LogoNews
FIFA : Patrice Motsepe, successeur hypothétique de Gianni Infantino ?

FIFA : Patrice Motsepe, successeur hypothétique de Gianni Infantino ?

  • L'article imagine un scénario où Patrice Motsepe succède à Gianni Infantino à la tête de la FIFA.
  • Motsepe, président de la CAF, connaît bien les rouages du football mondial et les subtilités diplomatiques.
  • Le chroniqueur précise qu'il s'agit d'une pure spéculation et non d'une information officielle.
  • Patrice Motsepe a publiquement soutenu Infantino et écarté l'idée de briguer la présidence de la FIFA.
  • L'auteur souligne qu'un changement de président ne garantit pas une transformation réelle des rapports de force.

Surtout n’en croyez pas un mot ! Puisque tout le monde cherche un successeur à Gianni Infantino, pourquoi ne pas miser sur Patrice Motsepe ? Le président de la CAF connaît la maison, les rouages du football mondial et les subtilités des grandes déclarations. Son CV est impressionnant avec un club en Afrique du Sud et des milliards de quoi faire saliver l’actuel patron de la balle ronde. Il soutient Infantino ? Justement ! Qui mieux qu’un homme du sérail pourrait imaginer la suite ? En football, on a déjà vu des coéquipiers devenir adversaires et des adversaires se découvrir des qualités insoupçonnées. Alors, pourquoi pas un président de confédération qui apprécie le chocolat suisse ?

Évidemment, nous n’affirmons rien. Nous supputons. Nous imaginons. Nous nous amusons. Après tout, dans le football, les idées les plus improbables finissent parfois par alimenter les conversations les plus sérieuses. Il suffit d’un nom lancé autour d’une table, d’un sourire dans un couloir ou d’une déclaration soigneusement interprétée pour que les spécialistes du vieux monde se mettent à refaire le monde. Et à Zurich, le monde du football ne manque ni de couloirs ni de spécialistes !

Imaginons donc le scénario. Motsepe, candidat à la succession d’Infantino : voilà qui aurait de quoi animer les réunions de famille du football africain. Les uns crieraient au sacre historique du continent. Les autres chercheraient à savoir si l’on change de président ou simplement de décor. Quant aux fidèles du patron actuel, ils pourraient se retrouver devant un curieux dilemme : applaudir un homme qu’ils soutenaient hier ou expliquer pourquoi ils ont toujours su que demain serait différent.

Mais attention ! Il ne faudrait surtout pas confondre une hypothèse de chroniqueur avec une candidature réelle. Motsepe a publiquement soutenu Infantino et écarté l’idée de briguer la présidence de la Fifa. Cela ne nous empêche pas de jouer avec les scénarios, à condition de ne pas transformer nos suppositions en informations. Après tout, la chronique de détente n’est pas un procès-verbal du Conseil de la FIFA. C’est un petit exercice d’imagination, avec quelques clins d’œil à ceux qui connaissent les habitudes de la maison.

Et si, par extraordinaire, un tel scénario devait un jour se concrétiser, une question resterait entière : que changerait réellement l’arrivée d’un nouveau président ? Un visage africain à Zurich serait historique, certes. Mais les rapports de force, les alliances et les habitudes de gouvernance ne disparaissent pas nécessairement avec un changement de titulaire. Le football mondial a parfois l’art de présenter comme une révolution ce qui ressemble davantage à un réaménagement de bureau. Mais là, nous entrons dans des considérations beaucoup trop sérieuses.

Alors, rassurez-vous : nous n’avons aucune information secrète à vous révéler. Aucune candidature à annoncer. Aucun accord à confirmer. Nous avons simplement imaginé une possibilité, posé quelques questions et semé un soupçon de malice dans le jardin de la FIFA. À la FIFA, les surprises sont parfois si bien préparées que même ceux qui les annoncent jurent ne pas y croire à l’image du fameux humoriste Djeha le sage. Alors surtout, n’en croyez-moi pas un mot !

AHMED BESSOL

Source : Foot Afrique

A lire également