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76 résultats pour "palestine-sahara-occidental-mali-les-verites-dahmed-attaf-1437132fr"

Palestine, Sahara occidental, Mali.. Les vérités d’Ahmed Attaf

Palestine, Sahara occidental, Mali.. Les vérités d’Ahmed Attaf

La résolution adoptée par le Conseil de sécurité ne porte pas atteinte aux fondements d’une solution juste, durable et définitive, telle qu’approuvée par la communauté internationale et conforme aux résolutions pertinentes du droit international. Le ministre d’État et ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a déclaré, hier, que le Conseil de sécurité n’a pas adopté …

Palestine, Sahara Occidental et Mali : Convergence de vues entre l’Iran et l’Algérie

Palestine, Sahara Occidental et Mali : Convergence de vues entre l’Iran et l’Algérie

PAR AMAR R. Après avoir reçu son homologue iranien Ebrahim Raïssi, en visite officielle en Algérie, Abdelmadjid Tebboune a qualifié les relations bilatérales d' »historiques » et réaffirmé sa détermination à hisser la coopération bilatérale entre l’Algérie et l’Iran à la hauteur de la volonté politique qui anime les deux pays. Dans une déclaration conjointe à la […] L’article Palestine, Sahara Occidental et Mali : Convergence de vues entre l’Iran et l’Algérie est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .

Relations avec la France, Sahara occidental, Maroc, Gaza, Mali : Ahmed Attaf s’exprime

Relations avec la France, Sahara occidental, Maroc, Gaza, Mali : Ahmed Attaf s’exprime

Le ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf a commenté, mardi 18 novembre à Alger, plusieurs dossiers diplomatiques. Lors d’une conférence de presse animée au siège du ministère des Affaires étrangères, M. Attaf a évoqué les relations avec la France, faisant état d’un « processus de contacts » en cours entre les deux pays. Il a précisé que […] The post Relations avec la France, Sahara occidental, Maroc, Gaza, Mali : Ahmed Attaf s’exprime appeared first on Algerie Eco .

ATTAF A PROPOS DU VOTE EN FAVEUR DE LA RESOLUTION DU CONSEIL DE SECURITE SUR PLAN DE PAIX A GHAZA : « L’Algérie obéit à la position palestinienne et au consensus arabe et islamique »

ATTAF A PROPOS DU VOTE EN FAVEUR DE LA RESOLUTION DU CONSEIL DE SECURITE SUR PLAN DE PAIX A GHAZA : « L’Algérie obéit à la position palestinienne et au consensus arabe et islamique »

Le chef de la diplomatie nationale a abordé, hier en conférence de presse, la position de l’Algérie sur les dossiers brûlants comme la Palestine, le Sahara occidental, le Sahel, la Libye… Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, est revenu longuement, hier, sur […]

Ahmed Attaf réaffirme la position de l’Algérie sur le Sahara occidental à l’ONU

Ahmed Attaf réaffirme la position de l’Algérie sur le Sahara occidental à l’ONU

Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf , a appelé à une réforme du système des Nations unies et au renforcement de son rôle face aux transformations et aux crises internationales. Il a souligné que le monde traverse une période délicate, marquée par un recul de la confiance entre les États, une multiplication des tensions et un recours croissant aux mesures unilatérales. 8 faits sur le Sahara occidental que vous devez connaître Cette déclaration intervient lors de l’intervention de l’Algérie dans le débat général de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Ahmed Attaf y a présenté plusieurs positions et propositions algériennes concernant la réforme de l’ordre international ainsi que les questions régionales, notamment la Palestine, le Sahara occidental, le Sahel et l’intelligence artificielle. Ahmed Attaf à l’ONU alerte sur le recul de la confiance internationale Ahmed Attaf a déclaré que le monde se trouve à un tournant, dans un contexte marqué par une baisse du niveau de confiance entre les États, une multiplication des mesures coercitives unilatérales et le retour d’une logique de puissance au détriment du dialogue et du consensus. Il a estimé que ces évolutions imposent, selon la position de l’Algérie, de revoir le fonctionnement du système international et les mécanismes du multilatéralisme afin de renforcer le respect du droit international et de la Charte des Nations unies. L’Algérie appelle à une réforme du système des Nations unies Ahmed Attaf a souligné que la réforme du système des Nations unies ne constitue plus une simple question institutionnelle pouvant être reportée, mais une nécessité imposée par les profondes transformations que connaît le monde et par le besoin d’un ordre international plus juste, plus représentatif et plus équitable. En vidéo… voici les peuples que l’Algérie a soutenus jusqu’à ce qu’ils obtiennent leur droit à l’autodétermination ! Renforcer le rôle de l’Assemblée générale et réformer le Conseil de sécurité Dans ce contexte, l’Algérie a appelé à renforcer le rôle et l’autorité de l’Assemblée générale des Nations unies, ainsi qu’à engager une réforme profonde du Conseil de sécurité afin de le rendre plus représentatif, plus juste et plus efficace. La position algérienne souligne également la nécessité de mettre fin à ce qu’Ahmed Attaf a qualifié de sélectivité et de double standard dans l’application du droit international, tout en réaffirmant le soutien de l’Algérie à la position africaine commune sur la réforme du Conseil de sécurité. L’Algérie estime que la correction de ce qu’elle considère comme une injustice historique envers l’Afrique passe par l’octroi à cette dernière d’une représentation permanente et équitable au Conseil de sécurité, avec des prérogatives complètes. La position de l’Algérie sur la situation au Moyen-Orient Concernant les développements régionaux, Ahmed Attaf a réaffirmé l’attachement de l’Algérie au respect de la souveraineté des États et du droit international, ainsi qu’à la nécessité de réduire l’escalade face aux tensions et aux conflits qui traversent la région. L’Algérie réaffirme son soutien à la cause palestinienne Ahmed Attaf a également évoqué la situation en Palestine, soulignant la poursuite de la tragédie humanitaire et la mort de civils palestiniens, dont des enfants et des femmes, dans le contexte de la guerre. Lors de l’intervention du ministre des Affaires étrangères, l’Algérie a renouvelé son soutien aux droits qu’elle considère comme légitimes et inaliénables du peuple palestinien, notamment son droit à établir un État palestinien indépendant et pleinement souverain, avec Al-Qods comme capitale. Cette position s’inscrit dans la participation de l’Algérie aux travaux de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, qui accorde une place importante aux discussions sur la situation au Moyen-Orient et la question palestinienne. Ahmed Attaf présente la vision de l’Algérie pour l’Afrique Le ministre des Affaires étrangères a ensuite abordé la question africaine, soulignant que le continent a besoin de partenariats fondés sur la solidarité, le développement et la paix, et non uniquement sur la gestion des crises une fois qu’elles surviennent. Ahmed Attaf a affirmé que l’Algérie, forte de son appartenance africaine et attachée à une culture de paix et de dialogue, continuera de soutenir les causes qu’elle considère comme justes pour les peuples du continent et de contribuer aux initiatives visant à renforcer la stabilité, le développement et l’intégration africaine. La position de l’Algérie sur le Sahara occidental Concernant la question du Sahara occidental , l’Algérie a réaffirmé son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, estimant que les questions de décolonisation doivent, selon sa position, être réglées en permettant aux peuples d’exercer les droits qui leur sont reconnus au niveau international. L’Algérie soutient les négociations directes L’Algérie a salué l’organisation de négociations directes entre les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, sous l’égide des Nations unies et avec l’appui des États-Unis, selon les éléments présentés par Ahmed Attaf. L’Algérie a souligné que le succès du processus de négociation exige, selon sa position, l’engagement des deux parties de bonne foi et avec une véritable volonté politique de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable. Ahmed Attaf a également insisté sur la nécessité d’inscrire tout processus de négociation dans le cadre de la référence onusienne pertinente et dans le respect des principes des Nations unies relatifs à la décolonisation, mettant en garde contre toute marginalisation des parties au conflit ou tout contournement du cadre onusien. L’Algérie réaffirme son approche concernant le Sahel Concernant la région du Sahel, Ahmed Attaf a indiqué que l’Algérie considère cet espace comme une région où se croisent les défis liés à la sécurité, au développement et à la stabilité. Il a souligné que l’approche algérienne ne consiste pas à traiter les défis sécuritaires indépendamment du développement, estimant que la sécurité et le développement sont étroitement liés. Sécurité, développement et dialogue au Sahel Selon l’approche présentée par Ahmed Attaf, l’Algérie entend soutenir la sécurité des pays de la région, accompagner leurs efforts de développement et encourager la réconciliation et le dialogue, tout en respectant leur souveraineté, leur intégrité territoriale et les choix de leurs peuples. Il a également réaffirmé la disponibilité de l’Algérie à poursuivre son accompagnement des pays du Sahel face aux défis sécuritaires et de développement. La position de l’Algérie sur la Libye, le Yémen et le Soudan Concernant la Libye, l’Algérie a renouvelé son soutien à une solution politique, pacifique et globale menée par les Libyens eux-mêmes, estimant que la fin des ingérences étrangères constitue, selon sa vision, un élément essentiel pour créer les conditions permettant de mettre fin à la division et de construire un État libyen unifié. L’Algérie a également renouvelé son soutien aux autorités légitimes du Yémen et du Soudan, en soulignant l’importance de parvenir à la sécurité, à la stabilité, à l’unité et à la fraternité dans les deux pays. Ahmed Attaf souligne les priorités de l’Algérie sur le plan national Sur le plan national, Ahmed Attaf a souligné que l’Algérie entend agir comme un acteur des transformations internationales, tout en œuvrant à transformer les défis en opportunités de progrès. Il a notamment mis en avant l’importance de construire une économie productive et diversifiée et de renforcer le rôle de la science et du savoir comme moteurs du développement et du progrès global. L’intelligence artificielle parmi les priorités de l’Algérie à l’ONU À la fin de son intervention, Ahmed Attaf a abordé les transformations technologiques, notamment l’intelligence artificielle, appelant à une gouvernance internationale équilibrée et responsable garantissant un accès équitable aux bénéfices de cette technologie et préservant la souveraineté des États. Selon la position présentée par Ahmed Attaf, l’Algérie considère que la révolution de l’intelligence artificielle doit constituer une opportunité partagée entre les États et que ses bénéfices ne doivent pas devenir un privilège réservé à un nombre limité d’acteurs. Les principaux messages de l’Algérie dans le discours d’Ahmed Attaf Appel à réformer le système des Nations unies et à renforcer le rôle de l’Assemblée générale. Appel à réformer le Conseil de sécurité pour le rendre plus représentatif et plus efficace. Réaffirmation du soutien aux droits du peuple palestinien et à l’établissement d’un État palestinien indépendant. Réaffirmation de la position algérienne sur le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Soutien à une approche combinant sécurité, développement et dialogue au Sahel. Soutien aux solutions politiques nationales en Libye, au Yémen et au Soudan. Appel à une gouvernance internationale équilibrée et responsable de l’intelligence artificielle. 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies La participation d’Ahmed Attaf s’inscrit dans le cadre de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, dont le débat général s’est ouvert le 22 septembre 2026 autour d’un thème consacré notamment au rétablissement de la confiance, à la gestion des transformations et au rôle des Nations unies au service de tous. La participation de l’Algérie à cette session a également été marquée par plusieurs rencontres et activités diplomatiques avec des responsables onusiens, des ministres des Affaires étrangères et différents partenaires régionaux et internationaux, ainsi que par des réunions consacrées aux questions de sécurité et de paix en Afrique et au Moyen-Orient et à la transformation numérique.

Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf : sortie d’une importante promotion d’étudiants étrangers

Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf : sortie d’une importante promotion d’étudiants étrangers

L’Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf d’Oran a franchi un nouveau cap dans son ouverture internationale en célébrant la sortie d’une importante promotion d’étudiants étrangers, confirmant ainsi son attractivité croissante sur la scène académique mondiale. Au total, 25 diplômés internationaux issus d’une dizaine de pays, notamment la Palestine, la Syrie, le Mozambique, la Mauritanie, le Zimbabwe, le Sahara occidental, le Mali, l’Ouganda, le Lesotho et le Nigeria, ont reçu leurs diplômes de licence et de master, à l’issue d’un parcours universitaire marqué par plusieurs années d’efforts et de persévérance. Parmi eux, 19 étudiants ont achevé avec succès leur cycle de licence, illustrant la diversité des profils formés au sein de l’établissement. Cette cérémonie, organisée dans une ambiance solennelle et conviviale, a réuni l’ensemble de la communauté universitaire, enseignants, cadres administratifs ainsi que les familles des diplômés, venues partager un moment symbolique marquant l’aboutissement d’un cursus académique exigeant. Mais au-delà de son caractère festif, l’événement s’impose comme un indicateur fort du positionnement international de l’université oranaise, devenue au fil des années un pôle d’attraction pour les étudiants venus de différents horizons. Dans son allocution, le recteur de l’université a souligné que cette promotion incarne « le fruit d’années de travail rigoureux et de formation de qualité », mettant en avant la confiance accordée par les étudiants étrangers à l’institution algérienne. Il a insisté sur le rôle de l’université dans la construction de passerelles académiques et humaines entre les nations, affirmant que les diplômés repartent non seulement avec des compétences scientifiques, mais également en tant qu’ambassadeurs de l’Algérie et de ses valeurs d’ouverture et de coopération. Le responsable a également rappelé que l’établissement s’emploie à offrir un environnement propice à l’excellence, fondé sur l’innovation, l’échange interculturel et la qualité de l’encadrement pédagogique. Une orientation stratégique qui vise à renforcer l’intégration de l’université dans les réseaux internationaux de l’enseignement supérieur et à consolider son rayonnement au-delà des frontières nationales. De son côté, le vice-recteur chargé des relations extérieures a indiqué que cette dynamique s’inscrit dans une vision globale de développement des partenariats internationaux, à travers l’amélioration continue des conditions d’accueil et de formation des étudiants étrangers. Il a précisé que la diversité des nationalités représentées constitue un atout majeur pour enrichir l’expérience universitaire et stimuler la coopération scientifique et culturelle. Sur le plan humain, les témoignages des diplômés ont mis en lumière une expérience bien plus large qu’un simple parcours académique. Tous ont évoqué une immersion enrichissante dans la culture algérienne, la création de liens durables avec des étudiants de différentes origines et l’acquisition de compétences qui accompagneront leur trajectoire professionnelle. La cérémonie s’est achevée par la remise des diplômes et la distinction des meilleurs étudiants, dans une atmosphère empreinte d’émotion et de fierté. Un moment fort qui consacre non seulement la réussite individuelle des lauréats, mais aussi l’ambition d’une université algérienne résolument tournée vers l’international. Yacine Redjami

Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf : sortie d’une importante promotion d’étudiants étrangers

Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf : sortie d’une importante promotion d’étudiants étrangers

L’Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf d’Oran a franchi un nouveau cap dans son ouverture internationale en célébrant la sortie d’une importante promotion d’étudiants étrangers, confirmant ainsi son attractivité croissante sur la scène académique mondiale. Au total, 25 diplômés internationaux issus d’une dizaine de pays, notamment la Palestine, la Syrie, le Mozambique, la Mauritanie, le Zimbabwe, le Sahara occidental, le Mali, l’Ouganda, le Lesotho et le Nigeria, ont reçu leurs diplômes de licence et de master, à l’issue d’un parcours universitaire marqué par plusieurs années d’efforts et de persévérance. Parmi eux, 19 étudiants ont achevé avec succès leur cycle de licence, illustrant la diversité des profils formés au sein de l’établissement. Cette cérémonie, organisée dans une ambiance solennelle et conviviale, a réuni l’ensemble de la communauté universitaire, enseignants, cadres administratifs ainsi que les familles des diplômés, venues partager un moment symbolique marquant l’aboutissement d’un cursus académique exigeant. Mais au-delà de son caractère festif, l’événement s’impose comme un indicateur fort du positionnement international de l’université oranaise, devenue au fil des années un pôle d’attraction pour les étudiants venus de différents horizons. Dans son allocution, le recteur de l’université a souligné que cette promotion incarne « le fruit d’années de travail rigoureux et de formation de qualité », mettant en avant la confiance accordée par les étudiants étrangers à l’institution algérienne. Il a insisté sur le rôle de l’université dans la construction de passerelles académiques et humaines entre les nations, affirmant que les diplômés repartent non seulement avec des compétences scientifiques, mais également en tant qu’ambassadeurs de l’Algérie et de ses valeurs d’ouverture et de coopération. Le responsable a également rappelé que l’établissement s’emploie à offrir un environnement propice à l’excellence, fondé sur l’innovation, l’échange interculturel et la qualité de l’encadrement pédagogique. Une orientation stratégique qui vise à renforcer l’intégration de l’université dans les réseaux internationaux de l’enseignement supérieur et à consolider son rayonnement au-delà des frontières nationales. De son côté, le vice-recteur chargé des relations extérieures a indiqué que cette dynamique s’inscrit dans une vision globale de développement des partenariats internationaux, à travers l’amélioration continue des conditions d’accueil et de formation des étudiants étrangers. Il a précisé que la diversité des nationalités représentées constitue un atout majeur pour enrichir l’expérience universitaire et stimuler la coopération scientifique et culturelle. Sur le plan humain, les témoignages des diplômés ont mis en lumière une expérience bien plus large qu’un simple parcours académique. Tous ont évoqué une immersion enrichissante dans la culture algérienne, la création de liens durables avec des étudiants de différentes origines et l’acquisition de compétences qui accompagneront leur trajectoire professionnelle. La cérémonie s’est achevée par la remise des diplômes et la distinction des meilleurs étudiants, dans une atmosphère empreinte d’émotion et de fierté. Un moment fort qui consacre non seulement la réussite individuelle des lauréats, mais aussi l’ambition d’une université algérienne résolument tournée vers l’international. Yacine Redjami

Sahara occidental – Maroc, plan de paix pour Ghaza et crise au Mali: Ahmed Attaf clarifie les positions de l’Algérie

Sahara occidental – Maroc, plan de paix pour Ghaza et crise au Mali: Ahmed Attaf clarifie les positions de l’Algérie

Au cours d’une conférence de presse tenue hier à Alger, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a détaillé les positions de l’Algérie sur plusieurs dossiers régionaux brûlants. Médiation conditionnée entre le Maroc et le Front Polisario, amendement clé introduit à l’ONU sur le plan de paix pour Ghaza, et plaidoyer ferme pour […]

Message d’Alger à la communauté internationale / Message d’Alger à la communauté internationale

Message d’Alger à la communauté internationale / Message d’Alger à la communauté internationale

Le discours prononcé par le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, devant la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, a porté sur les principales crises internationales, la réforme du système multilatéral et plusieurs dossiers régionaux, notamment la Palestine, le Moyen-Orient, le Sahara occidental et le Sahel. Par Meriem B. Le contenu de l’intervention d’Ahmed Attaf a été largement salué par l’analyste politique et professeur Mohamed-Salah Djeddi. Invité hier sur les ondes de Radio Algérie Internationale, ce dernier a estimé que le chef de la diplomatie algérienne avait abordé les principaux foyers de tension qui marquent actuellement la scène internationale. Selon Mohamed-Salah Djeddi, le discours du ministre s’inscrit dans un contexte international marqué par de profondes transformations, une baisse de la confiance entre les acteurs internationaux et le retour de la logique de puissance au détriment du dialogue. L’analyste a particulièrement relevé l’appel de l’Algérie à une réforme de l’architecture multilatérale. Cette réforme devrait notamment concerner le fonctionnement des Nations unies, le renforcement du rôle de l’Assemblée générale et la réforme du Conseil de sécurité. L’objectif affiché, selon cette lecture du discours, est de parvenir à un Conseil de sécurité davantage représentatif et plus efficace, tout en luttant contre la sélectivité dans l’application du droit international. Cette question occupe une place importante dans la diplomatie algérienne, qui défend régulièrement un renforcement du multilatéralisme et une représentation accrue du continent africain au sein des instances internationales. Le dossier du Moyen-Orient a également occupé une place importante dans l’intervention du ministre. Mohamed-Salah Djeddi a notamment relevé les préoccupations exprimées concernant les développements dans le Golfe et au Moyen-Orient, ainsi que les atteintes à la souveraineté des États de la région. L’analyste a également cité les positions exprimées par Alger concernant les attaques israéliennes contre la Syrie et le Liban, ainsi que la situation en Palestine, où la crise humanitaire demeure au cœur des préoccupations de la diplomatie algérienne. Sahara occidental : Alger réaffirme sa position Autre dossier mis en avant : celui du Sahara occidental. Mohamed-Salah Djeddi a souligné l’attachement de l’Algérie au cadre onusien et au principe de l’autodétermination du peuple sahraoui. Alger considère le dossier comme une question de décolonisation et affirme que son règlement doit se faire dans le respect du droit international et des résolutions pertinentes des Nations unies. Sur ce point, l’analyste a estimé que l’Algérie entend s’opposer à toute démarche susceptible, selon elle, de marginaliser le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Mohamed-Salah Djeddi a également insisté sur la position algérienne selon laquelle le règlement de la question doit s’inscrire dans un dialogue entre les parties concernées, en référence au Maroc et au Front Polisario, que l’Algérie considère comme le représentant du peuple sahraoui dans le processus de règlement. L’Afrique et le défi du Sahel La dimension africaine a enfin constitué un autre axe important de l’intervention algérienne. Ahmed Attaf a notamment réaffirmé le soutien d’Alger à une représentation africaine permanente et équitable au sein du Conseil de sécurité des Nations unies. Le ministre a également évoqué les défis sécuritaires et politiques auxquels est confrontée la région du Sahel. Dans ce contexte, Mohamed-Salah Djeddi a mis en avant l’approche défendue par l’Algérie, fondée sur un équilibre entre sécurité, développement, dialogue politique et respect de la souveraineté des Etats. A travers cette intervention à l’ONU, la diplomatie algérienne a ainsi réaffirmé plusieurs de ses lignes directrices : défense du multilatéralisme, respect de la souveraineté des Etats, règlement pacifique des conflits, droit des peuples à l’autodétermination et renforcement de la représentation africaine dans les institutions internationales. M. B.

ATTAF DÉNONCE LES TENTATIVES DE DÉTOURNEMENT DE LA CAUSE SAHRAOUIE DE SON ESSENCE DE QUESTION DE DÉCOLONISATION : « Il est temps de rendre justice au peuple sahraoui »

ATTAF DÉNONCE LES TENTATIVES DE DÉTOURNEMENT DE LA CAUSE SAHRAOUIE DE SON ESSENCE DE QUESTION DE DÉCOLONISATION : « Il est temps de rendre justice au peuple sahraoui »

L’Algérie a célébré, jeudi, la Journée de la diplomatie algérienne, qui coïncide cette année avec le 81e anniversaire de la création de l’ONU. Une occasion qui revêt une symbolique forte lors de laquelle le chef de la diplomatie nationale a rappelé les positions de l’Algérie en faveur des causes justes. À l’ouverture de la cérémonie de la célébration de cette journée organisée au siège du ministère, en présence de conseillers à la présidence de la République, des représentants d’instances et institutions nationales, des représentants du corps diplomatique d’organisations internationales et régionales accrédités en Algérie, ainsi que des cadres et fonctionnaires du ministère, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a, dans une allocution prononcée à cette occasion, mis le doigt sur le mal qui ronge le monde d’aujourd’hui. Un monde qui fait face à une recrudescence inquiétante de la violence, une montée des conflits armés et une banalisation de l’escalade des tensions qui prennent de plus en plus de place, au moment où recule le langage de dialogue, de la diplomatie et de la coopération qui doit normalement primer. Cette reconfiguration des relations entre les pays et les ensembles de pays porte un sacré coup à la légitimité du système des Nations unies et à la crédibilité du droit et de la légalité internationaux. En face, les peuples opprimés qui aspirent à l’indépendance que leur confère le droit international payent les conséquences de cette situation. En tête des causes justes qui attendent toujours un règlement juste et durable, figurent les dossiers sahraoui et palestinien. Le multilatéralisme en crise Attaf a, dans ce contexte, mis en avant la position de l’Algérie. « De là découle notre conviction profonde que la sécurité est indissociable de la justice, que la stabilité est indissociable de la légitimité et que le développement est indissociable de la paix », a-t-il affirmé, ajoutant, à propos de la question sahraouie (dossier au menu du Conseil de sécurité ces jours-ci) qu’ « il est impossible de bâtir un système international plus juste sans rendre justice aux peuples opprimés et aux peuples aspirant à réaliser leurs espoirs et à exercer leur droit à l’autodétermination ». C’est à partir de cette vision, poursuit-il, que « l’Algérie s’est engagée, au début de cette année, dans une démarche visant à contribuer à l’élaboration d’une solution politique durable et juste à la question du Sahara occidental », partant d’une « conviction profondément ancrée : une solution juste et définitive à cette question contribuerait à accélérer la réalisation des droits du peuple sahraoui et à ouvrir à la région de nouvelles perspectives de sécurité et de stabilité ». En ce sens, Attaf a rappelé l’importance de parvenir à « une solution qui mette fin au conflit, une solution qui rende justice au peuple du Sahara occidental, une solution qui préserve la crédibilité des Nations unies et une solution qui renforce la sécurité, la stabilité et l’intégration de la région, de manière à répondre aux aspirations de ses peuples au bien-être et au développement ». « C’est pourquoi tout écart par rapport à ces constantes, tout contournement de ces principes ou toute mise à l’écart de ces références ne pourrait que nous éloigner de l’objectif recherché, à savoir parvenir à une solution politique juste, durable et acceptable par les deux parties au conflit, une solution qui rassure l’ensemble des peuples et des États de la région », a-t-il précisé. Une question de décolonisation D’autre part, Attaf a dénoncé les récentes manœuvres des autorités de l’occupation et leurs soutiens qui tentent de vider la question sahraouie de sa substance et de sa nature juridique. « L’Algérie suit avec beaucoup d’étonnement, mêlé à une préoccupation légitime, les tentatives visant à détourner la question du Sahara occidental de son essence, c’est-à-dire de son caractère de question de décolonisation, pour la réduire à une simple question de réfugiés », a-t-il martelé, assurant que les réfugiés sahraouis sont « les dépositaires d’une cause juste et les défenseurs d’un droit originel à l’autodétermination ». À cet égard, il a mis en garde contre « toute tentative de contourner la légalité internationale et la doctrine des Nations unies en matière de décolonisation ainsi que sa pratique constante en la matière, de faire abstraction du droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination et d’établir et de légitimer un fait accompli imposé au Sahara occidental ». « La Palestine a le soutien inconditionnel de l’Algérie » À propos de la question palestinienne, l’autre cause juste qui jouit toujours du soutien inconditionnel de l’Algérie jusqu’à l’établissement de l’État palestinien avec Al-Qods pour capitale, le chef de la diplomatie nationale a condamné toutes les agressions contre le peuple palestinien sans défense et réaffirmé la nécessité de « respecter les résolutions de la légalité internationale, afin de permettre au peuple palestinien d’exercer ses droits nationaux légitimes », tout en appelant la communauté internationale à « une mobilisation sérieuse face à la machine génocidaire à Ghaza et en Cisjordanie ». Notre pays, poursuit-il, « exprime également son regret face à l’enlisement de tous les efforts visant à ouvrir des voies susceptibles de mettre fin au conflit qui se déroule dans la région du Golfe », ajoutant aussi qu’il « renouvelle son soutien à ces efforts et appelle ceux qui les conduisent à faire preuve de patience et à poursuivre leurs bons offices, malgré la difficulté de leur mission ». Sur la situation dans le Moyen-Orient et le Golfe, l’Algérie ne condamne pas moins « l’escalade dont sont victimes les États et les peuples de la région et renouvelle son soutien et sa pleine solidarité avec ses frères du Golfe », a insisté le ministre d’État. « C’est pourquoi nous espérons que prévaudra le langage du dialogue et de la raison, que la sagesse et la clairvoyance l’emporteront et que des efforts seront déployés pour contenir le conflit, avant que son cercle ne s’élargisse et avant que le coût de sa maîtrise ne dépasse la capacité de tous à le supporter », a-t-il enchaîné. Le ministre d’État a, en outre, réitéré les positions de notre pays sur le Liban et la Syrie, condamnant « les atteintes à la souveraineté de ces pays de la part de l’occupant sioniste », réaffirmant « la solidarité de l’Algérie avec les dirigeants et les peuples des deux pays frères. » Attaf a aussi condamné les atteintes subies par la Libye, le Soudan, la Somalie et le Yémen, tout en réitérant « le soutien de l’Algérie à la légitimité dans ces pays », ainsi qu’à « leur unité et leur intégrité territoriale, et son rejet de toute démarche visant à démanteler leurs institutions, à affaiblir leurs États ou à transformer leurs crises en espaces ouverts aux interventions étrangères. » Farid Guellil

DISCOURS MAGISTRAL D’ATTAF TRADUISANT LA CONSTANCE DE NOTRE DIPLOMATIE : L’Algérie acclamée à l’ONU

DISCOURS MAGISTRAL D’ATTAF TRADUISANT LA CONSTANCE DE NOTRE DIPLOMATIE : L’Algérie acclamée à l’ONU

Porte-voix de l’Afrique contre l’injustice historique infligée au continent au sein de la communauté internationale, défenseur infaillible des causes palestinienne et sahraouie, respectueux de l’indépendance des pays souverains et expert dans la lutte contre le terrorisme, l’Algérie ne change pas ses principes au gré du vent et ne tremble pas devant le diktat des puissants. Une posture qui suscite l’admiration des amis et force le respect des ennemis. C’est tout à l’honneur de la diplomatie algérienne qui a eu droit, hier, après un discours magistral d’Ahmed Attaf à la tribune de l’ONU, à l’occasion de la 81e session de son assemblée générale où il a porté haut la voix de l’Afrique et des peuples opprimés qui aspirent légitimement à la liberté, à l’indépendance et à l’autodétermination. Le ministre d’État Ahmed Attaf, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, a entamé son allocution en présentant un monde, aujourd’hui, qui se trouve à la croisée des chemins et qui est marqué notamment par des tensions croissantes, des zones de conflits qui gagnent du terrain et des crises qui s’accentuent. Un contexte dans lequel, a-t-il fait allusion au thème adossé à la 81e session de l’AGNU, « le niveau de confiance entre les nations recule, le repli sur soi et la polarisation s’aggravent et les égoïsmes et les exclusions imposent leur domination au détriment de la coopération ». Le chef de la diplomatie nationale n’a pas tardé à pointer du doigt une crise sérieuse du système international, appelant dans ce sens à une révision profonde du système onusien. Attaf s’est, dans ce sens, interrogé : « Comment restaurer la confiance dans un système international dont la confiance dans les règles et les institutions a été ébranlée ? » Une question légitime sachant que la légalité et le droit internationaux font l’objet de violations systématiques en Palestine, au Sahara occidental, au Soudan… « La réforme est une nécessité, pas un luxe » « La réforme du système des Nations Unies n’est plus un luxe institutionnel, ni un choix pouvant être reporté indéfiniment, elle est devenue une nécessité imposée par les mutations profondes qu’a connues le monde, ainsi que par le besoin d’un système international plus juste, plus représentatif et plus équitable », a ainsi plaidé Attaf. De ce fait, a-t-il souligné, « on ne peut pas demander aux peuples d’avoir confiance dans l’action multilatérale si ses institutions continuent de refléter les équilibres d’un monde révolu », « on ne peut pas parler de justice internationale tant que les déséquilibres historiques qui marquent encore la structure de la prise de décision internationale ne sont pas traités » et qu’« on ne peut pas plaider en faveur de la paix et de la sécurité internationales si le système des relations internationales continue de privilégier le recours aux guerres comme outil de résolution des conflits. » Question qui coule de source, Attaf a, portant haut la voix de l’Afrique et plaidant au nom de l’Algérie, appelé à « réformer le Conseil de sécurité de manière profonde pour le rendre plus représentatif, plus juste et plus efficace, et mettre fin à la sélectivité et à la politique de deux poids, deux mesures dans l’application du droit international. » Il s’agit ainsi d’accorder à l’Union africaine des sièges au sein du Conseil de sécurité comme revendication devant réparer un tort historique infligé à notre continent. Appel à la désescalade dans le Golfe et le Moyen-Orient Concernant la situation dans le Golfe et le Moyen-Orient, Attaf a indiqué que l’Algérie « suit avec une vive préoccupation la poursuite de l’escalade » dans la région, où se déroule « un conflit qui pèse lourdement sur les États » de cette même région et leurs peuples, « ébranle leur sécurité et leur stabilité, et menace le bien-être et le développement de leurs populations qui se sont retrouvées otages de calculs qui ne sont pas les leurs, et d’intérêts qui ne sont pas les leurs. » À ce titre, l’Algérie a réitéré sa condamnation de la violation de la souveraineté des États de la région et de l’intégrité de leur territoire, insistant sur la nécessité de la désescalade et du respect du droit international dans la résolution des tensions, des différends et des conflits. L’Algérie a également condamné la poursuite des agressions israéliennes contre les pays de la région, notamment la Syrie et le Liban, ainsi que ses tentatives de diviser la Somalie en lui inventant faussement une région qui aspirerait à l’indépendance. L’occupation fait évaporer l’espoir de paix à Ghaza Sur la question palestinienne, et comme il fallait s’y attendre, l’Algérie a déploré « la poursuite de la tragédie humaine à cause de l’occupation israélienne » qui continue à faucher des vies de civils palestiniens, dont un grand nombre d’enfants et de femmes. « Nous avons espéré, avec la communauté internationale, le meilleur, suite au cessez-le-feu à Ghaza entré en vigueur il y a environ onze mois, dans l’espoir que cela soit le début d’un parcours mettant fin à la souffrance des civils et ouvrant la voie à une solution politique durable », a déclaré Attaf, soulignant que cet « espoir s’est vite évaporé et a disparu, face à la poursuite des politiques coloniales de l’occupant et à son reniement habituel des accords conclus et des engagements pris. » L’occasion de réitérer la position immuable de l’Algérie, notamment « son soutien total et inconditionnel aux droits légitimes et inaliénables du peuple palestinien, en tête desquels son droit naturel et légitime à établir son État indépendant, pleinement souverain, avec Al-Qods Al-Sharif pour capitale. » L’Algérie toujours derrière le peuple sahraoui Attaf a, ensuite, enchaîné avec l’autre cause juste qui est le Sahara occidental, soulignant, là encore, que l’Algérie « réaffirme sa position de principe soutenant le droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination, partant de sa conviction profonde que les questions de décolonisation ne se règlent pas par la logique du fait accompli, mais en permettant aux peuples d’exercer leurs droits consacrés par la légalité internationale. Un exercice plein, un exercice non dénaturé et un exercice non tronqué. » Dans la perspective d’un règlement politique, juste et équitable de la question sahraouie, l’Algérie réitère son soutien à « des négociations directes entre les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, au début de cette année, sous l’égide de l’ONU avec l’aide des États-Unis d’Amérique. » Attaf a souligné à ce sujet que l’Algérie affirme que le succès du processus de négociation exige « l’engagement des deux parties au conflit de bonne foi, et avec une volonté sincère de parvenir à une solution politique juste, durable et acceptable pour les deux, loin de la logique des diktats et des marchandages », ajoutant que l’Algérie souligne également que « tout processus de négociation sérieux ne peut être viable que dans le cadre de la référence onusienne pertinente, et le respect de la doctrine immuable des Nations Unies en matière de décolonisation. » Voilà qui est dit ! Attaf a rappelé, par ailleurs, que le seul représentant légitime du peuple sahraoui est le Front Polisario. La main tendue au Sahel Sur le Sahel, Attaf a déclaré, référence faite au président Abdelmadjid Tebboune, que l’Algérie propose une approche fondée sur le soutien à la sécurité des pays de la région, l’accompagnement de leurs efforts de développement, l’encouragement de la réconciliation et du dialogue, et le traitement des causes qui alimentent l’instabilité, tout en respectant la souveraineté des États, leur intégrité territoriale et les choix de leurs peuples. « De par sa position de pays voisin et de pays frère, et fidèle à ses démarches de solidarité historiques, l’Algérie restera prête à accompagner les pays du Sahel subsaharien face aux défis sécuritaires et de développement, à tendre la main, et à soutenir les solutions politiques qui préservent la stabilité de la région et ouvrent à ses peuples des horizons plus larges de développement et de progrès », a soutenu Attaf. Juste reconnaissance à une diplomatie de haut niveau Sur la Libye, Attaf a souligné que cette question est la preuve que « les crises prolongées ne trouvent pas leur chemin vers une solution par l’approfondissement des divisions, mais par le dialogue, la réconciliation et l’unification des institutions. » Il a, en ce sens, appelé à une solution politique pacifique et inclusive menée par les Libyens eux-mêmes, comme elle réitère son soutien aux efforts des Nations Unies et sa confiance en sa capacité à accompagner les Libyens vers un règlement qui préserve l’unité de leur pays et de ses institutions. » Il convient de souligner un fait remarquable qui s’est produit juste après la fin du discours magistral du chef de la diplomatie nationale qui a eu droit à une standing-ovation ayant retenti dans toute la salle plénière. De plus, Attaf s’est vu défiler devant lui les représentants de délégations de plusieurs pays, notamment africains, pour le saluer et lui témoigner de leur reconnaissance pour les positions honorables de l’Algérie. Un geste qui traduit tout le respect voué à l’Algérie et la grandeur de sa diplomatie. Farid Guellil

ONOU: un programme dédié à la célébration de la Journée nationale du Chahid

ONOU: un programme dédié à la célébration de la Journée nationale du Chahid

ALGER - L'Office national des œuvres universitaires (ONOU) a lancé, samedi à Alger, son programme dédié à la célébration de la Journée nationale du Chahid (18 février), par l'organisation d'une visite aux Musées du Moudjahid et de l'Armée, et de plusieurs activités culturelles et concours intellectuels, scientifiques et sportifs. Supervisant l'ouverture de cette manifestation au Sanctuaire du Martyr à Riyad El Fath, le directeur central de l'ONOU chargé de l'amélioration des conditions de vie des étudiants, Madjidi Mohamed a déclaré à l'APS, qu'"un programme riche et diversifié a été élaboré pour célébrer cette journée historique, ayant permis à près de 600 étudiants algériens et 30 étudiants étrangers de différentes nationalités à l'instar de la Palestine, le Sahara occidental, le Mali, le Niger, la Malaisie et le Tchad, de visiter le Musée national du Moudjahid et le Musée central de l'Armée, pour "leur faire découvrir la résistance et la lutte du peuple algérien contre le colonialisme français et d'inculquer les valeurs et les principes de la glorieuse guerre de libération nationale". Lors de cette visite guidée, les étudiants ont reçu des explications exhaustives sur les différentes haltes historiques de la résistance populaire et la guerre de libération depuis l'occupation française jusqu'à l'indépendance. La deuxième journée du programme de cette manifestation historique qui aura lieu à la résidence universitaire "Baya Hocine" à Bab Ezzouar avec la participation du directeur général de l'ONOU et des représentants du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui des Moudjahidine ainsi que de la famille révolutionnaire, verra l'organisation d'expositions artistiques diverses, des chants patriotiques présentés par la chorale de la résidence universitaire de Dely Ibrahim, d'une pièce théâtrale de la résidence universitaire d'El Alia et la distinction des étudiants lauréats des concours intellectuels et sportifs. Le programme compte également une conférence sur les témoignages vivants des moudjahidine durant la glorieuse guerre de libération.

Tenue de la 4e session du dialogue stratégique algéro-italien à Alger

Tenue de la 4e session du dialogue stratégique algéro-italien à Alger

ALGER - Le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Lounès Magramane, a coprésidé, lundi à Alger, avec son homologue italien, M. Riccardo Guariglia, les travaux de la 4e session du dialogue stratégique algéro-italien sur les relations bilatérales et les questions politiques et sécuritaires globales, dans le cadre du renforcement du partenariat stratégique existant entre les deux pays, a indiqué un communiqué du ministère. Cette session de dialogue stratégique, qui s'inscrit dans le cadre des concertations politiques régulières entre les deux pays, a permis de "procéder à une évaluation globale et constructive du bilan de la coopération bilatérale dans divers domaines, en passant en revue les progrès réalisés depuis la tenue de la dernière session en 2024 à Rome, concrétisés par de nombreuses visites et rencontres de haut niveau, notamment la visite effectuée par le vice-président du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République italienne, M. Antonio Tajani, en Algérie, à l'invitation de son homologue algérien, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf", précisé le communiqué. "Ce dialogue s'inscrit dans le cadre de la préparation du 5e Sommet gouvernemental algéro-italien, sous la présidence du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et de la présidente du Conseil des ministres de la République italienne, Mme Giorgia Meloni", prévu dans la capitale italienne fin juillet prochain, ajoute la même source. A cette occasion, les deux parties ont échangé les vues sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun, relevant une convergence de vues entre les deux pays, notamment en ce qui concerne les développements de la situation en Palestine, au Sahara occidental, en Libye et dans la région du Sahel, conclut le communiqué.

L’Algérie à la 80e session de l’Assemblée générale de l’ONU (Vidéo)

L’Algérie à la 80e session de l’Assemblée générale de l’ONU (Vidéo)

Dans un discours percutant prononcé devant la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf , a réaffirmé les positions constantes de l’Algérie concernant les causes justes dans le monde, au premier rang desquelles la question palestinienne et celle du Sahara occidental. Il a également renouvelé le rejet par l’Algérie des attaques injustifiées menées contre elle par certains putschistes au Mali. La Palestine face à un danger sans précédent Attaf a souligné que la cause palestinienne est confrontée aujourd’hui au plus grave danger de son histoire, celui de sa disparition pure et simple à travers l’annexion des terres, le déplacement forcé de la population et l’asphyxie de ses institutions légitimes. Il a ajouté que l’occupation israélienne ne cache plus son intention de ressusciter ce qu’elle appelle « le projet du Grand Israël », plaçant ainsi la communauté internationale face à ses responsabilités, qui ne tolèrent ni fuite ni complaisance. Selon lui, ces menaces ne visent pas uniquement la Palestine, mais s’étendent également aux pays voisins tels que le Liban, la Syrie, l’Égypte et la Jordanie. Il a ainsi appelé à une mobilisation internationale urgente pour préserver les fondements de la solution à deux États et hâter l’établissement d’un État palestinien indépendant et souverain sur les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale , seul gage d’une paix juste et durable. L’ONU entre marginalisation et perte de rôle Évoquant la situation actuelle des Nations unies, le ministre a estimé que l’organisation « souffle sa 80e bougie dans un contexte international extrêmement troublé », marqué par l’accumulation des crises et la multiplication des engagements, tandis que les solutions se font rares et que le respect du droit international s’amenuise. Il a dénoncé la marginalisation de l’ONU , devenue selon lui « paralysée dans son action et étouffée dans sa voix », alors qu’elle représente le cœur du système international fondé sur la légalité et le droit. Pour Attaf, redonner à l’ONU son rôle passe par une revalorisation du droit international et par la revitalisation du multilatéralisme afin de protéger les peuples des conflits et des hégémonies. La position constante sur le Sahara occidental Concernant la question du Sahara occidental, Attaf a réaffirmé qu’il s’agit d’un « dossier de décolonisation inachevé », insistant sur le fait que le peuple sahraoui demeure pleinement habilité à exercer son droit inaliénable à l’autodétermination. Il a rappelé que « le fait accompli imposé dans les territoires sahraouis constitue toujours une occupation au regard du droit international et de la doctrine constante de l’ONU ». Le ministre a précisé que la solution attendue ne peut être obtenue qu’ sous l’égide des Nations unies , à travers des négociations directes entre les deux parties au conflit, loin de toute ingérence extérieure, et dans le respect des principes de décolonisation et de justice pour les peuples. Une riposte ferme aux accusations des putschistes maliens Attaf n’a pas manqué de réagir aux « attaques grossières » lancées contre l’Algérie par l’un des dirigeants de la junte au Mali. « Les sommets de la bassesse et de l’indécence atteints par ce poète raté et putschiste de carrière ne méritent que mépris et ne suscitent que dégoût », a-t-il lancé avec fermeté. Il a ajouté que l’Algérie aurait préféré que ces putschistes excellent dans « l’art de rétablir la sécurité et la stabilité de leur pays et d’améliorer les conditions de vie de leur peuple », plutôt que de chercher à masquer leur échec en rejetant la faute sur autrui. Le ministre a insisté sur le fait que l’Algérie sait que le Mali est un pays historique qui ne saurait être réduit à « une clique putschiste avide de pouvoir », réaffirmant que la main de l’Algérie restera tendue vers le peuple frère du Mali, quelles que soient les tentatives visant à saboter les relations historiques entre les deux nations. L’Algérie entre principes et enjeux internationaux À travers cette intervention, Ahmed Attaf a renouvelé l’engagement indéfectible de l’Algérie à défendre les causes justes dans le monde, en premier lieu le droit du peuple palestinien à son État indépendant et celui du peuple sahraoui à l’autodétermination. Il a également réaffirmé le rejet par Alger des ingérences étrangères et des pratiques putschistes qui menacent la stabilité du Sahel. Enfin, il a mis en lumière l’urgence d’une réforme du système onusien afin de renforcer le rôle de l’ONU dans la gestion des crises internationales , redonner vie à l’esprit de sa Charte et garantir la justice à l’ensemble des peuples.

Prétendu plan marocain, situation au Mali, Palestine…: Attaf réitère les principes  et la fermeté de l’Algérie

Prétendu plan marocain, situation au Mali, Palestine…: Attaf réitère les principes et la fermeté de l’Algérie

Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ahmed Attaf, a fait savoir, hier, que la décision de la France de reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental est une «donation de celui qui ne possède pas à celui qui ne mérite pas». Par Meriem Benchaouia Lors d’une conférence […]

Attaf: l'Algérie consacre son mandat au Conseil de sécurité à la défense des causes justes

Attaf: l'Algérie consacre son mandat au Conseil de sécurité à la défense des causes justes

ALGER - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, a affirmé, lundi, que l'Algérie consacrait son mandat au sein du Conseil de sécurité à la défense des causes justes, en tête desquelles les causes palestinienne et sahraouie. Dans une déclaration liminaire en début d'une conférence de presse sur le bilan des activités de la diplomatie algérienne en 2024, M. Attaf a déclaré : "au Conseil de sécurité, nous nous référons aux instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, lesquelles constituent une feuille de route pour l'Algérie à travers de grands axes" , soulignant qu"on reconnait à l'Algérie d'avoir présenté de nombreux projets de résolution et de déclarations au Conseil de sécurité, dans le but de freiner l'agression sioniste contre Ghaza". Et d'ajouter : l'Algérie a relancé la question de l'adhésion pleine et entière de l'Etat de Palestine à l'ONU "sur des bases justes", a soutenu le ministre d'Etat lors de la conférence, qui intervient sur instruction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune lors de son discours à la nation prononcé devant les deux chambres du Parlement. S'agissant de la cause du Sahara occidental, M. Attaf a déclaré que la position de l'Algérie " tire sa force et sa légitimité de constantes historiques irréfutables, car il s'agit d'une question de décolonisation dont le processus est inachevé". Rappelant "le droit inaliénable du peuple sahraoui", M. Attaf a affirmé que "l'occupation marocaine ne peut être acceptée en tant que fait accompli". "Toute solution à la question du Sahara occidental en dehors de la décolonisation est une mystification, à l'image de l'autonomie", a-t-il soutenu.

Question du Sahara occidental : l'Algérie répond fermement aux allégations du Maroc !

Question du Sahara occidental : l'Algérie répond fermement aux allégations du Maroc !

ALGER- La réunion du Mouvement des Non-Alignés (MNA) tenue à Bakou, en République d'Azerbaïdjan, a connu un débat âpre autour de la question du Sahara occidental, durant lequel l'ambassadeur de l'Algérie et son représentant permanent auprès des Nations Unies, M. Amar Bendjama, a répondu avec fermeté, en avançant des preuves accablantes contre les allégations du représentant marocain, Omar Hilal, qui a tenté, à travers son discours, de s'en prendre à l'Algérie. Habitué à ces rôles comiques en tant que porte-voix du régime du Makhzen, ce dernier n'a pas eu suffisamment de courage, cette fois ci de mentionner directement le nom de l'Algérie, se contentant d'allusions indirectes. Il a vainement tenté de dénigrer la valeur de nos positions et de remettre en question la crédibilité de notre pays, en reprenant, à travers son disque rayé, plusieurs titres tels que "le conflit artificiel", "le Sahara marocain" ou "le Sahara dans sa marocanité". La réponse ne s'est pas fait attendre, venant du représentant de l'Algérie, l'ambassadeur Amar Bendjama, qui a rappelé, à l’entame de son discours, les propos du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, M. Ahmed Attaf, lequel avait salué les positions de principe du MNA et sa solidarité constante avec les causes palestinienne et sahraouie face aux tentatives d'obscurcissement, de déformation, de tromperie et de désinformation auxquelles elles sont confrontées. Un tel rappel n'a pas été du goût du bouffon marocain qui s'est efforcé de distinguer entre les deux causes, prétendant qu’il n’existe aucune pertinence entre les questions, et que mélanger les deux serait, à ses yeux, une offense au peuple palestinien. Vraisemblablement, il aura oublié qu’aucun pays n'a nui au peuple palestinien plus que le régime du Makhzen qui instrumentalise cette question pour poursuivre ses chimères de gains politiques, notamment au Sahara occidental. Dans ce contexte, l'ambassadeur Bendjama a démontré que le représentant du Maroc, qui s'est indigné parce que l'Algérie avait abordé la question du Sahara occidental dans son discours prononcé par le ministre Ahmed Attaf, semblait oublier, délibérément ou par ignorance, que la question du Sahara occidental est un point constant à l'ordre du jour du MNA, d'autant plus que cette question a été longuement évoquée dans la déclaration finale de la réunion ministérielle de Bakou, de manière claire et sans équivoque qui met en lumière le soutien de MNA au droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance, conformément aux résolutions onusiennes y afférentes. Et d’ajouter que les positions constantes de l'Algérie, en parfaite harmonie avec l'idéologie du MNA, demeureront toujours un soutien solide pour les causes du Sahara occidental, de la Palestine, et pour toutes les justes causes partout dans le monde. "Nous, Algériens, considérons cela comme un devoir et en sommes tellement fiers, car cela fait partie de notre identité et de notre ADN", a-t-il soutenu. Concernant la Palestine, poursuit-il, la position de l'Algérie est connue de tous, traduite par un soutien indéfectible au peuple palestinien vaillant qui endure l'occupation sioniste depuis 75 ans. Une occupation que le Mouvement des Non-Alignés n'a eu de cesse de condamner et de réclamer sa fin. Au sujet du Sahara occidental, la position de l'Algérie est, à l'instar des autres Etats membres du MNA, on ne peut plus claire, rejetant ainsi l'occupation des territoires sahraouis par le Maroc. Enfin, le diplomate algérien auprès des Nations Unies a plaidé, à rendre justice au peuple sahraoui qui lutte hardiment pour exercer son droit de choisir librement son propre sort, à travers un référendum placé sous la supervision des Nations Unies, conformément à sa doctrine en matière de décolonisation.

L’Algérie accueille le premier “procès politique” du colonialisme… Voici les revendications de l’Afrique (Vidéo)

L’Algérie accueille le premier “procès politique” du colonialisme… Voici les revendications de l’Afrique (Vidéo)

Le Centre international des conférences Abdellatif Rahal, à Alger, a abrité les travaux du Congrès international sur les crimes du colonialisme en Afrique , un événement politique et historique majeur qui remet au premier plan la question de la mémoire coloniale et des droits des peuples du continent. Le congrès a réuni un large éventail de responsables, diplomates et experts venus de plusieurs pays africains, ainsi que des représentants de l’Union africaine, afin de débattre des mécanismes d’ acquisition de reconnaissance , de criminalisation et de réparation concernant les crimes commis durant l’ère coloniale. Lors de la séance d’ouverture, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf , a souligné que l’initiative algérienne d’organiser ce congrès découle de la vision du président Abdelmadjid Tebboune , qui avait proposé sa tenue lors du dernier sommet de l’Union africaine. Une initiative adoptée à l’unanimité par les dirigeants africains. L’Algérie, la mémoire et le droit de l’Afrique à la reconnaissance Dans son allocution, Attaf a affirmé que l’Afrique possède “un droit complet” à exiger une reconnaissance officielle, claire et explicite des crimes perpétrés contre ses peuples durant la période coloniale. Il a estimé que cette reconnaissance constitue “le minimum requis”, un préalable essentiel pour permettre de traiter les séquelles profondes laissées par le colonialisme sur les plans politique, économique et social. Le ministre a précisé que l’Algérie, forte de sa propre expérience face au colonialisme français, s’inscrit pleinement dans l’esprit de l’initiative africaine visant à concrétiser une justice historique et à révéler l’ampleur des préjudices subis par les peuples du continent. Vers une criminalisation internationale claire du colonialisme Attaf a rappelé que le colonialisme n’a jamais été un projet civilisateur, contrairement à ce qu’ont voulu faire croire les puissances coloniales. Il s’agit, selon lui, de “violence à l’état pur”, citant le psychiatre et révolutionnaire algérien Frantz Fanon , qui décrivait le colonialisme comme un système fondé sur la domination, l’effacement de l’identité et le pillage des richesses. Le ministre a appelé à inscrire le colonialisme comme crime international dans les législations et instruments onusiens, à l’image de ce qui a été fait pour l’esclavage et l’apartheid, soulignant que le moment est venu de considérer le colonialisme comme un crime en soi , et non seulement certaines de ses pratiques ou conséquences. Réparations et restitution : un droit, pas une faveur Attaf a également réaffirmé que l’Afrique est en droit de réclamer des réparations équitables ainsi que la restitution des biens et ressources spoliés , insistant sur le fait qu’il ne s’agit ni d’un “don” ni d’une “faveur”, mais d’un droit juridique légitime , reconnu par les normes et conventions internationales. Il a ajouté que les réparations constituent un pilier essentiel de la justice historique, devant se concrétiser de manière tangible et non demeurer des slogans ou de simples déclarations de principe. Décolonisation inachevée… et positions fermes sur le Sahara occidental et la Palestine Au cours de son intervention, le ministre a rappelé que la décolonisation n’est pas entièrement achevée, mentionnant que le Sahara occidental demeure la dernière colonie en Afrique et que le peuple sahraoui conserve son droit légitime à l’autodétermination, conformément au droit international. Il a également réitéré la position constante de l’Algérie et de l’Afrique en faveur de la cause palestinienne, citant les mots du leader Nelson Mandela : « Notre liberté en tant qu’Africains demeure incomplète tant que la Palestine n’est pas libre. » Un congrès fondateur pour une vision africaine unifiée Ce congrès, organisé sous le haut patronage du Président de la République et en coordination avec la Commission de l’Union africaine, constitue une étape décisive dans la construction d’une mémoire africaine collective , et dans l’établissement d’une plateforme solide pour des revendications unifiées : reconnaissance, criminalisation, réparation et récupération des droits historiques .

Le ministre sud-africain des Relations internationales réaffirme l'engagement de son pays à renforcer la coopération bilatérale avec l'Algérie

Le ministre sud-africain des Relations internationales réaffirme l'engagement de son pays à renforcer la coopération bilatérale avec l'Algérie

ALGER - Le ministre des Relations internationales et de la Coopération de la République d'Afrique du Sud, Ronald Lamola, a souligné, jeudi à Alger, que son pays était déterminé à renforcer les relations bilatérales avec l'Algérie, se disant "convaincu" que les liens d'amitié historiques solides unissant les deux pays se traduiraient par des résultats concrets au mieux des intérêts mutuels des peuples des deux pays frères. Dans une allocution prononcée à la clôture des travaux de la réunion ministérielle consacrée au suivi de la mise en œuvre des conclusions de la 7e session de la Grande Commission bilatérale de coopération algéro-sud-africaine, M. Lamola a affirmé que son pays est déterminé à renforcer les relations bilatérales avec l'Algérie, à travers la mobilisation des expertises, des connaissances technologiques, des capacités, des ressources financières et des instruments nécessaires à la réalisation des objectifs communs. Il s'est également félicité des progrès réalisés dans la mise en œuvre des décisions adoptées lors de la 7e session de la Grande Commission bilatérale, tenue à Alger en décembre 2024. Le ministre sud-africain a indiqué qu'il regagnerait l'Afrique du Sud porteur d'un rapport positif à présenter au président de son pays sur l'état d'avancement de la mise en œuvre des décisions prises lors de cette session, précisant que les entretiens qu’il a eus avec son homologue, M. Ahmed Attaf, avaient été fructueux et avaient renforcé la "conviction que les liens d'amitié historiques solides entre les deux pays doivent se traduire par des résultats concrets au mieux des intérêts mutuels des peuples des deux pays frères". Il a ajouté que les trois derniers jours, y compris les entretiens qu'il a eus ce jour avec M. Attaf, ont été également fructueux, soulignant que les rapports présentés par les responsables ayant présidé les réunions des hauts fonctionnaires ont renforcé la conviction que les domaines dans lesquels les deux pays aspirent à donner une nouvelle impulsion à leur coopération, deviendront "une réalité concrète dans un avenir proche". Il a mis l'accent sur la nécessité de préserver cette dynamique, réaffirmant l'engagement de l'Afrique du Sud à mettre son expertise, son savoir-faire technologique, ses capacités, ses ressources financières et ses moyens au service des relations bilatérales entre les deux pays, afin de contribuer à la concrétisation des résultats et des objectifs convenus. Par ailleurs, le ministre a indiqué que les entretiens avaient porté sur les questions régionales, continentales et internationales, notamment les voies et moyens de parvenir à des solutions durables aux situations prévalant dans la région du Sahel, au Soudan, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) et en Palestine, autant de questions qui demeurent prioritaires dans l'agenda des deux pays, tant au niveau bilatéral que multilatéral. Il a affirmé que les deux pays appellent à la paix, au dialogue et à la cessation des conflits dans ces régions, dans le respect de la Charte des Nations unies, soulignant la "convergence" des vue quant aux positions de principe rejetant les violations arbitraires du droit international. M. Lamola a également réaffirmé l'attachement de son pays au règlement pacifique des conflits, à la diplomatie, au dialogue, à la médiation et au renforcement du multilatéralisme, étant les meilleurs moyens d'action diplomatique pour parvenir à des solutions collectives aux défis communs. Evoquant la question du Sahara occidental, le ministre sud-africain a réitéré l'attachement de son pays au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, rappelant que l'Afrique du Sud, qui avait elle-même aspiré, à une étape de son histoire, au soutien de la communauté internationale dans sa lutte pour la libération, avait trouvé en l'Algérie l'un des premiers pays à répondre à cet appel.

Election de l'Algérie au Conseil de sécurité: une victoire pour l'Afrique, le monde arabe et la paix

Election de l'Algérie au Conseil de sécurité: une victoire pour l'Afrique, le monde arabe et la paix

ALGER - L'élection de l'Algérie en tant que membre non-permanent au Conseil de sécurité des Nations unies est à la fois une victoire pour la diplomatie algérienne, pour l'Afrique, le monde arabe et tous les pays en quête d'autodétermination et de paix dans le monde, a soutenu, jeudi, l'expert en géopolitique Arslan Chikhaoui. "C'est est une victoire pour la diplomatie algérienne en ce sens qu'elle va permettre à l'Algérie de mieux défendre ses positions, qui s'inspirent de la résolution 1514 de l'ONU et des principes du non-alignement à l'international, dans un monde en pleine reconfiguration géopolitique et évolution multipolaire", a indiqué Dr Chikhaoui dans une déclaration à l'APS. "Elle est, en outre, une victoire pour l'Union africaine, le monde arabe et les peuples en quête d'autodétermination et de paix, dans la mesure où l'Algérie sera le porte-voix de ces derniers", a ajouté l'expert en questions internationales et membre du groupe de travail "Track 2" du Système des nations unies (UNSCR-1540). A ce sujet, il précise que l'Algérie, "qui a assez d'expérience en termes de médiation internationale et de résolution des conflits", saisira sans doute cette "énorme opportunité pour booster et faire avancer la médiation internationale concernant la résolution des conflits et crises d'intensité variable dans la région MENA et le Sahel, et pourquoi pas en Europe centrale, en Asie pacifique et sur le continent africain". Selon M. Chikhaoui, le rôle de l'Algérie, qui siègera au cours du mandat 2024-2025 aux côtés des membres les plus influents du Conseil de sécurité qui encadrent le façonnage de la nouvelle cartographie géopolitique du monde, sera déterminant, "compte tenu des leviers dont elle dispose sur les dossiers cruciaux comme ceux par exemple de la Palestine, du Sahara occidental, de la Libye, du Mali, du Soudan et du Yémen". L'Algérie a déjà prouvé par le passé, note l'expert en géopolitique, "son rôle clé en termes de médiation dans la résolution des conflits les plus complexes", citant à titre d'exemples le conflit Iran-Irak et la crise des otages qui a opposé l'Iran et les Etats-Unis.