Du travail dans l’administration territoriale à la direction de plusieurs circonscriptions, Riad Ben Ahmed a progressivement occupé des fonctions de responsabilité au sein de l’administration locale algérienne. Après avoir exercé à Aïn Defla, El Kala et Bou Saâda, puis dirigé la wilaya de Batna, il a été transféré à la tête de la wilaya d’Aflou lors du mouvement partiel des walis annoncé le 20 octobre 2026 par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
Redouane Khalifa, biographie, parcours professionnel et principales réalisations
Qui est Riad Ben Ahmed ?
Riad Ben Ahmed, également désigné dans les publications arabophones sous le nom de Ben Ahmed Riadh (بن أحمد رياض), est un responsable de l’administration territoriale algérienne dont le parcours s’est construit autour de la gestion locale et de la coordination des services publics.
Son itinéraire professionnel connu comprend plusieurs postes administratifs, notamment celui de chef de daïra, avant sa nomination comme wali délégué de Bou Saâda, dans la wilaya de M’Sila, en janvier 2024. Il accède ensuite à la fonction de wali de Batna en octobre 2025, avant son transfert à Aflou en octobre 2026.
Son parcours s’inscrit dans le fonctionnement de l’administration territoriale, qui assure la mise en œuvre des orientations des pouvoirs publics à l’échelle locale. Les responsables occupant ces fonctions sont notamment chargés de coordonner les services déconcentrés de l’État, de suivre les projets de développement et de veiller à la continuité des services destinés aux citoyens.
Les informations publiques disponibles permettent de retracer les principales étapes de sa carrière. En revanche, elles ne fournissent pas encore suffisamment d’éléments vérifiables sur sa date de naissance, sa formation universitaire ou ses premières années de service. Ces données doivent donc être distinguées des faits établis concernant ses nominations.
Un parcours administratif marqué par plusieurs responsabilités locales
Avant d’accéder aux fonctions de wali, Riad Ben Ahmed a exercé des responsabilités au niveau des daïras. Les notices biographiques publiées lors de sa nomination à Batna mentionnent notamment son passage à Aïn Defla et à El Kala.
Chef de daïra à Aïn Defla
Une publication consacrée au mouvement des chefs de daïra de 2022 cite Riad Ben Ahmed parmi les responsables affectés à la daïra d’Aïn Defla. Cette fonction constitue une étape documentée de son parcours dans l’administration territoriale.
Le chef de daïra occupe une position intermédiaire entre les autorités de la wilaya et les communes relevant de sa circonscription. Il participe à la coordination des services administratifs, au suivi des dossiers locaux et à la remontée des préoccupations de la population vers les autorités compétentes.
Dans ce cadre, les missions peuvent concerner plusieurs domaines : l’amélioration des services publics, le suivi des opérations de développement, la coordination entre les collectivités locales et les services de l’État, ainsi que l’accompagnement des démarches administratives.
Il convient toutefois de ne pas attribuer à Riad Ben Ahmed des réalisations particulières à Aïn Defla sans disposer de comptes rendus précis permettant de les identifier.
Un passage à El Kala
Les notices biographiques publiées dans la presse à l’occasion de son accession au poste de wali de Batna mentionnent également un passage à la tête de la daïra d’El Kala. <sup>4</sup>
Cette étape complète le parcours administratif qui lui est attribué avant sa nomination à Bou Saâda. Néanmoins, les dates exactes de cette affectation et les détails des dossiers suivis pendant cette période ne sont pas établis avec suffisamment de précision dans les documents consultés.
Ces éléments illustrent une progression à travers différentes fonctions de l’administration territoriale, mais ne permettent pas, à eux seuls, de reconstituer l’intégralité de sa carrière ni d’en fixer toutes les étapes chronologiques.
Janvier 2024 : nommé wali délégué de Bou Saâda
Le 28 décembre 2023, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, décide de promouvoir plusieurs daïras au rang de circonscriptions administratives déléguées. Bou Saâda, dans la wilaya de M’Sila, figure parmi les territoires concernés. Riad Ben Ahmed est alors désigné pour y exercer les fonctions de wali délégué.
Sa prise de fonctions est officialisée le 21 janvier 2024, lors d’une cérémonie présidée par Ibrahim Merad, alors ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire. La cérémonie se déroule en présence des autorités locales, d’élus et de représentants des différentes institutions concernées.
Cette nomination intervient dans le cadre d’une réorganisation administrative visant à rapprocher les centres de décision des citoyens et à améliorer la prise en charge des préoccupations locales.
Une nouvelle organisation au service du développement local
La promotion de Bou Saâda au rang de circonscription administrative déléguée s’inscrit dans une démarche plus large de réorganisation territoriale. L’objectif affiché par les autorités est de faciliter la gestion des affaires publiques, de renforcer la coordination administrative et de soutenir le développement des territoires concernés.
À cette occasion, le ministre de l’Intérieur souligne l’importance de valoriser les potentialités économiques locales, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie et du tourisme. Il insiste également sur la nécessité d’assurer une coordination entre la nouvelle structure administrative et la wilaya de M’Sila.
Dans ce contexte, les responsabilités de Riad Ben Ahmed comprennent la participation à la mise en place des structures administratives, la coordination avec les services concernés et le suivi des projets inscrits dans le programme de développement local.
Les projets examinés lors de son installation
La visite ministérielle du 21 janvier 2024 permet également de faire le point sur plusieurs infrastructures de Bou Saâda. Les responsables se rendent notamment sur le chantier de l’aéroport de Bou Saâda-Aïn Eddis, où ils examinent l’avancement des travaux de réalisation de la nouvelle piste, annoncée sur une longueur de 3 000 mètres, ainsi que des voies secondaires et de raccordement.
La délégation inspecte également le chantier du siège de la brigade mobile de la police judiciaire et procède à l’inauguration du nouveau siège de l’unité secondaire de la Protection civile, baptisée au nom du moudjahid défunt Lakhdar Hassani.
Ces opérations s’inscrivent dans le programme de suivi des infrastructures et de renforcement des équipements publics de la région. Elles constituent un aperçu du contexte dans lequel le nouveau wali délégué commence à exercer ses responsabilités.
Octobre 2025 : Riad Ben Ahmed nommé wali de Batna
En octobre 2025, Riad Ben Ahmed accède à une nouvelle étape de sa carrière administrative avec sa nomination à la tête de la wilaya de Batna. Cette affectation le place à la direction de l’exécutif local d’un territoire important des Aurès.
Le wali représente l’État au niveau de la wilaya et coordonne l’action des services déconcentrés dans le cadre des orientations nationales. Ses responsabilités couvrent notamment le suivi des programmes de développement, la coordination entre les administrations, l’accompagnement de l’investissement et l’amélioration des prestations publiques.
La fonction exige également un travail régulier avec les responsables des communes, les élus, les services techniques et les opérateurs économiques, afin de suivre les projets et de traiter les difficultés qui peuvent entraver leur réalisation.
Les priorités de la gestion locale
Au cours de son passage à Batna, plusieurs comptes rendus de presse font état de réunions de travail, de visites sur le terrain et d’opérations de suivi concernant les infrastructures, les projets d’investissement et les services publics. Ces activités correspondent aux missions habituelles d’un wali, chargé de coordonner l’action administrative à l’échelle de son territoire.
Il reste important de distinguer les projets suivis par l’administration de ceux qui peuvent être considérés comme des réalisations achevées. La tenue d’une réunion ou l’inspection d’un chantier témoigne d’un suivi administratif, mais ne suffit pas à établir que le projet a été livré ou que ses objectifs ont été atteints.
Cette distinction permet de présenter le parcours du responsable de manière factuelle, en évitant d’attribuer à une personne l’ensemble des résultats produits par les services et les institutions mobilisés.
À Batna, un suivi de terrain axé sur les infrastructures et l’investissement
Pendant son mandat à Batna, Riad Ben Ahmed prend part à plusieurs activités consacrées au suivi des projets et à la coordination des services publics.
Le suivi des infrastructures céréalières
En novembre 2025, la presse locale rapporte une visite de terrain effectuée dans plusieurs communes de la daïra d’El Madher. Parmi les installations examinées figure un silo céréalier dont la capacité annoncée atteint un million de quintaux. L’avancement des travaux fait partie des points abordés au cours de cette visite.
Le suivi de ce type d’infrastructure revêt un intérêt particulier pour la collecte, le stockage et la gestion des céréales. Il s’inscrit dans les efforts engagés pour renforcer les capacités logistiques liées à la production agricole et améliorer les conditions de stockage.
L’inspection d’un chantier permet aux autorités locales de prendre connaissance des contraintes rencontrées et de demander aux services concernés de suivre l’avancement des travaux. La mise en service effective de l’installation doit toutefois être confirmée par des informations spécifiques.
Le déblocage des projets d’investissement
En janvier 2026, des comptes rendus de presse font état d’une réunion consacrée aux projets d’investissement achevés ou confrontés à des contraintes retardant leur mise en exploitation. L’objectif annoncé consiste à identifier les difficultés administratives et à examiner les solutions susceptibles de faciliter le démarrage des activités.
Le traitement de ces dossiers constitue un enjeu pour l’activité économique locale. Un projet peut en effet avoir atteint un stade avancé de réalisation tout en restant confronté à des obstacles liés aux procédures, aux raccordements ou aux autorisations relevant des administrations compétentes.
Dans ce contexte, la coordination entre les services concernés vise à clarifier les blocages et à faciliter le traitement des dossiers dans le respect de la réglementation.
Le suivi du secteur de l’eau
En août 2026, Riad Ben Ahmed accompagne le ministre de l’Hydraulique, Lounès Bouzegza, lors d’une séance consacrée à la situation du secteur dans la wilaya de Batna. Les données présentées à cette occasion font état d’une production d’eau potable supérieure à 305 000 mètres cubes par jour au cours du premier semestre de 2026.
Ce chiffre renseigne sur la situation du secteur à l’échelle de la wilaya. Il ne constitue pas, en lui-même, un indicateur de résultat personnel du wali, puisque la production et la distribution d’eau dépendent de plusieurs infrastructures, opérateurs et services techniques.
La présence des autorités locales lors de ces réunions permet néanmoins de coordonner le suivi des dossiers et d’assurer la liaison entre les services centraux et les structures territoriales.
L’accompagnement d’un projet industriel en octobre 2026
Le 17 octobre 2026, quelques jours avant l’annonce de son transfert, Riad Ben Ahmed participe avec Omar Rekkache, directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement, à une visite consacrée au projet de véhicules utilitaires SOKON ALGÉRIE à Batna. La visite porte sur l’état d’avancement du projet et sur le suivi de sa réalisation.
Cette opération illustre la coordination entre les autorités territoriales et les organismes chargés de promouvoir l’investissement. Elle s’inscrit dans le suivi des projets industriels enregistrés auprès de l’agence, avec pour objectif de favoriser leur concrétisation.
Là encore, l’avancement du projet doit être distingué de sa mise en production effective, qui nécessite des données complémentaires.
Chronologie du parcours professionnel de Riad Ben Ahmed
| Période | Fonction ou étape | Informations disponibles |
|---|---|---|
| 2022 | Chef de daïra d’Aïn Defla | Fonction mentionnée dans une publication consacrée au mouvement des chefs de daïra. |
| Avant janvier 2024 | Chef de daïra d’El Kala | Fonction rapportée dans des notices biographiques, sans dates précises établies. |
| Janvier 2024 | Wali délégué de Bou Saâda | Installation officielle le 21 janvier 2024. |
| Octobre 2025 | Wali de Batna | Nomination dans le cadre d’un mouvement des walis. |
| 20 octobre 2026 | Wali d’Aflou | Transfert annoncé par la présidence de la République. |
Octobre 2026 : un nouveau poste à la tête de la wilaya d’Aflou
Le 20 octobre 2026, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, procède à un mouvement partiel dans le corps des walis. Selon le communiqué relayé par l’Agence Algérie Presse Service, Riad Ben Ahmed est transféré de la wilaya de Batna à celle d’Aflou.
Youcef Bechlaoui, biographie, parcours professionnel et principales réalisations
Ce mouvement comprend également plusieurs autres changements à la tête des wilayas. Youcef Bechlaoui est transféré de Tlemcen à Batna, Mohamed Meziane d’El Tarf à Béjaïa et Kamel Nouicer de Bordj Bou Arréridj à Tlemcen. D’autres responsables sont nommés à la tête des wilayas d’El Tarf, de Bordj Bou Arréridj et de Barika. <
Le transfert de Riad Ben Ahmed ouvre une nouvelle étape de son parcours. Sa prise de fonctions à Aflou l’inscrit dans le dispositif de gestion territoriale mis en place par les pouvoirs publics pour assurer la coordination administrative et le suivi des politiques de développement à l’échelle locale.
Les résultats de cette nouvelle affectation devront être appréciés à partir des décisions prises, des projets suivis et des données publiques disponibles au cours de son mandat. Au moment de l’annonce du mouvement, les informations publiées permettent d’établir son transfert, mais ne suffisent pas à dresser un bilan de son action future à Aflou.
Formation, âge et vie personnelle : des informations encore peu documentées
Malgré les informations disponibles sur ses nominations, plusieurs éléments de la biographie personnelle de Riad Ben Ahmed restent difficiles à établir à partir de sources publiques fiables.
| Information recherchée | État des informations |
|---|---|
| Date et lieu de naissance | Non confirmés par une source fiable consultée. |
| Formation universitaire et diplômes | Non documentés avec suffisamment de précision. |
| Parcours de formation administrative | Aucun cursus complet vérifié. |
| Situation familiale | Pas d’information publique suffisamment fiable identifiée. |
| Distinctions personnelles | Aucune distinction précisément vérifiée dans les sources consultées. |
Ces lacunes ne permettent pas de conclure à l’absence de formation ou d’expérience supplémentaire. Elles montrent simplement que les informations biographiques disponibles dans la presse se concentrent principalement sur les nominations et les activités institutionnelles.
Pour compléter ce portrait, des documents officiels retraçant ses premières affectations, ses actes de nomination ou d’éventuelles biographies institutionnelles seraient nécessaires. En l’absence de tels documents, il est préférable de ne pas avancer de date de naissance, de diplôme ou de détail familial non vérifié.
Un parcours inscrit dans la continuité de l’administration territoriale
Le parcours public de Riad Ben Ahmed se caractérise par une succession de responsabilités au sein de l’administration locale algérienne. De ses fonctions de chef de daïra à sa nomination comme wali délégué de Bou Saâda, puis à la direction de la wilaya de Batna et à son transfert à Aflou, les principales étapes connues de sa carrière relèvent de la gestion territoriale.
Ses activités rapportées à Batna témoignent de son implication dans des opérations de suivi de terrain, des réunions consacrées à l’investissement et des échanges avec les responsables sectoriels. Elles s’inscrivent dans le fonctionnement collectif de l’administration, dont les résultats dépendent de la coordination entre les services publics, les collectivités locales et les organismes spécialisés.
Sa nomination à Aflou constitue désormais la dernière étape connue de ce parcours. Les informations officielles et les comptes rendus publiés au cours de son mandat permettront, à l’avenir, de documenter plus précisément ses priorités et les résultats obtenus dans cette nouvelle affectation.
En attendant des données biographiques complémentaires, une présentation rigoureuse de Riad Ben Ahmed repose avant tout sur les fonctions qu’il a exercées, les décisions officielles qui ont marqué sa carrière et les activités institutionnelles publiquement documentées.



























