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Partenariat : des experts russes plaident pour le transfert de technologies vers l’Algérie
Consulting et business développement

Consulting et business développement

HILAL TAZROUT RESPONSABLE D’AFFAIRES EN INDUSTRIE Développement de projets • Conseil • Équipements • Ingénierie • Partenariats ALGÉRIE & INTERNATIONAL Vous avez un projet industriel, un besoin d’équipement, une recherche de technologie ou souhaitez développer une activité avec un partenaire international ? Je vous accompagne dans la recherche, le développement et la structuration de projets industriels, en Algérie et à l’international. En tant qu’auto-entrepreneur en Algérie – Responsable d’Affaires en Industrie, j’interviens auprès d’entreprises, industriels, investisseurs et porteurs de projets comme interlocuteur commercial, développeur d’affaires et facilitateur de projets industriels. Mon intervention peut aller de l’identification d’une opportunité ou d’un besoin jusqu’à la recherche des partenaires, des technologies, des équipements et des solutions nécessaires à sa réalisation. UNE APPROCHE QUI VA AU-DELÀ DE LA SIMPLE VENTE D’ÉQUIPEMENTS Un projet industriel ne se résume pas à l’achat d’une machine. Il faut comprendre le besoin, analyser les contraintes, identifier la technologie appropriée, rechercher les bons partenaires, comparer les solutions et coordonner les différents intervenants. C’est dans cette logique que j’interviens : Besoin → Analyse → Solution → Partenaires → Offre → Coordination → Suivi du projet Selon le projet, je peux notamment intervenir sur : • Développement commercial et recherche d’opportunités • Conseil et orientation technico-commerciale • Recherche de fabricants et technologies • Recherche de partenaires industriels internationaux • Sourcing et mise en relation • Analyse préliminaire des besoins industriels • Consultation et comparaison de solutions • Coordination avec fabricants et bureaux d’études • Préparation et suivi des offres • Développement de partenariats industriels • Accompagnement des négociations • Coordination commerciale et technique • Suivi de projets et de contrats • Recherche de solutions d’équipements ou d’installations complètes UNE CAPACITÉ D’INTERVENTION DANS DIFFÉRENTS SECTEURS INDUSTRIELS Mon activité n’est pas limitée à un seul secteur. Je peux intervenir, selon les besoins et les compétences mobilisées, dans différents domaines de l’industrie : MINES & CARRIÈRES Concassage • Criblage • Traitement des minerais • Enrichissement • Granulats MATÉRIAUX & CONSTRUCTION Sable • Sable siliceux • Granulats • Calcaire • Argile • Matériaux de construction • Ciment RECYCLAGE & VALORISATION Déchets industriels • Déchets de construction • Métaux • Scories • Verre • Plastique • Déchets municipaux PROCESS & TRAITEMENT Séparation • Classification • Enrichissement • Valorisation • Traitement de matières premières MANUTENTION & STOCKAGE INDUSTRIEL Stockage de produits en vrac • Silos • Manutention • Solutions de transfert ÉQUIPEMENTS & INSTALLATIONS INDUSTRIELLES Machines individuelles • Lignes de production • Installations complètes • Modernisation • Extension de capacités AUTRES PROJETS INDUSTRIELS Lorsqu’une expertise spécifique est nécessaire, je peux également mobiliser des partenaires spécialisés, bureaux d’études, fabricants et experts techniques afin de rechercher une réponse adaptée au projet. MES PARTENAIRES INDUSTRIELS INTERNATIONAUX Je développe notamment des projets avec des entreprises industrielles internationales dont ERGA GLOBAL et RUDPROM, avec lesquelles je travaille sur le développement commercial et les opportunités de projets. RUDPROM Concassage • Criblage • Mines • Carrières • Recyclage • Ingénierie RUDPROM propose notamment : • Concasseurs • Cribles • Alimentateurs • Convoyeurs • Installations mobiles • Installations de concassage et criblage • Pièces de rechange • Solutions pour carrières et mines • Ingénierie de lignes technologiques • Services techniques et maintenance • Solutions de recyclage RUDPROM indique notamment développer des lignes de concassage et de criblage, assurer la fourniture et l'installation des équipements et proposer des services d'ingénierie et de support. ERGA GLOBAL Séparation • Enrichissement • Recyclage • Valorisation Solutions notamment dans : • Séparation magnétique • Séparation électrostatique • Séparation gravitationnelle • Tri optique • Détection des métaux • Traitement et enrichissement des minerais • Valorisation des matières premières • Recyclage des métaux • Traitement des scories • Recyclage du verre, plastique et autres matériaux • Solutions complètes de process • Équipements et essais de laboratoire Selon la nature du projet, les solutions peuvent être étudiées à partir des caractéristiques du matériau et, lorsque nécessaire, par des essais préalables afin d'orienter le choix technologique. UN RÉSEAU QUI PERMET D’ALLER PLUS LOIN Je travaille également avec des bureaux d’études, ingénieurs, fabricants et partenaires techniques, ce qui permet de rechercher des solutions qui dépassent parfois le catalogue d’un seul fabricant. L’objectif est de pouvoir constituer, selon le projet, un écosystème de compétences et de fournisseurs autour du besoin du client. Cela peut être particulièrement pertinent pour les projets nécessitant : • Plusieurs technologies • Plusieurs fabricants • Une étude technique préalable • Une installation complète • Une adaptation ou personnalisation • Une coordination entre plusieurs intervenants • Une recherche de partenaire industriel ou technologique POUR LES ENTREPRISES QUI CHERCHENT À SE DÉVELOPPER J’accompagne également les entreprises qui souhaitent : → Entrer sur le marché algérien → Développer leurs activités en Afrique → Trouver des partenaires industriels → Identifier des clients ou projets → Développer une représentation commerciale → Rechercher des opportunités industrielles → Structurer une coopération ou un partenariat Mon positionnement est ainsi à la fois local et international, avec une connaissance du marché algérien et un réseau de partenaires permettant de développer des opportunités avec des entreprises étrangères. VOUS AVEZ UN BESOIN OU UN PROJET ? Que vous soyez : Industriel • Mine • Carrière • Entreprise de construction • Recycleur • Fabricant • Investisseur • Bureau d’études • Porteur de projet et que vous recherchiez : un équipement, une technologie, un fabricant, une solution industrielle, un partenaire, une étude préliminaire ou un accompagnement commercial, vous pouvez me présenter votre besoin. Après qualification du projet, je peux rechercher avec mes partenaires la solution, le fabricant ou les compétences correspondant le mieux au besoin identifié. HILAL TAZROUT Responsable d’Affaires en Industrie Développement commercial & industriel Conseil & accompagnement de projets Représentation & partenariats industriels Équipements & solutions industrielles Algérie • Afrique • International

ALGER
Directeur Stratégie et Développement

Directeur Stratégie et Développement

Description: Dans le cadre de sa stratégie de croissance, de diversification et de développement industriel, le Groupe recherche un(e) Directeur(trice) Stratégie et Développement Industriel. Rattaché(e) à la direction générale, le titulaire du poste aura pour mission de définir, structurer et piloter la stratégie de croissance industrielle et technologique du Groupe, en identifiant de nouvelles opportunités de développement, d’investissement et de partenariat, puis en accompagnant leur transformation en projets concrets. Son rôle couvrira notamment : le développement de nouvelles activités et capacités industrielles l’identification de nouvelles opportunités d’investissement la diversification et l’extension du portefeuille d’activités du Groupe la recherche et la négociation de partenariats industriels et technologiques les projets de Joint-Venture, croissance externe, nouvelles unités ou acquisitions la conduite des études de faisabilité technico-économiques le pilotage des projets industriels et technologiques structurants la supervision des volets Ingénierie, Technique, Investissements, Études et R&D. Ce poste est avant tout une fonction de développement industriel, d’investissement et de croissance du Groupe. Il s’adresse à un cadre dirigeant disposant d’une solide culture technique, industrielle et d’ingénierie. MISSIONS ET RESPONSABILITÉS 1. Définition et déploiement de la stratégie industrielle Élaborer, en coordination avec la Direction Générale, la feuille de route du développement industriel du Groupe à moyen et long terme. Identifier les leviers de croissance, de diversification et d'expansion des activités. Définir les orientations relatives aux capacités industrielles, technologies, produits, filières et nouvelles activités. Identifier les besoins futurs en matière d’investissements, de capacités de production et de technologies. Assurer la cohérence entre les projets de développement et les orientations stratégiques générales du Groupe. Transformer les orientations stratégiques en plans d’action et projets structurés. 2. Identification des opportunités de croissance et d’investissement Assurer une veille active sur les évolutions industrielles, technologiques et économiques. Identifier de nouvelles opportunités de développement, de diversification et d’investissement. Étudier les possibilités de création de nouvelles unités industrielles ou nouvelles filiales. Identifier les opportunités d’extension, de modernisation ou de transformation des activités existantes. Analyser les possibilités de croissance externe, acquisition, partenariat ou prise de participation, selon les orientations du Groupe. Évaluer le potentiel stratégique, industriel, économique et financier des opportunités identifiées. Constituer et alimenter un portefeuille de projets et d’opportunités de développement. 3. Développement de partenariats et négociation Prospecter et identifier des partenaires industriels, technologiques et financiers, locaux et internationaux. Développer des relations avec des groupes industriels, équipementiers, investisseurs, partenaires technologiques et institutions spécialisées. Identifier les opportunités de Joint-Venture et de coopération industrielle ou technologique. Participer directement aux négociations avec les partenaires potentiels. Évaluer les propositions de partenariat et leurs conditions techniques, économiques et financières. Structurer les projets de partenariat et préparer les éléments nécessaires à leur validation. Assurer le suivi des négociations jusqu’à la formalisation des accords, conformément aux procédures et délégations du Groupe. 4. Études de faisabilité et préparation des projets d’investissement Piloter ou superviser les études de faisabilité technico-économiques. Superviser l’élaboration des Business Plans et dossiers d’investissement. Analyser les besoins en CAPEX, OPEX, ressources, équipements, technologies et compétences. Évaluer les hypothèses économiques et les conditions de réalisation des projets. Préparer les dossiers d’aide à la décision destinés à la Direction Générale et aux organes de gouvernance. 5. Pilotage des projets industriels et stratégiques Superviser les projets industriels et technologiques structurants du Groupe. Assurer le suivi des projets depuis leur phase d’opportunité jusqu’à leur mise en œuvre. Coordonner les différents intervenants internes et externes. Veiller au respect des délais, budgets, performances, exigences techniques et objectifs définis. Identifier les risques et contraintes pouvant affecter la réalisation des projets. Mettre en place des indicateurs de suivi et de performance. Assurer un reporting régulier auprès de la Direction Générale. 6. Innovation, technologie et R&D Identifier les technologies susceptibles d’améliorer la compétitivité et les capacités industrielles du Groupe. Encourager les démarches d’innovation et de développement technologique. Orienter les travaux de R&D vers des applications répondant aux besoins futurs du Groupe. Identifier les possibilités de transfert de technologie, coopération technique et développement de solutions innovantes. Assurer une veille sur les évolutions technologiques des secteurs d’activité concernés. 7. Gouvernance et aide à la décision Préparer et présenter les dossiers stratégiques et d’investissement à la Direction Générale. Préparer les présentations destinées au Conseil d’Administration et aux instances de gouvernance. Fournir des analyses permettant d’éclairer les décisions relatives aux investissements et projets de développement. Présenter les opportunités, scénarios, risques, conditions de réalisation et impacts attendus. Assurer le reporting sur l’avancement du portefeuille des projets stratégiques. 8. Représentation du Groupe Représenter le Groupe auprès des partenaires industriels, investisseurs, institutions, organismes techniques et partenaires technologiques. Participer aux rencontres et négociations relatives aux projets de développement. Développer et entretenir un réseau de partenaires stratégiques. Identifier les opportunités de coopération susceptibles de contribuer au développement du Groupe. Exigences: Diplôme de Master 2, Ingéniorat ou Bac +5 dans un domaine pertinent (ingénierie, management de projet, R&D). Plus de 10 ans d’expérience dans un poste similaire, idéalement dans les secteurs de l’ingénierie, des études, des projets ou de la R&D. Expérience confirmée dans la conduite des projets Excellentes compétences en gestion de projet, leadership et communication. Capacité à élaborer et piloter des stratégies complexes en environnement technique et commercial. Maîtrise des outils de gestion de projet et des méthodologies d’innovation. Expérience dans le développement de nouvelles activités, marché, ou partenariat Esprit d’analyse, rigueur, sens de l’initiative et de négociation. Avantages: Contrat à durée indéterminée (CDI) avec un package salarial attractif. Environnement de travail stimulant au sein d’une entreprise innovante et en pleine croissance. Opportunités de formation continue et de développement professionnel. Participation à des projets stratégiques à fort impact. Cadre de travail agréable à Daïra Meftah, Blida, avec des facilités d’accès. Autonomie et responsabilité dans la prise de décision. Si vous êtes un leader passionné par l’innovation et le développement stratégique, prêt à relever de nouveaux défis, nous vous invitons à postuler dès maintenant pour rejoindre notre équipe dynamique.

EN AMONT DU SOMMET RUSSIE-AFRIQUE : Regard des experts russes sur le partenariat avec l’Algérie

EN AMONT DU SOMMET RUSSIE-AFRIQUE : Regard des experts russes sur le partenariat avec l’Algérie

Des experts et des responsables russes se sont exprimés sur le partenariat avec l’Algérie lors d’un séminaire organisé, par le comité des médias du troisième Sommet Russie-Afrique, le week-end dernier, en amont de cet événement prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou. Ils ont souligné que ce partenariat ne devrait pas reposer sur la fourniture de produits finis, mais plutôt sur le transfert de technologies et le développement conjoint. Alexei Kotchichkov, ministre-conseiller à l’ambassade de Russie en Algérie, a ainsi décrit la collaboration avec les technologies russes comme « un fondement authentique et fiable pour un développement souverain ». À ce propos, il a déclaré : « De nombreuses solutions technologiques clés ont déjà été mises en œuvre avec succès dans divers secteurs des infrastructures et de l’administration publique en Russie, garantissant un niveau de sécurité et d’indépendance qu’aucun autre fournisseur extérieur ne peut offrir ». Le diplomate a noté que l’expérience acquise en Algérie profitera également à la Russie dans sa collaboration avec d’autres pays africains, ajoutant que les deux parties devront travailler ensemble au niveau réglementaire pour harmoniser la législation. Il a ajouté : « Nous sommes au début d’un long processus au cours duquel les technologies d’intelligence artificielle deviennent déjà une réalité tangible ». Pour sa part, le représentant commercial de la Russie en Algérie, Alexei Shatilov, a présenté les solutions que les entreprises russes s’apprêtent à proposer à leurs partenaires algériens. Ces solutions vont au-delà de la protection des infrastructures d’information critiques et de la cybersécurité pour inclure des solutions intégrées dans le secteur des transports, englobant les « villes intelligentes », l’éducation numérique et les secteurs financier et bancaire. Parallèlement, le vice-ministre russe de l’Énergie, Edouard Sheremetsev, a indiqué que des centaines de projets basés sur l’intelligence artificielle sont actuellement en cours dans le secteur russe des combustibles et de l’énergie, parallèlement à la création de centres d’excellence spécialisés et au développement d’une expertise nationale en technologies de l’information. Il a déclaré : « Nous invitons nos partenaires algériens à tirer profit de cette expérience. Il ne s’agit pas seulement de fournir des solutions clés en main, mais aussi de travailler ensemble pour adapter la technologie aux besoins de l’Algérie, développer l’expertise locale, former des spécialistes et mettre en œuvre des projets communs ». Le vice-ministre a expliqué que la souveraineté technologique signifie « la capacité de développer de manière indépendante des technologies essentielles, de protéger les infrastructures et de prendre des décisions fondées sur les intérêts nationaux ». Les représentants de la partie russe ont rappelé que cette année, le ministre algérien de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, s’est rendu en Russie. Des programmes de formation en cybersécurité sont organisés en Algérie et de nouveaux programmes devraient être lancés pour former des spécialistes au sein de groupes de travail dédiés. Ils ont également souligné que les technologies nucléaires de la société d’État Rosatom pourraient fournir l’énergie nécessaire aux centres de données et aux infrastructures d’intelligence artificielle. Les technologies numériques relèvent de cette catégorie. M. R.

Diabète : Biocare et Felix Pharma s’associent pour produire de nouveaux médicaments en Algérie

Diabète : Biocare et Felix Pharma s’associent pour produire de nouveaux médicaments en Algérie

L’industrie pharmaceutique nationale poursuit sa diversification dans le domaine du traitement du diabète. Le groupe algérien Biocare vient de conclure un nouvel accord avec l’entreprise omanaise Felix Pharma, portant sur le transfert de technologies de fabrication de médicaments modernes contre cette maladie chronique. Signé à Milan, en marge du salon international CPHI 2026, ce partenariat s’inscrit dans une coopération industrielle engagée entre les deux groupes en 2025, avec une particularité : le transfert de savoir-faire s’effectue désormais dans les deux sens, de l’Algérie vers le Sultanat d’Oman et inversement. La production locale de médicaments contre le diabète pourrait franchir une nouvelle étape avec l’accord conclu entre le groupe Biocare et Felix Pharma. Après avoir développé ses capacités industrielles dans la fabrication de l’insuline, l’entreprise algérienne entend désormais élargir son activité à de nouveaux traitements, à travers l’acquisition de technologies de fabrication détenues par son partenaire omanais. La convention a été signée à l’occasion du salon international CPHI, organisé du 6 au 8 octobre 2026 à Milan, en Italie, l’un des grands rendez-vous mondiaux de l’industrie pharmaceutique. Elle prévoit le transfert vers l’Algérie de technologies destinées à la fabrication de médicaments récents utilisés dans la prise en charge du diabète. L’objectif est de permettre leur production locale, en s’appuyant sur les capacités industrielles de Biocare et sur l’expertise technique de Felix Pharma. Ce partenariat intervient dans un contexte marqué par l’importance croissante du diabète dans les enjeux de santé publique. Maladie chronique nécessitant un suivi médical régulier et, dans de nombreux cas, un traitement à vie, le diabète représente également un défi pour les systèmes de santé, qui doivent garantir la disponibilité continue de médicaments adaptés aux besoins des patients. Les progrès thérapeutiques enregistrés ces dernières années ont progressivement élargi les possibilités de traitement, notamment pour le diabète de type 2. Toutefois, l’accès à ces innovations dépend de plusieurs facteurs, parmi lesquels leur disponibilité, leur coût et les conditions de leur prise en charge. Dans ce contexte, le développement d’une production pharmaceutique locale peut contribuer à sécuriser les approvisionnements et à réduire la dépendance aux importations. L’intérêt du nouvel accord réside également dans la nature de la coopération établie entre les deux entreprises. En 2025, Biocare et Felix Pharma avaient déjà conclu un accord-cadre prévoyant le transfert vers le Sultanat d’Oman de technologies algériennes de fabrication de l’insuline et de collyres. Cette première étape mettait en valeur les capacités industrielles développées par Biocare, notamment à travers sa filiale Biocare Biotech, spécialisée dans la fabrication de l’insuline. Avec la convention signée à Milan, les rôles évoluent puisque l’entreprise algérienne devient, à son tour, bénéficiaire d’un transfert technologique. Cette réciprocité donne une dimension particulière au partenariat, qui ne repose plus uniquement sur la commercialisation de médicaments ou l’exportation de produits finis, mais sur la mise en commun de compétences industrielles dans des domaines thérapeutiques complémentaires. Pour Biocare, l’enjeu est désormais de capitaliser sur son expérience dans la fabrication de l’insuline afin de diversifier son portefeuille de médicaments destinés aux personnes diabétiques. Cette orientation pourrait lui permettre de se positionner sur de nouvelles catégories de traitements, dans un domaine où les innovations thérapeutiques occupent une place croissante. Il convient néanmoins de distinguer les ambitions annoncées des réalisations industrielles effectives. Les informations rendues publiques ne précisent pas encore les molécules concernées par le transfert technologique, les capacités de production envisagées, le montant des investissements nécessaires ou le calendrier prévisionnel de mise sur le marché. Or, dans l’industrie pharmaceutique, le transfert de technologie ne se limite pas à l’acquisition d’un procédé de fabrication. Il implique également la formation des équipes, l’adaptation éventuelle des installations industrielles, la validation des procédés de production et le respect des exigences réglementaires relatives à la qualité, à la sécurité et à l’efficacité des médicaments. Ce sont autant d’étapes qui conditionneront la concrétisation de l’accord. Au-delà du cas de Biocare, cette coopération illustre une évolution intéressante des partenariats industriels entre l’Algérie et le Sultanat d’Oman. En privilégiant le transfert réciproque de technologies, les deux entreprises cherchent à développer leurs capacités de fabrication respectives plutôt qu’à limiter leur relation à des échanges commerciaux. Une démarche qui peut favoriser la montée en compétence des équipes locales et renforcer la maîtrise de procédés pharmaceutiques à plus forte valeur ajoutée. Cette orientation rejoint les objectifs de diversification de la production pharmaceutique nationale, dont l’un des principaux défis consiste à dépasser la simple substitution aux importations pour développer une véritable maîtrise technologique. La fabrication locale de médicaments modernes ne prend, en effet, toute sa dimension que lorsqu’elle s’accompagne d’un transfert effectif de savoir-faire, d’une production durable et d’une capacité à répondre aux besoins du marché. Pour les patients diabétiques, les retombées de cette nouvelle coopération dépendront avant tout de sa traduction concrète. L’arrivée éventuelle de nouveaux médicaments fabriqués localement pourrait contribuer à diversifier l’offre thérapeutique et à améliorer la sécurité des approvisionnements. Elle ne garantit cependant pas, à elle seule, une baisse des prix ou un accès élargi aux traitements, qui dépendront également des conditions de commercialisation et de remboursement. L’accord signé entre Biocare et Felix Pharma constitue ainsi une perspective industrielle supplémentaire pour le secteur pharmaceutique national. Sa portée réelle se mesurera moins à l’annonce du partenariat qu’à la capacité des deux entreprises à transformer le transfert technologique en une production effective, régulière et accessible aux patients. Tinhinane B

Biocare et Felix scellent un partenariat stratégique pour transférer vers l’Algérie la technologie des traitements modernes du diabète

Biocare et Felix scellent un partenariat stratégique pour transférer vers l’Algérie la technologie des traitements modernes du diabète

Le groupe pharmaceutique algérien Biocare et la société omanaise Felix pour les industries pharmaceutiques ont conclu un accord stratégique portant sur le transfert vers l’Algérie de technologies de fabrication de médicaments modernes destinés au traitement du diabète. Signé en marge du salon international de l’industrie pharmaceutique CPHI Milan 2026, organisé du 6 au 8 octobre à Milan, en Italie, cet accord ouvre une nouvelle étape dans la coopération industrielle et technologique entre les deux pays. Cette alliance vise à favoriser la production locale de traitements innovants, à renforcer les capacités industrielles algériennes et à contribuer à la sécurisation de l’approvisionnement en médicaments. Elle s’inscrit également dans une dynamique de coopération pharmaceutique arabe fondée sur le transfert de savoir-faire, le partage d’expertise et le développement de capacités de production nationales. Pour Felix, cette initiative marque une évolution de son modèle de développement, qui ne se limite plus à l’exportation de produits pharmaceutiques, mais s’étend désormais au transfert de technologies et de connaissances techniques vers ses partenaires. L’entreprise omanaise entend ainsi contribuer au développement des compétences industrielles locales et à la création de partenariats durables dans les marchés régionaux. L’accord s’inscrit dans la continuité des relations établies entre les deux groupes en 2025. Le cadre de coopération initial prévoyait notamment le transfert de Biocare vers Felix de technologies de fabrication de l’insuline et de collyres, avec pour objectif de développer les capacités de production de ces médicaments dans le Sultanat d’Oman. Une deuxième phase devait également porter sur la localisation de la fabrication de certains médicaments injectables par voie intraveineuse et de produits ophtalmiques développés et produits par le groupe algérien. La nouvelle convention repose ainsi sur une logique de coopération réciproque. Tandis que Felix apporte son expertise dans les technologies liées aux traitements modernes du diabète, Biocare met à profit son expérience dans la fabrication de médicaments, notamment l’insuline et les préparations ophtalmiques. Ce modèle de partenariat permet aux deux entreprises d’élargir leurs compétences et de développer leurs capacités industrielles respectives. Pour le groupe algérien, cette coopération représente une opportunité de renforcer sa présence dans le segment des médicaments à forte valeur ajoutée et d’accélérer la diversification de sa production. À travers ses différentes unités, notamment Biocare Biotech, le groupe s’inscrit dans une stratégie de développement de la production pharmaceutique locale, en particulier dans les domaines de l’insuline, des médicaments biologiques similaires et des traitements nécessitant des technologies de fabrication avancées. Le transfert technologique constitue un levier important pour développer cette industrie. Au-delà de la fabrication, il implique l’acquisition de connaissances techniques, la maîtrise des procédés industriels et le renforcement des compétences nécessaires à la production de médicaments répondant aux exigences de qualité et de sécurité pharmaceutiques. L’enjeu est également sanitaire. Le diabète représente un défi majeur pour les systèmes de santé, en raison du nombre de patients concernés et de la nécessité d’assurer un accès régulier à des traitements adaptés. Le développement de capacités de production locales peut contribuer à diversifier les sources d’approvisionnement et à réduire certaines dépendances extérieures, sous réserve de la mise en œuvre effective des projets industriels et du respect des exigences réglementaires applicables. Au-delà de ses retombées potentielles pour les deux entreprises, ce partenariat illustre une évolution des relations industrielles entre pays arabes. La coopération ne repose plus uniquement sur les échanges commerciaux, mais s’oriente davantage vers le partage de technologies, le développement des compétences et la création de valeur au sein des économies partenaires. La signature de cet accord à CPHI Milan 2026 témoigne enfin de l’importance des grands rendez-vous internationaux de l’industrie pharmaceutique pour établir de nouvelles alliances et développer des projets de coopération. Pour Biocare, l’objectif est de consolider les capacités nationales de production et de renforcer la place de l’Algérie dans l’industrie pharmaceutique régionale. Pour Felix, cette collaboration constitue une nouvelle voie de développement fondée sur l’exportation de technologies et de savoir-faire. La portée concrète de ce partenariat dépendra désormais de la mise en œuvre du transfert technologique, des modalités de production et des étapes nécessaires à la mise à disposition des médicaments concernés sur le marché algérien. Son ambition est néanmoins claire : faire de la coopération industrielle un instrument au service du développement pharmaceutique et de la sécurité sanitaire. Nouhad Ourebzani

Diabète : Biocare et Felix Pharma s’associent pour produire de nouveaux médicaments en Algérie

Diabète : Biocare et Felix Pharma s’associent pour produire de nouveaux médicaments en Algérie

L’industrie pharmaceutique nationale poursuit sa diversification dans le domaine du traitement du diabète. Le groupe algérien Biocare vient de conclure un nouvel accord avec l’entreprise omanaise Felix Pharma, portant sur le transfert de technologies de fabrication de médicaments modernes contre cette maladie chronique. Signé à Milan, en marge du salon international CPHI 2026, ce partenariat s’inscrit dans une coopération industrielle engagée entre les deux groupes en 2025, avec une particularité : le transfert de savoir-faire s’effectue désormais dans les deux sens, de l’Algérie vers le Sultanat d’Oman et inversement. La production locale de médicaments contre le diabète pourrait franchir une nouvelle étape avec l’accord conclu entre le groupe Biocare et Felix Pharma. Après avoir développé ses capacités industrielles dans la fabrication de l’insuline, l’entreprise algérienne entend désormais élargir son activité à de nouveaux traitements, à travers l’acquisition de technologies de fabrication détenues par son partenaire omanais. La convention a été signée à l’occasion du salon international CPHI, organisé du 6 au 8 octobre 2026 à Milan, en Italie, l’un des grands rendez-vous mondiaux de l’industrie pharmaceutique. Elle prévoit le transfert vers l’Algérie de technologies destinées à la fabrication de médicaments récents utilisés dans la prise en charge du diabète. L’objectif est de permettre leur production locale, en s’appuyant sur les capacités industrielles de Biocare et sur l’expertise technique de Felix Pharma. Ce partenariat intervient dans un contexte marqué par l’importance croissante du diabète dans les enjeux de santé publique. Maladie chronique nécessitant un suivi médical régulier et, dans de nombreux cas, un traitement à vie, le diabète représente également un défi pour les systèmes de santé, qui doivent garantir la disponibilité continue de médicaments adaptés aux besoins des patients. Les progrès thérapeutiques enregistrés ces dernières années ont progressivement élargi les possibilités de traitement, notamment pour le diabète de type 2. Toutefois, l’accès à ces innovations dépend de plusieurs facteurs, parmi lesquels leur disponibilité, leur coût et les conditions de leur prise en charge. Dans ce contexte, le développement d’une production pharmaceutique locale peut contribuer à sécuriser les approvisionnements et à réduire la dépendance aux importations. L’intérêt du nouvel accord réside également dans la nature de la coopération établie entre les deux entreprises. En 2025, Biocare et Felix Pharma avaient déjà conclu un accord-cadre prévoyant le transfert vers le Sultanat d’Oman de technologies algériennes de fabrication de l’insuline et de collyres. Cette première étape mettait en valeur les capacités industrielles développées par Biocare, notamment à travers sa filiale Biocare Biotech, spécialisée dans la fabrication de l’insuline. Avec la convention signée à Milan, les rôles évoluent puisque l’entreprise algérienne devient, à son tour, bénéficiaire d’un transfert technologique. Cette réciprocité donne une dimension particulière au partenariat, qui ne repose plus uniquement sur la commercialisation de médicaments ou l’exportation de produits finis, mais sur la mise en commun de compétences industrielles dans des domaines thérapeutiques complémentaires. Pour Biocare, l’enjeu est désormais de capitaliser sur son expérience dans la fabrication de l’insuline afin de diversifier son portefeuille de médicaments destinés aux personnes diabétiques. Cette orientation pourrait lui permettre de se positionner sur de nouvelles catégories de traitements, dans un domaine où les innovations thérapeutiques occupent une place croissante. Il convient néanmoins de distinguer les ambitions annoncées des réalisations industrielles effectives. Les informations rendues publiques ne précisent pas encore les molécules concernées par le transfert technologique, les capacités de production envisagées, le montant des investissements nécessaires ou le calendrier prévisionnel de mise sur le marché. Or, dans l’industrie pharmaceutique, le transfert de technologie ne se limite pas à l’acquisition d’un procédé de fabrication. Il implique également la formation des équipes, l’adaptation éventuelle des installations industrielles, la validation des procédés de production et le respect des exigences réglementaires relatives à la qualité, à la sécurité et à l’efficacité des médicaments. Ce sont autant d’étapes qui conditionneront la concrétisation de l’accord. Au-delà du cas de Biocare, cette coopération illustre une évolution intéressante des partenariats industriels entre l’Algérie et le Sultanat d’Oman. En privilégiant le transfert réciproque de technologies, les deux entreprises cherchent à développer leurs capacités de fabrication respectives plutôt qu’à limiter leur relation à des échanges commerciaux. Une démarche qui peut favoriser la montée en compétence des équipes locales et renforcer la maîtrise de procédés pharmaceutiques à plus forte valeur ajoutée. Cette orientation rejoint les objectifs de diversification de la production pharmaceutique nationale, dont l’un des principaux défis consiste à dépasser la simple substitution aux importations pour développer une véritable maîtrise technologique. La fabrication locale de médicaments modernes ne prend, en effet, toute sa dimension que lorsqu’elle s’accompagne d’un transfert effectif de savoir-faire, d’une production durable et d’une capacité à répondre aux besoins du marché. Pour les patients diabétiques, les retombées de cette nouvelle coopération dépendront avant tout de sa traduction concrète. L’arrivée éventuelle de nouveaux médicaments fabriqués localement pourrait contribuer à diversifier l’offre thérapeutique et à améliorer la sécurité des approvisionnements. Elle ne garantit cependant pas, à elle seule, une baisse des prix ou un accès élargi aux traitements, qui dépendront également des conditions de commercialisation et de remboursement. L’accord signé entre Biocare et Felix Pharma constitue ainsi une perspective industrielle supplémentaire pour le secteur pharmaceutique national. Sa portée réelle se mesurera moins à l’annonce du partenariat qu’à la capacité des deux entreprises à transformer le transfert technologique en une production effective, régulière et accessible aux patients. Tinhinane B

Industrie pharmaceutique : l’Algérie et le Niger renforcent leur coopération

Industrie pharmaceutique : l’Algérie et le Niger renforcent leur coopération

Le Directeur général du groupe Saidal, Younes Bouarara, a examiné, mardi à Alger, avec l’ambassadeur du Niger en Algérie, Aminou Malam Manzo, les moyens de renforcer la coopération pharmaceutique entre les deux pays, notamment à travers la fourniture de médicaments essentiels produits localement en Algérie. Les discussions ont également porté sur le transfert de technologies et d’expertise, la formation des compétences nigériennes et les perspectives de production de médicaments destinés au marché nigérien.

Hydrocarbures : SONATRACH renforce son partenariat stratégique avec les géants américains de l’énergie

Hydrocarbures : SONATRACH renforce son partenariat stratégique avec les géants américains de l’énergie

Le groupe national Sonatrach accélère son ouverture internationale et renforce sa coopération avec les géants américains de l’énergie. Du 12 au 16 octobre, une délégation algérienne de haut niveau, conduite par le Président-directeur général (PDG) du groupe, Nour Eddine Daoudi , a mené une visite de travail stratégique aux États-Unis afin de consolider les alliances existantes et d’explorer de nouvelles opportunités dans l’amont pétrolier et gazier. D’après un communiqué rendu public par le groupe, cette mission visait principalement à stimuler le transfert de technologies, à attirer de nouveaux investissements et à promouvoir un développement durable des ressources énergétiques de l’Algérie. Cap sur l’exploration avec ExxonMobil et Devon Energy Le programme de la délégation s’est ouvert en début de semaine par une réunion de haut niveau avec la direction d’ExxonMobil . Les échanges ont porté sur l’évaluation du potentiel des bassins d’hydrocarbures algériens et les perspectives d’exploration conjointes, s’inscrivant dans le prolongement direct du protocole d’accord signé en mai 2024 pour le développement des ressources dans les bassins de l’Ahnet et de Gourara. Par ailleurs, la délégation s’est rendue à Houston pour y rencontrer les dirigeants de Devon Energy . Les discussions ont été axées sur l’identification de nouvelles opportunités d’investissement, le renforcement des activités de production amont et la recherche de nouveaux axes de partenariat. Innovation, IA et décarbonation avec Halliburton Le volet technologique et numérique a également occupé une place centrale lors des échanges avec Halliburton , partenaire historique de Sonatrach. Reçus au siège de la firme américaine, les responsables algériens ont assisté à des présentations de technologies innovantes et visité les installations du groupe. Cette rencontre a permis de consolider des initiatives clés déjà engagées entre les deux parties. Outre le soutien au développement des compétences locales entamé en avril 2021 par la fourniture de logiciels spécialisés à trois universités algériennes, les deux partenaires ont réaffirmé leurs engagements pris en septembre 2025. Ceux-ci intègrent désormais l’utilisation de l’intelligence artificielle ainsi que le déploiement de technologies orientées vers la réduction de l’empreinte carbone et l’optimisation des services pétroliers. À travers cette tournée nord-américaine, Sonatrach réaffirme sa volonté de s’imposer comme un acteur attractif sur la scène énergétique mondiale, en associant la valorisation durable de ses ressources naturelles à la modernisation de son outil de production.

La Russie propose de co-développer ses technologies avec l’Algérie

La Russie propose de co-développer ses technologies avec l’Algérie

Des experts et responsables russes plaident pour un partenariat avec l’Algérie qui dépasse la simple livraison de produits finis. Ils proposent de localiser les technologies et de les développer en commun. Ces déclarations précèdent le troisième sommet Russie-Afrique . Il se tiendra à Moscou les 28 et 29 octobre 2026. Une « base fiable pour un développement souverain » Le ministre-conseiller de l’ambassade de Russie à Alger, Alexeï Kotchichkov, s’est exprimé lors d’une conférence. Le comité médiatique du sommet l’a organisée en fin de semaine. Il a qualifié les technologies russes de base de fiables pour un développement souverain. Selon lui, plusieurs solutions technologiques fonctionnent déjà dans les infrastructures et l’administration publique russes. Elles garantissent un niveau de sécurité et d’indépendance que d’autres fournisseurs ne peuvent pas offrir. Le diplomate estime que la Russie tirera aussi profit des expériences menées en Algérie . Elle les exploitera dans sa coopération avec d’autres pays africains. Les deux pays devront toutefois harmoniser leurs législations. Des solutions proposées dans plusieurs secteurs Le représentant commercial russe en Algérie , Alexeï Chatilov, a présenté l’offre des entreprises russes. Elle couvre la protection des infrastructures informatiques critiques et la cybersécurité . Elle inclut aussi des solutions de transport, la ville intelligente, l’éducation numérique et les secteurs financier et bancaire. Il a expliqué que les sanctions ont poussé son pays à bâtir ses propres plateformes technologiques. Il a ajouté que la Russie se dit prête à proposer ces solutions à l’ Algérie . Selon lui, la Russie veut aider l’ Algérie à créer un opérateur national et un écosystème de développement intégré. Ce dispositif permettrait d’appliquer les solutions russes. Il ouvrirait aussi conjointement l’accès à d’autres marchés africains. Les hydrocarbures et l’intelligence artificielle Le vice-ministre russe de l’Énergie, Edouard Cheremetsev, a évoqué l’expérience de son secteur. Des centaines de projets d’ intelligence artificielle y sont en cours. La Russie crée en parallèle des centres de compétences et forme des spécialistes en informatique. Il a invité les partenaires algériens à profiter de cette expérience. Il a précisé qu’il ne s’agit pas seulement de livrer des solutions toutes faites. Il s’agit aussi d’adapter la technologie aux besoins de l’ Algérie , de former des spécialistes et de mener des projets communs. Pour lui, la souveraineté technologique désigne la capacité de développer seul les technologies vitales. Elle suppose aussi de protéger les infrastructures et de décider selon les intérêts nationaux. Une coopération en développement Les représentants russes ont décrit une coopération qui progresse à un rythme soutenu. Le ministre algérien de l’Économie de la connaissance, Noureddine Ouadah, s’est rendu en Russie cette année. Des programmes de formation en cybersécurité se déroulent en Algérie . De nouveaux programmes de formation de spécialistes sont attendus. Ils ont aussi indiqué que les technologies nucléaires de Rosatom pourraient alimenter les centres de données et les infrastructures d’IA. Le troisième sommet Russie-Afrique se tiendra les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou. Les technologies numériques, l’ intelligence artificielle et les systèmes de paiement indépendants figurent parmi ses priorités.

Sommets du GECF et Russie-Afrique : l’Algérie incontournable sur les deux tableaux

Sommets du GECF et Russie-Afrique : l’Algérie incontournable sur les deux tableaux

Sommets du GECF et Russie-Afrique L’Algérie incontournable sur les deux tableaux M.Arkab a rappelé que l’Algérie, conformément à la vision du président Tebboune, œuvre à permettre aux pays africains de tirer parti de leurs ressources énergétiques. Il a également souligné les efforts de Sonatrach en matière de transfert de technologies vers les pays du continent. R eprésentant le président de la République, le Premier ministre est arrivé lundi soir à Moscou. Il doit participer mardi au 8? Sommet des chefs d’État et de gouvernement du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), puis au 3? Sommet Russie-Afrique, prévu mercredi et jeudi, ainsi qu’au Forum économique et humanitaire. Cette participation s’inscrit dans la volonté de renforcer la coopération internationale, de développer les partenariats économiques et énergétiques et d’intensifier les concertations sur les sujets d’intérêt commun, au bénéfice des intérêts mutuels et des relations entre l’Algérie et ses partenaires. Le Premier ministre est accompagné du ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, ainsi que du ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab. Avant cela, le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a annoncé que le projet de gazoduc transsaharien (TSGP), qui doit relier le Nigeria à l’Algérie en passant par le Niger, est passé des études de faisabilité à la concrétisation sur le terrain. Le projet doit contribuer à renforcer la sécurité des approvisionnements énergétiques. S’exprimant devant la presse à l’issue de la 28? réunion ministérielle du GECF, M. Arkab a indiqué que cette rencontre avait permis d’aborder ce projet stratégique, symbole de l’intégration énergétique régionale. Celui-ci vise à valoriser les ressources gazières du Nigeria et à les acheminer, via le Niger, vers le réseau algérien, en vue de leur exportation vers les marchés internationaux, notamment européens. Dans cette perspective, M. Arkab a rappelé que l’Algérie, conformément à la vision du Président Tebboune, œuvre à permettre aux pays africains de tirer parti de leurs ressources énergétiques. Il a également souligné les efforts de Sonatrach en matière de transfert de technologies vers les pays du continent. Le ministre a notamment évoqué les projets de Sonatrach au Niger, ainsi que ceux prévus au Sénégal et en Namibie. Le groupe public entend aider ce dernier pays à développer ses infrastructures énergétiques dans le secteur des hydrocarbures. Au sujet de la coopération énergétique avec la Russie, M. Arkab a fait état de trois grands projets communs en Algérie, qui enregistrent des résultats « très positifs ». Il a souhaité que le partenariat soit élargi à d’autres secteurs, notamment les services pétroliers liés aux puits et le transport du gaz. Le ministre a par ailleurs rappelé que l’Algérie bénéficie de la confiance de ses clients en raison du respect de ses engagements contractuels. Ce point a été salué par les États membres du GECF lors de la réunion ministérielle. Il a également relevé l’importance de la présence, au sein du Forum, d’un pays comme l’Algérie, doté de l’expertise et des moyens nécessaires pour honorer ses engagements sur le marché gazier. Évoquant les conclusions de la réunion ministérielle préparatoire au 8? Sommet du Forum, prévu mardi, M. Arkab a insisté sur la nécessité de réunir des conditions favorables aux investissements. Ceux-ci jouent, selon lui, un rôle essentiel dans le développement de la production et la stabilité du marché gazier. Il a ajouté que plusieurs grandes compagnies internationales du secteur des hydrocarbures avaient manifesté leur intérêt pour l’appel d’offres « Algeria Bid Round 2026 ». Les participants ont également abordé le rôle de l’Institut de recherche sur le gaz (GRI), qui relève du GECF et dont le siège est établi à Alger. M. Arkab a indiqué que l’Algérie accorde une grande importance à cette structure, en mettant à sa disposition des moyens techniques modernes et en réunissant les conditions nécessaires à son développement. L’objectif est de lui permettre d’atteindre l’excellence et de remplir pleinement son rôle à toutes les étapes de la chaîne de valeur du gaz naturel. Présidée par Ekperikpe Ekpo, ministre d’État chargé des Ressources pétrolières (Gaz) de la République fédérale du Nigeria, la réunion s’est déroulée en présence du secrétaire général du GECF, Philip Mshelbila, ainsi que de ministres et de chefs de délégation des pays membres. Les discussions ont aussi porté sur la recherche, l’innovation, le transfert de technologies et le renforcement des efforts de réduction des émissions de méthane et de limitation du torchage du gaz. Anissa Mesdouf

Industrie automobile : des entreprises allemandes explorent des partenariats en Algérie

Industrie automobile : des entreprises allemandes explorent des partenariats en Algérie

Organisée dans le cadre d’un programme du ministère fédéral allemand de l’Économie, cette mission comprend des conférences, des rencontres B2B et des visites destinées à favoriser le transfert de technologies, le développement de la sous-traitance et le renforcement des compétences …

L'Algérie aspire à un partenariat avec les pays nordiques fondé sur l'investissement, la technologie et la formation

L'Algérie aspire à un partenariat avec les pays nordiques fondé sur l'investissement, la technologie et la formation

ALGER - Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M. Sid Ali Khaldi, a souligné, jeudi à Oslo (Norvège), que l'Algérie aspire à un "véritable partenariat" avec les pays nordiques, fondé sur l'investissement, le transfert de technologies et le renforcement de la formation. Lors de son intervention à un panel de haut niveau intitulé "L'unité africaine aujourd'hui", organisé dans le cadre de la séance d'ouverture de la 15e édition du Sommet Afrique-Pays nordiques, le ministre a indiqué que l'Algérie aspire à "un véritable partenariat fondé sur l'investissement dans la transformation des ressources, le transfert d'expertise et de technologies, la formation, ainsi que l'échange de produits dans les deux sens". Il a, en outre, relevé que "l'expérience norvégienne, pionnière en matière de gestion durable des ressources et de préservation des droits des générations présentes et futures, constitue un exemple inspirant". M. Khaldi a également affirmé que l'engagement de l'Algérie en faveur de l'intégration africaine se traduit par la réalisation de mégaprojets structurants, à l'instar de la route transsaharienne, du gazoduc transsaharien et du projet de dorsale à fibre optique. Le Sommet connaît la participation de plus de 250 responsables gouvernementaux et de 200 opérateurs économiques activant dans différents secteurs, notamment dans les secteurs de l'agriculture et de l'énergie.

Mercato : Le nouveau club de Jaouen Hadjam est connu !

Mercato : Le nouveau club de Jaouen Hadjam est connu !

Le dossier Jaouen Hadjam connaît une accélération décisive. Selon le journaliste Santi Aouna, spécialiste des transferts, Brighton et les Young Boys de Berne sont parvenus à un accord verbal pour le transfert de l'international algérien. Les deux clubs peaufinent désormais les ultimes détails de l'opération. Un accord de principe acté entre les deux clubs L'information est signée Santi Aouna, source fiable dans le monde du mercato européen : Brighton & Hove Albion et les Young Boys ont trouvé un terrain d'entente verbal pour le transfert de Jaouen Hadjam . Le club de Premier League a manifestement convaincu la formation suisse sur les grandes lignes financières du dossier, levant ainsi le principal obstacle à ce mouvement. La finalisation en bonne voie, le dénouement proche Si le principe du transfert est désormais arrêté, les deux parties s'emploient à boucler les derniers détails contractuels avant de rendre l'opération officielle. La mécanique est enclenchée et le départ de Jaouen Hadjam vers l'élite anglaise apparaît comme une question d'heures ou de jours. L'Algérien s'apprête à franchir un nouveau cap dans sa carrière en rejoignant l'une des formations les plus ambitieuses de Premier League.

PARTENARIAT SAIDAL- ROCHE ALGÉRIE : Vers la production de médicaments contre le cancer du sein

PARTENARIAT SAIDAL- ROCHE ALGÉRIE : Vers la production de médicaments contre le cancer du sein

Le groupe pharmaceutique public Saidal a signé à Alger, un contrat de partenariat avec l’entreprise suisse Roche en Algérie pour la localisation de la production de médicaments destinés au traitement du cancer du sein, au niveau de l’unité de production relevant du groupe public, située à El-Harrach (Alger). La cérémonie de signature de ce contrat s’est déroulée sous la supervision du ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, en présence du directeur général du Groupe pharmaceutique, Younes Bouarara, du directeur général de Roche Algérie, Mohamed Ouali Omani, ainsi que de l’ambassadrice de la Confédération suisse en Algérie, Marion Waschelt-Kropski, en sus de cadres des deux sociétés. Ce contrat s’inscrit, a-t-on souligné, dans le cadre du « renforcement de la coopération et du partenariat entre les opérateurs en vue de localiser la production de ce type de médicaments », de manière à renforcer la disponibilité de ces traitements en Algérie, et à garantir une prise en charge optimale des patients ». Un partenariat fondé sur le transfert de technologies Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Industrie pharmaceutique a souligné que, « la conclusion de ce contrat traduit l’importance accordée à « la garantie de la disponibilité des médicaments essentiels au profit des patients atteints de cancer, à l’amélioration de la qualité des soins prodigués et à la continuité de leur traitement, selon les normes les plus élevées de qualité, de sécurité et d’efficacité ». Il a, en outre, souligné « l’engagement du ministère à concrétiser ce type de partenariats fondés sur le transfert de technologies, l’échange d’expertises et le développement des compétences nationales, en tant que levier essentiel pour bâtir une industrie pharmaceutique algérienne plus compétitive et durable, capable de répondre aux besoins nationaux, et de s’orienter, à l’avenir, vers les marchés africains et internationaux, tout en créant une valeur ajoutée dans le domaine de la production de médicaments ». L’Algérie a fait du développement de l’industrie pharmaceutique nationale « un choix stratégique, tout en veillant à créer un environnement propice à la promotion de l’investissement productif et à encourager les partenariats contribuant à l’implantation d’une industrie de haute qualité, à même de renforcer la sécurité sanitaire du pays, conformément aux instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune », a ajouté M. Kouidri. Saidal salue un « saut qualitatif » De son côté, M. Bouarara a indiqué que ce partenariat constitue « un saut qualitatif pour le groupe Saidal et pour l’industrie pharmaceutique nationale dans son ensemble, soulignant que le groupe Roche compte parmi les principaux acteurs de l’industrie des médicaments innovants, notamment dans le domaine du cancer, et plus particulièrement du cancer du sein ». Pour sa part, le DG de Roche Algérie a mis en avant « l’importance de ce contrat, relevant que la coopération et le partenariat entre Roche Algérie et le groupe Saidal revêtent une importance majeure ». Il a, en outre, rappelé que « les avancées enregistrées dans le domaine des médicaments destinés au traitement du cancer du sein en Algérie ne constituent pas une fin en soi, mais représentent une étape dans le processus d’implantation de ces médicaments en Algérie ». De son côté, l’ambassadrice de Suisse en Algérie a affirmé que » ce partenariat constitue une étape « importante dans le renforcement des relations algéro-suisses », notamment dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, saluant « les efforts consentis par l’Algérie en matière de développement de l’industrie pharmaceutique et de renforcement de ses capacités de production ». L. Zeggane

OGC Nice : Le montant pour le transfert de Ben Idder (Paradou AC) est connu

OGC Nice : Le montant pour le transfert de Ben Idder (Paradou AC) est connu

Abdelhak Ben Idder (19 ans) va officiellement rejoindre l’OGC Nice en cette fin de mercato. Courtisé en Algérie par le CR Belouizdad et le MC Alger, le défenseur central continuera finalement sa carrière en France. S’il y avait, sur le plan administratif (obtention de vise), des craintes pour sa signature, le Paciste aurait tout ficelé avec son nouveau club. La formation de Hydra continue d’engranger de l’argent en ce mercato d’été. Ben Idder est la septième vente majeure de l’équipe de Kheireddine Zetchi . Contrairement à ses anciens coéquipiers, il ne signera pas dans un club local puisqu’il va rejoindre, comme Hicham Boudaoui en juillet 2019, la Côte d’Azur . Une vente à 300 000 euros hors bonus et 30% à la revente En effet, l’ OGC Nice a tout fait pour finaliser sa venue. Le montant de ce transfert est estimé à 300 000 euros hors bonus . C’est une belle somme pour un jeune joueur qui a émergé cette saison dans le championnat algérien. D’autant plus que la formation de la banlieue d’Alger aura 30% sur une éventuelle revente du joueur à l’avenir. Malgré la relégation, il a manifestement séduit le Gym . L’investissement reste important. Certes, on est loin des 4 millions d’euros dépensés par les Aiglons pour signer Boudaoui. Mais quand on sait que les Niçois font attention à leurs dépenses, il y a lieu de penser que les Français ont jugé que le talent de Ben Idder valait la peine. L’annonce officielle de sa signature devrait intervenir incessamment.

PARTENARIAT DANS L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE : Kouidri insiste auprès des étrangers sur le transfert technologique

PARTENARIAT DANS L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE : Kouidri insiste auprès des étrangers sur le transfert technologique

Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, a réaffirmé la disponibilité de son secteur à accompagner les opérateurs économiques désireux de développer leurs activités et d’investir en Algérie, afin de renforcer les partenariats industriels, de favoriser le transfert d’expertises et de technologies modernes et de développer les capacités nationales dans ce domaine. Ces déclarations ont été faites lors d’une rencontre tenue à Alger avec l’ambassadrice de la Confédération suisse en Algérie, Marion Weichelt Krupski, accompagnée d’une délégation du groupe Novartis, spécialisé dans le développement et la production de médicaments innovants et de thérapies géniques. La rencontre a permis d’examiner les moyens de renforcer les partenariats industriels, d’échanger les expertises et de développer les capacités nationales dans l’industrie pharmaceutique. Les discussions ont également porté sur les activités de Novartis en Algérie et à l’international, ainsi que sur son expertise dans le développement et la production de médicaments innovants, la recherche scientifique et technologique, notamment dans les domaines des thérapies géniques et des biotechnologies avancées. À cette occasion, le ministre a mis en avant l’importance stratégique du projet de l’Institut algérien de thérapie cellulaire et génique, dont la réalisation est supervisée par le groupe public Saidal, en coopération avec des entreprises étrangères de renom. Il a présenté ce projet comme une initiative nationale visant à assurer l’accès aux technologies thérapeutiques avancées en Algérie et à renforcer les capacités de prise en charge des patients, conformément aux dernières innovations scientifiques et médicales. Ouacim Kouidri a également souligné que le développement des thérapies géniques, qui ouvrent des perspectives prometteuses dans le traitement de nombreuses pathologies incurables, constitue une valeur ajoutée aux soins et aux services proposés par l’Institut. Il permettra aussi d’élargir l’accès aux technologies thérapeutiques modernes, de consolider la souveraineté sanitaire nationale et d’améliorer les prestations de santé offertes aux citoyens. De son côté, l’ambassadrice suisse s’est félicitée de la qualité des relations bilatérales entre les deux pays, particulièrement dans le secteur de l’industrie pharmaceutique. Elle a exprimé son intérêt pour le renforcement de la coopération et l’élargissement de ses perspectives, à travers le développement de partenariats dans les médicaments innovants, les technologies thérapeutiques avancées et le transfert de technologie. Ania N.

Al Ahly boucle le transfert de Monsef Bakrar

Al Ahly boucle le transfert de Monsef Bakrar

Al Ahly tient sa nouvelle recrue offensive. Le club égyptien a trouvé un accord définitif avec le Dinamo Zagreb pour le transfert de l’international algérien Monsef Bakrar, qui devrait rejoindre Le Caire dans les prochains jours. L’opération s’élève à 3 millions de dollars, auxquels pourront s’ajouter 600 000 dollars de bonus liés aux performances sportives du joueur, portant ainsi le montant total du transfert à 3,6 millions de dollars. L’officialisation de la signature interviendra une fois que Bakrar aura disputé les deux rencontres du Dinamo Zagreb face au FC Thoune lors des tours préliminaires de la Ligue des champions. L’attaquant s’envolera ensuite pour l’Égypte afin de passer sa visite médicale et parapher son contrat. Séduit par le projet sportif d’Al Ahly, le buteur algérien a rapidement donné son accord pour relever ce nouveau défi. Après des passages en Croatie avec l’Istra puis le Dinamo Zagreb, ainsi qu’une expérience en MLS sous les couleurs de New York City FC, Bakrar s’apprête à découvrir l’un des clubs les plus prestigieux du continent africain. En rejoignant le géant africain, Monsef Bakrar deviendra le troisième joueur algérien à porter le maillot d’Al Ahly, après Amir Sayoud et Ahmed Kendouci. Les dirigeants égyptiens espèrent que l’avant-centre apportera son efficacité offensive et contribuera aux ambitions nationales et continentales du club. Djamel ABED

Mercato : Mohamed Azzi, le transfert est désormais acté

Mercato : Mohamed Azzi, le transfert est désormais acté

Il y a quelques jours, nous évoquions sur La Gazette du Fennec un accord imminent entre le CSKA Moscou et le Dinamo Makhachkala pour le transfert de Mohamed Azzi. La situation a rapidement évolué et les différentes parties concernées sont parvenues à un dénouement totalement positif, scellant l’avenir du défenseur algérien. En effet, un accord définitif a bel et bien été trouvé sur les plans financier et contractuel, pour un montant de 3,5 millions d’euros. Avant d’embrasser ce nouveau défi ambitieux, Azzi participera ce dimanche à une ultime rencontre sous les couleurs du Dinamo Makhachkala , qui se déplace sur la pelouse du FK Rubin Kazan pour le compte de la 6ème journée du championnat russe. 🇩🇿 Accord total entre CSKA Moscou et Dynamo Makhachkala pour Mohamed Azzi! 🤝 Les deux clubs ont trouvé un accord pour le transfert de l’Algérien de 24 ans, qui signera un contrat de 4 ans + 1 année en option avec le club moscovite. Makhatchkala conservera 10 % des bénéfices… pic.twitter.com/QO36K4dU8y — Sacha Tavolieri (@sachatavolieri) August 29, 2026 Cap sur Moscou pour franchir un palier dans sa carrière Dans la foulée de cette confrontation, Azzi préparera ses valises à destination de la capitale pour passer sa visite médicale d’usage au sein des installations de sa nouvelle formation. Après les tests physiques, il paraphera un contrat de quatre ans, assorti d’une année supplémentaire en option avec le club moscovite. De son côté, la direction du Dinamo Makhachkala n’a pas tout perdu dans la transaction. Elle garde une clause lui garantissant 10 % sur le chèque d’un futur transfert du latéral droit algérien.

Coopération entre l’Algérie et l’Allemagne dans l’énergie et l’hydrogène

Coopération entre l’Algérie et l’Allemagne dans l’énergie et l’hydrogène

Le partenariat entre l’Algérie et l’Allemagne entre dans une nouvelle phase dans le domaine de l’énergie. Les hydrocarbures, le gaz, l’hydrogène vert et les technologies bas carbone figurent désormais parmi les principaux axes de coopération, alors qu’Alger cherche à développer ses investissements et à renforcer la valeur ajoutée de ses industries. Dans ce contexte, le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a reçu ce mardi le ministre fédéral allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, accompagné de sa délégation. Les échanges ont porté sur les possibilités de développer de nouveaux projets et d’approfondir les relations économiques entre les deux pays. L’énergie au cœur des discussions entre l’Algérie et l’Allemagne La rencontre s’est tenue en présence de plusieurs responsables algériens et allemands, dont l’ambassadeur d’Allemagne en Algérie, Georg Felsheim, l’ambassadeur d’Algérie en Allemagne, Larbi Latrouche, ainsi que les responsables de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures et de l’Autorité de régulation des hydrocarbures. Plusieurs groupes allemands étaient également représentés, notamment Bosch Energy, Thyssenkrupp Uhde, VNG, Siemens Energy et VDA . Les discussions interviennent dans le prolongement de la dynamique positive des relations bilatérales, renforcée notamment par la visite officielle du président Abdelmadjid Tebboune à Berlin les 16 et 17 juillet 2026. Gaz et pétrole restent des secteurs stratégiques Le pétrole et le gaz demeurent au centre des échanges. Les deux parties ont examiné les possibilités de coopération dans l’ingénierie, les infrastructures, la fabrication d’équipements ainsi que la commercialisation du gaz naturel et du gaz naturel liquéfié. Des opportunités dans l’industrie et les infrastructures La coopération pourrait également concerner la fabrication d’équipements destinés aux grands projets industriels, notamment dans le domaine du dessalement de l’eau de mer. L’objectif pour l’Algérie est de renforcer ses capacités industrielles et d’accroître la valeur ajoutée générée par ses ressources énergétiques. Le gazoduc transsaharien : le tracé, le coût et les objectifs du plus grand projet énergétique entre l’Afrique et l’Europe L’hydrogène vert en Algérie gagne en importance Au-delà des hydrocarbures, l’ hydrogène vert occupe une place croissante dans les échanges. Les discussions ont porté sur la production et la commercialisation de l’hydrogène et de l’ammoniac verts, ainsi que sur les équipements nécessaires à leur développement, notamment les électrolyseurs. Sonatrach appelée à jouer un rôle central Sonatrach travaille avec le ministère de l’Énergie et des Énergies renouvelables au développement de cette filière, de la production jusqu’à la commercialisation. L’expertise allemande pourrait être mobilisée dans les technologies spécialisées, les équipements industriels et les solutions nécessaires à la mise en œuvre de ces projets. Technologies bas carbone et réduction du méthane La transition énergétique constitue un autre axe important. Les discussions ont notamment abordé l’utilisation de technologies bas carbone dans l’industrie pétrolière et gazière, ainsi que la réduction, la gestion et la récupération des émissions de méthane. Les deux pays envisagent également des projets industriels communs, avec un accent sur le transfert de technologies, la formation et le développement du contenu local. La formation et le transfert de savoir-faire L’assistance technique et la formation spécialisée doivent permettre de renforcer les compétences locales et de faciliter l’accès aux technologies développées par les entreprises allemandes. Cette approche pourrait ainsi donner une dimension davantage industrielle et technologique aux relations économiques entre les deux pays. Que se passe-t-il en Algérie ? De vastes projets éoliens transforment et redessinent l’avenir de l’énergie ! La pétrochimie parmi les priorités algériennes Mohamed Arkab a également insisté sur l’importance de développer la filière pétrochimique en Algérie , en s’appuyant notamment sur l’expertise allemande. Cette orientation vise à transformer davantage les ressources disponibles localement et à créer une plus grande valeur ajoutée à travers les industries de transformation. Le ministre a par ailleurs assuré que son secteur était prêt à accompagner les entreprises allemandes intéressées par des investissements en Algérie. Algeria Bid Round 2026 attire l’attention La participation des entreprises allemandes à l’ Algeria Bid Round 2026 a également été évoquée. Cette opération offre aux groupes étrangers intéressés par les hydrocarbures la possibilité d’étudier de nouvelles opportunités d’investissement sur le marché algérien. Pour Alger, l’objectif est aussi d’attirer des partenaires disposant de technologies avancées et capables de contribuer à des projets à forte valeur ajoutée. Les entreprises allemandes veulent renforcer leur présence en Algérie Johann Wadephul a, de son côté, souligné le rôle de l’Algérie comme partenaire énergétique fiable. Il a également fait état de l’intérêt des entreprises allemandes pour le marché algérien et pour plusieurs projets stratégiques. Le SoutH2 Corridor au centre des perspectives hydrogène Le SoutH2 Corridor figure parmi les initiatives évoquées. Ce corridor vise à développer des infrastructures permettant de transporter l’hydrogène entre l’Afrique du Nord et l’Europe du Sud. Pour l’Algérie, ce type d’initiative représente une possibilité de mieux intégrer les nouvelles chaînes énergétiques et de valoriser son potentiel dans l’hydrogène. Vers une nouvelle étape des relations économiques À l’issue de la rencontre, les deux parties ont confirmé leur volonté de poursuivre les consultations et de renforcer les échanges dans les domaines de la technologie, de la formation et de l’investissement. Les discussions montrent surtout que les relations algéro-allemandes ne se limitent plus aux hydrocarbures traditionnels. Elles s’étendent progressivement à la pétrochimie, à l’hydrogène vert, à l’ammoniac vert, aux technologies bas carbone et aux équipements industriels. Pour l’Algérie, l’enjeu consiste à attirer davantage d’investissements tout en développant les compétences et les capacités industrielles locales. Pour les entreprises allemandes, le marché algérien offre de nouvelles perspectives dans un secteur énergétique en pleine transformation. Que peut apporter cette coopération à l’Algérie ? Le développement de partenariats industriels avec des entreprises allemandes pourrait favoriser le transfert de technologies, la formation de compétences locales et la réalisation de projets à plus forte valeur ajoutée. Les domaines concernés sont nombreux, du pétrole et du gaz à la pétrochimie, en passant par l’hydrogène vert, l’ammoniac vert, les équipements industriels et la réduction des émissions de méthane. Quels sont les principaux domaines de coopération ? Les principaux axes concernent le pétrole et le gaz, l’ingénierie, les infrastructures, les équipements industriels, la pétrochimie, l’hydrogène vert, l’ammoniac vert, les technologies bas carbone, la réduction des émissions de méthane ainsi que la formation. Les entreprises allemandes souhaitent-elles investir en Algérie ? Oui. Le ministre allemand des Affaires étrangères a souligné l’intérêt des entreprises allemandes pour renforcer leur présence sur le marché algérien et participer à des projets stratégiques. Quel est le rôle du SoutH2 Corridor ? Le SoutH2 Corridor est associé au développement de corridors destinés au transport de l’hydrogène entre l’Afrique du Nord et l’Europe du Sud. Il constitue une piste importante pour la coopération autour des énergies bas carbone. Qu’est-ce que l’Algeria Bid Round 2026 ? Il s’agit d’une opération offrant des possibilités d’investissement dans le secteur algérien des hydrocarbures. Les autorités algériennes souhaitent notamment attirer des entreprises disposant de technologies et de solutions industrielles avancées. La coopération se limite-t-elle aux hydrocarbures ? Non. Les échanges couvrent également l’hydrogène vert, l’ammoniac vert, les technologies bas carbone, les équipements industriels, la formation et le transfert de technologies. La rencontre entre les responsables algériens et allemands confirme ainsi une volonté de diversifier les relations économiques autour de l’énergie. L’enjeu sera désormais de transformer les discussions en investissements et en projets concrets, capables de renforcer l’industrie algérienne et de soutenir sa transition vers de nouvelles sources d’énergie.

Saïdal-Roche : la Suisse salue un partenariat majeur pour l’industrie pharmaceutique en Algérie

Saïdal-Roche : la Suisse salue un partenariat majeur pour l’industrie pharmaceutique en Algérie

Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Dr Wassim Kouidri, et l’ambassadrice de la Confédération suisse en Algérie, Marion Weichelt Krupski, ont assisté, jeudi 10 septembre 2026, au siège du ministère, à la cérémonie de signature d’un contrat de partenariat entre le groupe pharmaceutique public Saïdal et Roche Algérie, filiale du groupe suisse Roche. Cette nouvelle coopération s’inscrit dans la dynamique de développement de l’industrie pharmaceutique en Algérie, avec l’ambition de renforcer les capacités nationales et de favoriser des partenariats industriels reposant sur le partage des compétences et des technologies. Marion Weichelt Krupski : « Une étape importante dans les relations algéro-suisses » À cette occasion, l’ambassadrice suisse en Algérie, Marion Weichelt Krupski , a souligné l’importance de cette nouvelle collaboration entre les deux acteurs pharmaceutiques. Elle a estimé que cette partenariat Saïdal-Roche constitue une étape importante dans le renforcement des relations entre l’Algérie et la Suisse, particulièrement dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. La diplomate suisse a également salué les efforts engagés par l’Algérie pour développer son industrie pharmaceutique et renforcer ses capacités nationales de production de médicaments. Cette évolution témoigne, selon elle, de l’importance accordée au développement d’une industrie pharmaceutique capable de répondre aux besoins du marché national et de contribuer à l’amélioration de la disponibilité des traitements. Transfert de technologie et innovation au cœur du partenariat Marion Weichelt Krupski a également mis en avant l’importance des partenariats industriels fondés sur l’échange d’expertises, le transfert de technologies et l’innovation. Dans cette perspective, la coopération entre Saïdal et Roche Algérie représente, selon l’ambassadrice, un modèle associant l’expertise et les technologies internationales aux capacités nationales. Cette complémentarité doit permettre d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans le secteur pharmaceutique algérien, notamment à travers le développement des compétences et l’amélioration des capacités industrielles. Le transfert de savoir-faire constitue ainsi un élément central de cette collaboration, dans un contexte où l’Algérie cherche à renforcer durablement sa production locale de médicaments. Saïdal et Roche Algérie : renforcer l’accès aux traitements La coopération entre Saïdal et Roche Algérie doit également contribuer au développement de médicaments et au renforcement de leur disponibilité au profit des patients algériens. Pour l’ambassadrice suisse, ce type de partenariat permet de créer des passerelles entre les compétences nationales et l’expertise internationale, tout en favorisant l’innovation dans le domaine pharmaceutique. L’objectif est notamment de contribuer au développement de solutions thérapeutiques répondant aux besoins des patients et de soutenir la disponibilité des traitements en Algérie. Cette dynamique s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer les capacités de l’industrie pharmaceutique nationale et de développer des collaborations internationales à forte valeur ajoutée. Une nouvelle dynamique pour la coopération pharmaceutique algéro-suisse La signature de ce contrat entre Saïdal et Roche Algérie illustre ainsi le potentiel de la coopération entre l’Algérie et la Suisse dans le domaine de la santé et de l’industrie pharmaceutique. En mettant l’accent sur le transfert de technologie, l’innovation et le développement des compétences, cette collaboration ouvre de nouvelles perspectives pour le secteur pharmaceutique algérien. Pour Marion Weichelt Krupski, cette coopération constitue un exemple concret de partenariat associant technologie, expertise internationale et capacités nationales, au service du développement de l’industrie pharmaceutique et, à terme, d’une meilleure disponibilité des traitements pour les patients algériens. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de responsables du ministère de l’Industrie pharmaceutique ainsi que de représentants des parties algérienne et suisse. Santé News

Signature d'un mémorandum d'entente tripartite incluant Sonatrach dans le domaine du développement de solutions bas carbone

Signature d'un mémorandum d'entente tripartite incluant Sonatrach dans le domaine du développement de solutions bas carbone

ALGER - Le groupe Sonatrach a signé, mardi à Alger, un mémorandum d'entente avec la société allemande "VNG AG" et la société norvégienne "ICA-Finance", visant à réduire les émissions et à développer des solutions bas carbone, tout en encourageant le transfert de technologies et le renforcement des capacités. La cérémonie de signature s'est déroulée en marge de l'atelier de travail sur le financement climatique et les marchés du carbone, organisé par le ministère des Hydrocarbures et Sonatrach, en présence du PDG du groupe, Nour Eddine Daoudi, du président du conseil d'administration de "VNG AG", Ulf Heitmuller, ainsi que du PDG de "ICA-Finance", Matthew Harwood. Ce mémorandum s'inscrit dans le cadre de la poursuite du processus de coopération fructueuse entre Sonatrach et ses deux partenaires, marqué par la conclusion d'un mémorandum d'entente avec "ICA-Finance", en octobre 2024, consacré à des projets visant à soutenir les initiatives du groupe en matière de réduction des émissions, ainsi que d'un mémorandum d'entente conclu avec "VNG AG", en juin 2026, visant à réduire les émissions de méthane à travers les différents maillons de la chaîne de valeur du gaz. S'agissant du mémorandum d'entente signé mardi, il vise à soutenir le déploiement des systèmes de mesure, de notification et de vérification (MRV), à travers la mise en œuvre de mesures concrètes pour réduire les émissions de méthane durant les opérations d'exploitation. Cet accord tend également à encourager le transfert de technologies et le renforcement des capacités, ainsi qu'à mobiliser les financements climatiques à travers les mécanismes de crédits carbone. Il s'inscrit au cœur de la stratégie climatique de Sonatrach, qui ambitionne de jouer un rôle central dans le processus de transition énergétique à moyen et long termes. Il vise, ainsi, à développer et à exporter de nouvelles solutions énergétiques bas carbone, à travers la création en Algérie d'un pôle énergétique, à même d'apporter le soutien nécessaire à la transition énergétique. Dans son allocution à cette occasion, M. Daoudi a affirmé que ce mémorandum d'entente constitue "une importante opportunité de renforcer la coopération et le partenariat international, face aux défis actuels, tels que la réduction du torchage du gaz", d'autant que le groupe s'est fixé un objectif ambitieux consistant à atteindre zéro torchage de gaz à l'horizon 2030, outre la réduction des émissions de méthane, considérée comme l'une de ses priorités environnementales. De son côté, M. Heitmuller a indiqué que la signature de ce mémorandum d'entente tripartite constitue une nouvelle étape importante dans le processus de partenariat avec Sonatrach, qui "s'est fondé, au cours des dernières années, sur la confiance, la fiabilité et l'engagement en faveur d'une coopération à long terme". Pour sa part, M. Harwood a estimé que cette démarche vient couronner un processus de coopération avec Sonatrach qui s'est étalé sur deux années dans le cadre d'un précédent mémorandum d'entente, et ouvre une nouvelle étape du partenariat.