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CONFLIT CONCERNANT LES EAUX DU NIL : Trump propose sa médiation entre l’Égypte et l’Ethiopie
« Je suis prêt à relancer la médiation américaine entre l’Egypte et l’Ethiopie afin de résoudre de manière responsable et définitive la question du partage des eaux du Nil », écrit Donald Trump dans un courrier. Le président américain Donald Trump a proposé vendredi de relancer la médiation américaine afin d’aider à résoudre un différend […]
Le ministre de l’Hydraulique à Mila : Cap sur l’accélération des projets
Le ministre de l’Hydraulique, Lounès Bouzegza, a entamé ce mercredi une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Mila, consacrée à l’évaluation de la situation du service public d’alimentation en eau potable et d’assainissement, ainsi qu’au suivi de l’état d’avancement des projets du secteur. Cette visite s’inscrit dans le cadre du programme ministériel visant à concrétiser les projets stratégiques, à améliorer la qualité des services et à répondre aux attentes des citoyens. Le ministre a entamé sa visite par une séance de travail consacrée à l’examen de la situation du secteur et de ses perspectives. A cette occasion, une présentation détaillée a été consacrée aux principaux indicateurs du secteur, notamment en matière d’alimentation en eau potable, d’assainissement et d’irrigation agricole, ainsi qu’aux projets réalisés, en cours de réalisation et programmés dans le cadre du renforcement de la sécurité hydrique. A l’issue de la présentation, M. Bouzegza a donné des instructions pour accélérer la réalisation des différents projets, avec une attention particulière accordée au projet d’alimentation des 16 communes à partir du barrage de Beni Haroun. Environ 16 des 32 communes que compte la wilaya connaissent encore un déficit en matière d’alimentation en eau potable. Le ministre a ainsi appelé à prendre des mesures urgentes et à élaborer un plan d’action précis, accompagné de la mobilisation de l’ensemble des moyens humains et matériels, afin de concrétiser le projet dans les meilleurs délais et d’améliorer le service public au profit des citoyens. Le ministre a, par ailleurs, annoncé que la wilaya bénéficiera, en plus des projets inscrits dans le programme ordinaire, d’un programme d’urgence comprenant sept opérations. Celles-ci portent notamment sur l’acquisition d’équipements et de matériels d’intervention, l’extension des réseaux d’eau, ainsi que l’équipement, le raccordement et la mise en service de nouvelles installations. Le ministre a également souligné que les projets du secteur s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du président de la République visant à renforcer l’équilibre hydrique à l’échelle nationale. Cette stratégie repose notamment sur le développement des ressources à travers les stations de dessalement d’eau de mer et l’interconnexion des barrages, en vue de garantir la sécurité hydrique et la pérennité de l’approvisionnement. En outre, le ministre a insisté sur la nécessité de moderniser les méthodes de gestion et de rompre avec les modèles traditionnels, à travers la généralisation de la numérisation et l’intégration des nouvelles technologies. Il a notamment mis l’accent sur le recours aux systèmes de télégestion dans les différentes installations, afin d’améliorer leur efficacité, de réduire les fuites d’eau et les branchements illicites et, par conséquent, de rationaliser l’exploitation des ressources hydriques et d’améliorer la qualité du service public d’alimentation en eau potable. En matière d’alimentation en eau potable, la wilaya de Mila s’appuie principalement sur les eaux superficielles, notamment celles du barrage de Beni Haroun, qui seront renforcées à l’avenir par les eaux du barrage de Tabellout, dans la wilaya de Jijel, en plus des ressources souterraines. D’importants efforts ont été engagés en 2025 et 2026 pour améliorer l’approvisionnement, notamment à travers un projet destiné à alimenter 16 communes à partir des barrages de Beni Haroun et de Tabellout. Ce projet vise en particulier les communes qui dépendent actuellement des eaux souterraines, afin d’assurer la pérennité de l’approvisionnement et d’améliorer la qualité du service. Dans ce sens, trois grands projets sont en cours de réalisation pour renforcer l’alimentation en eau potable dans la région. Le premier projet concerne les communes du nord-est de la wilaya, avec un approvisionnement à partir du barrage de Beni Haroun à hauteur de 50 000 m³/jour, au profit de plus de 180 000 habitants. Il prévoit la réalisation de deux nouvelles stations de traitement d’une capacité de 25 000 m³/jour chacune, ainsi qu’un système de transfert et de distribution sur 68 km. Le deuxième projet concerne les communes du nord-ouest de Mila, également alimentées à partir du barrage de Beni Haroun. Il prévoit notamment la mobilisation de la station de traitement d’Oued Athmania, d’une capacité de 330 000 m³/jour, avec une étude portant sur son extension ou la réalisation d’une nouvelle station pour répondre aux besoins des communes du Sud. Le système de transfert et de distribution s’étendra sur 280 km. Le troisième projet porte sur l’alimentation des communes du sud de la wilaya à partir du barrage de Tabellout, dans la wilaya de Jijel. Il prévoit la réalisation d’une nouvelle station de traitement d’une capacité de 53 000 m³/jour, ainsi qu’un réseau de transfert et de distribution de 98 km. Dans le domaine de l’assainissement, le taux de raccordement aux réseaux d’évacuation des eaux usées atteint 96 % dans les zones urbaines et dépasse 70 % dans les zones rurales. Cette situation résulte notamment de la réalisation de cinq stations d’épuration d’une capacité globale de 45 557 m³/jour, de 14 stations de relevage et d’un réseau d’assainissement s’étendant sur 2 565 km. S’agissant de l’irrigation agricole, Mila, qui figure parmi les importantes wilayas agricoles du pays, dispose de périmètres irrigués à partir du barrage de Beni Haroun, couvrant une superficie totale de 4 447 hectares. Ces infrastructures contribuent au soutien de la production agricole et à une meilleure rationalisation de l’utilisation des ressources hydriques.
Les Vertes mettent le cap sur l’Afrique du Sud
La sélection nationale féminine a pris ses quartiers, hier mardi, … L’article Les Vertes mettent le cap sur l’Afrique du Sud est apparu en premier sur Foot Afrique .
CANOË ET PARA-CANOË Boumerdès se met au rendez-vous continental
Le barrage de Keddara, dans la wilaya de Boumerdès, accueille, à partir d’aujourd’hui, la 13e édition du Championnat d’Afrique de canoë sprint et de para-canoë, messieurs et dames. Près de 150 athlètes, dont 20 représentants algériens, sont attendus pour cette compétition continentale qui réunira onze nations, et qui revêt un enjeu sportif majeur, puisqu’elle constitue une étape qualificative pour les Jeux olympiques et paralympiques de Los Angeles-2028. Pendant trois jours, d’aujourd’hui à lundi, les spécialistes du canoë sprint et du para-canoë se retrouveront sur les eaux du barrage de Keddara pour se disputer les titres continentaux dans les différentes épreuves inscrites au programme. Au-delà des médailles et des distinctions, cette 13e édition représente une échéance importante pour les athlètes engagés dans la course à la qualification pour les Jeux olympiques et paralympiques de Los Angeles, prévus en 2028. L’approbation de cette compétition par la Fédération internationale de canoë en tant qu’épreuve qualificative confère une dimension supplémentaire à ce rendez-vous. Les concurrents auront ainsi l’occasion de défendre les couleurs de leur pays, mais également de franchir une étape importante dans leur ambition de prendre part au rendez-vous sportif planétaire de 2028. Un contexte qui devrait donner davantage d’intensité aux différentes courses et mettre en évidence le niveau des meilleurs spécialistes africains de la discipline. L’Algérie, qui accueille cette manifestation, entend naturellement tirer profit de cette occasion pour valoriser ses capacités d’organisation et permettre à ses athlètes de se mesurer à une opposition continentale. La présence de 20 représentants nationaux constitue, à ce titre, un intérêt particulier pour la délégation algérienne, appelée à défendre ses chances à domicile face à des concurrents venus de plusieurs régions du continent. 11 nations réunies à Boumerdès Au total, 11 pays prendront part à cette édition, avec l’Algérie comme pays hôte. La Tunisie, l’Égypte, le Sénégal, l’Angola, Sao Tomé et Principe, le Mozambique, le Cap-Vert, l’Afrique du Sud, Djibouti et le Kenya complètent la liste des nations participantes. Cette diversité témoigne de l’intérêt porté au développement du canoë sprint et du para-canoë sur le continent africain. La confrontation entre ces différentes délégations offrira un aperçu du niveau de la discipline et des progrès réalisés par les fédérations nationales, dans un contexte où la perspective olympique constitue un objectif majeur pour les athlètes. Pour la Fédération algérienne des sociétés d’aviron et de canoë-kayak, cette organisation représente également une occasion de contribuer à la promotion de la discipline et de renforcer la visibilité du canoë algérien. La tenue d’une compétition de cette envergure sur le territoire national permet de réunir les acteurs du canoë africain autour d’un objectif commun, celui de favoriser la progression des athlètes et donner davantage de rayonnement à cette pratique sportive. Le barrage de Keddara, théâtre des compétitions Le choix du barrage de Keddara comme site de compétition place la wilaya de Boumerdès au centre de l’actualité sportive continentale durant ce week-end. La cérémonie officielle d’ouverture est programmée aujourd’hui à 15h, selon le programme communiqué par la FASACK. Les épreuves officielles se dérouleront, quant à elles, durant les matinées de samedi, dimanche et lundi. Les trois journées de compétition permettront aux participants de se mesurer dans les différentes courses de canoë sprint et de para-canoë, dans l’espoir de décrocher les titres africains. L’organisation de ces championnats constitue aussi une opportunité de mettre en valeur les installations sportives nationales et de promouvoir l’image de l’Algérie comme terre d’accueil des grandes manifestations sportives. À Boumerdès, l’enjeu sera d’assurer la réussite de cette 13e édition du Championnat d’Afrique et de permettre aux athlètes engagés de se rapprocher de leur objectif olympique. A.A
Mila : Les berges du barrage de Beni Haroun, une invitation à renouer avec l’essentiel
Dans la wilaya de Mila, les berges du barrage de Beni Haroun offrent bien plus qu’un paysage grandiose. Entre l’immensité des eaux, les reliefs verdoyants et le silence apaisant de la nature, elles constituent un refuge pour ceux qui cherchent à fuir le tumulte du quotidien. Par Hafit Zaouche Un havre de paix où les amateurs de pêche, les passionnés de randonnée et les amoureux des grands espaces viennent retrouver le goût des choses simples. Il existe des endroits où l’on ressent immédiatement le besoin de ralentir, de respirer profondément et de laisser derrière soi les préoccupations du quotidien. Des endroits où le silence n’est jamais pesant, où le vent semble raconter des histoires et où le regard, attiré par l’horizon, retrouve une liberté trop souvent oubliée. Les berges du barrage de Beni Haroun font partie de ces lieux privilégiés où la nature nous invite à faire une pause et à renouer avec l’essentiel. Dans cette partie de la wilaya de Mila, le paysage se déploie avec une générosité remarquable. À perte de vue, les eaux du barrage reflètent les nuances changeantes du ciel, passant du bleu éclatant aux teintes plus douces des journées voilées. Sur les rives, les reliefs dessinent un décor vivant, tandis que les espaces verdoyants apportent une touche de fraîcheur à cet environnement dominé par l’immensité de l’eau. Le barrage de Beni Haroun, connu pour son importance stratégique dans l’approvisionnement en eau, possède ainsi un autre visage, plus intime et contemplatif. Au-delà de sa fonction vitale, il offre un cadre naturel qui attire ceux qui souhaitent s’éloigner de l’agitation urbaine et retrouver la sérénité des grands espaces. À une époque où les journées sont souvent rythmées par les obligations, les déplacements et les écrans, les berges de Beni Haroun nous rappellent la valeur inestimable du calme. Ici, nul besoin de programme compliqué ni de destination lointaine pour s’évader. Il suffit de s’arrêter quelques instants, de contempler le lac et de se laisser porter par la beauté du paysage. Certains viennent en famille pour partager un moment de détente, d’autres s’installent entre amis pour discuter face à l’eau. Quelques visiteurs préfèrent marcher tranquillement le long des rives, tandis que les plus contemplatifs choisissent un endroit paisible pour admirer les jeux de lumière à la surface du barrage. Chacun y trouve son bonheur, selon ses envies et son humeur. Car la nature possède ce pouvoir rare de nous apaiser sans rien nous demander en retour. Elle nous offre simplement son espace, sa beauté et cette sensation de liberté qui permet, le temps d’une escapade, de mettre les soucis à distance. Aux premières heures du jour, lorsque la lumière se lève doucement sur les collines, le spectacle prend une dimension particulière. Le paysage s’éveille lentement, les eaux semblent encore endormies et une atmosphère de quiétude enveloppe les berges. En fin de journée, lorsque le soleil décline, les reflets dorés transforment le barrage en un immense tableau naturel. Des instants simples, mais suffisamment beaux pour rester longtemps gravés dans les mémoires. Pour les passionnés de pêche, les berges du barrage constituent un lieu propice à la détente et à la communion avec la nature. Canne à la main, les amateurs s’installent au bord de l’eau, choisissent leur emplacement et attendent patiemment. Ici, le plaisir ne se mesure pas uniquement au nombre de prises, mais aussi à la qualité du moment vécu. La pêche impose un autre rythme, loin de l’urgence et de l’impatience qui caractérisent souvent la vie moderne. Le regard suit les mouvements de l’eau, l’oreille s’habitue aux sons de la nature et l’esprit finit par s’apaiser. Même lorsque le poisson se fait attendre, l’essentiel est déjà là : le calme, la liberté et le bonheur d’être dehors. Pour certains, ces heures passées au bord du barrage sont une véritable échappatoire. Elles permettent de se retrouver avec soi-même, de partager une passion avec des amis ou simplement de savourer une solitude choisie, loin du bruit et des contraintes. Ces moments de quiétude rappellent toutefois que la pêche et les loisirs doivent s’exercer dans le respect des règles en vigueur, de la sécurité des berges et de la préservation de cet espace naturel. Les berges de Beni Haroun séduisent également les amateurs de marche et de randonnée, qui trouvent dans les paysages environnants une invitation à l’exploration. Parcourir les chemins accessibles, observer les reliefs, découvrir les perspectives offertes sur le plan d’eau et respirer l’air du grand dehors : autant de plaisirs qui transforment une simple sortie en une expérience ressourçante. La randonnée permet de découvrir un paysage autrement. À pied, chaque détail prend de l’importance : une colline qui se détache à l’horizon, une végétation qui résiste aux saisons, le mouvement des nuages sur l’eau ou encore le contraste entre les terres environnantes et l’immensité bleutée du barrage. Pour les randonneurs, l’intérêt ne réside pas seulement dans la distance parcourue. Il se trouve aussi dans les découvertes inattendues, les pauses pour admirer le panorama et ces moments de partage qui naissent spontanément au détour d’un chemin. En famille ou entre amis, la marche devient alors une manière de se rapprocher, de discuter sans précipitation et de transmettre aux plus jeunes le respect de la nature. Elle rappelle également que notre pays recèle des paysages qui méritent d’être explorés, protégés et mieux valorisés. Toutefois, chaque randonnée doit être adaptée au terrain et aux conditions locales. Les visiteurs doivent privilégier les itinéraires autorisés, rester à distance des zones dangereuses et éviter les berges instables. La beauté des berges de Beni Haroun constitue une richesse qui ne demande qu’à être mieux connue. Ce paysage possède des atouts pour le développement d’un tourisme de proximité respectueux de l’environnement, capable d’attirer les familles, les randonneurs, les photographes et les amoureux de la nature. Mais cette richesse est fragile. Les déchets abandonnés, les comportements irresponsables et le manque de respect des lieux peuvent rapidement altérer le charme d’un environnement naturel. Préserver les berges, c’est donc une responsabilité partagée entre les visiteurs, les associations, les acteurs locaux et les institutions concernées. Il est essentiel de promouvoir les gestes simples : emporter ses déchets, respecter la végétation, éviter de perturber la faune et laisser les lieux aussi propres qu’on les a trouvés. La valorisation touristique de cet espace doit aller de pair avec sa protection, afin que les générations futures puissent, elles aussi, découvrir cette beauté. Les berges du barrage de Beni Haroun méritent également une attention particulière en matière d’aménagements adaptés, de signalisation et de sécurisation des secteurs fréquentés. Un tourisme durable ne consiste pas à transformer la nature à outrance, mais à permettre au public de la découvrir tout en préservant son authenticité. Au fond, qu’est-ce qui pousse tant de personnes à rechercher ces lieux où la nature semble encore dicter son propre rythme ? Peut-être le besoin de retrouver une forme de liberté, de s’éloigner quelques heures des préoccupations quotidiennes ou de renouer avec des plaisirs que nous oublions parfois dans la course du temps. Sur les berges de Beni Haroun, le bonheur se cache dans des instants qui ne coûtent presque rien : une canne à pêche posée au bord de l’eau, une promenade face aux collines, un éclat de rire partagé entre amis ou une pause silencieuse devant l’immensité du paysage. Il se trouve dans cette sensation de légèreté que l’on éprouve lorsque l’on respire profondément, lorsque l’on marche sans regarder sa montre et lorsque l’on comprend que l’évasion ne nécessite pas toujours de parcourir des centaines de kilomètres. Car les plus beaux voyages ne nous conduisent pas forcément vers des destinations lointaines. Certains nous ramènent simplement vers nous-mêmes. Et sur les berges du barrage de Beni Haroun, au cœur de la wilaya de Mila, la nature nous offre cette précieuse possibilité : faire une pause, retrouver la paix intérieure et redécouvrir le bonheur d’être simplement là, face à l’eau, sous le ciel immense de notre Algérie. H. Z.
Des campus aux start-up : Cap sur l’Afrique
Faire des universités algériennes des pépinières d’innovation. C’est le cap fixé par le ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, qui veut transformer les campus en tremplins pour des start-up capables de conquérir le marché africain. Un pari ambitieux, porté par plus de 100 incubateurs universitaires déjà actifs dans […] The post Des campus aux start-up : Cap sur l’Afrique appeared first on Le Jeune Indépendant .
Renforcer le service public de l’eau à travers le pays : Un plan d’urgence à 23 milliards DA
Ce budget d’exception finance un nouveau programme d’urgence conçu par le ministère de l’Hydraulique. Validé lors d’une réunion de travail stratégique présidée par le ministre du secteur, Lounès Bouzegza, ce plan d’action d’envergure nationale cible la modernisation immédiate des réseaux de distribution et la sécurisation de l’accès à l’eau potable pour l’ensemble des citoyens à travers les différentes wilayas du pays. Moderniser les infrastructures Le premier axe de cette stratégie ministérielle repose sur un renforcement massif des capacités opérationnelles directement sur le terrain. Concrètement, l’enveloppe de 23 milliards de dinars algériens est injectée dans l’acquisition rapide de matériels techniques de pointe. Le programme national prévoit l’achat à grande échelle d’équipements électromécaniques, de groupes électrogènes pour pallier les coupures de courant, de pompes hydrauliques performantes ainsi que de camions-citernes pour les interventions de secours. Lounès Bouzegza a insisté sur la nécessité absolue d’accélérer la cadence de réalisation de ces acquisitions publiques. L’objectif est d’assurer une disponibilité permanente des infrastructures existantes et de réduire drastiquement les délais de réparation lors des pannes. Une coordination accrue entre les services de gestion est désormais exigée pour orienter ces nouveaux moyens vers les priorités réelles, améliorant la réactivité de l’État face aux doléances quotidiennes de la population. Les grands chantiers lancés Au-delà de la gestion de l’urgence immédiate, le gouvernement accélère le déploiement de projets structurants majeurs pour transformer la carte hydraulique nationale. Le dessalement de l’eau de mer s’impose comme le pilier central de cette transition. Des chantiers colossaux de raccordement ont été lancés à partir des stations côtières de Tlemcen, Mostaganem et Chlef, tandis que la région de Beni Ksila sera bientôt connectée à la station de Béjaïa. Les wilayas de Bouira, Tizi-Ouzou, M’sila et Médéa bénéficieront quant à elles des eaux de la station Cap Djinet 2 via le système Koudiat Acerdoune. En parallèle, les transferts à partir des grands barrages se multiplient pour alimenter l’intérieur du pays. La ville d’El Eulma et le nord-est de Sétif recevront les eaux du barrage de Draa Diss. De même, les transferts depuis le barrage de Tabellout sécuriseront l’alimentation de six communes de Mila et deux de Jijel, alors que le barrage de Koudiat Medouar à Batna soulagera la wilaya de Biskra, complété par le suivi du barrage Oued Djedra pour Souk Ahras. Des méga-projets au Sud et dans les Hauts Plateaux L’effort national de solidarité hydraulique s’étend de manière spectaculaire vers les régions les plus isolées du Grand Sud algérien. Le projet d’alimentation de la commune de Tinzaouatine illustre parfaitement cette volonté politique, avec la réalisation d’une conduite de 238 kilomètres pour acheminer l’eau potable depuis la nappe aquifère de Tanezrouft. Le ministère voit encore plus grand en menant actuellement des études approfondies pour de futurs mégaprojets de transfert d’eau, reliant le Sud profond au Nord, ainsi que le Sud aux Hauts Plateaux. En clôture de cette réunion cruciale, Lounès Bouzegza a rappelé que le citoyen algérien reste le cœur battant de toutes les priorités de son secteur. Face à l’urgence environnementale, le ministre a exigé une approche proactive et une vigilance de chaque instant de la part des cadres. La continuité et la qualité du service public de l’eau ne sont plus négociables, elles constituent désormais une obligation d’efficacité absolue pour l’administration. T. A.
Golfe : l’Iran confirme la saisie d’un pétrolier
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont confirmé ce samedi avoir saisi dans les eaux du Golfe un pétrolier qui avait changé soudainement de cap vendredi dans le détroit d’Ormuz pour se diriger vers les eaux iraniennes. Vendredi 4h00 GMT, «suite à une décision de justice ordonnant la saisie de …
Le ministre de l’Hydraulique salue les projets visant à diversifier l’approvisionnement en eau et les efforts déployés pour améliorer le service public
SIDI BEL-ABBES – Le ministre de l’Hydraulique, Lounès Bouzegza, a salué, vendredi dans la wilaya de Sidi Bel-Abbes, les projets du secteur visant à diversifier les sources d’approvisionnement des habitants en eau potable, ainsi que les efforts déployés pour améliorer le service public de l’eau. Dans son commentaire à l’issue de la présentation technique du secteur de l’hydraulique à Sidi Bel-Abbes, le ministre a souligné l’importance de diversifier les sources d’approvisionnement en eau, saluant les projets réalisés dans la wilaya dans ce domaine. Ceux-ci reposent, notamment, sur les eaux du barrage de Sidi Abdelli, les systèmes du Chott Guarbi et Chergui, les eaux souterraines, ainsi que les stations de dessalement. Le ministre a indiqué que la wilaya connaît la réalisation de projets ''importants'', à court terme et à l’avenir, destinés à améliorer le service public de l’eau potable. Parmi les principaux projets figurent le renforcement de l’alimentation à partir de la station de Chatt El Hilal, ainsi que l’étude d’un projet de transfert d’eau depuis le système du Chott Gharbi et son raccordement à la station de dessalement de Sidi Maarouf, afin de combler le déficit dans les communes voisines. EIl est également prévu de réaliser un projet d’interconnexion entre les deux réservoirs de Sidi Lahcen et Tilmouni, d’une capacité de 20.000 m3 chacun, afin de renforcer l’alimentation de la partie Est de la wilaya et du nouveau pôle urbain. S’y ajoute la réhabilitation de 29,9 km du réseau de distribution de la ville de Sidi Bel-Abbes, avec pour objectif de réduire les fuites de 20 pour cent, ainsi que la réalisation de nouveaux réservoirs d’une capacité totale de 6.500 m3. Le ministre a insisté sur le fait que la phase actuelle impose de s’orienter vers une gestion intelligente et moderne, reposant sur les compétences nationales, à travers la généralisation des compteurs intelligents, l’augmentation des capacités de stockage et le traitement des dysfonctionnements techniques des réseaux, afin d’assurer leur durabilité. Concernant les potentialités agricoles de la wilaya, le ministre a souligné l’importance de valoriser les ressources en eau non conventionnelles pour soutenir l’irrigation agricole. Il a relevé les perspectives prometteuses d’extension des superficies irriguées grâce à la réutilisation des eaux épurées, dans le cadre des programmes inscrits. M. Bouzegza a également évoqué le développement des réseaux d’assainissement et la protection des infrastructures hydrauliques. Il a indiqué que le programme en cours et futur comprend des projets destinés à protéger l’environnement et les barrages, notamment la réalisation d’un système d’épuration dans la commune de Sidi Hamadouche pour protéger le barrage de Sarno contre la pollution, ainsi que l’aménagement et le curage d’un tronçon de l’oued Mekerra afin d’augmenter sa capacité d’écoulement et de prévenir les inondations. Il est également proposé de réaliser deux nouvelles stations d’épuration à Sfisef et Telagh, ainsi que de généraliser les schémas directeurs d’assainissement afin de permettre la réutilisation des eaux traitées dans l’irrigation agricole. La visite du ministre dans la wilaya de Sidi Bel-Abbes se poursuivra demain, samedi, avec l’inspection de plusieurs projets stratégiques et de grands chantiers en cours à travers le territoire de la wilaya.
MC Alger : Mokwena électrise les supporters, cap sur l’Afrique !
Algérie Foot – Le nouveau coach du MC Alger, Rhulani Mokwena, a officiellement entamé son aventure en Algérie. Il est arrivé ce jeudi sur le sol algérien, plus précisément à l’aéroport international Houari Boumediene, afin de prendre ses fonctions à la tête du staff technique du Doyen. L’entraîneur sud-africain a été accueilli par des représentants […] L’article MC Alger : Mokwena électrise les supporters, cap sur l’Afrique ! est apparu en premier sur Fennec Football .
Tizi Ouzou : Le volume des eaux du barrage de Taksebt remonte de 27 à 32 millions de m3
Le taux de remplissage du barrage de Taksebt de la wilaya de Tizi Ouzou est remonté ces derniers jours, grâce aux récentes pluies et neiges. Par Hamid Messir Le volume des eaux emmagasinées atteignait jusqu’à hier plus de 32 millions de mètres cubes équivalent près de 18 %, alors que le niveau de remplissage a […]
Soudan: les FSR ciblent la résidence du gouverneur du Nil-Bleu
Les autorités soudanaises ont annoncé samedi que des drones appartenant aux Forces de soutien rapide (FSR) avaient ciblé la résidence du gouverneur de l’Etat du Nil-Bleu ainsi que plusieurs sites civils dans la ville de Damazine, capitale de l’Etat situé dans le sud-est du pays. Le gouverneur de l’Etat, Ahmed Al-Omda, avait indiqué, dans un communiqué relayé par des médias, que les FSR avaient ciblé, « au moyen de drones suicides », la résidence du gouverneur de l’Etat et plusieurs sites civils. Selon le communiqué, les forces de défense antiaérienne ont riposté à l’attaque menée par les FSR au moyen de drones visant la résidence du gouverneur et des sites civils dans la ville. Le gouverneur a affirmé que cette attaque « ne nous détournera pas de la poursuite de la lutte et de la défense de la patrie, ni de notre action visant à libérer chaque parcelle du territoire soudanais de la rébellion et de l’agression ». L’Etat du Nil-Bleu connaît une escalade militaire depuis plusieurs jours, sur fond d’attaques menées par les FSR contre plusieurs zones de l’Etat. A l’instar du Nil-Bleu, les Etats du Kordofan et du Darfour sont le théâtre, depuis plusieurs mois, de combats continus entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide, dans le cadre du conflit qui perdure depuis avril 2023 et qui a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué le déplacement d’environ 13 millions de personnes, selon des estimations onusiennes et internationales. Les appels des Nations unies et de la communauté internationale à mettre fin au conflit se multiplient afin d’éviter au Soudan une catastrophe humanitaire, qui pousse déjà des millions de personnes vers la famine et la mort en raison des pénuries alimentaires, alors que le conflit s’est étendu à 13 des 18 Etats du pays. APS
Barrage de la coupe du monde: L’Italie au purgatoire
C’est un séisme d’une magnitude historique pour la planète football. Mardi soir du 31 mars 2026, à Zenica, l’Italie a sombré face à la Bosnie-Herzégovine en finale des barrages, scellant une tragédie nationale. Les quadruples champions du monde manqueront leur troisième Coupe du Monde consécutive. L’Italie pensait avoir fait le plus dur en ouvrant le […] The post Barrage de la coupe du monde: L’Italie au purgatoire appeared first on Le Jeune Indépendant .
Pollution des cours d’eau transfrontaliers : L’importance de recourir aux nouvelles technologies pour trouver des solutions soulignée
Les participants à la Conférence internationale sur la protection des cours d’eau transfrontaliers et la prévention de la pollution environnementale, dont les travaux se sont poursuivis mardi à Tlemcen pour la deuxième journée, ont souligné l’importance du recours aux nouvelles technologies pour trouver des solutions à la pollution des cours d’eau transfrontaliers. Le chef de secteur à l’Agence nationale de gestion intégrée des ressources en eau (AGIRE), Abderrahim Bedraoui, a indiqué qu’il existait plusieurs solutions pour renforcer la protection des cours d’eau transfrontaliers. Il s’agit notamment, a-t-il expliqué de «solutions techniques reposant sur les nouvelles technologies et sur des modèles destinés à surveiller la qualité de l’eau, ainsi qu’à élaborer des bases de données permettant de comprendre la propagation de la pollution». D’autres solutions, de nature institutionnelle, consistent à renforcer la coopération internationale, afin de garantir la protection des écosystèmes partagés, a-t-il ajouté. Le même intervenant a également évoqué la qualité des eaux de surface dans le bassin du barrage de Hammam Boughrara, dans la wilaya de Tlemcen, ainsi que celle des oueds qui s’y déversent. Il a signalé les différents points de pollution recensés dans cette zone et les installations destinées au traitement des eaux, notamment la station d’épuration de l’oued Mouilah, qui répond aux normes internationales. De son côté, le directeur du barrage de Hammam Boughrara, dans la wilaya de Tlemcen, Amar Sofiane, a expliqué que cet ouvrage est confronté depuis de nombreuses années à un problème de pollution provoquée par les eaux contaminées provenant de la frontière ouest du pays. Il a indiqué que cette pollution avait entraîné à deux reprises la mortalité des poissons dans le barrage : une première fois en septembre 2024, puis une seconde fois en octobre de la même année. Une quantité considérable de poissons morts, estimée à 45 tonnes, avait alors été retirée, afin d’éviter la contamination de l’eau du barrage, de protéger les réserves d’eau qui y sont stockées et de préserver la santé des populations qui en bénéficient, a fait observer Amar Sofiane. Concernant les mesures prises pour limiter ce phénomène, il a affirmé que l’Etat algérien avait «déployé des efforts considérables pour faire face aux écoulements d’eaux polluées», précisant que plusieurs organismes et commissions procèdent à des analyses de l’eau, afin de garantir l’approvisionnement en eau potable des habitants de Hammam Boughrara et de Maghnia, jusqu’à la frontière ouest du pays. Le même responsable a ajouté que les services du barrage prélèvent régulièrement et en continu des échantillons d’eau, afin de les analyser et de les examiner, dans le but de protéger la santé des citoyens et de préserver la qualité de l’eau. Pour sa part, Hani Abdelaziz Al-Chimi, ancien doyen de la Faculté d’agriculture de l’Université du Caire, a indiqué que de nombreuses applications de l’intelligence artificielle peuvent être utilisées dans la recherche scientifique visant à trouver des solutions scientifiques dans le domaine des ressources en eau. Cette utilisation permet de gagner du temps et de réduire les coûts. Il a précisé que «le recours aux nouvelles technologies est devenu indispensable pour lutter contre la pollution des cours d’eau transfrontaliers». Dans une déclaration à l’APS en marge de la Conférence, la chercheuse tunisienne Faten Atik Bahr, membre de l’organisation «Terre du futur», basée en Afrique du Sud, a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et la coordination régionales, afin de lutter contre la pollution qui menace les ressources en eau, notamment les eaux transfrontalières. Elle a, à cet égard, mis en avant l’expérience de coopération entre l’Algérie, la Tunisie et la Libye dans le domaine de la gestion des eaux souterraines, la présentant comme un exemple de l’importance de la coordination régionale pour gérer les ressources en eau partagées et relever les défis liés à la sécurité hydrique. S’agissant de l’expérience algérienne en matière de gestion des ressources en eau, l’intervenante a souligné les progrès réalisés dans le domaine du dessalement de l’eau de mer et de la gestion des ressources hydriques. Elle a estimé que l’intérêt croissant accordé à ces questions témoigne d’une prise de conscience de l’importance de relever les défis liés à la sécurité hydrique. Faten D.
Inondations inattendues : les eaux du barrage algérien submergent Sidi Salem, une situation critique
L’Algérie est confrontée à une situation d’urgence sans précédent. Les eaux du barrage ont débordé, submergeant la ville de Sidi Salem et créant une crise humanitaire majeure. Cette catastrophe naturelle inattendue soulève de nombreuses questions sur la gestion des barrages et les mesures de prévention des inondations. Dans cet article, nous allons explorer les causes […]
Port d’Oran : une station pour traiter les eaux de cale
L’Entreprise portuaire d’Oran (EPO) a signé, mercredi, une convention avec la Société des services environnementaux, filiale du Centre de recherche en environnement de l’université d’Annaba, portant sur la mise en place d’une station de traitement des eaux de cale. C ette opération s’inscrit dans la démarche engagée par le secteur portuaire en faveur du développement du concept de « port vert », à travers l’intégration de solutions technologiques permettant de réduire les risques de pollution marine. La convention a été paraphée en présence du président-directeur général de l’EPO, Mourad Karim, de son homologue de la Société des services environnementaux, Abdelmadjid Nouiakes, ainsi que de cadres du port et de chercheurs du centre de recherche. Le projet prévoit la fourniture, l’installation et la mise en service, au niveau du port d’Oran, d’une station baptisée « WINPS ». Celle-ci sera dédiée au traitement des eaux de cale, issues notamment des opérations et équipements des navires. Dotée d’une capacité de traitement de cinq mètres cubes par heure, l’installation repose sur une technologie faisant appel à des particules nanométriques, développée dans le cadre d’un brevet détenu par le centre de recherche. Au-delà de cette première opération, les deux parties ont également évoqué une perspective appelée à modifier progressivement les pratiques énergétiques au niveau des quais. Il s’agit de lancer une étude consacrée à l’électrification des postes à quai du port d’Oran. L’objectif visé est de réduire les émissions de carbone générées par les navires lorsqu’ils restent à quai, en leur permettant à terme de limiter le recours à leurs propres moteurs durant les escales. Cette démarche s’appuiera exclusivement sur les compétences et les moyens matériels disponibles au niveau national. À travers ces deux axes, traitement des eaux de cale et électrification des quais, le port d’Oran entend ainsi inscrire ses infrastructures dans une dynamique combinant protection du milieu marin, innovation technologique et réduction progressive de l’empreinte carbone de l’activité portuaire. Mohamed Aissaoui
















