Une conviction inébranlable
L’engagement de l’Algérie pour l’Afrique est sincère et total. L’Algérie ne cesse ces dernières années de militer pour un changement positif de la situation des pays africains, mais aussi de plaider pour une place encore plus importante du continent au sein des institutions internationales à commencer par l’ONU. L’Afrique représente, qu’on le reconnaisse ou non, l’avenir de ce monde, car c’est un continent jeune, riche et qui est aujourd’hui le continent qui enregistre les taux de croissance les plus importants au monde.
Mais le continent noir fait encore face à des crises multiples avec des régions encore déstabilisée par présence inquiétante de groupes terroristes et une instabilité politique chronique. Des éléments qui retardent de manière certaine le décollage économique tant attendu et qui est pourtant à portée de main.
Réunis lors du Sommet des Etats fondateurs de l’initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), organisé à El Alamein, en Egypte, les dirigeants africains ont passé en revue ce qui a été réalisé dans ce cadre et ce qui reste encore à faire. Cette rencontre a été l’occasion pour le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour réaffirmer les engagements de l’Algérie pour l’Afrique, déclarant à ce sujet que «l’Algérie a fait de son appartenance africaine un choix stratégique constant et un engagement qu’elle s’est attachée à traduire à travers des initiatives et des projets concrets visant à renforcer l’intégration et la connectivité entre les pays du continent et à réunir les conditions propices à un développement commun et durable».
Un souci qui a toujours guidé les choix de l’Algérie pour un avenir meilleur pour les peuples du continent. Une politique sincère qui a été matérialisée sur le terrain, comme l’a clairement soutenu le chef de l’Etat qui a rappelé que «l’Algérie a contribué à la formation de dizaines de milliers de cadres africains dans différents domaines et continue, chaque année, à offrir des possibilités de formation et des bourses d’études aux étudiants africains, dans le cadre de sa contribution au développement du capital humain africain». Un engagement qui résulte de la conviction profonde de l’Algérie que «l’investissement dans le capital humain demeure au cœur de tout processus de développement durable».
Le combat africain est certes long et harassant, mais en conjuguant les efforts de toutes les bonnes volontés, le résultat espéré sera fatalement au bout du chemin. Et c’est cet engagement et cette sincérité qui animent toutes les politiques de l’Algérie envers les pays du continent africain.
Mais le continent noir fait encore face à des crises multiples avec des régions encore déstabilisée par présence inquiétante de groupes terroristes et une instabilité politique chronique. Des éléments qui retardent de manière certaine le décollage économique tant attendu et qui est pourtant à portée de main.
Réunis lors du Sommet des Etats fondateurs de l’initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), organisé à El Alamein, en Egypte, les dirigeants africains ont passé en revue ce qui a été réalisé dans ce cadre et ce qui reste encore à faire. Cette rencontre a été l’occasion pour le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour réaffirmer les engagements de l’Algérie pour l’Afrique, déclarant à ce sujet que «l’Algérie a fait de son appartenance africaine un choix stratégique constant et un engagement qu’elle s’est attachée à traduire à travers des initiatives et des projets concrets visant à renforcer l’intégration et la connectivité entre les pays du continent et à réunir les conditions propices à un développement commun et durable».
Un souci qui a toujours guidé les choix de l’Algérie pour un avenir meilleur pour les peuples du continent. Une politique sincère qui a été matérialisée sur le terrain, comme l’a clairement soutenu le chef de l’Etat qui a rappelé que «l’Algérie a contribué à la formation de dizaines de milliers de cadres africains dans différents domaines et continue, chaque année, à offrir des possibilités de formation et des bourses d’études aux étudiants africains, dans le cadre de sa contribution au développement du capital humain africain». Un engagement qui résulte de la conviction profonde de l’Algérie que «l’investissement dans le capital humain demeure au cœur de tout processus de développement durable».
Le combat africain est certes long et harassant, mais en conjuguant les efforts de toutes les bonnes volontés, le résultat espéré sera fatalement au bout du chemin. Et c’est cet engagement et cette sincérité qui animent toutes les politiques de l’Algérie envers les pays du continent africain.
— Par Abdelmadjid Blidi


























