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86 résultats pour "point-culture-du-14-08-2025-1393083fr"

Point culture du 14/08/2025
Point culture du 21/08/2025
Le point culture du 26/06/2025 I Musique et cinéma
La Chronique Culture du 14/04/2025
« L'instant culture » du 14/01/2025
Chronique culture du 08/04/2025
Culture du tournesol : Une récolte prometteuse attendue pour cette saison

Culture du tournesol : Une récolte prometteuse attendue pour cette saison

L’Algérie, qui s’est lancée dans la culture du tournesol, entend développer davantage cette filière pour dépendre le moins possible du marché extérieur. La récolte pour cette saison s’annonce prometteuse, avec un rendement oscillant entre 10 à 24 quintaux par hectare. C’est ce qu’a indiqué la directrice de la régulation et de la valorisation des productions […] The post Culture du tournesol : Une récolte prometteuse attendue pour cette saison appeared first on Le Jeune Indépendant .

Prévu du 14 au 17 juillet : Lancement prochain du Grand Prix El-Hachemi-Guerouabi

Prévu du 14 au 17 juillet : Lancement prochain du Grand Prix El-Hachemi-Guerouabi

L’Association culturelle El-Hachemi-Guerouabi a annoncé la tenue de la 11e édition du Grand Prix El-Hachemi-Guerouabi, concours national pour la découverte et la promotion des jeunes talents de la chanson chaâbi. Par Abla Selles Prévu du 14 au 17 juillet courant au Palais de la culture Moufdi-Zakaria d’Alger, cet événement se veut une occasion pour mettre la lumière sur les jeunes talents et les encourager à plus de créativité dans ce genre musical. Ce prix est organisé sous l’égide du ministre de la wilaya d’Alger, avec la contribution des ministères de la Culture et des Arts et de la Jeunesse, et en coordination avec la Direction de la jeunesse, des sports et des loisirs de la wilaya d’Alger et le Palais de la culture Moufdi-Zakaria, ainsi qu’avec le précieux concours de partenaires et sponsors engagés pour la culture. Placée sous le signe de l’émotion et de la continuité, l’édition 2026 revêt une dimension hautement symbolique puisqu’elle coïncide avec la commémoration du 20e anniversaire de la disparition du maître du chaâbi, Cheikh El Hachemi Guerouabi (1938-2006). «Fort du succès des éditions précédentes auprès des mélomanes et des jeunes talents, ce rendez-vous s’affirme comme un espace privilégié de transmission intergénérationnelle. Son ambition demeure intacte : préserver, sauvegarder et valoriser la richesse de notre patrimoine musical, tout en offrant une tribune d’expression à la nouvelle génération d’interprètes», ont annoncé les organisateurs. Au cœur de l’événement, le concours national verra s’affronter de jeunes talents prometteurs lors de trois soirées compétitives. Leurs performances seront évaluées par un jury d’experts, de spécialistes et de figures académiques de la chanson chaâbi. En parallèle de la compétition, des galas artistiques d’exception sont prévus. Ces soirées réuniront sur scène de grands noms de la chanson algérienne, les jeunes lauréats des années précédentes, et l’Orchestre El Hachemi Guerouabi. La soirée inaugurale sera marquée par un hommage vibrant dédié au legs et au parcours remarquable du Cheikh El Hachemi Guerouabi. La partie musicale sera sublimée par la voix de Kayed-Youcef Romaïssa (lauréate 2025) et par le talent de l’artiste chevronné Abdelhamid Aïdaoui. Le lendemain, le public aura rendez-vous avec les prestations de Ben Zaoui Mouaâdh (lauréat 2024) et du maître Mohamed Chetouane. Une soirée sous le signe de l’élégance musicale est prévue jeudi avec les performances de Rihane Mechentel (lauréate 2023), Fethani Mohamed (lauréat 2024) et la présence exceptionnelle de la diva de la chanson algérienne, Nadia Benyoucef. Quant à la soirée de clôture, elle célèbrera le talent avec l’Orchestre de l’association El Hachemi Guerouabi, composé des brillants anciens lauréats : Sid Ahmed Derradji (2014), Salim Sid Driss (2022), Rihane Mechentel (2023) et Fethani Mohamed (2024). Pour clore cette 11e édition en beauté, le grand maître Abdelkader Chaou offrira une performance qui s’annonce déjà mémorable avant de remettre les prix aux lauréats de cette onzième édition. Initié en 2014 par l’Association culturelle éponyme, le Grand Prix El-Hachemi-Guerouabi est devenu, au fil des ans, un rendez-vous important et attendu de la scène musicale algérienne. À la fois manifestation culturelle, patrimoniale et pédagogique, l’événement honore la mémoire d’un pilier de notre culture, tout en agissant comme un incubateur de talents, assurant le renouvellement et la pérennité de la chanson chaâbi. De son côté, l’Association culturelle El- Hachemi-Guerouabi œuvre à la préservation du patrimoine artistique algérien et à sa transmission aux jeunes générations. A. S.

Mise au point d’un dispositif innovant pour optimiser le stockage du safran

Mise au point d’un dispositif innovant pour optimiser le stockage du safran

Un dispositif innovant de stockage du safran a été mis au point par le Centre de recherche en technologie des semi-conducteurs pour l’énergétique (CRTSE), qui ambitionne de l’adapter, dans un proche avenir, à d’autres cultures, a-t-on appris auprès du Centre qui relève du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ce dispositif, dont le prototype vient d’être conçu, intervient sur une étape déterminante de la chaîne de production : la conservation des bulbes de safran, une épice à forte valeur commerciale, et dont « une mauvaise maîtrise peut entraîner des pertes liées à la germination prématurée et à la dégradation du matériel végétal » . Il s’agit d’un système capable d’assurer à la fois la conservation du matériel végétal et l’amélioration de la qualité du produit final, indiquent à l’APS les concepteurs du projet Mouna Hecini et Meftah Tablaoui. Le prototype, qui s’inscrit dans le cadre des efforts de recherche afin de promouvoir la culture du safran en Algérie, associe une chambre froide à température contrôlée, permettant de maintenir les bulbes entre 5 et 8 degrés C avec une humidité régulée, et un système de déshydratation destiné au séchage des stigmates du safran dans des conditions favorables à la préservation de leurs propriétés organoleptiques. La culture du safran en Algérie est en passe de s’ériger en filière agricole structurée, bénéficiant d’un cadre organisé qui se met en place autour d’importants efforts de recherche et surtout d’une stratégie nationale lancée en 2025 pour le développement de l’ « or rouge » . Limitée auparavant à des initiatives personnelles, via de petites exploitations familiales, la culture de cette épice très valorisée commercialement (un kilo de safran peut atteindre jusqu’à 10.000 dollars pour les variétés premium), s’inscrit désormais dans une dynamique organisée qui donne déjà des résultats plus qu’encourageants enregistrés dans de nombreuses wilayas du pays. Les essais réalisés sur ce dispositif innovant de stockage à l’Ecole nationale supérieure agronomique (ENSA) d’Alger, ont permis de confirmer les performances du dispositif. « Les bulbes conservés dans ces conditions restent sains, sans germination, même après six à neuf mois de stockage » , relève Sihem Tellah représentante du point focal de la stratégie nationale du safran. « Le stockage constitue un levier déterminant pour atteindre l’objectif d’exportation » , a souligné pour sa part Fatma Sahir Halouane directrice de la programmation de la recherche à la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT), relevant du ministère, mettant en avant l’importance de cette étape dans la structuration de la filière et la préservation de la qualité du produit. La maîtrise des conditions de conservation représente, note-t-elle, une avancée importante pour la filière, en permettant de mieux sécuriser la production et de préserver la qualité du safran jusqu’à sa commercialisation. « Ce système pourrait être adapté à la conservation d’autres espèces à bulbes ou à tubercules, notamment l’ail, l’oignon et la pomme de terre » , a fait savoir cette responsable, soulignant que cette polyvalence est à même de renforcer l’intérêt économique de cette technologie en confirmant le rôle stratégique de la recherche dans l’accompagnement du développement agricole. APS

Mise au point d'un dispositif innovant pour optimiser le stockage du safran

Mise au point d'un dispositif innovant pour optimiser le stockage du safran

ALGER - Un dispositif innovant de stockage du safran a été mis au point par le Centre de recherche en technologie des semi-conducteurs pour l’énergétique (CRTSE), qui ambitionne de l'adapter, dans un proche avenir, à d’autres cultures, a-t-on appris auprès du Centre qui relève du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ce dispositif, dont le prototype vient d'être conçu, intervient sur une étape déterminante de la chaîne de production : la conservation des bulbes de safran, une épice à forte valeur commerciale, et dont "une mauvaise maîtrise peut entraîner des pertes liées à la germination prématurée et à la dégradation du matériel végétal". Il s'agit d'un système capable d’assurer à la fois la conservation du matériel végétal et l’amélioration de la qualité du produit final, indiquent à l'APS les concepteurs du projet Mouna Hecini et Meftah Tablaoui. Le prototype, qui s'inscrit dans le cadre des efforts de recherche afin de promouvoir la culture du safran en Algérie, associe une chambre froide à température contrôlée, permettant de maintenir les bulbes entre 5 et 8 degrés C avec une humidité régulée, et un système de déshydratation destiné au séchage des stigmates du safran dans des conditions favorables à la préservation de leurs propriétés organoleptiques. La culture du safran en Algérie est en passe de s'ériger en filière agricole structurée, bénéficiant d'un cadre organisé qui se met en place autour d’importants efforts de recherche et surtout d’une stratégie nationale lancée en 2025 pour le développement de l'"or rouge". Limitée auparavant à des initiatives personnelles, via de petites exploitations familiales, la culture de cette épice très valorisée commercialement (un kilo de safran peut atteindre jusqu'à 10.000 dollars pour les variétés premium), s'inscrit désormais dans une dynamique organisée qui donne déjà des résultats plus qu'encourageants enregistrés dans de nombreuses wilayas du pays. Les essais réalisés sur ce dispositif innovant de stockage à l’Ecole nationale supérieure agronomique (ENSA) d'Alger, ont permis de confirmer les performances du dispositif. "Les bulbes conservés dans ces conditions restent sains, sans germination, même après six à neuf mois de stockage", relève Sihem Tellah représentante du point focal de la stratégie nationale du safran. "Le stockage constitue un levier déterminant pour atteindre l’objectif d'exportation", a souligné pour sa part Fatma Sahir Halouane directrice de la programmation de la recherche à la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT), relevant du ministère, mettant en avant l’importance de cette étape dans la structuration de la filière et la préservation de la qualité du produit. La maîtrise des conditions de conservation représente, note-t-elle, une avancée importante pour la filière, en permettant de mieux sécuriser la production et de préserver la qualité du safran jusqu’à sa commercialisation. "Ce système pourrait être adapté à la conservation d’autres espèces à bulbes ou à tubercules, notamment l’ail, l’oignon et la pomme de terre", a fait savoir cette responsable, soulignant que cette polyvalence est à même de renforcer l’intérêt économique de cette technologie en confirmant le rôle stratégique de la recherche dans l’accompagnement du développement agricole.

Près de 700 hectares dédiés à la culture du tournesol et du colza à Ain Defla

Près de 700 hectares dédiés à la culture du tournesol et du colza à Ain Defla

Une surface de 691 hectares sera dédiée à la culture du tournesol et du colza à Ain Defla pour la saison agricole 2024-2025, selon la Direction des services agricoles (DSA) de la wilaya. Le directeur par intérim, Mekrachi Mhamed, a indiqué que des efforts seront faits pour étendre les surfaces consacrées à ces cultures dans […] The post Près de 700 hectares dédiés à la culture du tournesol et du colza à Ain Defla appeared first on Algerie Eco .

Fini les files d’attente : une nouvelle méthode simple et sécurisée pour payer ses factures d’électricité et de gaz

Fini les files d’attente : une nouvelle méthode simple et sécurisée pour payer ses factures d’électricité et de gaz

Dans le cadre de la stratégie de numérisation des services publics en Algérie, une convention-cadre a été signée ce dimanche à Alger entre Algérie Poste et Sonelgaz , visant à faciliter le règlement des factures d’électricité et de gaz pour les citoyens, via l’application mobile « BaridiMob » ou grâce à un nouveau service de prélèvement automatique depuis les comptes courants postaux. Cette convention a pour objectif de permettre aux clients de Sonelgaz détenteurs de la carte monétique « Edahabia » , de régler leurs factures à distance, en toute simplicité et sécurité , sans avoir à se déplacer vers les agences commerciales. Le paiement pourra ainsi s’effectuer directement via l’application BaridiMob , l’un des outils de paiement électronique les plus utilisés en Algérie. L’accord prévoit également l’introduction du prélèvement automatique comme nouveau service, permettant aux abonnés de régler leurs factures de manière régulière et flexible , réduisant ainsi les déplacements, les retards de paiement, et contribuant à la diffusion de la culture du paiement numérique dans le pays. Cette initiative s’inscrit dans les orientations du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune , visant à simplifier les démarches administratives et numériser les services publics , en conformité avec la feuille de route gouvernementale pour le développement des moyens de paiement modernes, dans laquelle Algérie Poste joue un rôle clé , notamment avec la croissance continue du nombre d’utilisateurs de l’application BaridiMob et d’ utilisateurs de la carte Edahabia , qui dépasse désormais les 15 millions . Cette collaboration entre établissements publics constitue un modèle réussi de partenariat pour améliorer la qualité des services , en offrant des solutions de paiement innovantes, efficaces et sécurisées , adaptées aux mutations numériques et aux attentes croissantes des citoyens algériens.

Journée nationale de l’ANP: les familles honorées saluent la culture de reconnaissance du président de la République

Journée nationale de l’ANP: les familles honorées saluent la culture de reconnaissance du président de la République

Des familles de martyrs du devoir national, ainsi que des grands invalides et blessés de la lutte antiterroriste relevant de l’Armée nationale populaire (ANP) ont salué, lundi, la culture de reconnaissance et d’estime que le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune et le Haut-Commandement de l’ANP, témoignent à leur égard en hommage à leurs […]

Taux de change Euro-Dinar : Quelle tendance ce 22 septembre ?

Taux de change Euro-Dinar : Quelle tendance ce 22 septembre ?

Taux de change – L’euro a perdu quelques centimes sur le marché noir des devises en Algérie. Ce lundi 22 septembre 2025, la monnaie européenne s’échangeait à 264,5 dinars algériens l’unité au Square Port Saïd, principal point de référence du marché parallèle à Alger. Concrètement, il faut désormais 26 450 DZD pour obtenir 100 euros. […] L’article Taux de change Euro-Dinar : Quelle tendance ce 22 septembre ? est apparu en premier sur Dzair Daily .

Mme Bendouda préside à Timimoun l’ouverture du 1er festival international du court-métrage

Mme Bendouda préside à Timimoun l’ouverture du 1er festival international du court-métrage

La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a présidé, jeudi soir à Timimoun, la cérémonie d’ouverture de la 1ère édition du festival international du court-métrage, avec la participation de 62 films issus de 31 pays, dont 23 africains. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée au théâtre de plein-air, en présence de l’ambassadeur du …

LA CAUSE SAHRAOUIE AU CŒUR DE BERLIN : « 50 ans d’occupation, 50 ans de résistance »

LA CAUSE SAHRAOUIE AU CŒUR DE BERLIN : « 50 ans d’occupation, 50 ans de résistance »

La capitale allemande accueille depuis jeudi une série d’événements culturels et politiques consacrés à la lutte du peuple sahraoui contre l’occupation marocaine. Point d’orgue de cette mobilisation, l’exposition photographique « 50 ans d’occupation – 50 ans de résistance » s’est ouverte à Berlin, mettant en lumière la culture sahraouie et retraçant un demi-siècle de lutte […]

Ouverture à Alger, du 7e Festival Culturel National du Costume Traditionnel

Ouverture à Alger, du 7e Festival Culturel National du Costume Traditionnel

ALGER - Le ministre de la Culture et des Arts, Zouhir Ballalou, a présidé, samedi à Alger, l'ouverture de la septième édition du Festival culturel national du Costume traditionnel, prévu jusqu'au 2 septembre prochain avec la participation de concepteurs et d'artisans de 14 wilayas. Dans son allocution d’ouverture, le ministre a souligné que le caftan algérien est l'un des "costumes traditionnels authentiques profondément ancrés dans l'histoire", ajoutant que ce festival connaîtra "une grande participation de concepteurs, de modelistes et de chercheurs, ce qui confirme l'importance du travail académique dans l'historiographie du caftan algérien et d'autres éléments des costumes traditionnels nationaux". M.Ballalou a insisté sur "l’intérêt que porte l'Etat à la protection, la préservation et la valorisation du patrimoine culturel national matériel et immatériel", ainsi que les "efforts déployés par son département pour classer de nouveaux éléments patrimoniaux et divers costumes traditionnels algériens au niveau international", les considérant comme des "éléments qui mettent en lumière l'identité algérienne et le patrimoine culturel ancestral". De son côté, la commissaire du festival, Faïza Riyach, a souligné l'importance de faire connaître l'authenticité du caftan algérien et d'encourager la formation à sa confection, sa couture et sa broderie, considérant que sa préservation est "l'essence même du maintien de l'identité nationale". L'ouverture du festival au Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs (Bastion 23) a été marquée par l'inauguration d'une exposition académique dédiée au caftan algérien, où ont été présentés des modèles et des pièces de musée rares de ce costume traditionnel, reflétant ainsi, l'ancienneté du patrimoine algérien à travers les différentes époques de l’histoire. Par ailleurs, un défilé de mode spécialement dédié au caftan algérien sous ses différentes formes a été organisé pour l'occasion. Des modélistes et des artisans ont également été honorés pour leurs efforts dans la préservation et la transmission des compétences artistiques de la broderie et du costume traditionnels. L'annonce du lancement du concours "Caftan du Défi 2025", destiné aux jeunes concepteurs-designers, vise à encourager la création d'un modèle algérien innovant avec une touche contemporaine. Le festival accueillera également le deuxième Forum national sur les efforts des institutions étatiques dans la protection du patrimoine culturel, intitulé "Notre souveraineté culturelle, un engagement global et une responsabilité partagée", au Centre national de recherches préhistoriques. De plus, une journée d'étude sur l'histoire du caftan algérien à l'ère du renouveau et les mécanismes de sa sauvegarde et de sa préservation sera organisée. Des ateliers de formation seront également ouverts aux étudiants de l'Institut d'Archéologie (section Restauration) de l'Université d'Alger 2 et de l'Ecole Supérieure de Restauration des Biens Culturels de Tipaza.

Pourquoi l’Asie se développe plus vite que l’Afrique ?

Pourquoi l’Asie se développe plus vite que l’Afrique ?

Par Mohamed Cherif BELMIHOUB* Le choix de modèles économiques n’a pas tout expliqué, puisque on trouve parfois les mêmes modèles économiques en Asie et en Afrique, même si en Afrique le modèle étatique ou socialiste basé sur le rôle dominant, voire hégémonique de l’État a été le plus fréquent. Cette question a fait l’objet de plusieurs études universitaires et institutionnelles, particulièrement depuis le début des années 70. Les réponses sont très variées. Certaines s’appuient sur les conditions historiques, d’autres sur les modèles économiques adoptés et d’autres encore abordent la question sous l’angle de l’insertion dans le commerce mondial, ce qui va devenir par la suite la mondialisation et le libre-échange par opposition à l’économie planifiée et fermée. La question du rôle des institutions a rarement été évoquée comme une des explications de cette différence. Lorsqu’elle est proposée, elle est réduite à la nature de l’Etat. Le point de départ est certainement les conditions historiques. En Asie, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Singapour sont sortis de la guerre ou du colonialisme avec des États déjà très centralisés, une administration forte, et des taux d’alphabétisation élevés dès les années 50-60. En Afrique,la plupart des pays accèdent à l’indépendance dans les années 60, avec un lourd héritage de la colonisation : structures sociales brisées, des économies dépendantes et totalement extraverties par les matières premières, des administrations fragiles, des élites peu nombreuses et des systèmes éducatifs peu performants. Le choix de modèles économiques n’a pas tout expliqué, puisque on trouve parfois les mêmes modèles économiques en Asie et en Afrique, même si en Afrique le modèle étatique ou socialiste basé sur le rôle dominant, voire hégémonique de l’État a été le plus fréquent. En Asie, nous trouvons aussi des expériences de développement menées par des États puissants et centralisés à l’exemple de la Corée du Sud et beaucoup plus tard de la Chine. Les “4 Dragons + Chine” : Corée, Taïwan, Singapour, Hong Kong + Chine ont fait le pari de l’exportation industrielle. État stratège fort, protection des industries naissantes, investissements massifs dans l’éducation technique, réforme agraire pour créer une classe moyenne rurale. En Afrique, beaucoup de pays ont choisi des modèles socialistes avec des nationalisations massives et un secteur privé très faible, d’autres sont restés enchâssés dans l’exploitation de rentes tirées des ressources naturelles(pétrole/minerais/agriculture). L’industrialisation a été faible, malgré des efforts budgétaires conséquents dans certains pays (Algérie, Egypte, Nigéria…) Les plans d’ajustement structurel des années 80/90 ont stoppé ces efforts et ont réduit les dépenses publiques en éducation/santé/infrastructures au plus mauvais moment. La géopolitique a été plus favorable aux pays asiatiques. Le Japon a beaucoup profité du conflit Est-Ouest ; il a bénéficié d’un transfert massif par les USA de la technologie et des capitaux après la seconde guerre mondiale. La proximité avec le Japon puis la Chine a favorisé les échanges avec les pays émergents grâce à la sous-traitance et l’intégration des chaînes de valeur “Made in Asia”.En Afrique, le commerce intra-africain reste <15% du total vs 60% en Asie. La ZLECAfa pour objectif de promouvoir ce commerce intra Afrique pour le porter à des niveaux plus élevés. Le retard s’explique donc moins par un “manque” de ressources que par un décalage de 30-40 ans dans les conditions de départ en plus des trajectoires choisies ou imposées. Quelques exemples pour illustrer ce retard. Deux cas exemplaires : en 1960, la Corée du Sud et le Ghana avaient le même PIB/habitant (~800 $), en 2025, La Corée du Sud 36000 $ et le Ghana 2600 $ soit un rapport de 1à 14. En Corée du Sud, l’État a joué le rôle de développeur sous la conduite d’un général considéré comme un dictateur (Park Chung-hee, 1961-1979) qui a imposé une planification reproductible par quinquennat successifs. Les groupes privés(Chaebols) étaient son bras économique pour conduire une industrialisation forcée dans le textile, l’acier, l’électronique, l’automobile, les chantiers navals grâce aux champions nationaux : Samsung, Hyundai, LG, Kia… Durant la même période la scolarisation a vite atteint 100% et le budget de l’éducation représentait 20% du budget général, avec une orientation Maths/Sciences/ingénierie (STEM d’aujourd’hui). La disponibilité de ressources naturelles ne garantit pas le développement si les autres conditions ne sont pas réunies, comme l’éducation massive, les infrastructures, la valorisation locales des ressources naturelles et surtout la continuité (par opposition à instabilité, ruptures) dans une vision de long terme dans le cadre d’une planification prospective. Toutes ces conditions ont été réunies par les pays asiatiques et dont la Corée du Sud en est la parfaite illustration. On peut donner un autre exemple encore plus contrasté. En 1980 le PIB/hab en Chine était de 195$ et en Éthiopie 150 $; en 2025, la Chine affiche 13 400 $ et l’Éthiopie 1200 $. Un rapport de 1 à 11. La Chine est dirigée par un Parti unique, de surcroit communiste. Mais un État stratège et pragmatique(l’idéologie est réservée pour le contrôle social interne), conscient des enjeux économiques a fait le pari de l’ouverture à l’économie mondiale par le bon côté, par les IDEs et les marchés internationaux pour l’exportation (accession à l’OMC) ; avec toutefois, l’usage d’une terminologie appropriée, comme le “socialisme de marché”(Réformes de Den Xiaoping). L’Éthiopie suit à présent le modèle Chinois et reçoit l’aide de cette dernière, particulièrement dans les infrastructures et les industries manufacturières (textiles). L’Éthiopie a quand même multiplié son PIB x6 en 20 ans. Hawassa est la plus grande ZES (Zone Économique Spéciale, sur le modèle chinois) textile d’Afrique. La culture du long terme est la caractéristique commune aux pays de l’Asie de l’Est. Ce qui favorise l’épargne et l’investissement aussi bien chez les particuliers que dans les politiques publiques.La culture “court termiste” favorise la consommation. Dans ces pays on planifie le développement à 30 ans, alors que dans les pays à culture court terme, on gère les urgences et les horizons sont limités à l’année budgétaire. C’est la différence entre un État qui “oriente” l’économie et un État qui “subit” les aspects négatifs des autres économie, autrement dit, l’État stratège et prospectif et l’État réactif. Ceci n’est pas une règle. Il y a des pays asiatiques à culture court termiste(Philippines) et des pays africains à culture long termiste (Rwanda, Éthiopie…) Les pays de l’Afrique du Nord et ceux de l’Afrique de l’Ouest sont classés dans la catégorie “Culture court terme” (Travaux de Hofstede). Finalement, la véritable différence et l’explication du retard de l’Afrique par rapport à l’Asie est dans la qualité des institutions. Ce cadre institutionnel est incarné par la planification du développement économique. En Asie la planification est sélective et contraignante. Sélective, elle peut porter sur un ensemble de secteurs sélectionnés sans toucher aux autres, et contraignante, lorsqu’elle met en œuvre des incitations et impose en contrepartie des exportations ou des innovations. En Afrique, la planification est souvent globale et rarement contraignante pour les opérateurs. C’est pourquoi, elle perd de sa raison d’être et même de sa pertinence. Quelques réussites en Afrique pour les pays qui ont copié des modèles asiatiques : Rwanda, institutions fortes, unevision à long terme (2050), croissance de 7%. L’Éthiopie, inspirée par le modèle chinois, met en place des plans quinquennaux et obtient 10% de croissance. D’autres exemples anciens : le fameux MITI japonais (1955-1990). Le MITI (Ministry of International Trade and Industry, qui a fait office d’agence de planification, de développement technologique et d’expansioninternationale) a joué un rôle majeur dans la transformation de l’économie japonaise pour devenir ce qu’elle est depuis plus de 50 ans; il décompose l’économie en grandes filières ou branches et élabore des plans spécifiques : plan acier, plan électronique, plan automobile, plan chimie… Le Rwanda copie le MITI, le Vietnam aussi (Ministry of Planning and Investment, souvent appelé mini MITI). “ Les institutions sont la clé du développement économique” disaient les lauréats du Nobel d’économie (2024). Les expériences institutionnelles et de planification sont aujourd’hui très documentées par les travaux universitaires et par les rapports des institutions internationales. L’important est de savoir qu’est ce qu’on veut et il n’y a pas de mal à copier les bonnes pratiques. ////////////////// *Professeur en économie, ancien ministre

CHAN 2025 : Bougherra  rassure sur le cas Bouras

CHAN 2025 : Bougherra rassure sur le cas Bouras

Présent ce jeudi en conférence de presse à Kampala, à la veille du match face à la Guinée pour la 4ᵉ journée du CHAN-2024 (reporté à 2025), le sélectionneur de l’équipe nationale A’ Madjid Bougherra a tenu à faire le point sur la situation d’Akram Bouras. Le milieu de terrain du MC Alger, absent lors des deux premières rencontres contre l’Ouganda (3-0) et l’Afrique du Sud (1-1), est toujours en phase de réathlétisation après une blessure. The post CHAN 2025 : Bougherra rassure sur le cas Bouras appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .

Oran : Arhab inaugure un centre de formation aux métiers de l’automobile et visite l’usine Fiat

Oran : Arhab inaugure un centre de formation aux métiers de l’automobile et visite l’usine Fiat

La ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nacima Arhab, a inauguré ce mardi le Centre d’excellence des métiers de l’automobile à Belgaïd (Oran), avant de se rendre à l’usine Fiat de Tafraoui pour s’informer de la formation des apprentis. Elle a également lancé un projet de mise en œuvre de la norme ISO 21001 dans les établissements de son secteur. La wilaya d’Oran a accueilli, mardi, une visite de travail de la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nacima Arhab, consacrée notamment au développement de la formation dans les métiers de l’industrie automobile et au rapprochement entre les établissements de formation et les entreprises. La ministre a commencé son déplacement par l’inauguration du Centre d’excellence des métiers de l’automobile « Moudjahida Zâanane Yamina » , implanté à Belgaïd, à l’est d’Oran. La cérémonie s’est déroulée en présence du wali, Brahim Ouchene, ainsi que de représentants du secteur industriel et d’opérateurs économiques. L’établissement est équipé de 20 salles de cours et de six ateliers techniques consacrés notamment à l’électronique, à la mécatronique et à la maintenance des systèmes automobiles. Il comprend également des salles de conférences, un centre dédié à l’entrepreneuriat et des structures d’hébergement offrant une capacité totale de 120 lits. L’encadrement pédagogique est assuré par 25 formateurs. Le centre peut actuellement accueillir 300 stagiaires, avec une capacité appelée à atteindre 500 places à partir de 2027, selon les filières et les modes de formation proposés. La formation pratique au cœur de la visite de l’usine Fiat Après cette inauguration, Nacima Arhab s’est rendue à l’usine Fiat, située dans la zone industrielle de Tafraoui. Accompagnée du wali d’Oran et du président-directeur général de Stellantis Algérie, Raoui Beji, elle a visité les différents ateliers et échangé avec les apprentis et leurs encadreurs sur le déroulement de leur formation. Cette visite a permis à la ministre de faire le point sur les programmes pédagogiques et les conditions dans lesquelles les apprentis acquièrent une expérience pratique au sein de l’entreprise. Elle s’est également informée de la formation dispensée aux stagiaires originaires du Niger accueillis par l’usine. À cette occasion, la ministre a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération entre son département et Stellantis Algérie, notamment pour adapter les programmes aux besoins du secteur automobile. L’objectif est de développer des formations couvrant les différentes étapes de la production, ainsi que les spécialités liées à la fabrication et à la maintenance des véhicules. La collaboration entre les établissements de formation et les entreprises doit également permettre de rapprocher les compétences acquises par les stagiaires des exigences du marché du travail, notamment en matière de recrutement. Selon les données présentées par Raoui Beji, l’usine Fiat a accueilli plus de 95 stagiaires issus des établissements de formation professionnelle de la wilaya au cours de la précédente année de formation. À la rentrée d’octobre, elle a intégré 120 apprentis. Le responsable a par ailleurs indiqué que le site dispose actuellement d’une capacité de production de 90 000 véhicules par an et emploie 2 500 travailleurs. Un programme d’extension de l’usine et d’augmentation de ses capacités est prévu, avec un objectif de production annuelle de 135 000 véhicules à l’horizon 2028. Onze établissements pilotes pour la norme ISO 21001 En marge de l’inauguration du centre de Belgaïd, la ministre a également présidé le lancement officiel du projet de mise en œuvre de la norme internationale ISO 21001 au sein des établissements relevant de son département. Cette norme porte sur les systèmes de management des organismes d’éducation et de formation. Le projet vise à améliorer les méthodes de gestion des établissements, à renforcer la gouvernance et à développer les mécanismes d’évaluation de la qualité de la formation. Lors de son intervention, Nacima Arhab a présenté cette initiative comme « une orientation institutionnelle réfléchie en faveur de la modernisation des méthodes de gestion, de la consolidation des principes de gouvernance et de la promotion d’une culture de la qualité et de l’excellence » . Elle a également rappelé que la qualité de la formation professionnelle constitue « un enjeu stratégique » , notamment pour permettre aux établissements de répondre aux besoins du marché du travail et de développer des partenariats avec des institutions étrangères. Selon la ministre, l’application de cette norme doit contribuer à renforcer la reconnaissance des diplômes et la crédibilité des formations dispensées, tout en ouvrant de nouvelles perspectives professionnelles aux compétences algériennes. La mise en œuvre du projet se fera progressivement. Une première phase concernera onze établissements pilotes, dont sept établissements de formation professionnelle et quatre instituts nationaux spécialisés. Cette étape doit permettre d’évaluer les résultats obtenus et de définir une méthode applicable, avant une éventuelle généralisation à l’ensemble des établissements du secteur. L’Institut algérien de normalisation accompagne cette démarche en apportant son expertise et son appui technique aux structures concernées. Pour Nacima Arhab, la réussite du projet dépendra de sa capacité à produire des changements durables dans le fonctionnement des établissements. La ministre a ainsi souligné que sa valeur « se mesurera à la pérennité de ses résultats et à sa capacité à entraîner une transformation concrète des performances » .