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48 389 résultats pour "musculation-deux-heures-par-semaine-pourraient-suffire-pour-reduire-le-risque-de-deces-1538246fr"

Musculation : deux heures par semaine pourraient suffire pour réduire le risque de décès

Musculation : deux heures par semaine pourraient suffire pour réduire le risque de décès

Et si l’un des moyens les plus simples de gagner des années de vie consistait à consacrer seulement deux heures par semaine au renforcement musculaire ? C’est la conclusion d’une vaste étude publiée dans le British Journal of Sports Medicine, qui suggère qu’une pratique modérée mais régulière de la musculation est associée à une diminution […]

Régime méditerranéen : manger mieux, bouger plus, pour réduire le risque de diabète

Régime méditerranéen : manger mieux, bouger plus, pour réduire le risque de diabète

Un régime méditerranéen enrichi par quelques ajustements simples pourrait devenir une arme redoutable contre le diabète de type 2. C’est la conclusion d’une vaste étude espagnole menée pendant six ans auprès de près de 5 000 personnes âgées de 55 à 75 ans, toutes en surpoids ou obèses, mais non diabétiques au départ. Les chercheurs […]

Pendant la grossesse, les femmes enceintes devraient prendre des probiotiques pour réduire le risque de diabète gestationnel.

Pendant la grossesse, les femmes enceintes devraient prendre des probiotiques pour réduire le risque de diabète gestationnel.

Les probiotiques protégeraient les femmes enceintes du diabète gestationnel, selon les résultats d'une ét..

Réduire le risque de blessures au sport : stratégies, traitements et prévention

Réduire le risque de blessures au sport : stratégies, traitements et prévention

La pratique régulière d’une activité physique est essentielle pour la santé. Cependant, les blessures sportives représentent un frein fréquent, touchant autant les amateurs que les professionnels. Selon […] L’article Réduire le risque de blessures au sport : stratégies, traitements et prévention est apparu en premier sur .

Un œuf par semaine pourrait réduire le risque d’Alzheimer, selon une vaste étude américaine

Un œuf par semaine pourrait réduire le risque d’Alzheimer, selon une vaste étude américaine

Et si un geste aussi banal que manger un œuf devenait un allié contre la maladie d’Alzheimer ? C’est ce que suggère une étude menée dans le cadre du Rush Memory and Aging Project, l’une des cohortes les plus suivies au monde sur le vieillissement cérébral. Plus de mille personnes âgées, en moyenne de 81 […]

Pour réduire le risque de cancer du foie : brossez-vous les dents !

Pour réduire le risque de cancer du foie : brossez-vous les dents !

Des chercheurs irlandais ont découvert qu'une mauvaise hygiène dentaire augmentait le risque de cancer du foie de 75%.

Pour réduire le risque de cancer du foie : brossez-vous les dents !

Pour réduire le risque de cancer du foie : brossez-vous les dents !

Des chercheurs irlandais ont découvert qu'une mauvaise hygiène dentaire augmentait le risque de cancer du foie de 75%.

Cancer du sein : 30 % des cas peuvent être évités avec de simples changements de mode de vie

Cancer du sein : 30 % des cas peuvent être évités avec de simples changements de mode de vie

En 2024, 2,4 millions de femmes ont reçu un diagnostic de cancer du sein, et la maladie a provoqué 694 000 décès dans le monde, d’après l’OMS. Il représente le cancer le plus fréquent chez les femmes dans 164 pays sur 186. Devant de tels chiffres, beaucoup de lectrices cherchent comment réduire le risque de cancer du sein. Aucune habitude ne garantit d’échapper à la maladie. Environ 80 % des cancers du sein surviennent chez des femmes qui n’ont, hormis le sexe et l’âge, aucun facteur de risque modifiable connu. Les gènes, les antécédents familiaux et l’histoire hormonale échappent par ailleurs au contrôle. Pourtant, des experts estiment que des changements de mode de vie préviendraient 25 à 30 % des cas . L’alcool, le poids, la sédentarité et le suivi médical pèsent dans la balance. Les données de l’OMS et du Fonds mondial de recherche contre le cancer dessinent un plan réaliste, sans régime miracle ni culpabilité. Quelques gestes simples , répétés sur des années, valent mieux qu’un changement radical abandonné au bout d’un mois. Âge, gènes, hormones : les facteurs de risque du cancer du sein qui échappent au contrôle Le sexe pèse plus lourd que tout le reste : 99 % des cancers du sein touchent des femmes et 0,5 à 1 % des hommes. L’âge vient juste après, car la fréquence de la maladie grimpe au fil des années. Les antécédents familiaux comptent aussi : une mère, une sœur ou une fille atteinte double à peu près le risque. Certaines mutations génétiques changent la donne. D’ici 80 ans, le risque de cancer du sein atteint environ 72 % chez les porteuses d’une altération de BRCA1 et 69 % avec BRCA2 , d’après le Manuel MSD. D’autres gènes, dont PALB2, CHEK2 et ATM, jouent aussi un rôle. Les femmes concernées relèvent d’une surveillance renforcée, définie avec un oncogénéticien. L’histoire hormonale entre aussi en jeu. Des premières règles précoces, une première grossesse tardive, une ménopause tardive ou l’absence d’allaitement augmentent le risque, tout comme un traitement hormonal de la ménopause ou une irradiation du thorax dans le passé. Un tissu mammaire dense, repéré à la mammographie , multiplie lui aussi le risque environ par deux. Un facteur de risque ne condamne personne, et l’absence de facteur ne protège pas davantage. La plupart des femmes qui reçoivent un diagnostic n’ont aucun antécédent familial connu, rappelle l’OMS, et une famille épargnée ne ramène pas le risque à zéro. Dresser son profil de risque avec un médecin sert à ajuster le suivi et le calendrier des examens plutôt qu’à nourrir l’inquiétude. Alcool, tabac, surpoids : les facteurs de risque que l’on peut corriger L’alcool arrive en tête des habitudes à revoir. Le Fonds mondial de recherche contre le cancer (WCRF) le classe parmi les causes de la maladie et ne reconnaît aucun seuil sans danger : même à faible dose, plus on boit, plus le risque grimpe. En France, l’Institut national du cancer lui attribue environ 8 000 des 61 000 nouveaux cas diagnostiqués en 2023. Les repères français fixent le plafond à dix verres par semaine, jamais plus de deux par jour. Ils limitent les dégâts sans les supprimer : pour le sein, le risque le plus bas reste celui des femmes qui ne boivent pas. Le tabac aggrave le tableau . L’OMS le range parmi les facteurs de risque, et des travaux suggèrent que fumer à l’adolescence ou au début de l’âge adulte augmente le risque des années plus tard. Le poids joue un rôle plus nuancé. Les données concernent surtout l’après-ménopause : au-dessus de la normale, chaque tranche de cinq points d’indice de masse corporelle majore le risque d’environ 10 %, selon le Manuel MSD. Le WCRF insiste aussi sur un point précis, éviter de prendre du poids à l’âge adulte. Un poids sain réduit en outre le risque d’au moins douze autres cancers. Un dernier levier concerne les jeunes mères. L’allaitement abaisse le risque de cancer du sein, et le WCRF le recommande lorsque la situation s’y prête. Bouger 150 minutes par semaine compte plus que le contenu de l’assiette L’activité physique fait partie des leviers les mieux documentés. Toute forme de mouvement réduit le risque après la ménopause, et l’effort soutenu le réduit aussi avant la ménopause. Le seuil recommandé est de 150 minutes d’intensité modérée ou 75 minutes d’effort soutenu par semaine. L’OMS fixe le même minimum pour tous les adultes. Photo by Monika Kab on Unsplash Vingt à trente minutes de marche rapide par jour suffisent pour atteindre le premier seuil. Le vélo et le jardinage comptent aussi ; la course, la nage rapide ou un sport relèvent de l’effort soutenu. Le WCRF recommande en plus de rester moins longtemps assis. Une maladie chronique justifie de demander l’avis d’un médecin avant de se lancer. Côté assiette, la recherche n’a désigné aucun aliment protecteur à lui seul. Le WCRF reconnaît que les preuves sont moins probantes que pour l’alcool ou l’activité physique, et il recommande un mode d’alimentation plutôt qu’un produit vedette : beaucoup de fruits, de légumes, de légumineuses et d’aliments riches en fibres, moins de boissons sucrées, de viande rouge et de charcuterie. Quoi qu’il en soit, l’assiette garde pourtant tout son intérêt. Une alimentation équilibrée protège le cœur, limite le risque de diabète et aide à garder un poids stable, trois atouts qui comptent dans la prévention globale. Dépistage précoce : repérer tôt un cancer du sein change le pronostic Aucun dépistage n’empêche un cancer du sein d’apparaître. Son rôle consiste à le débusquer tôt, quand les traitements réussissent le mieux : la survie à cinq ans atteint 99 % pour une tumeur détectée à un stade précoce, contre 26 % à un stade avancé. Les programmes de dépistage invitent globalement les femmes de 50 à 74 ans, sans symptôme ni facteur de risque particulier, à passer une mammographie tous les deux ans. Un second radiologue relit chaque cliché normal, par sécurité. Toutefois, les calendriers varient d’un pays à l’autre : l’OMS cible surtout les 50-69 ans . Les femmes à risque élevé suivent un autre calendrier. Un antécédent personnel de cancer du sein, une mutation BRCA ou une radiothérapie du thorax justifient une surveillance plus précoce et plus rapprochée. Les autorités sanitaires recommandent aussi un examen clinique des seins par un professionnel chaque année dès 25 ans. Entre deux rendez-vous, cinq signes appellent une consultation, même si la plupart des boules dans le sein se révèlent bénignes : une boule ou un épaississement dans le sein, même sans douleur ; un changement de taille, de forme ou d’aspect du sein ; une peau plissée, rougie ou creusée ; une modification du mamelon ou de l’aréole ; un écoulement anormal ou sanglant par le mamelon.

Une simple vitamine pourrait réduire le risque d’autisme chez l’enfant : une vaste étude relance le débat

Une simple vitamine pourrait réduire le risque d’autisme chez l’enfant : une vaste étude relance le débat

Et si un geste aussi banal que prendre de l’acide folique avant et pendant la grossesse pouvait réellement diminuer le risque d’autisme chez son enfant ? C’est la piste sérieuse soulevée par une nouvelle analyse mondiale publiée dans PLOS ONE, qui compile les données de plus de trois millions de mères et d’enfants. Les chercheurs […]

Tizi Ouzou : Les céréaliers adhèrent à l’assurance agricole

Tizi Ouzou : Les céréaliers adhèrent à l’assurance agricole

Le risque de perte dans le domaine de l’’activité agricole n’est jamais complètement écarté. Avec le changement climatique, où la hausse de la température est de plus en plus constatée, le risque de perte touche surtout le domaine de la céréaliculture. C’est donc tout naturellement que les céréaliers cherchent à minimiser le risque de perte financière. Dans ce contexte, 318 exploitations agricoles, ce qui représente une surface emblavée de céréales de l’ordre de 4 736 hectares, ont été assurés par leurs différents exploitants au niveau de la CRMA de Tizi Ouzou. Ainsi, le total des exploitations agricoles assurées représente quelque 7 413 hectares. Il convient de relever que l’assurance d’une exploitation agricole obéit à certains critères et conditions d’éligibilité. « Toute assurance obéit à un certain nombre de critères et de dispositions idoines pour la préservation de l’exploitation, avec cette obligation faite aux agriculteurs de défricher et d’éliminer tous les agents susceptibles de provoquer un incendie, obligation de doter les machines de moyens de lutte contre les incendies, etc. », ont indiqué les responsables de la CRMA. Dans ce cadre, est-il ajouté, il est fait état aux fellahs de leurs droits et devoirs avant même la signature du contrat les liant à leurs assureurs. Les règles imposées sont donc d’abord vérifiées par un expert mandaté à cet effet. Pour cette année, la CRMA n’a eu à indemniser des assurés que pour une perte de 6 hectares de céréales, selon la même source. Les mêmes responsables de la CRMA ont indiqué que la caisse « s’est engagée à assurer la filière céréalière dans toutes ses variétés, cette dernière étant considérée comme une priorité nationale dans le cadre de la préservation de la sécurité alimentaire ».

20 octobre, Journée mondiale de l’ostéoporose : prévenir la fragilité osseuse pour mieux protéger sa santé

20 octobre, Journée mondiale de l’ostéoporose : prévenir la fragilité osseuse pour mieux protéger sa santé

L’ostéoporose est une maladie osseuse chronique qui fragilise progressivement le squelette et augmente le risque de fractures, parfois à la suite d’un traumatisme minime, voire d’un mouvement banal. À l’occasion de la Journée mondiale de l’ostéoporose, célébrée chaque année le 20 octobre, l’attention est portée sur l’importance de la prévention, du dépistage et d’une prise en charge adaptée de cette maladie souvent silencieuse. L’ostéoporose se caractérise par une diminution de la densité minérale osseuse et une altération de la structure interne des os. Ceux-ci deviennent moins résistants et plus susceptibles de se fracturer. La maladie évolue généralement sans provoquer de symptômes perceptibles à ses débuts. Elle peut ainsi rester méconnue jusqu’à la survenue d’une fracture, notamment au niveau de la hanche, des vertèbres ou du poignet. Si elle peut toucher les deux sexes, l’ostéoporose concerne particulièrement les femmes après la ménopause, en raison notamment de la diminution des œstrogènes, des hormones qui contribuent au maintien de la solidité des os. Le risque augmente également avec l’âge, mais d’autres facteurs peuvent intervenir, comme les antécédents familiaux de fractures, un poids insuffisant, le tabagisme, une consommation excessive d’alcool, la sédentarité ou certaines maladies et certains traitements médicamenteux. La prévention repose sur plusieurs mesures accessibles. Une alimentation équilibrée, suffisamment riche en calcium et en protéines, contribue au maintien du capital osseux. La vitamine D joue également un rôle essentiel dans l’absorption du calcium et la santé du squelette. Une éventuelle supplémentation doit toutefois être adaptée aux besoins de chaque personne et aux recommandations médicales. L’activité physique régulière constitue un autre pilier de la prévention. La marche, les exercices en charge et le renforcement musculaire contribuent à préserver la solidité des os, l’équilibre et la mobilité. La prévention des chutes est tout aussi importante, particulièrement chez les personnes âgées, chez lesquelles une fracture peut entraîner une perte d’autonomie et des complications parfois graves. Le dépistage permet d’identifier les personnes exposées à un risque élevé de fracture avant l’apparition de complications. L’évaluation médicale tient compte notamment de l’âge, des antécédents personnels ou familiaux de fractures, de la ménopause et des traitements suivis. Selon le profil de risque, le médecin peut prescrire une ostéodensitométrie, un examen qui mesure la densité minérale osseuse, afin d’orienter le diagnostic et la prise en charge. Lorsqu’une ostéoporose est diagnostiquée, des traitements spécifiques peuvent être proposés en fonction de la situation clinique. L’objectif est de ralentir la perte osseuse, de réduire le risque de fractures et de préserver l’autonomie. Une fracture survenue après une chute de faible hauteur doit notamment conduire à une évaluation médicale afin d’en rechercher une éventuelle cause osseuse. L’édition 2026 de la Journée mondiale de l’ostéoporose met l’accent sur la santé osseuse tout au long de la vie : construire des os solides dès l’enfance, préserver leur résistance à l’âge adulte et prévenir les fractures en avançant en âge. Ce message rappelle que la protection du squelette ne commence pas à la ménopause ou à la vieillesse, mais repose sur des habitudes durables, un dépistage adapté et un accès à une prise en charge efficace. Au-delà de cette journée de sensibilisation, l’enjeu est de faire de la santé osseuse une priorité à chaque étape de la vie. Car si l’ostéoporose peut évoluer longtemps sans signe apparent, ses conséquences ne sont pas une fatalité : la prévention, le diagnostic précoce et les traitements appropriés permettent de réduire le risque de fractures et de préserver durablement la mobilité et la qualité de vie. Nouhad Ourebzani

Démence : sept à huit heures de sommeil associées au risque le plus faible

Démence : sept à huit heures de sommeil associées au risque le plus faible

Le sommeil pourrait peser davantage qu’on ne le pense dans la santé du cerveau à long terme. Une vaste analyse scientifique montre que les personnes dormant entre sept et huit heures par nuit présentent le risque de démence le plus faible, tandis que les nuits trop courtes comme les durées de sommeil prolongées sont associées à un risque plus élevé. Les chercheurs mettent toutefois en garde contre une lecture trop simple : il s’agit d’une association et non de la preuve qu’une durée précise de sommeil permet d’éviter la maladie. Combien d’heures faut-il dormir pour préserver son cerveau en vieillissant ? La question paraît simple, mais les réponses scientifiques sont longtemps restées dispersées. Une nouvelle méta-analyse apporte aujourd’hui un éclairage plus précis en regroupant les données de dizaines d’études consacrées au sommeil, à l’activité physique, à la sédentarité et à leur lien avec la démence. Les résultats font apparaître une tendance nette : les personnes qui dorment entre sept et huit heures par nuit se situent dans la zone de risque la plus basse. En dessous de sept heures, le risque de démence était supérieur d’environ 18 %. Au-delà de huit heures, l’augmentation atteignait environ 28 %. Cette relation prend la forme d’une courbe en « U » : dormir trop peu semble défavorable, mais dormir longtemps ne paraît pas davantage protecteur. Ce deuxième constat demande toutefois une interprétation prudente. Un sommeil prolongé peut parfois être la conséquence d’autres problèmes de santé ou accompagner des changements précoces liés au vieillissement cérébral, bien avant l’apparition d’un diagnostic de démence. C’est précisément l’une des principales limites de ce type de travaux. Les chercheurs observent des populations pendant plusieurs années et comparent leurs habitudes avec l’apparition ultérieure de maladies, mais ils ne peuvent pas toujours déterminer ce qui est la cause et ce qui peut déjà être une conséquence précoce de la maladie. Autrement dit, ces résultats ne signifient pas qu’une personne dormant six heures développera une démence, pas plus qu’ils ne garantissent qu’une personne dormant huit heures en sera protégée. Ils indiquent plutôt qu’à l’échelle de grandes populations, certaines habitudes de sommeil sont associées à des trajectoires de santé cérébrale différentes. La méta-analyse ne s’est d’ailleurs pas limitée au sommeil. Elle confirme également le rôle important de l’activité physique. Les personnes physiquement actives présentaient un risque de démence inférieur d’environ 25 %, tandis que les longues périodes de sédentarité étaient, elles, associées à un risque plus élevé. Rester assis huit heures ou davantage par jour était notamment lié à une augmentation du risque d’environ 27 %. Ces chiffres renforcent une évolution importante dans la recherche sur la démence : la prévention ne se résume plus à la recherche d’un facteur unique. Elle s’intéresse de plus en plus à l’ensemble du mode de vie, depuis l’activité physique jusqu’au sommeil, en passant par la santé cardiovasculaire et métabolique. Le sommeil occupe dans ce tableau une place particulière. Pendant la nuit, le cerveau ne se met pas simplement au repos. Il consolide notamment certaines fonctions de mémoire et met en œuvre plusieurs mécanismes de régulation indispensables à son fonctionnement. Des troubles chroniques du sommeil peuvent également s’accompagner de perturbations cardiovasculaires, métaboliques ou inflammatoires susceptibles d’affecter indirectement la santé cérébrale. Il serait pourtant trompeur d’en déduire qu’il suffit de viser mécaniquement sept ou huit heures chaque nuit. Les besoins de sommeil varient selon l’âge, l’état de santé et les individus, et la durée ne dit pas tout. Un sommeil régulièrement interrompu, marqué par des réveils fréquents ou une mauvaise qualité, ne produit pas nécessairement les mêmes effets qu’un sommeil continu et réparateur de durée équivalente. Les chercheurs soulignent également plusieurs limites méthodologiques. Certaines études reposent sur les déclarations des participants concernant leur sommeil ou leur niveau d’activité physique, alors que d’autres utilisent des dispositifs de mesure. Les critères de diagnostic de la démence peuvent également différer d’une étude à l’autre. Malgré ces réserves, la tendance générale est difficile à ignorer. Un sommeil suffisamment long sans être excessif, associé à une activité physique régulière et à une réduction de la sédentarité, apparaît de plus en plus comme l’un des piliers d’un mode de vie favorable à la santé cérébrale. Il ne s’agit donc pas de présenter sept à huit heures de sommeil comme une ordonnance contre la démence, mais plutôt comme un repère parmi d’autres. L’intérêt de ces recherches réside précisément dans l’identification de comportements sur lesquels chacun peut agir, alors que l’âge ou la génétique, eux, restent hors de notre contrôle. Dans une maladie dont les mécanismes commencent souvent à se mettre en place plusieurs années avant les premiers troubles de mémoire, cette distinction est essentielle. La prévention de la démence pourrait ainsi commencer bien avant la vieillesse, non pas par une mesure spectaculaire, mais par l’accumulation quotidienne d’habitudes ordinaires : dormir suffisamment, bouger régulièrement et éviter de passer une trop grande partie de la journée assis. Ouiza Lataman

Cancer de l’ovaire : retirer préventivement les trompes pourrait faire chuter de près de 80 % le risque de la forme la plus agressive

Cancer de l’ovaire : retirer préventivement les trompes pourrait faire chuter de près de 80 % le risque de la forme la plus agressive

Et si la prévention du cancer de l’ovaire passait par un geste chirurgical simple, réalisé au détour d’une autre intervention gynécologique ? Une étude publiée dans JAMA Network Open apporte des arguments solides en faveur de la salpingectomie bilatérale opportuniste – l’ablation des deux trompes de Fallope chez des femmes ne présentant pas de risque […]

Cancer du foie : les céréales complètes pour réduire le risque

Cancer du foie : les céréales complètes pour réduire le risque

Un avantage de plus dans la liste des bienfaits des céréales complètes. Selon une étude américaine, leur consommation jouerait une rôle dans la prévention du cancer du foie.

Cancer du foie : les céréales complètes pour réduire le risque

Cancer du foie : les céréales complètes pour réduire le risque

Un avantage de plus dans la liste des bienfaits des céréales complètes. Selon une étude américaine, leur consommation jouerait une rôle dans la prévention du cancer du foie.

Bonne nouvelle, Ferhat et Menezla reprennent du service

Bonne nouvelle, Ferhat et Menezla reprennent du service

Zinedine Ferhat et Abdelkader Menezla ont dû attendre le dernier moment pour obtenir le feu vert du staff médical. Les deux joueurs ont pu effectuer la dernière séance d’entraînement hier à Zéralda. Avec une seule séance dans les jambes, Khaled Benyahia va-t-il prendre le risque de faire jouer les deux éléments qui pourraient débuter la partie sur le banc des remplaçants. Une chose est sûre, Benyahia pourra disposer de plusieurs options à l’entame de ce premier rendez-vous de L1. N.L.

Sommeil paradoxal : un nouvel indice d’IRM pour prédire le risque de Parkinson

Sommeil paradoxal : un nouvel indice d’IRM pour prédire le risque de Parkinson

Une équipe internationale de chercheurs, publiée dans la revue Neurology, vient de franchir une étape décisive dans la détection précoce de la maladie de Parkinson. Grâce à un biomarqueur cérébral mesuré par IRM, appelé indice DTI-ALPS, il devient possible d’anticiper l’évolution de patients atteints d’un trouble du sommeil paradoxal, considéré comme l’un des signaux avant-coureurs […]

7 000 pas par jour suffisent pour réduire les risques de maladies et vivre plus longtemps, selon The Lancet

7 000 pas par jour suffisent pour réduire les risques de maladies et vivre plus longtemps, selon The Lancet

Il n’est pas nécessaire d’en faire 10 000. Marcher environ 7 000 pas par jour suffit à réduire significativement le risque de décès prématuré, de démence, de diabète, de dépression ou de maladies cardiovasculaires. C’est la conclusion d’une vaste étude internationale publiée le 23 juillet 2025 dans la prestigieuse revue The Lancet Public Health. Cette […]

Une réunion de travail prévue aujourd’hui

Une réunion de travail prévue aujourd’hui

Par ailleurs, la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB) prévoit de tenir, cet après-midi à partir de 14h, une réunion de travail au Centre national de préparation des équipes nationales, réunissant les responsables fédéraux et les présidents des clubs évoluant dans les divisions nationales afin d’aborder les derniers préparatifs de la nouvelle saison sportive. Les échanges porteront notamment sur le lancement des championnats de Nationale-1, messieurs et dames, dont le coup d’envoi, initialement programmé le 30 octobre 2026, a été reporté d’une semaine, au 7 novembre 2026, afin de donner aux clubs un délai supplémentaire pour finaliser leurs préparatifs administratifs, techniques et organisationnels. La réunion sera également consacrée aux éventuelles difficultés que pourraient rencontrer certains clubs du palier supérieur, notamment en matière de constitution des effectifs, de mutations de joueurs, de moyens financiers, de disponibilité des salles et de préparation des équipes. L’objectif principal est d’identifier avec précision les problèmes des formations concernées et de rechercher des solutions concrètes et adaptées, dans une démarche de dialogue direct entre la Fédération et les clubs, destinée à anticiper les blocages avant le début officiel des compétitions plutôt que d’y répondre une fois la saison engagée. Sur le plan sportif, ce report et cette réunion présentent plusieurs avantages importants. Les clubs disposent d’une semaine supplémentaire pour peaufiner leur condition physique, intégrer les nouvelles recrues et mettre en place leur schéma de jeu, tandis que la régularisation des situations des formations en difficulté réduit le risque de forfaits, de matchs déséquilibrés ou de retraits en cours de saison. Des équipes mieux préparées et plus complètes offriront également des rencontres plus compétitives, au bénéfice du spectacle et de l’attractivité du championnat. Par ailleurs, un démarrage mieux organisé limite les précipitations dans le recrutement et la préparation, ce qui peut contribuer à réduire les risques de blessures liés à une reprise trop brusque, tout en favorisant une compétition plus régulière et plus crédible grâce au règlement des situations administratives et sportives avant la première journée. Sur le plan organisationnel, cette initiative traduit une volonté de renforcer la coordination entre l’instance fédérale et les clubs. Le report au 7 novembre donne à toutes les parties une date officielle et définitive pour organiser les déplacements, la billetterie, l’arbitrage et la couverture médiatique, tandis que les clubs peuvent vérifier la disponibilité des salles, le transport des équipes et les conditions d’accueil des visiteurs. La réunion offre également un espace d’échange entre la FAVB et les présidents de clubs, essentiel pour une gestion participative de la compétition, et permet d’identifier en amont les problèmes afin de diminuer le risque de reports supplémentaires, de litiges ou de situations de forfait. Un championnat lancé dans de bonnes conditions renforce enfin la confiance des partenaires, des supporters et des acteurs du volley-ball national, améliorant ainsi l’image de la discipline

Souveraineté numérique  L’Algérie alerte sur le risque de dépendance technologique face au monopole de l’IA

Souveraineté numérique L’Algérie alerte sur le risque de dépendance technologique face au monopole de l’IA

Au Forum mondial sur l’éthique de l’intelligence artificielle (GFEAI 2026) organisé par l’UNESCO et l’Arabie saoudite représentée par le SDAIA et l’ICAIRE, sous le thème « Transformer la coopération mondiale pour une gouvernance éthique de l’IA » à Riyad. Sid Ali Zerrouki, le ministre de la Poste et des Télécommunications, a mis en garde contre la concentration mondiale des capacités de développement et d’exploitation de l’IA. Pour Alger, l’enjeu dépasse désormais la seule régulation car il porte sur l’accès au calcul, aux données, à l’énergie, aux modèles et aux compétences. La concentration des technologies d’intelligence artificielle entre les mains d’un petit nombre d’États et de firmes multinationales fait peser un risque structurel sur les pays en développement. C’est le constat dressé par l’Algérie lors de la 4e édition du Forum mondial de l’UNESCO sur l’éthique de l’IA à Riyad en Arabie Saoudite. La bataille de l’intelligence artificielle (IA) ne se résume plus à une simple compétition d’algorithmes. Elle se joue désormais dans l’accès aux infrastructures lourdes, aux centres de données, à la puissance de calcul brute et aux ressources énergétiques. Intervenant lors de la réunion ministérielle à huis clos de la 4e édition du Forum mondial sur l’éthique de l’IA, le ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, a mis en garde contre une fracture technologique mondiale. Selon lui, la concentration des capacités de conception et d’exploitation de l’IA au profit d’un cercle restreint de pays et de géants industriels expose le reste du monde à une dépendance structurelle. Au-delà de la régulation, la maîtrise des infrastructures Pour l’exécutif algérien, la question ne peut se limiter à l’adoption de règles éthiques ou juridiques internationales. Un cadre normatif, aussi rigoureux soit-il, reste insuffisant si les États ne disposent pas des moyens techniques pour l’appliquer ou pour concevoir leurs propres outils. Le défi pour les pays en développement englobe plusieurs dimensions critiques, parmi lesquelles l’accès à une puissance de calcul suffisante pour faire tourner des modèles complexes, ainsi que le développement d’infrastructures de données et de réseaux électriques adaptés aux besoins énergétiques considérables de l’IA. Il s’agit également d’assurer la formation de compétences spécialisées locales et de garantir l’accès aux modèles de base et aux sources de financement adéquates. Dans cette perspective, la souveraineté numérique ne se traduit pas par un isolement ou un repli technologique, mais par la constitution d’un socle national minimal. Ce socle doit permettre à un pays de comprendre, d’évaluer, de gouverner et de développer progressivement les systèmes qui s’intègrent au cœur des administrations, des économies et des sociétés. Repenser la coopération internationale et la gouvernance Face à ces déséquilibres, l’Algérie plaide pour un changement de paradigme dans la coopération internationale. Il s’agit de dépasser la simple logique de transfert de connaissances ou de formation ponctuelle pour aller vers un renforcement effectif des capacités technologiques locales. Le ministre a ainsi interpellé l’UNESCO afin qu’elle définisse un cadre opérationnel établissant un seuil minimal de compétences techniques et de gouvernance pour chaque État membre. L’objectif affiché est de garantir qu’une IA éthique repose sur une participation équitable de l’ensemble de la communauté internationale à sa conception. Pour concrétiser cette vision, l’Algérie a proposé la création d’une Agence internationale dédiée à la gouvernance de l’intelligence artificielle. Conçue à travers une large concertation, cette structure viserait à coordonner les efforts mondiaux, à garantir la complémentarité avec les mécanismes existants et à préserver l’innovation tout en évitant l’hégémonie de monopoles privés ou étatiques. «Il ne saurait y avoir de règles mondiales pour l’intelligence artificielle sans une capacité mondiale d’agir», a résumé le représentant algérien, rappelant que la maîtrise des outils technologiques est devenue indissociable de la souveraineté des nations au XXIe siècle. A Savoir Ce qu’il s’est passé au Forum mondial de Riyad et les objectifs partagés Le 4e Forum mondial de l’UNESCO sur l’éthique de l’IA, qui s’est tenu du 14 au 17 septembre 2026 à Riyad en partenariat avec la SDAIA et l’ICAIRE, a rassemblé des décideurs politiques, des experts et des acteurs de la société civile autour de plus de 30 sessions plénières et spécialisées. Les faits marquants de l’événement : Les discussions ont mis en relief les défis immenses posés par l’accélération des applications de l’IA dans l’économie, l’éducation, la santé et le marché du travail. Au-delà des principes éthiques théoriques, les débats ont acté la nécessité urgente de doter l’ensemble des pays d’une gouvernance pratique et inclusive pour éviter un décrochage technologique mondial. Les consensus et aspirations communes (Ce que les pays veulent) : Un développement sûr et responsable : Aligner systématiquement l’essor de l’intelligence artificielle avec le respect des droits humains, de la transparence et de l’intérêt général. Une coopération multilatérale renforcée : Éviter l’éclatement des normes à travers une action coordonnée sous l’égide d’organisations internationales comme l’UNESCO. L’équité d’accès : Permettre à toutes les nations de ne pas être de simples consommatrices de technologies exogènes, mais des actrices en mesure de participer activement et équitablement à la conception de l’IA de demain. Définitions Souveraineté numérique : Capacité pour un État à maîtriser et à sécuriser ses infrastructures informatiques, ses données, ses réseaux de communication et ses choix technologiques essentiels, sans dépendre de manière critique d’acteurs extérieurs. Puissance de calcul (Compute) : Capacité matérielle, mesurée à travers des processeurs spécialisés (comme les GPU), indispensable pour entraîner et faire fonctionner des modèles d’intelligence artificielle de grande envergure. Dépendance structurelle : Situation dans laquelle un pays ou une organisation se trouve dans l’incapacité de fonctionner, de s’innover ou de réguler son économie sans l’apport technologique ou décisionnel d’une puissance externe. Forum mondial sur l’éthique de l’IA : Événement international de référence, placé sous l’égide de l’UNESCO, visant à encadrer le développement de l’intelligence artificielle pour qu’il respecte les droits humains et serve l’intérêt général. À propos de l’événement Le 4e Forum mondial sur l’éthique de l’intelligence artificielle se tiendra du 14 au 17 septembre 2026 à Riyad, en Arabie saoudite, co-organisé par l’UNESCO et le Royaume d’Arabie saoudite représenté par l’Autorité saoudienne des données et de l’IA (SDAIA) et le Centre international de recherche et d’éthique de l’IA (ICAIRE), sous le thème « Transformer la coopération mondiale pour une gouvernance éthique de l’IA ». Le Forum sert de plateforme de réflexion de haut niveau, d’échange de pratiques concrètes, de progrès scientifiques et de dialogue multilatéral, axé sur la traduction des principes éthiques en cadres de gouvernance pratiques. Il se tient parallèlement au Sommet mondial sur l’IA 2026 dans le cadre de la Semaine mondiale de l’IA en Arabie saoudite, coïncidant avec la désignation par l’Arabie saoudite de 2026 comme Année de l’intelligence artificielle.