L’Italo-Suisse- Libanais, Gianni Infantino affiche sa confiance à l’approche de l’élection présidentielle de la FIFA, prévue le 18 mars 2027 à Rabat. Pourtant, le patron du football mondial doit faire face à des contestations qui rappellent que son pouvoir n’est pas sans opposants.
Le prince Ali bin al-Hussein (notre photo), président de la Fédération jordanienne, l’accuse de pressions et de pratiques contestables. Ses déclarations, notamment sur de prétendues menaces et des faits de coercition, ont conduit l’AFC à saisir ses instances disciplinaires. Ces accusations restent à étayer publiquement, mais elles illustrent les tensions autour de la gouvernance de la FIFA.
Autre signe que la succession se prépare : Philippe Diallo, président de la Fédération française, voit en Arsène Wenger un candidat potentiel capable de réunir plusieurs atouts. L’ancien entraîneur d’Arsenal, aujourd’hui directeur du développement du football mondial à la FIFA, a toutefois pris ses distances avec Infantino après avoir découvert dans la presse un projet commercial de la Coupe du monde dont il n’avait pas été informé. Il n’a pas annoncé sa candidature.
Entre un président qui revendique le soutien massif des fédérations et des opposants qui dénoncent ses méthodes, les deux visages d’Infantino apparaissent : celui d’un dirigeant sûr de ses appuis et celui d’un patron confronté à la contestation. Reste à savoir si les critiques déboucheront sur une véritable alternative avant la clôture des candidatures, fixée au 18 novembre. D’autres candidats frappent à la porte.
YANIS; B
WXWXWXWXWX



























