Narimene Zekagh analyse la visite du pape Léon XIV à Paris comme une leçon de laïcité adressée à l'extrême droite. Il met en lumière les tensions internes au Rassemblement national, où Marine Le Pen a repris la main après la condamnation de Jordan Bardella et l'éviction de son conseiller. L'arrivée du pape a servi de prétexte à une réconciliation médiatique entre les deux dirigeants, illustrée par des images complices et une photo de Marine Le Pen avec une religieuse. Le discours papal, soulignant qu'une société libre protège la diversité des consciences, est perçu comme un tacle direct. L'animateur souligne l'hypocrisie de la laïcité à géométrie variable en comparant la présence de prêtres sur les Champs-Élysées à l'indignation que susciterait une prière musulmane sur le même trottoir. Les réactions des politiques présents, qui refusent de commenter l'aspect politique de la visite, confirment que le message a été bien reçu, même si les tensions sous-jacentes persistent.


























