A l’occasion de la Coupe du Monde féminine U-20 de la FIFA, qui amorce en Pologne son avant-dernière étape, une nouvelle réglementation pour renforcer la représentation des entraîneures est entrée en vigueur.
La Coupe du Monde féminine U-20 de la FIFA
Pologne 2026 aborde ce mercredi à Lodz les demi-finales avec deux affiches opposant l’Italie à l’Espagne d’un côté et la Corée du Sud à la Colombie, mettant en lumière les meilleures jeunes joueuses du monde. En marge de l’action sur le terrain, cette édition marque également le lancement d’une initiative visant à accroître les opportunités pour les entraîneures.
Une décision prise en mars 2026 par le Conseil de la FIFA, qui a approuvé de nouvelles règles en vue de remodeler l’avenir du football féminin, a rendu obligatoire la présence de femmes au sein des encadrements techniques dans toutes les compétitions féminines de la FIFA.
La nouvelle réglementation impose à chaque équipe que son entraîneure principale et/ou au moins une des entraîneures adjointes, un membre du personnel médical et au moins deux officielles assis sur le banc de l’équipe soient des femmes.
Ces dispositions s’appliquent à toutes les compétitions de jeunes et seniors, opposant aussi bien des équipes nationales que des clubs, et sont mises en œuvre pour la première fois à l’occasion de la Coupe du Monde Féminine U-20 de la FIFA
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Destinées à faire augmenter le nombre d’entraîneures à l’échelle mondiale, ces mesures s’appuient sur des initiatives existantes de la FIFA, comme que le programme de préparation des équipes nationales féminines de la FIFA, le parcours de formation de la FIFA pour formatrices d’entraîneures et les bourses de formation pour entraîneures.
« Ces nouvelles règles s’inscrivent parfaitement dans le cadre des programmes de la FIFA et contribuent à promouvoir le développement des femmes dans le sport et, en l’occurrence, dans le football », a déclaré Patricia Aguilar, sélectionneuse de l’équipe nationale féminine U-20 du Costa Rica. « Elles soulignent également qu’il ne s’agit pas simplement d’une question de genre, mais d’aptitudes. Nous devons faire davantage confiance aux entraîneures et reconnaître que certaines femmes possèdent les compétences et le niveau requis pour diriger un groupe.





























