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Extrait⎥"La répression des libertés n'est pas la bonne solution". Me Khaled Bourayou
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Allergies : les antihistaminiques sont-ils toujours la bonne solution ?

Allergies : les antihistaminiques sont-ils toujours la bonne solution ?

Le nez qui coule dès les premiers beaux jours, les yeux qui piquent, une urticaire apparue sans prévenir : dans la plupart des cas, l’histamine tient le premier rôle. Libérée par des cellules immunitaires quand l’organisme prend un grain de pollen ou un acarien pour une menace, la molécule provoque en quelques minutes éternuements, démangeaisons et gonflements. Les antihistaminiques figurent parmi les médicaments les plus utilisés au monde, et plusieurs s’achètent sans ordonnance en pharmacie. Leur popularité entretient pourtant des idées fausses. Beaucoup de gens les croient capables de guérir l’allergie, d’autres y voient un réflexe face à une réaction grave. Même l’étiquette « non somnolent » mérite d’être nuancée, car certaines molécules endorment une minorité d’utilisateurs. Pour y voir plus clair, cet ‘article décrit l’action des antihistaminiques sur les cellules, distingue leurs deux générations, précise les situations où ils aident vraiment et celles où d’autres traitements font mieux, puis détaille effets indésirables , interactions et précautions d’emploi. Le mécanisme d’action des antihistaminiques Sous la peau, dans le nez ou dans l’intestin, des cellules appelées mastocytes stockent l’histamine comme une réserve d’urgence. Au contact d’un allergène auquel l’organisme est sensibilisé, elles la libèrent d’un coup. La molécule se fixe alors sur des récepteurs de type H1 , présents à la surface des vaisseaux sanguins, des terminaisons nerveuses et des muqueuses. Alors, les vaisseaux se dilatent, les tissus gonflent, le nez sécrète et la peau démange. Les antihistaminiques H1 s’attaquent au récepteur, pas à l’allergie elle-même. Longtemps décrits comme de simples « bloqueurs », la plupart agissent en réalité comme des agonistes inverses : ils stabilisent le récepteur dans sa forme inactive, même en l’absence d’histamine. L’organisme continue donc de libérer la molécule, mais le signal ne passe plus. Un comprimé antihistaminique oral agit à partir d’une à deux heures selon la molécule, et son effet dure au moins vingt-quatre heures pour la plupart des molécules de seconde génération. Les sprays nasaux démarrent plus vite, en un quart d’heure pour l’ azélastine . Prendre le médicament avant l’exposition ou dès les premiers symptômes donne de meilleurs résultats que d’attendre le pic de la crise. Mais aucun ne guérit l’allergie, ils soulagent les symptômes tant que dure leur effet. Reste un point de vocabulaire à élucider. Dans le langage courant, « antihistaminique » désigne les anti-H1. Les anti-H2, comme la famotidine , agissent dans l’estomac, où ils réduisent la sécrétion d’acide : ils ne soulagent pas le rhume des foins. Antihistaminiques de première et de seconde génération : deux profils pharmacologiques distincts Les antihistaminiques de première génération, comme la diphénhydramine , la chlorphéniramine , l’ hydroxyzine ou la prométhazine , franchissent la barrière hémato-encéphalique . Ils provoquent somnolence, baisse de la concentration et ralentissement des réflexes. Leur manque de sélectivité les conduit aussi à bloquer d’autres récepteurs, d’où la bouche sèche, la vision floue ou la rétention d’urine. Leur effet s’estompe en quelques heures : la plupart exigent plusieurs prises par jour. Un surdosage menace le rythme cardiaque qui peut provoquer le décès. La seconde génération, introduite dans les années 1980, a réglé l’essentiel du problème : cétirizine, lévocétirizine, loratadine, desloratadine, fexofénadine, ainsi que la bilastine et la rupatadine, plus récentes. Très sélectives des récepteurs périphériques, les molécules pénètrent peu dans le cerveau et agissent pendant vingt-quatre heures, d’où une seule prise quotidienne. Les recommandations internationales en font le premier choix contre la rhinite allergique, la conjonctivite allergique et l’urticaire. Le qualificatif « non sédatif » reste pourtant relatif : la cétirizine , en particulier, endort une minorité de patients. Les revues comparatives n’accordent aux anciennes molécules aucun avantage d’efficacité. La voie d’administration complète le tableau. Comprimés et sirops agissent sur l’ensemble de l’organisme, tandis que les sprays nasaux à base d’ azélastine ou d’ olopatadine et les collyres ciblent un seul organe. L’effet sédatif des anciennes molécules garde quelques usages ponctuels, comme le mal des transports ou les démangeaisons qui empêchent de dormir. Rhinite, urticaire, conjonctivite : indications et limites des antihistaminiques Les antihistaminiques H1 soulagent les symptômes que l’histamine déclenche lors, par exemple, d’un rhume des foins ou d’une rhinite allergique saisonnière. Éternuements, écoulement nasal et démangeaisons répondent bien au traitement. Ils apaisent aussi la conjonctivite allergique , l’urticaire et les réactions locales aux piqûres d’insectes. Photo by SarahSever on Pixabay Contre les symptômes du nez, en revanche, les corticoïdes en spray font mieux que les comprimés : les essais comparatifs donnent l’avantage aux traitements nasaux. En cas de réaction allergique grave , l’adrénaline injectée dans le muscle est le traitement de première intention : un antihistaminique n’atteint son pic dans le sang qu’au bout d’une à trois heures, contre moins de dix minutes pour l’adrénaline. L’antihistaminique ne sert alors qu’en complément, une fois l’injection faite, pour apaiser les démangeaisons. Les antihistaminiques dits « naturels » séduisent, mais la preuve scientifique de leur efficacité fait défaut. La quercétine , la vitamine C et l’ortie agissent sur des cellules en laboratoire ; chez l’humain, les données restent insuffisantes ou contradictoires, et certains produits provoquent eux-mêmes des allergies. Effets indésirables, interactions et précautions importantes Les effets indésirables changent selon la molécule. Sécheresse de la bouche, du nez et de la gorge, somnolence, vertiges, maux de tête et troubles digestifs arrivent en tête des plaintes, et les anciennes molécules en provoquent bien plus. Un gonflement du visage ou de la langue, comme une gêne respiratoire, impose d’appeler les secours sans attendre. Un avertissement récent vise la cétirizine et la lévocétirizine . Après des mois ou des années de prise quotidienne, certains patients ont ressenti, quelques jours après l’arrêt, de fortes démangeaisons qui s’apaisent à la reprise du médicament. Le phénomène reste rare, et l’agence américaine du médicament a demandé en 2025 de l’inscrire dans les notices. Quelques règles limitent les risques : Prendre le médicament à heure fixe pendant la période d’exposition ; demander conseil au médecin avant un usage de plus de quelques mois. Ne pas associer deux antihistaminiques, ni ajouter un sirop contre le rhume qui en contient déjà. Éviter l’alcool et les autres sédatifs, qui amplifient la somnolence. Grossesse et allaitement : les données les plus rassurantes concernent la loratadine , la cétirizine et la chlorphéniramine . Chez les personnes âgées : éviter les molécules de première génération, inscrites sur la liste Beers des médicaments à risque, et préférer une faible dose. Côté alimentation, la fexofénadine mérite une attention particulière : les jus de pamplemousse, d’orange et de pomme réduisent son absorption d’un cinquième à la moitié, d’où l’intérêt de l’avaler avec de l’eau. Enfin, modifier la dose de son propre chef expose à l’inefficacité ou au surdosage.

« Le boycott n’est pas la solution » : Himayatec décrypte l’envolée des prix des légumes

« Le boycott n’est pas la solution » : Himayatec décrypte l’envolée des prix des légumes

Face à la hausse soudaine des prix des produits agricoles sur le marché national, l’organisation « Himayatec » prône le réalisme. Contrairement aux appels citoyens […] L’article « Le boycott n’est pas la solution » : Himayatec décrypte l’envolée des prix des légumes est apparu en premier sur .

N’Diaye : « Cette place au classement n’est pas la nôtre »

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Au terme d’une rencontre disputée face à l’Olympique Akbou, remportée sur la plus petite des marges (1-0), l’USM Alger a signé un succès précieux dans la course au redressement au classement. Présent en conférence de presse après la rencontre, l’entraîneur franco-sénégalais Lamine N’Diaye est revenu sur les difficultés rencontrées par son équipe ces derniers jours, …

Lutte contre les circuits commerciaux illégaux à Béjaïa :1 033 interventions menées pour la répression des fraudes

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Comme chaque année, la période du ramadhan à Béjaïa est marquée par une intensification des contrôles de qualité, de fraude et de traçabilité des produits alimentaires pour protéger la santé du consommateur. Face à la hausse de la demande, certains commerçants indélicats n’hésitent pas à contourner les règles d’hygiène de base pour faire plus de […]

Tebboune : « Le Sahara occidental n’est pas la cause de la fermeture des frontières avec le Maroc »

Tebboune : « Le Sahara occidental n’est pas la cause de la fermeture des frontières avec le Maroc »

En visite au ministère de la Défense nationale, le président Abdelmadjid Tebboune a livré un discours sans détours sur plusieurs dossiers brûlants de la scène […] L’article Tebboune : « Le Sahara occidental n’est pas la cause de la fermeture des frontières avec le Maroc » est apparu en premier sur .

CHAN 2024/Attaque de l’Algérie A’ : Bayazid n’est pas la tête de Turc

CHAN 2024/Attaque de l’Algérie A’ : Bayazid n’est pas la tête de Turc

Depuis le début du CHAN 2024 (02 – 30 août), Soufiane Bayazid, buteur salvateur vendredi contre la Guinée (1-1), n’a jamais commencé d’emblée lors des trois sorties de l’équipe nationale A’ dans le tournoi. En effet, Aymen Mahious, qui fait l’objet de vives critiques pour son manque de réalisme (0 but pour l’instant), a le […] L’article CHAN 2024/Attaque de l’Algérie A’ : Bayazid n’est pas la tête de Turc est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Me Khaled Bourayou : « Il y a un fossé énorme entre le pouvoir et les droits de la défense »

Me Khaled Bourayou : « Il y a un fossé énorme entre le pouvoir et les droits de la défense »

TSA Me Khaled Bourayou : « Il y a un fossé énorme entre le pouvoir et les droits de la défense » Me Khaled Bourayou : « Il y a un fossé énorme entre le pouvoir et les droits de la défense »

Affaire Said Bouteflika : Le Parquet général près la Cour d’Alger dément les propos de Me Khaled Bourayou

Affaire Said Bouteflika : Le Parquet général près la Cour d’Alger dément les propos de Me Khaled Bourayou

Le Parquet général près la Cour d’Alger a réagi, ce samedi, aux propos tenus par l’avocat Khaled Bourayou au sujet de l’affaire de Said Bouteflika. Dans un communiqué repris par l’agence officielle APS, le Parquet général a démenti les « allégations, dénuées de tout fondement », de l’avocat Khaled Bourayou au sujet de l’affaire Saïd Bouteflika, poursuivi […] The post Affaire Said Bouteflika : Le Parquet général près la Cour d’Alger dément les propos de Me Khaled Bourayou appeared first on Algerie Eco .

Elim. Mondial 2026/Somalie-Algérie : Pourquoi Bouanani n’est pas sur la feuille de match

Elim. Mondial 2026/Somalie-Algérie : Pourquoi Bouanani n’est pas sur la feuille de match

Avant le coup d’envoi du match Somalie – Algérie, qui débutera à 17h00 au stade Miloud Hadefi (Oran), il y a – bien sûr – eu le onze, qui n’a pas été remanié, de Vladimir Petkovic mais aussi les noms des remplaçants. En passant en revue la feuille de match, on ne trouvait pas le […] L’article Elim. Mondial 2026/Somalie-Algérie : Pourquoi Bouanani n’est pas sur la feuille de match est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Renforcement du staff technique des Verts : Ce n’est pas demain la veille

Renforcement du staff technique des Verts : Ce n’est pas demain la veille

Le renforcement du staff technique de l’équipe nationale prendra finalement plus de temps que prévu. De source autorisée à la FAF, nous avons appris que le dossier de l’entraîneur adjoint est remis à plus tard. Autrement dit, Brahim Hemdani abordera le stage de novembre et la double confrontation face au Togo avec le staff déjà en place. Initialement, le staff technique des Verts devait être renforcé dès le mois de novembre. Brahim Hemdani et Walid Sadi avaient évoqué la question en marge du match Algérie-Niger , et le président de la FAF avait laissé au sélectionneur le libre choix de désigner les profils avec lesquels il sera appelé à travailler. Seulement, Hemdani ne semble pas pressé de nommer ses adjoints. Le dossier prendra du temps et, très probablement, n’aboutira pas avant la fin de l’année. « Cela prendra du temps. Très probablement, pas avant la fin de l’année » , nous a confié notre source. Ce report s’explique par le fait que l’adjoint que Brahim Hemdani souhaiterait avoir à ses côtés en équipe nationale est actuellement lié contractuellement à un club. La seule certitude, à l’heure actuelle, est qu’il ne s’agit pas de Nadir Belhadj . Il faudra donc attendre le mois de mars pour voir les nouveaux assistants à l’œuvre. D’ici là, Hemdani devra composer avec le staff actuel. En attendant les renforts, le sélectionneur reprend les mêmes et recommence.

La liste de l’équipe d’Algérie “n’est pas finale”

La liste de l’équipe d’Algérie “n’est pas finale”

Algérie Foot– Le sélectionneur de l’équipe d’Algérie A’, Madjid Bougherra, a tenu une conférence de presse ce dimanche matin où il a fait plusieurs annonces importantes concernant la préparation de la Coupe arabe. L’ancien défenseur des Verts a tenu à clarifier la situation autour de sa liste de joueurs, précisant qu’elle n’était pas encore définitive […] L’article La liste de l’équipe d’Algérie “n’est pas finale” est apparu en premier sur Fennec Football .

Les avocats du général Toufik optimistes

Les avocats du général Toufik optimistes

Me Khaled Bourayou, avocat du général Mohamed Mediène, dit Toufik, observe « avec optimisme la perspective du renvoi » devant la Cour d’appel militaire de Blida de l’affaire dans laquelle est poursuivi son client pour notamment «complot contre...

Mouvement

Mouvement

La dernière crise liée à la hausse du prix de l’énergie en France avait, en 2018, dégénéré en un mouvement qui a non seulement duré des années, mais surtout terrifié l’exécutif qui craignait même de voir l’Élysée attaqué. En effet, le mouvement des «gilets jaunes», qui a duré deux ans et qui ne s’est totalement arrêté qu’à cause de la crise sanitaire du Covid-19, est un souvenir douloureux pour le président Emmanuel Macron. Sa popularité, plus basse que jamais en 2019, n’a plus été la même et le jeune président avait même été menacé personnellement par de nombreux meneurs des «gilets jaunes». Or, huit ans plus tard, le dirigeant des communistes français et candidat à l’élection présidentielle, prend le risque d’encourager ses compatriotes de bloquer une fois encore les ronds-points pour protester contre une nouvelle hausse des prix de l’énergie. En effet, Fabien Roussel a appelé hier les Français à «se mobiliser». «Si le gouvernement n’agit pas dans les jours qui viennent, j’appelle les Français à se mobiliser comme nous avons su le faire en 2018 avec les gilets jaunes (…) sur les ronds-points, devant les sous-préfectures, devant les préfectures, devant tous les lieux de pouvoir, devant l’Élysée, devant Matignon», a déclaré le maire de Saint-Amand-les-Eaux (Nord). Il a réclamé «tout de suite» la suppression des «certificats d’économie d’énergie qu’ils ont mis sur le litre d’essence depuis le 1er janvier, c’est 15 centimes par litre» et la baisse de la TVA sur les carburants «de 20 % à 5,5 %». «C’est tout de suite, 30 centimes en moins sur le prix du litre d’essence», a-t-il insisté. Fabien Roussel a également demandé au gouvernement «d’agir sur le groupe Total et le groupe Rubis, qui dessert la Corse en essence, (…) pour que le prix de l’essence baisse». Au-delà, le secrétaire national du PCF a insisté sur «le coût de la guerre en Ukraine pour la France», estimant qu’«aujourd’hui, nous pouvons faire toutes les promesses que nous voulons, mais si nous ne relevons pas la question de la paix et de l’énergie, toutes les promesses seront caduques». Sur le même sujet, la candidate à la primaire socialiste Ségolène Royal a défendu hier «un litre d’essence (qui) ne doit pas dépasser 1,70 euro». Elle a également suggéré de jouer sur la TVA pour obtenir cette diminution, mais aussi de limiter «l’augmentation des marges du raffinage, qui n’a jamais gagné autant d’argent qu’aujourd’hui». «C’est ça qui choque les gens, c’est que sur la filière de construction du prix de l’énergie jusqu’au consommateur, il y en a qui s’enrichissent», a-t-elle estimé. Interrogée sur une baisse des taxes sur les carburants, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a rappelé, hier, que «ce n’est pas le choix que nous faisons». «La bonne solution, c’est des aides encore une fois ciblées, destinées à ceux qui en ont le plus besoin», a-t-elle expliqué. Toutefois, les responsables politiques, comme du côté de La France Insoumise, qui incitent un retour en quelque sorte des «gilets jaunes», seraient les premiers à se dédouaner si la situation venait à prendre un tour violent comme en 2019. À l’époque, très rapidement, quasiment tous les soutiens médiatiques et politiques du mouvement s’étaient rétractés après les premiers heurts, qui ont au final causé non seulement de nombreux dégâts matériaux, environ 200 millions d’euros de dégâts matériels assurés en France, selon le bilan officiel annoncé par le ministère de l’Économie d’après les chiffres de la Fédération française de l’assurance, mais également, et surtout, de nombreux dégâts humains, 11 morts et plus de 4 300 blessés entre 2018 et 2020, après des centaines d’affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants. Roussel est l’un des très rare politiciens à avoir gardé son engagement envers le mouvement intact, même s’il a à plusieurs reprises dénoncé les déclarations les plus extrémistes de certains «gilets jaunes» et surtout dénoncé les violences envers les personnes. Reste à voir si son appel sera entendu, ou si ceux qui ont participé en 2018 et n’ont rien obtenu en retour s’abstiendront cette fois-ci de se mobiliser pour, une fois encore, se retrouver à la case départ. F. M.

Statu quo dans les dossiers Messoussa et Moussaoui

Statu quo dans les dossiers Messoussa et Moussaoui

Même si la direction mouloudéenne annoncera que d’autres départs seront actés prochainement, c’est le statu quo dans les dossiers Messoussa et Moussaoui. Alors que les deux joueurs ne rentrent plus dans les choix tactiques de Khaled Benyahia, la direction algéroise n’a toujours pas trouvé la bonne formule pour évincer les deux éléments. Le but de la manœuvre serait de trouver une solution qui éviterait au Mouloudia de verser de fortes indemnités aux deux joueurs qui exigeraient l’intégralité de leur contrat. De son côté Hadj Redjem se retrouve dans une situation embarrassante, du fait que les deux joueurs ne comptent pas changer leur position d’un iota au moment où il a misé sur leur départ pour libérer deux licences. Autrement dit, Messoussa et Moussaoui risquent de ralentir le recrutement du Mouloudia, un dossier qui met sérieusement le club dans une situation embarassante. N. L.

ALG : Benbot n’est pas le problème, il est la solution

ALG : Benbot n’est pas le problème, il est la solution

Les sélectionneurs des plateaux, les ragoteurs de la presse écrite, … L’article ALG : Benbot n’est pas le problème, il est la solution est apparu en premier sur Foot Afrique .

Suisse-Algérie / Mondial 2026 : « Les gens pensent que ce sera facile… », l’avertissement de Djamel Mesbah

Suisse-Algérie / Mondial 2026 : « Les gens pensent que ce sera facile… », l’avertissement de Djamel Mesbah

L’ancien international algérien Djamel Mesbah, connaisseur du football helvétique pour avoir porté les couleurs du Servette FC, du FC Bâle et du Lausanne-Sport, a livré son regard, dans un entretien accordé à 24heures, avant le seizième de finale de la Coupe du Monde 2026 entre l’Algérie et la Suisse. Le scénario complètement fou de la dernière rencontre de phase de poules a eu une double conséquence : offrir le match nul aux Autrichiens et permettre à l’ Algérie d’éviter l’ Espagne pour retrouver la Suisse . L’ancien latéral gauche tempère immédiatement cet enthousiasme populaire : « En Algérie, les gens pensent qu’il sera facile de battre la Suisse, oui, il y a un peu ce sentiment qui existe. Mais ils ne connaissent pas la Suisse comme je la connais. Je sais que cela ne sera pas simple pour nous. » Conscient que le standing de la Nati est souvent sous-estimé par le grand public, l’ancien entraineur adjoint de l’ Algérie A’ insiste sur le vécu collectif de cet adversaire, préférant placer les deux nations sur un strict pied d’égalité : « Non, cela ne sera pas facile pour l’Algérie. C’est certain, je préfère avoir pour adversaire la Suisse que l’Espagne, c’est naturel. Mais je dis attention. La sélection helvétique est forte, expérimentée, elle a deux quarts de finale d’un Euro qui parlent pour elle, elle a l’habitude de ces rendez-vous. Cela dit, nous avons des qualités aussi. Pour moi, c’est du 50-50. » Une armada offensive Pour bousculer le bloc suisse, les Fennecs disposent d’arguments techniques indéniables à l’avant-poste : « Notre potentiel offensif. Il y a bien sûr Riyad Mahrez, mais aussi Gouiri, Chaibi, le jeune Maza. Et puis nous avons aussi au milieu celui qui apporte l’équilibre: Nabil Bentaleb. Lui, c’est notre Granit Xhaka à nous, celui qui dicte le rythme. » Cette fluidité technique et cette capacité à combiner dans les petits espaces pourraient s’avérer être l’arme fatale pour déstabiliser l’arrière-garde suisse : « On aime jouer avec une multiplication de petites passes et nous avons les qualités pour le faire dans les trente derniers mètres. Je pense que cela peut gêner la Suisse dans son jeu défensif un peu statique. » La méthode Petkovic adoptée mais… Le sélectionneur national, Vladimir Petkovic a su imposer sa patte tactique et regagner l’estime du public. Cependant, Mesbah rappelle la ferveur et l’extrême exigence entourant les Verts : « Il a maintenant la cote en Algérie. Avec lui, on commence toujours dans un 4-2-3-1 et on termine souvent dans un 3-4-3. Le principe de jeu, c’est de relancer depuis derrière à trois, avec un milieu qui vient se glisser entre les deux centraux. Petkovic travaille bien. Mais le peuple algérien est très exigeant: si l’on est éliminé par la Suisse, ce sera la catastrophe et les critiques pleuvront à nouveau. » Les déséquilibres défensif Cette ambition de confisquer le ballon et de se projeter massivement vers l’avant comporte des risques évidents : « Nous sommes très joueurs et nous nous projetons facilement offensivement. Alors cela ouvre des espaces, notamment derrière les latéraux, sur les couloirs. À la perte de balle, nous pouvons être vulnérables si la rupture va vite. » Enfin, la question récurrente de la hiérarchie et de la sérénité au poste de gardien de but reste l’une des grandes interrogations à l’aube des matchs à élimination directe : « Ce n’est pas simple à ce niveau-là, c’est vrai, on cherche la bonne solution, mais je veux rester confiant »

« Manger de la viande pendant le ramadan n’est pas une obligation religieuse » : la mise au point du ministère

« Manger de la viande pendant le ramadan n’est pas une obligation religieuse » : la mise au point du ministère

Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs a apporté un démenti formel aux informations circulant sur les réseaux sociaux concernant de prétendues déclarations du […] L’article « Manger de la viande pendant le ramadan n’est pas une obligation religieuse » : la mise au point du ministère est apparu en premier sur .

Statu quo dans les dossiers Messoussa et Moussaoui

Statu quo dans les dossiers Messoussa et Moussaoui

Même si la direction mouloudéenne annoncera que d’autres départs seront actés prochainement, c’est le statu quo dans les dossiers Messoussa et Moussaoui. Alors que les deux joueurs ne rentrent plus dans les choix tactiques de Khaled Benyahia, la direction algéroise n’a toujours pas trouvé la bonne formule pour évincer les deux éléments. Le but de la manœuvre serait de trouver une solution qui éviterait au Mouloudia de verser de fortes indemnités aux deux joueurs qui exigeraient l’intégralité de leur contrat. De son côté Hadj Redjem se retrouve dans une situation embarrassante, du fait que les deux joueurs ne comptent pas changer leur position d’un iota au moment où il a misé sur leur départ pour libérer deux licences. Autrement dit, Messoussa et Moussaoui risquent de ralentir le recrutement du Mouloudia, un dossier qui met sérieusement le club dans une situation embarassante. N. L.