Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Abdelhak Saihi, a souligné l’importance de la transformation numérique engagée dans le secteur, mettant en avant le rôle de la plateforme numérique dédiée aux jeunes pour le traitement des recours liés à l’allocation chômage, considérée comme l’un des outils modernes renforçant la transparence et rapprochant l’administration du citoyen.
Dans le cadre des efforts continus de modernisation des services publics, le ministre a expliqué que les jeunes confrontés à un refus ou à une exclusion du bénéfice de l’allocation chômage peuvent introduire un recours via cette plateforme numérique dédiée, qui permet le traitement et le suivi des demandes en temps réel, dans une logique fondée sur la digitalisation et la rapidité de prise en charge.
Le premier responsable du secteur a indiqué que ce service s’inscrit dans une vision globale de modernisation administrative, où les plateformes électroniques sont devenues un pilier du nouveau mode de gestion, permettant de simplifier les procédures et de réduire les démarches traditionnelles qui obligeaient auparavant les citoyens à se déplacer et à perdre du temps.
Selon les déclarations du ministre, la plateforme de recours pour l’allocation chômage s’inscrit dans une volonté de consacrer davantage de transparence dans l’étude des dossiers et de garantir aux citoyens le droit de suivre leurs demandes de manière claire et directe, renforçant ainsi la confiance dans les services publics numériques.
Le ministre ne s’est pas limité à cette plateforme. Il a également mis en avant les avancées significatives réalisées par le secteur dans le domaine de la digitalisation, soulignant que les différentes structures relevant du ministère connaissent une modernisation continue de leurs modes de gestion grâce à des solutions numériques visant à améliorer la performance administrative et la qualité des services.
Dans ce cadre, Abdelhak Saihi a révélé que le taux de numérisation des documents et services autrefois demandés aux citoyens a atteint 97 %, un chiffre qui illustre l’ampleur de la transformation engagée ces dernières années, que ce soit dans la sécurité sociale, l’emploi ou les services de retraite.
Parmi les services numériques évoqués, le ministre a notamment mis en avant ceux du Fonds national des retraites, en particulier la technologie de reconnaissance faciale, qui permet aux retraités de valider leur certificat de vie via un smartphone, sans avoir à se déplacer, une mesure destinée à faciliter les démarches et à rapprocher le service des bénéficiaires.
Cette solution est considérée comme l’une des applications les plus marquantes de la numérisation en Algérie, notamment pour le confort qu’elle apporte aux retraités, en particulier les personnes âgées, grâce à la réduction des contraintes administratives et au recours à des solutions technologiques plus souples.
Le ministre a également évoqué le service de paiement électronique des cotisations sociales destiné aux employeurs, inscrit dans une stratégie de modernisation des moyens de paiement. Ce dispositif permet de régler les cotisations rapidement et en toute sécurité, sans déplacement vers les organismes concernés.
Il a insisté sur le fait que ces solutions numériques ne visent pas une seule catégorie d’usagers, mais concernent plusieurs segments de citoyens et d’acteurs économiques, traduisant l’orientation de l’État vers une administration numérique plus efficace et plus réactive.
Pour de nombreux observateurs, la numérisation des services liés à l’allocation chômage, à la sécurité sociale et aux retraites constitue une étape majeure dans la modernisation de l’administration algérienne, notamment dans un contexte marqué par les enjeux de l’économie numérique et de l’amélioration des services publics.
Les déclarations du ministre montrent que la digitalisation n’est plus seulement un choix technique, mais un axe stratégique lié au développement économique et social, à travers la facilitation de l’accès aux services, l’accélération des démarches et la réduction de la pression sur les structures administratives traditionnelles.
L’accent mis sur la plateforme numérique de recours pour l’allocation chômage confirme enfin la volonté des autorités d’assurer un traitement plus souple et plus efficace des dossiers des jeunes, à un moment où les solutions numériques prennent une place croissante dans les secteurs stratégiques.




























