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39 résultats pour "indice-vert-du-25-09-2023-1049464fr"

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Boukhalfa Yaïci, Directeur Général de Green Energy cluster Algeria (GECA) à ECOTIMES : «L’hydrogène vert en Algérie c’est 120.000 à 150.000 emplois et 10 milliards de dollars d’exportations»

Boukhalfa Yaïci, Directeur Général de Green Energy cluster Algeria (GECA) à ECOTIMES : «L’hydrogène vert en Algérie c’est 120.000 à 150.000 emplois et 10 milliards de dollars d’exportations»

ECOTIMES : Quelle lecture faites-vous de ce guide de l’investissement en Algérie dans le domaine de l’hydrogène vert publié par l’agence allemande GIZ qui est paru en ce mois d’aout 2026 ? Boukhalfa Yaïci : C’est un guide qui est destiné à tout investisseur intéressé par le développement de l’hydrogène vert en Algérie. Il rassemble dans un seul document les éléments qui peuvent aider cet investissement à comprendre le cadre légal en dépassant le seul connu à ce jour qui est celui de l’AAPI. Il apporte un nouvel éclairage sur la destination Algérie vu et analysé du côté allemand : l’Allemagne considère désormais l’Algérie comme une destination prioritaire pour ses investissements hydrogène. Il l’éclaire sur les indéniables potentialités du pays pour produire de l’hydrogène vert tout en pointant du doigt les limites du modèle de financement actuel qui doit introduire de nouveaux instruments financiers au vu des besoins estimés à 25 milliards de Dollars pour assurer le succès de la feuille de route de l’hydrogène publiée en 2023. Quelles conclusions à tirer de ce texte par rapport au dispositif institutionnel, au climat des affaires et aux attentes des opérateurs algériens dans le domaine de la transition énergétique? -Pour Green Energy Cluster Algeria, ce document de 2026 était nécessaire et utile, au même titre que la feuille de route de l’hydrogène publiée en 2023, afin de mettre noir sur blanc les éléments fondateurs de la politique du pays en termes de promotion des éléments en rapport avec l’hydrogène vert. Bien qu’il n’existe encore aucun projet concret dans le domaine de l’hydrogène vert en Algérie, comparativement aux énergies renouvelables et notamment le programme du solaire de 15000 MW, l’hydrogène y compris l’hydrogène vert a une feuille de route et un guide pour investisseurs. Ce qui n’existe pas pour les énergies renouvelables. Si on lie tout cela à l’intérêt grandissant de l’Union Européenne et de l’Allemagne pour l’hydrogène vert, on se rend compte que le devenir énergétique de l’Algérie continuera à être lié à celui de l’Union Européenne tout en s’orientant graduellement des énergies fossiles notamment gazières vers les énergies vertes, molécules et électons de couleur verte confondue. Pour les opérateurs algériens, ils doivent se préparer et commencer à s’impliquer dans les projets EnR (solaire actuellement, éolien dans un futur proche) mais aussi dans la production et la transformation de l’hydrogène vert. Nous espérons que de nouveaux champions, notamment privés, rejoindront Sonatrach et Sonelgaz pour consolider la base énergétique du pays y compris dans son volet industriel et des services. Pour les impliquer, les pouvoirs publics chargés du développement des EnR et de l’hydrogène vert, doivent proposer une stratégie -qui est différente de la feuille de route- et d’un plan opérationnel jusqu’en 2035 et au-delà de 2035. De quelle manière les pouvoirs publics peuvent-ils saisir la fenêtre d’opportunité ouvert par le projet de South H2 Corridor, le concrétiser en somme, en présence de plusieurs projets similaires en Afrique du nord ? Le SoutH2 Corridor a franchi des étapes concrètes en 2026 : inscription sur la liste prioritaire des Projets d’Intérêt Commun de la Commission européenne dès décembre 2025, études de faisabilité en cours avec Sonatrach, Sonelgaz et le consortium européen (VNG, SNAM, SeaCorridor, Verbund), réunions ministérielles régulières du groupe de travail (Algérie, Tunisie, Italie, Autriche, Allemagne). L’objectif visé pour l’ensemble du corridor est de l’ordre de 4 millions de tonnes d’hydrogène par an. La concurrence est réelle aussi bien Afrique du Nord qu’au Moyen-Orient. Le marché cible est celui de l’Union Européenne. A contrario de ces pays au Sud de la Méditerranée, l’existence de gazoducs entre l’Algérie et l’Italie via la Tunisie a un énorme avantage : compétitivité et délais de mise à disposition pourront être assurés avec la reconversion de 70% des pipelines existants. Car construire une nouvelle infrastructure pour un marché encore en phase de balbutiement est un risque important. Mixer de l’hydrogène vert avec du gaz naturel est une solution intermédiaire qui peut marcher si les premiers contrats seront signés avant 2030. L’enjeu pour les pouvoirs publics est de négocier un vrai accord de partenariat avec l’Union Européenne pour que la mise à disposition du gaz naturel aujourd’hui et de l’hydrogène vert demain puisse se faire concomitamment avec un soutien massif à la décarbonation de l’économie algérienne et sa transformation. Au sein du Green Energy Cluster Algeria, nous sommes davantage en faveur de la transformation de l’hydrogène vert en Algérie pour exporter des produits à plus forte valeur ajoutée. Il faut éviter de reproduire le schéma de l’exportation des matières premières à l’exemple de ce qui se fait pour les hydrocarbures. Comment voyez-vous l’apport du contenu local au développement de l’hydrogène vert en Algérie d’ici à 2035 ? Pour faire face à un déploiement massif d’une production d’hydrogène vert entre 1 million de tonnes/an (cas de la feuille de route algérienne) et la demande de l’UE de 4 millions de tonnes/an pour le projet SoutH2 Corridor, il faut des GigaWatts de capacités à installer en énergie solaire, en énergie éolienne et aussi en stockage d’énergie. Les besoins en eau et en terrain sont aussi importants. Pour la feuille de route de l’Algérie de l’ordre de 1 MT/an à exporter, il faudrait 20 GW de capacité EnR (70% solaire + 30% éolien), 2 – 2,5 GW d’électrolyseurs (chiffres de la feuille de route de 2023), 15 à 20 millions de m3 d’eau, 1500 à 1700 km² de surfaces pour accueillir les centrales EnR, des milliers de km de réseaux de transport (eau, électricité et hydrogène, télécom) auquel il faut ajouter 14 à 16 GWh de stockage d’énergie par batterie pour fournir de de l’énergie verte H24, Cela va occuper pendant plusieurs années 400 à 600 PME/PMI locales et créer 120.000 à 150.000 postes d’emplois dont l’industrie, les services, la formation mais aussi la R&D et les start-ups avec à la clé des exportations à hauteur de 10 milliards de Dollars. Cette feuille de route a besoin d’être révisée pour intégrer de nouvelles technologies (comme des batteries au Zinc à produire à partir de la mine de Amizour) et une mise à niveau par rapport aux directives de l’UE qui accélère sa transformation dans ce domaine. Cela veut dire qu’une politique intégrant tous ces éléments doit être préparée rapidement, discutée avec toutes les parties prenantes et déployée avec un rythme soutenu. Et pour cela, il faut réduire l’écart entre l’intention et la vitesse d’exécution qui demeure le point faible des politiques publique appliquées aux EnR et à l’hydrogène vert. Comment voyez- vous la capacité d’absorption des financements verts par l’Algérie et la nécessité de créer un marché local carbone dans notre pays ? La question du financement est le nœud central identifié à la fois par le guide de GIZ Algérie et par la nouvelle Contribution Déterminée au niveau National (CDN 2026) de l’Algérie, soumise à l’ONU cette année. Cette CDN chiffre à 24 milliards de dollars, sur la période 2026-2035, la composante conditionnelle de la trajectoire climatique du pays — c’est-à-dire la part qui suppose un appui financier extérieur, dont près de 10 milliards pour porter la capacité solaire et éolienne à 15 GW. C’est la partie conditionnelle de la proposition algérienne. Il y a lieu d’explorer la voie exprimée dans la CDN en recourant aux mécanismes de l’Article 6 de l’Accord de Paris — c’est-à-dire les marchés internationaux de crédits carbones. C’est précisément pour cela qu’un marché carbone local devient une nécessité et non une option : sans registre national robuste, sans méthodologie de certification crédible et sans autorité de supervision dédiée, l’Algérie ne pourra ni générer, ni valoriser, ni exporter des crédits carbones vérifiables dans le cadre de l’Article 6. La capacité d’absorption technique existe — les projets solaires, l’hydrogène vert, le boisement en sont des candidats naturels — mais elle restera théorique tant que l’architecture de marché carbone (registre, MRV, gouvernance) ne sera pas mise en place. C’est un chantier que le GECA suit avec attention car il conditionne indirectement la bancabilité des projets solaires que pourraient porter nos membres. Par ailleurs, l’Algérie commence aussi à explorer l’endettement extérieur classique en conformité avec l’article 201 de la LF pour 2025 dont les modalités d’application ont été précisé par l’arrêté ministériel du 17 février 2026. L’appel à l’endettement restera sélectif et nous espérons que le prochain round de 3000 MW concernant les EnR sera considéré comme un Projet d’Intérêt National pour bénéficier de cette disposition de la LF pour 2025. Il importe de mixer les sources de financement pour tirer profit au bénéfice du pays. Quelle est votre appréciation sur la contribution des énergies renouvelables à la couverture de la demande en électricité en forte croissance au cours de l’été 2026 ? L’été 2026 a été marqué par une succession de records historiques de consommation électrique, sous l’effet de vagues de chaleur répétées et de la généralisation de la climatisation : cinq pics successifs ont été enregistrés, du 12 juillet (21 176 MW) au 19 août (21 828 MW), soit une hausse de 1 200 MW par rapport au record de l’été 2025 (20 628 MW). La demande de pointe a ainsi progressé d’environ 1 000 MW par an sur les quatre dernières années (16 666 MW en 2022, 18 476 en 2023, 19 543 en 2024, 20 628 en 2025). Sur ce total, la contribution du solaire reste modeste mais réelle et en progression rapide. Lors d’une rencontre intervenue en juillet au niveau du Ministère de l’Energie et des Energies Renouvelables, nous avons été informés que les centrales solaires avaient été d’un grand apport lors de la phase qui avait suivi le black-out partiel du 14/15 juillet 2026. C’est un progrès notable, mais qui reste très inférieur au rythme nécessaire pour peser significativement sur les pointes de plusieurs milliers de mégawatts observées cet été. De plus, il est apparu que les besoins ne sont pas uniformes sur tout le territoire national et que des réponses locales peuvent être plus efficaces. C’est à ce titre, que les nouvelles capacités solaires à venir devraient aussi intégrer des centrales plus petites et surtout plus décentralisées. Le changement climatique étant une réalité, nous devons adapter nos réponses. Le vrai test sera la vitesse d’exécution du programme des 15 000 MW de solaire visé pour 2035 : plusieurs analyses indépendantes (dont un rapport de l’AIE début 2026) pointent des retards dans l’exécution des appels d’offres et estiment que la part du solaire dans le mix pourrait rester marginale (de l’ordre de 1 à 2 %) à l’horizon 2030 si le rythme actuel n’est pas nettement accéléré. A quoi faut-il s’attende au cours du quatrième trimestre 2026 en matière de développement des énergies renouvelables, de progrès en matière de la transition énergétique ? Le secteur devrait voir quelques centrales être raccordées au réseau de transport d’électricité afin de pouvoir finaliser le programme de 3200 MW d’ici 2027. Lors de la rencontre du 09 avril 2026 entre Green Energy Cluster Algeria et le Ministre de l’Energie et des Energies Renouvelables, Dr Mourad Adjal avait annoncé que des décisions importantes seraient prises lors du 3ème trimestre de 2026 concernant la suite du programme. Nous attendons avec impatience la libération du prochain round de 3000 MW par les pouvoirs publics avec un financement national et/ou international avec le format actuel ou rénové à l’exemple du modèle dit IPP. Cela va accélérer la transformation du secteur avec de nouveaux investissements et tirer profit de l’expérience de nos entreprises pour améliorer leurs compétitivités. Par ailleurs, Green Energy Cluster Algeria attend toujours la mise en œuvre de l’article 103 (déduction d’impôt) et 133 (réduction des droits de douane des intrants pour l’industrie du panneau photovoltaïque) de la LF pour 2026 dont le retard compromet l’esprit de la LF 2026 qui appelle à l’accélération de la transition énergétique de notre pays. Les libérer avant la fin de 2026 seraient fortement apprécié par notre Cluster. Concernant les projets pilotes d’hydrogène vert que compte réaliser Sonatrach, notre Cluster réitère son appel à ce que les entreprises locales puissent être parties prenantes de ce projet et au cœur du projet. Les projets en Algérie doivent aller aux entreprises algériennes. Les entreprises internationales sont invitées à construire des partenariats avec les entreprises du Cluster. Nous suivrons de près ces projets afin d’éviter la répétition des clauses d’exclusion de 2023. K. R.

Ameur Mansoul veut garder les cadres de l’équipe — Menezla et Abdellaoui prolongent jusqu’en 2028

Ameur Mansoul veut garder les cadres de l’équipe — Menezla et Abdellaoui prolongent jusqu’en 2028

Quelques jours seulement après son intronisation au poste de directeur sportif du club, Ameur Mansoul doit se mettre au plus vite en action. L’un des dossiers les plus importants que le nouveau responsable doit régler concerne la prolongation de contrat des cadres de l’équipe. Prônant la continuité qui reste un gage de réussite, les responsables du Doyen doivent tout mettre en œuvre pour conserver l’ossature, celle qui domine le championnat national depuis trois saisons. Et pour être en adéquation avec la politique du club, il est crucial d’agir avant la fin de l’année en incitant les têtes d’affiche à prolonger pour deux saisons. De ce fait, Ameur Mansoul doit de se réunir à tour de rôle avec Mohamed Réda Helaïmia, Zakaria Naïdji et Mohamed Benkhemassa avec pour seul but de faire prolonger tout ce beau monde. C’est dans cette optique que le directeur sportif vient de tout régler avec le capitaine, Abdellaoui qui a accepté de plonger son aventure avec les Vert et Rouge jusqu’en 2028 avec à la clé une revalorisation salariale. Un autre joueur et pas des moindres vient lui aussi de prolonger son bail de deux saisons mais en percevant les mêmes rémunérations. Pas question donc d’attaquer la nouvelle saison avec une majorité qui sera libre de tout engagement à la fin de l’exercice. Sachant que les éléments précités avaient donné leur aval à Hakim Hadj Redjem avant que celui-ci ne soit évincé. Cette restructuration à la tête du club ne devrait pas changer la donne car les Helaïmia, Benkhemassa, Naïdji et Abdellaoui ont toujours l’intention de poursuivre l’aventure avec les Vert et Rouge. Les prolongations d’Abdellaoui et Menezla seront suivies prochainement par la signature des autres mousquetaires. Un jeune du Doyen, Abdelouahab Satta vient lui aussi de s’engager avec son club formateur pour les quatre prochaines saisons soit jusqu’en 2023. C’est une manière pour la nouvelle direction de donner de l’importance aux jeunes talents du club. Rappelons qu’il y a quelques mois, Hadj Redjem avait déjà validé les prolongations d’Abdelatif Ramdane et Sofiane Bayazid dont son repêchage avait soulevé la colère des supporters. Il va falloir continuer sur cette voie pour permettre au Mouloudia de continuer à truster les titres au niveau domestique. Helaïmia le prochain sur la liste Le vice-capitaine, Mohamed Réda Helaïmia, devrait être le prochain joueur à prolonger son contrat jusqu’en 2028. Malgré les nombreuses sollicitations à la fin de la saison, le natif d’Oran à toujours voulu poursuive l’aventure avec les Vert et Rouge. L’ancien international n’a jamais eu l’intention de partir vers d’autres cieux malgré des offres qui émanent du Qatar et de l’Arabie saoudite. La prolongation de Helaïmia devrait réjouir tous les supporters qui l’ont toujours considéré comme le meilleur latéral droit de la Ligue 1 Mobilis. N.L

FNTP: la troupe "El Moudja" de Mostaganem perpétue l’œuvre de Kaki

FNTP: la troupe "El Moudja" de Mostaganem perpétue l’œuvre de Kaki

ALGER - La troupe de théâtre "El Moudja" de Mostaganem a présenté, samedi à Alger, "diwan El Garagouz", une reprise de l’œuvre de Ould Abderrahmane Kaki, ainsi perpétuée 35 ans après sa première présentation. Dans le cadre du 15e Festival national du théâtre professionnel (FNTP), le public a afflué nombreux à l'entrée du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), applaudissant longtemps la vingtaine de jeunes comédiens, en tenue de personnages clownesques (pull marin, bérets et pantalons noirs et gans de pantomime) qui ont présenté le spectacle de rue "Diwan El Garagouz" inspiré de la Commedia Dell'arte. Une vingtaine de comédiennes et comédiens s'adonnent chacun à une sorte de performance, montrant son savoir faire, dans le jeu d'acteur, la danse et le chant pour que le chef de la troupe, Adel Touil, choisisse la thématique à interpréter, et distribue les différents rôles. En 1987, Ould Abderrahmane Kaki (1934-1995) avait adapté le spectacle "Diwan El Garagouz", de "L'oiseau vert", spectacle de la Commedia Dell'arte écrit par l'Italien Carlo Gozzi qui, lui-même l’aurait adapté du conte de "El Boulboul El Haddar" (le rossignol bavard) tiré du conte des "Milles et une nuits". Les jeunes comédiens de la troupe "El Moudja" sont en formation depuis quatre ans déjà avec Adel Touil dans l'atelier de la Commedia Dell’arte. Treize spectacles en compétition et une trentaine d'autres en off, programmés dans les salles Ibn Khaldoun, Théâtre municipal d'Alger-Centre et Hadj-Omar au TNA, animeront jusqu’au 1 janvier 2023, le 15e FNTP. Des conférences, des masters-class, des spectacles de rue, sont également au programme.

ALG : MC Alger, Hadj Redjem quitte la présidence, Yaâkoubi le remplace

ALG : MC Alger, Hadj Redjem quitte la présidence, Yaâkoubi le remplace

Le MC Alger a annoncé, lundi, une restructuration de son conseil d’administration à l’issue de l’assemblée générale tenue en soirée. Ainsi, Mohamed Arabi Yaâkoubi a été désigné nouveau président du conseil, succédant à Mohamed Hakim Hadj-Radjem. Ce dernier restera membre du conseil durant un mois, le temps d’assurer une passation des dossiers dans de bonnes conditions. L’assemblée a également validé l’entrée d’Ali Abderrahim et d’Abdennour Kaoua au sein du conseil, en remplacement d’Ahmed Turki Messaoudi, Rafik Balmane et Kamel Kechida, remerciés pour leur contribution durant leur mandat. La direction du club a, par ailleurs, tenu à rendre hommage à la mémoire de feu Omar Katrandji, ancien membre du conseil, décédé récemment, saluant les services rendus au club. Le nouveau conseil d’administration du MCA se compose désormais de Mohamed Arabi Yaâkoubi (Président), Hafid Stambouli (membre), Abdennour Kaoua (membre), Ali Abderrahim (membre) et Mohamed Hakim Hadj-Radjem (membre temporaire). La direction a remercié Hadj-Radjem pour son action à la tête du club, et souhaité plein succès à M. Yaâkoubiainsi qu’aux nouveaux membres dans l’accomplissement de leurs missions, au service du club et de son avenir sportif et institutionnel. Pour rappel, sous la présidence de Hadj Redjem le club doyen a réalisé un saut qualitatif remarquable avec la réception de son centre de regroupement Abderrahmane Aouf – Baba Hamoud, à Zéralda, et surtout son stade Ali Ammar à Douéra, le tout couronné par cinq titres : trois championnats consécutifs (2023/2024, 2024/2025 et 2025/2026) et deux Supercoupe (2024 et 2025). Durant l’été 2026, et malgré les promesses du propriétaire du club, le groupe Sonatrach, Hadj Redjem n’a pas réussi à réaliser le recrutement XXL souhaité par les supporters des Vert et Rouge, ce qui soulevé une grosse grogne et une campagne pour exiger son départ; Malgré l’investissement et la réussite de l’homme et son dévouement pour le club, la pression fut plus pesante qu’auparavant lorsqu’il avait souhaité à deux reprises à démissionner en 2024 et en 2025, une doléance rejetée par le P-DG de Sonatrach. Mais cette fois-ci, Hadj Redjem s’est dit vraiment très épuisé par quatre années sous les feux des projecteurs, lui qui a, faut-il le souligner, a ramené la stabilité et semé la joie chez les supporters à travers les sacres jusqu’à la décima, le dixième titre de champion des algérois. Selon certaines sources, Hadj Redjem, cadre au sein du groupe pétrolier, serait annoncé pour occuper d’autres fonctions. Lesquelles ? Rien n’a filtré à ce sujet pour l’instant, mais l’histoire retiendra que le MCA a connu une période faste sous Hadj Redjem que de nombreux amoureux du club ne voudraient pas regretter de sitôt.

MCA : Ameur Mansoul, une désignation qui fait grincer les dents

MCA : Ameur Mansoul, une désignation qui fait grincer les dents

La désignation dimanche d’Ameur Mansoul en qualité de directeur technique sportif (DTS) doublé de porte-parole au sein du Mouloudia d’Alger, est loin de faire l’unanimité, notamment chez les supporters du club qui ont carrément rejeté la venue de l’ex-DTN de la FAF. Les fans du Mouloudia d’Alger étaient pratiquement satisfaits de la première victoire de leur équipe en championnat, vendredi face au MB Rouissat (2 – 0) au stade Ali Ammar de Douéra. Une entrée en matière saluée par les supporters, malgré quelques insuffisances sur le plan du jeu et de la prestation de certains éléments, et une grogne, toute somme légitime, contre les restrictions relatives à la réduction de la capacité des tribunes de 40 000 à 25 000 places. Si l’on excepte une jauge sécuritaire de 5 000 places, le MCA en perd 10 000 à chaque rencontre à domicile, soit l’équivalent de 5 MDA/match et donc 75 MDA (7,5 milliards de centimes) de perte sèche pour les 15 rencontres à domicile en championnat. Autre sujet qui a fait réagir les supporters, c’est celui de la désignation d’Ameur Mansoul au poste de directeur technique sportif (DTS) qui est vraiment loin de faire l’unanimité pour un certain nombre de raisons. Si celle de Fayçal Badji est passée, compte-tenu du fait qu’il s’agisse d’un ancien joueur du club et une personnalité respectée pour son parcours et sa notoriété, celle de Mansoul a soulevé tout un tôlé sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué laconique publié par la direction du club, cette dernière précise que l’ancien directeur technique national (DTN) a rejoint le doyen pour prendre en charge le volet sportif et contribuer à la mise en place du projet du club, comptant sur ses diplômes, son expérience et ses connaissances du football algérien ! En attendant à ce que les deux nouveaux désignés animent une conférence de presse, a cours de laquelle, ils évoqueront leurs missions et les objectifs pour lesquels ils ont été sollicités, les supporters des Vert et Rouge ont réagi énergiquement contre la nomination de Mansoul rappelant ses passages à la Fédération algérienne de football (FAF) et au CS Constantine qui ont tourné court. En effet, désigné DTN en octobre 2023, Mansoul a mis quatre mois pour présenter son projet pour cette structure importante, considérée comme le véritable moteur de la fédération avant ‘être débarqué en décembre 2024, soit 14 mois après, au lendemain des éliminations des deux sélections U-17 et U-20 pour leur CANs respectives. Il était d’ailleurs derrière le choix des deux sélectionneurs, en l’occurrence Yassine Manaâ et Aziz Lahaoussine à la tête respectivement des U-20 et U-17 qui ont échoué dans leurs missions. Quelques mois après, il rebondit au CS Constantine en qualité de DTS avant de plier bagages au bout de trois mois, rejoignant de nouveau le ministre des sports où il occupait déjà auparavant le poste de Chargé d’études spécialisées (CES). Même si Mansoul présente un CV achalandé en théorie, son arrivée au MCA, sur recommandation, risque d’être de courte durée en raison des pressions et d’un environnement hostile, surtout par rapport aux échecs qu’il a essuyé tout récemment.