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21 résultats pour "golfe-liran-confirme-la-saisie-dun-petrolier-1435813fr"
Golfe : l’Iran confirme la saisie d’un pétrolier
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont confirmé ce samedi avoir saisi dans les eaux du Golfe un pétrolier qui avait changé soudainement de cap vendredi dans le détroit d’Ormuz pour se diriger vers les eaux iraniennes. Vendredi 4h00 GMT, «suite à une décision de justice ordonnant la saisie de …
L’Iran frappe des navires américains en représailles à la saisie d’un cargo
Selon les médias iraniens, les forces iraniennes ont lancé dans la nuit de dimanche à lundi des frappes de drones contre plusieurs navires américains en représailles aux tirs et à l’interception par les forces américaines d’un navire iranien. L’agence de presse semi-officielle Tasnim a rapporté que des drones iraniens ont été lancés contre des navires […] The post L’Iran frappe des navires américains en représailles à la saisie d’un cargo appeared first on الشروق أونلاين .
L'Iran empêche la saisie d’un pétrolier par l'US Navy
L'Iran a annoncé mercredi avoir fait échouer une tentative de la marine américaine de s'emparer dans la mer d'Oman d'un tanker transportant du pétrole iranien, rapporte la télévision d'État.
L’Iran annonce la saisie d’un navire sioniste
Les forces spéciales maritimes des gardiens de la révolution iraniens ont annoncé ce samedi la saisie d’un porte-conteneurs lié à l’entité sioniste dans le Golfe. « Un porte-conteneurs baptisé MCS Aries a été saisi par les forces spéciales maritimes au cours d’une opération menée avec un hélicoptère près du détroit d’Ormuz », a indiqué l’agence officielle Irna. […] L’article L’Iran annonce la saisie d’un navire sioniste est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .
Ormuz sous tension : la guerre fait planer la menace d’un choc pétrolier mondial
La guerre au Moyen-Orient vient de franchir un seuil critique. Après des attaques ciblées contre des infrastructures énergétiques dans le Golfe, la menace d’un blocage durable du détroit d’Ormuz provoque une onde de choc sur les marchés mondiaux. Le pétrole flambe, le gaz s’envole et le spectre d’un baril à 100 dollars – voire davantage […]
Les Gardiens de la révolution iranienne ferment le détroit d’Ormuz : le monde au bord d’un choc pétrolier historique ?
L’agence Reuters a rapporté, citant un responsable européen, que les Gardiens de la révolution iranienne ont décidé d’empêcher les navires de transiter par le détroit d’Ormuz. Selon ces sources, des messages sont transmis aux navires par radio, indiquant : « Aucun navire n’est autorisé à traverser le détroit d’Ormuz ». De son côté, un responsable de la mission navale de l’Union européenne « Aspides », s’exprimant auprès de Reuters sous couvert d’anonymat, a précisé que l’Iran n’a pas confirmé officiellement l’émission d’un tel ordre. Téhéran considère depuis plusieurs années que la fermeture de ce passage stratégique constitue un moyen de riposte à toute attaque potentielle contre son territoire. Détroit d’Ormuz : localisation et importance Le détroit d’Ormuz se situe entre l’Iran et Oman. Il relie le golfe Persique au nord au golfe d’Oman et à la mer d’Arabie au sud. À son point le plus étroit, il mesure environ 33 kilomètres de large, tandis que les couloirs de navigation réservés à l’entrée et à la sortie ne dépassent pas 3 kilomètres dans chaque sens. Environ un cinquième des besoins mondiaux en pétrole transite par ce passage. Selon les données de la société Vortexa, plus de 20 millions de barils de brut, de condensats et de carburants y ont circulé quotidiennement au cours de l’année passé. L’Arabie saoudite, l’Iran, les Émirats arabes unis, le Koweït et l’Irak — membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole — dépendent largement de ce détroit pour exporter la majeure partie de leur production, notamment vers les marchés asiatiques. Le Qatar, pour sa part, achemine presque toute sa production de gaz naturel liquéfié par cette voie essentielle. Les réactions des pays producteurs Ces derniers jours, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis — parmi les principaux producteurs de l’alliance OPEP+ — ont augmenté leurs exportations de pétrole dans le cadre de plans d’urgence. Riyad cherche également des alternatives pour contourner le détroit. D’après l’U.S. Energy Information Administration, les oléoducs inutilisés en Arabie saoudite et aux Émirats peuvent transporter environ 2,6 millions de barils par jour, offrant ainsi une solution partielle en cas de fermeture du passage. La protection de la navigation commerciale dans la région est assurée par la Cinquième flotte des États-Unis, basée à Bahreïn. Antécédents de saisies L’Iran a déjà arraisonné trois navires près ou à l’intérieur du détroit : deux en 2023 et un en 2024. Certaines de ces opérations étaient présentées comme des représailles à la saisie par les États-Unis de pétroliers liés à l’Iran. L’an dernier, Téhéran a également étudié la possibilité de fermer le détroit après des frappes américaines contre ses installations nucléaires.
Golfe: L’Iran dément avoir harcelé un pétrolier britannique
Les Gardiens de la Révolution ont démenti jeudi que des navires iraniens aient tenté de faire stopper un pétrolier britannique dans le Golfe, écrit l’agence de presse iranienne Fars. Selon des responsables américains, cinq bateaux iraniens considérés comme appartenant aux Gardiens de la révolution ont approché mercredi un pétrolier britannique près du détroit d’Ormuz pour Lire Suite ... L’article Golfe: L’Iran dément avoir harcelé un pétrolier britannique est apparu en premier sur Maghreb Émergent .
Golfe: L’Iran dément avoir harcelé un pétrolier britannique
Les Gardiens de la Révolution ont démenti jeudi que des navires iraniens aient tenté de faire stopper un pétrolier britannique dans le Golfe, écrit l’agence de presse iranienne Fars. Selon des responsables américains, cinq bateaux iraniens considérés comme appartenant aux Gardiens de la révolution ont approché mercredi un pétrolier britannique près du détroit d’Ormuz pour Lire Suite ... L’article Golfe: L’Iran dément avoir harcelé un pétrolier britannique est apparu en premier sur Maghreb Émergent .
Cocaïne, Kalachnikov, mitrailleuse : l’ANP stoppe un convoi à Tamanrasset
Un convoi lourdement armé a été stoppé net dans l’extrême sud du pays. Dans la nuit du 30 septembre, des détachements combinés de l’ Armée nationale populaire ont intercepté cinq hommes qui acheminaient une cargaison de cocaïne à travers le secteur militaire de Tamanrasset, en 6e Région militaire. L’un d’eux a été abattu. En revanche, les quatre autres se sont rendus. Le bilan communiqué par le ministère de la Défense nationale fait état de plus de 80 kilogrammes de poudre blanche récupérés. Ces drogues étaient réparties dans trois véhicules utilitaires. L’ANP neutralise un narcotrafiquant lors d’une opération ciblée à Tamanrasset L’intervention s’est appuyée sur un travail préalable de renseignement, précise le MDN dans son communiqué diffusé ce jeudi 1er octobre. Les unités engagées ont pu localiser le convoi avant qu’il ne franchisse les zones de passage habituelles. L’accrochage a coûté la vie à l’un des membres du groupe. Les quatre survivants, tous porteurs d’armes, ont été appréhendés sur place. L’armement saisi donne la mesure du danger : une mitrailleuse de type FMPK , un pistolet-mitrailleur Kalachnikov et un stock conséquent de munitions. Par ailleurs, quatre téléphones portables ont aussi été récupérés. Ce sont des appareils qui intéressent désormais les enquêteurs pour remonter les ramifications du réseau. Ce type d’arsenal n’est pas inédit dans la région. En juin dernier, un lot d’armes de guerre comprenant notamment des lance-roquettes RPG-7 et des mitrailleuses DUSHKA avait déjà été intercepté par les forces armées à In Guezzam . Cela confirme la militarisation croissante des filières opérant dans le Sahara. Plus de 80 kg de cocaïne saisis dans trois véhicules utilitaires La marchandise se trouvait dissimulée à bord de trois utilitaires, un mode de transport privilégié par les convoyeurs qui misent sur l’immensité des pistes sahariennes pour échapper aux contrôles. La quantité interceptée dépasse de loin le volume d’un trafic artisanal. Acheminer une telle cargaison suppose des moyens financiers importants, des relais logistiques et une organisation structurée entre plusieurs pays. Par ailleurs, les trafiquants empruntent des corridors qui remontent depuis le Sahel. L’Algérie sert de territoire de transit ou de destination. Le phénomène prend de l’ampleur. Au mois d’août, un réseau transnational avait été démantelé dans la capitale. Les services de sécurité avaient mis la main sur plus d’un million de comprimés psychotropes et 86 kg de cocaïne . Quelques semaines plus tôt, à Oran, une saisie record de 228 kilogrammes avait déclenché une enquête tentaculaire menée par la BRI . Cela a été suivi de vingt interpellations. Le Haut Commandement confirme sa stratégie face au narcotrafic transfrontalier Pour le MDN, ce résultat valide l’approche retenue par le Haut Commandement en matière de lutte contre le crime organisé. Le communiqué insiste sur la vigilance maintenue par les unités déployées le long de la bande frontalière sud. Il s’agit d’une zone immense où la surveillance mobilise des moyens humains et technologiques considérables. Les autorités militaires y voient aussi un signal adressé aux organisations criminelles qui tentent d’écouler leurs substances sur le marché national. De plus, chaque cargaison stoppée aux portes du désert représente autant de produits qui n’atteindront jamais les grandes villes du nord. La pression s’exerce par ailleurs sur l’ensemble du territoire. Début septembre, les gendarmes de Chlef avaient remonté une filière active à l’échelle nationale. Ils ont saisi plus de 71 kilogrammes de résine de cannabis destinée à plusieurs marchés parallèles. Le Sud algérien, verrou stratégique contre les routes de la drogue Tamanrasset occupe une position charnière. La wilaya borde des espaces sahariens difficiles d’accès, traversés par des itinéraires anciens que les groupes criminels réutilisent aujourd’hui pour leurs convois. Les véhicules tout-terrain y circulent souvent escortés par des hommes armés, prêts à ouvrir le feu. Cette réalité impose aux détachements de l’ANP un dispositif permanent, combinant patrouilles terrestres, surveillance aérienne et exploitation du renseignement. L’opération du 30 septembre illustre cette coordination entre différentes unités engagées sur un même objectif. L’enquête devrait maintenant se concentrer sur l’identification des commanditaires. Les téléphones saisis et les déclarations des quatre hommes arrêtés constituent les premiers leviers pour cartographier le réseau et localiser ses relais en amont comme en aval.
L’Iran saisit un troisième bateau en moins d’un mois : La bataille des tankers se poursuit dans le Golfe
L’Iran a annoncé hier la saisie d’un navire étranger dans le Golfe, rapporte l’AFP citant un communiqué des Gardiens de la révolution. Il s’agit du troisième bateau arraisonné par la République islamique en moins d’un mois dans cette région stratégique, au cœur des tensions entre Téhéran et Washington. Les forces navales des Gardiens de la […] L’article L’Iran saisit un troisième bateau en moins d’un mois : La bataille des tankers se poursuit dans le Golfe est apparu en premier sur El Watan .
L’Iran saisit un troisième bateau en moins d’un mois : La bataille des tankers se poursuit dans le Golfe
L’Iran a annoncé hier la saisie d’un navire étranger dans le Golfe, rapporte l’AFP citant un communiqué des Gardiens de la révolution. Il s’agit du troisième bateau arraisonné par la République islamique en moins d’un mois dans cette région stratégique, au cœur des tensions entre Téhéran et Washington. Les forces navales des Gardiens de la […] L’article L’Iran saisit un troisième bateau en moins d’un mois : La bataille des tankers se poursuit dans le Golfe est apparu en premier sur El Watan .
ELLE FERME SON ESPACE AÉRIEN À L’AVIATION AMÉRICAINE : L’Espagne refuse de guerroyer contre l’Iran
La scène internationale confirme les tendances révélées par l’agression américano-sioniste contre l’Iran. D’un côté, l’Espagne, pays membre de l’OTAN (certes, adhésion tardive en mai 1982), refuse que son espace aérien serve aux États-Unis pour son agression contre l’Iran et, d’un autre côté, l’Ukraine vole aux secours de pays arabes du Golfe alliés des États-Unis. Le […]
OUVERTURE D’UN COULOIR SÛR POUR LE COMMERCE PÉTROLIER AVEC L’ASIE : Téhéran prend le contrôle du détroit d’Ormuz
Alors que le conflit au Moyen-Orient entre l’Iran, les États-Unis et leurs alliés se poursuit, certains pétroliers continuent de traverser le détroit d’Ormuz sans encombre, signe que la circulation maritime, bien que réduite, n’est pas totalement interrompue. Selon l’agence Bloomberg, le pétrolier chinois “Bright Gold”, venant du Golfe, a traversé le détroit d’Ormuz en suivant un […]
Arrestation de deux personnes et saisie de près d’un demi-million de comprimés psychotropes à Constantine
ALGER - Deux individus ont été arrêtés et près d’un demi-million de comprimés psychotropes ont été saisis lors d’une opération menée par des éléments du groupement territorial de la Gendarmerie nationale de Constantine, indique dimanche un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "Dans la dynamique des efforts consentis dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et le narcotrafic, les personnels du Groupement Territorial de la Gendarmerie Nationale de Constantine en 5ème Région Militaire, ont arrêté, hier samedi 15 août 2026, deux (2) narcotrafiquants et saisi environ un demi-million de comprimés psychotropes, dissimulés à l’intérieur d’un camion semi-remorque. Aussi, (3) trois véhicules touristiques ont été saisis dans le cadre de cette affaire", précise la même source. "Cette opération de qualité confirme, encore une fois, la mobilisation quotidienne et permanente de toutes les composantes de l’Armée Nationale Populaire, afin de faire face aux tentatives visant à porter atteinte à la quiétude et à la sécurité du citoyen et à inonder notre pays par ces substances toxiques". conclut le MDN.
135 faux cachets officiels saisis : la police démantèle un réseau de faussaires repéré en ligne
Sept personnes viennent d’être interpellées à Relizane dans une affaire de faux documents officiels d’une ampleur inhabituelle. La brigade de lutte contre la criminalité cybernétique de la sûreté de wilaya a mis fin, cette semaine, aux activités d’un groupe structuré qui fabriquait actes administratifs et pièces commerciales à l’aide d’outils informatiques perfectionnés. Parmi les suspects figure un individu visé par trois mandats d’arrêt. L’annonce émane de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), qui a communiqué les détails de l’opération ce jeudi. Des annonces sur les réseaux sociaux ont trahi le réseau de faux documents Tout est parti d’une veille numérique. Les enquêteurs ont repéré des pages, sur les plateformes sociales, qui proposaient ouvertement des prestations douteuses . Obtention de pièces administratives et établissement de relevés de comptes bancaires. Derrière ces annonces se cachait une organisation rodée. Les vérifications menées par la police judiciaire ont progressivement permis d’identifier chacun des membres du groupe. Mieux encore, les investigations ont abouti à la localisation de trois ateliers clandestins , implantés dans des wilayas distinctes du pays. Une dispersion géographique qui témoigne du caractère organisé de la structure. Ce mode opératoire n’a rien d’inédit. Dans la capitale, les policiers avaient déjà mis au jour un réseau spécialisé dans la falsification de documents d’état civil qui servaient ensuite à décrocher des passeports biométriques au profit d’étrangers. Les perquisitions révèlent 135 cachets contrefaits à Relizane En coordination avec les autorités judiciaires compétentes, les forces de l’ordre ont investi les différents sites occupés par les suspects. Le bilan des saisies impressionne ! 135 cachets imitant ceux de plusieurs départements ministériels et d’organismes publics ont été récupérés. À cela s’ajoute tout l’arsenal technique du faussaire moderne. Ordinateurs et appareils électroniques servaient à reproduire les gabarits officiels. Les policiers ont également mis la main sur des passeports, des permis de conduire et des livrets de famille falsifiés, un véhicule de tourisme, ainsi que 180 000 dinars en liquide. L’informatique est devenue l’outil privilégié de ces organisations. Une tendance que confirme le démantèlement, en mai dernier, d’un réseau de paris en ligne dissimulé derrière des registres du commerce parfaitement en règle. La justice de Relizane saisie du dossier des faussaires Au terme des procédures légales, l’ensemble des mis en cause a été déféré devant le procureur de la République près le tribunal de Relizane. Le suspect déjà recherché par la justice devra répondre, en plus, des faits ayant motivé les trois mandats d’arrêt émis à son encontre. La falsification de documents officiels constitue une infraction lourdement sanctionnée par le code pénal algérien. En effet, au-delà des peines encourues, ces pratiques fragilisent la confiance accordée aux titres délivrés par l’État et facilitent d’autres délits, de l’escroquerie au séjour irrégulier.
510 sites inventoriés au Tassili n’Ajjer après trois semaines d’exploration
Trois semaines d’exploration, des falaises franchies à pied et un résultat qui en dit long sur la densité patrimoniale du Sahara algérien : 510 sites archéologiques et naturels viennent d’être identifiés à In Azzane-Tadrart, un secteur rattaché au Parc culturel du Tassili n’Ajjer. L’information a été rendue publique ce jeudi par l’organisme en charge de la conservation et de l’inventaire du patrimoine culturel et naturel de la région. Les travaux de terrain se sont étalés du 21 septembre au 11 octobre. Ils concernent une zone située à quelque 250 kilomètres au sud-est de Djanet, loin des circuits habituels et difficilement praticable. Le Tassili n’Ajjer livre 510 sites dans le secteur d’In Azzane-Tadrart Le décompte publié détaille la nature des découvertes. Sur l’ensemble répertorié, 265 relèvent de monuments funéraires , tandis que 207 correspondent à des sites de surface. Vingt-neuf stations d’ art rupestre ont par ailleurs été identifiées, auxquelles s’ajoutent neuf sites à caractère naturel. Cette typologie confirme ce que les spécialistes observent depuis longtemps dans le massif : le Tassili concentre à la fois des traces d’occupation humaine très anciennes et des formations géologiques remarquables. Sa réputation mondiale tient d’ailleurs largement à ses gravures et peintures, dont certaines remontent à des millénaires. Le magazine de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole en avait fait sa couverture au printemps, un dossier qui présentait le Tassili comme un musée à ciel ouvert témoignant d’une époque où le Sahara était verdoyant. Une mission conduite par plusieurs services du patrimoine L’opération n’a pas été menée par une équipe isolée. La direction de la conservation du patrimoine culturel et naturel en a pris l’initiative, en associant les services chargés de la valorisation ainsi que ceux de la protection juridique. Sur le terrain, les antennes opérationnelles de Djanet, de Bordj El Haouès et d’Illizi ont fourni les moyens humains nécessaires. Cette coordination entre structures répond à une logique assumée : localiser avant de protéger. Un site non inventorié reste un site vulnérable, notamment face au pillage. La question n’a rien d’abstrait, comme l’a rappelé en avril dernier la saisie de près de 2 000 objets préhistoriques algériens dans une salle des ventes du sud de la France. Des plaines aux falaises, un terrain exploré à pied Le communiqué insiste sur les conditions de l’expédition. Les équipes ont dû composer avec un relief changeant : étendues plates, lits d’oueds couverts de galets ou de sable, puis parois abruptes. Dans ces dernières portions, aucun véhicule ne pouvait passer. La progression s’est donc faite à la marche, sac au dos. Malgré ces contraintes, l’opération est qualifiée de réussie par ses organisateurs. Elle s’intègre dans une démarche plus large de recensement et de sauvegarde engagée à l’échelle du parc, qui couvre environ 72 000 km² et figure sur la liste de l’ UNESCO depuis plus de quatre décennies. Un inventaire qui alimente la stratégie nationale de protection Ces données de terrain arrivent dans un contexte où les autorités culturelles multiplient les initiatives autour du Sud. Djanet s’apprête justement à accueillir, du 19 au 24 octobre, la première édition du Festival international de l’art rupestre , rendez-vous qui réunira chercheurs, artistes et institutions autour de la documentation de ce patrimoine. Le volet international n’est pas en reste. Alger et Washington ont relancé leur mémorandum sur la protection des biens culturels , un cadre qui structure la coopération algéro-américaine contre le trafic d’antiquités . En parallèle, l’Algérie a vu en juin le Parc national de Théniet El Had rejoindre le réseau mondial des réserves de biosphère , preuve que la reconnaissance internationale des espaces protégés progresse.
DANS UN CONTEXTE DÉJÀ PARTICULIÈREMENT TENDU : L’OUVERTURE D’UN FRONT EN MER ROUGE RENFORCE LES TENSIONS SUR LE MARCHÉ PÉTROLIER
La semaine dernière a été marquée par une nette aggravation du conflit qui oppose les États-Unis, Israël et l’Iran depuis la fin février, a indiqué l’IFP Energies nouvelles (IFPEN) dans son dernier tableau de bord, consacré aux marchés pétroliers. Le 9 septembre, rappelle, l’institut de recherche, « l’Iran a revendiqué une attaque contre une dizaine de navires marchands à proximité du détroit d’Ormuz, l’épisode le plus important déclaré par l’un ou l’autre camp depuis le début du conflit. Le CENTCOMa quant à lui annoncé la destruction de huit pétroliers iraniens en représailles à des tirs de missiles balistiques contre des bâtiments américains ». L’IFEN a constaté que trafic pétrolier dans le détroit d’Ormuz reste très dégradé et les itinéraires de contournement via Yanbu et Fujairah sont également en deçà de leurs niveaux de juillet. La nouvelle la plus significative de la semaine sur le plan stratégique reste toutefois l’ouverture d’un second front à Bab-el-Mandeb, sur la mer Rouge : profitant de combats avec les forces gouvernementales yéménites, les Houthis se sont emparés, le 10 septembre, du port de Mokha et ont débarqué sur les îles Hanish et Perim, au coeur du détroit. Cette prise leur offre potentiellement les moyens de menacer directement le trafic marchand transitant par la mer Rouge, jusqu’ici relativement épargnée. Côté infrastructures, la raffinerie saoudienne de Jazan a de nouveau été frappée, ainsi que le pipeline Est-Ouest Petroline, qui constitue la principale voie de contournement du détroit pour les exportations saoudiennes. Selon le ministère de l’Énergie saoudien, le pipeline a été fermé à titre préventif et des équipes d’intervention d’urgence ont été mobilisées pour sécuriser l’oléoduc et en évaluer l’état et les conditions de sécurité. « L’ouverture de ce second front en mer Rouge pourrait fortement déstabiliser les marchés énergétiques dans un contexte déjà particulièrement tendu », a estimé l’Institut de recherche, soulignant que les stocks mondiaux de pétrole poursuivent leur baisse, réduisant les marges de sécurité du marché, tandis que la Chine, qui avait fortement réduit ses achats de brut au cours des premiers mois de la guerre, commence à augmenter progressivement ses importations, qui ont atteint près de 9 millions de barils jour (Mb/j) en août (contre 11,6 Mb/j en moyenne en 2025). « La combinaison d’un marché déjà fragilisé par le déstockage et d’un retour progressif de la demande chinoise pourrait ainsi amplifier fortement l’impact d’un nouveau choc sur les approvisionnements », prévoit l’IFPEN. Dans ce contexte, les grandes banques revoient leurs prévisions à la hausse : Goldman Sachs table sur un Brent à 85 dollars le baril en décembre et à 80 dollars le baril en moyenne en 2027, tout en évoquant un risque de dépassement des 120 dollars en cas de déficit durable de 4 Mb/j de la production du Golfe l’an prochain. Bank of America anticipe 83 dollars le baril pour le second semestre 2026, puis 75 dollars le baril pour 2027, tandis que HSBC, plus haussier, retient 95 dollars le baril pour le quatrième trimestre 2026, 85 dollars le baril pour 2027, et 75 dollars le baril à partir de 2028. En moyenne hebdomadaire, le prix spot du Brent s’est établi à 113,7 dollars le baril, en hausse de 15 %. Sur les marchés à terme, le contrat Brent pour livraison en novembre a augmenté de 7,6 %, pour atteindre 101,7 dollars le baril, et le WTI de 8,8 %, pour atteindre 97,9 dollars le baril. Le consensus Bloomberg du 11 septembre est en hausse par rapport à la semaine dernière, même s’il n’intègre pas encore l’impact de la fermeture du pipeline Est-Ouest en Arabie saoudite. Il projette un prix moyen du Brent à 85,0 dollars le baril au troisième trimestre 2026 et à 80,0 dollars le baril au quatrième trimestre. La prévision de prix moyen annuel s’établit à 85,0 dollars le baril pour 2026, puis à 73,0 dollars le baril pour 2027. L’AIE sensiblement révisé à la baisse ses prévisions de demande mondiale pour 2026, qui est désormais Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a présidé, lundi, la cérémonie de remise des lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs auprès de l’Algérie. Il s’agit de son Excellence l’ambassadrice du Royaume de Norvège, Mme Thea Martine Ottmann, de son Excellence l’ambassadeur de la République socialiste du Vietnam, M. Vu Duy Long, et de son Excellence l’ambassadrice de la République de Finlande, Mme AnnChristine Krank. La cérémonie de remise des lettres de créance s’est déroulée en présence du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, et du conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires diplomatiques, M. Amar Abba. attendue à 102,4 Mb/j (soit 2,5 Mb/j), la normalisation des flux étant repoussée à 2027 en raison de la prolongation de l’impasse diplomatique entre Washington et Téhéran. Le Moyen-Orient et l’Asie concentrent 70 à 80 % de cette révision, la Chine supportant l’essentiel du choc (-1,4 Mb/j au deuxième trimestre). S’appuyant sur une analyse des principaux chocs d’offre survenus dans les années (l’embargo pétrolier arabe de 1973, puis la révolution iranienne de 1979 et la guerre Iran-Irak), l’AIE souligne l’existence d’un risque baissier significatif sur sa propre projection d’un rebond rapide et quasi complet de la demande mondiale en 2027. L’expérience historique montre en effet une différence importante entre les chocs de demande et les chocs d’offre. Alors que les premiers sont généralement suivis d’une reprise relativement rapide de l’activité et d’un retour à la tendance de croissance antérieure, les chocs d’offre peuvent entraîner une inflexion durable de la trajectoire de la demande mondiale. Ils sont ainsi susceptibles de produire des effets persistants, bien au-delà de la période initiale de perturbation des approvisionnements. Côté offre, la production mondiale a chuté de 1,6 Mb/j en août, pour atteindre 100,1 Mb/j. L’Arabie saoudite a en effet réduit la sienne de 2,6 Mb/j face à l’aggravation des risques sécuritaires : le brut saoudien est ainsi tombé à 6 Mb/j, son niveau le plus bas depuis plus de trois décennies. Les stocks mondiaux ont, pour leur part, plongé de 95 Mb en août, (majoritairement des stocks de pétrole en mer), portant le déstockage cumulé depuis le début du conflit à 507 Mb, soit une moyenne de 2,8 Mb/j sur six mois. Face à cette situation, l’AIE avertit que les marges de manoeuvre se réduisent sensiblement : avec l’épuisement progressif des stocks tampons et un système de raffinage désormais proche de la saturation, l’agence n’exclut pas de nouvelles baisses de la demande dans les prochains mois pour combler l’écart si le conflit venait à perdurer Au final, la balance pétrolière serait déficitaire de 1,6 Mb/j en 2026, avant de rebondir à 3,7 Mb/j en 2027.
Saisie du pétrolier Grace 1 : L’Iran met en garde Washington
L'Iran a affirmé hier avoir mis en garde Washington contre une saisie de son pétrolier, qui a quitté la veille les eaux du territoire britannique de Gibraltar où il était retenu depuis des semaines et dont la destination finale reste floue.
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Pétrole: le géant pétrolier Saoudien lance une entrée géante en Bourse
Le géant pétrolier Saoudien, Aramco, a confirmé, dimanche, sa prochaine entrée en Bourse, laquelle pourrait être la plus importante du monde, soulignant la volonté de Ryad de transformer son économie. « Saudi Aramco confirme son intention d'entrer à Tadawul, la Bourse nationale Saoudienne », a indiqué la compagnie sur Twitter, après le feu vert donné par le régulateur Saoudien du marché financier à cette opération. « C'est une étape significative dans l'histoire de la société et un progrès important pour la réalisation du plan directeur du royaume de diversification et une croissance économiques durables », a déclaré le président du Conseil d'administration d'Aramco, Yasir al-Rumayyan, dans un communiqué. « Vision 2030 » est un plan initié par le prince héritier Mohammed ben Salmane visant à préparer la plus grande économie Arabe à une ère post-pétrolière. Aramco devrait céder 5% de son capital, dont 2% lors de son entrée en bourse, avaient annoncé, en début de mois, des sources proches du dossier. Le calendrier prévoit une entrée en deux temps: d'abord sur le Tadawul, en décembre, puis, en 2020, sur une place financière internationale encore à définir. L'entreprise n'a encore pas donné de précision concernant son entrée sur une place financière internationale, indiquant cependant que ses actions seraient offertes sur le marché Saoudien aux investisseurs institutionnels, aux citoyens saoudiens, aux résidents étrangers en Arabie saoudite et aux citoyens des pays du Golfe. L'introduction d’Aramco bouse devrait la valoriser de 1.500 à 1.700 milliards de dollars, soit la plus grosse capitalisation mondiale, d’après des experts financiers. Monde Asie Energie











