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138 résultats pour "sonatrach-en-mission-au-texas-7015905fr"

Sonatrach en mission au Texas

Sonatrach en mission au Texas

Le groupe Sonatrach entend élargir ses partenariats dans l’exploration et la production d’hydrocarbures, tout en misant sur les nouvelles technologies et les investissements américains. C’est dans cette optique que le grand

QHSSE Supervisor

QHSSE Supervisor

Dans le cadre du renforcement de ses équipes, ZPEC Algérie recrute un Superviseur QHSSE (QHSSE Supervisor) pour intervenir sur un projet de forage pétrolier en Algérie. MISSIONS PRINCIPALES Le Superviseur QHSSE sera chargé de représenter le Client sur le site de forage et de superviser les activités QHSSE de l’Entrepreneur de forage, des prestataires et des sous-traitants. Ses principales missions seront de : Superviser la mise en œuvre des exigences QHSSE , des clauses HSE contractuelles, du HSE-MS de Sonatrach et de la réglementation algérienne applicable. Contrôler les principaux dispositifs de maîtrise des risques : PTW, JSA/TRA, Toolbox Talks, SIMOPS, LOTO, Red Zone, Line of Fire et DROPS . Effectuer des inspections quotidiennes du site et assurer la supervision des opérations à haut risque : forage, Rig Move , levage, travaux en hauteur, essais sous pression, travaux à chaud, travaux électriques, espaces confinés, produits chimiques et opérations liées aux véhicules. Vérifier les qualifications, formations et certificats du personnel ainsi que la conformité des équipements de sécurité, de levage, de lutte contre l’incendie, H₂S et d’urgence. Superviser la gestion des déchets, la protection de l’environnement, la prévention des déversements et le respect de la réglementation environnementale. Vérifier la préparation et la capacité d’intervention du site en cas d’urgence et participer aux exercices d’urgence. Signaler et participer à l’analyse des incidents, quasi-accidents, situations dangereuses et événements environnementaux. Participer aux audits et inspections ZPEC, Sonatrach, ALNAFT, ARH et assurer le suivi des actions correctives. Préparer les rapports QHSSE quotidiens, hebdomadaires et mensuels et assurer la traçabilité des inspections, formations, certificats, incidents et actions correctives. Coordonner les interfaces QHSSE entre le Client, l’Entrepreneur de forage, les prestataires et Sonatrach. Exercer le Stop Work Authority en cas de danger imminent ou de perte de maîtrise des risques. Participer aux formations HSE, campagnes de sensibilisation et au partage des Lessons Learned . PROFIL RECHERCHÉ Diplôme Bac+4/5 ou équivalent en HSE, sécurité industrielle, ingénierie pétrolière/forage, environnement ou domaine connexe. Minimum 10 ans d’expérience en QHSSE dans l’industrie pétrolière et gazière . Minimum 5 ans d’expérience HSE dans le forage, workover , complétion ou opérations sur site de puits. Minimum 3 ans d’expérience en qualité de HSE Supervisor ou représentant du Client. Expérience confirmée sur des sites de forage terrestres . Bonne connaissance des opérations de forage, Rig Move , tubage/cimentation, well testing, levage, essais sous pression et SIMOPS. Une expérience en Algérie / Sonatrach , en Afrique du Nord, au Moyen-Orient ou sur des projets de forage désertiques constitue un atout. CERTIFICATIONS REQUISES / SOUHAITÉES NEBOSH IGC ou IOSH Managing Safely . Certificats valides H₂S, First Aid/CPR, Fire Fighting, PTW et Risk Assessment/JSA . Certificat médical d’aptitude valide. ISO 45001 Auditor : souhaité. ISO 14001 / ISO 9001 Auditor : atout. ICAM, TapRooT ou formation équivalente en investigation des incidents et Root Cause Analysis : souhaité. IADC/IWCF Well Control Awareness : souhaité. Formations HSE délivrées par l’ IAP ou une institution reconnue en Algérie : atout. COMPÉTENCES Bonne maîtrise des standards et pratiques internationales HSE dans le secteur Oil & Gas. Bonne connaissance de la réglementation HSE algérienne , des exigences Sonatrach HSE-MS et des exigences HSE contractuelles. Connaissance des exigences HSE liées à ALNAFT et ARH . Solides capacités en identification des risques, intervention terrain, reporting et suivi des actions correctives. Maîtrise des techniques d’investigation des incidents et d’analyse des causes profondes. Excellentes capacités de communication et de coordination avec plusieurs équipes et contractants. Anglais courant , à l’oral et à l’écrit. CONDITIONS DU POSTE Poste : Superviseur QHSSE / QHSSE Supervisor Secteur : Oil & Gas – Forage Lieu : Site de forage – Algérie Système de travail : Rotation 4 × 4 Type d’environnement : Site de forage CANDIDATURE Les candidats intéressés sont invités à transmettre leur CV actualisé , en précisant leur expérience dans le secteur Oil & Gas ainsi que leurs certifications QHSSE en cours de validité.

QHSSE Engineer

QHSSE Engineer

Ingénieur QHSSE Lieu de travail : Alger / Sites opérationnels Missions principales Assurer la mise en œuvre et le suivi des exigences QHSSE et de la réglementation algérienne applicable au secteur pétrolier et gazier, notamment les exigences de l’ARH. Superviser la sécurité des opérations de forage, workover, logging, cimentation, maintenance et autres activités sur site. Veiller à l’application du système de permis de travail et au respect des règles de sécurité. Identifier les risques et superviser les analyses JSA ainsi que les actions correctives jusqu’à leur clôture. Prévenir et maîtriser les risques majeurs : éruption de puits, H₂S, incendie, explosion et autres situations à haut risque. Participer à la gestion des situations d’urgence et assurer le reporting des incidents. Coordonner avec les autorités locales compétentes, notamment l’ARH, la Protection Civile et les services concernés. Organiser les réunions et formations QHSSE destinées au personnel et aux sous-traitants. Assurer le suivi de la conformité QHSSE et contribuer à l’amélioration continue du système de management. Profil recherché Diplôme de Master ou équivalent en QHSSE, sécurité industrielle, environnement ou domaine connexe. Minimum 8 ans d’expérience en QHSSE dans le secteur pétrolier et gazier. Minimum 3 ans d’expérience avec Sonatrach ou l’ARH. Bonne connaissance de la réglementation algérienne applicable au secteur pétrolier et gazier. Bonne maîtrise du contrôle des puits, des opérations à haut risque, de la santé et sécurité au travail et de la protection de l’environnement. Maîtrise de Microsoft Office ; la connaissance de MS Project et Visio est un atout. Bonnes capacités d’analyse, de rédaction de rapports et de communication. Sens des responsabilités, rigueur, autonomie et bonnes capacités de coordination. Bonne capacité d’adaptation à un environnement de travail international et aux conditions de terrain.

Directeur D'Exploitation

Directeur D'Exploitation

GALA OIL est un acteur de la distribution de carburants, présent à travers un réseau de stations-service, dépôts et centres de distribution. Dans le cadre du développement de ses activités, l'entreprise recrute un Directeur d'Exploitation pour piloter l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement, de stockage et de distribution des carburants Vos principales missions • Définir et mettre en œuvre la stratégie d'exploitation en cohérence avec les orientations de la Direction Générale. • Garantir l'approvisionnement en carburants (SONATRACH) dans les délais et quantités requis, sans rupture de stock. • Piloter le stockage, le transport et la distribution des carburants vers les dépôts et stations-service, en coordination avec les prestataires logistiques. • Superviser l'exploitation des stations-service : performance, qualité de service, conformité et satisfaction client. • Contrôler les inventaires, la facturation, le recouvrement et la fiabilité des données dans l'ERP. • Élaborer et suivre le budget de la Direction, analyser les écarts et engager les actions correctives. • Manager, mobiliser et évaluer les équipes de l'unité d'exploitation ; identifier les besoins en compétences et en formation. • Veiller au respect des procédures HSE, du système qualité et de la réglementation applicable au secteur des hydrocarbures. • Rendre compte régulièrement à la Direction Générale des résultats, risques et plans d'action. • Formation supérieure (Bac +5 ou équivalent) en management, logistique, supply chain, hydrocarbures ou domaine connexe. • Expérience confirmée dans une fonction de direction opérationnelle ou d'encadrement supérieur, idéalement dans le secteur des hydrocarbures ou de la distribution. Compétences • Bonne connaissance de la chaîne d'approvisionnement et de distribution de carburants, ainsi que de la gestion de stations-service. • Maîtrise des fondamentaux budgétaires, financiers et de contrôle de gestion. • Connaissance de la réglementation HSE et du secteur des hydrocarbures ; aisance avec les outils ERP. Qualités personnelles • Leadership, sens des responsabilités et capacité de décision. • Rigueur, réactivité et aptitude à gérer la pression et les priorités. Excellent relationnel, sens de la négociation et esprit d'équipe

Well Testing Supervisor

Well Testing Supervisor

Lieu de travail : Site de Timimoun – Sud de l’Algérie Type de poste : Travail sur site ( Wellsite / Onshore ) Système 4×4 1. Mission principale Dans le cadre de ses activités en Algérie, notre société recherche un Superviseur Well Testing / Essais de Puits chargé de représenter la Partie A sur le site de forage et d’assurer la supervision, l’organisation et la coordination de l’ensemble des opérations d’essais de puits. Le titulaire du poste sera notamment responsable des opérations de DST (Drill Stem Testing), essais de formation, opérations combinées perforation–essai, tests de gaz, mise en débit et à la torche, prélèvements PVT, remontée de pression après fermeture du puits, tests de productivité, opérations sur outils de fond et mesures en surface . Il/elle devra garantir la sécurité, la conformité et la continuité des opérations, ainsi que la fiabilité et la traçabilité des données recueillies, conformément à la réglementation algérienne relative aux hydrocarbures, aux exigences techniques d’ ALNAFT/Sonatrach et aux standards internationaux API/ISO/IADC . 2. Responsabilités principales 2.1 Supervision des opérations Assurer l’organisation, la supervision et la coordination des opérations d’essais de puits sur site. Superviser notamment les opérations de DST, essais de formation, opérations combinées perforation–essai, tests de gaz, mise en débit et à la torche, prélèvements PVT, remontée de pression après fermeture du puits, tests de productivité, opérations sur outils de fond et mesures en surface. 2.2 Préparation et démarrage des opérations Participer à la revue des programmes d’essais, procédures, assemblages d’outils de fond, schémas de surface et plans d’intervention d’urgence. Vérifier les capacités des entreprises sous-traitantes, les qualifications du personnel, les procédures opérationnelles et les documents HSE. Vérifier la conformité des documents d’importation et de dédouanement des équipements. Organiser les réunions de préparation et de sensibilisation HSE, les JSA (Job Safety Analysis) et les inspections avant démarrage. Vérifier les essais de pression des équipements et l’étalonnage des instruments. Autoriser le démarrage des opérations conformément aux procédures en vigueur. Coordonner avec les superviseurs forage et géologie afin de clarifier les interfaces et les responsabilités de chaque intervenant. 2.3 Supervision technique et coordination Organiser les opérations conformément au programme et aux procédures approuvées. Assurer le suivi en temps réel des paramètres clés : pression, température, débit de production et propriétés des fluides. Analyser la réponse du réservoir et identifier les anomalies opérationnelles. Adapter le programme lorsque nécessaire et effectuer les remontées d’information conformément aux procédures. Coordonner les activités avec les équipes forage, complétion, géologie, diagraphies et réservoir. Garantir la continuité des essais et la qualité de l’acquisition des données. Émettre les demandes de modification des opérations lorsque nécessaire. Contrôler le rythme des opérations et les risques associés. Garantir une isolation sûre ou une connexion efficace entre les opérations d’essais et les opérations de forage. Mettre en place les mesures adaptées aux conditions désertiques, notamment en cas de présence de sable, de températures élevées ou d’importants écarts de température. 2.4 HSE, sécurité et gestion des urgences Appliquer strictement le système HSE de l’entreprise et la réglementation HSE algérienne. Veiller au respect des procédures PTW (Permit to Work), JSA, Well Control, protection H₂S et prévention des incendies et explosions . Effectuer des inspections quotidiennes des équipements critiques, notamment les têtes de puits, manifolds de duses ( choke manifolds ), séparateurs et systèmes d’allumage/torchage. Ordonner l’arrêt immédiat des opérations et la mise en conformité en cas de situation dangereuse. Organiser des exercices d’urgence sur site concernant notamment : le contrôle du puits ; les fuites de H₂S ; les incendies ; les conditions météorologiques extrêmes du désert ; les urgences médicales ; l’évacuation d’urgence. Exercer son autorité en matière de sécurité et prendre les premières mesures de commandement en cas d’incident. Préparer et transmettre les rapports d’incidents/accidents conformément aux procédures. Superviser la gestion environnementale des effluents, déblais et déchets issus des opérations d’essais, conformément à la réglementation environnementale algérienne et aux procédures de gestion des déchets du camp. 2.5 Données, échantillons et reporting Superviser le contrôle qualité des données des capteurs de pression de fond, des mesures en surface, des échantillons PVT et des échantillons de fluides. Garantir l’exactitude, la fiabilité, l’intégrité et la traçabilité des données. Préparer les rapports quotidiens d’essais de puits. Examiner et valider les rapports finaux des entreprises sous-traitantes. Préparer de manière autonome le rapport de synthèse des essais de puits pour le compte de la Partie A. Garantir la conservation et la traçabilité des données conformément aux exigences algériennes en matière de souveraineté et de confidentialité des données. Veiller à ce qu’aucune donnée ne soit transmise à l’étranger sans autorisation. Conserver tous les documents et enregistrements signés nécessaires aux audits et au règlement des prestations. Préparer les rapports en français ou dans toute autre version linguistique acceptée par le client, conformément aux exigences contractuelles. 2.6 Gestion des prestataires et coordination logistique Superviser les prestataires d’essais de puits, les équipes de workover, ainsi que les équipes de mud logging , géologie et sécurité. Coordonner la mobilisation, l’installation, la mise en service, la maintenance et la démobilisation des équipements. Contrôler les coûts des opérations d’essais, la consommation des matériaux et les frais des services tiers. Superviser l’exécution des contrats des sous-traitants locaux. Participer à l’évaluation quotidienne des prestataires ainsi qu’à leur évaluation finale à la fin des travaux. Veiller au respect des exigences algériennes relatives à l’emploi de la main-d’œuvre locale. Coordonner la logistique et les moyens de vie sur site dans l’environnement désertique. 2.7 Réglementation et relations avec les parties prenantes Veiller au respect de la réglementation algérienne en vigueur relative aux hydrocarbures, des directives ALNAFT/Sonatrach , des contrats pétroliers et des standards API/ISO/IADC . S’assurer que les programmes, procédures, opérations d’échantillonnage et rapports de données sont soumis à Sonatrach/ALNAFT pour approbation ou dépôt lorsque cela est requis contractuellement. Toute modification du programme ou de la conception doit être approuvée avant sa mise en œuvre. Maintenir une communication professionnelle avec les représentants de Sonatrach, les autorités réglementaires, les partenaires et les communautés locales. Respecter la culture, les traditions, les pratiques religieuses locales ainsi que les dispositions relatives à l’organisation du travail pendant le mois de Ramadan. Participer aux revues techniques et aux retours d’expérience ( Lessons Learned ). Contribuer à la formation du personnel local et au transfert de compétences. 3. Profil recherché 3.1 Formation et certifications Diplôme Bac+4/Bac+5 ou supérieur en génie pétrolier, ingénierie du développement des champs pétroliers et gaziers, génie mécanique, génie géologique ou dans une discipline d’ingénierie similaire. Certificat IWCF – Well Control niveau Superviseur 3 minimum . Le niveau 4 est fortement apprécié pour les candidats disposant d’une expérience sur des puits de gaz profonds et à haute pression. Certificat valide de formation H₂S , de préférence certifié OPITO. Certificat international valide de premiers secours en milieu isolé / désertique ( Wilderness First Aid ). Certificat valide de formation internationale en management HSE ainsi que formation PTW (Permit to Work) . Certificat médical valide et rapport d’aptitude médicale datant de moins de 6 mois , délivré par un établissement répondant aux exigences médicales du site. Une formation en travail en hauteur , travail en espace confiné et prévention/réponse aux risques terroristes et aux détournements constitue un atout. Tous les certificats doivent être en cours de validité pendant la période d’exécution du contrat. Les certifications IWCF et H₂S doivent être renouvelées périodiquement conformément aux pratiques internationales. Les certificats devront être présentés en original ou en copie certifiée conforme . 3.2 Expérience professionnelle Minimum 8 ans d’expérience sur site dans les opérations d’essais de puits pétroliers et gaziers / DST , dont au moins 4 ans en qualité de Superviseur Well Testing indépendant . Une expérience sur des puits profonds de 4 000 m ou plus est fortement souhaitée. Une expérience sur des puits de gaz à H₂S/CO₂ constitue un atout. Une expérience sur des projets d’essais de puits dans le Sahara algérien ou dans des environnements désertiques extrêmes similaires est fortement appréciée. Une expérience dans les opérations pétrolières et gazières onshore dans les pays d’Afrique du Nord, notamment Algérie, Libye , ou au Moyen-Orient, constitue un avantage. 3.3 Exigences linguistiques Maîtrise de l’ anglais , à l’oral comme à l’écrit. Capacité à animer de manière autonome des réunions techniques en anglais sur site. Capacité à examiner et comprendre les procédures et documents techniques en anglais. Une bonne maîtrise du français technique , permettant de lire les documents techniques et de communiquer avec le client, constitue un atout important. 3.4 Compétences techniques et qualités personnelles Le candidat devra notamment : Maîtriser l’ensemble du processus des essais DST , des opérations combinées perforation–essai et des opérations slickline/wireline . Maîtriser les procédures d’essais de puits en surface, les prélèvements PVT ainsi que les systèmes de mise en débit et de torchage. Connaître la sélection, l’utilisation et le dépannage des outils de fond tels que les packers, vannes de circulation, échantillonneurs et porte-manomètres. Être familiarisé avec les opérations de flowback après fracturation/acide et les tests de production. Maîtriser l’identification et la maîtrise des risques liés aux puits haute pression et aux puits contenant du gaz acide. Être capable de gérer les situations d’urgence liées aux problèmes de fond : coincement de la garniture, défaillance du packer, venue ( kick ), pression annulaire, etc. Être capable d’organiser de manière autonome les exercices d’urgence relatifs au contrôle du puits, aux fuites de H₂S et aux incendies. Être capable d’examiner les programmes d’essais, procédures, analyses de risques JSA et plans d’intervention d’urgence et de formuler des observations techniques pertinentes. Maîtriser le contrôle qualité des données de pression de fond, des données d’essais en surface et de la collecte des échantillons de fluides. Être capable de préparer les rapports quotidiens, rapports d’étape et rapports de synthèse des essais de puits. Avoir une bonne connaissance de la réglementation algérienne relative aux hydrocarbures , des spécifications techniques ALNAFT/Sonatrach , des exigences relatives à la souveraineté et à la confidentialité des données, de la réglementation environnementale et des standards API/ISO/IADC . Posséder de solides capacités d’organisation, de coordination, de management d’équipe et de communication interdisciplinaire. Être capable de prendre des décisions rapides et adaptées dans un environnement opérationnel à haut risque. Être disponible pour des missions prolongées sur site dans le Sahara algérien et s’adapter aux conditions climatiques et opérationnelles difficiles du désert. Faire preuve d’un sens élevé des responsabilités et d’un engagement fort envers la sécurité, la conformité et la qualité des opérations . 4. Lieu et conditions de travail Lieu de travail : Timimoun – Site pétrolier / Wellsite, Sud de l’Algérie Travail principalement sur site (Onshore / Wellsite) . Environnement désertique et conditions climatiques difficiles. Missions prolongées sur site selon les besoins opérationnels. Travail en coordination permanente avec les équipes forage, complétion, géologie, réservoir, HSE et les différents prestataires. Respect strict des procédures HSE et des règles de sécurité applicables aux opérations pétrolières et gazières.

Chef de Departement Supply Chain

Chef de Departement Supply Chain

GALA OIL est un acteur de la distribution de carburants, présent à travers un réseau de stations-service, dépôts et centres de distribution. Dans le cadre du développement de ses activités, l'entreprise recrute un Chef de Département Supply Chain pour piloter les programmes d'approvisionnement en carburants et la gestion des stocks. Vos principales missions • Élaborer et suivre les programmes d'approvisionnement et d'enlèvement de carburants auprès de SONATRACH, dans les délais et quantités requis. • Piloter la gestion des stocks : définir les niveaux minimum, maximum et de sécurité afin d'éviter ruptures et surstocks. • Coordonner avec la filiale RB Logiroute la programmation du transport et le respect des délais de livraison vers les dépôts et stations-service. • Superviser la réception, le stockage et la distribution des carburants dans le respect des règles de sécurité et de traçabilité. • Superviser les inventaires et analyser les écarts (pertes, coulages, vols, consommations anormales). • Élaborer et suivre le budget du département, analyser les écarts et proposer des actions correctives. • Piloter les tableaux de bord et indicateurs de performance liés aux approvisionnements, stocks et coûts. • Manager, mobiliser et évaluer les équipes du département ; identifier les besoins en compétences et en formation. • Veiller au respect des procédures HSE, du système qualité et de la réglementation applicable au secteur des hydrocarbures. • Rendre compte régulièrement au Directeur Exploitation des résultats, risques et plans d'action. • Formation supérieure (Bac +5 ou équivalent) en logistique, supply chain, management, hydrocarbures ou domaine connexe. • Expérience confirmée dans une fonction similaire en supply chain ou logistique, idéalement dans le secteur des hydrocarbures ou de la distribution. Compétences • Bonne connaissance de la chaîne d'approvisionnement et de distribution de carburants. • Maîtrise des principes de gestion des stocks, de planification et de contrôle de gestion. • Connaissance de la réglementation HSE et du secteur des hydrocarbures ; aisance avec les outils ERP. Qualités personnelles • Leadership et capacité de décision. • Rigueur, réactivité et aptitude à gérer la pression et les priorités. • Excellent relationnel, sens de la négociation et esprit d'équipe.

Geological Supervisor

Geological Supervisor

1. Description du poste Responsable de la supervision géologique sur site et de la gestion technique pendant toute la durée des opérations de forage et de complétion. Veiller à ce que l’acquisition, l’interprétation et la communication des données géologiques, ainsi que le contrôle des risques géologiques sur site, soient conformes aux exigences de l’entreprise, aux spécifications de Sonatrach et à la réglementation algérienne en vigueur, notamment celles de l’ALNAFT et de l’ARH. Fournir un soutien technique géologique aux opérations de forage, de complétion, de géoguidage ( geosteering ) et à la gestion des situations complexes, afin de garantir des opérations sûres et efficaces. 2. Responsabilités 2.1 Assister les opérations de forage et de complétion ; suivre la dynamique du forage, prévoir la profondeur des réservoirs, mettre en œuvre les programmes de carottage, optimiser la configuration du puits et résoudre les problèmes techniques géologiques sur site. 2.2 Effectuer les contrôles préalables au forage des équipements, outils et matériels destinés à la surveillance des boues ( mud logging ), aux diagraphies électriques ( wireline logging ), aux opérations de déviation ( sidetracking ), aux puits directionnels/horizontaux, au géoguidage ( geosteering ), au carottage latéral ( sidewall coring ), au carottage conventionnel et à l’échantillonnage des fluides. 2.3 Superviser la qualité des opérations de mud logging , de diagraphies électriques ( wireline logging ) et de diagraphies en cours de forage ( LWD – Logging While Drilling ) ; effectuer la corrélation stratigraphique, la description des déblais de forage ( cuttings ), l’enregistrement de la lithologie ainsi que la surveillance et l’identification en temps réel des indices d’hydrocarbures. 2.4 Identifier les pressions anormales de formation et émettre des alertes précoces ; déterminer les profondeurs de pose des sabots de tubage et les points de carottage ; réaliser la description des carottes sur site et garantir leur intégrité et leur qualité. 2.5 Être responsable de l’échantillonnage sur site, du transport, du stockage, de la livraison et de l’archivage des échantillons ; effectuer la correction des profondeurs de puits, déterminer les limites des formations et fournir les marqueurs géologiques nécessaires aux opérations de forage. 2.6 Fournir des recommandations professionnelles pour la gestion des situations complexes telles que les pertes de circulation, les venues ( kicks ), les pressions anormales, les indices de H₂S, les coincements de la garniture de forage ( stuck pipe ) et l’instabilité du puits. 2.7 Préparer et soumettre les rapports géologiques quotidiens, hebdomadaires et mensuels, ainsi que les rapports techniques, notamment les rapports lithologiques, les rapports d’indices d’hydrocarbures, les rapports d’évaluation des formations, les rapports de carottage et les rapports géologiques de fin de puits. 2.8 Signaler rapidement toute situation d’urgence sur site ; coopérer avec le Département des Opérations de Production pour le suivi des opérations en cours de forage et la coordination quotidienne ; et accomplir les tâches temporaires qui lui sont confiées par sa hiérarchie. 3. Qualifications 3.1 Formation et certifications Diplôme de niveau Bac+4/Bac+5 ou supérieur en géologie pétrolière ou dans une discipline connexe. Certification internationale valide en contrôle de puits ( Well Control ), IADC ou IWCF . La certification IWCF est valable deux ans et doit être renouvelée par une formation de remise à niveau avant son expiration. Certificat de formation H₂S valide. Certificat de formation aux premiers secours et à la lutte contre l’incendie, à obtenir avant la mobilisation. Certificat d’aptitude médicale. Les candidats souffrant de maladies cardiaques, de difficultés respiratoires aiguës, du VIH, de l’hépatite B ou d’autres maladies infectieuses ne seront pas acceptés. Les certificats mentionnés ci-dessus doivent être en cours de validité et faire l’objet de renouvellements périodiques conformément aux pratiques internationales. Tous les certificats doivent être fournis en original ou en copie certifiée conforme. 3.2 Expérience Minimum 10 ans d’expérience professionnelle sur site dans le domaine du forage , dont au moins 5 ans dans un poste de supervision géologique . Une expérience dans le Bassin de Berkine ou dans la région de Hassi-Messaoud est souhaitée. Bonne connaissance des séries stratigraphiques de l’ Ordovicien, du Silurien et du Dévonien , de la description des déblais de forage, de l’identification des toits de formation ( formation top picking ), du carottage, du contrôle qualité du mud logging et de la corrélation des diagraphies. La maîtrise de Petrel et du tracé/interprétation des diagraphies est souhaitée. 3.3 Exigences linguistiques Maîtrise courante de l’ anglais . Capacité à lire et comprendre la documentation technique en anglais, à rédiger des rapports et à assurer la communication technique quotidienne. La maîtrise du français est souhaitée. 3.4 Compétences professionnelles et qualités personnelles Solides connaissances théoriques en géologie pétrolière et maîtrise des principaux logiciels de modélisation géologique. Bonne connaissance des processus de supervision des opérations et de contrôle qualité du mud logging , des diagraphies électriques ( wireline logging ) et des diagraphies en cours de forage ( LWD ). Capacité à effectuer la corrélation stratigraphique, la description des déblais de forage, l’enregistrement de la lithologie, le carottage et la surveillance en temps réel des indices d’hydrocarbures. Capacité à identifier les pressions anormales de formation et à anticiper les risques géologiques. Capacité à réaliser de manière autonome la correction des profondeurs de puits et la détermination des limites de formation. Compétences en évaluation des réservoirs et en analyse de leurs propriétés. Capacité à formuler des recommandations professionnelles pour la gestion de situations complexes telles que les pertes de circulation, les venues ( kicks ), les pressions anormales, les indices de H₂S, les coincements de la garniture de forage et l’instabilité du puits. Capacité à préparer de manière autonome les rapports géologiques quotidiens et les rapports géologiques de fin de puits. Bonne connaissance de l’évaluation rapide ( Quick-Look ) des diagraphies. Connaissance des formats de transmission des données géologiques de puits utilisés par Sonatrach . Connaissance des spécifications techniques de l’industrie pétrolière et gazière algérienne ainsi que de la réglementation applicable de l’ ALNAFT et de l’ARH . Bonnes capacités de communication, de coordination et de travail en équipe. Capacité à s’adapter aux missions de longue durée sur site et aux conditions climatiques difficiles du désert. Lieu de travail : Site de Timimoun – Sud de l’Algérie. Affectation : Travail sur site ( Onshore / Wellsite ). Mobilité sur site : Système 4×4

Gazoduc transsaharien : Une équipe de Sonatrach en mission de travail au Niger

Gazoduc transsaharien : Une équipe de Sonatrach en mission de travail au Niger

Le groupe Sonatrach a dépêché une équipe technique, au sein d’une délégation composée de représentants du groupe et du ministère des Hydrocarbures et des Mines, en mission de travail à Niamey (Niger), en vue de récolter les données techniques afférentes au tracé du projet du gazoduc transsaharien (TSGP) sur le sol nigérien, en coordination avec […] The post Gazoduc transsaharien : Une équipe de Sonatrach en mission de travail au Niger appeared first on Algerie Eco .

Gazoduc transsaharien : Une équipe de Sonatrach en mission de travail à Niamey

Gazoduc transsaharien : Une équipe de Sonatrach en mission de travail à Niamey

Le Groupe Sonatrach a dépêché une équipe technique au sein d’une délégation composée de représentants du Groupe et du ministère des Hydrocarbures et des Mines, en mission de travail à Niamey (Niger), en vue de récolter les données techniques afférentes au tracé du projet du gazoduc transsaharien (TSGP) sur le sol nigérien, en coordination avec […]

Afin d’assurer  la sécurité des investissements de Sonatrach : le Parlement donne son feu vert à une mission militaire au Niger

Afin d’assurer la sécurité des investissements de Sonatrach : le Parlement donne son feu vert à une mission militaire au Niger

Le parlement algérien a approuvé à l’unanimité, ce dimanche lors d’une session extraordinaire, l’envoie de troupe militaire au Niger. Le voté a été organisé lors de deux réunions séparées. Le Conseil de la nation (Sénat) a voté le premier avant que l’Assemblée populaire nationale ne lui emboîte le pas dans l’après-midi. L’objet de la mission est d’assurer la protection et la sécurité des investissements de Sonatrach dans ce pays voisin. Le Parlement a été saisi, conformément à la Constitution, par le président de la République Abdelmadjid Tebboune pour se prononcer sur le projet d’installation d’un détachement de l’ANP dans le Nord du Niger pour assurer la sécurité des investissements qu’entreprend Sonatrach dans le Nord du Niger. L’alinéa 2 de l’article 91 de la Constitution, autorise le président de la République à envoyer des unités de l’Armée nationale populaire (ANP) à l’étranger, sous réserve de l’approbation du Parlement. La Constitution prévoit, en effet, que cette décision doit recueillir la majorité des deux tiers des membres de chacune des deux chambres. Introduite dans le texte constitutionnel en 2020, cette disposition encadre la possibilité d’un engagement militaire algérien hors du territoire national. Lors des deux réunions, le débat a été limité à l’intervention des présidents des groupes parlementaires de 10 minutes chacun. A l’heure où nous mettons sous presse, ni la présidence de la république, ni les bureaux des deux chambres n’ont annoncé la tenue des réunions. Aucun compte rendu n’a été rendu public sur la teneur des interventions et la résolution votée. L’envoie de troupes militaires algérien au Niger est prévisible depuis un certain temps. L’armée nationale populaire a énergiquement répondu présente lors de la tentative de coup de force contre le gouvernement nigérien cet été. La presse du monde entier a montré les avions de combat de l’ANP survolant le ciel nigérien. Lors d’une entrevue avec la presse, le président de la république, Abdelmadjid Tebboune adéclaré: «Aujourd’hui, nous avons des intérêts, nous avons conclu des accords dans le pétrole, les mines et d’autres domaines. Puis quelqu’un vient tout casser en une seule nuit. Il ne faut tout de même pas sous-estimer les choses à ce point. Nous sommes en mesure de défendre, d’abord nos amis, et puis les intérêts que nous avons en commun». En plus d’assurer la sécurité d’un pays ami et voisin et soutenir sa spécialité, la présence militaire algérienne aura, algériennes (Sonatrach, Sonelgaz…etc), d’un coté, de l’autre côté, l’armée algérienne aura pour mission de sécuriser les installations du Gazoduc Nigeria-Niger-Algérie, sur, au moins une partie à l’intérieur du territoire nigérien. Force est de constater que la coopération énergétique entre l’Algérie et le Niger a franchi une nouvelle étape avec le lancement du forage de quatre puits d’exploration sur le permis pétrolier de Kafra, dans le nord du Niger dès le mois d’août dernier 2026. Les travaux seront réalisés par ENAFOR, filiale de Sonatrach, en partenariat avec la Société nigérienne du pétrole (SONIDEP). Ils visent à approfondir les connaissances sur les réservoirs, à confirmer leur productivité et à évaluer le potentiel du périmètre afin de déterminer sa viabilité économique et les conditions de son exploitation commerciale. Présente à Kafra depuis 2005 à travers sa filiale SIPEX, Sonatrach y a réalisé des études sismiques et foré deux puits en 2018 et 2019. Ces travaux ont notamment permis la découverte de Kafra-1. La prorogation de deux ans du permis, accordée le 15 avril 2026 par les autorités nigériennes, a permis de poursuivre son évaluation. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de coopération plus large, couvrant également le bloc de Bilma, le forage, la distribution pétrolière et la modernisation de la raffinerie de Zinder. Elle illustre la volonté des deux pays de valoriser leurs ressources énergétiques et de renforcer leur partenariat stratégique au Sahel. Le gazoduc transsaharien passe à l’étape concrète Le projet de gazoduc transsaharien (TSGP), destiné à relier le Nigeria à l’Algérie via le Niger, franchit une étape décisive en 2026 avec le lancement des travaux sur le tronçon algérien, après plusieurs années d’études et de concertations. D’une longueur prévisionnelle de 4 130 kilomètres, cette infrastructure acheminera le gaz nigérian jusqu’à Hassi R’Mel, avant son raccordement au réseau national et aux installations d’exportation vers les marchés internationaux, notamment européens. Sa capacité annuelle est estimée entre 20 et 30 milliards de mètres cubes. Porté par Sonatrach, la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC) et la société nigérienne SONIDEP, le projet a été relancé en février 2022, suivi de la signature d’un mémorandum d’entente en juillet de la même année. L’actualisation de l’étude de faisabilité, contractualisée en février 2025, a abouti à l’adoption du rapport final le 3 juin 2026. Dès le lendemain, les travaux du tronçon algérien ont débuté dans la région d’Aoulef, à Adrar. Au-delà du transport gazier, le TSGP ambitionne de renforcer l’intégration énergétique africaine, de consolider le rôle de l’Algérie comme plateforme d’exportation et de favoriser les investissements, les infrastructures et la coopération entre les trois pays, dans un contexte de diversification des approvisionnements. M. Bouaz

L’Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

L’Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

L’Algérie a dépêché, du 12 au 19 octobre, une mission technique composée de cadres et d’experts du ministère des Hydrocarbures, de l’Agence de régulation des hydrocarbures (ARH) et du groupe Sonatrach, afin d’apporter un soutien et un accompagnement techniques à la suite de l’incident survenu sur le puits pétrolier « Gomri W-8 », dans le périmètre pétrolier d’Agadem, au nord-est du Niger, a indiqué mardi le ministère des Hydrocarbures dans un communiqué. La délégation algérienne a tenu des entretiens avec les deux ministres nigériens chargés du Pétrole et de l’Environnement, consacrés à la situation du puits et aux mesures d’urgence nécessaires pour maîtriser l’incident et en limiter les impacts environnementaux. Au terme de sa visite, la mission a été reçue par le président de la République du Niger, le général Abdourahamane Tiani, qui a exprimé ses remerciements au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour la réponse rapide à la demande d’assistance.

L’Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

L’Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

L’Algérie a dépêché, du 12 au 19 octobre, une mission technique composée de cadres et d’experts du ministère des Hydrocarbures, de l’Agence de régulation des hydrocarbures (ARH) et du groupe Sonatrach, afin d’apporter un soutien et un accompagnement techniques à la suite de l’incident survenu sur le puits pétrolier « Gomri W-8 », dans le périmètre pétrolier d’Agadem, au nord-est du Niger, a indiqué mardi le ministère des Hydrocarbures dans un communiqué. La délégation algérienne a tenu des entretiens avec les deux ministres nigériens chargés du Pétrole et de l’Environnement, consacrés à la situation du puits et aux mesures d’urgence nécessaires pour maîtriser l’incident et en limiter les impacts environnementaux. Au terme de sa visite, la mission a été reçue par le président de la République du Niger, le général Abdourahamane Tiani, qui a exprimé ses remerciements au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour la réponse rapide à la demande d’assistance. R E.

L’Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

L’Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

L’Algérie a dépêché, du 12 au 19 octobre, une mission technique composée de cadres et d’experts du ministère des Hydrocarbures, de l’Agence de régulation des hydrocarbures (ARH) et du groupe Sonatrach, afin d’apporter un soutien et un accompagnement techniques à la suite de l’incident survenu sur le puits pétrolier « Gomri W-8 », dans le périmètre pétrolier d’Agadem, au nord-est du Niger, a indiqué mardi le ministère des Hydrocarbures dans un communiqué. La délégation algérienne a tenu des entretiens avec les deux ministres nigériens chargés du Pétrole et de l’Environnement, consacrés à la situation du puits et aux mesures d’urgence nécessaires pour maîtriser l’incident et en limiter les impacts environnementaux. Au terme de sa visite, la mission a été reçue par le président de la République du Niger, le général Abdourahamane Tiani, qui a exprimé ses remerciements au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour la réponse rapide à la demande d’assistance. R E.

L'Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

L'Algérie dépêche une mission technique au Niger pour soutenir les efforts de maîtrise d’un incident sur un puits pétrolier

ALGER - L’Algérie a dépêché, du 12 au 19 octobre, une mission technique composée de cadres et d’experts du ministère des Hydrocarbures, de l’Agence de régulation des hydrocarbures (ARH) et du groupe Sonatrach, afin d’apporter un soutien et un accompagnement techniques à la suite de l’incident survenu sur le puits pétrolier "Gomri W-8", dans le périmètre pétrolier d’Agadem, au nord-est du Niger, a indiqué mardi le ministère des Hydrocarbures dans un communiqué. La délégation algérienne a tenu des entretiens avec les deux ministres nigériens chargés du Pétrole et de l’Environnement, consacrés à la situation du puits et aux mesures d’urgence nécessaires pour maîtriser l’incident et en limiter les impacts environnementaux. Au terme de sa visite, la mission a été reçue par le président de la République du Niger, le général Abdourahamane Tiani, qui a exprimé ses remerciements au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour la réponse rapide à la demande d’assistance.

Envoi de troupes algériennes au Niger : le Parlement donne son feu vert

Envoi de troupes algériennes au Niger : le Parlement donne son feu vert

Réuni ce dimanche, le Conseil de la nation a entériné à l’unanimité la décision du président de la République d’envoyer une unité de l’Armée nationale populaire au Niger. D’après des sources parlementaires citées par El-Khabar, la mission confiée à ce détachement porte essentiellement sur la sécurisation des installations pétrolières situées sur le territoire nigérien. La procédure n’est pas encore achevée. Les députés de l’Assemblée populaire nationale doivent se prononcer à leur tour dans la soirée, après que les présidents des groupes parlementaires auront pris la parole. Ce double passage devant les deux chambres répond aux exigences constitutionnelles encadrant tout engagement de forces algériennes hors des frontières nationales. Le déploiement de l’armée algérienne au Niger vise les sites pétroliers La finalité de l’opération a été clairement circonscrite : il s’agit de protéger des infrastructures énergétiques, et non d’engager des combats. Cette formulation restreinte traduit la ligne constante d’Alger, longtemps réticente à toute projection de troupes à l’étranger. Le périmètre retenu limite l’engagement à une mission défensive, centrée sur des sites stratégiques. L’enjeu dépasse le seul voisin sahélien. Les intérêts algériens dans le secteur énergétique nigérien se sont considérablement étoffés depuis deux ans. Sonatrach a notamment signé trois protocoles d’accord avec la compagnie nationale SONIDEP en juin dernier, couvrant l’exploration, le forage et la distribution. Un protocole militaire signé entre Alger et Niamey prépare le terrain Ce vote parlementaire ne surgit pas de nulle part. Il prolonge une séquence diplomatique dense entamée bien avant. La visite du ministre d’État nigérien chargé de la Défense nationale, Salifou Modi, reçu par le président Abdelmadjid Tebboune, a débouché sur la signature d’un protocole de coopération militaire avec le Général d’Armée Saïd Chanegriha, chef d’état-major de l’ANP. Ce texte consacre un rapprochement stratégique et sécuritaire assumé. Il organise la sécurisation de la frontière commune, l’échange d’expertises en matière de lutte antiterroriste et la réponse aux demandes formulées par Niamey pour renforcer les capacités opérationnelles de son armée. Les signaux s’étaient multipliés ces derniers mois. En août, un appareil de transport militaire décollait d’In Guezzam avec, à son bord, quatre hélicoptères accompagnés de munitions et de matériel de maintenance destinés aux forces nigériennes. Fin août, après la mutinerie avortée de la base aérienne 101, deux patrouilles de Sukhoï Su-30 se posaient à l’aéroport de Niamey, escortées d’un avion ravitailleur. La doctrine défensive algérienne s’adapte aux menaces du Sahel Dans les cercles politiques et partisans, l’argumentaire avancé pour justifier cet engagement tourne autour d’un constat : l’environnement régional a changé de nature. Les menaces ignorent désormais les frontières. Conflits à répétition au Sahel, implantation de groupes terroristes, criminalité organisée, trafics d’armes et de stupéfiants composent un tableau que la doctrine défensive algérienne ne pouvait plus ignorer. Deuxième registre de justification, la défense des intérêts vitaux du pays. L’idée défendue consiste à adopter une posture sécuritaire anticipative, partant du principe que la stabilité intérieure de l’Algérie reste indissociable de ce qui se joue à ses portes et au-delà. Le volet énergétique éclaire également cette décision. La coopération entre les deux capitales s’est intensifiée au fil de l’année, avec notamment la venue d’experts nigériens du pétrole pour une mission technique de plusieurs jours auprès de Sonatrach. En septembre, le ministre des Hydrocarbures Mohamed Arkab s’était rendu à Niamey pour faire le point sur le chantier du Gazoduc Transsaharien et la raffinerie de Zinder.

Gazoduc transsaharien (TSGP) : Le Nigeria réaffirme son engagement

Gazoduc transsaharien (TSGP) : Le Nigeria réaffirme son engagement

Selon Ekperikpe Ekpo, ce projet constitue une priorité pour son pays. Le Nigeria, affirme-t-il, prévoit de réaliser un gazoduc reliant le sud au nord du pays, en vue de concrétiser cette importante infrastructure énergétique à l’échelle continentale. Dans une déclaration à l’APS, en marge de la 28e réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), tenue à Moscou, M. Ekpo a qualifié le gazoduc transsaharien de «projet prioritaire» . «Je me suis rendu en Algérie il y a quelques mois, accompagné d’un représentant de la compagnie pétrolière nationale nigériane. Nous avons été reçus par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, auquel nous avons donné toutes les assurances quant à notre engagement à réaliser un gazoduc reliant le sud au nord du Nigeria» , a-t-il déclaré. Le ministre nigérian a précisé que la réalisation de ce tronçon nigérian intervient parallèlement au lancement, par l’Algérie, des travaux de réalisation de la partie algérienne du projet, le 4 juin 2026, dans la région d’Aoulef. Il a ajouté que son pays a commencé à investir dans le secteur gazier afin de répondre à la demande internationale et que les travaux se poursuivent au Nigeria pour élaborer les plans d’investissement nécessaires à la réalisation des gazoducs. Il n’y a pas plus clair : le Nigeria dissipe définitivement sur un projet essentiel à l’intégration économique africaine que certaines parties tentent de chahuter avec un hypothétique et chimérique gazoduc allongeant la côte atlantique ouest-africaine sur 13 000 kilomètres. D’ailleurs le projet initial avance bien à pas sûrs. En juin dernier, le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, accompagné du ministre d’État nigérian aux Ressources pétrolières, en charge du gaz, Ekperikpe Ekpo, du ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, avait procédé, à Aoulef dans la wilaya d’Adrar, au lancement officiel des travaux pour la réalisation du tronçon algérien de ce projet hautement stratégique. Le TSGP dans sa phase opérationnelle La cérémonie du lancement de ces travaux s’était déroulée en présence du Président Directeur Général de Sonatrach, M. Nour Eddine Daoudi, et du wali d’Adrar, Fodil Douifi. Dans sa section algérienne, le Gazoduc Transsaharien (TSGP) empruntera le corridor de la Route Transsaharienne depuis la frontière algéro-nigérienne jusqu’au Centre National de Dispatching du Gaz (CNDG) de Hassi R’Mel, avait indiqué la compagnie nationale des hydrocarbures dans un communiqué en expliquant que son tracé a été optimisé afin de longer les principales infrastructures existantes, notamment les réseaux routiers et les gazoducs déjà en exploitation, permettant ainsi de tirer parti des synergies logistiques et techniques offertes par les installations en place. À partir du hub gazier stratégique de Hassi R’Mel, le TSGP sera raccordé au réseau national de transport de gaz ainsi qu’aux infrastructures d’exportation actuellement opérationnelles en Algérie, assurant ainsi son intégration optimale aux systèmes régionaux et internationaux d’acheminement du gaz naturel. Projet énergétique d’envergure continentale et internationale, le Trans Saharan Gas Pipeline (TSGP) est développé conjointement par la Nigerian National Petroleum Company (NNPC), la Société Nigérienne des Produits Pétroliers (SONIDEP) et Sonatrach. Sa réalisation vise à établir un nouveau corridor stratégique d’exportation du gaz naturel africain vers les marchés internationaux, notamment européens, en reliant le Nigeria, le Niger et l’Algérie. Le TSGP figure parmi les projets phares du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) et constitue, selon Sonatrach, l’un des trois grands projets structurants de ce programme continental, aux côtés de la Route Transsaharienne Alger-Lagos et du projet de liaison par fibre optique entre le Nigeria et l’Algérie. « Il représente un levier majeur pour le renforcement de l’intégration régionale, la valorisation des ressources énergétiques africaines et la promotion du développement économique durable du continent. » Le projet traduit, en effet, « l’engagement de l’Algérie à œuvrer à consolider les partenariats stratégiques avec les pays africains frères et la promotion de la coopération Sud-Sud » . C’est dans cette optique que Sonatrach avait dépêché une équipe en mission de travail à Niamey, capitale du Niger, afin de récolter les données techniques afférentes au tracé situé sur le territoire nigérien auprès de la partie nigérienne. Cette équipe était chargée d’examiner le cadre légal et réglementaire au Niger, notamment en matière de pose de canalisations, d’études réglementaires (EDD et EIE), de permis et d’autorisations de construction liés à la réalisation de ce gazoduc. C’est le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui avait réaffirmé l’engagement de l’Algérie à entamer la phase opérationnelle du projet du Gazoduc Transsaharien (TSGP), reliant le Nigeria, le Niger et l’Algérie avec la mobilisation de Sonatrach pour la mise en œuvre des étapes opérationnelles du projet. S. R.

Développement des hydrocarbures  : Le FMI salue les efforts de l’Algérie

Développement des hydrocarbures : Le FMI salue les efforts de l’Algérie

Le chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) en Algérie, Charalambos Tsangaridis, a loué les efforts déployés par le pays visant à développer le secteur des hydrocarbures et à renforcer son attractivité, après avoir écouté une présentation détaillée du ministre Arkab sur la situation et les perspectives de développement du secteur et sur les réformes structurelles et organisationnelles en cours. Le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a reçu une délégation du Fonds monétaire international (FMI) conduite par son chef de mission en Algérie, Charalambos Tsangaridis, dans le cadre des consultations périodiques menées entre les deux parties, en présence du directeur de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures, Samir Bakhti, et de représentants du ministère et de la Banque d’Algérie. Arkab a expliqué à la délégation du FMI que les perspectives de développement des hydrocarbures et les différentes réformes visent à renforcer l’attractivité des investissements, à promouvoir les partenariats internationaux et à maximiser la valeur des ressources nationales en pétrole et en gaz, afin de soutenir la croissance économique et de renforcer la sécurité énergétique nationale. Dans ce cadre, Arkab a passé en revue les principaux indicateurs relatifs au développement des activités d’exploration et de production, aux programmes de développement des gisements de pétrole et de gaz, ainsi qu’aux efforts déployés pour accroître les capacités de production, de conversion et de raffinage. Ces opérations ont pour objectif de renforcer les industries pétrolières et gazières à valeur ajoutée, afin de répondre à la demande nationale et de maintenir la position de l’Algérie en tant que fournisseur d’énergie fiable aux niveaux régional et international, selon un communiqué du ministère. Les progrès accomplis dans la mise en œuvre du programme d’investissement national et international dans le secteur des hydrocarbures, notamment à travers des projets menés par le groupe Sonatrach en partenariat avec de grandes entreprises internationales, ont également été mis en avant par Arkab, qui a souligné l’importance de l’appel d’offres international «Algeria Bid Round 2026» en tant qu’étape stratégique pour renforcer l’attractivité du secteur minier des hydrocarbures et attirer davantage d’investissements et de technologies modernes. Dans le contexte actuel de la transition énergétique et du développement durable, le ministre a souligné les efforts déployés par l’Algérie, à travers le groupe Sonatrach et ses partenaires, pour réduire l’empreinte carbone de l’industrie pétrolière et gazière, grâce à la mise en œuvre de programmes avancés visant à réduire les émissions de méthane, à réduire le torchage du gaz, à développer des projets de captage, de stockage et d’utilisation du carbone, et à adopter des technologies à faibles émissions. Des efforts déployés conformément aux engagements environnementaux internationaux et afin de renforcer la compétitivité du secteur énergétique national. Les projets entrepris par le groupe Sonatrach dans le domaine de la protection de l’environnement et de l’amélioration de l’efficacité énergétique ont également été abordés, ainsi que les programmes de développement de l’hydrogène bas carbone et des énergies renouvelables liées aux activités pétrolières et gazières, qui contribuent à la construction d’un modèle énergétique plus durable. Le ministre a, en outre, passé en revue le programme de dessalement de l’eau de mer, qui constitue l’un des principaux projets stratégiques, à travers l’achèvement et l’exploitation d’usines de dessalement dans les plusieurs wilayas, dans le but d’améliorer la sécurité hydrique et d’assurer l’approvisionnement en eau des citoyens et des secteurs économiques. Après ces explications détaillées, le chef de mission du FMI a salué la présentation du ministre d’Etat, louant les efforts déployés par l’Algérie pour développer le secteur des hydrocarbures et renforcer son attractivité pour les investissements, ainsi que les projets visant à concilier les impératifs de développement économique et les engagements environnementaux. Il a souligné l’intérêt du Fonds pour le suivi de ces réformes et son soutien aux initiatives visant à consolider la stabilité économique et à promouvoir le développement durable. A l’issue de la rencontre, les deux parties ont discuté des perspectives de renforcement de la coopération technique et d’échange d’expériences dans les domaines liés à l’industrie pétrolière et gazière, au développement des technologies modernes, à la numérisation, à l’innovation et à la localisation des industries et des services liés aux hydrocarbures, ainsi qu’au soutien à la formation et au développement des ressources humaines.

Arkab reçoit une délégation du FMI

Arkab reçoit une délégation du FMI

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Le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, M. Mohamed Arkab, a reçu, mardi, une délégation du Fonds monétaire international (FMI), conduite par le chef de mission du Fonds en Algérie, M. Charalambos Tsangarides, dans le cadre des consultations périodiques menées par cette institution avec l’Algérie au titre de l’article IV de ses statuts, indique un communiqué du ministère. Lors de cette rencontre, tenue au siège du ministère, en présence du président de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), M. Samir Bekhti, et de cadres du ministère et de la Banque d’Algérie, M. Arkab a présenté un exposé détaillé sur l’état et les perspectives de développement du secteur des hydrocarbures en Algérie, ainsi que sur les réformes structurelles et organisationnelles engagées dans ce domaine. Le ministre d’Etat a expliqué que ces réformes visent à renforcer l’attractivité de l’investissement, à promouvoir les partenariats internationaux et à valoriser les ressources nationales en pétrole et en gaz, contribuant ainsi au soutien de la croissance économique et au renforcement de la sécurité énergétique nationale, ajoute la même source. Dans ce cadre, M. Arkab a présenté les principaux indicateurs relatifs à l’évolution des activités d’exploration et de production, aux programmes de développement des champs pétroliers et gaziers, ainsi qu’aux efforts consentis pour accroître les capacités de production, de transformation et de raffinage, et renforcer les industries pétrolières et gazières à forte valeur ajoutée, afin de répondre à la demande nationale tout en préservant la position de l’Algérie en tant que fournisseur fiable d’énergie aux niveaux régional et international. Le ministre d’Etat a également évoqué les avancées enregistrées dans la mise en œuvre du programme d’investissements nationaux et internationaux dans le secteur des hydrocarbures, notamment à travers les projets menés par le groupe Sonatrach en partenariat avec de grandes compagnies internationales, soulignant, dans ce sens, l’importance de l’appel d’offres international « Algeria Bid Round 2026 », en tant qu’étape stratégique pour renforcer l’attractivité du domaine minier des hydrocarbures et attirer davantage d’investissements et de technologies modernes. En matière de transition énergétique et de développement durable, M. Arkab a mis en avant les efforts déployés par l’Algérie, à travers le groupe Sonatrach et ses partenaires, afin de réduire l’empreinte carbone de l’industrie pétrolière et gazière, et ce à travers la mise en oeuvre de programmes avancés pour limiter les émissions de méthane, réduire le torchage de gaz, et développer des projets de captage, de stockage et d’utilisation du carbone, outre l’adoption de technologie à faibles émissions, en phase avec les engagements environnementaux internationaux et dans le but de renforcer la compétitivité de l’industrie énergétique nationale. Les discussions ont également abordé les projets concrétisés par Sonatrach en matière de protection de l’environnement et d’amélioration de l’efficacité énergétique, en plus des programmes de développement de l’hydrogène à faible teneur en carbone et d’énergies renouvelables liées aux activités pétrolières et gazières, contribuant ainsi à l’édification d’un modèle énergétique plus durable. En outre, M. Arkab a passé en revue le programme de dessalement de l’eau de mer, l’un des grands projets stratégiques, notamment à travers la réalisation et l’exploitation des stations de dessalement dans différentes wilayas du pays, en vue de renforcer la sécurité hydrique et garantir l’approvisionnement des citoyens et des secteurs économiques en eau. Les deux parties ont également examiné les perspectives de renforcement de la coopération technique et de l’échange des expertises dans les domaines liés à l’industrie pétrolière et gazière, au développement des techniques de pointe, à la numérisation, à l’innovation, à l’intégration locale des industries et services liés aux hydrocarbures, ainsi qu’au soutien à la formation et au développement des ressources humaines. De son côté, le chef de mission du FMI a salué l’exposé présenté par le ministre d’Etat, « louant les efforts consentis par l’Algérie pour développer le secteur des hydrocarbures et renforcer son attractivité en matière d’investissement, ainsi que les projets tendant à concilier les exigences du développement économique avec les engagements environnementaux » , selon la même source. Le responsable a aussi réaffirmé « l’intérêt du FMI à suivre ces réformes et à accompagner les efforts visant à soutenir la stabilité économique et à promouvoir le développement durable » . APS (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});

Football: Mise en place d'une filiale de Sonatrach pour l'exploitation du stade  "Ali La Pointe" de Douera

Football: Mise en place d'une filiale de Sonatrach pour l'exploitation du stade "Ali La Pointe" de Douera

ALGER - L'Assemblée générale extraordinaire du Groupe Sonatrach a approuvé, ce dimanche, le projet de création d'une filiale dédiée à la gestion et à l’exploitation du stade Ali Ammar, dit "Ali La Pointe" de Douera (Alger). La création de cette filiale s'inscrit dans le cadre de "la mise en œuvre des orientations des pouvoirs publics visant à instaurer une entreprise économique indépendante, chargée de l’administration de cette importante infrastructure sportive, au profit du Mouloudia Club d'Alger (MCA), conformément à la décision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune", indique un communiqué de Sonatrach. Dénommée Société de gestion et d'exploitation des infrastructures sportives et de loisirs (SOGISL), elle sera détenue à 100% par la holding "Sonatrach Activités Extérieures et Support" (H. SAES), filiale du Groupe Sonatrach, précise la même source. Cette filiale aura pour mission d'"assurer une gestion rigoureuse du stade, de veiller à son entretien et à sa pérennité, tout en valorisant ses installations et en exploitant pleinement son potentiel. Elle devra également proposer des services de qualité reflétant le standing de cette infrastructure sportive de référence", note le communiqué. A travers cette initiative, Sonatrach "réaffirme, en tant qu'entreprise citoyenne, son engagement constant en faveur du soutien et du développement du sport national et de la valorisation des infrastructures, traduisant ainsi sa vision d’un équilibre entre responsabilité sociale et rôle économique au service du développement national".

L’APN approuve à son tour l’envoi d’unités militaires algériennes au Niger

L’APN approuve à son tour l’envoi d’unités militaires algériennes au Niger

Les députés algériens ont tranché. Réunis dimanche en séance plénière à huis clos sous la conduite de Khalida Boufedeche, les membres de l’Assemblée populaire nationale ont validé à la majorité absolue la notification présidentielle autorisant le déploiement d’unités de l’Armée nationale populaire sur le sol nigérien . Cette approbation clôt un processus constitutionnel entamé plus tôt dans la journée au Conseil de la nation. La notification, signée par Abdelmadjid Tebboune le 22 octobre 2026, s’appuie sur le deuxième alinéa de l’article 91 de la Constitution. La séance, elle, s’est tenue dans le cadre fixé par l’article 136, qui autorise le huis clos parlementaire. Nadjiba Djilali, ministre des Relations avec le Parlement, assistait aux travaux. L’envoi de l’ANP au Niger justifié par les intérêts énergétiques Mandaté par le chef de l’État, Ahmed Attaf s’est chargé de l’exposé devant les élus. Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, a détaillé devant les députés la finalité du déploiement et les raisons qui ont conduit Alger à activer ce mécanisme constitutionnel rarement sollicité. Deux arguments ont structuré la démonstration. D’une part , la sauvegarde des intérêts énergétiques algériens au Niger. D’autre part, l’exécution concrète d’un accord bilatéral conclu entre Alger et Niamey. Plus tôt dans la journée, devant les sénateurs, la mission confiée au détachement de l’ANP avait été présentée comme la protection des équipes et des projets de Sonatrach International Exploration et Production . Les groupes parlementaires saluent la décision du président Tebboune Après l’intervention du chef de la diplomatie, les présidents des formations représentées à l’hémicycle se sont succédé à la tribune. Tous ont affiché leur adhésion totale à la démarche présidentielle. Leurs prises de parole ont insisté sur les motivations ayant conduit au recours à l’article 91. Le texte constitutionnel exige une majorité qualifiée des deux tiers pour ce type d’engagement. Le communiqué de la chambre basse indique que le seuil a été franchi, la notification recueillant la majorité absolue des présents. Ce verrou témoigne du soin apporté par le constituant algérien à encadrer toute projection militaire hors du territoire. Une précision mérite d’être rappelée : le caractère non offensif du dispositif. Ahmed Attaf avait déjà écarté toute participation à des combats ou à des opérations militaires sur le territoire voisin. La formule reprise par le ministre, selon laquelle la sécurité nigérienne participe de la sécurité algérienne, résume la logique retenue. Une procédure bicamérale achevée en une seule journée Le calendrier a été resserré. La Haute Chambre s’était prononcée dès la matinée, avant que les députés ne complètent le processus parlementaire en soirée . Ce double examen répond à une obligation stricte : aucune unité algérienne ne peut franchir les frontières sans l’aval des deux assemblées. Au Conseil de la nation, 148 membres présents avaient apporté leur soutien au texte, procurations non comptabilisées. Des officiers supérieurs et des officiers généraux de l’ANP suivaient les débats. Azzouz Nasri, qui préside l’institution, a lui-même pris part au scrutin. Le partenariat énergétique algéro-nigérien en toile de fond La coopération entre les deux capitales dans le domaine des hydrocarbures s’est intensifiée ces dernières années. Trois protocoles d’accord ont notamment été paraphés en juin dernier entre Sonatrach et la compagnie nigérienne SONIDEP, portant sur l’exploration et le forage. Ce socle contractuel explique en grande partie la décision validée dimanche. Les installations concernées représentent un investissement conséquent pour le groupe algérien, et leur sécurisation constitue désormais un objectif assumé au plus haut niveau de l’État. Niamey, de son côté, est à l’origine de la sollicitation, selon les éléments livrés aux parlementaires.

Envoi d’unités de l’ANP au Niger: La presse nationale met en avant la portée stratégique de la décision

Envoi d’unités de l’ANP au Niger: La presse nationale met en avant la portée stratégique de la décision

Plusieurs titres de la presse nationale ont mis en avant, hier, la portée stratégique de l’approbation, par les deux chambres du Parlement, de la notification adressée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, relative à l’envoi d’unités de l’Armée nationale populaire (ANP) au Niger, en vue de protéger les intérêts économiques de l’Algérie dans un contexte régional marqué par de multiples défis. Ainsi, pour le quotidien «El Moudjahid», cette approbation entérinée lors de séances distinctes à huis clos par les deux chambres du Parlement, obéit à «des intérêts communs qui priment», précisant que «ce feu vert consacre une approche qui articule protection des intérêts économiques nationaux, coopération avec les pays voisins et préservation de la stabilité régionale». Tout en rappelant que l’Algérie et le Niger «sont liés par un protocole d’accord de coopération militaire visant à renforcer la sécurité commune, la défense des frontières et la protection des grands projets économiques bilatéraux», le journal évoque «la doctrine sécuritaire de l’Algérie, selon laquelle sa sécurité est indissociable de celle de ses voisins». Aussi, «l’autorisation du Parlement donne une traduction concrète de cette ligne de conduite sécuritaire», note «El Moudjahid», tout en rappelant la déclaration du président de la République lors de la visite du président nigérien, le général d’Armée Abdourahamane Tiani, en février dernier en Algérie, dans laquelle il avait affirmé que les deux pays «sont dans la même tranchée». De son côté, «Horizons» relève, sous le titre «L’Algérie enverra une mission militaire au Niger», que le document transmis par le ministère des Affaires étrangères aux deux chambres du Parlement «expose les fondements constitutionnels et les modalités de la notification présidentielle». Selon ce document, explique le même journal, l’envoi d’unités de l’ANP à l’étranger «permettra à l’Algérie de contribuer au maintien de la paix et de la sécurité internationales et de faire face aux défis sécuritaires croissants dans son environnement régional, tout en préservant ses constantes fondées sur le respect de la souveraineté des Etats, la non-ingérence dans leurs affaires intérieures et la préférence pour les solutions pacifiques aux conflits». Dans la même optique, «Le Soir d’Algérie» fait remarquer que le vote du Parlement «s’inscrit dans le contexte du renforcement des relations entre Alger et Niamey, illustré notamment par la récente visite en Algérie du ministre nigérien de la Défense, Salifou Mody, et sanctionnée par la signature d’un accord consacrant le rapprochement stratégique et sécuritaire entre les deux pays». A ce titre, un article d’appui illustre «dans quelle mesure l’Algérie est un facteur de stabilité régionale» dans le domaine de la lutte antiterroriste au Sahel. Abondant dans le même sens, «Le Quotidien d’Oran» observe que le déploiement de l’armée algérienne à l’étranger «se justifie par la nécessité de s’adapter aux évolutions sécuritaires et régionales et d’adapter la politique nationale de défense aux nouvelles réalités, compte tenu de l’ampleur croissante des menaces transfrontalières, de la multiplication des conflits au Sahel et en Afrique, ainsi que de la propagation du terrorisme, du crime organisé, du trafic d’armes et de stupéfiants». Au-delà de la portée et des motivations de l’approbation du Parlement, le quotidien «El Watan» est revenu, quant à lui, sur «le développement significatif» des relations entre Alger et Niamey, durant les neuf derniers mois, soit depuis le retour, en février dernier, des ambassadeurs des deux pays à leurs postes respectifs, «scellant non seulement le rétablissement des relations diplomatiques, mais une coopération qui dépasse le cadre économique et social». Le quotidien «El-Massa» a également lié cette décision au rapprochement récent entre les deux pays voisins, tandis qu’«El-Khabar» a titré, de son côté, «Après l’approbation unanime par le Parlement de l’envoi d’unités de l’ANP au Niger : notre armée au Niger pour sécuriser Sonatrach», affirmant, à ce propos, «le caractère pacifique et limité de cette mission qui répond aux sollicitations des autorités nigériennes pour redynamiser le secteur énergétique du pays, tout en bénéficiant de l’expérience du Groupe algérien». Rappelant le cadre constitutionnel sur lequel repose le vote du Parlement, «Echourouk» écrit que cette décision vise «la protection des investissements algériens et la contribution de l’Algérie au renforcement de la paix et de la sécurité dans la région. Ceci, d’autant plus que cette demande émane des autorités nigériennes, ce qui permettra de préserver les intérêts communs et la réalisation des bénéfices mutuels». Le quotidien «El-Hiwar» a traité, de son côté, la question en s’appuyant sur les analyses d’experts qui relèvent que cette décision s’inscrit dans le sillage d’une «stratégie de défense avancée et de protection des intérêts nationaux, faisant valoir l’argument destroubles au Sahel, conjugués à l’ingérence d’Etats mandatés pour la déstabilisation de la région». Le site électronique Sabq Press a, dans le même sillage, estimé qu’il s’agit d’«un tournant dans la protection des frontières algériennes et d’une mission bien déterminée pour la protection des intérêts économiques, dans le cadre du partenariat avec les pays voisins». APS

Sonatrach: signature d'une convention d'équipement en matériel médical de trois hélicoptères de la Protection civile

Sonatrach: signature d'une convention d'équipement en matériel médical de trois hélicoptères de la Protection civile

ALGER - Le groupe Sonatrach et la Direction générale de la Protection civile (DGPC) ont signé, mercredi à Alger, une convention de financement pour l'équipement de trois hélicoptères en matériel médical de pointe, destiné à être utilisé par des équipes médicales lors de situations d'urgence durant les opérations d'évacuation aéromédicales. Cette convention a été signée au siège de la Direction générale de Sonatrach, par le PDG du groupe, Rachid Hachichi, et le Directeur Général de la Protection civile, le colonel Boualem Boughelaf, en présence des cadres dirigeants de la société et des cadres de la DGPC. Cette démarche initiée par Sonatrach intervient "à titre de contribution aux efforts de la DGPC au niveau national en vue de faciliter le travail des agents de la Protection civile et l'accomplissement de leurs nobles missions, notamment les opérations d'assistance médicale qui nécessitent une évacuation aérienne lors de situations d'urgence, en cas de catastrophes naturelles ou d'accidents d'urgence", selon un document distribué à la presse à cette occasion. Cette convention concrétise "l'engagement indéfectible de Sonatrach, en tant qu'entreprise citoyenne, à servir l'intérêt général dans les domaines les plus divers", ajoute la même source. Ainsi, M. Hachichi a affirmé que "la signature de telles conventions honore davantage le groupe, en contribuant à faciliter le travail des agents de la Protection civile qui veillent à prêter assistance pour sauver les vies et préserver les biens", mettant en avant le caractère humanitaire de la mission de ce corps et son rôle préventif et de sensibilisation pour une plus grande résilience des citoyens et des institutions face aux risques et aux catastrophes. Il a également salué les efforts consentis par la Protection civile algérienne face aux différents accidents et catastrophes naturelles dans le pays, ainsi que "sa grande expérience et l'assistance apportée même à l'étranger", et ce "en reconnaissance de ses grandes capacités et de son efficacité lors des opérations de secours". Pour M. Hachichi, le financement assuré par Sonatrach pour équiper trois hélicoptères en matériel médical "de pointe" s'accorde avec la volonté de la Direction générale de la protection civile (DGPC) de moderniser ses moyens pour une intervention médicale rapide et sûre lors des opérations d'évacuation aérienne des victimes des accidents et des catastrophes, ajoutant que ces équipements modernes aideront "les médecins de la Protection civile à prodiguer les premiers secours aux victimes pour leur éviter toute complication pouvant survenir lors de ces opérations". Selon M. Hachichi, le groupe Sonatrach est conscient de la nature et de l'ampleur du danger que représente ce genre d'interventions, la préservation des vies et des infrastructures étant inscrite parmi les priorités de la politique HSE du groupe. Le PDG de Sonatrach a en outre affirmé que la vigilance et le respect des mesures de sécurité, en toutes circonstances, incombent à tout un chacun, précisant que "la vigilance est de mise dans l'industrie des hydrocarbures pour préserver les travailleurs et les biens". Sonatrach veille à la formation périodique des agents HSE pour qu'ils soient à la page des nouvelles techniques et maitrisent les mesures de prévention, a-t-il ajouté, affirmant que ces derniers étaient "disposés à intervenir face aux éventuels dangers menaçant les employés ou les structures". La convention permettra au groupe Sonatrach de profiter de l'expérience de la Protection civile qui assure à ses agents "des sessions de formation et des exercices de simulation au niveau des unités de production, notamment pour les agents d'intervention dans les opérations de sauvetage et des agents paramédicaux en matière de médecine des catastrophes", a expliqué M. Hachichi, précisant que cet engagement "est à même de contribuer à préserver les employés et les structures de la Sonatrach, devant s'acquitter convenablement de son rôle prépondérant dans la relance économique". Pour sa part, le colonel Boualem Boughelaf a salué le rôle du groupe Sonatrach dans l'accompagnement des différentes institutions et instances nationales, rappelant que la fourniture de matériel médical au Groupement aérien de la Protection civile est dictée par la nature de ses missions, notamment l'évacuation sanitaire, l'extinction des feux, le transport des personnes, les opérations de sauvetage en milieu périlleux outre l'évacuation des blessés dans les régions reculées. Il a également insisté sur l'échange d'expérience entre son institution et les cadres de Sonatrach, en sus de la formation, mettant en avant les compétences de ces derniers en matière d'extinction des feux.

Hydrocarbures, transition énergétique et dessalement: L’Algérie expose sa feuille de route au FMI

Hydrocarbures, transition énergétique et dessalement: L’Algérie expose sa feuille de route au FMI

Dans le cadre des consultations annuelles prévues par l’article IV des statuts du Fonds monétaire international, le ministre d’État, ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, a présenté à une délégation du FMI les grandes orientations de la stratégie énergétique nationale. Une rencontre qui a mis en lumière les réformes engagées pour renforcer l’attractivité du secteur des hydrocarbures, accélérer la transition énergétique et soutenir la croissance économique du pays. Le secteur énergétique demeure plus que jamais au cœur de la stratégie de développement économique de l’Algérie. C’est le message qu’a tenu à transmettre le ministre d’État, ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, lors de l’audience accordée mardi à une délégation du Fonds monétaire international (FMI), conduite par le chef de mission du Fonds en Algérie, Charalambos Tsangarides. Au cours de cette réunion, Mohamed Arkab a présenté un état des lieux détaillé de l’industrie des hydrocarbures, pilier fondamental de l’économie nationale. Il a notamment mis en avant les efforts déployés pour relancer l’exploration et la production d’hydrocarbures, renforcer les capacités de raffinage et de transformation, et développer des activités à plus forte valeur ajoutée. L’objectif affiché est double : répondre à la croissance de la demande énergétique nationale tout en consolidant la position de l’Algérie comme fournisseur fiable de gaz et de pétrole sur les marchés internationaux. Dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques et les mutations du marché énergétique, cette ambition revêt une importance stratégique particulière. Le ministre a également insisté sur les réformes réglementaires et institutionnelles engagées ces dernières années pour améliorer l’attractivité du secteur. Ces mesures visent à encourager l’arrivée de nouveaux investisseurs et à favoriser le développement de partenariats avec les grandes compagnies énergétiques internationales. À ce titre, l’appel d’offres international « Algeria Bid Round 2026 » a été présenté comme une étape majeure de cette dynamique. Cette opération doit permettre de valoriser davantage le domaine minier national, d’attirer des capitaux étrangers et de faciliter le transfert de technologies modernes vers l’industrie énergétique algérienne. Les investissements portés par Sonatrach, en partenariat avec des groupes internationaux, occupent également une place centrale dans cette stratégie. Les autorités misent sur ces projets pour accroître les capacités de production et soutenir la croissance économique à moyen et long terme. La rencontre a permis également de mettre en lumière les efforts entrepris par l’Algérie pour inscrire son industrie énergétique dans une trajectoire plus durable. Mohamed Arkab a détaillé les programmes de réduction des émissions de méthane, de limitation du torchage du gaz et de développement des technologies de captage, de stockage et d’utilisation du carbone. Le développement de l’hydrogène bas carbone et l’intégration croissante des énergies renouvelables dans les activités pétrolières et gazières figurent également parmi les axes prioritaires. Ces projets traduisent la volonté des pouvoirs publics d’anticiper les transformations profondes du secteur énergétique mondial et de préparer l’après-hydrocarbures. Parmi les dossiers présentés à la délégation du FMI figure également le vaste programme national de dessalement de l’eau de mer. Considéré comme l’un des projets structurants du pays, ce programme vise à sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable des populations et à répondre aux besoins croissants des secteurs agricole, industriel et touristique. L’extension des capacités de dessalement constitue aujourd’hui un enjeu économique majeur. Elle doit permettre de réduire la vulnérabilité du pays face aux épisodes de sécheresse récurrents et de soutenir le développement de nouvelles activités productives. Le chef de mission du FMI a salué, de son côté, les efforts entrepris par l’Algérie pour moderniser son secteur énergétique et améliorer son attractivité auprès des investisseurs. Il a particulièrement souligné l’importance des projets conciliant croissance économique et impératifs environnementaux. Cette reconnaissance intervient à un moment où l’Algérie cherche à diversifier ses sources de croissance tout en valorisant ses ressources naturelles. Par Réda Hadi

Hydrocarbures, transition énergétique et dessalement: L’Algérie expose sa feuille de route au FMI

Hydrocarbures, transition énergétique et dessalement: L’Algérie expose sa feuille de route au FMI

Dans le cadre des consultations annuelles prévues par l’article IV des statuts du Fonds monétaire international, le ministre d’État, ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, a présenté à une délégation du FMI les grandes orientations de la stratégie énergétique nationale. Une rencontre qui a mis en lumière les réformes engagées pour renforcer l’attractivité du secteur des hydrocarbures, accélérer la transition énergétique et soutenir la croissance économique du pays. Le secteur énergétique demeure plus que jamais au cœur de la stratégie de développement économique de l’Algérie. C’est le message qu’a tenu à transmettre le ministre d’État, ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, lors de l’audience accordée mardi à une délégation du Fonds monétaire international (FMI), conduite par le chef de mission du Fonds en Algérie, Charalambos Tsangarides. Au cours de cette réunion, Mohamed Arkab a présenté un état des lieux détaillé de l’industrie des hydrocarbures, pilier fondamental de l’économie nationale. Il a notamment mis en avant les efforts déployés pour relancer l’exploration et la production d’hydrocarbures, renforcer les capacités de raffinage et de transformation, et développer des activités à plus forte valeur ajoutée. L’objectif affiché est double : répondre à la croissance de la demande énergétique nationale tout en consolidant la position de l’Algérie comme fournisseur fiable de gaz et de pétrole sur les marchés internationaux. Dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques et les mutations du marché énergétique, cette ambition revêt une importance stratégique particulière. Le ministre a également insisté sur les réformes réglementaires et institutionnelles engagées ces dernières années pour améliorer l’attractivité du secteur. Ces mesures visent à encourager l’arrivée de nouveaux investisseurs et à favoriser le développement de partenariats avec les grandes compagnies énergétiques internationales. À ce titre, l’appel d’offres international « Algeria Bid Round 2026 » a été présenté comme une étape majeure de cette dynamique. Cette opération doit permettre de valoriser davantage le domaine minier national, d’attirer des capitaux étrangers et de faciliter le transfert de technologies modernes vers l’industrie énergétique algérienne. Les investissements portés par Sonatrach, en partenariat avec des groupes internationaux, occupent également une place centrale dans cette stratégie. Les autorités misent sur ces projets pour accroître les capacités de production et soutenir la croissance économique à moyen et long terme. La rencontre a permis également de mettre en lumière les efforts entrepris par l’Algérie pour inscrire son industrie énergétique dans une trajectoire plus durable. Mohamed Arkab a détaillé les programmes de réduction des émissions de méthane, de limitation du torchage du gaz et de développement des technologies de captage, de stockage et d’utilisation du carbone. Le développement de l’hydrogène bas carbone et l’intégration croissante des énergies renouvelables dans les activités pétrolières et gazières figurent également parmi les axes prioritaires. Ces projets traduisent la volonté des pouvoirs publics d’anticiper les transformations profondes du secteur énergétique mondial et de préparer l’après-hydrocarbures. Parmi les dossiers présentés à la délégation du FMI figure également le vaste programme national de dessalement de l’eau de mer. Considéré comme l’un des projets structurants du pays, ce programme vise à sécuriser durablement l’approvisionnement en eau potable des populations et à répondre aux besoins croissants des secteurs agricole, industriel et touristique. L’extension des capacités de dessalement constitue aujourd’hui un enjeu économique majeur. Elle doit permettre de réduire la vulnérabilité du pays face aux épisodes de sécheresse récurrents et de soutenir le développement de nouvelles activités productives. Le chef de mission du FMI a salué, de son côté, les efforts entrepris par l’Algérie pour moderniser son secteur énergétique et améliorer son attractivité auprès des investisseurs. Il a particulièrement souligné l’importance des projets conciliant croissance économique et impératifs environnementaux. Cette reconnaissance intervient à un moment où l’Algérie cherche à diversifier ses sources de croissance tout en valorisant ses ressources naturelles. Par Réda Hadi

Arkab reçoit la Commissaire à l'énergie et aux infrastructures de l'UA

Arkab reçoit la Commissaire à l'énergie et aux infrastructures de l'UA

ALGER - Le ministre d'Etat, ministre de l'Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Mohamed Arkab a reçu, jeudi, la Commissaire à l'énergie et aux infrastructures de l'UA, Lerato Dorothy Mataboge en visite en Algérie pour participer à la 12 édition des Journées scientifiques et techniques (JST 12) de Sonatrach qui se tient à Oran, indique un communiqué du ministère. La rencontre s'est déroulée au siège du ministère, en présence de la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Energie, chargée des Mines, Mme Karima Bakir Tafer, du secrétaire d'Etat chargé des énergies renouvelables auprès du ministre de l'Energie, Noureddine Yassaa, du PDG de Sonelgaz, Mourad Adjal, des cadres du secteur et du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. Lors de la rencontre, le ministre a présenté ses félicitations à Mme Mataboge, à l'occasion de son élection au poste de Commissaire à l'énergie et aux infrastructures de l'UA, lui souhaitant plein succès dans l'accomplissement de sa mission au service du continent africain, en cette conjoncture de transition énergétique mondiale, ajoute le communiqué. La rencontre a été l'occasion de réaffirmer la profondeur des relations liant l'Algérie et les pays africains ainsi que son rôle axial au sein de l'UA, à travers sa contribution active aux initiatives continentales visant à renforcer le développement énergétique et les infrastructures dans le continent, sachant qu'elle abrite le siège officiel de la Commission africaine de l'énergie (AFREC). Elle a permis, également, d'aborder les perspectives de renforcer la coopération entre l'Algérie et la Commission de l'UA à l'énergie et aux infrastructures, à travers l'échange d'expertises, le transfert de connaissances et la formation au niveau des Instituts spécialisés relevant du secteur algérien de l'énergie, à l'instar de l'Institut algérien du pétrole (IAP) et les instituts de Sonelgaz, ce qui permettra d'augmenter les capacités des ressources humaines africaines et de s'adapter aux défis techniques et professionnels du secteur. A cette occasion, le ministre a affirmé que "l'Algérie est pleinement disposée à mettre son expérience dans les domaines de l'exploration, de la transformation, des infrastructures, des énergies renouvelables et du transport énergétique au service de ses frères africains, à travers de véritables partenariats englobant la formation des compétences, le développement de projets communs, et la réalisation d'infrastructures régionales, tels que les projets de raccordement électrique et de pipelines, renforçant ainsi la sécurité énergétique et contribuant à l'intégration continentale", précise la même source. Les deux parties ont évoqué, par ailleurs, les progrès réalisés concernant le projet de la Banque africaine de l'Energie (AEB), initié par l'Organisation africaine des producteurs de pétrole (APPO), devant opérer une transformation qualitative dans le financement des projets énergétique en Afrique, à travers la mobilisation des ressources financières nécessaires à la réalisation des infrastructures, et en assurant un financement préférentiel pour les Etats membres. De son côté, Mme Mataboge a affirmé apprécier grandement l'engagement constant de l'Algérie et son soutien aux principes de l'action africaine commune, saluant ses efforts pour le développement de ses capacités énergétiques ainsi que sa contribution effective à la formation, la recherche scientifique, et l'innovation au profit du continent africain. Au terme de la rencontre, les deux parties ont réitéré leur engagement à poursuive la coordination et l'action commune, dans le cadre des différentes initiatives continentales, soulignant "l'importance de la coopération pour bâtir un avenir énergétique durable et sûr, au service des aspirations des peuples africains au développement et à la stabilité".

Sonatrach-ENI: atelier technique pour définir un plan d'action pour la neutralité carbone et la transition énergétique

Sonatrach-ENI: atelier technique pour définir un plan d'action pour la neutralité carbone et la transition énergétique

ALGER - Le Groupe Sonatrach a organisé, en partenariat avec le partenaire italien "ENI", un atelier technique intitulé "Protocole pour la réduction des gaz à effet de serre et l'efficacité énergétique", visant à élaborer un plan d'action pour identifier les futurs projets communs afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et réaliser la transition énergétique durable, a indiqué un communiqué du groupe Sonatrach. Organisé jeudi dernier au siège de la Direction générale de Sonatrach, l'atelier s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du protocole d'intention stratégique conclu le 23 janvier 2023 relatif aux projets communs pour la neutralisation carbone et de réduction des émissions de gaz à effet de serre ainsi qu'aux énergies renouvelables. La rencontre a vu la participation des ingénieurs et des cadres du groupe Sonatrach, des experts du partenaire "ENI" ainsi que des représentants de l'Agence spatiale algérienne (ASAL). "Elle communs avec le partenaire italien "ENI" en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en œuvrant à réaliser une transition énergétique durable", a ajouté lvise à élaborer un plan d'action qui définit les futures projetsa même source. L'atelier qui a évoqué "l'approche de Sonatrach en matière de maitrise de l'empreinte carbone dans ses installations de production, a vu la présentation de différents projets contribuant à la réduction des émissions de gaz, notamment à l'issue de l'opération de mise en conformité de ces installations aux normes internationales en matière de réduction des gaz à effet de serre et la récupération des gaz au niveau des nouvelles installations". La rencontre a aussi porté sur l'expérience internationale du partenaire ENI en matière de maîtrise des émissions de carbone au niveau de ses installations énergétiques à travers le monde, en se focalisant sur les projets de partenariat actuels avec Sonatrach. Les nouvelles technologies de pointe utilisées dans ce domaine par ENI ont été présentées, ainsi que sa vision prospective 2030-2050. Les travaux de cet atelier ont également connu l'intervention d'une représentante de l'Agence spatiale algérienne (ASAL), axée sur la mission de l'Agence dans l'accompagnement de Sonatrach en vue de fixer les taux des émissions de gaz torchés et de méthane. Cette mission s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Groupe en vue de réduire l'empreinte carbone, notamment grâce aux données exactes fournies par les images satellites, aux applications numériques et à l'utilisation des nouvelles technologies spatiales exploitées par l'ASAL. Lors de cet atelier, "des groupes de travail ont été formés afin de déterminer les domaines de coopération technologique et définir un plan commun en la matière", conclut le communiqué.