Près d’un an après la capture de Nicolas Maduro par l’armée américaine au palais présidentiel au Venezuela, le pays aux immenses ressources naturelles continue à tenter de se redresser après des décennies passées sous le bolivarisme et le chavisme. Des idéologies qui ont ruiné en moins de trente ans l’une des économies les plus florissantes au monde et transformé le pays, d’après ces opposants, en grande prison ouverte. Toutefois, après l’arrestation de Maduro, plutôt que de bouleverser du tout au tout le système politique vénézuélien et de prendre le risque de voir naître le chaos, la Maison-Blanche a préféré une succession douce en favorisant le dialogue avec la vice-présidente en place, devenue depuis présidente par intérim. De son côté, la cheffe de l’opposition vénézuélienne, très populaire dans son pays, et prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, a annoncé qu’elle était de retour au Venezuela dimanche, après près d’un an d’exil. «Je suis ici. Avec vous», a écrit l’opposante, dans un message sur le réseau social X. Son allié et ex-candidat à la présidence, Edmundo Gonzalez Urrutia, a salué son retour : «Venezuela ! Je suis extrêmement ému de vous annoncer que notre leader, ma chère Maria Corina est sur le territoire vénézuélien. Aujourd’hui est un jour très important pour les Vénézuéliens», a-t-il écrit, également sur X. Pour Washington, son retour au Venezuela est le «résultat direct du processus de réconciliation mené par les États-Unis», a estimé dimanche le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio. «Nous nous attendons à ce que tous les acteurs politiques soutiennent ces discussions qui représentent la meilleure chance que le Venezuela ait eue en 30 ans de parvenir de manière pacifique, non seulement à des élections libres et justes, mais à une démocratie pérenne», a ajouté le secrétaire d’État sur les réseaux sociaux. Exilée au Panama, Maria Corina Machado, âgée de 60 ans, avait déjà tenté au moins à sept reprises de rentrer dans son pays, sans y parvenir, selon des sources de son parti, Vente Venezuela. La cheffe de l’opposition n’a pas donné de détails sur la façon dont s’est déroulPrès d’un an après la capture de Nicolas Maduro par l’armée américaine au palais présidentiel au Venezuela, le pays aux immenses ressources naturelles continue à tenter de se redresser après des décennies passées sous le bolivarisme et le chavisme. Des idéologies qui ont ruiné en moins de trente ans l’une des économies les plus florissantes au monde et transformé le pays, d’après ces opposants, en grande prison ouverte. Toutefois, après l’arrestation de Maduro, plutôt que de bouleverser du tout au tout le système politique vénézuélien et de prendre le risque de voir naître le chaos, la Maison-Blanche a préféré une succession douce en favorisant le dialogue avec la vice-présidente en place, devenue depuis présidente par intérim. De son côté, la cheffe de l’opposition vénézuélienne, très populaire dans son pays, et prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, a annoncé qu’elle était de retour au Venezuela dimanche, après près d’un an d’exil. «Je suis ici. Avec vous», a écrit l’opposante, dans un message sur le réseau social X. Son allié et ex-candidat à la présidence, Edmundo Gonzalez Urrutia, a salué son retour : «Venezuela ! Je suis extrêmement ému de vous annoncer que notre leader, ma chère Maria Corina est sur le territoire vénézuélien. Aujourd’hui est un jour très imPrès d’un an après la capture de Nicolas Maduro par l’armée américaine au palais présidentiel au Venezuela, le pays aux immenses ressources naturelles continue à tenter de se redresser après des décennies passées sous le bolivarisme et le chavisme. Des idéologies qui ont ruiné en moins de trente ans l’une des économies les plus florissantes au monde et transformé le pays, d’après ces opposants, en grande prison ouverte. Toutefois, après l’arrestation de Maduro, plutôt que de bouleverser du tout au tout le système politique vénézuélien et de prendre le risque de voir naître le chaos, la Maison-Blanche a préféré une succession douce en favorisant le dialogue avec la vice-présidente en place, devenue depuis présidente par intérim. De son côté, la cheffe de l’opposition vénézuélienne, très populaire dans son pays, et prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, a annoncé qu’elle était de retour au Venezuela dimanche, après près d’un an d’exil. «Je suis ici. Avec vous», a écrit l’opposante, dans un message sur le réseau social X. Son allié et ex-candidat à la présidence, Edmundo Gonzalez Urrutia, a salué son retour : «Venezuela ! Je suis extrêmement ému de vous annoncer que notre leader, ma chère Maria Corina est sur le territoire vénézuélien. Aujourd’hui est un jour très important pour les Vénézuéliens», a-t-il écrit, également sur X. Pour Washington, son retour au Venezuela est le «résultat direct du processus de réconciliation mené par les États-Unis», a estimé dimanche le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio. «Nous nous attendons à ce que tous les acteurs politiques soutiennent ces discussions qui représentent la meilleure chance que le Venezuela ait eue en 30 ans de parvenir de manière pacifique, non seulement à des élections libres et justes, mais à une démocratie pérenne», a ajouté le secrétaire d’État sur les réseaux sociaux. Exilée au Panama, Maria Corina Machado, âgée de 60 ans, avait déjà tenté au moins à sept reprises de rentrer dans son pays, sans y parvenir, selon des sources de son parti, Vente Venezuela. La cheffe de l’opposition n’a pas donné de détails sur la façon dont s’est déroulé son retour au pays. Elle avait quitté le Venezuela en décembre 2025 pour aller recevoir le prix Nobel, après avoir passé près d’un an dans la clandestinité, en pleine vague d’arrestations après la réélection controversée du président chaviste Nicolas Maduro en 2024. «Très bientôt, je serai avec vous et avec elle pour que notre pays avance véritablement vers la liberté», a ajouté Edmundo Gonzalez Urrutia dans son message. Il était le candidat de Maria Corina Machado à l’élection présidentielle du 28 juillet 2024, dont il revendique la victoire. L’opposante n’a elle pas ménagé ses efforts depuis une année pour tisser des relations solides et cordiales avec la Maison-Blanche, ayant conscience qu’un soutien de Donald Trump pourrait impacter très lourdement la transition démocratique voulue par l’opposition et par le peuple vénézuélien. Reste à voir quelles conséquences sur le terrain son retour aura et surtout si elle soutiendra, comme le fait Delcy Rodríguez, la nouvelle politique diplomatique de l’État vénézuélien qui, après être passé de l’anti-américanisme le plus violent, est désormais un allié des plus accommodants vis-à-vis de Washington. F. M.portant pour les Vénézuéliens», a-t-il écrit, également sur X. Pour Washington, son retour au Venezuela est le «résultat direct du processus de réconciliation mené par les États-Unis», a estimé dimanche le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio. «Nous nous attendons à ce que tous les acteurs politiques soutiennent ces discussions qui représentent la meilleure chance que le Venezuela ait eue en 30 ans de parvenir de manière pacifique, non seulement à des élections libres et justes, mais à une démocratie pérenne», a ajouté le secrétaire d’État sur les réseaux sociaux. Exilée au Panama, Maria Corina Machado, âgée de 60 ans, avait déjà tenté au moins à sept reprises de rentrer dans son pays, sans y parvenir, selon des sources de son parti, Vente Venezuela. La cheffe de l’opposition n’a pas donné de détails sur la façon dont s’est déroulé son retour au pays. Elle avait quitté le Venezuela en décembre 2025 pour aller recevoir le prix Nobel, après avoir passé près d’un an dans la clandestinité, en pleine vague d’arrestations après la réélection controversée du président chaviste Nicolas Maduro en 2024. «Très bientôt, je serai avec vous et avec elle pour que notre pays avance véritablement vers la liberté», a ajouté Edmundo Gonzalez Urrutia dans son message. Il était le candidat de Maria Corina Machado à l’élection présidentielle du 28 juillet 2024, dont il revendique la victoire. L’opposante n’a elle pas ménagé ses efforts depuis une année pour tisser des relations solides et cordiales avec la Maison-Blanche, ayant conscience qu’un soutien de Donald Trump pourrait impacter très lourdement la transition démocratique voulue par l’opposition et par le peuple vénézuélien. Reste à voir quelles conséquences sur le terrain son retour aura et surtout si elle soutiendra, comme le fait Delcy Rodríguez, la nouvelle politique diplomatique de l’État vénézuélien qui, après être passé de l’anti-américanisme le plus violent, est désormais un allié des plus accommodants vis-à-vis de Washington. F. M.é son retour au pays. Elle avait quitté le Venezuela en décembre 2025 pour aller recevoir le prix Nobel, après avoir passé près d’un an dans la clandestinité, en pleine vague d’arrestations après la réélection controversée du président chaviste Nicolas Maduro en 2024. «Très bientôt, je serai avec vous et avec elle pour que notre pays avance véritablement vers la liberté», a ajouté Edmundo Gonzalez Urrutia dans son message. Il était le candidat de Maria Corina Machado à l’élection présidentielle du 28 juillet 2024, dont il revendique la victoire. L’opposante n’a elle pas ménagé ses efforts depuis une année pour tisser des relations solides et cordiales avec la Maison-Blanche, ayant conscience qu’un soutien de Donald Trump pourrait impacter très lourdement la transition démocratique voulue par l’opposition et par le peuple vénézuélien. Reste à voir quelles conséquences sur le terrain son retour aura et surtout si elle soutiendra, comme le fait Delcy Rodríguez, la nouvelle politique diplomatique de l’État vénézuélien qui, après être passé de l’anti-américanisme le plus violent, est désormais un allié des plus accommodants vis-à-vis de Washington.

- Près d’un an après la capture de Nicolas Maduro, le Venezuela tente de se redresser après des décennies de bolivarisme et de chavisme.
- La cheffe de l’opposition vénézuélienne Maria Corina Machado a annoncé son retour au Venezuela dimanche après près d’un an d’exil.
- Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a estimé que ce retour est le résultat direct du processus de réconciliation mené par les États-Unis.
- Âgée de 60 ans et exilée au Panama, Maria Corina Machado avait déjà tenté au moins à sept reprises de rentrer dans son pays.
- Son allié et ex-candidat à la présidence Edmundo Gonzalez Urrutia a salué son retour sur le réseau social X.



























