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110 résultats pour "hachis-aux-courgettes-et-viande-hachee-algerie-777092fr"
Hachis aux courgettes et viande hachée
Lavez et séchez les courgettes. Coupez-les en fines lamelles dans le sens de la longueur. Faire cuire à la vapeur pendant 15 min. Pendant ce temps, pelez et hachez finement les oignons. Mettez-les dans un saladier, ajoutez la viande hachée et
Hachis aux courgettes et viande hachée
Lavez et séchez les courgettes. Coupez-les en fines lamelles dans le sens de la longueur. Faire cuire à la vapeur pendant 15 min. Pendant ce temps, pelez et hachez finement les oignons. Mettez-les dans un saladier, ajoutez
Hachis aux courgettes
Lavez et séchez les courgettes. Coupez-les en fines lamelles dans le sens de la longueur. Faire cuire à la vapeur pendant 15 min. Pendant ce temps, pelez et hachez finement les oignons. Mettez-les dans un saladier, ajoutez la viande
Lasagne aux courgettes et aubergines
Dans un grand bol, mélanger aubergine, courgette, oignon, ail, épices, sel et champignons.Étendre la lasagne dans un plat allant au four, couvrir du mélange puis de la sauce aux tomates; répéter jusqu'à ce que le mélange
Couscous algérien recette originale
Le couscous algérien est l’un des plats traditionnels les plus emblématiques du pays. Il se distingue par une grande diversité de méthodes de préparation et d’ingrédients, selon les régions et les préférences des cuisiniers. Cette richesse reflète la diversité culturelle de l’Algérie et la multiplicité de ses influences. Malgré les variations de recettes, le principe reste le même : de la semoule cuite à la vapeur, servie avec un bouillon riche aux légumes, à la viande, ou même en version sucrée. La préparation du couscous passe par plusieurs étapes minutieuses. Elle commence par l’humidification des grains de semoule avec de l’eau, à laquelle on ajoute de l’huile d’olive, du beurre clarifié (smen) ou de la margarine. La semoule est ensuite roulée pour former des grains fins et homogènes. Elle est ensuite cuite à la vapeur dans un ustensile spécifique composé de deux parties : la marmite inférieure remplie d’eau, et la partie supérieure (le couscoussier) contenant la semoule, qui cuit à la vapeur pendant environ une heure jusqu’à devenir légère et moelleuse. Pendant ce temps, le bouillon est préparé séparément en faisant cuire la viande et les légumes avec des épices telles que le cumin, la coriandre et le curcuma. Une fois prêt, le bouillon est versé sur le couscous, puis le plat est garni de légumes ou d’herbes fraîches comme le persil ou la coriandre, selon les traditions régionales. Bien qu’il existe un débat sur le nombre exact de variétés de couscous en Algérie — les estimations allant de 300 à 1000 — il est certain qu’il en existe une grande diversité, reflet de la richesse du patrimoine culinaire local. Cette variété s’explique par les différences régionales et les traditions, ainsi que par les influences berbères, arabes et turques, qui ont donné naissance à de nombreuses formes et méthodes de cuisson, notamment à la vapeur ou en tajine. Principaux types de couscous en Algérie Couscous d’Alger : préparé généralement avec de l’agneau ou du bœuf, des pois chiches, des oignons, des carottes, des courgettes et diverses épices. Couscous aux légumes : composé de pommes de terre, carottes, haricots verts, courgettes, oignons, tomates, navets et parfois aubergines, avec ou sans viande, souvent accompagné de pois chiches. Couscous au poisson : répandu notamment à Jijel, préparé avec des poissons comme le bar ou le rouget, avec tomates et poivrons. Couscous kabyle (seksou) : à base de haricots verts, viande, carottes, courgettes et oignons, avec sauce tomate et épices. Couscous royal : avec merguez épicées et légumes, également populaire en France. Couscous au poulet : poulet mijoté avec des pois chiches dans un bouillon savoureux, souvent servi avec une sauce blanche. Mesfouf aux fèves (aghmoud) : spécialité kabyle préparée avec des fèves et de l’huile d’olive. Mesfouf de Constantine (couscous sucré) : préparé avec des dattes, notamment la variété Deglet Nour. Ouchouchou tini : couscous sucré-salé avec tomates, carottes et oignons. Mesfouf aux petits pois : servi avec du lait ou du babeurre, parfois sucré. Couscous farci : avec des blancs de poulet farcis de légumes, fromage ou herbes. Reffis ziraoui : dessert à base de couscous avec miel, beurre, cannelle, anis et fruits secs. Seffa au poulet : couscous sucré avec poulet, cannelle, safran, raisins secs et amandes. Mesfouf aux raisins secs : couscous sucré servi comme dessert ou collation. Couscous à la bekbouka : spécialité festive avec panse de mouton farcie de couscous, viande et légumes. Taâm bel hchem : préparé avec de la viande séchée. Taâm bel k’li : viande cuite lentement dans la graisse jusqu’à être très tendre. Couscous au lait : préparé avec des courgettes et du lait pour une saveur douce. Couscous halhal : préparé avec de la lavande sauvage au lieu de l’eau, servi avec du lait fermenté. Couscous aux aubergines : avec aubergines et sauce rouge épicée, parfois accompagné de viande. Ainsi, le couscous algérien reste un plat vivant et évolutif, alliant simplicité et diversité, et reflétant la profondeur du patrimoine culinaire et culturel du pays.
Tournedos gratinés aux champignons et courgettes
Mettez les champignons dans une grande poêle à feu doux. Ajoutez 50 g de beurre, du sel, du poivre et faites revenir sur feu moyen pendant 5 à 6 min. Lavez les courgettes et découpez-les en bâtonnets.
Feuilletés à la viande hachée et aux légumes
Dans une poêle avec un peu d'huile faire revenir la viande hachée assaisonée de sel et de poivre. Ajouter l'oignon émincé, le poivron rouge et enfin la tomate, le tout en petits dés. Incorporer les olives
Terrine de viande hachée et de poulet
Coupez les blancs de poulet en bâtonnets. Dans une terrine, mettez la viande hachée, râpez par-dessus l’oignon, écrasez les gousses d’ail, ciselez finement la coriandre et la menthe. Salez, poivrez, muscadez
Gratin de courgettes aux 2 fromages
Préchauffez votre four th.6 (180 °C). Faites cuire le riz à l’eau bouillante émiettez les deux fromages. Lavez soigneusement les courgettes et râpez-les. Pelez l’oignon et émincez-le. Faites-le revenir quelques
Gratin de courgettes aux 2 fromages
Préchauffez votre four th.6 (180 °C). Faites cuire le riz à l’eau bouillante, émiettez les deux fromages. Lavez soigneusement les courgettes et râpez-les également (comme des carottes). Pelez l’oignon et émincez-le. Faites-le
Les aliments ultra-transformés et la viande rouge : Danger de mort !
La consommation des aliments ultra-transformés et de la viande rouge est associé à une mortalité plus élevée. C’est là une des conclusions clés d’une étude menée récemment aux États-Unis. Afin de voir dans quelle mesure ils pouvaient impacter la mortalité, les chercheurs de l’Université de santé de Loma Linda ont passé au crible de nombreux […] L’article Les aliments ultra-transformés et la viande rouge : Danger de mort ! est apparu en premier sur Esseha .
Le projet « Baladna » avance et promet de bouleverser le marché du lait en Algérie
Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Yacine El Mahdi Oualid, a reçu au siège du ministère à Alger le président du conseil d’administration du groupe qatari Estithmar Holding, Moutaz Al Khayyat, lors d’une réunion consacrée au suivi de l’avancement du projet « Baladna » de production laitière dans la wilaya d’Adrar, selon ce qu’a indiqué le ministre sur sa page officielle. Cette rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de l’État du Qatar en Algérie, Abdelaziz Ali Al Naama, ainsi que du président du conseil d’administration de Baladna Algérie. La réunion a constitué une étape importante pour évaluer l’état d’avancement de ce projet stratégique intégré. Au cours de la rencontre, le ministre a rappelé que le projet s’étend sur une superficie estimée à 117 000 hectares, avec une capacité d’accueil pouvant atteindre 270 000 têtes de bovins, ce qui en fait l’un des plus grands projets agricoles de la région et reflète la solidité du partenariat économique entre l’Algérie et le Qatar. La réunion a également permis de faire le point sur l’avancement de la première phase du projet et de définir une feuille de route pour les étapes à venir, en mettant l’accent sur l’amélioration des performances et l’accélération du rythme de réalisation. Les deux parties ont aussi abordé les défis auxquels fait face ce projet, qui devrait couvrir environ 50 % des besoins nationaux en poudre de lait, ce qui permettra de réduire la dépendance aux importations, de renforcer la sécurité alimentaire et de soutenir la production locale de viande rouge. Dans le même contexte, l’accent a été mis sur la nécessité d’adopter les technologies les plus modernes dans la gestion des grandes exploitations agricoles, tout en accordant une attention particulière à l’exploitation durable des ressources naturelles, notamment l’eau et les sols, afin d’assurer la pérennité et l’efficacité du projet à long terme. À l’issue de la réunion, les deux parties ont convenu d’organiser prochainement une visite de terrain conjointe sur le site du projet afin de suivre l’avancement des travaux et d’examiner les différentes étapes de mise en œuvre. Le projet « Baladna » s’étend sur une superficie totale de 117 000 hectares, répartis sur trois pôles intégrés. Chaque pôle comprend une ferme dédiée à la production de céréales et de fourrages, une autre destinée à l’élevage bovin et à la production de lait et de viande, ainsi qu’une unité industrielle de production de poudre de lait. Ce projet devrait contribuer à couvrir 50 % des besoins nationaux en poudre de lait grâce à la production locale, tout en approvisionnant le marché en viande rouge et en augmentant le cheptel bovin en Algérie. Le coût global du projet est estimé à 3,5 milliards de dollars, avec la création prévue de 5 000 emplois directs, et sa réalisation se fera en quatre phases successives. Au début, le projet se concentrera sur la production de lait en poudre, avant d’élargir progressivement ses activités pour atteindre 250 produits différents, dont le lait infantile. La capacité de production attendue est d’environ 194 000 tonnes de lait en poudre par an. La première phase prévoit l’aménagement d’une ferme dédiée à la production de fourrages, la création d’une exploitation pouvant accueillir 50 000 têtes de bovins, ainsi que l’installation de lignes de production modernes pour le lait en poudre. À la neuvième année du lancement du projet, le cheptel total devrait atteindre 270 000 têtes de bovins, avec une production annuelle estimée à 1,7 milliard de litres de lait.
Prix de la viande importée en Algérie : Tebboune ordonne une enquête urgente
Tebboune a présidé ce dimanche un Conseil des ministres . Il a ordonné sept mesures immédiates pour suivre les prix et la disponibilité des produits de large consommation. Il a aussi chargé le Premier ministre d’ouvrir une enquête sur le marché de la viande importée . Le Conseil a également examiné l’avancement de projets miniers et portuaires, ainsi que des marchés de dessalement d’eau de mer . La présidence a publié le communiqué final de la réunion. Une enquête sur la viande importée Le Premier ministre ouvrira une enquête immédiate sur le rôle négatif de certains importateurs. Ils sont soupçonnés de monopoliser la viande importée et d’en relever les prix. Les bouchers revendent ensuite cette viande au tarif de la viande locale. L’enquête portera aussi sur les écarts de prix de la viande importée entre les boucheries. Ces écarts existent d’une wilaya à l’autre, et même d’un quartier à l’autre. Le président a demandé un projet de texte organisant strictement l’activité des intermédiaires de vente. Ils interviennent entre les producteurs et les citoyens. Le ministère du Commerce intérieur élaborera un système de plafonnement des prix. Il fixera aussi des marges bénéficiaires pour les légumes, les légumineuses, les pâtes et les viandes. Ce système tiendra compte des chaînes de production et de commercialisation. Achat des excédents et suivi local quotidien Le ministre de l’Intérieur créera, avec les walis, un mécanisme d’achat des excédents de production locale. Les produits seront stockés, puis remis sur le marché dès les premiers signes de variation des prix. L’objectif est de préserver le pouvoir d’achat. Le président a aussi ordonné un système décentralisé. Les directeurs du commerce assureront le suivi quotidien local des prix des produits de large consommation. Ils agiront sous la responsabilité des walis. Renforcement du contrôle et de la numérisation Les brigades de contrôle des prix du ministère du Commerce intérieur seront doublées. Elles mèneront des descentes quotidiennes et continues toute l’année. L’Intérieur, le Commerce intérieur et le Haut-Commissariat à la numérisation créeront une base de données numérique. Elle servira de mécanisme d’alerte. Les services concernés pourront intervenir quand les prix grimpent de façon anormale. Annaba : le quai phosphatier devient un enjeu régional Le président a souligné que le quai phosphatier du port d’Annaba est devenu un enjeu régional et méditerranéen. Il a demandé de le gagner et de l’exploiter au plus tôt. Il a aussi ordonné le lancement immédiat, depuis Tamanrasset , du projet ferroviaire Laghouat-El Menia-In Salah-Tamanrasset. Dessalement : Chlef, Mostaganem et Tlemcen en priorité Le président a demandé de fournir au plus vite de l’eau dessalée aux wilayas de Chlef , de Mostaganem et de Tlemcen . Elles sont en situation prioritaire. L’extension à d’autres wilayas se fera après une étude technique au cas par cas. Cette étude évaluera leurs ressources locales en eaux de surface et souterraines. Il a rappelé la nécessité d’un contrôle strict des autorisations de forage de puits, pour protéger les nappes. Le gouvernement intégrera ces deux points dans le projet de loi d’orientation agricole . Un prochain Conseil des ministres, consacré à l’agriculture, l’examinera.
L’Algérie suspend l’importation de bovins sur pied : quel impact sur le prix de la viande ?
L’Algérie suspend l’importation de bovins sur pied jusqu’à nouvel ordre, pour des raisons sanitaires. La mesure tombe en pleine alerte à la fièvre aphteuse, alors que la viande rouge reste très chère. Ce qui change, ce qui ne change pas et ce que fixe l’État pour les prix. Importation de bovins sur pied : ce que dit la note de la DGSV La Direction générale des services vétérinaires (DGSV) suspend l’importation de bovins sur pied jusqu’à nouvel ordre. Elle dépend du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche . Sa note du 22 octobre 2026 vise les importateurs de bovins vivants et invoque des raisons sanitaires. La DGSV ne fixe aucune date de reprise. Elle annule aussi toutes les dérogations sanitaires d’importation encore valides. Un importateur titulaire d’une autorisation en cours ne peut donc plus l’utiliser. La note ne dit rien des cargaisons déjà commandées ou en route. L’annonce a vite traversé la Méditerranée. Le 27 octobre, l’Office économique et commercial d’Espagne à Alger a alerté les exportateurs espagnols de bétail. Madrid se présente aujourd’hui comme le premier fournisseur de viandes rouges de l’Algérie. Pourquoi l’Algérie suspend l’importation de bovins vivants La note évoque des « raisons sanitaires » liées au suivi des importations, sans nommer de maladie. La décision intervient pourtant en pleine alerte à la fièvre aphteuse. Le Laboratoire central vétérinaire a confirmé des foyers dans la wilaya de Jijel . La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse. Elle touche les bovins, les ovins, les caprins et d’autres ruminants. Elle ne menace pas la santé humaine, mais elle peut décimer un cheptel et paralyser le commerce du bétail. L’Algérie connaît déjà ce scénario. En 2014, l’épizootie avait entraîné la fermeture de tous les marchés à bestiaux du pays . Le prix du mouton avait ensuite grimpé à l’approche de l’Aïd. Fièvre aphteuse : marchés à bestiaux fermés à Jijel et Sétif À Jijel, les autorités de wilaya ont fermé tous les marchés à bestiaux depuis le jeudi 22 octobre. La mesure concerne les bovins, les ovins et les caprins, jusqu’à nouvel ordre. Le directeur des services agricoles l’a proposée en s’appuyant sur une directive de la DGSV. La wilaya interdit aussi toute entrée et toute sortie d’animaux d’élevage. À l’intérieur de son territoire, chaque transfert exige un certificat sanitaire d’orientation. Les services vétérinaires officiels délivrent ce document, qui précise l’espèce, le nombre de têtes, le transport et l’itinéraire. Les contrevenants s’exposent à des sanctions pénales et réglementaires. La gendarmerie, la sûreté de wilaya et plusieurs directions veillent à l’application de l’arrêté. Les autorités n’ont fixé aucune date de réouverture : tout dépendra de l’évolution de la situation sanitaire. La wilaya de Sétif a pris des mesures similaires après la détection de foyers. Elle a fermé ses marchés à bestiaux et renforcé le contrôle des déplacements d’animaux. Dans d’autres régions, comme Bouira ou Boumerdès, des rumeurs de fermeture circulent sans décision officielle. La suspension des importations n’entraîne pas, à elle seule, une fermeture nationale des marchés. La situation peut toutefois évoluer d’une wilaya à l’autre en quelques jours. Les éleveurs ont intérêt à consulter la direction des services agricoles avant tout déplacement de bétail. Viande importée : ce que la suspension des importations de bovins ne change pas La mesure vise uniquement les bovins vivants, destinés à l’engraissement, à l’abattage ou aux élevages laitiers. La note ne mentionne ni les ovins, ni les viandes fraîches ou congelées importées. Les carcasses que l’ALVIAR importe échappent donc à ce texte. Cette distinction compte pour le consommateur. La viande importée reste la principale alternative à la viande locale, beaucoup plus chère. L’ALVIAR a d’ailleurs signé deux accords avec des partenaires espagnols début octobre 2026. Le marché des bovins vivants a déjà perdu son premier fournisseur. En 2022, la France assurait environ 97 % des bovins vivants que l’Algérie importait, en valeur. Le ministère de l’Agriculture a suspendu ces arrivées en septembre 2023, de manière « préventive et urgente ». Il réagissait à des foyers de maladie hémorragique épizootique en France. Ce gel reste en vigueur, car la maladie continue de se propager. Prix de la viande rouge : la flambée va-t-elle s’aggraver ? Les bovins importés alimentent les ateliers d’engraissement et le renouvellement des élevages laitiers. Moins d’animaux importés signifie donc moins de bêtes disponibles dans les prochains mois. Les éleveurs redoutent surtout une raréfaction des bovins de bonne race. Les prix sur pied atteignent déjà des sommets. Un éleveur raconte à Maghreb Emergent avoir acheté dix vaches de bonne race en mai, à 950 000 DA l’unité. Selon lui, certaines bêtes se vendent aujourd’hui à un million de dinars. Côté boucheries, la viande locale reste chère depuis plusieurs mois. Lors de l’Aïd El Adha 2026, le kilo de bœuf a dépassé 2 600 DA dans certaines régions. Le mouton découpé a atteint 3 500 DA chez certains détaillants. Prix de la viande en Algérie : tarifs fixés et prix moyens Viande rouge importée sans os : 1 200 DA le kilo, tarif que fixe le ministère du Commerce. Viande rouge importée avec os : 1 350 DA le kilo, tarif que fixe le ministère du Commerce. Bœuf local : prix libre, 1 810 DA le kilo en moyenne d’après la dernière liste du ministère de l’Agriculture (septembre 2025). Bœuf local, Aïd El Adha 2026 : plus de 2 600 DA le kilo dans certaines régions. Mouton découpé, Aïd El Adha 2026 : jusqu’à 3 500 DA le kilo chez certains détaillants. En dehors des tarifs réglementés de la viande importée, ces prix restent indicatifs. Ils varient d’une ville à l’autre, et parfois d’un quartier à l’autre. La qualité du morceau et la période de l’année pèsent aussi sur l’étiquette. Toute prévision reste prudente à ce stade. La durée de la suspension pèsera davantage que la mesure elle-même. Une levée rapide limiterait l’effet sur les prix, une suspension longue réduirait l’offre avant le Ramadan 2027. Prix de la viande en Algérie : ce que fixe l’État et ce qu’ordonne le président Viande importée : un prix fixé et des marges plafonnées Pour la viande rouge importée, le ministère du Commerce fixe le prix à 1 200 DA le kilo sans os. Il fixe le kilo avec os à 1 350 DA. La viande locale fraîche reste à prix libre, ce qui explique les écarts chez le boucher. L’État encadre aussi les marges depuis avril 2024. Un décret exécutif plafonne la marge à 4 % à l’importation, 5 % en gros et 8 % au détail. Ce plafond vise les viandes bovines et ovines fraîches réfrigérées, en carcasse, demi-carcasse ou sous vide. Concrètement, un boucher ne peut pas ajouter plus de 8 % à son prix d’achat sur cette viande. Le texte ne couvre pas la viande congelée. En cas d’abus, le consommateur peut alerter la direction du commerce de sa wilaya. Viande importée vendue au prix du local : Tebboune ordonne une enquête Le président Abdelmadjid Tebboune a ordonné sept mesures lors du Conseil des ministres du dimanche 18 octobre. Il a chargé le Premier ministre d’ouvrir une enquête sur certains importateurs. Elle porte sur leur rôle dans la monopolisation et la hausse des prix des viandes importées. L’enquête vise aussi les boucheries qui vendent la viande importée au prix de la viande locale. Elle examinera également les écarts de prix entre wilayas, voire entre quartiers. Avant d’acheter, mieux vaut donc vérifier l’origine affichée et le prix au kilo. Le président a demandé au ministère du Commerce intérieur un dispositif de plafonnement des prix et des marges. Il doit couvrir les légumes, les légumineuses, les pâtes et les viandes. Les directeurs du commerce assureront un suivi quotidien des prix, sous la responsabilité des walis. Les brigades de contrôle des prix effectueront des descentes quotidiennes tout au long de l’année. Une base de données numérique servira de mécanisme d’alerte en cas de hausse anormale. Les ministères de l’Intérieur et du Commerce intérieur la construiront avec le Haut-commissariat à la numérisation. Viandes rouges : une filière locale à reconstruire L’État mise aussi sur une stratégie de long terme pour casser les prix . Les accords avec l’Espagne visent l’investissement, au-delà des simples achats. Le PDG de l’ALVIAR, Mohamed Rezgui, y voit une source d’expertise, de valeur ajoutée et d’emplois.
Importation de bovins : la suspension ne concerne pas les animaux destinés à l’abattage
La suspension temporaire des importations de bovins vivants en Algérie ne concerne finalement pas l’ensemble des animaux. La Direction générale des services vétérinaires (DGSV) a précisé que la mesure vise uniquement les bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement. Dans une note adressée mercredi 28 octobre aux opérateurs économiques concernés, la DGSV, relevant du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, a apporté des précisions sur la décision annoncée le 22 octobre. « Cette mesure, prise pour des raisons sanitaires, concerne exclusivement les bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement. Par conséquent, les bovins vivants destinés à l’abattage ne sont pas concernés par cette suspension temporaire » , indique la Direction générale des services vétérinaires, citée par des médias. La décision initiale, contenue dans la note du 22 octobre, avait annoncé la suspension , « pour des raisons sanitaires » et « jusqu’à nouvel ordre » , des importations de bovins sur pied. Les dérogations sanitaires d’importation encore valides avaient également été annulées. Les bovins destinés à l’abattage restent autorisés La nouvelle précision signifie que les opérateurs peuvent continuer à importer des bovins vivants destinés à l’abattage. La mesure ne s’applique donc pas à cette catégorie d’animaux. La DGSV confirme également que les importations de viande ne sont pas concernées par la suspension. Elle précise que « les importations de différents types de viande restent également autorisées » . Cette mesure intervient alors que des cas de fièvre aphteuse ont été signalés dans certaines régions de l’Est du pays. Des mesures préventives ont notamment été prises au niveau local, avec la fermeture de marchés à bestiaux dans certaines wilayas.
La société qatarie Baladna lance la réalisation de son méga-projet agricole en Algérie
Dans le cadre d’un partenariat stratégique ambitieux entre l’Algérie et le Qatar, la société qatarie Baladna a annoncé la signature d’un premier ensemble de contrats pour la mise en œuvre de la première phase de son projet agro-industriel intégré en Algérie , pour un montant dépassant 500 millions de dollars américains . La cérémonie de signature s’est tenue au Centre international des conférences "Abdelatif Rahal" à Alger, en présence de plusieurs ministres algériens, de représentants de grandes entreprises internationales et de conseillers locaux. Un projet colossal pour couvrir la moitié des besoins laitiers de l’Algérie Cette signature marque l’aboutissement d’un accord-cadre majeur , conclu le 24 avril 2024 entre le ministère algérien de l’Agriculture et du Développement rural et la société Baladna, prévoyant la création d’un complexe agro-industriel de production laitière d’une valeur estimée à plus de 3,5 milliards de dollars . Ce projet est appelé à devenir le plus grand complexe intégré de production de lait et de lait en poudre au monde . La signature a été supervisée côté algérien par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Youcef Cherfa, et le ministre des Finances, Laaziz Faïd, en présence de l’ambassadeur du Qatar en Algérie, Abdelaziz Ali Al-Naama. Du côté qatari, l’accord a été paraphé par le président du conseil d’administration de Baladna, Mohamed Moataz Al-Khayyat, et la directrice générale de l’investissement et du foncier agricole au ministère algérien de l’Agriculture, Souad Assaous. Des chiffres impressionnants : 1,7 milliard de litres de lait par an Le projet vise à produire plus de 1,7 milliard de litres de lait par an , soit l’équivalent de 50 % des besoins nationaux algériens . Cette capacité repose sur l’élevage d’environ 270 000 têtes de bétail , selon les publications officielles de Baladna. Le complexe s’étendra sur une superficie gigantesque de 117 000 hectares , illustrant l’ampleur de l’ambition et des capacités opérationnelles que Baladna entend mobiliser, dans le cadre du renforcement de la sécurité alimentaire en Algérie et de la réduction de la dépendance aux importations, en particulier pour le lait en poudre , l’un des produits les plus subventionnés sur le marché algérien. Trois pôles intégrés : de la culture à la transformation Le projet repose sur trois composantes principales : Une ferme de production de céréales et de fourrage , visant l’autosuffisance en alimentation animale et la réduction des coûts de production. Une ferme d’élevage bovin , pour la production de lait et de viande rouge, contribuant au développement du secteur de l’élevage en Algérie. Une usine de transformation moderne de lait en poudre , dotée des dernières technologies, pour garantir un produit de qualité exportable. Une technologie de pointe au service du développement Le projet prévoit l’intégration des technologies agricoles les plus avancées , incluant l’agriculture intelligente, des systèmes d’irrigation innovants, le suivi de la qualité du lait et des procédés industriels performants. Il est appelé à devenir un modèle de référence dans l’industrie agroalimentaire en Afrique du Nord et dans le monde arabe. Ce mégaprojet devrait également créer des milliers d’emplois directs et indirects , dynamiser les chaînes d’approvisionnement locales et stimuler l’investissement privé national dans les secteurs agricole et agro-industriel. Baladna : un modèle de réussite à l’export Baladna est l’un des leaders de l’industrie laitière au Qatar. En peu de temps, elle a permis au pays d’atteindre l’autosuffisance en lait , un succès aujourd’hui exporté vers l’Algérie. Cette initiative s’inscrit dans la politique algérienne de relance du secteur agricole et de consolidation de la souveraineté alimentaire. Vers un avenir agro-industriel prometteur Ce projet d’envergure reflète la volonté de l’Algérie d’attirer des investissements étrangers à forte valeur ajoutée , notamment dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture et l’industrie alimentaire. Il s’inscrit dans la vision économique du président Abdelmadjid Tebboune , axée sur la diversification de l’économie nationale et la réduction de la dépendance aux hydrocarbures . Grâce à des investissements structurants comme celui de Baladna, l’Algérie s’apprête à opérer un tournant stratégique dans le domaine de la production laitière , avec l’ambition de devenir, à moyen terme, un acteur régional majeur dans ce secteur.
L'Aïd El Adha sous le signe du partage et de la solidarité dans les wilayas du centre
TIZI-OUZOU- La célébration de l'Aïd El Adha s'est imprégnée des valeurs de la solidarité et du partage, dans les wilayas du centre, où des associations, les autorités locales, des familles et des organisations de la société civile ont veillé à apporter de la joie au sein des familles nécessiteuses. C'est le cas à Chlef, Tizi-Ouzou et Djefla, ou des actions de solidarité ont été initiées au profit des démunis et des orphelins. Dans plusieurs localités de la wilaya de Chlef, des familles ont célébré "Aarfa", une tradition ancestrale de partage durant laquelle des enfants, font du porte-à-porte, pour collecter des dons au profit des nécessiteux. Un repas est aussi servi à l'occasion et les dons sont équitablement partagés sur les familles à faible revenu. Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, plusieurs associations et comités de villages organisent la tradition de Thimechret ou une bête, généralement un veau, est sacrifié et sa viande partagée en parts égales est distribué à l'ensemble des familles, afin que chacun puisse fêter l'Aïd dignement et dans la joie. Le mouvement associatif se met aussi de la partie, en collectant des dons en viande, denrées alimentaires, fruits et légumes, vêtements et jouets, lesquels sont ensuite remis aux nécessiteux. C'est le cas, entre autres, de l'association environnementale Agama de Maatkas, laquelle a distribué 35 couffins de viande et 3,5 qx de pommes de terre. A Boumerdes et Blida, des familles se sont rassemblés pour effectuer ensemble dans leurs quartiers et cités, le sacrifice du mouton. Une tradition qui permet de resserrer les liens entre voisins et qui s'était éclipsée en raison de la pandémie de la Covid-19. Le retour de cette tradition a été observé au niveau des cités Palestine, 800 logements, Istiklal de la ville de Boumerdes. A Blida, les habitants de nombreux quartiers à l'instar de ceux de la commune de Ouled Yaich, ont tenu à faire revivre cette tradition qui rapproche les voisins et met un terme aux querelles et désaccords. A noter que des visites aux enfants malades, à qui des jouets ont été remis, ont été également, organisées à travers les wilayas du centre, à l'instar de Djelfa. Concernant les permanences du premier jour de l'Aïd, elles ont été largement respectées ont affirmé les directions du commerce de Tizi-Ouzou, Blida et Chlef. Seul point noir au tableau en ce premier jour de l'Aid dans la wilaya de Tizi-ouzou, le manque de transport de voyageurs, notamment par bus, vers certaines destinations.
L’Algérie ouvre son marché aux bovins ukrainiens
En Algérie, l’élevage de bovins représente la troisième source de viande après la volaille et les ovins. Dans le but de renforcer le cheptel et d’augmenter la production locale, le gouvernement diversifie ses sources d’approvisionnement en bovins vivants sur le marché international. Lundi 26 janvier, le Service d’État ukrainien pour la sécurité alimentaire et la […] The post L’Algérie ouvre son marché aux bovins ukrainiens appeared first on Algerie Eco .
De l’importation à l’investissement : le nouveau pari algéro-espagnol sur les viandes rouges
L’Algérie et l’Espagne veulent donner une nouvelle dimension à leur coopération dans les viandes rouges. Deux accords signés lundi à Alger doivent rapprocher davantage les professionnels des deux pays, avec des échanges qui ne portent plus uniquement sur l’approvisionnement du marché algérien, mais aussi sur l’élevage, les technologies, les abattoirs et la transformation. La rencontre bilatérale, organisée sous le thème « Unir les marchés, renforcer le secteur » , intervient alors que les échanges commerciaux entre les deux filières ont déjà pris de l’ampleur. Au premier semestre 2026, l’Espagne a exporté vers l’Algérie environ 15 000 tonnes de viande bovine et plus de 8 000 tonnes de viande ovine, pour une valeur supérieure à 200 millions d’euros. L’enjeu affiché à Alger consiste désormais à faire évoluer cette relation commerciale vers des partenariats plus larges. Susceptibles d’impliquer plusieurs maillons de la filière. Viandes rouges : deux accords pour élargir la coopération entre l’Algérie et l’Espagne Le premier protocole réunit l’Algérienne des viandes rouges (ALVIAR), filiale du groupe AGROLOG, et les organisations interprofessionnelles espagnoles INTEROVIC et PROVACUNO. Le second associe ces dernières au Syndicat national des importateurs de viandes rouges. Les accords doivent notamment faciliter l’échange d’informations sur les marchés et l’élevage. Ainsi que le partage d’expériences et de compétences. L’amélioration des races animales et la coopération logistique figurent également parmi les axes retenus. Pour Mohamed Rezgui, PDG d’ALVIAR, cette coopération offre l’occasion de renforcer les échanges entre les deux pays autour de « l’investissement, l’échange d’expertises, la création de valeur ajoutée et la création d’emplois ». La partie algérienne souhaite surtout élargir les discussions à l’ensemble de la chaîne, de la production animale jusqu’à la transformation et à la distribution. Viandes rouges : l’Algérie et l’Espagne scellent deux accords et élargissent leur coopération Plus de 200 millions d’euros d’échanges : l’Espagne veut aller au-delà des exportations L’Espagne occupe déjà une place importante dans l’approvisionnement du marché algérien. Cristina E. Olazabal Valiente, conseillère économique et commerciale de l’ambassade d’Espagne à Alger, a indiqué que l’Algérie représentait la première destination hors Union européenne des exportations espagnoles de viandes bovine, ovine et caprine. Au premier semestre 2026, les exportations ont atteint environ 15 000 tonnes de viande bovine et plus de 8 000 tonnes de viande ovine, pour une valeur supérieure à 200 millions d’euros. Mais Madrid veut désormais élargir cette relation. L’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Ramiro Fernandez Bachiller, a fait part de la volonté de son pays de dépasser les seuls échanges commerciaux pour développer une coopération durable dans l’élevage. Cette orientation pourrait notamment s’appuyer sur l’expérience espagnole dans l’élevage, l’économie agricole, l’amélioration des races, la santé animale, la transformation et la valorisation des produits. Pour la partie algérienne, cette complémentarité peut contribuer à renforcer progressivement une filière nationale davantage intégrée. Élevage, abattoirs et technologies : les secteurs ciblés par le partenariat Au-delà des accords signés, Mohamed Rezgui a présenté plusieurs pistes destinées à donner une dimension plus concrète à cette coopération. Parmi les propositions avancées par ALVIAR figurent notamment : La création d’un cadre permanent de coopération entre institutions, professionnels, experts et opérateurs des deux pays ; Le développement de partenariats dans l’élevage, l’amélioration des races et l’engraissement ; Le transfert de technologies et de savoir-faire espagnols ; La modernisation des abattoirs et le développement de la transformation ; Le renforcement de la valorisation des produits et de la chaîne du froid ; La création de programmes communs de formation et d’échange d’expertises ; Le rapprochement entre les PME algériennes et espagnoles ; L’étude de projets algéro-espagnols couvrant différentes étapes de la filière. Le Syndicat national des importateurs de viandes rouges voit également dans ce rapprochement une possibilité de favoriser l’implantation d’opérateurs espagnols en Algérie. Sofiane Bahbou, son porte-parole, a notamment cité la modernisation des abattoirs et le développement de l’élevage intensif dans le Sud. Ramadan 2027 : les importateurs anticipent déjà la hausse de la demande L’approvisionnement du marché reste un autre volet important des préparatifs. Les périodes de forte consommation, notamment le Ramadan et l’Aïd, nécessitent une planification plusieurs mois à l’avance. Mohamed Rezgui a indiqué qu’AGROLOG, en coordination avec le ministère du Commerce, prenait les dispositions nécessaires pour répondre à la demande durant le mois sacré. Sofiane Bahbou a, pour sa part, affirmé que les préparatifs avaient commencé près de six mois auparavant. Il a assuré que « toutes les quantités nécessaires seront importées » afin d’éviter les ruptures d’approvisionnement. Cette anticipation tient notamment aux pics de demande qui caractérisent le marché algérien à certaines périodes de l’année. La partie espagnole souligne d’ailleurs sa capacité à adapter son offre aux spécificités locales , notamment en matière de découpes et de calendrier des ventes. L’Algérie et l’Espagne veulent désormais travailler sur toute la chaîne Les discussions organisées à Alger se sont poursuivies par des rencontres B2B entre opérateurs des deux pays. Elles ont permis d’examiner différentes possibilités de partenariat dans la filière. Les deux accords constituent ainsi un cadre pour approfondir une relation qui repose déjà sur des échanges commerciaux importants. La prochaine étape consiste à développer des collaborations dans la production, l’élevage, la transformation et les infrastructures, tout en favorisant le transfert de compétences. La coopération algéro-espagnole dans les viandes rouges pourrait donc progressivement changer de nature. D’un marché largement structuré autour des importations, elle tend vers un modèle où les investissements, les technologies et les partenariats industriels prennent une place plus importante.
Le numéro 3 va vous surprendre… Découvrez les meilleures races ovines en Algérie !
L’élevage ovin est considéré comme l’une des activités agricoles les plus importantes en Algérie. Il joue un rôle majeur dans le soutien de l’économie rurale et dans l’approvisionnement du marché local en viande rouge, notamment lors des fêtes religieuses comme l’Aïd al-Adha. L’Algérie se distingue par une grande diversité de races locales, adaptées aux différentes conditions climatiques et géographiques, allant des zones steppiques aux régions montagneuses et sahariennes. Parmi les races les plus importantes figure la race Ouled Djellal, la plus répandue et la plus appréciée pour la qualité de sa viande et sa croissance rapide. On trouve également d’autres races connues comme la D’ghema, réputée pour sa grande capacité d’adaptation et sa dépendance aux pâturages naturels, la Rembi, connue pour sa robustesse et sa résistance aux conditions difficiles, ainsi que la race Taâdmit, issue d’améliorations scientifiques visant à augmenter la productivité et la qualité de la laine et de la viande. Cette diversité des races ovines reflète la richesse du cheptel algérien et souligne l’importance de ce secteur dans la sécurité alimentaire et le développement agricole du pays. Race Ouled Djellal Il s’agit de la plus grande et de la plus importante race ovine algérienne sur le plan historique. Elle aurait été introduite en Algérie par les tribus des Banû Hilal au XIe siècle depuis le Hedjaz, en passant par la Haute-Égypte durant le califat fatimide. Une autre hypothèse évoque son introduction par les Romains au Ve siècle depuis Tarente en Italie. C’est une race entièrement blanche, à laine fine et à queue mince, de grande taille, avec des membres longs et solides. Elle est originaire de la région d’Ouled Djellal, dans la wilaya de Biskra, au sud-est de l’Algérie, d’où elle tire son nom. https://youtu.be/svklp6f9MyE?si=L5LPpxR75qU24xeO Race Sidaoun La race Sidaoun est très répandue dans l’extrême sud de l’Algérie, notamment à Tamanrasset, Adrar et Illizi. Elle serait originaire d’Afrique subsaharienne. Elle se distingue par sa capacité à parcourir de longues distances pour le pâturage. Ses couleurs varient entre le brun, le brun clair, le noir ou le blanc. Contrairement à d’autres races, elle ne possède pas de laine mais est recouverte de poils. Les mâles ont de grandes cornes spiralées, tandis que les femelles en sont généralement dépourvues. Elle possède de grandes oreilles, une longue queue et un nez droit ou légèrement courbé. Le poids des mâles varie entre 45 et 50 kg, et celui des femelles entre 35 et 40 kg. https://youtu.be/F9l246JdgZM?si=OKs2uRGy8VHB6jTl Race D’man Présente depuis longtemps en Algérie, surtout dans l’ouest, la race D’man est aujourd’hui menacée de disparition, notamment en raison de sa faible tolérance à la chaleur. Elle se caractérise par une robe noire ou noire et blanche, de longues oreilles, et une forte capacité de reproduction, pouvant mettre bas deux fois par an. Le taux de prolificité varie entre 1,6 et 2,3 agneaux par mise bas. Le poids des agneaux à la naissance est d’environ 3 kg. Cette race est généralement sans cornes. https://youtu.be/myrSK2a0uoI?si=FBaNUMBR8cq7erc_ Race Rembi La race Rembi est très recherchée, notamment à l’approche de l’Aïd al-Adha. Elle est originaire de la région de Tiaret, dans l’ouest de l’Algérie. Elle résulte du croisement entre des moutons domestiques et des mouflons sauvages. Elle se distingue par ses grandes cornes et sa robe de couleur crème. Elle s’adapte facilement aux différentes conditions climatiques, qu’elles soient chaudes ou froides. Elle possède une laine abondante, ce qui en fait un choix privilégié pour les éleveurs et les consommateurs. https://youtu.be/EBtOx7eu_lY?si=TRBPrU2fd3fh9A3o Race Taâdmit La race Taâdmit est considérée comme l’une des meilleures en Algérie. Elle a été développée en 1919 dans une ferme expérimentale située à Taâdmit, dans la wilaya de Djelfa. Elle est issue du croisement entre la race Ouled Djellal et le mérinos espagnol, connu pour sa laine de haute qualité. Cette race se distingue par une excellente qualité de viande, un lait riche en matières grasses (environ 7 %) et une production de laine importante pouvant atteindre 5 kg chez les femelles et jusqu’à 15 kg chez les mâles. https://youtu.be/EBtOx7eu_lY?si=TRBPrU2fd3fh9A3o Race D’ghema La D’ghema est une race algérienne ancienne, considérée parmi les meilleures au monde. Originaire de la région de Naâma, elle s’est ensuite répandue dans plusieurs wilayas de l’ouest algérien comme El Bayadh, Saïda, Tlemcen et Béchar. Elle a failli disparaître au XIXe siècle à cause de son exploitation massive durant la colonisation française, où des millions de têtes ont été transférées vers la France. Malgré cela, elle continue d’exister et de résister jusqu’à aujourd’hui.

















