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JSS : Pas question de se rater face à l'USMA
JSS Pas question de se rater face à l'USMA Les camarades de Belatreche ont oublié leur dernier revers à domicile pour se concentrer sur leur prochain déplacement dans la capitale pour rencontrer l'équipe de Soustara. Concernant la dernière défaite face à Khenchela, l'entraîneur El Biyaoui a estimé que son équipe a manqué de chance, tout en déplorant le manque de solutions offensives sur le banc.
Maâloul met la pression avant l’ASO : « Pas question de se rater »
À quelques jours de la première sortie officielle de la saison, Nabil Maâloul a décidé de hausser le ton. Le coach du Chabab a réuni ses joueurs afin de leur faire passer un message très clair avant le déplacement de samedi à Chlef pour affronter l’ASO. Pour le technicien tunisien, il n’est surtout pas question de manquer cette première rencontre. Le CRB doit immédiatement afficher ses ambitions et cela passe, selon lui, par une victoire. Maâloul sait parfaitement que le premier match de championnat revêt une importance particulière. Même si la saison ne fait que commencer, le résultat de cette rencontre peut déjà donner le ton pour la suite. Le coach veut donc éviter toute mauvaise surprise et demande à ses joueurs d’aborder ce rendez-vous avec le maximum de concentration, d’engagement et de détermination. Une victoire comme seul objectif Durant sa réunion avec le groupe, Maâloul a insisté sur la nécessité de tout mettre en œuvre pour revenir de Chlef avec les trois points. Le discours du technicien était direct et sans ambiguïté. Il veut une équipe conquérante, capable d’assumer son statut et de montrer dès la première journée qu’elle a de grandes ambitions cette saison, « Pas question de se rater, les trois points, on se doit de les prendre », a lancé le coach à ses joueurs. Une phrase qui résume parfaitement l’état d’esprit qui règne actuellement au sein du groupe. Maâloul refuse que son équipe aborde ce match avec le moindre doute et veut que chacun soit conscient de l’importance de cette première sortie. Les joueurs déjà concentrés sur Chlef Du côté des joueurs, le message semble parfaitement passé. Le groupe est déjà pleinement concentré sur cette rencontre face à l’ASO et chacun sait ce qui l’attend samedi. Après plusieurs semaines de préparation, les Belouizdadis vont enfin entrer dans le vif du sujet et devront rapidement répondre aux attentes de leur entraîneur. Maâloul a également insisté sur l’importance de rester concentré durant toute la rencontre. Il sait qu’un déplacement à Chlef ne sera pas simple et que l’ASO voudra évidemment profiter de l’avantage du terrain pour bien débuter sa saison. Les joueurs du Chabab devront donc être prêts à répondre au défi physique et mental qui les attend. Un coup de pression qui tombe au bon moment Cette mise au point du coach intervient à quelques jours seulement du rendez-vous et ne devrait que renforcer la mobilisation du groupe. L’équipe est déjà dans son match et la pression mise par Maâloul pourrait contribuer à maintenir tout le monde sous tension positive. Pour le technicien tunisien, le Chabab doit afficher ses ambitions dès la première journée. Le message est donc limpide : concentration maximale, engagement total et surtout victoire. Samedi à Chlef, Maâloul attend une réponse forte de ses joueurs. Akram B.
ASO : Pas question de se rater face à Oued Souf
ASO Pas question de se rater face à Oued Souf L'équipe de Chlef a repris les entraînements pour préparer son déplacement à Oued Souf. L'entraîneur Hadjar qui vient d'être suspendu pour un mois par la commission de discipline a prévu un programme de préparation qui va permettre à ses joueurs de se remettre de leur dernière défaite à domicile face à la Saoura pour mieux aborder leur prochain match face à la lanterne rouge, l'US Souf.
JSS : Pas question de flancher si près du but
JSS Pas question de flancher si près du but La JS Saoura qui est aujourd'hui à trois points d'une participation à une compétition continentale espère réaliser un bon résultat lors de sa sortie de mercredi prochain face au MC El Bayadh sur la pelouse du stade Zakaria-Mejdoub.
ASO : Pas question de se rater face à El Bayadh
ASO Pas question de se rater face à El Bayadh Les Chélifiens, contraints d'aller jusqu'aux coups de pied de réparation pour gagner leur billet en 1/16 finale de la Coupe d’Algérie, ont bénéficié d'une journée de repos accordée par le staff technique. La séance de reprise qui s'est déroulée dimanche au stade de Fireme, a été l'occasion pour le coach Bougherara de remercier ses poulains pour leurs efforts devant un adversaire qui leur a mené la vie dure.
MCO : Pas question de se rater à Constantine
MCO Pas question de se rater à Constantine Les Rouge et Blanc du Mouloudia poursuivent la préparation de leur déplacement à Constantine. Dans ce cadre, l'équipe première a donné la réplique aux jeunes de la catégorie espoir sur le terrain principal du complexe Miloud-Hadefi.
JSS : Ne pas se rater face au Doyen
JSS Ne pas se rater face au Doyen Les Bécharis apportent les dernières retouches à la préparation de leur match retard de la 12e journée face au MCA, prévu demain au stade 5-Juillet.
MCEB : Tout pour ne pas se rater face à l'USMA
MCEB Tout pour ne pas se rater face à l'USMA Le Mouloudia d'El Bayadh a entamé la préparation de son prochain match face à l'USMA, prévu ce vendredi au stade Zakaria-Mejdoub. L'entraîneur qui craint que ses joueurs ne soient bloqués par l'enjeu a axé son travail, depuis la reprise des entraînements, sur l'aspect psychologique. C'est ainsi qu'il n'a pas manqué de rappeler à ses joueurs que l'adversaire semble plus concentré sur son parcours en coupe de la CAF.
PAS QUESTION DE BOUSCULER SES FANS !
e RAV4, ce n’est pas seulement un SUV populaire en Europe. C’est surtout la voiture la plus vendue dans le monde en 2025. Alors, pour remplacer ce bestseller, Toyota ne prend aucun risque. La 6e génération qui arrive en concessions en avril en reprend la recette à succès : efficience, solide esprit pratique et la robustesse de son ainé, dont il reprend la plateforme. Les nouveautés du SUV Toyota sont dans le style, l’inédit système multimédia et des chaînes de traction hybrides plus sobres que jamais. Un cocktail plus sérieux qu’enthousiasmant à déguster, comme nous l’avons constaté au volant des variantes HEV et PHEV. Depuis 1994 et le premier “Fun Cruiser”, le RAV4 s’est installé comme un incontournable du marché des SUV en France. C’est l’archétype de la familiale rassurante, spacieuse, fiable et sobre depuis qu’il a basculé dans le monde de l’hybride (2016). Plus de 200 000 RAV4 circulent en France, avec une communauté de fans fidèle : depuis l’ouverture des commandes de cette 6e génération, plus de 750 personnes ont signé un bon de commande sans voir la voiture… dont la moitié possédait déjà un RAV4. A reprendre la plateforme TNGA de son ainé, le nouveau RAV4 en conserve l’allure générale, les proportions ainsi que les passages de roues “carrés” qui participent à la sensation de robustesse émanant de la voiture. La nouveauté vient de la face revue, avec une signature lumineuse dans le style du récent C-HR+ électrique. A l’arrière, le nom “RAV” s’étale désormais en grand format entre les feux arrière, sous le petit logo Toyota, peint en noir sur les versions GR Sport que nous avons à l’essai. A la manière des “GT Line” chez Peugeot ou “S Line” chez Audi, ces variantes profitent d’une allure plus dynamique, avec, notamment, des voies élargies (+20 mm) et une garde au sol abaissée (18,6 cm contre 20,1). En outre, cette 6e génération affiche exactement les mêmes dimensions que sa devancière sortie en 2018. Aujourd’hui, avec ses 4,60 m de long, le RAV4 s’intercale entre les Renault Austral (4,53 m)/Peugeot 3008 (4,55 m) et le dernier Citroën C5 Aircross (4,64 m). Longueur : 4,60 m Largeur : 1,86 m Hauteur : 1,70 m Empattement : 2,69 m Si le style extérieur ne change pas radicalement, en revanche, l’aménagement intérieur profite d’une toute nouvelle planche de bord, aux lignes très horizontales. L’écran-compteur de 12,3 pouces est installé 40 mm plus bas pour faciliter la vision sur la route et il complété par un affichage tête haute sur notre version GR Sport. La dalle centrale affiche, pour sa part 12,9 pouces et profite, à sa base, de quelques boutons physiques – pour modifier la température et moduler le volant du son notamment. Le remplacement du levier de vitesse classique par une gâchette permet de libérer de l’espace et de nombreux rangements sont disponibles sur la console, dont un espace pour deux smartphones. Bien vu, d’autant qu’il y a aussi un rangement sous l’accoudoir central. En revanche, le mécanisme du couvercle de ce logement déçoit par sa qualité, entre le jeu et les bruits qu’il présente à l’ouverte. Et il faut bien avouer que ce nouveau RAV4 n’impressionne pas par la qualité des matériaux présents à bord, que ce soit sur la planche de bord, les contre-portes ou la console centrale. Avec des plastiques plus proches de ce que propose un Dacia Bigster qu’un 3008 ou un Austral, à la réalisation bien plus flatteuse. Le précédent RAV4 offrait un habitacle généreux à tous les occupants, et la nouvelle génération affiche fort logiquement la même générosité puisqu’il conserve les mêmes dimensions, dont un empattement de 2,69 m. Ainsi, les occupants de la banquette profitent d’un bel espace pour étendre leurs jambes, d’une assise à la longueur appréciable, sans oublier de dossiers réglages en inclinaison sur deux positions. En revanche, comme d’habitude dans les voitures proposant un accoudoir central à l’arrière, la place du milieu n’est pas fréquentable bien longtemps. Côté modularité, le RAV4 ne fait pas plus d’efforts qu’avant. Pas de banquette coulissante au menu, de tirettes pour basculer les dossiers depuis le coffre ou encore de logement pour ranger le cache-bagages. On apprécie, en revanche, que le coffre présente un plancher plat quand on rabat le second rang, surtout que le volume ne manque pas. Toyota annonce une contenance de 514 l sur les variantes HEV, et 446 l pour les PHEV. L’une des grandes nouveautés de cette 6e génération de RAV4 est d’inaugurer un nouveau système télématique, baptisé Toyota Connect. Derrière un “hardware” bien plus costaud et un système annoncé quatre fois plus rapide qu’avant, celui-ci s’avère mieux organisé, plus intuitif et plus complet. Toyota a travaillé, notamment, avec Google (pour les points d’intérêt) et TomTom (radars fixes), histoire de se remettre à niveau, d’autant que la marque propose une application MyToyota pour effectuer des actions à distance. Comparé à l’ancienne génération le progrès est flagrant, même s’il reste des points à améliorer, comme la navigation, pas encore au niveau des meilleurs côté vitesse de calcul ou qualité de l’affichage. L’ergonomie des commandes est plutôt réussie, avec de vrais boutons pour la température, le volume audio, la caméra 360° ou encore les modes de conduite. Le RAV4 conserve au menu deux propositions hybrides, avec et sans fil, toutes deux désormais disponibles en deux et quatre roues motrices, dont une variante PHEV traction avant inédite. Les deux chaînes de traction reposent toujours sur un 2,5 l essence, dont la puissance est revue à la baisse afin d’améliorer l’efficience. Ainsi, les variantes HEV annoncent désormais 185 ch en traction et 194 ch en AWD. Mais cela n’empêche pas ces dernières d’annoncer les mêmes performances qu’avant, la partie électrique ayant été renforcée, avec notamment une nouvelle batterie, à la capacité identique (1,09 kWh brut) mais capable de délivrer davantage de puissance. Si les versions HEV évoluent sensiblement, on peut carrément parler de nouvelle génération pour la PHEV. Elle troque l’ancienne batterie de 18,1 kWh (brut) pour un accumulateur lithium-ion de 22,7 kWh. Le moteur électrique avant grimpe à 204 ch (+ 22 ch), pour une puissance cumulée de 309 ch en AWD, et 272 ch pour la deux roues motrices. Le RAV4 a toujours été un SUV rassurant à conduire et le nouveau venu ne déroge pas à la règle. Le Toyota privilégie l’équilibre à l’agilité, y compris en variante GR Sport aux réglages plus fermes. Bousculée, cette dernière (HEV comme PHEV) se contente d’élargir gentiment la trajectoire. Notamment ici, sur ces routes espagnoles au nord de Marbella, où on peut se faire surprendre par une adhérence médiocre sur ces routes parfois poussiéreuses. Les amateurs de dynamisme iront voir ailleurs, notamment du côté du Renault Austral, qui propose des variantes à roues arrière directrices. Mais si le parti-pris « conduite tranquille » du RAV4 fait partie de sa personnalité, on est moins fan du confort de suspension délivré par les variantes GR Sport, à l’amortissement raffermi et aux débattements de suspension réduits. Les suspensions peinent à filtrer les défauts du bitume, défaut accentué par les roues de 20 pouces livrées de série. Le RAV4 est plus fréquentable avec le châssis standard, comme nous avons pu le constater sur une variante HEV en finition Lounge. Comme l’impose la norme européenne GSR 2, le RAV4 embarque toutes les aides à la conduite obligatoires. Grâce à une nouvelle plateforme logicielle, le SUV Toyota dispose même d’ADAS de nouvelle génération. Comme l’alerte de circulation transversale, dispositif qui facilite la traversée des intersections en détectant les véhicules circulant sur un axe perpendiculaire. A noter que les finitions supérieures proposent la fonction Advanced Park, qui permet au conducteur de piloter les manœuvres de stationnement depuis l’extérieur du véhicule à l’aide de son smartphone. On constate surtout, avec satisfaction, que Toyota a simplifié l’accès aux aides à la conduite, notamment la pointilleuse alerte de survitesse qu’on désactive désormais en 2 clics un sur le logo voiture en haut de l’écran, puis un second sur l’écran qui s’affiche. Renouvelé plutôt que repensé, le nouveau RAV4 est taillé pour plaire à ses habitués. Et plus largement à tous(tes) les client(es) en quête d’un SUV familial rationnel, pratique, sobre et dont la fiabilité se double d’une valeur de revente élevée. Toutefois, cela ne l’empêche pas de prêter le flanc à la critique sur certains points. Derrière l’intérêt discutable des variantes GR Sport, on note surtout la qualité décevante des matériaux intérieurs, pas à la hauteur de la concurrence. Un défaut d’autant plus gênant que Toyota a la main lourde sur les tarifs de cette nouvelle génération. En effet, il faut débourser pas moins de 46 450 Û pour un RAV4 HEV deux roues motrices, quand un Renault Austral Hybrid E-Tech 200 ch commence à 41 900 Û et coûte 46 000 Û dans la version de haut de gamme Esprit Alpine.
ASO : Tout pour ne pas se rater face à l'USMA
ASO Tout pour ne pas se rater face à l'USMA La victoire face au CSC, même si elle permet aux Chélifiens de franchir un grand pas vers le maintien, ne les met pas encore à l'abri d'une mauvaise surprise. Les succès du Paradou (en déplacement), de Biskra et de Magra n'arrangent pas leurs affaires dans la lutte pour le maintien.
PAS QUESTION DE BOUSCULER SES FANS !
e RAV4, ce n’est pas seulement un SUV populaire en Europe. C’est surtout la voiture la plus vendue dans le monde en 2025. Alors, pour [...]
PAS QUESTION DE BOUSCULER SES FANS !
e RAV4, ce n’est pas seulement un SUV populaire en Europe. C’est surtout la voiture la plus vendue dans le monde en 2025. Alors, pour [...]
Slimani : Pas question de retraite, le défi l'anime encore !
À 38 ans, Islam Slimani n'envisage pas de mettre un terme à sa carrière de sitôt. Dans un entretien accordé au quotidien français L'Équipe , l'ancien attaquant de l'équipe nationale algérienne affirme se sentir encore en pleine forme et être en quête d'un nouveau défi pour clore son parcours sur une note positive. Un appétit intact malgré les années «J'ai 38 ans et je me sens bien. Je ne suis pas pressé», a déclaré Slimani, balayant d'emblée toute idée d'une retraite imminente. L'ex-Fennec est limpide sur ses intentions : trouver un club capable de lui procurer plaisir et épanouissement. «Je cherche un nouveau défi. Je veux finir bien, avec quelque chose qui me rende heureux et qui me donne du plaisir», a-t-il précisé. Islam Slimani évoque également sa volonté de transmettre son vécu aux jeunes générations. «Je suis quelqu'un de rationnel. Dans ma tête, je sais que je suis encore capable de jouer. Je peux aussi apporter mon expérience aux plus jeunes», a-t-il ajouté, affichant un état d'esprit qui tranche avec l'image d'un joueur en fin de course. Neuf pays, quatorze clubs et aucun regret Le parcours d'Islam Slimani est l'un des plus atypiques du football algérien. De l'USM Alger aux clubs brésiliens, en passant par le Sporting CP, Leicester City, Monaco, ou encore le CFR Cluj en Roumanie — sa dernière expérience en date —, l'attaquant a porté les couleurs de 14 équipes réparties dans 9 pays différents . Un itinéraire qu'il assume pleinement et revendique comme une richesse. «Je suis un grand voyageur. Je sais que les gens peuvent dire que ce n'est pas forcément normal avec un tel parcours... Mais au contraire, c'était très singulier. J'ai vécu de belles expériences, des aventures humaines, j'ai découvert des pays», a confié le joueur. Il se souvient notamment de son départ d'Algérie à 24 ans pour rejoindre le Brésil, qu'il décrit comme un symbole de la magie du football. «Je ne regrette rien et je referais exactement la même chose si c'était à refaire», a-t-il conclu. Une page qui n'est pas encore tournée Auteur d'une carrière qu'il qualifie lui-même de «satisfaisante», Islam Slimani reste résolument tourné vers l'avenir. La recherche d'un nouveau club se poursuit pour l'une des figures les plus marquantes du football algérien de ces deux dernières décennies.
JSS : Pas question de céder à Chlef
JSS Pas question de céder à Chlef Les protégés de Bouali poursuivent la préparation de leur prochain déplacement à Chlef, prévu vendredi prochain au stade Boumezrag, à partir de 22h.
ASO : Ne pas se rater face à Ben Aknoun
ASO Ne pas se rater face à Ben Aknoun L'équipe a repris hier les entraînements pour préparer la prochaine sortie face au nouveau promu, l'ESBA. L'entraîneur Hadjar qui a rappelé à ses poulains qu'ils avaient raté l'occasion de revenir avec la victoire d'Oran, leur a demandé d'oublier cette sortie pour se concentrer sur le match de vendredi au stade Boumezrag, à partir de 16h45.
JSS : Ne pas se rater face à l'Entente
JSS Ne pas se rater face à l'Entente La Saoura qui se trouve sur le podium veut terminer la phase aller sur une bonne note. En effet, actuellement avec 24 points, elle est sous la menace de deux poursuivants qui accusent deux unités de retard, en l'occurrence son prochain adversaire l'ESS et le MCA qui compte un match en moins.
Naïdji : « Pas question de perdre notre invincibilité à Douéra »
Troisième meilleur buteur de l’équipe, Zakaria Naïdji ne jure que par la victoire contre Chlef pour préserver cette force plurielle à Douéra. Comment est l’état d’esprit à quelques jours de la fin de la saison ? Je profite de l’occasion pour souhaiter un bon Aïd El Kebir à tous les Algériens et à nos supporters. Pour …
KSA : Karim Benzema, direction la MLS ?
Seize matchs et puis s’en va ? L’histoire entre Karim Benzema et Al-Hilal est déjà en passe de se terminer, sept mois après avoir démarré. Selon l’Equipe et AS, l’ex-attaquant du Real Madrid se serait mis d’accord avec son club pour rompre son contrat, qui court jusqu’en juin 2027. Benzema aura 39 ans en décembre, mais pas question de prendre sa retraite dans l’immédiat : il a bien l’intention de rebondir et de continuer à faire trembler les filets. Il dispose de plusieurs offres, dont une en MLS (Etats-Unis). Il pourrait y retrouver d’autres anciens internationaux français comme Hugo Lloris ou Antoine Griezmann. Si son passage à Al-Ittihad s’était révélé fructueux, lors de sa pige à Al-Hilal, le Nuevé n’y a joué que seize matchs, pour dix buts, mais il a enrichi son palmarès avec un nouveau en remportant la Coupe du Roi. -AV
Le MCA intouchable dans le big-derby : Aucun but encaissé face à l’USMA depuis 2023
Le big-derby algérois continue de tourner à l’avantage du Mouloudia d’Alger. Dans une rencontre qui n’aura finalement pas dérogé à la règle installée ces dernières saisons, le « Doyen »… Cet article Le MCA intouchable dans le big-derby : Aucun but encaissé face à l’USMA depuis 2023 est apparu en premier sur FOOTALGERIEN .
La Palestine prend sa revanche sur l’Algérie
Madjid Bougherra reste serein. Pour lui, le résultat produit par sa sélection n’est pas un motif d’alarme, mais une opportunité précieuse pour observer, analyser et mieux construire son équipe. Pas question de se laisser emporter par une défaite, même amicale. Son mot d’ordre reste inchangé produire du beau jeu et enchaîner les performances positives. «Le […] L’article La Palestine prend sa revanche sur l’Algérie est apparu en premier sur La Nouvelle République Algérie .









