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75 911 résultats pour "razer-actualise-le-clavier-tartarus-pro-a-une-main-avec-des-interrupteurs-ameliores-7004741fr"

Razer actualise le clavier Tartarus Pro à une main avec des interrupteurs améliorés

Razer actualise le clavier Tartarus Pro à une main avec des interrupteurs améliorés

Il existe aussi un pavé analogique. Razer vient d’annoncer le Tartarus V2 Pro, une version rafraîchie de son populaire gadget clavier de jeu à une main. Il s’agit de l’un de ces designs ergonomiques qui comportent un repose-paume ajustable. Ce n’est pas non plus exactement un clavier au sens conventionnel. Il comprend plus de 30 touches et boutons, mais ils sont tous programmables. Il n’y a pas ici de disposition QWERTY traditionnelle. Quoi qu’il en soit, le V2 Pro présente plusieurs améliorations par rapport à son prédécesseur. Les interrupteurs optiques ont été améliorés, les touches offrent une plage d’actuation (profondeur) plus large et le pavé analogique est désormais d’un design TMR. L’appareil s’intègre également à de nouveaux contrôles d’entrée propriétaires. Chaque bouton peut accéder à quelque chose appelé Snap Flex, qui permet d’associer deux touches à une seule pression. Cela devrait faciliter l’exécution d’actions multi-touch avec cohérence. Il existe aussi Snap Tap, qui est à peu près l’opposé de Snap Flex. Il garantit que deux touches sélectionnées ne soient jamais actionnées en même temps. C’est particulièrement utile pour les joueurs de FPS qui aiment faire le strafe, car entrer une entrée directionnelle inversée au tout moment où ils cessent de bouger peut souvent conduire à ce que les deux touches soient enfoncées simultanément. Cela peut annuler le strafe et laisser l’avatar figé sur place comme un imbécile. Comme pour la version précédente, le Tartarus V2 Pro inclut un repose-poignet réglable. Chaque touche arbore aussi un éclairage RVB pour une esthétique personnalisée. Enfin, chacune des 31 touches et boutons est entièrement programmable via le logiciel Synapse de la société. Il est disponible dès maintenant et coûte 200 dollars.

Fabriquer son clavier mécanique soi-même : est-ce rentable ?

Fabriquer son clavier mécanique soi-même : est-ce rentable ?

Si vous avez à la fois le temps et l’argent, cela peut être un passe-temps amusant. Wachiwit/Getty Images Avertissement: une fois que vous aurez été mordu par le bug des claviers mécaniques, il sera difficile de s’en défaire. La bonne nouvelle est qu’il existe plus d’options que jamais pour les passionnés de claviers mécaniques en quête du clic parfait, mais cela signifie aussi qu’il peut être plus difficile que jamais de savoir par où commencer. Il est même possible de nos jours de construire votre propre clavier, mais avant de commencer à commander des keycaps et des switches, vous devriez vous demander si un clavier personnalisé en vaut le coût pour vous. La première chose à envisager est votre budget. Les bons claviers mécaniques ne sont pas donnés et vous dépenserez presque toujours plus en les fabriquant vous-même qu’en en achetant un prêt-à-porter. Il est possible d’obtenir un clavier mécanique décent pour environ 50 dollars (bien que vous devriez vous attendre à dépenser 100 dollars ou plus), et il n’est pas rare de payer autant pour le boîtier seul dans une configuration personnalisée. Le coût des claviers personnalisés Outre le coût financier, vous passerez beaucoup plus de temps à fabriquer votre propre clavier à partir de zéro qu’en en achetant un. Évidemment, assembler toutes les pièces prendra un peu de temps, mais vous passerez sans doute encore plus de temps à la recherche. En plus des décisions évidentes comme la taille du boîtier et le type de switch, il y a beaucoup à apprendre sur la façon dont les claviers s’assemblent réellement et sur les outils dont vous aurez besoin pour effectuer le travail. Pour certains passionnés, la complexité de la construction d’un clavier fait partie de l’attrait, mais si vous êtes plus intéressé par le produit final que par le processus, cela peut sembler un peu écrasant. Le revers de toutes ces décisions est que vous pourrez fabriquer un clavier selon vos spécifications exactes. Il n’y a pas de pénurie de claviers préfabriqués sur le marché, mais si vous avez quelque chose de particulièrement non orthodoxe en tête, fabriquer le vôtre pourrait être la seule façon d’obtenir ce que vous voulez. Vous passerez beaucoup de temps à utiliser votre clavier, donc consacrer du temps et de l’argent supplémentaires pour obtenir un clavier qui a exactement l’apparence et le son que vous souhaitez peut en valoir la peine. Le switch qui relie les touches à la carte de circuit imprimé détermine comment la frappe se sent et sonne, et si vous tombez amoureux d’un type de switch rare qui n’est pas courant dans les modèles préfabriqués, un clavier personnalisé peut être votre seule option. Les claviers DIY peuvent être plus faciles à prendre en main que vous ne le pensez Dikushin Dmitry/Shutterstock Se lancer dans les claviers personnalisés ne signifie pas nécessairement partir de zéro, toutefois. Si fabriquer un clavier vous semble amusant mais que vous ne voulez pas tout faire vous-même, vous pouvez opter pour un kit DIY. Ces kits sont fournis avec des boîtiers contenant des composants essentiels tels que des circuits imprimés, des montages de switches et des amortisseurs sonores déjà installés. Cela signifie que vous pouvez toujours choisir les switches et les keycaps que vous préférez et passer beaucoup moins de temps sur les éléments structurels du clavier. L’inconvénient ici est que la construction à partir d’un kit peut coûter aussi cher que de construire tout le clavier vous-même, voire davantage, selon le kit que vous choisissez. Si vous souhaitez la facilité d’un clavier pré-assemblé mais laisser une marge pour la personnalisation ultérieure, opter pour un clavier hot-swappable pourrait être la solution idéale. Contrairement aux claviers mécaniques traditionnels, qui viennent avec des interrupteurs soudés à la carte de circuit imprimé, les claviers hot-swappable vous permettent d’arracher les interrupteurs et de les remplacer par de nouveaux. L’installation de nouveaux interrupteurs est généralement le changement le plus marquant que vous puissiez apporter à votre clavier de toute façon, donc un clavier hot-swappable peut vous offrir un avant-goût de la personnalisation sans devoir vous engager dans une construction complète. Le meilleur dans tout cela est que les claviers hot-swappable ne coûtent pas moins cher que les pièces et les kits personnalisés, ils peuvent donc toujours être des options d’entrée abordables.

Le nouveau Google Pixel vous aide à rester en contact avec vos VIP

Le nouveau Google Pixel vous aide à rester en contact avec vos VIP

Google a dévoilé les nouvelles fonctionnalités prévues pour ses appareils Pixel ce mois-ci, y compris une mise à jour de la fonction VIP qui les rendra plus faciles à joindre. Sur les téléphones Pixel 6 et les modèles plus récents, vous pouvez désormais voir des options de widgets élargies que vous pouvez utiliser pour envoyer rapidement un message ou appeler vos VIP ou contacts favoris directement depuis l’écran d’accueil. Vous bénéficierez également de nouveaux badges de notification qui vous permettent de voir d’un coup d’œil si vous avez reçu un message urgent ou si vous avez un message non lu d’un VIP. La société étend également la détection d’arnaques (Scam Detection) dans l’appli et au sein de Messages. Aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada, à Singapour, en Inde, en Allemagne, au Mexique, au Japon et en France, Scam Detection peut désormais vous avertir s’il repère des messages potentiellement frauduleux dans vos notifications sur les applications de messagerie. Si vous êtes aux États‑Unis, la fonction vous avertira des messages potentiellement trompeurs directement depuis votre clavier Gboard. Google déploie également une mise à jour Wear OS 7 pour tous les Pixel Watch 5. Elle est livrée avec un Gemini plus personnalisé auquel vous pouvez accéder hors connexion et un suivi GPS des itinéraires plus précis. La mise à jour comprend aussi une amélioration du contrôle gestuel à une main. Avec cette mise à jour, vous pouvez désormais faire un double pincement pour ouvrir le centre de notifications depuis l’écran de montre, faire défiler les réponses de Gemini, faire défiler les cartes dans Wallet et basculer entre les avis de Google Maps, entre autres. Comme d’habitude, il suffit de tourner le poignet pour revenir à l’écran précédent. Enfin, vous pouvez personnaliser votre téléphone — s’il s’agit d’un Pixel 6 ou d’un modèle plus récent — avec les packs Harry Potter Audiobook. Ils peuvent modifier votre fond d’écran, vos icônes et vos sons avec des éléments tirés des nouveaux livres audio. Tous les utilisateurs Pixel éligibles aux États-Unis, au Canada, au Royaume‑Uni, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Inde, au Japon et en Australie bénéficieront également de deux mois gratuits d’Audible.

Logitech dévoile plusieurs nouveaux accessoires de jeu dans sa gamme Pro

Logitech dévoile plusieurs nouveaux accessoires de jeu dans sa gamme Pro

Il y a une souris, un tapis de souris, un clavier et un casque. Logitech vient d’annoncer plusieurs nouveaux accessoires de jeu dans sa ligne Pro. Cela comprend une souris, un clavier, un tapis de souris et un casque. Tout d’abord, la souris Pro X3 Superstrike est une version actualisée de l’éminemment appréciée Pro X2. Celle-ci privilégie une autonomie plus longue et offre « un bond significatif en précision et en contrôle d’élite ». Logitech promet un « châssis léger et parfaitement équilibré ». La souris utilise la technologie propriétaire HITS de l’entreprise, qui est un système de déclenchement haptique qui remplace les interrupteurs traditionnels. Elle sera disponible le 6 octobre et coûtera 200 dollars. Il existe aussi le Pro X Control Mousepad. Le tapis a été conçu avec un tissu tricoté spécialisé pour une glisse équilibrée et omnidirectionnelle et un contrôle précis. Il comprend également une base à haute friction pour la stabilité. Le tapis de souris sortira le 8 octobre et coûtera 60 dollars. Le clavier Pro X2 Rapid Gaming Keyboard est doté d’interrupteurs magnétiques personnalisés qui permettent un ajustement granulaire de la sensibilité des touches. Il se targue également de la technologie Rapid Trigger de l’entreprise, qui réinitialise une touche au tout moment où le doigt commence à se lever. C’est idéal pour les jeux compétitifs, car cela aide à gagner un peu de temps à chaque saisie. Le clavier s’intègre également au système Key Priority de Logitech, qui enregistre une saisie secondaire sans avoir à lâcher la saisie précédente. C’est un avantage pour les joueurs de FPS, car cela rend vraiment facile le strafing et les changements de direction. Il est dès maintenant disponible pour 230 dollars. Le casque Gaming Pro X3 Lightspeed intègre un « microphone studio-grade 48 kHz » et une batterie qui dure 70 heures par charge. C’est une augmentation de 40 pour cent par rapport à l’itération précédente. On trouve également maintenant un égaliseur à 10 bandes, accessible via le logiciel propriétaire G Hub. Il sera disponible le 8 octobre pour 250 dollars.

APPLE CORRIGERAIT LE SEUL VRAI DÉFAUT DU MACBOOK NEO, UN AN APRÈS

APPLE CORRIGERAIT LE SEUL VRAI DÉFAUT DU MACBOOK NEO, UN AN APRÈS

e Mac le moins cher d’Apple a séduit par son tarif et déçu par sa mémoire. Son successeur réglerait justement ce point, ce qui laisse les acheteurs du printemps avec une drôle d’impression. Lancé en mars dernier à 699 euros, le MacBook Neo avait un argument imparable : proposer un vrai Mac au prix d’une tablette correcte. Puce A18 Pro, écran 13 pouces, châssis en aluminium, jusqu’à seize heures d’autonomie annoncées, et une machine largement suffisante pour de la bureautique, du streaming ou de la visioconférence. Un seul chiffre coinçait dans la fiche technique, et c’est celui que le prochain modèle corrigerait. Le MacBook Neo se contente de 8 Go de mémoire unifiée. La quantité passe mieux sur un Mac que sur un PC équivalent, la gestion mémoire d’Apple faisant beaucoup pour sauver les apparences, mais elle reste une base serrée pour une machine vendue en 2026. Ce plafond n’a rien d’arbitraire : la mémoire est soudée directement sur le processeur, et l’A18 Pro de la machine sort de la même chaîne que celui des iPhone 16 Pro, tous livrés avec 8 Go. Le successeur embarquerait une puce A19 Pro accompagnée de 12 Go, soit la moitié en plus, pour une sortie l’an prochain. Ces informations restent au stade de la rumeur, sans source officielle, et Apple n’a évidemment rien confirmé. Le détail qui pique davantage tient au calendrier logiciel. Les fonctions d’intelligence artificielle les plus avancées de macOS 27 réclament 12 Go de mémoire et une puce M3 au minimum, ce qui écarte doublement le Neo et son processeur d’iPhone. Acheter au printemps une machine déjà tenue à l’écart des arguments marketing de son propre système, voilà qui laisse un goût étrange. À titre de comparaison, le MacBook Air démarre pour sa part avec 16 Go, ce qui explique une bonne partie de l’écart de prix entre les deux gammes. Ce rationnement n’a rien d’un caprice de Cupertino. La demande des centres de données consacrés à l’intelligence artificielle a fait exploser le prix des puces mémoire. La DRAM a bondi de près de 98 % sur un an au premier trimestre, et un fabricant comme Micron annonce une tension durable au-delà de 2027. Apple a d’abord absorbé le choc sur ses marges, avant de renoncer : Tim Cook a reconnu que les hausses devenaient inévitables, expliquant n’avoir jamais vu un composant grimper autant, aussi vite. Les acheteurs français ont déjà payé la note. Affiché 699 euros au printemps, le MacBook Neo est passé à 799 euros dès juin, soit cent euros de plus en trois mois pour une machine strictement identique. Le même mouvement a touché le MacBook Air, le MacBook Pro, l’iPad Air et l’iPad Pro. Ajouter 50 % de mémoire dans un contexte pareil coûtera forcément quelque chose, et certaines rumeurs évoquent déjà l’abandon de la version 256 Go, ce qui ferait mécaniquement grimper le ticket d’entrée. Prudence sur ce point, l’information reste isolée. Faut-il pour autant repousser son achat ? Si le besoin est immédiat et l’usage classique, le Neo reste la porte d’entrée la moins chère vers macOS, et attendre un an pour 4 Go supplémentaires n’a rien d’évident. Si vous visez en revanche les fonctions d’intelligence artificielle intégrées, ou simplement une machine qui tienne cinq ans sans serrer les dents, mieux vaut viser plus haut dès maintenant. Dans les deux cas, une chose semble acquise : le prix ne redescendra pas avant longtemps. Outre cette refonte graphique, Samsung semble avoir revu l’emplacement de certaines commandes pour faciliter la navigation à une main. Dans l’application Téléphone, l’icône de recherche quitte le coin supérieur droit pour venir se loger directement dans la barre d’onglets flottante, tout en bas de l’écran. De quoi améliorer l’utilisation à une main avec un grand écran. Cette mise à jour One UI 9.5 devrait faire ses débuts aux côtés des Galaxy S27, attendus au début de l’année 2027. Après le lancement de ces derniers, le constructeur coréen déploiera progressivement sa nouvelle interface sur les appareils plus anciens (mais éligibles) au cours du premier semestre 2027.

Fortes pluies, vents violents et chutes de neige : voici les wilayas en alerte ce vendredi 13 février

Fortes pluies, vents violents et chutes de neige : voici les wilayas en alerte ce vendredi 13 février

Alors que le week-end s’installe, la météo décide de reprendre la main avec des pluies soutenues, des vents puissants et un retour marqué de la […] L’article Fortes pluies, vents violents et chutes de neige : voici les wilayas en alerte ce vendredi 13 février est apparu en premier sur .

Google Japon a créé l’un des claviers les plus étranges jamais conçus, et nous avons hâte de l’essayer

Google Japon a créé l’un des claviers les plus étranges jamais conçus, et nous avons hâte de l’essayer

Après le concept initial de clavier drumset en 2010, Google Japan a continué à publier chaque année une nouvelle « suggestion de l’équipe Gboard ». Il y en a désormais pas mal, et chacune est plus amusante que la précédente. 2012 – Un clavier en code Morse composé d’une seule touche. L’équipe Gboard affirmait avoir tiré des enseignements du clavier drumset selon lesquels la simplicité est meilleure. Des années plus tard, en 2018, Google a réellement introduit l’entrée en code Morse dans Gboard sur Android. 2013 – Un clavier flipcard qui oblige l’utilisateur à appuyer sur un seul bouton, déclenchant une flipcard qui fait défiler chaque caractère jusqu’à ce que le bon soit atteint. 2014 – Un doigt contrôlé par un joystick sur un bras robotique, censé permettre aux personnes ayant de longs ongles ou des ongles peints de taper plus facilement sur un écran tactile. 2015 – Un clavier souffleur de fête qui utiliserait apparemment un capteur infrarouge pour détecter à quel point vous soufflez et utilise cette force pour déterminer le caractère que vous tapez. 2016 – Un clavier mécanique à saisie par flick typing. Le flick typing est une méthode populaire de saisie de texte sur les smartphones japonais, permettant aux utilisateurs de faire défiler seulement douze touches pour une saisie rapide. La plaisanterie ici semble être que le clavier physique est construit avec des touches montées sur des cardans de joystick. 2017 – Un clavier en papier bulle qui prétend scanner une feuille de papier bulle et traduire les bulles d’air éclatées en caractères pour la saisie. 2018 – Un clavier d’écriture manuscrite activé en utilisant votre doigt pour dessiner les caractères sur les touches du clavier. Plus besoin de reconfigurer vos touches inutilisées du clavier. 2019 – Un clavier à cuillère, actionné en pliant une cuillère à soupe en métal, l’entrée étant déterminée par le degré auquel vous la pliez. 2021 – Après une année sabbatique pour des raisons qui semblent évidentes, Google Japan est revenu avec un clavier japonais traditionnel en tasse de thé, qu’il affirmait résoudre le problème des déversements de thé sur le clavier en plaçant les touches autour de l’extérieur de la tasse elle-même. 2022 – La version barre de Gboard, un clavier disposé sur une seule rangée alphabétique, conçue pour les utilisateurs qui ont du mal à se rappeler où se trouvent les touches sur un clavier traditionnel. 2023 – Peut-être l’acmé suprême de l’équipe japonaise de Gboard, la version chapeau Gboard est un grand chapeau en forme de capuchon de touche. L’utilisateur le fait tourner sur son crâne pour sélectionner un caractère à saisir, puis appuie dessus pour entrer ce caractère. 2024 – La version double-face de Gboard est en forme de bande de Möbius, avec des touches des deux côtés de sa forme sans fin. Google Japan avait des objectifs ambitieux pour ce clavier, et affirmait que la capacité de le retourner en fait un outil parfait pour le développement back-end. Toutes les blagues ne se traduisent pas, mais les jeux de mots sur le développement back-end sont aussi éternels que ce clavier. 2025 – Un clavier téléphonique rotatif sur lequel vous sélectionnez les caractères à saisir en les faisant glisser en cercle autour d’une interface rotative. Honnêtement, le plus surprenant ici est qu’il leur a fallu autant de temps.

Nouvelles tablettes Alexa d’Amazon : modèle 12 pouces avec écran anti-reflets

Nouvelles tablettes Alexa d’Amazon : modèle 12 pouces avec écran anti-reflets

Amazon a lancé de nouvelles tablettes Alexa en 12 pouces, 11 pouces et 8 pouces. Elles arborent toutes un châssis en aluminium unibody, et Amazon affirme que Alexa+ est intégré à leur cœur. Les tablettes sont également préinstallées avec l’application Kindle, les autres applications d’Amazon et le Google Play Store. L’Alexa Tablet 12 Pro d’Amazon est l’appareil phare de la gamme et propose « trois fois plus rapide en traitement et neuf fois plus rapide en graphismes » que n’importe quelle tablette jamais commercialisée. La tablette Pro de 12 pouces est propulsée par une puce de 8 cœurs en 4 nm avec jusqu’à 16 Go de RAM, quatre haut-parleurs Dolby Atmos, prise en charge du Wi-Fi 6E et une batterie qui dure jusqu’à 16 heures de lecture vidéo. Elle possède un écran de 280 PPI avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz et un format d’image 3:2, et il peut s’agir soit d’un écran standard, soit d’un écran utilisant une technologie appelée Nanomatte. Amazon dit s’être associé à Corning pour un procédé qui « grave une texture précise et alignée sur les pixels dans le verre au niveau sub-pixel ». Cela permet apparemment à l’écran de préserver les détails et la précision des couleurs, contrairement aux écrans mats conventionnels qui dispersent la lumière de manière inégale selon leur traitement. L’écran résultant conserve le contraste même en conditions lumineuses et donne l’impression que le texte se situe au-dessus du verre. Vous pourrez acheter l’Alexa Tablet 12 Pro d’Amazon avec écran standard, 8 Go de RAM et 128 Go de stockage pour 500 $. Par ailleurs, la version Nanomatte est proposée à partir de 550 $. L’entreprise a également présenté des accessoires exclusifs pour l’Alexa Tablet 12 Pro : le stylet Alexa Tablet Pro Pen à 90 $ et le clavier Alexa Tablet Pro à 150 $. Sur la Nanomatte, l’écran crée une friction lors de l’écriture avec le stylet, ce qui donne l’impression d’écrire sur du papier. Par ailleurs, le clavier se fixe magnétiquement à la tablette et ne nécessite aucune connexion Bluetooth. Alors que la tablette 12 pouces Pro a été conçue pour la productivité, l’Alexa Tablet 11 a été conçue pour le divertissement. Elle dispose d’un écran 2,5K avec une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz et un format cinématographique de 16:10. L’appareil est alimenté par un processeur à 8 cœurs, est doté de 8 Go de RAM, de 64 Go de stockage et de haut-parleurs Dolby Atmos, ainsi que de la capacité de durer jusqu’à 15 heures lors de la lecture de vidéos. Vous pouvez l’obtenir en Graphite, Améthyste ou Matcha pour des prix à partir de 330 $. Enfin, l’Alexa Tablet 8 est livrée avec un écran de 8,7 pouces. Mesurant 7,95 mm d’épaisseur, c’est le plus fin de la gamme — c’est aussi le plus léger et il pèse 329 grammes, ce qui en fait l’option idéale si vous cherchez quelque chose de portable. Il est propulsé par un processeur à 8 cœurs et est doté de 4 Go de RAM et de 64 Go de stockage. Vous pouvez l’obtenir en Graphite, Rosette et Teal pour au moins 230 $. Les trois modèles proposent tous une nouvelle expérience Kindle. Lorsque vous ouvrez un livre dans l’application Kindle, les tablettes coupent automatiquement les notifications, réduisent la lumière bleue et minimisent leur consommation d’énergie afin de durer plus longtemps. Vous pourrez choisir parmi trois thèmes d’affichage, dont une teinte papier adoucie et un gris pur. Comme vous pouvez l’imaginer, l’écran Nanomatte sur la tablette de 12 pouces confère aux ebooks une sensation de papier et les rend plus lisibles quel que soit l’environnement. Bien sûr, vous pouvez écrire des notes et surligner vos livres avec le Pro Pen. De plus, comme la plupart des appareils lancés de nos jours, les trois modèles sont équipés de fonctionnalités d’IA. L’On-Screen Intelligence d’Alexa+ vous permet d’invoquer l’assistant pour regarder ce qui est affiché à l’écran afin de pouvoir répondre à votre demande. Si vous regardez une page affichant toutes les dates d’un événement sportif, par exemple, vous pouvez demander à Alexa d’ajouter toutes les dates à votre calendrier. Si vous regardez un produit dans une vidéo, vous pouvez demander à Alexa de le trouver pour vous sur Amazon. L’On-Screen Intelligence est désactivé par défaut, et vous devrez opter pour pouvoir l’utiliser. Les nouvelles tablettes Amazon Alexa seront disponibles à l’achat à partir du 14 octobre aux États-Unis, au Mexique et au Canada auprès d’Amazon et d’autres détaillants. Si vous vous trouvez au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Italie ou en Espagne, vous pourrez les acheter à partir du 19 octobre.

Roland vient de sortir un clavier Minions, complet avec des sons de babillage jouables

Roland vient de sortir un clavier Minions, complet avec des sons de babillage jouables

Roland, l’entreprise derrière de nombreuses boîtes à rythmes et synthétiseurs emblématiques, vient de sortir un clavier sur le thème des Minions. Il est d’un jaune vif et décoré d’images des petites fripouilles adorables. Le GO:KEYS 3 Minion (au singulier) fait partie de la longue lignée GO, qui est principalement destinée à ceux qui débutent dans la création musicale. La marque Minions indique qu’il s’agit d’un clavier destiné aux enfants, ou aux adultes obsédés par les films d’Illumination. Le clavier est recouvert d’images des minions aux yeux gigantesques et la plaque des touches porte une bordure bleue, probablement pour représenter leurs salopettes emblématiques. Le moteur sonore a également été agrémenté d’une saveur issue de la franchise. Il existe pas moins de 32 variations sonores sur le thème des Minions qui peuvent être jouées sur l’ensemble du clavier. Cela inclut les voix de Bob, Kevin et Stuart. Attendez, les Minions éponymes ont des noms ordinaires ? Je ne savais pas cela. [ミニオンと音楽を楽しもう!] Roland GO:KEYS 3 Minionは鍵盤で演奏出来るだけでなく、GO:KEYS 3 のアルペジエイターやピッチベンダー等の機能を用いてパターン演奏や音に変化を加える事も出来ます 伴奏機能と組み合わせればより楽しさが広がりますよ~ pic.twitter.com/U4nfCuxyBE — 池部楽器店 鍵盤堂 渋谷シンセサイザー アコーディオン オルガン ステージピアノ (@kenbando7) September 21, 2026 Quoi qu’il en soit, Roland a publié quelques échantillons et les résultats sont absolument ridicules. Vous n’avez pas vraiment vécu tant que vous n’avez pas entendu Le Danube bleu chanté par des blobs jaunes anthropomorphes, tel que le compositeur Johann Strauss l’avait initialement envisagé. Par ailleurs, il s’agit d’un clavier GO:KEYS 3 standard de Roland, ce qui est une bonne chose. Ce sont de solides petits instruments avec de bons haut-parleurs et un clavier de 61 touches. Ils sont portables et peuvent être alimentés par des piles AA. Ce modèle intègre le dernier moteur sonore Roland ZEN-Core, qui offre l’accès à plus de 1 000 sons puisés dans la bibliothèque de l’entreprise. Cela comprend des pianos acoustiques, des synthétiseurs, des instruments orchestraux, des percussions et bien plus encore. Il peut également télécharger de nouveaux sons via Roland Cloud Connect. Maintenant, une petite mauvaise nouvelle dans cette économie à budget serré. Le GO:KEYS 3 Minion coûte 450 dollars. La version sans marque coûte environ 385 dollars, ce qui représente 65 dollars pour la peinture jaune, plusieurs illustrations et quelques échantillons téléchargés. Quoi qu’il en soit, cela pourrait être un excellent cadeau pour le musicien en herbe qui habite chez vous et qui est aussi obsédé par ces créatures en forme de pilule.

Claviers filaires vs sans fil : existe-t-il une différence de performance ?

Claviers filaires vs sans fil : existe-t-il une différence de performance ?

Oui, mais cela peut ne pas vous affecter. Max Miller for Engadget Dans notre monde sans fil, où le Bluetooth est disponible sur presque tous les appareils, il est facile de se demander pourquoi les claviers filaires USB existent encore. Non seulement vous pouvez trouver aujourd’hui de nombreux claviers filaires, mais vous trouverez même des options haut de gamme sans protocole sans fil disponible. Les claviers axés sur la performance pour le jeu sont les moins susceptibles d’avoir une option sans fil, un fait qui souligne le problème principal que les périphériques câblés évitent : les problèmes de performance. Le Bluetooth est bien connu pour sa latence. Si vous avez déjà branché un haut-parleur Bluetooth ou une paire d’écouteurs sans fil pour regarder une vidéo et que vous avez remarqué que l’audio était décalé, vous avez fait l’expérience de cette latence. Mais il ne s’agit pas seulement d’audio. Les clics de souris et les frappes envoyés via Bluetooth peuvent prendre quelques millisecondes supplémentaires pour atteindre votre ordinateur. Dans les tâches quotidiennes comme écrire ou modifier des feuilles de calcul, vous ne remarquerez presque jamais le retard. Mais dans des tâches comme le jeu, où le temps de réaction est crucial, la latence Bluetooth peut rapidement conduire à une défaite ou à la mort d’un personnage. Les musiciens utilisant des claviers comme entrée avec une station de travail audio numérique (DAW) peuvent également nécessiter une latence plus faible pour un minutage précis. Mais le Bluetooth n’est pas le seul mode sans fil sur le marché. De nombreux claviers incluent également une connexion 2,4 GHz, qui nécessite généralement de brancher une petite clé USB dans le port USB de votre ordinateur. Le 2,4 GHz est bien plus rapide que le Bluetooth et est souvent acceptable pour les jeux et d’autres tâches à faible latence. Si vous ne faites pas de jeux, vous pouvez ignorer ce sujet et utiliser le type de connexion de clavier que vous préférez. Mais si vous jouez et que vous souhaitez optimiser votre configuration, il vaut la peine d’analyser comment les deux types de connexion sans fil les plus courants sur les claviers peuvent se comporter par rapport à un clavier filaire. Bluetooth is convenient but slow, which isn’t great for gaming Max Miller for Engadget Lorsque nous parlons de performance du clavier, nous parlons de bien plus que le type de connexion. La vitesse d’actuation mesure la rapidité avec laquelle une touche s’active lorsqu’elle est pressée, le taux de débounce mesure comment le clavier filtre les pressions répétées accidentelles et autres bavardages, et le taux de sondage mesure la fréquence à laquelle le clavier communique avec l’appareil hôte. Tous ces éléments et bien d’autres peuvent affecter la latence globale. Mais alors que les claviers milieu de gamme et professionnels d’aujourd’hui ont résolu ces problèmes — par exemple, en utilisant des interrupteurs à effet Hall pour permettre des points d’actuation personnalisables et des taux de sondage élevés pour éviter les goulets d’étranglement — il n’y a pas moyen d’échapper aux limitations du Bluetooth. C’est pourquoi vous ne trouverez même pas d’option Bluetooth sur un grand nombre de claviers de jeu, et cela manque même sur bon nombre de claviers mécaniques non dédiés au jeu. Si vous devez choisir entre une connexion filaire et Bluetooth, l’option filaire sera invariablement la meilleure en termes de performance. Il en va de même pour tout ce que nous utilisons Bluetooth pour. Par exemple, écouter de la musique via les AirPods ne sonnera jamais aussi bien que de brancher une paire d’écouteurs filaires, et les souris et casques de jeu sont soumis aux mêmes préoccupations de latence que les claviers. En ce qui concerne les claviers, une connexion Bluetooth peut n’introduire que 8 millisecondes de latence — pratiquement rien comparé à une vitesse de réaction humaine de 150 à 250 millisecondes — mais peut facilement atteindre plus de 200 millisecondes, ce qui suffit à rendre de nombreux jeux injouables. Pourquoi conserver le Bluetooth s’il est si mauvais ? Parce que la plupart des gens sont prêts à échanger beaucoup de performance en échange de commodité. J’écoute ma musique avec des écouteurs sans fil parce que je ne veux pas de fils qui pendent le long de mon corps lorsque je marche vers le train. Je tape des articles comme celui-ci sur un clavier Bluetooth, car il me faudrait taper plus vite que ce que l’humain peut faire pour remarquer la perte de performance. Le jeu est un cas spécialisé où la commodité devient un fardeau. Si je manque un tir à la tête dans un jeu de tir compétitif parce que mon clavier a ajouté juste assez de latence pour décaler ma visée, je vais mourir lorsque l’adversaire me tirera dessus et je descendrai dans les classements saisonniers en conséquence. Mais le Bluetooth peut être parfaitement adéquat dans les jeux au tour par tour, les RPG et d’autres titres où la vitesse de réaction ultrarapide compte moins. 2.4GHz connections are fast, but not a fix-all solution Max Miller for Engadget Cela nous amène au 2,4 GHz, le juste milieu des connexions clavier et souris. Si vous avez déjà vu un clavier muni d’une petite clé USB qui se branche sur l’ordinateur pour créer une connexion sans fil, vous savez déjà à quoi ressemble le 2,4 GHz. Contrairement au Bluetooth, il n’existe pas de norme unique et universelle pour la 2,4 GHz. Cela se réfère simplement à la portion du spectre radio que ces appareils occupent. Chaque fabricant met en œuvre sa propre connexion 2,4 GHz. Par exemple, vous ne pouvez pas jumeler un clavier Logitech avec une clé USB 2,4 GHz de Keychron. Le Bluetooth lui-même repose techniquement sur la bande radio 2,4 GHz, mais c’est une technologie propriétaire licenciée aux fabricants d’appareils. Alors que le Bluetooth se concentre sur le maintien d’une connexion robuste avec des données compressées au détriment des performances, et qu’il doit aussi s’adapter à toutes sortes d’appareils, des casques aux hotspots sans fil, un fabricant de claviers peut implémenter le 2,4 GHz avec une bande passante plus élevée et une latence plus faible — souvent aussi faible que 1 milliseconde, voire 0,5 milliseconde, ce qui est à portée de comparaison d’une connexion filaire située autour de 0,3 à 1 milliseconde. Les connexions 2,4 GHz conviennent souvent parfaitement pour les jeux. C’est une solution qui combine le meilleur des deux mondes, offrant la commodité et la liberté de la connectivité sans fil avec la plupart des performances que l’on obtiendrait via une connexion filaire. Pourtant, ce n’est pas une panacée. Vous aurez très souvent besoin d’une clé 2,4 GHz distincte pour chaque périphérique que vous connectez, ce qui peut occuper les E/S de votre ordinateur. L’interférence du signal est un autre problème majeur. L’utilisation d’un port USB 3.0 sur votre ordinateur (reconnaissable par une insertion bleue) peut générer du bruit qui provoque des pertes de signal. Et si vous vous trouvez dans un environnement radio bruyant comme un café bondé ou un aéroport, des interférences similaires peuvent commencer à se produire, vous faisant manquer des frappes ou en introduisant plus de latence. De plus, certains accessoires 2,4 GHz fonctionnent mieux avec une ligne de visée directe entre la clé et l’appareil, ce qui peut poser problème avec les PC de bureau qui ont des ports USB à l’arrière. Dans les pires cas, même brancher une clé sur le côté gauche d’un ordinateur portable lorsque le récepteur radio se trouve sur le côté droit du clavier peut faire chuter les performances de manière spectaculaire. Si vous souhaitez vraiment éviter une connexion filaire, cela vaut la peine d’essayer l’option 2,4 GHz sur votre clavier. Mais pour les performances les plus solides dans n’importe quelle circonstance, rien ne remplace une connexion filaire traditionnelle.

Neil Zeghidour : le chercheur d’origine algérienne qui veut remplacer le clavier par la voix

Neil Zeghidour : le chercheur d’origine algérienne qui veut remplacer le clavier par la voix

À 35 ans, Neil Zeghidour dirige Gradium, une start-up parisienne d’intelligence artificielle vocale soutenue par Nvidia. De Paris-Dauphine à Google, ce chercheur d’origine algérienne a inventé des technologies aujourd’hui au cœur de l’IA vocale mondiale. Son ambition : nous débarrasser du clavier. Qui est Neil Zeghidour, le fondateur de Gradium ? Il a 35 ans, deux enfants, et dirige l’une des start-up les plus en vue de l’intelligence artificielle européenne. Neil Zeghidour a cofondé Gradium, une entreprise parisienne spécialisée dans l’IA vocale. Ses modèles répondent en 50 millisecondes, un temps qu’il présente comme le plus rapide du monde. Interrogé sur l’origine de son nom dans le podcast Génération Do It Yourself, il répond simplement : « algérien berbère ». Neil Zeghidour est donc d’origine algérienne. Son parcours illustre une réussite construite sur la recherche fondamentale. De Paris-Dauphine à Google : le parcours de Neil Zeghidour Neil Zeghidour n’a pas suivi la voie classique des grandes écoles d’ingénieurs. Il étudie les mathématiques financières à l’université Paris-Dauphine, puis effectue un stage en finance quantitative. Face aux flux d’informations des marchés, il découvre l’apprentissage automatique et s’oriente vers un master spécialisé. Il prépare ensuite sa thèse chez Facebook, dont il devient le premier doctorant au laboratoire parisien. Son sujet : s’inspirer de l’apprentissage du langage chez les bébés pour concevoir des algorithmes plus efficaces. Il travaille sur l’audio et la reconnaissance vocale dès ses débuts. Il rejoint ensuite Google Brain. Avec son futur associé Olivier Teboul, il y invente l’équivalent des grands modèles de langage pour l’audio. Cette technologie, capable de générer la voix comme la musique, se retrouve aujourd’hui derrière Suno, ElevenLabs ou le mode vocal d’OpenAI. Kyutai et Moshi : Neil Zeghidour, pionnier de la conversation vocale En 2023, il quitte Google pour cofonder Kyutai, un laboratoire de recherche à but non lucratif installé à Paris. Xavier Niel, Eric Schmidt et Rodolphe Saadé dotent le projet de 300 millions d’euros. La seule consigne : travailler sur des sujets à fort impact. Six mois plus tard, l’équipe dévoile Moshi, le premier modèle de conversation vocale en temps réel rendu public. Contrairement aux assistants classiques, il écoute et parle en même temps, comme un humain. Ses travaux, publiés en libre accès, ont ensuite inspiré de nombreux modèles dans le monde. Gradium : 100 millions de dollars et le soutien de Nvidia Face à l’afflux de demandes d’éditeurs de jeux vidéo et de fabricants de smartphones, il change de cap. En septembre 2025, il cofonde Gradium avec Olivier Teboul, Laurent Mazaré et Alexandre Défossez. La start-up naît comme une émanation de Kyutai, qui figure parmi ses principaux actionnaires. Gradium lève d’abord 70 millions de dollars en décembre 2025, auprès notamment d’Eric Schmidt et de Xavier Niel. En juillet 2026, Nvidia entre à son capital, et la levée atteint 100 millions de dollars. La start-up ouvre dans la foulée un bureau dans la baie de San Francisco. Avec moins de 25 salariés, Gradium fournit ses modèles vocaux à des développeurs du monde entier. Renault les utilise déjà, notamment pour des transitions vocales dans des playlists de podcasts écoutées en voiture. La start-up prévoit de couvrir bientôt une soixantaine de langues, dont l’arabe. IA vocale : pourquoi Neil Zeghidour veut se débarrasser du clavier Pour Neil Zeghidour, la voix deviendra l’interface principale entre les humains et les machines. « J’ai hâte d’arriver au moment où on va pouvoir se débarrasser du clavier », confie-t-il. L’essor des agents d’IA, auxquels on parle en langage naturel, renforce selon lui cette évolution. Il rappelle pourtant que les modèles vocaux restent fragiles face à des tâches simples. Prononcer un numéro de téléphone ou une plaque d’immatriculation pose encore problème à beaucoup d’entre eux. Gradium mise donc sur la fiabilité, la rapidité et la personnalisation des voix, avec n’importe quel accent. Ses équipes ont même enregistré leurs propres voix, en se racontant leurs vacances, pour obtenir un rendu plus naturel. Les clients jugeaient en effet trop artificielles les voix de comédiens professionnels, trop articulées. Les hésitations et les imperfections rendent paradoxalement la machine plus humaine. Neil Zeghidour et les talents algériens de la tech mondiale Neil Zeghidour rejoint une longue liste de talents d’origine algérienne qui brillent dans la recherche et l’entreprise. De la Silicon Valley aux laboratoires européens, la diaspora contribue à l’innovation mondiale. Algérie360 a déjà consacré des portraits à plusieurs d’entre eux. Le chercheur attribue une part de son succès à la chance et au bon timing. Aux jeunes, il recommande de ne pas suivre les modes et de miser sur les fondamentaux, mathématiques et informatique en tête. Selon lui, cette formation ne perdra « jamais sa valeur ».

GPT-6 Astra, Fable 5.1 et moi  Chronique d’une accélération ordinaire

GPT-6 Astra, Fable 5.1 et moi Chronique d’une accélération ordinaire

Il est deux heures du matin. Le clavier encore tiède sous mes doigts, je fixe l’écran d’un œil rougi par la lumière bleue. En quelques phrases lâchées dans un chat, l’IA vient de structurer trois heures de notes brutes, de générer un tableau de bord Excel fonctionnel et de rédiger le canevas d’un article que j’avais repoussée depuis une semaine. Le curseur clignote. Le travail est là, parfait, implacable. Je ne sais plus très bien si je viens de gagner du temps ou de m’en débarrasser. Je sais seulement que je vais cliquer sur «Nouvelle conversation». Cette nuit-là, comme des milliers d’autres ces derniers mois, j’ai à nouveau été témoin et complice d’une accélération qui ne se dément pas. Car entre le moment où j’ai fermé mon ordinateur et celui où j’ai repris une actualité tech que je croyais à jour, les laboratoires avaient déjà changé de décor. OpenAI a dévoilé, en deux temps trois mouvements, ou plus de temps et de mouvements pour certains mal lotis, son nouveau modèle qui « déchire » tous les benchmarks, j’ai nommé GPT-6 Astra. On s’y habitue, à ces sorties en réalité. D’ailleurs, quelques jours plus tôt à peine, Anthropic avait dégainé Fable 5.1 et son double inquiétant, Mythos 5.1. Eux aussi, des déchireurs de benchs. Dommage pour Dario Amodei et ses amis car c’est OpenAI qui a repris l’avantage médiatique en fin de semaine, noyant sous une vague d’enthousiasme coordonné l’annonce de ses concurrents. À ce propos, une mutation vaut d’être notée car ce n’est plus Sam Altman qui assure l’avant-vente des lancements chez OpenAI. C’est Greg Brockman, l’autre cofondateur, qui a enfilé le costume de showman en chef. Mais il utilise scrupuleusement la même recette. Il « pense », « personnellement », que nous sommes entrés dans une nouvelle ère pour l’humanité, celle de l’AGI. C’est tout de même bien commode, cette conviction intime, exprimée en direct lors de la conférence de presse du produit précisément conçu pour la matérialiser et la facturer. Ah, l’AGI… qu’est-ce que ça ne fait pas dire et faire. Il serait malhonnête de nier l’évidence car les progrès sont considérables. J’en suis un utilisateur addict, et je ne suis pas seul. Leurs capacités à piloter nos ordinateurs, à enchaîner nos logiciels, à produire des tâches complexes et des livrables exploitables sont phénoménales, au sens premier du terme. Nous avons largement de quoi observer, tester, réfléchir et modifier certaines de nos pratiques professionnelles. Les transformations sont suffisamment réelles pour que nous puissions en discuter sans pour autant avaler tout cru le scénario et le storytelling de la Silicon Valley, livrés clé en main avec le produit. Car voilà ce que cette nuit à deux heures du matin m’a rappelé que nous pouvons trouver un outil remarquable, décider de l’utiliser quotidiennement, et quand même garder quelques réserves sur la philosophie de l’histoire vendue par son fabricant. Que ce soit pour OpenAI, Google, Anthropic, ou les autres. La puissance de la machine n’oblige pas à croire au rève.

Apple se prépare pour un nouvel événement produit le 28 octobre

Apple se prépare pour un nouvel événement produit le 28 octobre

« Pro and Tell » se déroule à Los Angeles et devrait probablement présenter le premier Mac à écran tactile. Apple Suite au déploiement axé sur les maisons intelligentes, Apple a confirmé son troisième événement produit de la saison. L’entreprise a invité la presse et des influenceurs à obtenir le premier aperçu de ses nouveaux appareils à Los Angeles le 28 octobre. Apple décrit l’événement comme « Pro and Tell », selon l’invitation. Il semble probable que cet événement (qui serait une journée entière) se concentrera sur le Mac et l’iPad. Mark Gurman de Bloomberg a réitéré les informations précédentes selon lesquelles Apple dévoilera des MacBooks à écran tactile, davantage de Macs équipés du M6 et un iPad mini avec un écran OLED lors de cette vitrine plus tard ce mois-ci. On dit que les MacBooks à écran tactile auront des puces M5 Pro et Max et seront disponibles en formats 14 pouces et 16 pouces. On dit aussi qu’ils seront nettement plus légers que les modèles Pro actuels et qu’ils disposeront d’écrans OLED. Il est également attendu qu’Apple actualise le MacBook Pro 14 pouces et l’iMac. Ceux-ci devraient fonctionner avec le M6, qui a été dévoilé en août dans le dernier Mac mini.

Le premier MacBook Pro d’Apple à écran tactile : familier et radicalement amélioré

Le premier MacBook Pro d’Apple à écran tactile : familier et radicalement amélioré

Il est plus fin, plus léger et dispose d’un meilleur écran — mais c’est toujours un MacBook Pro. Nathan Ingraham for Engadget Comme prévu, Apple a annoncé son premier MacBook Pro avec un écran tactile lors de son événement « Pro and Tell » aujourd’hui à Los Angeles. J’ai eu l’occasion de jeter rapidement un coup d’œil au « MacBook Pro with PROLED XDR Display » et — il ressemble à un MacBook Pro. Apple n’a pas réinventé la roue avec cette refonte, même s’il y a énormément de changements importants. L’entreprise a conservé les écrans standard de 14 et 16 pouces, bien que l’affichage ait évidemment été massivement amélioré. Malgré la réduction de poids (le 14 pouces pèse trois livres, tandis que le 16 pouces pèse quatre), Apple a conservé le même éventail de ports sur ces nouveaux modèles, et le clavier et le pavé tactile semblent être les mêmes options fiables et confortables qui équipaient le MacBook Pro depuis sa grande refonte de 2021. C’est amusant de constater que gagner une demi-livre fait une grande différence, mais cela compte certainement ici. Ce n’est pas la première fois qu’Apple réduit drastiquement le poids du MacBook Pro — les célèbres modèles Touch Bar de 2016 pesaient environ le même poids. Mais ils utilisaient aussi des puces Intel et avaient une difficulté notoire à rester au frais et performants sous de lourdes charges de travail. Je parie que ce ne sera pas le cas ici, mais c’est certainement quelque chose à surveiller lors de tests plus approfondis. L’écran est la vedette Nathan Ingraham pour Engadget En 2024, Apple a lancé l’iPad Pro avec son écran dit « tandem OLED », que j’avais qualifié de meilleur écran que j’aie jamais vu sur un appareil Apple. Eh bien, ce titre revient désormais au MacBook Pro. La technologie OLED produit les noirs les plus profonds, et l’ensemble des photos et vidéos de démonstration affichées sur l’ordinateur portable le met vraiment en valeur. Utiliser le tactile sur le MacBook Pro fonctionne exactement comme on peut s’y attendre. Vous pouvez balayer pour parcourir les images, utiliser deux doigts pour des gestes multitouch tels que le panoramique et le zoom, dessiner dans des applications comme Pixelmator, ou ajuster les curseurs d’édition dans Photos. L’interface utilisateur n’a pas changé de manière significative — on ne le remarquerait pas à première vue que ce MacBook Pro a été conçu pour le toucher. Des éléments d’interface tels que les boutons « stop light » situés dans le coin supérieur gauche pour la gestion des fenêtres s’agrandissent légèrement lorsque vous les touchez, mais il n’y a pas d’autres concessions majeures à un OS qui prend en charge le tactile. La performance tactile est plutôt bonne, bien que j’aie ressenti des saccades occasionnelles lors du passage entre les Espaces ou les applications en plein écran. Mais j’attribue aussi cela au fait que je ne suis pas encore tout à fait familier avec les gestes de balayage et d’appui-tap sous macOS. La bonne nouvelle est que si vous connaissez les gestes sur votre trackpad, comme un balayage à trois doigts pour passer d’applications en plein écran, ces gestes fonctionnent ici aussi. Vous pouvez également « flicker » les applications vers les côtés de l’écran pour organiser la disposition de vos fenêtres, quelque chose que vous pouvez déjà faire sur l’iPad. En fin de compte, c’est l’un de ces rehaussements de produit attendus où presque tout ce qui est significatif a changé, mais l’ensemble reste parfaitement familier. C’est une bonne chose : la refonte majeure du MacBook Pro en 2016 fut l’un des moments les plus sombres pour le Mac, car l’entreprise a jeté trop de ce qui fonctionnait tout en ajoutant des éléments de valeur douteuse. Nathan Ingraham pour Engadget Ce n’est pas le cas ici. Le nouveau MacBook Pro conserve un excellent clavier et un pavé tactile, il dispose toujours de puces puissantes et de nombreux ports. Mais la réduction de taille et de poids est significative, et le nouvel écran est extrêmement impressionnant (même si vous n’utilisez pas l’écran tactile). Bien sûr, cela va vous coûter; la technologie la plus avancée d’Apple n’a jamais été bon marché, et c’est encore pire que d’habitude à cause de la crise continue du stockage et de la RAM. Mais la prime de 400 dollars pour ces nouveaux ordinateurs par rapport aux versions non OLED semble au moins justifiée. Oh — et le logo lumineux sur le couvercle est tout aussi cool aujourd’hui qu’il l’était il y a plus de trente années. Je suis heureux qu’il soit revenu.

Nouveau Boox Palma 3 avec support pour stylet et châssis en aluminium

Nouveau Boox Palma 3 avec support pour stylet et châssis en aluminium

Boox a dévoilé trois nouveaux appareils à encre électronique. Boox Boox a dévoilé trois nouveaux appareils à encre électronique qui fonctionnent tous sous Android 16 et sont fournis avec Google Play Store préinstallé, y compris la version la plus récente de son populaire Palma, le lecteur de livres de petite taille en forme de paume. Le Boox Palma 3 arbore un cadre en aluminium anodisé, contrairement aux modèles précédents dotés d’un boîtier en plastique. À l’instar du Boox Palma 2 Pro, il prend en charge le stylet Boox InkSense Plus, vous permettant d’annoter des livres ou de prendre des notes sauvegardées dans le cloud. Il dispose d’un écran E Ink HD de 6,13 pouces avec un éclairage frontal bicolore et de 128 Go de stockage, que vous pouvez étendre grâce à une carte microSD pouvant atteindre 2 To afin de contenir une quantité considérable de livres. La batterie de 3 950 mAh permet des journées de lecture à partir d’une seule charge, mais elle risque de s’épuiser plus rapidement si vous utilisez fréquemment l’appareil photo arrière de 16 MP. Boox précise que vous pouvez utiliser l’appareil photo, qui est équipé d’un flash, pour numériser des documents. De plus, le lecteur dispose de deux microphones pour des mémos vocaux et la conversion de la voix en texte. Le Palma 3 est déjà répertorié sur le site de l’entreprise, mais il n’est pas encore en vente. Vous pourrez l’obtenir en noir ou en blanc lors de sa sortie, au prix de 320 dollars, soit 60 dollars de moins que le Palma 2 Pro. Boox vend toutefois le stylet séparément, ce qui ajoutera 46 dollars à votre facture. En plus du Palma 3, Boox a également dévoilé le Note Air6 C de 10,3 pouces. Son grand écran couleur E Ink vous permettra de lire des documents et de prendre des notes sans avoir à passer d’un écran à l’autre. Une nouvelle fonctionnalité baptisée Dual Notes vous offrira également un moyen d’annoter deux documents différents côte à côte. L’appareil prend en charge le stylet Boox Pen3 et est livré avec une housse-clavier qui se connecte à lui via des broches pogo. Vous pouvez désormais obtenir le Note Air6 C pour 580 dollars sans le clavier ou pour 657 dollars avec le clavier inclus. Enfin, Boox a dévoilé le Note Mini C pour les personnes qui doivent travailler en déplacement. Il est équipé d’un écran E Ink couleur de 8,52 pouces, d’un bouton d’alimentation avec capteur d’empreintes et d’un stylet. L’appareil peut aussi accéder à des applications d’entreprise telles que Microsoft Teams, Outlook, Slack et OneDrive. Il est indiqué comme « disponible bientôt » sur le site Web de Boox, au prix de 550 dollars.

GPT-6 Astra, Fable 5.1 et moi <BR> Chronique d’une accélération ordinaire

GPT-6 Astra, Fable 5.1 et moi
Chronique d’une accélération ordinaire

Il est deux heures du matin. Le clavier encore tiède sous mes doigts, je fixe l’écran d’un œil rougi par la lumière bleue. En quelques phrases lâchées dans un chat, l’IA vient de structurer trois heures de notes brutes, de générer un tableau de bord Excel fonctionnel et de rédiger le canevas d’un article que j’avais repoussée depuis une semaine. Le curseur clignote. Le travail est là, parfait, implacable. Je ne sais plus très bien si je viens de gagner du temps ou de m’en débarrasser. Je sais seulement que je vais cliquer sur «Nouvelle conversation». Cette nuit-là, comme des milliers d’autres ces derniers mois, j’ai à nouveau été témoin et complice d’une accélération qui ne se dément pas. Car entre le moment où j’ai fermé mon ordinateur et celui où j’ai repris une actualité tech que je croyais à jour, les laboratoires avaient déjà changé de décor. OpenAI a dévoilé, en deux temps trois mouvements, ou plus de temps et de mouvements pour certains mal lotis, son nouveau modèle qui « déchire » tous les benchmarks, j’ai nommé GPT-6 Astra. On s’y habitue, à ces sorties en réalité. D’ailleurs, quelques jours plus tôt à peine, Anthropic avait dégainé Fable 5.1 et son double inquiétant, Mythos 5.1. Eux aussi, des déchireurs de benchs. Dommage pour Dario Amodei et ses amis car c’est OpenAI qui a repris l’avantage médiatique en fin de semaine, noyant sous une vague d’enthousiasme coordonné l’annonce de ses concurrents. À ce propos, une mutation vaut d’être notée car ce n’est plus Sam Altman qui assure l’avant-vente des lancements chez OpenAI. C’est Greg Brockman, l’autre cofondateur, qui a enfilé le costume de showman en chef. Mais il utilise scrupuleusement la même recette. Il « pense », « personnellement », que nous sommes entrés dans une nouvelle ère pour l’humanité, celle de l’AGI. C’est tout de même bien commode, cette conviction intime, exprimée en direct lors de la conférence de presse du produit précisément conçu pour la matérialiser et la facturer. Ah, l’AGI… qu’est-ce que ça ne fait pas dire et faire. Il serait malhonnête de nier l’évidence car les progrès sont considérables. J’en suis un utilisateur addict, et je ne suis pas seul. Leurs capacités à piloter nos ordinateurs, à enchaîner nos logiciels, à produire des tâches complexes et des livrables exploitables sont phénoménales, au sens premier du terme. Nous avons largement de quoi observer, tester, réfléchir et modifier certaines de nos pratiques professionnelles. Les transformations sont suffisamment réelles pour que nous puissions en discuter sans pour autant avaler tout cru le scénario et le storytelling de la Silicon Valley, livrés clé en main avec le produit. Car voilà ce que cette nuit à deux heures du matin m’a rappelé que nous pouvons trouver un outil remarquable, décider de l’utiliser quotidiennement, et quand même garder quelques réserves sur la philosophie de l’histoire vendue par son fabricant. Que ce soit pour OpenAI, Google, Anthropic, ou les autres. La puissance de la machine n’oblige pas à croire au rève.

L’ÉLECTION DE L’ALGÉRIE À LA PRÉSIDENCE DU PARLEMENT PANAFRICAIN FAIT TRÈS MAL AU VOISIN DE L’OUEST : Victoire de la grandeur sur la décadence

L’ÉLECTION DE L’ALGÉRIE À LA PRÉSIDENCE DU PARLEMENT PANAFRICAIN FAIT TRÈS MAL AU VOISIN DE L’OUEST : Victoire de la grandeur sur la décadence

N’en déplaise au Makhzen, le candidat algérien à la présidence du Parlement Panafricain, Fateh Boutbig a été élu haut la main avec une majorité des 184 voix qui composent le corps électoral du parlement. Ses viles manœuvres, et ses tentatives de bloquer la route au candidat, membre du Conseil de la nation sénateur pour le […]

Voyager avec des appareils électroniques : 5 objets pouvant déclencher les contrôles TSA

Voyager avec des appareils électroniques : 5 objets pouvant déclencher les contrôles TSA

À savoir avant de voyager pour éviter un retard au contrôle des bagages. Frame Stock Footage/Shutterstock Alors que je voyageais il y a quelques mois, la TSA a détourné mon sac à dos lors du contrôle après qu’il soit passé par le scanner. J’étais perplexe. Il s’avéra que je transportais cinq batteries externes que je testais et que j’avais oublié de retirer. Tout allait bien une fois l’inspection faite et qu’ils virent ce que c’était, mais cela m’a rappelé que certains appareils électroniques peuvent déclencher des alertes. Pour commencer, les batteries externes portables doivent être emportées sur l’avion avec vous dans votre bagage à main et ne peuvent pas être rangées dans vos bagages enregistrés. Les appareils électroniques comme les smartphones, tablettes, ordinateurs portables et consoles de jeux portables doivent voyager avec vous. À tout le moins, retirez les ordinateurs portables de votre sac lors du passage au contrôle de sécurité et envisagez de retirer d’autres appareils électroniques afin d’éviter des avertissements. Des règles spécifiques s’appliquent aux articles dotés de batteries au lithium, installées ou non, ainsi qu’à d’autres objets technologiques que vous pourriez vouloir emporter. Être informé à l’avance peut vous aider à éviter un retard lorsque vous vous dépêchez d’atteindre votre prochain vol. Batteries lithium d’une capacité de 100 wattheures ou plus O_Lypa/Shutterstock La plupart des batteries externes portables ne dépassent pas la limite de 100 wattheures, et vous devez les emporter dans votre bagage à main avec des appareils dotés de batteries intégrées comme les caméras, les ordinateurs portables, les tablettes et les montres intelligentes. L’exception peut venir des batteries externes extrêmement puissantes pour les ordinateurs portables, mais même beaucoup d’entre elles aujourd’hui, comme la batterie Anker Power Bank 25K, respectent la limite, vous permettant de voyager avec elles. Celle-ci se situe à 90 Wh et est annoncée comme « approuvée pour le vol ». Vous devez vérifier les spécifications de la batterie externe en wattheures (Wh) ou utiliser la formule mAh x tension divisée par 1 000. Par exemple, une batterie externe de 20 000 mAh à 3,7 volts équivaut à 74 Wh, bien dans la limite. La plupart des batteries externes grand public ne dépassent pas ce chiffre, et vous pouvez toujours rechercher l’étiquette « flight approved » sur l’emballage pour vous rassurer. La raison de les garder avec vous est que les batteries au lithium peuvent surchauffer et potentiellement provoquer un incendie. Que se passe-t-il si vous avez des batteries au lithium-ion de plus de 100 wattheures, comme une pile de rechange ou des éléments destinés à du matériel AV professionnel ? Celles-ci ne sont toujours pas autorisées dans les bagages enregistrés et ne sont autorisées en bagage cabine que dans des circonstances particulières et avec l’approbation de la compagnie aérienne. Même alors, la limite est de deux par personne. Les piles au lithium métallique non rechargeables, comme un paquet de piles AA pour un jouet, sont acceptées, jusqu’à 2 grammes de lithium par pile. Gardez-les dans leur emballage pour limiter les tracas, ou mieux encore, évitez de les apporter si possible et achetez-les à votre arrivée à destination. Cigarettes électroniques et vapes Urbazon/Getty Images Les cigarettes électroniques, ainsi que les vapes, doivent être rangées dans votre bagage à main. Elles ne sont pas autorisées dans les bagages enregistrés. Vous n’avez pas besoin de les retirer de votre sac et de les placer dans le bac lors du contrôle de sécurité de la TSA, mais vous pourriez préférer le faire, car sinon elles pourraient déclencher une alerte. Southwest Airlines précise que vous ne pouvez en apporter que deux par personne et que vous ne pouvez ni les charger ni les utiliser à bord. La même chose s’applique à d’autres gadgets de taille similaire, comme les pointeurs laser. Bien qu’ils soient généralement autorisés à bord, certaines compagnies aériennes ont des règles plus strictes. Par exemple, Air Canada n’autorise pas du tout les pointeurs laser à bord et exige qu’ils soient rangés dans les bagages enregistrés. Je suis déjà passé par le contrôle quand le sac d’un homme a été mis de côté et qu’un agent a été appelé pour vérifier un mini-lampe-torche. L’agent a confirmé qu’il s’agissait d’un appareil fonctionnel, puis l’a laissé passer. Bagages intelligents et sacs à roulettes motorisés Linaimages/Shutterstock Les bagages intelligents dotés de chargeurs et de ports de chargement intégrés, de traceurs GPS et/ou de serrures Bluetooth à distance relèvent des mêmes règles que celles relatives aux batteries au lithium. Si vous enregistrez la valise, retirez d’abord toute batterie pour éviter les mêmes préoccupations liées au risque d’incendie. Les banques d’alimentation intégrées sont généralement amovibles pour être rechargées, ce qui devrait faciliter les choses. Si c’est votre bagage à main, cela devrait être correct tant que le chargeur respecte le seuil mentionné ci-dessus pour les batteries lithium. Si le sac possède une batterie non amovible, cela posera problème au contrôle. Vous pourriez être autorisé à l’emporter à bord si le sac et la batterie respectent les dimensions requises, mais l’agent de la TSA et l’équipage peuvent décider autrement. Pour les traceurs, la batterie ne peut pas dépasser 0,3 gramme de lithium métallique ou 2,7 Wh de lithium-ion, vérifiez donc aussi ces spécifications. Par exemple, les Apple AirTags sont autorisés dans les bagages. Les piles CR2032 qu’ils utilisent contiennent moins de 0,1 gramme de lithium, ne sont pas rechargeables et ne dépassent pas 0,7 Wh. Certaines compagnies aériennes ont des règles plus strictes, alors vérifiez avant de vous rendre à l’aéroport. Si vous souhaitez emporter un hoverboard ou un sac à roulettes motorisé, renseignez-vous auprès de votre compagnie aérienne spécifique. Les règles varient et de nombreuses compagnies ne les autorisent pas. American Airlines n’autorise pas les sacs à roulettes intelligents, tandis que Delta Air Lines n’autorise pas les valises roulantes motorisées. Air Canada n’autorise pas non plus les skateboards électriques, les airwheels, les mini Segways, les roues d’équilibrage, les vélos à assistance électrique ou les scooters électriques. Si vous pensez à un hoverboard, il n’est pas autorisé sur les avions pour des raisons de sécurité et de risque d’incendie. Brosse à dents électrique Denys Kurbatov/Shutterstock Écouter, l’hygiène dentaire est importante. Certaines brosses à dents électriques haut de gamme sont même livrées avec des étuis de voyage pratique. Vous devez transporter une brosse à dents électrique dans votre bagage à main puisqu’elle contient des batteries et relève de ces règles. L’avantage est que vous pouvez l’utiliser lors des vols longs ou à l’aéroport pour une remise à zéro avant l’embarquement ou après votre arrivée. Même si elles sont autorisées, une brosse à dents électrique peut tout de même susciter une alerte. Si vous n’éteignez pas correctement la brosse, ou d’autres dispositifs portables comme les masseurs, un démarrage accidentel et un bourdonnement pourraient inciter les agents de la TSA à approfondir l’inspection. Il n’est pas nécessaire de retirer la brosse à dents de votre sac pour passer le scanner. Il est utile de vérifier que vous l’avez complètement éteinte avant de jeter votre sac dans le bac afin d’éviter une situation embarrassante. Votre smartphone Frame Stock Footage/Shutterstock Il existe une seule exception concernant les smartphones : le Samsung Galaxy Note 7 lancé en 2016. Il a été interdit aussi bien dans les bagages enregistrés que lors du voyage en cabine en raison des risques connus d’incendie. Le téléphone a été rappelé, il est donc peu probable que quelqu’un en possède encore un dix ans plus tard, et encore moins qu’il envisage de l’emporter pour voyager. Mais si vous en avez un, il n’est pas autorisé sur aucun vol. Quant aux autres téléphones, la plupart des agents de la TSA vous rappelleront de le retirer et de le placer dans le bac pour le contrôle. Si vous hésitez à laisser votre téléphone libre dans le bac TSA, vous pouvez le déposer sur le dessus de votre veste, de votre écharpe ou d’un autre article. Surtout, assurez-vous qu’il soit bien visible pour les agents lors du passage dans le scanner. Il en va de même pour les tablettes, les ordinateurs portables et les consoles de jeux portables. Parfois, les agents vous conseilleront de laisser ces articles dans vos sacs, suivez donc les instructions alternatives données si elles sont fournies. Sinon, retirez tout. Selon une décision de 2014, un agent de la TSA peut vous demander d’allumer les appareils pour confirmer leur fonctionnement. Donc, assurez-vous que la batterie n’est pas déchargée. Dans l’ensemble, si l’on vous demande de retirer un article technologique de votre sac ou de votre poche et de le placer dans le bac, il est préférable de coopérer. Il est probable qu’une fois l’article scanné et autorisé, vous pourrez partir sans problème. Mais si possible, évitez d’emporter des articles susceptibles de déclencher des alertes. Pour les articles dont vous avez besoin, apportez des technologies qui ne sont pas autorisées dans les bagages enregistrés et rangez les articles qui ne sont pas autorisés en cabine dans vos bagages enregistrés. Connaître ces règles à l’avance rendra votre voyage beaucoup plus fluide.

AS FAR Al Ahly : la balle touche le pied d’un joueur, l’arbitre siffle penalty pour “une main”

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La deuxième journée de la phase de groupes de la Ligue des champions africaine a offert une première période tendue et riche en discussions arbitrales dans le duel très attendu entre l’AS FAR Rabat et Al Ahly du Caire, deux géants du continent. À la pause, le tableau d’affichage indique 1-0 en faveur des Marocains, […] L’article AS FAR Al Ahly : la balle touche le pied d’un joueur, l’arbitre siffle penalty pour “une main” est apparu en premier sur Fennec Football .

« Main dans la main » avec la police : les taxieurs s’unissent à la DGSN contre les VTC illégaux

« Main dans la main » avec la police : les taxieurs s’unissent à la DGSN contre les VTC illégaux

Le bras de fer entre chauffeurs professionnels et plateformes numériques franchit un nouveau palier. Ce lundi, le Syndicat national des transporteurs par taxi a transmis un courrier au Directeur général de la Sûreté nationale pour réclamer une riposte rapide face à ce qu’il décrit comme une explosion du transport informel. Dans le viseur de l’organisation : les applications de transport qui mettent en relation conducteurs et passagers sans détenir la moindre autorisation. La démarche ne se limite pas à un cri d’alarme. Le syndicat demande que les brigades multiplient les vérifications sur la voie publique et verbalisent systématiquement toute personne acheminant des voyageurs hors du cadre prévu par la réglementation. Les taxis dénoncent une concurrence qui rogne leurs revenus L’argument central tient en une phrase : deux catégories d’acteurs exercent le même métier, mais une seule supporte les contraintes. Les titulaires d’une licence règlent leurs cotisations, renouvellent leurs documents, se soumettent aux inspections. Les conducteurs recrutés par les plateformes, eux, « échappent aux mêmes obligations », déplore l’organisation. Résultat selon le SNTT : des recettes journalières en recul et des charges d’exploitation de plus en plus difficiles à absorber. À cette pression financière s’ajoute l’usure du parc roulant. Le même syndicat avait déjà interpellé la présidence en août dernier, réclamant l’ouverture organisée des importations d’équipements professionnels pour rajeunir des véhicules vieillissants. Le syndicat réclame une application stricte de la loi pour tous L’organisation prend soin de désamorcer un reproche attendu. Non, elle ne combat ni l’innovation ni la modernisation des services. Ce qu’elle exige, c’est une « application stricte de la loi pour tous », afin que chaque intervenant du secteur joue selon les mêmes règles du jeu. La sécurité routière figure également parmi les motifs invoqués. Un véhicule qui transporte des passagers sans contrôle technique encadré, sans assurance adaptée et sans conducteur identifié expose les usagers à un risque réel. Le syndicat insiste sur la protection des clients, souvent peu informés du statut juridique du chauffeur qu’ils sollicitent via leur smartphone. Ce climat de tension n’est pas neuf. En juin dernier, la mort d’un chauffeur de taxi à Alger après une altercation avec un clandestin avait provoqué une onde de choc dans la corporation et ravivé le débat sur l’impunité régnant autour de certaines stations. Une cartographie des points noirs remise à la DGSN Pour rendre son appel opérationnel, le syndicat n’a pas envoyé un simple texte de protestation. Il a joint à sa correspondance un relevé des zones où le transport informel prospère le plus à travers les wilayas du pays. Ces secteurs, qualifiés de « points noirs », concentrent les stations sauvages et les lieux de forte affluence. L’organisation propose par ailleurs une coopération directe sur le terrain. Ses structures locales se disent prêtes à travailler main dans la main avec les services de police pour identifier les contrevenants et accompagner les opérations de contrôle.