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AirPods avec caméra intégrée : Apple vise une sortie fin 2027
Apple placerait des capteurs visuels dans ses AirPods pour fin 2027, selon Mark Gurman de Bloomberg. Objectif : donner à Siri la capacité de « voir » le monde autour de l'utilisateur.
AirPods avec caméra : Apple prépare une révolution IA pour 2027
Apple travaillerait sur des AirPods équipés de caméras pour fin 2027, selon Bloomberg. Pas question de selfies auriculaires : ces capteurs serviraient d'yeux à Siri pour analyser votre environnement en temps réel.
Plus de détails sur les AirPods d’Apple équipés d’une caméra, et ils sont plutôt étranges
Apple a accidentellement divulgué une vidéo de ses futurs AirPods dotés d’une caméra plus tôt cette semaine, grâce à une version de test d’une prochaine mise à jour macOS. Nous avons désormais encore plus d’informations sur ces écouteurs uniques, également grâce au code enfoui dans cette première version de macOS Tahoe 26.7. L’idée d’écouteurs équipés d’une caméra est assez folle en soi, mais les détails sur le fonctionnement probable sont carrément étranges. Chaque écouteur aurait apparemment sa propre caméra et les images seraient synchronisées par le logiciel Visual Intelligence pour former un tout cohérent. Les caméras prendraient des images fixes RGB allant jusqu’à 1 mégapixel. Les AirPods tiendront compte du mouvement de la tête, ce qui n’est pas une surprise car les écouteurs de la société disposent déjà de plusieurs accéléromètres. Cependant, il existe un type de logiciel qui rejettera les images affectées par un mouvement excessif ou par une vue occluse. Une partie de ce traitement semble se faire sur les écouteurs eux-mêmes, ce qui est impressionnant, puisque le code mentionne « l’inférence périphérique ». Cela ressemble fortement à une détection sur l’appareil. Il convient également de noter que les AirPods ne prennent pas de vidéos. À la place, ils prennent des captures d’images périodiques. Cela devrait être suffisant pour que le logiciel Visual Intelligence puisse comprendre. Il existe à la fois un mode actif et un mode passif. Cela semble influencer un peu la résolution, le mode actif produisant des images de meilleure qualité. Il est également probable que chaque écouteur inclue une lumière indicatrice de capture, afin que les personnes sachent quand les caméras sont utilisées. L’autre plan qui reste le même que dans mon dernier rapport sur les AirPods avec caméras : les lentilles servent uniquement à l’IA et à l’intelligence visuelle. Elles ne peuvent pas prendre de photos ni enregistrer de vidéos, donc pas d’inquiétude pour les gens. https://t.co/gOwY2kBWFJ — Mark Gurman (@markgurman) August 19, 2026 La lumière d’indicateur de capture est toujours utile d’un point de vue de la vie privée, mais ce ne sont pas des Meta Glasses. Elles ne sont pas destinées à prendre des images du monde pour un usage personnel. Elles sont destinées à prendre des images du monde pour être utilisées par le futur logiciel Visual Intelligence d’Apple. Cela fait partie du Siri IA amélioré et longtemps retardé d’Apple. L’assistant multimodal serait capable d’analyser les images envoyées par les écouteurs et, eh bien, d’en faire des choses. Voici votre premier aperçu des AirPods avec Caméras en action utilisant Visual Intelligence. Ce fichier vidéo provient de macOS 26.7 RC pic.twitter.com/yo7RI4MCeu — Aaron (@aaronp613) August 18, 2026 Le seul scénario d’utilisation réellement décrit par Apple, dans une courte vidéo fuite, montre un homme demandant à Siri de se souvenir d’un livre qu’il regarde. Une voix off déclare « avec Visual Intelligence, votre monde devient sauvegardable. Vous voyez quelque chose qui vous plaît ? Demandez-moi simplement de le sauvegarder pour plus tard. » Le cerveau humain fait aussi cela. C’est une fonctionnalité centrale appelée mémoire. Une grande incertitude demeure quant à la précision de Visual Intelligence lorsqu’elle sera consultée par les écouteurs, compte tenu des caméras peu puissantes. Les modèles d’IA sont déjà sujets à des erreurs, même en traitant des données impeccables. Nous n’aurons peut-être pas très longtemps à attendre des réponses. Apple organise son grand événement iPhone 18 le mois prochain et nous pourrions obtenir plus d’informations à ce moment-là, étant donné la présence de la vidéo de démonstration dans macOS 26.7. Cependant, Mark Gurman de Bloomberg a laissé entendre qu’elles ne seraient pas dévoilées avant 2027.
Hohem Eyepic : caméra gimbale avec caméra détachable
C’est une approche novatrice de la caméra deux-en-un. Hohem Vous n’avez peut-être pas entendu parler de Hohem, mais vous avez sans doute vu sa caméra et ses gimbals pour smartphones en action, apportant stabilisation et suivi d’objets à l’enregistrement vidéo. Son tout nouveau produit est une proposition entièrement nouvelle : une caméra gimbal deux-en-un avec une unité caméra amovible que vous pouvez porter sur vous, que ce soit autour du cou, fixée à un casque, à une casquette ou autre. La caméra peut enregistrer jusqu’à une vidéo 4K à 60 images par seconde, avec une stabilisation sur trois axes lorsque fixée au gimbal. En tournant l’écran tactile de 2,5 pouces, on passe entre une capture horizontale et verticale à résolution maximale, sans recadrage. L’entreprise la présente comme une caméra de vlogging axée sur le partage. Hohem n’a pas dévoilé toutes les spécifications techniques, mais elle sera fournie avec un clip pour chapeau et une dragonne, comme les caméras hybrides similaires de DJI et Insta360. Elle dispose également de connecteurs magnétiques pour s’attacher à des surfaces métalliques. Elle est aussi étanche jusqu’à 32,8 pieds sous l’eau. Vous pourrez encore prévisualiser les images sur l’écran tactile du gimbal à des distances jusqu’à 33 pieds. Hohem L’entreprise lance également deux nouveaux gimbals pour smartphones. Le iSteady V4 Ultra est équipé d’un écran tactile amovible et d’un suivi natif Apple DockKit dans l’application appareil photo de l’iPhone. Parallèlement, le iSteady X4 propose un suivi natif Apple DockKit et un panneau de contrôle tactile intégré. Hohem pousse aussi plus loin dans l’audio sans fil avec le Mic 2, qui est livré avec un récepteur et jusqu’à quatre émetteurs pour des interviews, des podcasts et l’enregistrement de réunions professionnelles. Pour l’instant, l’entreprise ne communique pas les tarifs ni les dates de lancement. Hohem rejoint RugOne, HoverAIR et d’autres dans leur tentative de fusionner des catégories de produits apparentées en caméras vidéo plus polyvalentes. Hohem affirme que l’Eyepic devrait arriver sur le marché au début de 2027. Je suis intrigué, mais offrira-t-elle une qualité vidéo équivalente à celle d’un Osmo Pocket, voire à celle d’un iPhone monté sur un gimbal pour smartphone ? Ou la polyvalence de l’unité caméra rendra-t-elle cette question moins critique ?
Comment le Mac Studio d’Apple a-t-il évolué au fil des années ?
Le même bloc d’aluminium a vu passer quatre générations de silicium. Wachiwit/Getty Images Si vous placez la Mac Studio de première génération à côté du M5 Ultra nouvellement sorti, vous auriez du mal à les distinguer à l’œil nu. Apple a conservé le même carré d’aluminium de 7,7 pouces, mesurant 3,7 pouces de hauteur, pour la quatrième génération d’affilée. Mais ce qui se trouve à l’intérieur a changé fondamentalement depuis l’inception de la Studio en 2022. Cette première génération M1 Ultra culminait à un modeste 128 Go comparé au M5 Ultra qui offre 512 Go, et déplace les données à 1,2 To/s, soit près de 50 % de plus que ce que le M3 Ultra parvenait à atteindre. Apple a sauté le M4 Ultra en raison de limitations matérielles. Si vous cherchez toutefois une nouvelle Mac Studio, vous paierez plus cher pour l’envi: Apple a augmenté les prix de la plupart de ses matériels en juin, avec le Mac Studio d’entrée de gamme M4 Max passant de 1 999 $ à 2 499 $ en raison de la hausse des coûts de mémoire. 2022: Le Mac mini qui a dévoré le Mac Pro La Mac Studio originale a été lancée en mars 2022 avec des variantes Max et Ultra, cette dernière affichant un petit tour de force avec son processeur. Apple avait collé deux dies M1 Max via un interconnect appelé « UltraFusion », vendant le résultat comme le M1 Ultra, 114 milliards de transistors se comportant comme un seul processeur. Le M1 Max, quant à lui, disposait d’un CPU à 10 cœurs, 32 Go de mémoire et un SSD de 512 Go pour 1 999 $. Démarrant à 3 999 $, le M1 Ultra offrait 20 cœurs et 64 Go, pouvant aller jusqu’à 128 Go si vous étiez prêt à débourser encore plus. À l’arrière se trouvaient quatre ports Thunderbolt, 10 Gb Ethernet, HDMI, deux ports USB-A, deux ports USB-C supplémentaires et un emplacement SD. Apple n’a pas touché à ce design ni à cette disposition depuis. 2023: Même boîtier, double mémoire AS photo family/Shutterstock Apple a annoncé la refonte de la deuxième génération de la gamme Mac Studio lors de la WWDC en juin 2023, sans que le design global n’ait gagné une seule prise supplémentaire. Le M2 Max a été lancé avec un CPU à 12 cœurs, jusqu’à un GPU de 38 cœurs et 96 Go de mémoire, tandis que le M2 Ultra a doublé tout cela, passant à 24 cœurs, un GPU de 76 cœurs et 192 Go à une largeur de bande mémoire de 800 Go/s, alimenté par plus de 134 milliards de transistors. Apple a également (maladroitement) en même temps annoncé son Mac Pro à architecture Apple avec le même puce M2 Ultra, les mêmes 192 Go de mémoire et un prix de départ extravagant de 6 999 $. 2025: Puces mal assorties et une hausse de prix Apple a laissé la gamme Studio inchangée pendant près de deux ans après le M2. Mais lorsque la mise à jour est finalement arrivée en mars 2025, elle a marié des puces provenant de deux générations différentes de silicium Apple: un M4 Max comme puce plus récente et un M3 Ultra comme plus grande, avec un CPU à 32 cœurs, un GPU à 80 cœurs, jusqu’à 512 Go de mémoire unifiée et 16 To de stockage, plus Thunderbolt 5 à 120 Gb/s sur les deux modèles. Douze mois plus tard, Apple a mis fin au Mac Pro et a déclaré aux journalistes qu’il n’y avait aucun projet pour un autre, laissant le petit carré étrange comme le plus grand Mac que l’on pouvait acheter. Puis est arrivé la pénurie de mémoire alimentée par l’IA qui a chamboulé le marché, conduisant Apple à augmenter les prix du M4 Max de 1 999 $ à 2 499 $ et du M3 Ultra de 3 999 $ à 5 299 $. C’était et c’est toujours la plus grande hausse de prix jamais enregistrée pour un Mac, Apple annonçant au Wall Street Journal qu’il n’avait jamais vu une hausse de prix de composants aussi importante et rapide. 2026: Deux nouveaux produits M5 jackpress/Shutterstock Le nouveau Mac Studio de quatrième génération est arrivé de façon spectaculaire en août 2026. C’est un mois assez étrange pour une annonce de produit lié à un Mac, mais selon The Information , des clients d’entreprise recherchant des machines plus performantes pour exécuter des modèles IA localisés ont forcé la main d’Apple. Le Max et l’Ultra partagent pour la première fois depuis 2023 la même génération de silicium Apple, avec le M5 Max doté d’un CPU de 18 cœurs, d’un GPU de 32 ou 40 cœurs avec un accélérateur neuronal dans chaque cœur et jusqu’à 128 Go de mémoire à partir de 2 499 $. Pendant ce temps, le M5 Ultra peut atteindre 36 cœurs CPU, un GPU de 80 cœurs et jusqu’à 512 Go de mémoire à partir de 5 499 $, bien que cette configuration ne soit pas prévue pour une sortie avant fin octobre. Par rapport au M3 Ultra, Apple présente le M5 Ultra comme une puce offrant jusqu’à 4,3 fois les performances en IA, 1,8 fois les performances graphiques et 1,3 fois les performances CPU, avec un stockage jusqu’à deux fois plus rapide et le Wi-Fi 7 grâce à la puce réseau N1 d’Apple. Les cœurs ont également changé de forme, la répartition standard performance-efficacité cédant le pas à des « super » cœurs fonctionnant aux côtés des cœurs de performance. En alignant toutes les générations de Mac Studio, on obtient finalement une feuille de route des puces Apple qui a mis fin au Mac Pro, permettant à Apple d’occuper la pole position en tant que l’ordinateur le plus puissant de la marque.
Projet Baladna à Adrar : 1 000 postes d’emploi avant l’arrivée du premier cheptel
Le projet algéro-qatari «Baladna Algérie» franchit une nouvelle étape dans sa concrétisation. Après les travaux préparatoires, le lancement des premières opérations agricoles et la signature d’une deuxième tranche de contrats de plus de 635 millions de dollars, le projet commence désormais à préparer son capital humain. Une caravane de recrutement a ainsi fait escale à Adrar le 5 septembre 2026, afin de constituer une banque de compétences en prévision de la sélection progressive d’environ 1 000 travailleurs. Par Nazim Farès Le changement de rythme est significatif. Jusqu’ici, l’attention était principalement concentrée sur les infrastructures, l’irrigation, les terres agricoles, les équipements et la préparation du futur cheptel. Désormais, la question des hommes et des femmes appelés à faire fonctionner cet immense complexe agricole et industriel prend une place centrale. La caravane de «Baladna Algérie» a commencé son parcours à Adrar, avec l’objectif d’identifier les compétences susceptibles d’intégrer progressivement les différentes activités du projet. Selon les responsables de l’entreprise, cette opération constitue avant tout une démarche anticipative : il ne s’agit pas simplement de pourvoir immédiatement 1 000 postes, mais de constituer un véritable vivier de ressources humaines qui pourra être mobilisé au fur et à mesure de l’entrée en exploitation des différentes composantes du projet. Après Adrar, la caravane doit se poursuivre notamment à Constantine, Oran puis Alger, afin d’élargir le recrutement à différentes régions et profils professionnels. La sélection sera effectuée progressivement, en fonction de l’avancement du projet et en coordination avec les organismes chargés de l’emploi. Cette démarche donne ainsi une indication importante sur l’évolution du projet : Baladna ne se situe plus uniquement dans une logique de construction d’infrastructures. Elle commence également à préparer l’organisation humaine nécessaire à l’exploitation d’un complexe qui doit réunir agriculture, élevage et industrie. Les besoins en ressources humaines correspondent directement à l’organisation intégrée du projet. Trois grands domaines se dégagent : la production végétale et les opérations agricoles ; l’élevage et la production laitière ainsi que la transformation industrielle, notamment la production de lait en poudre et les différentes fonctions techniques et opérationnelles nécessaires au fonctionnement de l’usine. Faut-il rappeler que le projet «Baladna Algérie» est implanté dans la wilaya d’Adrar, sur une superficie annoncée d’environ 117 000 hectares. Son ambition est de regrouper sur un même espace une grande partie des différentes étapes de la chaîne de production laitière : production des aliments, élevage bovin, production de lait et transformation industrielle. À pleine capacité, le projet vise une production annuelle de l’ordre de 1,7 milliard de litres de lait, avec un cheptel cible pouvant atteindre 270 000 vaches laitières. Selon les données communiquées par Baladna, le projet pourrait à terme couvrir jusqu’à 50 % des besoins algériens en lait en poudre. L’année 2026 a déjà apporté un premier résultat agricole concret. Le 4 mai 2026, une première opération expérimentale de récolte d’orge a été lancée dans le périmètre agricole du projet, dans la commune de Tamest, au sud d’Adrar. L’opération concernait une superficie de 300 hectares irrigués par aspersion pivotante et s’inscrivait dans la première phase agricole du projet, consacrée notamment à la production d’aliments pour le futur cheptel. Cette récolte peut sembler limitée au regard des 117 000 hectares annoncés à terme, mais elle constitue un indicateur important : elle marque le passage de la phase purement préparatoire à des opérations agricoles effectivement réalisées sur le terrain. Autrement dit, Baladna commence à tester concrètement le modèle sur lequel reposera une partie de son futur fonctionnement. Avril 2026 : une deuxième tranche de contrats de plus de 635 millions de dollars Autre étape majeure : le 23 avril 2026, une deuxième tranche de contrats d’un montant supérieur à 635 millions de dollars a été signée pour la réalisation du projet. Ces contrats portent notamment sur les travaux, les services, la constitution du cheptel et différentes infrastructures nécessaires au développement du complexe. Le Groupe Baladna avait de son côté annoncé cette étape comme un jalon important de son projet algérien, dont l’investissement global est présenté autour de 3,5 milliards de dollars. Le Groupe a également indiqué que le projet devrait générer plus de 15 000 emplois locaux à terme, au-delà de la première vague de recrutements actuellement préparée. Le prochain grand rendez-vous se situe à partir de novembre 2026, avec le lancement du programme d’importation des premières vaches laitières. Le dispositif annoncé prévoit notamment l’acheminement aérien de 30 000 bovins depuis neuf États américains, sur une période pouvant s’étendre sur une dizaine de mois. Fin 2027 : objectif annoncé pour le démarrage des premières productions commerciales de lait. À l’heure actuelle, le projet «Baladna Algérie» semble donc entrer dans une phase différente de celle des premières années. À terme, l’ambition reste considérable : produire massivement du lait et du lait en poudre en Algérie, intégrer une grande partie de la chaîne de valeur à Adrar, créer des milliers d’emplois et contribuer à renforcer la sécurité alimentaire nationale. N. F.
Pourquoi vos AirPods se déconnectent sans avertissement et comment ces réglages peuvent résoudre le problème
Avant d’accuser le Bluetooth, vérifiez d’où vos AirPods tirent leurs ordres. photoschmidt/Shutterstock Si vos AirPods continuent de se déconnecter, il est peu probable que les AirPods eux-mêmes soient défectueux, bien que ce soit une possibilité. La meilleure démarche consiste en un processus d’élimination, en commençant par la vérification du changement automatique. Cette fonction est disponible sur tous les AirPods Pro et AirPods Max, ainsi que sur les AirPods 2 ou modèles ultérieurs. Disons que vous avez votre iPhone, un iPad et un Mac. Si vous utilisez vos AirPods sur les trois, ou si cela a été le cas par le passé, ces déconnexions agaçantes ne seront peut-être pas de véritables déconnexions, mais plutôt les AirPods qui essaient de rebondir entre les trois appareils. C’est agaçant, mais vous devez apporter des modifications sur les trois appareils pour y mettre fin. Le paramètre que vous cherchez s’appelle Connect to this iPhone/ iPad / Mac . Tout d’abord, mettez vos AirPods dans vos oreilles. Sur l’iPhone ou l’iPad, vous devriez voir vos AirPods apparaître près du haut de l’application Réglages. Là, sélectionnez vos AirPods > Audio & Routing > Connect to this iPhone/iPad et choisissez When Last Connected to This iPhone/iPad. Alternativement, ou dans les Réglages Système sur un Mac, ouvrez Settings > Bluetooth et sélectionnez le petit i dans un cercle à côté de vos AirPods. Si les AirPods ne sont pas actuellement connectés, choisissez Connect to This [Device] > When Last Connected to This [Device] . S’ils sont connectés, ouvrez d’abord le même menu Audio & Routing . Si vous utilisez principalement vos AirPods avec un seul appareil, laissez ce paramètre sur Automatique là-bas et passez-le à When Last Connected sur vos autres appareils Apple. Ainsi, vos AirPods se connecteront automatiquement à votre appareil le plus utilisé lorsque vous les mettez, mais ne se connecteront pas à vos autres appareils à moins que vous ne choisissiez manuellement de les utiliser. Cela ne résoudra pas tous les problèmes de connexion, mais cela corrigera un problème fréquent lié à l’utilisation des AirPods sur plusieurs appareils Apple. Vous pouvez aussi supprimer complètement vos AirPods en utilisant l’option Forget This Device dans le menu Bluetooth sur tout appareil sur lequel vous ne les utilisez jamais. La détection automatique des oreilles peut interrompre la lecture À la prochaine déconnexion de vos AirPods, vérifiez qu’ils se sont bien déconnectés en regardant dans le menu Bluetooth. Les AirPods disposent d’une fonction appelée Détection automatique des oreilles, activée par défaut. Elle fait ce que son nom suggère: détecte lorsque vous retirez les écouteurs et met automatiquement la lecture en pause. C’est pratique lorsque vous devez sortir un écouteur pour entendre ce que quelqu’un dit, mais si le capteur se comporte mal, il interrompra votre musique sans raison apparente. Avant de la désactiver, il est utile de s’assurer que vos AirPods s’ajustent correctement. Avec les AirPods dans les oreilles, allez dans le même menu AirPods mentionné ci-dessus et cliquez sur Ear Tip Fit Test dans la liste. Cela effectuera un court test pour vérifier si vos embouts forment un bon joint; si les embouts que vous utilisez ne conviennent pas à la taille de vos oreilles ou sont sales, ils risquent de se détacher. Nettoyez vos AirPods et envisagez de remplacer les embouts afin qu’ils restent en place et confortables pendant de longues périodes. Il est également important de nettoyer le boîtier, car des résidus de cire ou de peluches coincées peuvent bloquer les points de contact électriques et empêcher l’un ou les deux AirPods de se charger. Des procédures de dépannage spécifiques s’appliquent si seul l’un de vos AirPods ne fonctionne pas. Dans le cas où cela ne vous aide pas ou si vous souhaitez tout de même désactiver la fonction, remettez vos AirPods et retournez dans Réglages > AirPods > Audio & Routing , puis désactivez Détection automatique des oreilles . Le processus est le même sur un Mac ou un iPad. Maintenant que c’est désactivé, vérifiez si les déconnexions continuent. Si c’est le cas, vérifiez l’audio d’un téléchargement par rapport à celui d’un flux; si les problèmes ne surviennent que sur le dernier, des problèmes de réseau provoquent des coupures audio. Et si vous passez beaucoup de temps près d’un micro-ondes, de nombreux autres appareils Bluetooth ou une activité Wi-Fi soutenue, des interférences pourraient amener vos AirPods à se comporter de manière incorrecte. Avoir Siri activé peut interrompre la lecture si l’assistant se met en route pour une raison quelconque. Vous pouvez éliminer cela en allant dans Réglages > Siri > Demandes et en réglant l’option du haut sur Off , bien que cela désactive Siri pour l’ensemble de votre appareil, car il n’existe pas d’interrupteur spécifique pour les AirPods. Mes AirPods se déconnectent de mon Mac. Que puis-je faire ? Roman Larchikov/Shutterstock Commencez par éliminer la fonction de changement automatique entre vos autres appareils, comme expliqué ci-dessus. C’est ennuyeux car il est pratique de laisser vos AirPods se connecter à l’appareil que vous utilisez actuellement. Mais lorsque un autre appareil s’allume, cela devient une lutte pour déterminer lequel a commencé à émettre de l’audio le plus récemment. Si vous passez généralement d’un appareil à l’autre mais que vous ne fermez pas toujours le dernier, il est préférable de laisser Automatiquement choisi sur votre appareil principal et When Last Connected to sur les autres. Ouvrez également le Centre de contrôle en haut à droite de l’écran de votre Mac. Sélectionnez Sons et confirmez que la sortie est bien réglée sur vos AirPods. Assurez-vous de quitter toutes les applications qui réclament le contrôle de vos AirPods. Vérifiez si votre Mac est à jour, et vous pouvez laisser vos AirPods effectuer les mises à jour du firmware en attente également. Pour ce faire, connectez le boîtier au secteur et placez les deux écouteurs à l’intérieur, puis fermez le capot. Maintenez-les dans la plage Bluetooth de votre Mac, iPhone ou iPad connecté au Wi‑Fi pendant au moins 30 minutes. Si les pannes de connexion continuent, dissociez vos AirPods de votre Mac, redémarrez le Mac et réappairez les AirPods. En dernier recours, il se peut que vous deviez effectuer une réinitialisation complète de vos AirPods. La séquence dépend du modèle, alors suivez les instructions de réinitialisation des AirPods d’Apple.
Quarts de finale du Championnat d’Afrique des nations, Tunis-2026. Algérie – Kenya, aujourd’hui à 18h — Un défi de taille pour les Verts
Le Six national vise une place en quarts de finale du Championnat d’Afrique des nations, mais devra se méfier d’une équipe kényane capable de lui poser de sérieux problèmes. Par N. E. La phase de groupes désormais derrière eux, les volleyeurs algériens s’apprêtent à franchir un nouveau cap dans leur parcours au Championnat d’Afrique des nations 2026. Les camarades de Sofiane Bouyoucef affronteront aujourd’hui, à partir de 18h à Tunis, le Kenya, dans le cadre des huitièmes de finale. Une rencontre à élimination directe où la moindre erreur pourrait coûter cher et où seule la victoire permettra aux Verts de poursuivre leur aventure continentale. Après une entrée en matière réussie face au Tchad, remportée en trois manches (3-0), la sélection algérienne a connu une sortie beaucoup plus disputée contre le Nigeria, s’inclinant au terme d’un tie-break particulièrement serré (2-3). Ce résultat lui a permis de terminer deuxième de son groupe, derrière les Nigérians, et de décrocher son billet pour les huitièmes de finale. Désormais, les compteurs sont remis à zéro et l’équipe nationale doit se concentrer sur un nouveau défi : franchir l’obstacle kényan. Une équipe kényane à prendre très au sérieux Si le Kenya a terminé à la troisième place de son groupe (A), derrière la Tunisie et le Ghana, son parcours ne doit surtout pas être résumé à son classement. Les prestations livrées par les Kényans ont montré une équipe disposant de réelles qualités, capable de rivaliser dans plusieurs secteurs du jeu, mais qui a parfois payé cher ses erreurs dans les moments décisifs. Lors de sa dernière sortie en phase de groupes, la sélection kényane s’est inclinée face au Ghana sur le score de 3 sets à 0. Un résultat qui pourrait laisser croire à une rencontre à sens unique, mais les statistiques offrent une lecture plus nuancée. Les Kényans ont notamment inscrit presque autant de points offensifs que leurs adversaires. La différence s’est davantage dessinée dans la gestion des fautes : le Ghana n’a commis que 11 erreurs à l’attaque, contre 17 pour le Kenya. Cette tendance illustre la nécessité, pour les Algériens, de rester concentrés du premier au dernier échange. Face à un adversaire qui possède un potentiel physique intéressant, la moindre baisse de régime pourrait se payer au prix fort. Le Six national devra ainsi imposer son rythme, tout en faisant preuve de patience et de précision dans les phases importantes. L’objectif est clair pour les hommes de Badis Oukarache et Malek Radji : éviter de laisser le Kenya prendre confiance et exploiter rapidement les opportunités qui se présenteront. Dans une rencontre à élimination directe, la solidité mentale pèsera autant que les qualités techniques. Une qualification avant un éventuel choc face à l’Égypte La mission qui attend les Algériens cet après-midi s’annonce exigeante. Il faudra faire preuve de vigilance, d’autant plus que le Kenya, malgré ses résultats en phase de groupes, dispose d’arguments pour mettre en difficulté la sélection nationale. La concentration, la discipline tactique et la capacité à rester performant dans les moments de pression seront déterminantes. En cas de qualification, les Verts pourraient retrouver l’Égypte, tenante du titre, au tour suivant. Une perspective qui donne encore davantage d’importance à ce rendez-vous, même si la priorité reste de franchir l’obstacle kényan avant de penser à la suite du parcours. Le contexte continental apporte également une dimension particulière à cette édition du Championnat d’Afrique. Le titre africain est associé à un enjeu majeur dans la course aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028, tandis que la compétition constitue également une étape de qualification pour la Coupe du monde FIVB 2027. Autant de raisons pour les sélections engagées de défendre pleinement leurs chances. Avec treize équipes en lice, le tournoi se déroule selon une formule combinant phase de groupes et rencontres à élimination directe. Les leaders des groupes A, B, C et D – en l’occurrence la Tunisie, l’Égypte, le Nigeria et le Cameroun – ont accédé directement aux quarts de finale, alors que les autres sélections doivent passer par les huitièmes pour tenter de décrocher leur qualification. Pour l’Algérie, l’heure est désormais à l’action. Après une phase de groupes marquée par une victoire éclatante et une défaite très amère, les hommes de Badis Oukarache et Malek Radji doivent afficher un visage conquérant face au Kenya. La qualification se jouera sur le terrain, au terme d’un duel où chaque point pourrait avoir son importance.
Le calcul hybride de Perplexity répartit les tâches sensibles entre le cloud et l’IA locale
De retour en février, Perplexity a dévoilé Perplexity Computer. Tout comme Claude Cowork, il s’agit d’une suite d’agents d’IA capables d’accomplir autonomement des tâches en utilisant le Web, ainsi que des fichiers et des applications sur votre PC. Depuis lors, la plateforme a évolué pour englober plusieurs produits différents, dont Personal Computer pour Mac, et aujourd’hui Perplexity annonce une autre branche appelée Hybrid Compute. Les nouveaux outils vous permettent de répartir une tâche entre un modèle de frontière, basé sur le cloud, tel Opus 5 ou GPT-5.6 Sol, et un LLM local s’exécutant sur votre ordinateur — l’idée étant que le modèle local peut gérer toute information sensible, afin de rester sûr et sécurisé sur votre machine. Perplexity propose plusieurs cas d’usage où Hybrid Compute serait bien adapté. Par exemple, un avocat pourrait vouloir préparer un mémoire qui compare l’affaire sur laquelle il travaille avec la jurisprudence existante. Dans ce scénario, l’outil lui permettrait de garder les données de son client confidentielles. Perplexity présente également Hybrid Compute comme un moyen pour les utilisateurs économes d’économiser sur les coûts d’inférence en déléguant une partie du travail aux modèles de frontière (généralement plus coûteux). « C’est intégré directement dans l’application Mac. Chaque fois que vous essayez de télécharger des fichiers ou d’envoyer des informations, nous allons automatiquement vérifier le contenu sensible et nous assurer que vous souhaitez partager ces données dans le cloud », a déclaré Jon Staff, responsable de tous les produits Mac de l’entreprise. Dans le cadre de cette version, l’entreprise a formé un nouveau classificateur de confidentialité qui suggérera automatiquement les fichiers et les informations que l’utilisateur devrait garder sur son ordinateur. Avant que Hybrid Compute ne délègue votre tâche entre différents modèles, vous pourrez examiner les fichiers qu’il souhaite faire passer en retrait afin de vérifier qu’il n’a rien manqué d’important. À ce stade, vous pouvez également décider quels modèles vous voulez prendre en charge le travail. Du côté local, vos options sont Gemma E4B et deux variantes du modèle 3,6 de 35 milliards de paramètres de Qwen. L’une de ces variantes a été post-entraînée par Perplexity. L’entreprise déclare qu’elle proposera d’autres modèles locaux à l’avenir. Quelle que soit l’option que vous choisissez, l’installation d’un modèle local ne nécessite pas d’ouvrir le terminal de votre Mac, et l’application de Perplexity gère le processus d’installation. Une fois le système lancé, vous verrez une visualisation affichant l’utilisation locale du CPU, du GPU et de la mémoire. À côté de cela, une barre latérale montre le nombre de tokens consommés par la tâche. Vous ne serez pas facturé pour les tokens générés par un modèle local sur votre machine personnelle. Une fois que le système génère une sortie, vous pouvez écrire des instructions de suivi comme d’habitude. Vous pouvez également utiliser un iPhone pour mettre des tâches en file d’attente. J’ai demandé à Staff si Perplexity avait mesuré les sorties produites par Hybrid Compute par rapport à celles d’un système entièrement basé sur le cloud. « En bref, une sortie entièrement issue d’un modèle de frontière sera presque toujours meilleure en termes de création brute d’artefacts. C’est plus coûteux, c’est plus capable », a-t-il déclaré. Toutefois, Staff a ajouté que certains utilisateurs n’ont pas besoin d’accéder aux meilleurs et des plus puissants modèles d’IA pour effectuer leur travail et, dans ces cas, la confidentialité des données et le coût peuvent être des facteurs plus importants. « Je pense que cela doit être une échelle coulissante, et nous voulons que l’utilisateur puisse contrôler où il se situe sur cette échelle pour le type de travail qu’il souhaite réaliser. Bien sûr, nous essaierons de recommander la meilleure option compte tenu du contexte dont nous disposons, mais en fin de compte, l’utilisateur doit pouvoir décider quelle solution lui convient », a déclaré Staff. Pour l’instant, Hybrid Compute n’est disponible que sur des Macs équipés de puce Apple Silicon fonctionnant sous macOS 15, et Perplexity recommande une machine dotée d’au moins 32 Go de mémoire unifiée. La fonctionnalité est accessible aux abonnés Pro et Max, ainsi qu’aux clients d’entreprise de Perplexity.
Rosenborg : Amin Chiakha prêt à frapper de nouveau
Après avoir purgé sa suspension d’un match pour cumul de cartons, Amin Chiakha effectue son retour au sein du groupe de Rosenborg BK. L’attaquant international algérien de 20 ans, auteur d’une saison remarquable en Eliteserien, brûle d’impatience de retrouver les terrains pour porter de nouveau le front de l’attaque de sa formation qui fait face à Hamarkameratene ce samedi. Transfert le plus cher de l’histoire du club scandinave, après la levée définitive de son option d’achat en provenance du FC Copenhague , le jeune avant-centre s’est rapidement imposé comme un rouage indispensable du dispositif norvégien. Avec 14 réalisations en championnat cette saison, Chiakha a prouvé qu’il possédait un sens du but affûté, doublé d’une régularité précieuse. Son efficacité devant le but fait aujourd’hui de lui l’une des principales armes offensives de Rosenborg . Une course à l’Europe à relancer Alors que l’échéance de la fin de saison approche en Norvège , le retour de Chiakha représente un atout offensif de premier ordre pour le staff technique, qui vise une qualification pour une coupe européenne. Celle-ci passera uniquement par une place dans le top 4 au minimum. Or, Rosenborg occupe actuellement la cinquième place du classement, avec 37 points au compteur après 23 journées. Le club est donc proche de la zone qualificative, mais doit encore franchir un cap pour atteindre son objectif. Désireux de gonfler encore ses statistiques, Amin Chiakha compte bien s’illustrer dès sa prochaine sortie pour guider Rosenborg . Le joueur nourrit également un objectif personnel, terminer meilleur buteur du championnat à la fin de la saison. Avec son retour dans le groupe, l’attaquant dispose ainsi de toutes les cartes pour poursuivre sa course, à la fois collective et individuelle. 🚀🇩🇿 Les U17 algériens veulent marquer l’histoire ! pic.twitter.com/ixoUOYq2p5 — La Gazette du Fennec (@LGDFennec) October 23, 2026
Allemagne : L’AfD vise 40% aux prochaines élections fédérales après sa victoire en Saxe-Anhalt
Le parti d’extrême droite « Alternative pour l’Allemagne » (AfD) ambitionne de recueillir au moins 40 % des voix lors des prochaines élections fédérales, prévues en mars 2029, à la suite de sa victoire dans le Land de Saxe-Anhalt, dans l’est du pays, a déclaré lundi la dirigeante du parti, Alice Weidel. « Mon objectif déclaré est de creuser considérablement l’écart dans un délai très court et d’atteindre au moins 40 % lors des prochaines élections fédérales », a-t-elle déclaré. Selon les derniers sondages, l’AfD est créditée de 27 % à 29 % des intentions de vote pour les législatives de 2029, contre 10,4 % des voix obtenues lors des élections de 2025. Les chrétiens-démocrates (CDU) du chancelier fédéral Friedrich Merz recueilleraient entre 20 % et 21 % des suffrages, contre 24,1 % en 2025, tandis que les sociaux-démocrates du SPD, membres de la coalition gouvernementale, sont crédités de 12 % à 13 %, contre 25,7 % en 2025. Avec près de 44 % des voix en Saxe-Anhalt, l’AfD devient le premier parti d’extrême droite à accéder aux portes du pouvoir au niveau régional en Allemagne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’AfD n’a toutefois pas obtenu la majorité absolue. Ulrich Siegmund, candidat du parti dans le Land, a indiqué qu’il engagerait des discussions avec les groupes parlementaires et les élus afin de déterminer s’ils seraient disposés à soutenir un gouvernement régional dirigé par l’AfD. « Nous mènerons bien sûr des discussions pour voir s’il existe — et c’est là un message essentiel aujourd’hui — des groupes parlementaires ou des députés prêts à se joindre à nous pour mener à bien cette tâche historique », a-t-il déclaré à la presse. Ulrich Siegmund a également affirmé avoir décelé, au sein de la CDU, un certain attrait pour les thèses et les idées défendues par l’AfD, dont les principales orientations reposent notamment sur d’importantes restrictions en matière d’immigration, une reprise du dialogue avec la Russie et une sortie de la zone euro. « Ce qui sera déterminant et passionnant, même au niveau fédéral, c’est de savoir si ces voix l’emporteront ou non », a-t-il soutenu, ajoutant que le parti serait ouvert aux personnalités qui « décideraient de sortir de leur zone de confort » afin d’aider l’AfD.
APPLE « SURPRISE AND SHINE » : LES 5 ANNONCES QU’ON ATTEND LE 9 SEPTEMBRE (IPHONE 18 PRO, IPHONE PLIABLE, WATCH, AIRPODS…)
Mercredi 9 septembre à 19h (heure française), Apple ouvre son événement « Surprise and Shine depuis Cupertino. Au programme : une rentrée très orientée premium, avec deux iPhones Pro, le tout premier iPhone pliable, de nouvelles Apple Watch et possiblement des AirPods. Et ça y est, comme à son habitude, Apple va donner le coup d’envoi de la rentrée Tech le 9 septembre 2026 avec son traditionnel lancement d’iPhone 18, mais pas si traditionnel que ça, on va le voir. Déjà la conférence promet des surprises, puisque le nom de l’évènement, toujours un indice de poids chez Apple, s’appelle « surprise and shine », qu’on peut traduire par surprendre et faire briller, par exemple. La soirée promet d’ailleurs non pas une, mais deux surprises, car, d’après les rumeurs, Apple devrait non seulement présenter son premier smartphone pliant, mais elle pourrait aussi pour la première fois ne pas annoncer d’iPhone de base. L’iPhone 18 serait relégué au printemps 2027. Sans plus attendre, voici les cinq annonces que l’on attend le plus de la soirée ! C’est sans doute le produit le plus attendu de l’année avec le Galaxy Z Fold 8, Apple devait enfin lever le voile sur son premier smartphone pliant, l’iPhone Ultra. Celui-ci devrait également adopter le format passeport et, sans surprise, il devrait s’agir d’un produit premium, très premium, avec un prix qui devrait dépasser les 2000 dollars et donc potentiellement s’approcher des 2500 euros en France. Parmi les concessions de l’appareil qui ne manqueront sans doute pas de faire parler, il devrait ne comporter que deux modules photo. Pas de téléobjectif sur un téléphone à ce prix, cela risque de ne pas passer pour les passionnés de photos. Apple devrait également se concentrer cette année sur ses deux modèles haut de gamme de la génération iPhone 18, mais sans sortir le modèle de base. Nous aurions donc le droit à l’iPhone 18 Pro et l’iPhone 18 Pro Max. Parmi les nouveautés qui reviennent beaucoup dans les rumeurs, citons un nouveau design de Dynamic Island plus petite, la puce A20 Pro et des améliorations en photo et en autonomie. Les rumeurs évoquent un tarif de départ autour de 1 299 $ pour le Pro, sous l’effet de la hausse des coûts des composants. Si l’on a pu attendre des nouvelles des nouveaux AirPods Pro avec caméra intégrée, prévus pour concurrence l’avènement des lunettes connectées, Apple devrait, lors de cette conférence s’en tenir à un rafraichissement de ses écouteurs d’entrée de gamme. Ce qu’on attend : une nouvelle mouture d’AirPods, parfois identifiée comme « AirPods 5 » dans les rumeurs, qui pourrait profiter des avancées en réduction de bruit, qualité audio et intégration logicielle. Comme d’habitude, Apple devrait accompagner ses nouveaux iPhone de la nouvelle génération d’Apple Watch. En l’occurrence la douzième génération, qui suivrait donc la logique de renouvellement annuel, mais sans révolution majeure selon les dernières infos. Apple devrait en profiter pour remettre une couche sur watchOS 26 et ses nouveautés, annoncées plus tôt dans l’année lors de la WWDC 2026. Apple devrait également dévoiler une quatrième génération d’Apple Watch Ultra, conçue pour les usages intensifs (sport, outdoor, plongée, etc.). Ce produit à forte marge et très « vitrine » pour Apple, permet de montrer le haut de gamme de ses capacités hardware (autonomie, robustesse, capteurs) et de concurrencer doucement les champions du secteur, comme Garmin, Coros et Suunto. < À l’IFA 2026, nous sommes allés à la découverte du HoverAir Versa. Cette caméra de vlog stabilisée se transforme en un drone autonome. Voici nos premières impressions. C’est l’une des attractions qui fait s’arrêter les curieux dans les allées du salon. La marque HoverAir, à l’origine connue pour la conception de drones, a dévoilé un système modulaire assez inédit. Nous avons pu le voir en action et le manipuler un peu pour nous faire une première idée. Faut-il forcément choisir entre caméra de poche et mini-drone ? Plutôt que de choisir, le HoverAir Versa a décidé de faire les deux. L’appareil se présente d’abord comme une petite caméra stabilisée que l’on utilise simplement à la main, comme une caméra DJI ou Insta360. Une fois la prise de vue manuelle terminée, il suffit de placer le module sur un corps doté d’hélices. La transition opère à ce moment-là et une fois la caméra fixée sur son socle, l’interface de l’écran bascule pour passer en mode drone. Il ne reste plus qu’à déplier l’armature de l’appareil et à lancer le vol. Le HoverAir Versa prend la forme d’une caméra à stabilisateur 3 axes surmontée d’un écran OLED de 1,64 pouce et d’un capteur type 1/1,3 pouce. Le constructeur ne s’étend pas sur sa définition, mais promet la possibilité de capturer des clichés de 12 Mpx et surtout de filmer jusqu’en 4K à 60 i/s (sans HDR) ou en 4K à 30 i/s (avec HDR). Un zoom numérique x2 est de la partie. Côté autonomie, elle varie en fonction du mode d’utilisation, allant de 180 minutes en mode caméra classique à 14 minutes lorsque le drone vole. Notons que l’appareil dispose d’une batterie amovible, ce qui est plutôt rare sur une caméra de poche (mais plus courant sur les drones). Ce concept hybride sera commercialisé au prix de 739 euros. C’est un tarif qui semble relativement correct au vu de la polyvalence de l’engin. Si le produit vous intéresse, il faudra patienter encore un peu, puisqu’il sera disponible dans le courant du mois d’octobre. Pour l’heure, le HoverAir Vera est disponible en précommande sur Indiegogo jusqu’au 17 octobre 2026, avec des tarifs avantageux.
Régularisation des constructions inachevées : un délai supplémentaire jusqu’à cette date
Les propriétaires de constructions inachevées devraient bénéficier d’une année supplémentaire pour régulariser la situation de leurs biens immobiliers. La prolongation proposée prévoit de maintenir le dispositif de mise en conformité jusqu’a fin 2027, afin de permettre aux personnes concernées de finaliser leurs démarches. La régularisation des constructions inachevées en Algérie devrait bénéficier d’une prolongation d’une année, jusqu’a la fin de l’année 2027. Cette mesure vise à permettre aux propriétaires concernés de poursuivre et d’achever les procédures administratives nécessaires à la mise en conformité de leurs bâtiments. Cette extension est motivée par les difficultés qui continuent d’entraver l’achèvement de l’opération de régularisation. Plusieurs propriétaires n’ont pas encore réussi à finaliser leurs dossiers dans les délais précédemment accordés, ce qui rend nécessaire, selon les initiateurs de la mesure, l’octroi d’une période supplémentaire. L’objectif est également de permettre aux citoyens concernés de bénéficier davantage du dispositif légal consacré à la mise en conformité des bâtiments, dans un contexte où cette opération demeure inachevée pour une partie des dossiers concernés. Une proposition intégrée aux amendements du PLF 2027 La prolongation figure parmi les six propositions d’amendement présentées sous forme de nouveaux articles dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2027. Outre la régularisation des constructions inachevées, les amendements abordent plusieurs autres mesures. Parmi elles figure notamment une proposition visant à soumettre toute augmentation des prix des carburants à l’approbation du Parlement, à travers l’article 218. Les propositions comprennent également un dispositif destiné aux membres de la diaspora souhaitant revenir définitivement en Algérie. Celui-ci prévoit, sous certaines conditions, la possibilité d’importer des équipements et du matériel liés à l’activité économique ou professionnelle exercée à l’étranger, avec une exonération des droits et taxes à l’importation. Les conditions envisagées incluent notamment une résidence à l’étranger d’au moins trois ans, l’exercice de l’activité pendant au moins deux ans et l’enregistrement de celle-ci en Algérie. Les équipements concernés ne pourraient pas être cédés pendant une période de cinq ans. Ces différentes propositions traduisent la volonté de la commission d’introduire de nouvelles dispositions dans le texte financier pour 2027. La matinale d'Algérie 360° L'essentiel de l'actualité algérienne chaque matin dans votre boîte mail. Ne pas remplir Je m'abonne Gratuit, désinscription en un clic. Une prolongation qui doit encore suivre le processus législatif Le délai annoncé jusqu’au 31 décembre 2027 correspond à une prolongation proposée dans le cadre des amendements au projet de loi de finances 2027 . Son entrée en vigueur dépend donc de l’adoption définitive de la disposition concernée et de sa publication dans les textes officiels. Les propriétaires de constructions inachevées devront ainsi suivre l’évolution du texte et les éventuelles instructions qui seront communiquées par les administrations concernées. En attendant la confirmation officielle de cette prolongation, les personnes ayant déjà engagé des démarches de régularisation sont invitées à poursuivre la constitution de leurs dossiers et à se rapprocher des services compétents pour connaître les pièces exigées et les étapes restant à accomplir. Cette année supplémentaire, si elle est définitivement adoptée, permettra aux propriétaires concernés de disposer de davantage de temps pour mettre leurs constructions en conformité avec la réglementation et régulariser leur situation administrative. La mesure s’inscrit dans la poursuite de l’opération de régularisation des constructions inachevées, dont l’achèvement demeure confronté à plusieurs difficultés sur le terrain.
ES Tunis : Youcef Belaili lésé par l'arbitrage ?
L'attaquant algérien Youcef Belaili a écopé d'un double avertissement, synonyme d'expulsion, à l'issue de la défaite de l'Espérance Sportive de Tunis face au club libyen d'Al-Suwayhi (0-1), lors du match aller du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions d'Afrique 2026-2027. Suspendu, le capitaine sang-et-or sera absent au retour, prévu samedi prochain au stade Hamadi Agrebi de Radès, alors que les Tunisois se trouvent dans une position délicate pour la qualification. Deux avertissements, une expulsion après le coup de sifflet Le scénario disciplinaire aurait pu être évité. En première mi-temps, Youcef Belaili avait déjà reçu un premier carton jaune de l'arbitre congolais Jean-Pierre Ngian, après avoir vivement contesté une décision accordant une faute en faveur des Libyens. Une sanction que le joueur a mal digérée. Au coup de sifflet final, malgré la défaite (0-1), Belaili a renouvelé ses protestations à l'encontre du corps arbitral. Ce second avertissement, immédiat, a provoqué son expulsion. Une sortie qui coûte cher à l'Espérance, privée de son maître à jouer pour la manche décisive. L'analyse d'un expert : premier jaune sévère, second inévitable Amine Barakallah, expert en arbitrage tunisien, a livré une lecture nuancée de la situation. « Honnêtement, il est difficile de se prononcer sur la légitimité du premier avertissement, car nous ne disposons pas de tous les éléments visuels des deux situations. » Sur la forme des protestations, Barakallah a toutefois noté une différence de nature entre les deux cartons. « Le premier jaune m'a semblé assez sévère. En sa qualité de capitaine, Belaili a le droit d'interpeller l'arbitre dans des limites acceptables, et je n'ai pas perçu dans son geste une transgression grave méritant sanction. » En revanche, l'expert tunisien s'est montré sans ambiguïté sur le second carton : « Le deuxième avertissement était, lui, pleinement justifié. Il était visible que le joueur algérien avait perdu son calme et proféré des insultes à l'encontre de l'arbitre après la fin du match. » Avant de conclure : « Quelle que soit la gravité des erreurs arbitrales, Belaili se devait de faire preuve d'une plus grande maîtrise de lui-même. » Le défi de la qualification sans son capitaine Avec ce résultat et cette suspension, l'Espérance de Tunis aborde le match retour dans une position inconfortable. Pour accéder directement à la phase de groupes de la Ligue des champions d'Afrique, les Sang-et-Or devront s'imposer par au moins deux buts d'écart sur leur pelouse de Radès, samedi prochain. Dans le cas contraire, la qualification passera par les tirs au but. Privé de Youcef Belaili, l'homme aux 7 buts en compétitions africaines avec l'Espérance cette saison, le technicien tunisois devra trouver des solutions offensives pour renverser la tendance face à des Libyens qui jouent leur qualification avec un avantage au score.
EN : pourquoi Riyad Mahrez et Aïssa Mandi sont attendus chez les Verts après leur retraite
Quelques semaines après avoir annoncé leur retraite internationale à l’issue de la Coupe du monde 2026, Riyad Mahrez et Aïssa Mandi pourraient retrouver une dernière fois le rassemblement des Verts. Selon les informations de Winwin, la FAF, en concertation avec le nouveau staff de Brahim Hemdani et Anthar Yahia, aurait décidé d’inviter spécialement les deux anciens cadres afin de leur rendre hommage. Mahrez et Mandi invités en dehors de la liste officielle Le prochain rassemblement de l’équipe d’Algérie pourrait réserver une séquence particulièrement symbolique. D’après une source citée par Winwin , Riyad Mahrez et Aïssa Mandi devraient recevoir une invitation spéciale de la Fédération algérienne de football. Il ne s’agirait toutefois pas d’un retour sur leur décision de prendre leur retraite internationale. Les deux joueurs ne seraient pas intégrés à la liste officielle de Brahim Hemdani pour disputer les prochaines rencontres des Fennecs. Leur présence aurait avant tout une dimension honorifique et commémorative. La FAF souhaiterait leur permettre de faire leurs adieux dans un cadre officiel, devant le public algérien et auprès de leurs anciens coéquipiers. Mahrez et Mandi avaient annoncé la fin de leur carrière internationale après la Coupe du monde 2026. Une sortie qui s’était effectuée loin des supporters algériens et que la Fédération souhaiterait désormais accompagner d’un hommage à la hauteur de leur long parcours avec les Verts. Une dernière apparition auprès de leurs anciens coéquipiers Selon la même source, cette initiative aurait été discutée avec le nouveau staff conduit par Brahim Hemdani et Anthar Yahia. Au-delà de l’hommage, la présence des deux anciens cadres serait également considérée comme un moyen d’accompagner symboliquement le début du nouveau cycle. Mahrez et Mandi conservent une place importante auprès de plusieurs joueurs du groupe et pourraient échanger avec la nouvelle génération, notamment Ibrahim Maza et les autres éléments appelés à prendre davantage de responsabilités. Les deux hommes ont profondément marqué l’histoire récente de la sélection. Mahrez en a notamment été le capitaine pendant plusieurs années, tandis que Mandi s’est installé comme l’un des joueurs les plus capés de l’histoire des Fennecs. Cette invitation permettrait surtout à la Fédération de leur offrir des adieux officiels avec la sélection , après plus d’une décennie passée sous le maillot algérien. Le prochain stage doit lancer la campagne de qualification pour la CAN 2027 . L’Algérie évolue dans le groupe I avec la Zambie, le Burundi et le Togo. Les Verts doivent affronter la Zambie puis le Burundi durant cette première fenêtre, avant une rencontre amicale contre le Niger.
APPLE CORRIGERAIT LE SEUL VRAI DÉFAUT DU MACBOOK NEO, UN AN APRÈS
e Mac le moins cher d’Apple a séduit par son tarif et déçu par sa mémoire. Son successeur réglerait justement ce point, ce qui laisse les acheteurs du printemps avec une drôle d’impression. Lancé en mars dernier à 699 euros, le MacBook Neo avait un argument imparable : proposer un vrai Mac au prix d’une tablette correcte. Puce A18 Pro, écran 13 pouces, châssis en aluminium, jusqu’à seize heures d’autonomie annoncées, et une machine largement suffisante pour de la bureautique, du streaming ou de la visioconférence. Un seul chiffre coinçait dans la fiche technique, et c’est celui que le prochain modèle corrigerait. Le MacBook Neo se contente de 8 Go de mémoire unifiée. La quantité passe mieux sur un Mac que sur un PC équivalent, la gestion mémoire d’Apple faisant beaucoup pour sauver les apparences, mais elle reste une base serrée pour une machine vendue en 2026. Ce plafond n’a rien d’arbitraire : la mémoire est soudée directement sur le processeur, et l’A18 Pro de la machine sort de la même chaîne que celui des iPhone 16 Pro, tous livrés avec 8 Go. Le successeur embarquerait une puce A19 Pro accompagnée de 12 Go, soit la moitié en plus, pour une sortie l’an prochain. Ces informations restent au stade de la rumeur, sans source officielle, et Apple n’a évidemment rien confirmé. Le détail qui pique davantage tient au calendrier logiciel. Les fonctions d’intelligence artificielle les plus avancées de macOS 27 réclament 12 Go de mémoire et une puce M3 au minimum, ce qui écarte doublement le Neo et son processeur d’iPhone. Acheter au printemps une machine déjà tenue à l’écart des arguments marketing de son propre système, voilà qui laisse un goût étrange. À titre de comparaison, le MacBook Air démarre pour sa part avec 16 Go, ce qui explique une bonne partie de l’écart de prix entre les deux gammes. Ce rationnement n’a rien d’un caprice de Cupertino. La demande des centres de données consacrés à l’intelligence artificielle a fait exploser le prix des puces mémoire. La DRAM a bondi de près de 98 % sur un an au premier trimestre, et un fabricant comme Micron annonce une tension durable au-delà de 2027. Apple a d’abord absorbé le choc sur ses marges, avant de renoncer : Tim Cook a reconnu que les hausses devenaient inévitables, expliquant n’avoir jamais vu un composant grimper autant, aussi vite. Les acheteurs français ont déjà payé la note. Affiché 699 euros au printemps, le MacBook Neo est passé à 799 euros dès juin, soit cent euros de plus en trois mois pour une machine strictement identique. Le même mouvement a touché le MacBook Air, le MacBook Pro, l’iPad Air et l’iPad Pro. Ajouter 50 % de mémoire dans un contexte pareil coûtera forcément quelque chose, et certaines rumeurs évoquent déjà l’abandon de la version 256 Go, ce qui ferait mécaniquement grimper le ticket d’entrée. Prudence sur ce point, l’information reste isolée. Faut-il pour autant repousser son achat ? Si le besoin est immédiat et l’usage classique, le Neo reste la porte d’entrée la moins chère vers macOS, et attendre un an pour 4 Go supplémentaires n’a rien d’évident. Si vous visez en revanche les fonctions d’intelligence artificielle intégrées, ou simplement une machine qui tienne cinq ans sans serrer les dents, mieux vaut viser plus haut dès maintenant. Dans les deux cas, une chose semble acquise : le prix ne redescendra pas avant longtemps. Outre cette refonte graphique, Samsung semble avoir revu l’emplacement de certaines commandes pour faciliter la navigation à une main. Dans l’application Téléphone, l’icône de recherche quitte le coin supérieur droit pour venir se loger directement dans la barre d’onglets flottante, tout en bas de l’écran. De quoi améliorer l’utilisation à une main avec un grand écran. Cette mise à jour One UI 9.5 devrait faire ses débuts aux côtés des Galaxy S27, attendus au début de l’année 2027. Après le lancement de ces derniers, le constructeur coréen déploiera progressivement sa nouvelle interface sur les appareils plus anciens (mais éligibles) au cours du premier semestre 2027.
USM Alger La direction mise sur la stabilité
A l’aube de la saison 2026-2027, la direction de l’USM Alger a opté pour une politique sportive claire et résolument axée sur la pérennité : blinder l’ossature de l’équipe pour construire dans la durée. Par Mahfoud M. Soucieux d’éviter les situations de fin de contrat délicates où les meilleurs éléments peuvent être approchés impunément, les responsables usmistes ont multiplié les prolongations stratégiques. Après Oussama Benbot et Saâdi Radouani, dont les contrats courent désormais jusqu’en 2030, ce sont pas moins de cinq autres cadres incontournables qui ont rempilé jusqu’en 2029 : Haithem Loucif, Rayane Mahrouz, Zakaria Draoui, Ahmed Khaldi et Houssem Ghacha. Une vague de signatures qui garantit la stabilité de l’effectif de Soustara pour les saisons à venir. Pourtant, un dossier majeur échappe encore à cette dynamique vertueuse : celui de Che Malone. Le solide défenseur international camerounais est, avec Ghiles Guenaoui et Glody Likonza, l’un des rares joueurs dont le contrat arrive à expiration l’année prochaine. Mais le cas du Camerounais est érigé en urgence absolue par la direction. Des discussions intenses ont lieu depuis plusieurs semaines pour trouver un terrain d’entente, notamment sur le plan financier. Retardées par le déplacement du joueur au pays avec les Lions Indomptables, ces négociations devront reprendre dès son retour. Consciente des enjeux, la direction se montre intransigeante sur sa gestion : si le roc défensif refuse de prolonger d’ici au mois de janvier prochain, les dirigeants n’hésiteront pas à le placer sur la liste des transferts. L’objectif est limpide : récolter une indemnité financière substantielle plutôt que de prendre le risque de le voir partir libre au terme de l’exercice. Le message est donc passé, et le compte à rebours est lancé pour sceller l’avenir du taulier de l’arrière-garde. Sur le rectangle vert, l’actualité a été animée par une sortie amicale disputée dernièrement face à la JS El-Biar, bouclée sur un score vierge (0-0). Malgré la discrétion de la cellule de communication du club sur cet galop d’essai, cette rencontre a permis à l’entraîneur Lamine N’diaye de faire tourner son effectif et d’offrir du temps de jeu aux remplaçants. La principale satisfaction de ce test est venue de Mohamed-Idir Hadid. Profitant de l’absence d’Oussama Benbot, ménagé par précaution en raison d’un léger bobo au genou, l’ancien portier de la JS Kabylie a réalisé une prestation XXL. Auteur de plusieurs arrêts réflexes de grande classe, il s’est surtout distingué en stoppant un penalty. N’ayant pas encore eu l’occasion de s’exprimer pleinement en match officiel depuis son arrivée, Hadid a envoyé un signal fort au staff technique. Il démontre ainsi qu’il est fin prêt à bousculer la hiérarchie bien établie et à menacer le statut de Benbot, indéboulonnable numéro un depuis quatre ans. Une saine concurrence qui promet de faire des étincelles dans les cages usmistes.
2 MILLIONS DE TV ET DE BOÎTIERS ANDROID PIRATÉS : GOOGLE DÉMANTÈLE UN GIGANTESQUE RÉSEAU CRIMINEL
oogle vient de porter un coup fatal à NetNut, l’un des plus vastes réseaux de proxy résidentiels malveillants jamais identifiés. Ce réseau était parvenu à compromettre plus de deux millions d’appareils Android avant que Google ne passe à l’attaque. Cette opération, menée par Google en coordination avec le FBI, marque la nouvelle offensive du groupe à l’encontre des infrastructures criminelles. NetNut, l’un des plus vastes réseaux de proxy résidentiels malveillants jamais identifiés, vient de rendre l’âme. Identifié par les chercheurs de Google, NetNut fonctionnait en prenant le contrôle d’une large variété d’appareils grand public, comme des téléviseurs connectés, des boîtiers de streaming et d’autres équipements Android. Une fois sous la coupe des pirates, les appareils étaient utilisés pour masquer des opérations criminelles en ligne. Concrètement, les pirates vont louer l’adresse IP de l’appareil à d’autres cybercriminels. Ceuxci vont s’en servir pour faire transiter tout leur trafic malveillant à l’insu du propriétaire des appareils. Ils passent ainsi sous le radar, et peuvent continuer à opérer dans l’anonymat. Dans la majorité des cas, les cybercriminels prennent le contrôle des appareils par le biais d’applications modifiées truffées de code malveillant. Les hackers derrière NestNut se sont notamment servis d’un malware bien connu, intitulé Badbox 2.0, pour glisser des modules proxy sur les appareils à l’insu des utilisateurs. Selon les investigations menées par le FBI, le malware d’origine chinoise touche des « millions d’appareils » dans le monde, et n’arrête pas de prendre de l’ampleur. Une enquête indépendante menée par le journaliste spécialisé Brian Krebs a permis d’établir un lien entre un redoutable botnet, intitulé Popa, et la société NetNut, filiale de la société israélienne Alarum Technologies. Selon les investigations du journaliste, Popa fait partie de Vo1d, un gigantesque botnet programmé pour se propager à l’aide de boîtiers TV Android non officiels. Les chercheurs du Black Lotus Labs de Lumen, le botnet utilise chaque jour entre 1,5 et 2,5 millions d’adresses IP distinctes. Au moins deux millions de téléviseurs connectés, boîtiers de streaming et appareils Android à travers le monde ont été infectés et utilisés par le service de proxy NestNut. Une montagne de gangs criminels s’est servi de NestNut pour orchestrer des cyberattaques. Le Google Threat Intelligence Group (GTIG), la branche de Google dédiée à l’analyse et à l’élimination des menaces informatiques, a identifié 316 groupes criminels utilisant NestNut en l’espace d’une seule semaine. Ces groupes ont mené des opérations de fraude en ligne, de l’espionnage à grande échelle, ou encore des vols de mots de passe. NestNut était une infrastructure criminelle clé, massivement exploitée par diverses entités. Google a d’ailleurs découvert que NetNut allait plus loin en proposant un système de revente en « marque blanche ». Plusieurs services de proxy vendus sous des noms différents utilisaient en réalité, et sans le dire à leurs clients, la même infrastructure NetNut en coulisses. Pour mettre un terme aux activités de NestNut, Google a agi sur plusieurs fronts. Le géant de Mountain View a d’abord désactivé les comptes Google et les services associés utilisés par l’infrastructure de NestNut. Google a ensuite partagé des renseignements techniques détaillés avec les forces de l’ordre, en particulier avec le FBI, et des entreprises de recherche en sécurité. Une coalition de différents acteurs, notamment composée de Lumen Technologies et de la fondation Shadowserver, a ainsi vu le jour. L’infrastructure criminelle a été démantelée lors d’une opération survenue en juin 2026. Enfin, Google a mis à jour Play Protect, son système de sécurité intégré à Android. Celui-ci est désormais capable de désactiver automatiquement les applications connues pour collaborer avec les criminels de NestNut. L’opération a « provoqué une dégradation significative du réseau de proxy de NetNut et de ses activités commerciales, réduisant de plusieurs millions le nombre d’appareils disponibles pour l’opérateur du proxy ». Peu après les révélations de Google, Alarum Technologies, la maison mère de sa filiale NetNut, a réagi publiquement en contestant les accusations. Alarum affirme que ses outils reposent exclusivement sur un partage de bande passante consenti par les utilisateurs. Selon la société israélienne, tous les utilisateurs ont librement consenti à partager l’adresse IP de leurs appareils. L’entreprise assure appliquer des politiques de vérification d’identité et de surveillance des abus. Des assertions contestées par la société Spur, qui affirme que n’importe qui peut acheter un accès proxy sans devoir passer par des processus de validation complets. Alarum précise continuer d’enquêter pour déterminer si son réseau a pu être utilisé à des fins malveillantes par des tiers. La contre-attaque menée de front par Google survient quelques mois après le démantèlement d’Ipidea, une entreprise chinoise spécialisée dans les proxy résidentiels. Là encore, Google avait agi de concert avec les autorités américaines pour libérer 9 millions d’appareils Android compromis par un vaste réseau criminel. Le géant de Mountain View ne se cache pas d’être en guerre contre les réseaux de proxy criminels. Le premier iPhone pliant d’Apple risque d’être introuvable à sa sortie. Selon l’analyste Ming-Chi Kuo, Apple miserait sur une sortie en deux temps, comme à l’époque de l’iPhone X, avec des stocks très limités. Il faut s’attendre à des ruptures de stock…comme en 2017. Le premier iPhone pliant arrive, mais il faudra se montrer encore un peu patient avant de pouvoir mettre la main dessus. L’analyste Ming-Chi Kuo, connu pour ses prédictions fiables, estime qu’Apple pourrait différer de plusieurs mois l’arrivée sur le marché de son tant attendu iPhone Ultra (ou iPhone Fold). D’après les données recueillies par Kuo auprès de ses sources dans la chaîne de production, seulement 7 à 8 millions d’iPhone pliants devraient être fabriqués dans le courant du second semestre 2026. Sur ce total, entre 0,5 et 1 million d’exemplaires seraient disponibles à la vente au troisième trimestre de l’année. À titre de comparaison, Apple compte écouler entre 20 et 22 millions d’iPhone avec un écran pliant sur la même période. Si les chiffres glanés par MingChi Kuo se confirment, Apple miserait donc sur un lancement en quantités très limitées. L’analyste établit un parallèle direct avec l’iPhone X, lancé en 2017. En miroir de l’iPhone X, l’iPhone Ultra revêt une importance bien particulière pour Apple, dont l’arrivée sur le marché des smartphones pliants s’est longtemps attendre. « L’iPhone pliable devrait connaître le même sort que l’iPhone X en 2017 : il pourrait être annoncé en même temps que les autres nouveaux modèles, mais les précommandes et les ventes officielles interviendraient plus tard », explique Ming-Chi Kuo. Pour rappel, l’iPhone X a été présenté en même temps que les iPhone 8 et 8 Plus le 12 septembre, mais les précommandes n’avaient ouvert que le 27 octobre. Il avait ensuite fallu attendre le 3 novembre 2026 pour pouvoir trouver l’iPhone X dans les magasins, en quantités très réduites. Apple n’avait assez de stock pour une sortie simultanée, et l’histoire est sur le point de se répéter en 2026. En miroir de la plupart des informateurs, dont Mark Gurman de Bloomberg, MingChi Kuo affirme que les stocks au lancement s’annoncent faméliques. « L’iPhone pliable présente une similitude frappante avec l’iPhone X sur ce point précis : les deux misent sur une expérience utilisateur inédite comme principal argument de vente, tandis que des difficultés de production limitent leur fabrication dans les premiers temps », déclare l’analyste. L’analyse estime que l’iPhone pliant pourrait suivre exactement le même schéma que l’iPhone X, avec une annonce officielle en septembre mais des ventes repoussées au quatrième trimestre 2026. L’expert table sur un prix de départ situé entre 2300 et 2500 dollars. En dépit de ce tarif élevé, l’iPhone Fold rencontrerait un succès monstre sur le marché au cours de la fin de l’année. L’analyste anticipe même une rupture de stock quasi immédiate après l’ouverture des précommandes, avec des délais de livraison pouvant s’étirer de quatre à six semaines, voire davantage, jusqu’en décembre 2026. C’est un peu ce qui s’est passé à l’époque de la sortie de l’iPhone X. Après une phase de pénurie de plusieurs semaines, les ventes du smartphone avaient explosé fin novembre, atteignant environ 30 millions d’unités vendues au second semestre. Pour confirmer toutes ces rumeurs, il faudra évidemment attendre la keynote d’Apple, prévue au début du mois de septembre 2026.
Six nouveaux outils déployés sur Dzaïr Digital Services : L’Energie se décloisonne
Jeudi dernier, le Haut-Commissariat à la Numérisation (HCN) a déployé six nouveaux services sur le portail national Dzaïr Digital Services, en coordination étroite avec le ministère de l’Énergie et des Énergies renouvelables. Concrétisant les orientations directes édictées par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors du Conseil des ministres du 12 juillet écoulé, cette étape vise à étendre l’éventail des prestations dématérialisées tout en renforçant l’interopérabilité intersectorielle. Ce nouveau lot de fonctionnalités numérise l’essentiel des démarches liant usagers, opérateurs économiques et structures publiques dans le domaine de l’électricité et du gaz. La mise en ligne regroupe six applications aux finalités très ciblées. Du côté de la régulation, la plateforme E-SANED, développée par la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG), centralise la délivrance des autorisations d’exploitation et la gestion des déclarations relatives aux installations de production. Toujours sous l’égide de la CREG, l’outil ILTIMESS permet aux citoyens de suivre en temps réel le traitement de leurs recours administratifs. Le volet efficacité énergétique s’appuie, quant à lui, sur la plateforme E-Tarcheed, chargée de la traçabilité et de l’exécution des programmes de rationalisation de la consommation. Enfin, la relation commerciale de Sonelgaz avec ses abonnés se voit modernisée par le simulateur de facturation Fatourati, le paiement électronique à distance via les cartes bancaires et la carte Edahabia d’Algérie Poste, ainsi que l’espace client unifié e-Taqaty. Réduction des délais de mise en service des infrastructures énergétiques Au-delà de la mise à disposition de nouvelles interfaces, la portée stratégique de cette intégration réside dans son effet cumulatif sur la productivité nationale. En accélérant la délivrance d’une autorisation d’exploitation, l’administration réduit directement les délais de mise en service des infrastructures énergétiques industrielles. De même, en permettant le règlement d’une facture depuis un terminal mobile, le système libère des heures de travail autrefois perdues dans les files d’attente des guichets. En regroupant des procédures historiquement morcelées au sein d’un point d’accès unique, l’État abandonne la simple numérisation de comptoir pour adopter une logique structurante d’agrégation de services. Cette dynamique s’inscrit dans un calendrier opérationnel rigoureusement balisé. Officialisé le 5 juillet dernier, avec un noyau initial de 21 services confirmés par la tutelle, le portail national intègre une feuille de route progressive ciblant 62 prestations fin 2027, puis un catalogue global de 350 démarches à l’horizon 2028. Cette méthode d’intégration par vagues sectorielles fait suite aux phases pilotes conduites au printemps de cette année auprès de plus de 1.700 usagers testeurs. Elle repose sur des protocoles de cybersécurité éprouvés en concertation avec l’Agence de sécurité des systèmes d’information (ASSI), garantissant la résilience des serveurs centraux avant toute hausse brutale de la fréquentation usager. Suppression des ruptures de chaîne numérique Néanmoins, l’allongement continu du catalogue d’applications en ligne ne constitue qu’un indicateur de moyens et ne garantit pas à lui seul la réussite du processus. La véritable valeur ajoutée de cette transition se mesurera à la transformation réelle des circuits décisionnels sous-jacents. Le déploiement du volet énergétique met en lumière deux impératifs stratégiques majeurs : d’une part, le décloisonnement effectif des bases de données institutionnelles afin d’éviter la collecte redondante d’informations déjà détenues par d’autres ministères ; d’autre part, la suppression définitive des ruptures de chaîne numérique. De plus, cette interconnexion exige un changement profond de culture managériale au sein même du corps administratif. La conduite du changement doit impérativement accompagner l’outil informatique : former les agents aux nouvelles compétences numériques, repenser la hiérarchie de validation des actes administratifs et valoriser la donnée publique comme un levier de pilotage quotidien. Sans cette acculturation interne, le portail risque de n’être qu’une vitrine moderne recouvrant des habitudes managériales inchangées. T. A. L.
IPHONE DUO : APPLE ADMET UN PROBLÈME DE STOCK, LA SITUATION EST PLUS CRITIQUE QU’ON NE L’IMAGINAIT
Trimestre record, iPhone introuvable. Le patron d’Apple vient d’admettre que personne, pas même lui, ne sait quand l’iPhone Duo redeviendra disponible sans des semaines d’attente. Les acheteurs français, eux, visent déjà fin janvier. Les précommandes ouvertes le 16 octobre se sont évaporées en moins d’une heure, expédiant les délais de livraison vers la fin janvier. L’arrivée en boutique, le 23 octobre, n’a pas inversé la tendance, les stocks s’écoulant au compte-gouttes. Depuis, John Ternus a confirmé ce que tout le monde constatait : Apple ne suit pas la cadence, et ignore quand elle la retrouvera. Lundi, Apple a publié des résultats supérieurs aux attentes, portés par de solides ventes d’iPhone : 114,48 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son quatrième trimestre fiscal, un record. La période s’arrête pourtant fin septembre, avant la mise en vente du Duo, dont les premières ventes n’apparaîtront que dans les comptes suivants. Le smartphone pliant n’a donc même pas encore commencé à peser dans la balance. Interrogé dans la foulée, John Ternus a décrit un iPhone Duo « contraint à ce jour », avant de concéder qu’Apple n’est « pas en mesure de prédire quand l’offre et la demande seront à l’équilibre ». Aucune date, pas même un trimestre, alors que, côté français, l’estimation de livraison s’est figée au 25 janvier moins d’une heure après l’ouverture des commandes, et la fenêtre n’a pas quitté la fin janvier depuis. La demande, qu’Apple qualifie elle-même d’« extraordinaire », dépasse tout ce que ses chaînes peuvent absorber. Dès le printemps, la production s’annonçait limitée et les ruptures de stock étaient données pour probables au lancement. Sept ans après le premier pliable de Samsung, lancé dès 2019, l’appareil est arrivé à 2 339 euros en France, et jusqu’à 3 839 euros pour la version 2 To, sans que la demande en soit refroidie. Aux ÉtatsUnis, où le pliant s’affiche à partir de 1 999 dollars, les précommandes ont été balayées en trois heures jusqu’à la fin janvier, avant même l’arrivée en magasin. La pénurie de mémoire qui renchérit les composants de toute l’industrie n’arrange rien au tableau, et John Ternus parlait lui-même, mi-octobre, d’« une crise » sur ce front. Des écrans internes se fissurent par ailleurs chez certains acheteurs, un défaut qu’Apple reconnaît tout en le circonscrivant à « un très faible pourcentage » d’appareils. Les unités touchées sont remplacées par des exemplaires neufs plutôt que réparées, autant d’appareils prélevés sur une production déjà sous tension. Chaque écran fendu ampute donc un peu plus un stock famélique, sur un produit dont la dalle interne concentrait justement toutes les promesses. Commander aujourd’hui, c’est viser une livraison fin janvier 2027, facture de 2 339 euros minimum à la clé. Apple tient donc un lancement aussi réussi que frustrant : le produit qui porte sa communication est précisément celui qu’on ne peut pas acheter. Les plus pressés se rabattront sur un iPhone 18 Pro disponible en rayon, les autres apprendront la patience, sans garantie que janvier marque la fin de l’histoire. Google déploie de nouvelles icônes pour trois de ses applications les plus populaires afin d’harmoniser le design de ses dernières sur l’écran d’accueil. Google vient d’officialiser que ses applications Messages, et Contacts ont désormais de nouvelles icônes, qui partagent peu ou prou le même design. Voici à quoi elles ressemblent. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, les icônes des trois applications partagent un effet dégradé avec des couleurs allant du bleu foncé au violet clair. Les visuels sont également plus facilement identifiables grâce à des contours mieux dessinés. Google a également fait quelques modifications dans les courbes pour arrondir les icônes. Oui, Google n’a pas annoncé d’autres nouveautés pour ses applications Messages, et Contacts. Cela n’empêche pas le géant américain d’apporter régulièrement des améliorations à ses applications phares. On pense notamment au nouveau copier-coller dans Google Messages ou encore à l’arrivée de Google Contacts dans Gemini. Le déploiement des nouvelles icônes est déjà en cours et devrait donc progressivement arriver sur tous les smartphones Android dans les jours et semaines à venir.








