Recherche
34 résultats pour "alg-u17-entre-beaux-discours-et-resultats-ephemeres-1530776fr"
ALG U17 : Entre beaux discours et résultats éphémères
Au lendemain de la qualification de la sélection nationale U-17 … L’article ALG U17 : Entre beaux discours et résultats éphémères est apparu en premier sur Foot Afrique .
ALG : Absence de gouvernance et dilapidation de deniers publics
On a beau multiplier les beaux discours et les vagues … L’article ALG : Absence de gouvernance et dilapidation de deniers publics est apparu en premier sur Foot Afrique .
ALG U17 – Ghimouz : ‘’Aller le plus loin dans la compétition’’
La Coupe du Monde de la FIFA U-17 est dans moins d’un mois (du 19 novembre au 13 décembre) à Doha, au Qatar. C’est l’occasion pour la FIFA de lancer une série d’interviews, dont celle du sélectionneur de l’équipe d’Algérie Amine Ghimouz. Après 17 ans d’absence lors de l’édition 2009 au Nigéria, la sélection nationale des U-17 fait son grand retour en Coupe du Monde de la FIFA 2026 dont le tournoi se tiendra à Doha, au Qatar du 19 novembre au 13 décembre prochains. En prévision de ce tournoi, la FIFA a lancé une série d’interviews de certains acteurs parmi les 48 équipes engagées, dont le sélectionneur national des jeunes Verts Amine Ghimouz. Evidemment, les choses ont bien changé entre 2009 et 2026, puisque la compétition se déroule annuellement, telle que décidé par Arsène Wenger, le directeur de développement de la FIFA (le Qatar organise cinq éditions de suite pour les garçons et le Maroc pour les féminines), et chaque continent a droit à 10 équipes, ce qui ouvre la voie à davantage de nations d’y participer. C’est le cas de l’Algérie qui, cette année, ambitionne de faire mieux qu’en 2009 où elle a été éliminée dès le 1 e tour après trois défaites de rang et zéro but marqué. Pour rappel, la sélection nationale s’est qualifiée au second tour de la CAN-2026 après un tirage au sort vu qu’elle avait terminé ex-aequo avec la Ghana en phase de groupes, avant d’être battue en quart de finale par la Tanzanie. Une élimination qui ne l’a pas empêché d’être parmi les 8 sélections qualifiées directement auxquelles s’ajoutèrent deux autres issues de matchs-barrages. Dans un entretien accordé à la FIFA, Ghimouz, qui a pris ses fonctions en mars 2025, est revenu notamment sur l’attente angoissante qui a précédé la qualification et sur les défis qui l’attendent au Qatar. FIFA : L’Algérie revient à la Coupe du Monde U-17 de la FIFA après 17 ans d’absence. Que représente pour vous ce retour ? Amine Ghimouz : ‘’Pour nous, cela témoigne des efforts déployés par la Fédération algérienne de football pour développer ce sport chez les jeunes et ramener le football algérien sur la scène internationale.’’ La qualification ayant été obtenue par tirage au sort, l’attente a dû être angoissante… ‘’C’était une période tendue, et on espérait de tout cœur se qualifier. L’annonce de notre qualification a suscité une grande joie parmi les joueurs et les membres du staff technique. Le tirage au sort nous a peut-être été favorable, mais au vu du retour des matchs, je pense qu’on méritait pleinement de se qualifier.’’ Selon vous, qu’est-ce qui distingue cette génération de joueurs algériens ? ‘’L’équipe est composée à la fois de joueurs issus de la formation en Algérie et d’autres issus de la diaspora algérienne à l’étranger, tous unis par leur identité nationale. Dans le style de jeu, les joueurs algériens sont réputés pour leur vitesse, leur fougue et leur technique. Je dois avouer que la plupart de nos joueurs possèdent des qualités techniques exceptionnelles.’’ Vous affrontez le Chili, le Monténégro et les États-Unis lors de la phase de groupes. Que pensez-vous de ces adversaires, et quelles sont vos ambitions pour ce tournoi ? ‘’Ce groupe rassemble quatre cultures footballistiques différentes ; nous allons donc assister à la confrontation de quatre styles de jeu distincts, et notre ambition est de figurer parmi les équipes qui se qualifieront pour la phase à élimination directe. Notre ambition est d’aller loin dans la compétition et, bien sûr, de faire honneur à notre pays.’’ Plusieurs de vos protégés se sont illustrés lors de la Coupe d’Afrique des Nations U-17. Selon vous, quels joueurs seront à suivre de près au Qatar ? ‘’L’équipe nationale compte de nombreux joueurs talentueux et on espère qu’ils brilleront lors de ce tournoi, si Dieu veut. Je pourrais citer notamment Yacine Abed, qui s’est illustré lors de la dernière CAN. Mouhammed Valmy, qui a inscrit un doublé contre la Tanzanie et a été élu meilleur joueur du match, ainsi que Khalil Touali.’’ Pour conclure, le Mondial U-17 de la FIFA se déroule désormais chaque année et rassemble 48 équipes. Selon vous, quel sera l’impact de ce changement sur la formation des jeunes ? ‘’Cela permet aux fédérations de travailler sans relâche à la détection et à la formation des jeunes talents, tout en offrant à ces joueurs l’occasion de se mettre en valeur lors d’un tournoi mondial de cette envergure. Cela renforce les fondations des équipes nationales et contribue à faire émerger de jeunes talents.’’
ALG : La FAF demande aux Ligues régionales d’avoir un stade (Lafordasse)
La Fédération algérienne de football (FAF) remet au goût du jour une vieille idée. Elle a instruit les Ligues régionales, chacune son propre terrain de football. Oran possède depuis l’époque coloniale son propre stade. Que devient-il ? C’est ce qui ressort de la dernière réunion du bureau fédéral, tenue le samedi 5 septembre, où la fédération a recommandé à ses démembrements de disposer de terrains dans le cadre du ‘’renforcement des capacités des ligues régionales et de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement des jeunes catégories, notamment à travers la promotion et le développement des sélections régionales de jeunes’’. Dans sa démarche, la FAF estime que cette infrastructure ‘’devra permettre aux ligues de disposer d’un espace permanent et adapté à la préparation, à l’entraînement et à l’organisation des regroupements des différentes sélections régionales de jeunes catégories’’. Aussi, le fait de disposer d’un terrain permanent et adapté à la préparation, à l’entraînement et à l’organisation de regroupements des différentes sélections par Ligue régionale, exprime la volonté de la fédération de renforcer la détection et la formation des jeunes talents à l’échelle régionale, et de contribuer au développement durable du football de jeunes. Toutefois, des zones d’ombre et des questionnements persistent sur le mode opératoire de ce projet au-delà des beaux discours. En effet, sur quel budget devront être financées ces infrastructures qui seront nécessairement dotées d’un minimum d’équipements (vestiaires, bureaux, salle de réunion, espace médical, salle de gym, …) et d’un personnel (gardiennage, entretien, …) ? Est-ce sur le budget de la Ligue elle-même ou bien sur un apport en totalité ou en partie de la Fédération ? Quand la FAF parle de ‘’réalisation’’, cela suppose que chaque Ligue doit chercher un lot de terrain auprès des services de la wilaya concernée pour ériger cette infrastructure et d’entreprendre les démarches pour son acquisition, voir dans le cadre d’une concession. La FAF n’indique pas par ailleurs si une Ligue régionale peut disposer d’une infrastructure déjà existante dans un cadre conventionnel avec le propriétaire de cette dernière (collectivité locale, Opow, …) afin d’éviter de lourds investissements, sachant qu’une telle infrastructure n’est utilisée qu’épisodiquement durant toute l’année. A moins que la fédération, et ce que ne dit pas le BF, envisage à terme de créer des centres de formation ou bien des académies régionales pour en faire carrément des pôles de formation et de développement, où le seul terrain ne suffira pas, mais plutôt un mini- centre répondant à des standards bien précis afin que le cursus qui y sera suivi puisse être conforme avec les critères exigés par de telle infrastructure. Le flou persiste sur cette orientation donnée par le BF aux Ligues régionales. LAFORDASSE
ALG : Le 5 juillet et l’attitude de «coach Vlad»
Qu’est-ce qu’ils n’ont pas tissé comme superlatifs et louanges pour le rendre le meilleur sélectionneur au monde, alors qu’il n’a rien accompli d’extraordinaire ni d’exceptionnel ! Vladimir Petkovic, que certains se sont évertués à lui coller affectueusement le surnom de « coach Vlad », n’a fait que surfer intelligemment sur les acquis de son prédécesseur afin d’atteindre ses objectifs contractuels. Ni plus, ni moins. Ils ont beau lui offrir le Saint Coran, le jour de sa présentation à la presse, lui mettre un burnous de chez nous sur les épaules, lui faire aussi la tournée des musées et de nos belles villes et régions, lui faire goûter la gastronomie algérienne jusqu’au fameux «Zefiti» et bien d’autres privilèges que nul autre entraîneur n’a eu avant lui, jamais ils n’ont réussi à faire de lui le sélectionneur que les Algériens voulaient. Certes, les résultats lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 et de celles de la Coupe d’Afrique des nations 2025 ont été obtenus, mais depuis quand devait-on s’inquiéter pour une qualification à la CAN ? De 2019 à ce jour, cette étape était devenue presque une formalité. Quant au Mondial-2022, cela ne sert à rien de revenir sur l’épisode dramatique du match contre le Cameroun, car le peuple algérien est convaincu de ce qui s’est vraiment passé. De plus, démarrer les éliminatoires avec un matelas non négligeable de six points dans un groupe à sa portée, un effectif déjà prêt et des conditions de travail idéales, la qualif ne devient plus une grosse performance (Injaz). Tout comme dépasser le 1er tour de la CAN- 2025, sous prétexte que les Verts ont failli en 2021 et 2023. La vraie performance, c’est celle de décrocher un titre majeur, comme la CAN-2019, et faire sensation dans une compétition aussi prestigieuse et exposée que la Coupe du monde, comme l’a si bien réalisé le Cap-Vert, par exemple. En dehors de cela, l’Algérie est plutôt en phase avec son standing et son potentiel. Mais, au-delà de toutes ces considérations purement sportives, là où Vladimir Petkovic a vraiment échoué, c’est qu’il n’a jamais fait l’effort, sciemment ou inconsciemment, de connaître un peu plus l’Algérie et les Algériens, en dehors des images de cartes postales et des beaux discours diplomatiques. On l’a dit et souvent répété dans ces mêmes colonnes, que le fait que Petkovic ait toujours refusé de parler une langue compréhensible (le français), comme l’a fait avant lui Vahid Halilhodžić, est plus qu’une maladresse, un manque de considération. Quand un Pep Guardiola, débarquant au Bayern, s’est exprimé en allemand, ou qu’un Luis Enrique a fini par maîtriser la langue de Molière, ce sont des messages forts pour les supporters et le pays d’accueil. Certainement briefé par ceux-là mêmes qui, aveuglés par leur haine obsessionnelle envers son prédécesseur, ont poussé Petkovic à commettre une erreur fatale. Il aura fini par tomber le masque à travers une attitude que le peuple algérien ne lui pardonnera jamais. Chacun sait où commencent et où s’arrêtent les limites du fair-play et de la bienséance, mais tomber avec un rire béat dans les bras des joueurs suisses tout en ignorant ses propres joueurs, «coach Vlad» a montré tout le respect et l’estime qu’il avait pour la nation algérienne, la veille de la célébration du 5 juillet, fête de l’indépendance. Le peuple algérien a réagi violemment, car il considère qu’on a touché à son amour-propre et aux symboles de la nation. Les larmes de Halilhodžić, à l’issue de l’élimination face à l’Allemagne en 2014, et celles de Belmadi après le drame du Cameroun, sont là pour rappeler la différence entre un vrai coach engagé pour la nation, étranger soit-il, et un mercenaire froid venu rafler la mise et repartir. – LAFORDASSE
ALG : Kebbal passeur sur un retourné spectaculaire avec le Paris FC
Encore inspiré avec le Paris FC, Ilan Kebbal s’est distingué dans un match complètement fou face à Rennes. L’Algérien a notamment offert la passe décisive sur l’un des plus beaux buts de la rencontre. Ilan Kebbal a encore pesé dans le jeu du Paris FC ce dimanche face à Rennes. Titulaire pour cette 7e journée de Ligue 1, l’international algérien a participé au spectaculaire succès parisien 4-3 à Jean-Bouin. Très présent entre les lignes, il a régulièrement cherché à accélérer le jeu et s’est procuré une première frappe cadrée dès la 22e minute, captée par Brice Samba. Son moment fort est arrivé à la 76e minute, seulement deux minutes après l’égalisation rennaise à 2-2. Kebbal a adressé un centre dans la surface à destination de Lassine Sinayoko. La première tentative de la tête de l’attaquant a été contrée, mais le ballon est resté dans la zone. Sinayoko a alors sorti un retourné acrobatique spectaculaire pour redonner l’avantage au Paris FC. La passe décisive a été attribuée à Kebbal. Au-delà de cette action, l’Algérien a beaucoup participé à la création parisienne. Il a notamment été à l’origine de tentatives de Pablo Pagis et Luca Koleosho en deuxième période, tout en provoquant plusieurs fautes dans le camp rennais. Averti à la 67e minute, Kebbal a finalement quitté la pelouse à la 79e, remplacé par Moses Simon. Trois minutes auparavant, il avait donc signé l’une des actions décisives d’un match complètement fou, finalement remporté dans le temps additionnel par le Paris FC. -AP.
ALG : Résultats et programmes des demi-finales (U19, U17 et U15)
Le plus gros score des quarts de finale du tournoi … L’article ALG : Résultats et programmes des demi-finales (U19, U17 et U15) est apparu en premier sur Foot Afrique .
Au large de Béjaïa : Les mini-croisières révèlent les plus beaux secrets de la Méditerranée algérienne
À Béjaïa, la mer ne se contemple pas uniquement depuis la plage. Elle se vit, se découvre et se ressent au rythme des vagues. Depuis quelques années, les mini-croisières au départ de Boulimat connaissent un succès grandissant auprès des vacanciers venus des quatre coins de l’Algérie et de nombreux visiteurs de la diaspora. Par Hafit Zaouche En une heure et demie de navigation, elles offrent une immersion spectaculaire dans l’un des plus beaux paysages du littoral algérien. Dès l’embarquement, l’aventure commence. Équipés de gilets de sauvetage et accueillis par des équipages expérimentés, les passagers prennent le large pour admirer une côte où la montagne semble se jeter dans les eaux cristallines de la Méditerranée. Au fil de la traversée, chaque virage dévoile un nouveau décor : des falaises abruptes, des criques sauvages, des grottes marines sculptées par les vagues et une mer dont les nuances oscillent entre le bleu profond et le turquoise. L’un des temps forts de cette balade est le passage à proximité de l’île de Nizla, véritable sentinelle rocheuse au large de Boulimat. Les embarcations poursuivent ensuite leur route vers les majestueuses falaises du Parc national de Gouraya, offrant aux visiteurs un point de vue exceptionnel sur ce site naturel d’une richesse écologique remarquable. Plus loin apparaît le célèbre Cap Carbon, dont les falaises figurent parmi les plus impressionnantes du bassin méditerranéen. La croisière réserve également une halte très attendue dans les eaux limpides de Tamelahat. Cette crique sauvage, accessible principalement par la mer, séduit par la transparence de son eau et son environnement préservé. Les passagers peuvent s’y baigner, nager ou simplement profiter du calme d’un lieu où la nature semble avoir conservé tous ses droits. Pour beaucoup, cette escale constitue le moment le plus marquant de l’excursion. Au-delà de la beauté des paysages, ces mini-croisières participent à la valorisation du patrimoine naturel de Béjaïa. Elles permettent de découvrir des sites difficilement accessibles par voie terrestre et offrent une autre lecture de la côte béjaouie, révélant toute la diversité de ses reliefs, de ses grottes et de ses plages secrètes. Elles constituent également une activité familiale par excellence, réunissant petits et grands autour d’une expérience mêlant découverte, détente et aventure. Le développement de ces excursions illustre le formidable potentiel du tourisme maritime en Algérie. Avec un littoral de plus de 1 200 kilomètres, le pays possède des paysages côtiers parmi les plus remarquables de la Méditerranée. Béjaïa en est l’une des vitrines les plus séduisantes, où la rencontre entre la montagne, la forêt et la mer compose des panoramas d’une rare beauté. Les mini-croisières de Boulimat sont aujourd’hui bien plus qu’une simple activité estivale. Elles sont devenues une véritable invitation au voyage, une façon originale de découvrir le Parc national de Gouraya et les trésors cachés du littoral béjaoui. Pour les amoureux de la mer, les familles en quête d’évasion ou les visiteurs désireux de porter un autre regard sur la Méditerranée algérienne, elles offrent une expérience inoubliable, où chaque vague raconte un peu de l’histoire et de la beauté de Béjaïa. Boulimat ou le bonheur de voir la jeunesse algérienne prendre le large : Il arrive que les plus beaux souvenirs d’un voyage ne soient pas uniquement liés aux paysages. Parfois, ce sont les visages, les sourires et les instants de vie qui donnent toute sa valeur à une destination. Au large de Boulimat, sur la côte ouest de Béjaïa, ce ne sont pas seulement les eaux turquoise, les falaises du Parc national de Gouraya ou les grottes marines qui nous ont émerveillés. Ce sont aussi les centaines de jeunes qui faisaient de cette baie un véritable théâtre de joie et de liberté. Tout au long de notre balade en mer, le spectacle était partout. De jeunes femmes et de jeunes hommes glissaient silencieusement sur les eaux calmes à bord de kayaks, profitant d’une mer généreuse et d’un soleil éclatant. Plus Loin, des amateurs de sensations fortes filaient sur leurs jet-skis, dessinant de longues arabesques d’écume sur une Méditerranée d’un bleu éclatant. Des embarcations transportaient des familles entières venues admirer les trésors de la côte, tandis que d’autres visiteurs prenaient simplement le temps de contempler ce paysage où la montagne rencontre la mer dans une harmonie parfaite. Cette animation permanente avait quelque chose de profondément réconfortant. Elle traduisait une jeunesse qui s’approprie son patrimoine naturel, qui découvre son pays autrement et qui fait de la mer un espace de détente, de sport et de partage. Loin des clichés, Boulimat offrait l’image d’une Algérie vivante, sereine et résolument tournée vers le plaisir de vivre ensemble. Le développement des activités nautiques constitue aujourd’hui une véritable richesse pour le tourisme algérien. Les locations de kayaks, de jet-skis, de bateaux de plaisance ou les mini-croisières permettent à des milliers de visiteurs de vivre des expériences accessibles, conviviales et inoubliables. Elles participent également à l’essor d’une économie locale portée par de jeunes entrepreneurs qui ont compris que la mer est bien plus qu’un paysage : elle est une formidable source d’opportunités. Ce qui nous a le plus marqués, ce sont les éclats de rire qui accompagnaient chaque départ, les encouragements échangés entre amis, les familles réunies autour d’une même aventure et les regards émerveillés de celles et ceux qui découvraient ces paysages pour la première fois. Il y avait dans cette atmosphère une énergie communicative, celle d’une jeunesse qui profite pleinement de l’été, dans le respect des autres et de la nature. Ces scènes nous rappellent que le tourisme ne se construit pas uniquement avec des infrastructures. Il se nourrit aussi de moments de vie, d’émotions partagées et d’expériences qui donnent envie de revenir. Une plage animée par des jeunes heureux vaut parfois le plus beau des discours pour promouvoir une destination. En quittant Boulimat, nous avons emporté bien plus que des photographies. Nous avons gardé en mémoire l’image d’une jeunesse confiante, dynamique et épanouie, profitant pleinement des richesses que lui offre son pays. Cette Algérie qui rit, qui navigue, qui pagaie, qui ose découvrir ses propres trésors est sans doute l’une des plus belles vitrines de notre potentiel touristique. Oui, nous aimons cette Algérie-là. Une Algérie où la mer rassemble, où la nature inspire et où les sourires des jeunes deviennent, à eux seuls, la plus belle invitation à voyager. Hafit Z.
ALG : La formation, ce sont des actes pas des paroles (Lafordasse)
Au lendemain de la dernière réunion mensuelle statutaire du bureau fédéral, le samedi 5 septembre 2026, la Fédération algérienne de football n’a pas hésité de rappeler, dans son compte rendu, l’importance qu’elle accorde à la formation. Ainsi, on pouvait lire le passage suivant : «Depuis plus de deux années, la FAF n’a cessé de sensibiliser les clubs à l’importance capitale et stratégique de la formation, en les invitant à placer les jeunes catégories au cœur de leurs projets sportifs et de leur politique de développement». Puis de poursuivre : «La Fédération salue, à cet égard, les efforts consentis par un nombre important de clubs qui ont engagé des initiatives et réalisé des investissements significatifs en faveur de la formation». L’instance fédérale ne donne aucun détail sur l’identité de ces clubs formateurs, y compris à travers la direction technique nationale (DTN), comme cela est le cas ailleurs où chaque fédération procède à un classement annuel des meilleurs centres de formation et d’académies, établi selon un certain nombre de critères éligibles. Dans le même communiqué, le BF va plus loin en soulignant la dimension dans laquelle doivent s’inscrire les clubs : «Néanmoins, ces efforts doivent être amplifiés, structurés et inscrits dans la durée. Le chemin demeure encore long pour parvenir à l’édification d’un véritable modèle de formation et à l’émergence d’une véritable industrie de la formation des talents, fondée sur des infrastructures adaptées, des encadreurs qualifiés, des programmes de formation cohérents, un suivi individualisé des jeunes joueurs et une véritable stratégie de détection et d’accompagnement.» Evidemment, la FAF n’évoque jamais le cas du Paradou AC dont le modèle est reconnu à l’échelle internationale, ne serait-ce qu’à titre d’encouragement et d’exemple à vulgariser, comme c’est le cas par exemple de la Fédération sénégalaise de football (FSF) qui n’hésite pas à mettre en avant des structures comme Diambars, Génération Foot ou Soleil Foot, pour ne citer que celles-là et qui pourtant ne sont pas sous sa tutelle directe. Pis encore, le président de la FAF n’a, depuis son arrivée, il y a trois ans, jamais mis les pieds à l’académie El-Ankaoui à titre symbolique, de courtoisie et d’encouragement ! Alors que dans le discours, le BF insiste en soulignant que : «La formation ne doit plus être considérée comme une simple obligation réglementaire, mais comme un investissement stratégique, sportif et économique, indispensable à la pérennité et à la compétitivité des clubs et, plus largement, à l’avenir du football national.» Aujourd’hui, un club comme le Paradou AC a lancé un appel au secours afin que la fédération puisse l’aider à protéger ses pépites convoitées par des clubs étrangers, en empruntant des voies pernicieuses, comme la récente affaire du joueur international des U17 Yassine Abed. La même FAF qui dans son même communiqué : «réaffirme sa volonté de poursuivre son accompagnement des clubs, de renforcer les exigences en matière de formation et d’encourager toutes les initiatives permettant de faire émerger une nouvelle génération de joueurs algériens de haut niveau, capables de porter durablement les couleurs de leurs clubs et de nos équipes nationales.» De belles paroles qui ne demandent qu’à être suivies d’actes réels et de bonne foi, loin de tout calcul mesquin ou d’arrière-pensées, pour ne pas dire de règlements de compte sournois. – LAFORDASSE
ALG : Kohili ou Belaïli, faites vos jeux (Mohamed Malik) !
Dimanche dernier, deux joueurs, l’un un ex-mouloudéen longtemps espéré par son ancien club, et l’autre néo-mouloudéen jeune et prometteur, jouaient à distance à quelques centaines de kilomètres l’un de l’autre. L’un, Youcef Belaïli, était de sortie avec l’Espérance de Tunis au stade Chedly- Zouiten pour le compte de la 2e journée du championnat professionnel tunisien face à la JS Omrane avec au bout une piètre prestation et une défaite (1-3), l’autre, Ben Ahmed Kohili, auteur d’un doublé lors de la finale des Jeux méditerranéens de Tarente 2026, en Italie, face à la Tunisie (2-0), terminant même meilleur buteur (5 réalisations) et meilleur joueur du tournoi. L’autre, Kohili (21 ans) débarque du Paradou AC avec des rêves et des ambitions grands comme ça, l’autre Belaïli (34 ans), s’est éloigné avec polémique et fracas. Un chassé-croisé dont, à notre humble avis, le Mouloudia d’Alger sort plutôt gagnant dans l’affaire sur le double plan financier et même sportif serions-nous tentés de dire. Car dans sa course à l’armement, lors de l’intersaison, la direction du Doyen, champion d’Algérie pour la troisième année consécutive, ne semble pas avoir satisfait ses ultras, de plus en plus exigeants et tournés désormais vers carrément un titre continental. Et, Belaïli faisait un peu partie de l’une de ses armes lourdes, mais qu’elle n’a jamais réussi à décrocher pour donner fière allure à son équipe. Seulement, entre investir sur un avenir ambitieux et prometteur et un présent empreint de nostalgie et d’incertitudes, la raison est plus prompte à l’emporter, même si l’objectif des Mouloudéens est de tenter de conserver une quatrième fois son titre et atteindre le point le plus culminant en Ligue des Champions. Evidemment, pour y parvenir il faut disposer d’une bonne santé financière, un sujet qui a fait débat durant tout l’été, surtout chez les supporters à travers les réseaux sociaux où le sentiment d’insatisfaction, voire de colère, s’est souvent dégagé. Dans l’affaire Belaïli, le président Hakim Hadj Redjem n’a pas mordu à l’hameçon, même si cela a déplu à plus d’un. Lui qui a mis la main sur l’international U21 et U23, n’attend qu’à confirmer son grand talent et exploser tel un grain de maïs en pop-corn. Certes, l’enfant d’El -Bahia a toujours de beaux restes, mais l’avenir appartient aux jeunes loups qui ont faim de faire leur trou et briller de mille feux le plus haut possible, avec d’autres objectifs que ceux de remplir leur compte en banque, mais d’endosser le maillot national par exemple et de décrocher un transfert dans un club prestigieux à l’étranger. Alors dans le duel Kohili-Belaïli, faites vos jeux ! – MOHAMED MALIK
ALG : La FIFA doit en finir avec Gianni Infantino (commentaire)
À force de célébrer son « football universel », Gianni Infantino, le président de la FIFA, semble oublier que toutes les nations ne sont pas logées à la même enseigne. Le Mondial-2026 met en lumière une réalité : plusieurs sélections, notamment africaines, ont dû mener un véritable parcours du combattant pour obtenir des visas, organiser leurs déplacements ou faire venir leurs proches et leurs supporters. Des situations qui ont parfois provoqué de véritables drames humains, privant certaines de conditions de préparation optimales. Cet état de fait pose une question de fond : à quoi sert l’élargissement de la Coupe du monde à 48 équipes si les nouveaux participants ne bénéficient pas des conditions minimales pour vivre pleinement l’événement ? En ouvrant les portes du tournoi à davantage de pays, la FIFA s’est attribué le rôle de championne de l’inclusion. Mais, dans les faits, elle s’est montrée incapable d’anticiper les obstacles administratifs auxquels étaient confrontées certaines délégations. Le cas du Cap-Vert, dont des membres de l’entourage de la sélection ont rencontré d’importantes difficultés de déplacement, n’est pas isolé. Celui du Sénégal ou de la Côte d’Ivoire également. Celui de l’Iran est sidérant. D’autres fédérations moins influentes ont également dû composer avec des procédures longues, coûteuses et parfois humiliantes. Pendant ce temps, les grandes nations du football, fortes de leur poids politique et économique, n’ont rencontré pratiquement aucun obstacle. Ces difficultés n’étaient pourtant pas totalement imprévisibles. Dès l’attribution de l’organisation du tournoi, de nombreuses voix avaient souligné les contraintes administratives susceptibles de toucher certaines nationalités, notamment celles des fédérations d’Afrique, d’Asie ou des Caraïbes. La FIFA, qui dispose de moyens considérables et d’une capacité d’influence reconnue auprès des États organisateurs, aurait pu anticiper davantage ces situations et mettre en place un dispositif spécifique d’accompagnement. Ce ne fut pas le cas. Cette différence de traitement renforce le sentiment d’un football à deux vitesses : d’un côté, les puissances traditionnelles, accueillies à bras ouverts ; de l’autre, notamment les nations invitées au banquet, mais contraintes de franchir seules un parcours semé d’embûches. La FIFA ne peut se contenter d’invoquer la souveraineté des États en matière de visas et laisser les sélections sans aucune protection, tout comme le corps arbitral. L’instance de Zurich, lorsqu’elle attribue une Coupe du monde à un pays, a le devoir de s’assurer que toutes les délégations qualifiées bénéficient de garanties claires et équitables. Faute de quoi, le principe d’universalité qu’elle brandit à longueur de discours ne restera qu’un slogan de communication. Car un Mondial qui ouvre ses portes aux nations tout en leur compliquant l’accès n’est pas seulement une contradiction. C’est un échec organisationnel et, pour beaucoup, un reniement de l’esprit même du football. Face à ces manquements, il appartient désormais aux Associations membres de la FIFA de sortir de leur silence, tout comme les unions politiques telles que l’Union européenne ou l’Union africaine. Et l’assemblée générale de la FIFA ne peut se contenter d’entériner les décisions de l’instance dirigeante sans exiger de comptes. Elle doit brandir un carton rouge au président Gianni Infantino (seul maître à bord !!!) pour avoir failli à sa mission d’assurer l’égalité de traitement entre toutes les nations qualifiées. Le football mondial ne peut pas être gouverné selon le principe du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Si la FIFA veut préserver sa crédibilité, elle doit accepter d’être interpellée et contrôlée par ses propres membres. Une mobilisation des fédérations, en particulier des petites et moyennes associations, est nécessaire pour rappeler une évidence : la FIFA n’est pas au-dessus de ses membres et ne peut agir à sa guise sans rendre de comptes. À défaut, le discours sur l’universalité du football risque de perdre toute sa substance, et le Mondial à 48 équipes de n’apparaître que comme une vitrine d’ouverture masquant des inégalités bien réelles. Un autre problème, et bien plus important : le non-respect de la loi de la FIFA concernant les positions politiques de Gianni Infantino, notamment « le deux poids, deux mesures ». L’Union européenne est montée au créneau et a demandé une enquête.- AHMED BESSOL LAHOUARI
ALG: Le procès des trois présidents (Nazim Bessol)
Kheireddine Zetchi, Charaf-Eddine Amara et Djahid Zefizef se sont succédé à la tête de la Fédération entre 2017 et 2023. Devant la deuxième chambre du pôle pénal économique et financier près le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, ils ont défendu la même ligne : bénévoles, ils ne géraient pas l’argent et ont respecté les statuts. Jeudi 15 octobre, le parquet a requis contre chacun d’eux 10 ans de prison ferme. PREMIERE PARTIE Le même mot est revenu dans les trois bouches : « bénévole ». Ni salaire, ni prime, ni voiture de fonction, et donc, plaident-ils, aucun dinar détourné. Abus de fonction, octroi d’indus avantages, conclusion de contrats contraires à la réglementation, détournement de deniers publics : Kheireddine Zetchi (mars 2017 – avril 2021), Charaf-Eddine Amara (avril 2021 – mars 2022) et Djahid Zefizef (juillet 2022 – juillet 2023) ont rejeté en bloc les faits reprochés. Zetchi est mis en cause pour avoir signé les contrats litigieux, ses deux successeurs pour ne pas les avoir résiliés ni avoir signalé les irrégularités. Selon le parquet, l’affaire est partie d’informations transmises aux services de sécurité sur des soupçons de corruption au sein de la FAF, puis a été étayée par plusieurs expertises. Dix-neuf personnes comparaissent : trois anciens présidents, deux secrétaires généraux, deux directeurs de l’administration générale, des membres du bureau fédéral, le responsable de l’entrepôt et un ressortissant tunisien. Zetchi, qui totalise 22 mois de détention, s’en dit « profondément choqué ». Amara comparaît alors qu’il est déjà détenu dans une autre affaire, tout comme Djahid Zefizef Qui tient les cordons de la bourse ? Premier réflexe des trois prévenus : rappeler ce qu’est la FAF. Pour Zetchi, c’est une association à but non lucratif, régie par la loi sur les associations, celle sur le sport et le décret relatif aux instances sportives. « Nous n’avons pas le statut de fonctionnaires », insiste-t-il. Le président convoque l’AG deux fois par an, supervise le bureau fédéral et les commissions, et représente la Fédération. Le contrôle suit une chaîne précise : le commissaire aux comptes, puis le bureau fédéral, puis l’assemblée générale, « autorité suprême ». Sous son mandat, quatre AG se sont tenues et le quitus a été voté à chaque fois. Sur l’argent public, il avance un chiffre. Des six comptes de la FAF, l’un est réservé aux subventions du ministère de la Jeunesse et des Sports. À son arrivée, lors de la passation avec Mohamed Raouraoua, ce compte affichait 915 dinars. Quatre ans plus tard, à son départ, le solde était le même. Amara tient le même discours. Le président s’occupe de la « gestion générale du football ». La gestion financière revient à la commission financière du bureau fédéral et au directeur de l’administration générale (DAG), avec des délégations de signature, « pratique courante » même si certains actes ne se délèguent pas. Plus de 70 % des ressources viennent du sponsoring, des dons et des avances de la FIFA et de la CAF. Les subventions de l’État ? « La FAF est souvent plus riche que certaines wilayas, les subventions n’ont pas été versées depuis 2016. » Zefizef, lui, rappelle qu’il dirigeait déjà un groupe économique et n’a « jamais touché un seul dinar » de la FAF. La conclusion des contrats relève selon lui du DAG, sous le contrôle du secrétaire général. L’un des deux anciens secrétaires généraux poursuivis, Mohamed Saad, se décrit comme chargé d’exécuter les décisions du bureau fédéral. Concorde Voyages, le dossier qui les relie tous L’agence tunisienne, dont le patron Walid Houali est en fuite, a organisé des matchs et des stages de la sélection. Le parquet reproche l’absence de consultation d’au moins trois prestataires et des transferts dépassant les plafonds légaux. L’expertise chiffre le préjudice à 29 millions de dinars. Zetchi dit avoir signé et assume. Il parle de deux factures, 9 000 dollars (1,2 million de dinars) et 7 224 dollars (860 000 DA), chacune sous le seuil de 1,5 million au-delà duquel le manuel de procédures impose une consultation. Concorde n’est pas une simple agence de voyages, explique-t-il, mais un agent agréé par la FIFA pour organiser des matchs internationaux. Pendant les fenêtres FIFA, c’est le sélectionneur qui fixe le profil de l’adversaire. « Avez-vous déjà entendu parler d’un appel d’offres pour choisir un adversaire ? … Tout récemment, l’équipe nationale a disputé un match amical contre le Niger, est-ce qu’il y a eu un appel d’offres ou quelque chose dans le genre ? » Le paiement est passé par la Banque d’Algérie sans réserve, et ni le commissaire aux comptes ni l’AG, en présence du représentant du ministère de la Jeunesse et des Sports, n’ont relevé d’infraction. Quant aux 29 millions : « Impossible. Ce montant concerne peut-être une autre dépense… puisque même l’addition des deux factures ne peut atteindre ce montant. » Et l’urgence invoquée ? « Ce n’était pas sous mon mandat. » Amara est catégorique : il n’a pas signé de contrat avec Concorde. Zefizef, en revanche, invoque l’urgence. Avant le CHAN 2023, les stades devant accueillir deux matchs amicaux de la sélection face au Niger et au Mali ont été fermés sur décision du ministère : il fallait refaire les pelouses après les réserves de la commission de la CAF. Le temps manquait, et Madjid Bougherra voulait ces deux matchs amicaux. Les trois transferts évoqués par l’accusation sont partis vers la Tunisie, « pas vers les Émirats, c’est une erreur ». L’opération a été financée sur les recettes FIFA, avec l’accord de la Banque d’Algérie pour la dépense en devises. L’audience bascule alors. Mounir Debichi, ancien secrétaire général sous Charaf-Eddine Amara puis Djahid Zefizef, demande la parole et lit le compte rendu d’une réunion tenue au centre de Sidi Moussa en présence de Zefizef, de Djamel Belmadi et de Madjid Bougherra, sélectionneur de l’équipe A’, consacrée à la préparation de deux stages en Tunisie. Zefizef l’interrompt sèchement : il n’a « jamais vu ce document ». Debichi maintient que l’agence est agréée par la FIFA et que le montant total n’a pas dépassé 1,2 million de dinars. Pourquoi il a signé ? « S’il n y avait pas d’urgence, je ne signe pas, d’autant que les textes m’autorisent lorsqu’il s’agit de transport, restauration et hébergement sans aucune procédure particulière. L’inspection s’est arrêtée à l’article 13, or le 21 m’autorise » (SUITE DANS LA 2 EME PARTIE)
UNAF U17 : Résultats de la deuxième journée
Le Stade Omar Hamadi de Bologhine a été le théâtre des matchs de la 2e journée du Tournoi UNAF des joueurs nés entre 2007 et 2008 cet après-midi du samedi 20 avril 2024 Dans le premier match, l’équipe nationale tunisienne a subi une défaite (1-2) contre le Maroc, malgré sa domination et son avance au […] The post UNAF U17 : Résultats de la deuxième journée appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .
COP25: grande manifestation à Madrid en faveur d'une action urgente contre le réchauffement climatique
MADRID - Des milliers de personnes s'apprêtent à manifester, vendredi, dans les rues de Madrid où se tient la réunion internationale annuelle sur le climat de l'ONU (COP25) afin de pousser les pays signataires de l'Accord de Paris à agir contre le réchauffement climatique, rapportent des medias locaux. Placée sous le mot d'ordre "le monde s'est réveillé face à l'urgence climatique", la marche madrilène pour le climat démarrera à 18H00 (17H00 GMT) devant la gare d'Atocha. "Nous savons qu'elle sera massive, nous espérons des centaines de milliers de gens dans la rue réclamant des actions urgentes. 2019 a été sans aucun doute l'année du réveil climatique", a indiqué Pablo Chamorro, porte-parole de la manifestation, devant la presse. Quelque 200 signataires de l'Accord de Paris sur le climat, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à +2 C, voire +1,5 C, sont réunis depuis, lundi, pour deux semaines à Madrid, pressés de toutes parts pour fixer des objectifs plus ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Avant le début des travaux de la (COP25), de nombreuses associations défendant le climat, avaient adressé aux congressistes les appelant à prendre "des mesures claires et ne plus se contenter de beaux discours". "Nous retournons dans la rue (...) pour demander des mesures réelles et ambitieuses aux responsables politiques du monde entier réunis à la COP" et pour qu'ils reconnaissent "que l'ambition insuffisante de leurs accords va mener la planète à un scénario désastreux de réchauffement climatique". "Si nous attirons l'attention, plus de gens s'impliqueront. Et au final, les politiciens devront faire quelque chose", a indiqué Paula Rubio, militante madrilène de 23 ans occupée depuis deux semaines à construire une immense baleine en bois de sept mètres pour le cortège". Une autre marche est prévue simultanément, vendredi, à Santiago du Chili où devait initialement se tenir la réunion annuelle sur le climat de l'ONU (COP25) avant que le pays ne renonce à l'accueillir en raison d'un mouvement social sans précédent et qu'il ne soit remplacé par l'Espagne. Lire aussi: COP25: l'Humanité doit choisir entre l'"espoir" d'un monde meilleur ou la "capitulation" Le commissaire aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique, Noureddine Yassaa prend part à Madrid aux travaux de la 25e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP25) aux côtés de la ministre de l'Environnement et des Energies renouvelable, Mme Fatima Zohra Zerouati. Les représentants de près de 200 pays signataires de l'accord de Paris sur le climat, dont une quarantaine de chefs d'Etat, débattront des programmes d'appui et de renforcement de l'action mondiale pour protéger la terre, à travers les initiatives opérationnelles pour réduire les émissions et renforcer les capacités d'adaptation avec le climat. Engagement indéfectible de l'Algérie dans la lutte contre le changement climatique L'engagement dans la lutte contre le changement climatique a été réitéré par l'Algérie lors des différents sommets mondiaux sur le climat, tout en poursuivant les efforts visant à consolider son rôle dans ce domaine à travers de multiples initiatives. La participation de l'Algérie à la Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP25), ouverte le 2 décembre à Madrid et ce jusqu'au 13 décembre, est une nouvelleoccasion pour exposer ses démarches et efforts engagés face aux changements climatiques et leurs répercussions négatives. Cette participation intervient à quelques mois de l'adoption du Plan national climat (PNC) pour la période 2020-2030, qui se veut un outil pratique pour appliquer la politique nationale de lutte contre les effets négatifs des changements climatiques sur plusieurs domaines vitaux qui se manifestent, souvent, par des variations climatiques brusques, la diminution du niveau de la production agricole, la baisse du niveau de l'eau et la dégradation de sa qualité, la hausse de la demande sur l'énergie et le déclin de la biodiversité, outre une hausse des températures et des incendies de forêts aux graves conséquences sur la santé, voire la vie des citoyens. Elaboré par la commission nationale de l'environnement regroupant plusieurs secteurs concernés, et un groupe d'experts et de chercheurs, le plan en question prévoit 155 opérations et activités visant à s'adapter aux effets des changements climatiques et à les limiter pour la prochaine décennie, notamment à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l'intégration de la dimension Climat au sein des différentes politiques publiques de développement. L'Algérie s'est également dotée d'un Commissariat national aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique, visant à renforcer la stratégie nationale en matière d'énergies renouvelables et d'imprimer la dynamique nécessaire à sa concrétisation. Assisté par l'ensemble des secteurs concernés, le Commissariat définira, sur la base de la stratégie nationale, des stratégies sectorielles dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Il s'est vu aussi confié la mission de participer à l'élaboration des plans sectoriels et territoriaux dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, d'un cadre législatif et réglementaire attractif pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. La délégation algérienne qui participait aux négociations de la COP24, en décembre 2018 à Katowice (Pologne), avait plaidé fortement pour des résultats garantissant l'équilibre des intérêts entre tous les pays parties à l'Accord de Paris signé en 2015. Pour l'Algérie, le traitement des questions climatiques doit reposer sur la responsabilité historique des pays développés, principaux générateurs de gaz à effet de serre, durant ces dernières décennies, ainsi que la prise en compte des différences entre ces pays et ceux en voie de développement. La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Mme Fatima Zohra Zerouati, avait affirmé à cette occasion que l'Accord de Paris sera, à partir de 2020, le cadre régissant les politiques des Etats en termes d'économie et de développement.
COP25: grande manifestation à Madrid en faveur d'une action urgente contre le réchauffement climatique
MADRID - Des milliers de personnes s'apprêtent à manifester, vendredi, dans les rues de Madrid où se tient la réunion internationale annuelle sur le climat de l'ONU (COP25) afin de pousser les pays signataires de l'Accord de Paris à agir contre le réchauffement climatique, rapportent des medias locaux. Placée sous le mot d'ordre "le monde s'est réveillé face à l'urgence climatique", la marche madrilène pour le climat démarrera à 18H00 (17H00 GMT) devant la gare d'Atocha. "Nous savons qu'elle sera massive, nous espérons des centaines de milliers de gens dans la rue réclamant des actions urgentes. 2019 a été sans aucun doute l'année du réveil climatique", a indiqué Pablo Chamorro, porte-parole de la manifestation, devant la presse. Quelque 200 signataires de l'Accord de Paris sur le climat, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à +2 C, voire +1,5 C, sont réunis depuis, lundi, pour deux semaines à Madrid, pressés de toutes parts pour fixer des objectifs plus ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Avant le début des travaux de la (COP25), de nombreuses associations défendant le climat, avaient adressé aux congressistes les appelant à prendre "des mesures claires et ne plus se contenter de beaux discours". "Nous retournons dans la rue (...) pour demander des mesures réelles et ambitieuses aux responsables politiques du monde entier réunis à la COP" et pour qu'ils reconnaissent "que l'ambition insuffisante de leurs accords va mener la planète à un scénario désastreux de réchauffement climatique". "Si nous attirons l'attention, plus de gens s'impliqueront. Et au final, les politiciens devront faire quelque chose", a indiqué Paula Rubio, militante madrilène de 23 ans occupée depuis deux semaines à construire une immense baleine en bois de sept mètres pour le cortège". Une autre marche est prévue simultanément, vendredi, à Santiago du Chili où devait initialement se tenir la réunion annuelle sur le climat de l'ONU (COP25) avant que le pays ne renonce à l'accueillir en raison d'un mouvement social sans précédent et qu'il ne soit remplacé par l'Espagne. Lire aussi: COP25: l'Humanité doit choisir entre l'"espoir" d'un monde meilleur ou la "capitulation" Le commissaire aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique, Noureddine Yassaa prend part à Madrid aux travaux de la 25e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP25) aux côtés de la ministre de l'Environnement et des Energies renouvelable, Mme Fatima Zohra Zerouati. Les représentants de près de 200 pays signataires de l'accord de Paris sur le climat, dont une quarantaine de chefs d'Etat, débattront des programmes d'appui et de renforcement de l'action mondiale pour protéger la terre, à travers les initiatives opérationnelles pour réduire les émissions et renforcer les capacités d'adaptation avec le climat. Engagement indéfectible de l'Algérie dans la lutte contre le changement climatique L'engagement dans la lutte contre le changement climatique a été réitéré par l'Algérie lors des différents sommets mondiaux sur le climat, tout en poursuivant les efforts visant à consolider son rôle dans ce domaine à travers de multiples initiatives. La participation de l'Algérie à la Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP25), ouverte le 2 décembre à Madrid et ce jusqu'au 13 décembre, est une nouvelleoccasion pour exposer ses démarches et efforts engagés face aux changements climatiques et leurs répercussions négatives. Cette participation intervient à quelques mois de l'adoption du Plan national climat (PNC) pour la période 2020-2030, qui se veut un outil pratique pour appliquer la politique nationale de lutte contre les effets négatifs des changements climatiques sur plusieurs domaines vitaux qui se manifestent, souvent, par des variations climatiques brusques, la diminution du niveau de la production agricole, la baisse du niveau de l'eau et la dégradation de sa qualité, la hausse de la demande sur l'énergie et le déclin de la biodiversité, outre une hausse des températures et des incendies de forêts aux graves conséquences sur la santé, voire la vie des citoyens. Elaboré par la commission nationale de l'environnement regroupant plusieurs secteurs concernés, et un groupe d'experts et de chercheurs, le plan en question prévoit 155 opérations et activités visant à s'adapter aux effets des changements climatiques et à les limiter pour la prochaine décennie, notamment à travers la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l'intégration de la dimension Climat au sein des différentes politiques publiques de développement. L'Algérie s'est également dotée d'un Commissariat national aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique, visant à renforcer la stratégie nationale en matière d'énergies renouvelables et d'imprimer la dynamique nécessaire à sa concrétisation. Assisté par l'ensemble des secteurs concernés, le Commissariat définira, sur la base de la stratégie nationale, des stratégies sectorielles dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Il s'est vu aussi confié la mission de participer à l'élaboration des plans sectoriels et territoriaux dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, d'un cadre législatif et réglementaire attractif pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. La délégation algérienne qui participait aux négociations de la COP24, en décembre 2018 à Katowice (Pologne), avait plaidé fortement pour des résultats garantissant l'équilibre des intérêts entre tous les pays parties à l'Accord de Paris signé en 2015. Pour l'Algérie, le traitement des questions climatiques doit reposer sur la responsabilité historique des pays développés, principaux générateurs de gaz à effet de serre, durant ces dernières décennies, ainsi que la prise en compte des différences entre ces pays et ceux en voie de développement. La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Mme Fatima Zohra Zerouati, avait affirmé à cette occasion que l'Accord de Paris sera, à partir de 2020, le cadre régissant les politiques des Etats en termes d'économie et de développement.
Youcef Belaïli répond à Belamri et révèle la vérité sur son contrat avec le MC Alger
Le dossier de Youcef Belaïli est revenu au premier plan après un échange de déclarations entre le joueur et l’ancien international algérien Djamel Belamri, directeur sportif du MC Alger , au sujet de la nature réelle du contrat qui lierait la star de la sélection algérienne au club algérois. Ces développements interviennent alors que l’avenir de Youcef Belaïli continue de susciter de nombreuses interrogations. Son nom reste également associé à l’ Espérance Sportive de Tunis , tandis que plusieurs versions contradictoires circulent concernant les documents et accords existant entre les différentes parties. Youcef Belaïli répond à Djamel Belamri Le joueur conteste la version du MC Alger Selon des déclarations attribuées à Youcef Belaïli par plusieurs médias sportifs algériens, le joueur a répondu directement aux affirmations de Djamel Belamri, qui soutient que le MC Alger dispose de documents prouvant sa signature en faveur du club. Belaïli a rejeté cette version des faits, affirmant que la situation contractuelle avec le club algérois n’est pas celle présentée à l’opinion publique. Il a également demandé à la direction du MC Alger de rendre public le document sur lequel elle fonde sa position. Le joueur a par ailleurs indiqué avoir sollicité auprès du club un document lui permettant de participer aux compétitions à partir du 3 août, sans l’obtenir. Il a ajouté que l’ Espérance de Tunis lui avait, de son côté, fourni le document demandé. Ces éléments restent toutefois à clarifier officiellement, d’autant plus que le différend concerne des documents contractuels et des procédures d’enregistrement du joueur. 🚨بلايلي يتحدى بلعمري ( ادارة مولودية الجزائر): إذا كاين كونترا أجبدها ادفعها ، احشم بركا ما تكذب ، غادي نكشفكم قاع ". pic.twitter.com/7V6nibtnKg — 🇩🇿 1.2.3 viva l'algerie (@vivalalgerie7) August 15, 2026 Le contrat de Youcef Belaïli au cœur de la polémique Deux versions opposées de l’accord De son côté, Djamel Belamri a affirmé que le MC Alger détient des documents attestant l’existence d’un lien contractuel avec Youcef Belaïli . Il a également appelé l’Espérance de Tunis à coopérer dans le dossier relatif au certificat international du joueur. Ces déclarations s’inscrivent dans une crise qui s’est intensifiée ces dernières semaines autour de la destination de Belaïli pour la nouvelle saison. Selon plusieurs informations publiées précédemment, le joueur a été au centre de négociations avec les deux clubs, tandis que sa situation sportive demeurait également liée aux procédures relatives à sa suspension et au recours introduit devant le Tribunal arbitral du sport. Le père de Belaïli intervient dans l’affaire Abdelhafid Belaïli rejette la version du MC Alger Abdelhafid Belaïli, père et agent du joueur, est lui aussi intervenu dans ce dossier en contestant l’existence d’un contrat signé entre Youcef Belaïli et le MC Alger , conformément à la version avancée par le club. Il a souligné l’existence de contradictions entre les précédentes déclarations du club concernant la nature de l’accord conclu avec le joueur, estimant que le discours est passé d’un simple accord à l’affirmation de l’existence d’un contrat officiel. Cette divergence renforce encore la complexité de l’ affaire Belaïli , chaque partie maintenant sa position et affirmant disposer de documents susceptibles de déterminer la situation juridique du joueur. Belamri VS Belaili ! 🔥 Je ne sais pas ce qui est le plus grave : 👉 Le MCA qui signe un joueur fini OU 👉 Belaili qui signe deux contrats ! Difficile de trancher… 🤔 La réponse de Belamri 👇🏼 pic.twitter.com/4p6wrMQgw4 — ALG🇩🇿FM (@Tarikbnouzied) August 15, 2026 L’Espérance et le MC Alger face à un dossier complexe Le dénouement dépendra des documents officiels Les relations entre Youcef Belaïli et l’Espérance ont déjà connu plusieurs rebondissements. Certaines informations avaient évoqué un accord prolongeant son engagement avec le club tunisien jusqu’en 2028, avant que la situation n’évolue au cours de la préparation estivale. Alors que le litige autour du contrat de Belaïli se poursuit, l’attention se porte désormais sur les documents officiels et les procédures administratives qui permettront de déterminer quel club est habilité à enregistrer le joueur. Dans ce contexte, l’avenir de l’international algérien demeure ouvert à plusieurs scénarios, en attendant une clarification définitive de sa situation contractuelle.
ALG : Le football algérien, entre mœurs moribondes et rêves de gigantisme
Le football algérien a vécu une journée noire avec le derby algérois, entre le MC Alger – CR Belouizdad, où l’opinion sportive a une nouvelle fois découvert l’autre visage, plutôt hideux, de ce sport chez nous, contrastant avec les belles images du CHAN et celles de la CAN-U17 qui se déroule dans notre pays depuis … L’article ALG : Le football algérien, entre mœurs moribondes et rêves de gigantisme est apparu en premier sur Foot Afrique .
Adil Aouchiche biographie buts palmarès et dernières actualités
Adil Aouchiche fait partie des joueurs formés dans le football français qui ont ensuite évolué dans plusieurs championnats européens, avant de représenter la sélection algérienne. Le milieu offensif a commencé sa formation à l’académie du Paris Saint-Germain, avant de rejoindre plusieurs clubs en France, en Angleterre, en Écosse et en Allemagne. Qui est Adil Aouchiche ? Quelles sont les principales étapes de sa carrière, les équipes pour lesquelles il a joué et ses principaux accomplissements en club et en sélection ? Équipe nationale de football sous la direction de Hamdani joueurs matchs et résultats Qui est Adil Aouchiche ? Biographie Adil Aouchiche est un footballeur né le 15 juillet 2002 à Le Blanc-Mesnil, en France. Formé à l’académie du Paris Saint-Germain, il y a développé ses qualités techniques avant de faire ses débuts dans le football professionnel. Il évolue au milieu de terrain, avec une orientation offensive qui lui permet de participer à la construction du jeu, de créer des occasions et de soutenir les attaquants. Au fil de sa carrière, il a découvert plusieurs championnats européens avant de rejoindre Schalke 04, en Allemagne, et de choisir de représenter l’Algérie au niveau international. Fiche d’identité d’Adil Aouchiche Information Détail Nom complet Adil Aouchiche Date de naissance 15 juillet 2002 Lieu de naissance Le Blanc-Mesnil, France Nationalités Française et algérienne Poste Milieu de terrain Pied préféré Droit Centre de formation Paris Saint-Germain Club actuel Schalke 04, Allemagne Samir Chergui : Biographie, Buts, Palmarès et Actualités La carrière d’Adil Aouchiche Les débuts au Paris Saint-Germain Adil Aouchiche a commencé sa formation footballistique au club Maîtrise de Mory, avant de rejoindre Tremblay FC, puis le centre de formation du Paris Saint-Germain en 2014. Durant son passage au sein du club parisien, il s’est distingué par ses qualités techniques et ses capacités offensives. Il a également évolué dans les équipes de jeunes de la France. Le 30 août 2019, il a disputé son premier match de Ligue 1 avec l’équipe première du PSG face à Metz. La rencontre s’est achevée sur une victoire parisienne 2-0. Son passage à l’AS Saint-Étienne En 2020, Aouchiche a rejoint l’AS Saint-Étienne afin de bénéficier de davantage de temps de jeu avec l’équipe première. Pendant deux saisons, il a poursuivi son apprentissage en Ligue 1 avant de rejoindre le FC Lorient à l’été 2022. Son expérience au FC Lorient Le milieu de terrain a rejoint Lorient en septembre 2022, poursuivant ainsi son parcours dans le championnat français. Cette étape a marqué une nouvelle phase de sa carrière, avant qu’il ne se lance dans un défi différent en Angleterre. Son parcours en Angleterre avec Sunderland et Portsmouth Adil Aouchiche a rejoint Sunderland en 2023, où il a poursuivi sa carrière dans le football britannique. Il a ensuite été prêté à Portsmouth en 2025, dans le cadre de son parcours entre différents clubs européens. Ces expériences lui ont permis de découvrir des styles de jeu variés et d’acquérir davantage d’expérience dans les compétitions professionnelles. Jaouen Hadjam : Biographie, buts, palmarès et actualités L’expérience écossaise avec Aberdeen Aouchiche a évolué à Aberdeen, en Écosse, durant la saison 2025-2026 dans le cadre d’un prêt en provenance de Sunderland. Cette expérience a précédé son arrivée en Allemagne et le début d’un nouveau chapitre avec Schalke 04. Son arrivée à Schalke 04 Adil Aouchiche a rejoint Schalke 04 le 2 février 2026. Durant la seconde moitié de la saison 2025-2026, il a participé au parcours du club vers la montée en Bundesliga. Selon les statistiques publiées par le club, le joueur a disputé 14 rencontres durant cette période, inscrivant trois buts et délivrant cinq passes décisives, soit huit contributions directes à des buts. Le 1er septembre 2026, Schalke a annoncé la prolongation de son contrat jusqu’au 30 juin 2030, sans clause libératoire permettant de mettre fin au contrat contre le versement d’une somme prédéfinie. Cette décision est intervenue après sa contribution à la saison de promotion du club en première division. Adil Aouchiche avec la sélection algérienne Adil Aouchiche a représenté les équipes de France de jeunes avant de choisir de défendre les couleurs de l’Algérie au niveau international. Cette décision a marqué une nouvelle étape de son parcours et lui a ouvert la possibilité de s’imposer au sein de la sélection nationale A. Il a fait ses débuts avec l’équipe première algérienne en mars 2026, lors d’un match amical face au Guatemala. Depuis, ses apparitions avec les Verts font partie intégrante de son parcours, parallèlement à ses prestations avec Schalke. Le 6 octobre 2026, il était titulaire face au Niger lors d’une rencontre amicale remportée par l’Algérie sur le score de 2-1. Il a disputé 61 minutes. Ce match a constitué une étape supplémentaire dans son parcours international, après ses précédentes apparitions avec la sélection. Son évolution au sein de l’équipe nationale dépendra notamment de ses performances en club, de sa condition physique et des choix tactiques du staff technique. Quelles sont les qualités techniques d’Adil Aouchiche ? La création du jeu et la construction des attaques Son positionnement au milieu de terrain lui permet de participer à la construction des attaques et de rechercher des espaces entre les lignes adverses. Il peut également contribuer à la création d’occasions grâce à ses passes et à ses déplacements offensifs. La contribution offensive Le rôle d’un milieu offensif ne se limite pas à la création du jeu. Il peut aussi aider son équipe grâce à ses tirs, à ses déplacements dans les zones offensives et à ses passes décisives. Ses statistiques en matière de buts et de passes décisives permettent de suivre son évolution, en tenant compte du nombre de matchs disputés et du temps de jeu. L’adaptation à différents styles de jeu Ses expériences en France, en Angleterre, en Écosse et en Allemagne lui ont permis de découvrir différentes approches du football. Cette diversité constitue une composante de son parcours professionnel, tandis que son rôle sur le terrain dépend des choix de l’entraîneur et des besoins de l’équipe. Les principaux accomplissements d’Adil Aouchiche La carrière d’Adil Aouchiche compte plusieurs étapes marquantes en club et en sélection, parmi lesquelles : Accomplissement Détails Titre de champion de France Il faisait partie de l’effectif du Paris Saint-Germain lors de la saison 2019-2020, au terme de laquelle le club a remporté le championnat de France. Coupes nationales françaises En 2020, le Paris Saint-Germain a remporté la Coupe de France et la Coupe de la Ligue. Il convient toutefois de vérifier les feuilles de match avant d’attribuer personnellement ces deux titres à Aouchiche. Meilleur buteur de l’Euro U17 Il a terminé en tête du classement des buteurs du Championnat d’Europe des moins de 17 ans en 2019, avec neuf buts en cinq matchs sous les couleurs de la France. Contribution à la montée de Schalke Il a inscrit trois buts et délivré cinq passes décisives en 14 matchs durant la seconde moitié de la saison 2025-2026, selon les données du club. Débuts avec la sélection algérienne A Il a commencé son parcours avec l’équipe première d’Algérie en mars 2026, après avoir représenté les sélections françaises de jeunes. Quels sont les objectifs futurs d’Adil Aouchiche ? Les principaux défis professionnels d’Adil Aouchiche à ce stade de sa carrière peuvent être envisagés autour de plusieurs axes, sans lui attribuer de déclarations personnelles qui n’auraient pas été officiellement publiées. Objectif Détails S’imposer durablement à Schalke Continuer à jouer régulièrement et contribuer aux bons résultats de l’équipe en Bundesliga. Renforcer sa présence en sélection algérienne Tirer parti des occasions de jouer et se battre pour une place plus régulière dans l’équipe nationale. Améliorer son rendement offensif Augmenter sa contribution aux buts et aux passes décisives afin d’avoir davantage d’influence sur le jeu de son équipe. Gagner en régularité Maintenir un niveau de performance constant tout au long de la saison. Ces axes correspondent à des objectifs professionnels possibles au regard de son poste et de l’étape actuelle de sa carrière. Ils ne constituent pas des déclarations personnelles attribuées au joueur. Dernières actualités d’Adil Aouchiche Parmi les principales actualités concernant Adil Aouchiche en 2026 figure la prolongation de son contrat avec Schalke 04 jusqu’au 30 juin 2030, après sa contribution à la montée du club en Bundesliga. Sur le plan international, le milieu de terrain a participé aux activités de la sélection algérienne en octobre 2026. Il était notamment titulaire face au Niger lors du match amical remporté par les Verts sur le score de 2-1. Au cours de la saison 2026-2027, ses apparitions et ses statistiques avec Schalke, ainsi que l’évolution de son parcours avec la sélection algérienne, restent à suivre. Cette section doit être mise à jour régulièrement en fonction des résultats et des nouvelles déclarations officielles. Questions fréquentes Quand Adil Aouchiche est-il né ? Adil Aouchiche est né le 15 juillet 2002 à Le Blanc-Mesnil, en France. Quel est le poste d’Adil Aouchiche ? Il évolue au milieu de terrain et peut occuper un rôle offensif, participer à la construction du jeu et créer des occasions. Quels clubs Adil Aouchiche a-t-il connus ? Son parcours l’a conduit notamment à Maîtrise de Mory, Tremblay FC, au Paris Saint-Germain, à l’AS Saint-Étienne, au FC Lorient, à Sunderland, Portsmouth et Aberdeen, avant son arrivée à Schalke 04 en février 2026. Adil Aouchiche joue-t-il avec la sélection algérienne ? Oui. Après avoir représenté les équipes de France de jeunes, il a choisi de jouer pour l’Algérie et a fait ses débuts avec la sélection A en mars 2026. Quels sont les principaux accomplissements d’Adil Aouchiche ? Parmi les étapes marquantes de son parcours figurent le titre de champion de France remporté par le Paris Saint-Germain lors de la saison 2019-2020, son titre de meilleur buteur de l’Euro U17 en 2019 et sa contribution à la montée de Schalke en Bundesliga durant la saison 2025-2026. Jusqu’à quand Adil Aouchiche est-il sous contrat avec Schalke ? Son contrat avec Schalke 04 court jusqu’au 30 juin 2030, selon l’annonce du club publiée en septembre 2026.
LA HAUSSE DES RENDEMENTS DES BONS DU TRÉSOR POURRAIT PERTURBER LES MARCHÉS BOURSIERS AMÉRICAINS À LA FIN DE LA SAISON DES RÉSULTATS L
es investisseurs boursiers américains surveillent avec inquiétude la hausse des rendements des bons du Trésor, qui pourrait freiner la progression record de Wall Street, et s’inquiètent particulièrement si le rendement de référence à 10 ans bondit brusquement vers 5 %. La hausse des rendements obligataires constitue un obstacle à la performance des actions. Parmi ces obstacles figurent une concurrence accrue sur les marchés financiers et une pression sur les valorisations boursières, ainsi que des coûts d’emprunt plus élevés, susceptibles de freiner la croissance économique. Jusqu’à présent, la hausse des rendements n’a pas eu d’impact significatif sur les cours boursiers. Le rendement des obligations du Trésor américain à 10 ans a progressé de plus de 80 points de base depuis début mars pour atteindre 4,79 % mardi en fin de journée, mais l’indice S&P 500 (.SPX), Elle devrait augmenter de plus de 11 % en 2026. Les actions ont chuté mardi suite à une nouvelle hausse des rendements, mais l’indice S&P 500 n’était qu’à environ 2 % de son record du 13 août. La forte croissance des bénéfices affichée par les entreprises américaines cette année a jusqu’à présent éclipsé les risques, notamment la hausse des rendements, selon les investisseurs. Cependant, avec la fin d’une saison des résultats du deuxième trimestre exceptionnelle, l’attention de Wall Street pourrait évoluer. « Je pense que l’attention du marché se porte désormais davantage sur ces facteurs macroéconomiques, car l’effet de la saison des résultats est moins perceptible, celle-ci étant maintenant derrière nous », a déclaré Keith Lerner, directeur des investissements chez Truist Advisory Services. « Je suis donc convaincu que ce sujet va prendre une place plus importante. » La hausse des rendements des bons du Trésor, qui évoluent en sens inverse des prix des obligations, résulte d’une combinaison de facteurs, notamment les inquiétudes liées à l’inflation et à l’explosion du déficit budgétaire, ainsi que d’un contexte économique solide. Le rendement à 10 ans a atteint cette semaine son plus haut niveau depuis janvier 2025. La vague de ventes sur les marchés obligataires mondiaux s’est accentuée mardi, les prix du pétrole ayant bondi après la reprise des attaques entre les États-Unis et l’Iran, tandis que les marchés ont intégré une probabilité accrue de hausses des taux d’intérêt américains à court terme après un discours du nouveau président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh. « Une inflation persistante, un endettement public important et des besoins croissants d’investissement privé ne laissent guère de raisons de penser que la pression sur les rendements s’atténuera », ont indiqué les stratèges du BlackRock Investment Institute dans une note publiée lundi. Le rendement à 10 ans, qui sert de référence pour les taux hypothécaires et autres prêts, a atteint 5 % pour la dernière fois en octobre 2023, une période qui a coïncidé avec une faiblesse généralisée des marchés boursiers. « Ce niveau psychologique pourrait servir de prétexte aux traders et aux investisseurs pour réduire légèrement leur exposition au risque », a déclaré Anthony Saglimbene, stratégiste en chef des marchés chez Ameriprise. « Historiquement, un rendement supérieur à 5 % a toujours suscité un vif intérêt pour les obligations », a déclaré Mitch Schlesinger, stratégiste en chef des investissements chez Evermay Wealth Management. « Les entreprises très dépendantes du financement commenceront à ressentir les effets de ce niveau. » La hausse des rendements réduit l’attrait actuel des profits futurs dans de nombreux modèles d’évaluation boursière classiques. Les cours des actions peuvent être sensibles à des hausses rapides des rendements. Le rendement à 10 ans a fortement progressé par rapport à ses faibles niveaux de 2022, suite à la hausse des taux d’intérêt décidée par la Fed pour lutter contre l’inflation, une année qui a également été marquée par une chute des marchés boursiers. « Dans ce contexte, la hausse des taux d’intérêt entraîne généralement une augmentation du taux d’actualisation des actions », explique Kevin Shea, analyste actions senior chez BNY Wealth. « Les entreprises qui génèrent des flux de trésorerie futurs doivent apporter des preuves supplémentaires de leur capacité à maintenir cette croissance. » Le marché actuel pourrait être plus sensible à un tel risque d’évaluation, étant donné l’importance de la performance des actions liée à l’optimisme quant aux bénéfices futurs découlant d’investissements massifs dans l’IA, a déclaré Noah Weisberger, responsable des actions chez BCA Research. Le ratio cours/bénéfice prévisionnel du S&P 500 était de 19,7 lundi, selon LSEG Datastream, ce qui rend l’indice moins cher qu’au début de 2026, lorsqu’il s’échangeait 22,2.La baisse de la valorisation pourrait en partie refléter la hausse des rendements, selon les investisseurs, ainsi que des inquiétudes telles que les doutes quant à la pérennité des dépenses liées à l’IA. Les solides résultats des entreprises ont modéré les valorisations et rendu les actions plus raisonnablement valorisées. Mais la valorisation du S&P 500 reste supérieure à sa moyenne à long terme de 16, et les investisseurs ont déclaré que de nouvelles hausses des rendements obligataires pourraient accroître la pression ou au moins empêcher l’expansion des valorisations. « Des rendements plus élevés peuvent limiter l’expansion du ratio cours/bénéfice », a déclaré Angelo Kourkafas, stratège principal en investissements mondiaux chez Edward Jones. Jusqu’à présent, selon les investisseurs, la hausse des rendements a été progressive, permettant aux entreprises et aux investisseurs de s’adapter. Mais si « les taux d’intérêt commencent à remonter fortement, cela peut peser lourdement sur les ratios prévisionnels du marché », a déclaré Matt Stucky, gestionnaire de portefeuille actions chez Northwestern Mutual Wealth Management. « On commence alors à s’interroger sur la pérennité de la croissance des bénéfices dans un contexte monétaire plus restrictif. » < Les contrats à terme de Wall Street ont reculé mercredi, alors que les rendements obligataires et les prix du pétrole ont progressé suite aux affrontements entre les États-Unis et l'Iran au MoyenOrient, offrant peu d'incitation à acheter des actions au cours de ce qui est généralement un mois faible en termes de rendements. Les dernières grèves ont mis les tensions géopolitiques au premier plan, mettant fin au calme précaire des dernières semaines et ravivant les craintes d'inflation. « Si les hostilités doivent s'intensifier, elles le feront probablement dans les deux prochaines semaines. Les Iraniens disposent actuellement d'un pouvoir de pression maximal avant les élections de mi-mandat », a déclaré Ryan Isherwood, fondateur et PDG de Significance Capital. Toute nouvelle flambée de tensions pourrait compliquer davantage les perspectives en matière de taux d'intérêt. Au cours de la semaine écoulée, les opérateurs ont fortement accru leurs paris sur une hausse des taux en septembre après que le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a déclaré que la maîtrise des pressions inflationnistes était la priorité absolue de la banque centrale. Les marchés intègrent désormais dans leurs calculs une probabilité de 68 % d'une hausse des taux en septembre, selon l'outil FedWatch du CME, contre environ 37 % il y a une semaine. « Les prévisions concernant les taux d'intérêt ont beaucoup fluctué, mais nous pensons toujours qu'une hausse juste avant les élections est improbable », a déclaré Isherwood. La reprise des tensions au Moyen-Orient pourrait faire grimper les prix du pétrole et accentuer les pressions inflationnistes en augmentant les coûts pour les consommateurs et les entreprises. Une telle situation exigerait généralement des hausses de taux, mais la Fed pourrait se retrouver dans une impasse si la hausse des coûts commençait également à ralentir la croissance économique, a ajouté Isherwood. À 6 h 57 (heure de l'Est), les contrats à terme sur le Dow Jones étaient en baisse de 79 points, soit 0,15 %, et ceux sur le S&P 500 de 19 points, soit 0,25 %. Les contrats à terme sur le Nasdaq 100 étaient en baisse de 152,25 points, soit 0,52 %. Les actions subissaient également la pression des rendements élevés des bons du Trésor américain sans risque, ce qui réduit l'attrait de la prise de risque supplémentaire liée à l'achat d'actions. Les investisseurs doivent également composer avec la faiblesse saisonnière des marchés. Depuis 1926, l'indice de référence S&P 500 a perdu en moyenne 0,7 % en septembre, ce qui en fait le mois le plus faible pour les actions et le seul à afficher un rendement moyen négatif, selon Fisher Investments, qui cite des données de Finaeon.
Après Petković, l’Algérie doit regarder ses propres compétences
À force de chercher le prochain sauveur à l’étranger, l’Algérie oublie peut-être l’essentiel : les compétences existent déjà, entre anciens internationaux, techniciens locaux, diaspora et profils modernes. Encore faut-il les réunir dans une vraie structure. Comme souvent avec l’Algérie, dès que ça secoue autour de l’équipe nationale, le débat repart sur les noms. Qui pour prendre la suite si la page Petković venait à se tourner ? Bougherra ? Anthar Yahia ? Matmour ? Mesbah ? Un grand nom étranger ? Un technicien local ? Un profil francophone ? Un entraîneur allemand ? Un sélectionneur africain expérimenté ? Quelqu’un de disponible tout de suite ? Quelqu’un qui parle français ? Quelqu’un qui connaît l’Afrique ? Quelqu’un qui a vraiment envie de venir ? Toutes ces questions sont légitimes. Mais elles ne doivent pas masquer l’essentiel. L’important, ce n’est pas seulement le CV. Ce n’est pas seulement la nationalité. Ce n’est même pas seulement le fait de parler français, même si ça peut aider. L’important, c’est que le prochain sélectionneur se sente concerné à 100 %. Qu’il ne vienne pas en Algérie comme on fait une escale de plus dans une carrière. Qu’il ne voie pas les Verts comme une ligne exotique dans un palmarès ou comme une mission de transition avant autre chose. L’ Algérie n’a pas besoin d’un nom qui passe. Elle a besoin d’un homme qui s’implique. Un sélectionneur qui comprend que ce poste dépasse le simple terrain. Qu’il touche à une histoire, à un peuple, à une diaspora, à une passion énorme, parfois excessive, mais unique. Un homme capable de se dire que venir entraîner l’ Algérie , ce n’est pas seulement diriger une sélection. C’est participer à une construction nationale. Et peut-être qu’on pose encore mal la question. Le vrai sujet, ce n’est pas seulement le prochain sélectionneur. Le vrai sujet, c’est ce qu’on construit autour de lui. Parce que les grandes nations ne fonctionnent plus avec un homme seul, deux adjoints et une promesse de nouveau départ. Le football moderne, c’est une structure, une vision, une capacité à relier le terrain, la vidéo, la data, le scouting, la formation, le management et la connaissance intime d’un vestiaire. Cet article n’a pas vocation à dire que tous les profils cités réussiraient forcément. Ce serait trop simple, et pas très sérieux. Diriger l’ Algérie n’a jamais été un poste ordinaire. La pression y est immense, le rapport au maillot est particulier, les attentes sont parfois démesurées, et même les meilleurs parcours peuvent se heurter à la réalité de cette sélection. Mais l’inverse serait tout aussi injuste : balayer ces noms parce qu’ils ne font pas l’unanimité, parce qu’ils peuvent déplaire, ou parce qu’ils ne correspondent pas à l’image du grand sélectionneur rêvé par une partie du public. Ces profils existent. Ils ont des expériences, des vécus, une connaissance du terrain, de l’ Algérie , de l’ Afrique , de l’ Europe , du football local ou de la diaspora . Certains sont peut-être prêts pour un rôle majeur. D’autres seraient plus utiles dans un staff, dans une cellule de scouting, dans la formation, dans la coordination ou dans l’ombre. L’idée n’est donc pas de vendre des certitudes. Elle est de rappeler qu’il existe des compétences algériennes, parfois discutées, parfois sous-estimées, parfois oubliées, mais qui ont une carte à jouer. Et qui peuvent, dans une vraie structure, devenir des solutions potentielles au lieu d’être des noms qu’on ressort seulement quand tout va mal. L’ Algérie a les joueurs, la passion, le public, la diaspora, les anciens, les techniciens locaux. Les compétences existent. Le problème, c’est qu’elles sont trop souvent dispersées. Il est peut-être temps de les réunir. Bougherra, le visage le plus naturel Si l’ Algérie veut un visage algérien fort pour incarner un nouveau départ, Madjid Bougherra vient naturellement en haut de la liste. Il connaît la sélection, le maillot, la pression, les attentes, les excès parfois, mais aussi l’énergie incroyable que peut dégager ce pays quand tout le monde tire dans le même sens. Il a déjà travaillé avec l’ Algérie A’ , il a gagné, il a dirigé un groupe, il a connu les matchs qui pèsent, les compétitions sous tension, les vestiaires à gérer et la responsabilité de représenter le pays depuis le banc. Bougherra a quelque chose que peu de profils algériens ont aujourd’hui : une légitimité immédiate auprès du public et des joueurs, mais aussi une expérience concrète avec une sélection algérienne. Ce n’est pas seulement un ancien capitaine qu’on remet en vitrine. C’est un homme qui a déjà vécu la fonction. Mais il ne doit pas être seul. S’il revient dans une réflexion autour des A, il faut que ce soit dans un cadre plus grand que lui. Avec un staff fort, une direction technique forte, des relais modernes, des spécialistes, des hommes de terrain, des analystes, des profils capables de travailler sur le long terme. Sinon, on recommencera le même cycle : un nom, une promesse, une crise, puis un autre nom. La vraie question n’est donc pas seulement : “ Bougherra ou pas Bougherra ?” La vraie question est : “ Bougherra dans quelle structure ? Avec qui ? Pour quel projet ?” Mesbah, la sobriété et le haut niveau Djamel Mesbah est un profil qui mérite d’être davantage valorisé. Il n’est pas forcément celui qui parle le plus fort, ni celui qui cherche le plus la lumière. Et justement, c’est peut-être ce qui le rend intéressant. Mesbah a connu le haut niveau européen, l’Italie, la rigueur tactique, l’exigence défensive, mais aussi la sélection algérienne et tout ce qu’elle représente. Dans un staff, ce type de profil peut être précieux. Pour travailler sur les couloirs, l’équilibre défensif, la relation avec les joueurs, la transmission, le sérieux du quotidien. Un bon staff n’a pas besoin uniquement de grandes voix. Il a besoin de gens fiables, respectés, capables de travailler dans l’ombre et de faire progresser les joueurs. Mesbah peut être ce relais-là. Matmour, le regard moderne qu’il faut intégrer Karim Matmour est l’un des profils les plus intéressants si l’on parle vraiment de football moderne. Pas seulement parce qu’il a été international. Pas seulement parce qu’il connaît l’ Algérie . Mais parce qu’il a une culture du football allemand, du travail structuré, du scouting, de l’observation, de la détection, de l’analyse des profils. Et ça, pour l’ Algérie , c’est énorme. Aujourd’hui, une sélection ne peut plus fonctionner uniquement avec des coups de téléphone de dernière minute ou des joueurs découverts quand ils sont déjà dans la lumière. Il faut suivre avant. Identifier avant. Comprendre avant. Créer du lien avant. Un jeune binational qui progresse en Allemagne , en France , en Belgique , aux Pays-Bas ou ailleurs doit être connu, suivi, analysé, accompagné. On doit savoir son poste réel, son évolution, ses qualités, ses limites, son environnement, sa mentalité, son entourage, sa compatibilité avec le projet de jeu. Matmour peut apporter ça. Il peut être un pont avec l’Europe. Un homme du scouting. Un profil capable d’aider à moderniser la lecture des joueurs. Quelqu’un qui comprend à la fois les codes algériens et les méthodes des clubs structurés. C’est exactement le genre de compétence que l’ Algérie doit arrêter d’utiliser de manière ponctuelle. Dans une maison technique sérieuse, Matmour doit avoir un rôle clair. Anthar Yahia, le bâtisseur Anthar Yahia , on le ramène toujours à Omdurman . C’est normal, parce que cette image restera. Mais son intérêt aujourd’hui est ailleurs. Il a le profil d’un homme capable de structurer, de penser au-delà du prochain match, de comprendre les enjeux d’une sélection, mais aussi ceux d’une organisation. Ce n’est pas forcément le profil du pompier qu’on appelle pour une urgence. C’est plutôt un profil de bâtisseur. L’ Algérie a besoin de ce type d’hommes. Des gens capables de faire le lien entre les générations, entre les A et les jeunes, entre les clubs, la diaspora, les staffs, la direction technique. Des profils capables de parler football, mais aussi méthode, organisation, continuité. Yahia peut être important dans une logique de projet 2030. Pas forcément parce qu’il faudrait lui donner tout de suite les clés de l’ équipe A , mais parce qu’il peut aider à construire une structure qui dure. Les compétences existent déjà, il faut les relier Il ne faut pas non plus oublier les techniciens algériens qui travaillent ou ont travaillé loin de la lumière médiatique. Adel Amrouche , par exemple, a une vraie expérience des sélections africaines. Il connaît les déplacements compliqués, les fédérations difficiles, les terrains hostiles, les vestiaires multiculturels, les matchs de qualification, les réalités du continent. Ce n’est pas rien. Miloud Hamdi , Kamel Djabour , Noureddine Zekri , Lotfi Amrouche , Karim Khouda , Kheireddine Madoui et d’autres rappellent aussi que les compétences algériennes existent dans les clubs, dans les staffs, en Afrique , en Europe , dans le Golfe . Tous n’ont pas le même profil, tous ne sont pas faits pour la sélection A, mais tous font partie d’un écosystème qu’il faut mieux regarder. Une fédération moderne doit savoir identifier ces profils, les suivre, les utiliser au bon endroit, au bon moment, dans le bon rôle. Le problème de l’ Algérie , ce n’est pas l’absence de compétences. C’est souvent l’absence d’organisation pour les réunir. Ne pas casser ce qui existe déjà Une vraie révolution ne veut pas dire tout raser. Au contraire, il faut garder les gens compétents déjà en place, les renforcer, les mettre dans une ligne claire. Le DTN doit être au centre du jeu, pas à côté. Les U20 , les U17 , les U16 , les U23 ne doivent pas vivre séparément de l’ équipe A . Les jeunes ne doivent plus être des sélections isolées. Les U16 doivent préparer les U17 . Les U17 doivent nourrir les U20 . Les U20 doivent préparer les U23 . Les U23 doivent devenir le sas naturel vers l’équipe A. Et la A’ doit redevenir un vrai outil pour le championnat local. Aujourd’hui, l’Algérie a des U17 engagés dans une Coupe du monde, des U20 prometteurs, des U23 relancés avec les échéances olympiques en ligne de mire, des U16 à accompagner. Ce n’est pas le moment de fonctionner à l’ancienne. Il faut une ligne. Une méthode. Une continuité. Accepter de travailler ensemble C’est peut-être le point central. Tous ces noms ne serviront à rien si chacun veut être le patron. Si chacun attend le poste de sélectionneur. Si chacun refuse un rôle parce qu’il le juge trop petit. Si les egos passent avant le projet, l’ Algérie restera dans le même cercle. Le vrai défi, c’est que cette génération accepte de travailler ensemble. Bougherra , Mesbah , Matmour , Yahia , Saïfi , Ziani , les techniciens locaux, les profils de la diaspora, les hommes déjà en poste : personne ne doit se sentir décoratif, mais personne ne doit non plus croire que le projet lui appartient seul. Les meilleures nations avancent parce que les compétences sont alignées. Il y a un sélectionneur, oui. Mais il y a aussi une direction technique, des analystes, des scouts, des responsables de catégories, des préparateurs, des spécialistes de la performance, des gens qui travaillent dans l’ombre. L’ Algérie doit sortir de la culture du sauveur. Entrer vraiment dans le football moderne Le football moderne ne se joue plus seulement sur l’instinct. Les grandes sélections travaillent avec des bases de données, des rapports individuels, des analystes adverses, des outils vidéo, des suivis physiques, des profils de performance, des cellules de scouting, des spécialistes capables d’aider le staff à prendre de meilleures décisions. L’ Algérie doit aller vers ça. Pas pour faire joli. Pas pour mettre des mots modernes dans un organigramme. Mais parce que le haut niveau l’exige. On doit mieux connaître nos joueurs. Mieux connaître nos adversaires. Mieux suivre les jeunes. Mieux anticiper les blessures. Mieux préparer les matchs. Mieux analyser les profils compatibles avec le projet. Mieux comprendre les nouvelles générations. Un joueur d’aujourd’hui veut du concret. Il veut voir ses actions. Comprendre ce qu’on attend de lui. Savoir pourquoi il joue, pourquoi il sort, pourquoi on lui demande tel déplacement. Il faut du management, du dialogue, de la précision. Le discours du “mouille le maillot” ne suffit plus. Il faut de l’exigence, oui. Mais une exigence moderne. Local et diaspora : les deux poumons du projet L’ Algérie a une chance immense : elle a un vivier local et une diaspora énorme. Mais trop souvent, on oppose les deux. C’est une erreur. Le championnat local doit être mieux observé, mieux intégré, mieux respecté. Il doit nourrir la A’ , les jeunes, parfois l’é quipe A . Mais la diaspora doit aussi être suivie avec sérieux, sans improvisation, sans attendre que tout le monde en parle pour bouger. Un jeune à Alger , Oran , Tizi Ouzou , Lyon , Marseille , Paris , Bruxelles , Rotterdam , Dortmund ou Montréal doit pouvoir entrer dans le radar algérien très tôt. Pas forcément pour être appelé. Mais pour être connu. C’est ça, une fédération moderne : elle ne découvre pas ses talents par hasard. Elle les suit. Construire enfin une maison L’ Algérie n’est pas pauvre en compétences. Elle est même riche de profils très différents, entre anciens internationaux, techniciens locaux, entraîneurs passés par l’ Afrique , profils de diaspora, hommes de terrain, formateurs et spécialistes capables d’apporter une lecture moderne. Mais cette richesse ne vaut que si elle est organisée. Si l’après- Petković doit ouvrir une nouvelle page, il ne doit pas commencer par une simple photo avec un nouveau sélectionneur, encore moins par un nom choisi parce qu’il est disponible ou parce qu’il fait bien sur le papier. Il doit commencer par une méthode. Par une direction technique forte. Par un staff moderne. Par une cellule scouting sérieuse. Par une vraie place donnée à la vidéo, à l’analyse, au suivi individualisé. Par une passerelle claire entre les jeunes et les A. Par une capacité à faire travailler ensemble des gens qui, jusque-là, ont trop souvent avancé séparément. Le prochain sélectionneur, qu’il soit algérien, étranger, francophone ou non, devra surtout comprendre une chose : l’ Algérie ne cherche pas seulement un entraîneur pour gagner le prochain match. Elle cherche quelqu’un capable de s’inscrire dans une mission plus grande que lui. Parce que le vrai progrès ne viendra pas d’un seul nom. Il viendra du jour où toutes les compétences algériennes accepteront de construire la même maison. Adlane Messelem

















