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223 résultats pour "mondial-2026-110-passes-pour-entrer-dans-lhistoire-4044682fr"

Mondial-2026 : 110 passes pour entrer dans l’histoire

Mondial-2026 : 110 passes pour entrer dans l’histoire

Le match spectaculaire entre l’Algérie et l’Autriche (3-3) n’a pas seulement offert aux deux sélections leur qualification pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Il a également permis aux Verts d’inscrire leur nom dans l’histoire de la compétition grâce à une séquence de jeu exceptionnelle. Selon les statistiques publiées par Opta Analyst, le troisième but algérien, inscrit par le capitaine Riyad Mahrez dans les derniers instants de la rencontre, est intervenu au terme d’une action record de 110 passes consécutives, un chiffre inédit dans toute l’histoire de la Coupe du monde. Avant cette réalisation, les hommes de Vladimir Petković ont conservé le ballon pendant plus de cinq minutes sans interruption, faisant circuler le cuir avec une maîtrise remarquable avant qu’Houssem Aouar ne serve Mahrez, auteur du but à la 93 e . Aucune autre sélection n’avait jusque-là réussi à marquer après une telle séquence collective dans un Mondial. Ce record illustre la qualité de la circulation de balle des Verts et leur volonté de continuer à jouer vers l’avant malgré un score qui pouvait déjà leur assurer la qualification. Opta Analyst n’a d’ailleurs pas manqué d’ironiser sur ce scénario en soulignant que la sélection algérienne semblait ne pas avoir reçu « le message selon lequel un match nul suffisait aux deux équipes », une manière de saluer l’état d’esprit offensif affiché par les joueurs de Vladimir Petković jusqu’au coup de sifflet final. Au-delà de la qualification, cette performance statistique vient confirmer les progrès du collectif algérien, capable d’allier maîtrise technique, patience dans la construction et efficacité au plus haut niveau de la compétition mondiale. Djamel ABED

CDM 2022 : Le Maroc pour entrer dans l'histoire africaine

CDM 2022 : Le Maroc pour entrer dans l'histoire africaine

Après 36 années de disette, le Maroc s'est enfin offert une place au second tour d’un Mondial et va affronter l’Espagne en huitième de finale, ce mardi, lors d'un match prometteur. Le Maroc est en fête depuis jeudi dernier. Tombeurs de la Belgique et du Canada en phase de poules de la Coupe du Monde, […] The post CDM 2022 : Le Maroc pour entrer dans l'histoire africaine appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .

Mondial 2026 : Le discours galvanisant de Mahrez avant l’exploit

Mondial 2026 : Le discours galvanisant de Mahrez avant l’exploit

Dans les coulisses du match face à l’Autriche, le capitaine Riyad Mahrez a tenu un discours fondateur : « On peut entrer dans l’histoire de notre pays ». Une prise de parole qui a infusé l’agressivité nécessaire aux Verts pour valider une qualificati

Algérie / Mondial 2026 : le fils d’un imam entre dans l’histoire

Algérie / Mondial 2026 : le fils d’un imam entre dans l’histoire

Yacine Titraoui n'est pas qu'un simple milieu de terrain convoqué pour la Coupe du monde 2026. Le joueur de 22 ans, formé en Algérie et…

Suisse-Algérie / Mondial 2026 : Le « chaos organisé » de Petkovic expliqué par son ancien adjoint

Suisse-Algérie / Mondial 2026 : Le « chaos organisé » de Petkovic expliqué par son ancien adjoint

À l’approche du seizième de finale très attendu de la Coupe du Monde 2026 entre l’Algérie et la Suisse, les regards se tournent vers le duel tactique qui attend Vladimir Petkovic. Pour décrypter la personnalité et la méthode du sélectionneur des Fennecs, la FIFA a donné la parole à son ancien adjoint chez la Nati, Vincent Cavin, aujourd’hui directeur technique au sein du Chicago Fire FC. Derrière le charisme, L’image publique du sélectionneur national cache souvent une réalité humaine bien plus riche. Son ancien bras droit insiste sur la rigueur du technicien et sur la nécessité pour ses joueurs de gagner sa confiance sur la durée : « Vladimir est un entraîneur très exigeant. L’image qu’il renvoie est celle d’une personne charismatique, mais pas forcément très accessible. En réalité, ce n’est pas le cas. Il faut simplement apprendre à le connaître. Pour entrer dans son cercle de confiance, il faut faire ses preuves. » L’obsession du beau jeu Lors de son passage mémorable à la tête de la Nati , Petkovic a profondément bousculé les habitudes en plaçant le plaisir du spectateur au centre de son projet : « Il a apporté quelque chose de complètement nouveau. Il voulait que son équipe soit reconnue pour la manière dont elle jouait, pas uniquement pour ses résultats. Il ne recherchait pas seulement la victoire : il voulait que les gens apprécient le football proposé par son équipe. » Cette nouvelle identité de jeu n’aurait pu s’imposer sans des résultats rapides. Selon Vincent Cavin , les performances actuelles de la Suisse sont le prolongement direct du travail accompli sous Petkovic : « Nous avons eu la chance d’obtenir rapidement des résultats qui nous ont permis de poursuivre dans cette direction. Aujourd’hui, ce que l’on voit sur le terrain est le résultat de cette vision qu’il a installée il y a plusieurs années. » Le refus de la lumière La complicité entre le sélectionneur et ses cadres reste l’une des clés de sa réussite managériale. Évoquant le parcours à l’ Euro , l’ancien adjoint se remémore un geste fort : « Je me souviens notamment de la victoire contre la France à l’EURO : tous les joueurs partaient célébrer d’un côté, mais Granit Xhaka s’est arrêté, s’est retourné et a couru directement vers le sélectionneur. Cette image résume parfaitement le lien qu’ils avaient construit. Les joueurs apprécient aussi le fait qu’il ne cherche jamais à prendre toute la lumière. Il laisse la place aux joueurs. C’est chose qu’ils respectent beaucoup. » Le concept du « chaos organisé » Sur le plan purement footballistique, le coach des Verts prône un équilibre entre rigueur défensive et créativité offensive. Une formule qui laisse une immense part d’interprétation et d’autonomie à ses joueurs sur le terrain : « Vladimir parlait souvent de ‘chaos organisé’ en attaque. J’aimais beaucoup cette expression. Il y avait une structure collective, mais ensuite une grande liberté laissée aux joueurs pour trouver eux-mêmes les solutions. » Une même identité retrouvée chez les Fennecs En observant les premières sorties de l’ Algérie dans cette Coupe du Monde , le technicien suisse y décèle immédiatement la patte de Petkovic : « Je n’ai malheureusement pas pu voir suffisamment de matches de l’Algérie pour faire une analyse approfondie mais, sur ce que j’ai vu, j’ai retrouvé cette même volonté d’avoir le ballon, de dominer les rencontres et de maîtriser ce qui se passe sur le terrain. Cela m’a semblé rester dans la continuité de ce qu’il avait mis en place avec la Suisse. »

CAN féminine 2026 : les Vertes en quarts, le Mondial en ligne de mire

CAN féminine 2026 : les Vertes en quarts, le Mondial en ligne de mire

L’équipe nationale féminine a validé, lundi soir, son billet pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2026 en s’imposant avec autorité face au Kenya (2-0). Un succès qui rapproche un peu plus les joueuses de Farid Benstiti de leur principal objectif à savoir, décrocher une qualification historique pour la Coupe du monde 2027. Les Algériennes ont rapidement pris les commandes de la rencontre. À la 14e minute, Marine Dafeur a ouvert le score d’un superbe coup franc lointain qui n’a laissé aucune chance à la gardienne kenyane. Neuf minutes plus tard, Linda Bendris a doublé la mise en profitant d’une erreur défensive pour ajuster la gardienne d’un ballon parfaitement maîtrisé. Grâce à cette victoire, les Vertes terminent deuxièmes du groupe A avec six points, et décrochent un deuxième quart de finale consécutif dans la compétition continentale. Élue meilleure joueuse du match, Marine Dafeur a confirmé son excellente CAN en inscrivant son deuxième but du tournoi. Au-delà de cette qualification, l’enjeu est désormais beaucoup plus important. Les quatre demi-finalistes de la CAN décrocheront directement leur billet pour la Coupe du monde féminine 2027, prévue au Brésil du 24 juin au 25 juillet. Les Algériennes devront donc franchir l’obstacle des quarts de finale pour entrer dans l’histoire. Même en cas d’élimination à ce stade, tout ne serait pas perdu. Les Vertes disputeraient un barrage africain, avec, en cas de succès, une ultime chance de qualification via les barrages intercontinentaux. En quarts de finale, l’Algérie affrontera le leader du groupe B, composé de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de la Tanzanie et de l’Afrique du Sud. La rencontre est programmée samedi prochain. Djamel ABED

Mondial 2026 (Gr K-J2) : le Portugal corrige l’Ouzbékistan (5-0), Ronaldo entre dans l’histoire

Mondial 2026 (Gr K-J2) : le Portugal corrige l’Ouzbékistan (5-0), Ronaldo entre dans l’histoire

Le Portugal a largement dominé l’Ouzbékistan (5-0), mardi, pour le compte de la 2e journée du groupe K de la Coupe du monde 2026, se rachetant ainsi après son nul concédé face à la République démocratique du Congo (1-1) lors de la première journée. La rencontre a été marquée par la prestation de Cristiano Ronaldo, auteur d’un doublé et désormais premier joueur de l’histoire à avoir marqué lors de six éditions différentes du Mondial. L’attaquant portugais porte également à dix son total de buts en Coupe du monde, dépassant ainsi le record national détenu jusque-là par Eusébio. Les Portugais ont rapidement pris l’avantage grâce à Ronaldo (6e), à la conclusion d’un centre de Joao Cancelo. Nuno Mendes a ensuite doublé la mise sur coup franc (17′), avant que Ronaldo ne s’offre un second but juste avant la pause d’une frappe croisée (39′). En seconde période, la sélection portugaise a accentué son avance suite à un but contre son camp du gardien ouzbek Abduvohid Nematov (60e), avant que Rafael Leao ne clôture la marque d’une frappe en lucarne (87′). À l’issue de ce succès, le Portugal compte désormais quatre points, tandis que l’Ouzbékistan reste sans point. Les coéquipiers de Ronaldo affronteront la Colombie lors de la 3e et dernière journée avec pour objectif de valider leur qualification au prochain tour.

Algérie-Autriche (3-3) : Match arrangé ? la FIFA a pris sa décision

Algérie-Autriche (3-3) : Match arrangé ? la FIFA a pris sa décision

La FIFA a tranché : aucune enquête ne sera ouverte sur la rencontre Algérie-Autriche (3-3) du Mondial 2026. Malgré les accusations de match arrangé qui ont enflammé les réseaux sociaux après un dénouement spectaculaire, l'instance dirigeante du football mondial juge le résultat sans reproche. Un scénario qui a alimenté tous les doutes Le match du groupe D entre l'Algérie et l'Autriche a tenu en haleine la planète football. Riyad Mahrez avait donné l'avantage aux Verts à la 93e minute , à l'issue d'une séquence de 110 passes consécutives ayant duré cinq minutes — un but qui aurait pu précipiter l'élimination autrichienne. Mais à la 96e minute , les Autrichiens ont arraché l'égalisation, offrant à Ralf Rangnick et ses joueurs leur qualification en huitièmes de finale. L'Algérie, troisième du groupe, se qualifiait elle aussi. Ce dénouement a immédiatement suscité des soupçons de match arrangé entre les deux équipes. La tension était pourtant bien réelle sur le terrain, comme en témoigne la vive altercation entre Marko Arnautovic et le banc algérien dans les ultimes instants du match. La FIFA clôt le débat, Rangnick et Mahrez s'expliquent Selon le Mirror , la FIFA n'envisage pas d'ouvrir une enquête sur cette rencontre Algérie-Autriche. L'instance mondiale estime que rien dans le déroulement du match ne justifie un examen approfondi. Le sélectionneur autrichien Ralf Rangnick a lui aussi rejeté catégoriquement ces allégations. Riyad Mahrez, pour sa part, a reconnu la gêne ressentie en fin de partie sans pour autant se défausser : « C'était un peu bizarre, soyons honnêtes. On jouait en largeur et ils s'étaient assis. Mais dans les dernières minutes, quelqu'un joue un ballon, il se retourne, et je dois faire le mouvement. Je dois respecter le football. Le ballon arrive devant le gardien et je dois essayer de marquer. Je sais que la situation était gênante, mais c'est le football, et je dois le respecter. La bonne chose pour eux, c'est qu'ils marquent et qu'ils se qualifient. On s'est tous les deux qualifiés, et c'est l'essentiel. » Les Fennecs défient la Suisse, l'Autriche face à l'Espagne L'Algérie affrontera la Suisse en huitièmes de finale du Mondial 2026. En cas de victoire, les Fennecs pourraient croiser l' Argentine en quarts de finale — un tableau ouvert et prometteur pour les hommes de Petkovic. L'Autriche, de son côté, hérite d'un choc face à l' Espagne , championne d'Europe en titre, une confrontation autrement plus périlleuse pour Rangnick et ses joueurs.

Mondial 2026 : la révolution tactique du football

Mondial 2026 : la révolution tactique du football

La Coupe du monde 2026 a ouvert un nouveau chapitre dans l’histoire du football. Organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, elle a accueilli 48 équipes, contre 32 lors des éditions précédentes. Cette expansion a permis de découvrir davantage de styles de jeu et de confronter des approches tactiques très différentes. Les rencontres ont confirmé plusieurs évolutions importantes : un pressing plus coordonné, des attaques plus rapides et une participation accrue des gardiens à la construction du jeu. Ces changements intéressent aussi les amateurs d’analyses sportives. Comprendre les déplacements des joueurs, la gestion des espaces et les choix des entraîneurs aide à mieux interpréter les performances des équipes. Dans cette perspective, un site de bet Tunisie constitue une ressource intéressante pour consulter les marchés sportifs et suivre les grandes rencontres internationales. Les enseignements du Mondial montrent cependant qu’une équipe réputée supérieure peut être mise en difficulté par un adversaire doté d’un plan tactique précis. Le pressing immédiat est devenu une arme essentielle Le pressing après la perte du ballon existait bien avant le tournoi de 2026. Plusieurs grands entraîneurs européens en avaient déjà fait l’un des principes fondamentaux de leur philosophie. La compétition a toutefois confirmé son efficacité face à des adversaires capables de conserver le ballon sous pression. Le principe repose sur une réaction collective rapide. Dès qu’une équipe perd la possession, les joueurs proches du ballon cherchent à empêcher l’adversaire de progresser. Les autres ferment les lignes de passe afin de limiter les solutions disponibles. Cette stratégie présente un avantage offensif important. Récupérer le ballon près de la surface adverse permet de créer une occasion avant que les défenseurs retrouvent leurs positions. Certaines attaques peuvent ainsi se terminer après seulement quelques passes. L’efficacité du pressing dépend toutefois de la coordination. Lorsqu’un joueur avance seul, il risque de laisser un espace exploitable derrière lui. Les équipes doivent donc maintenir des distances précises entre leurs lignes. Les gardiens participent davantage à la construction Le rôle des gardiens a connu une évolution remarquable au cours des dernières années. Le Mondial 2026 a confirmé cette tendance, avec une implication importante dans les premières phases de possession. Autrefois, de nombreuses équipes privilégiaient les longs dégagements pour éloigner le danger. Désormais, les gardiens recherchent souvent une passe courte vers un défenseur ou un milieu disponible. Cette approche permet de conserver le ballon et d’attirer les attaquants adverses vers sa propre surface. Lorsque le pressing devient trop intense, une passe bien choisie peut ouvrir un espace considérable au milieu du terrain. Le gardien doit donc posséder une bonne lecture du jeu, une technique fiable et la capacité de prendre rapidement des décisions. Ses partenaires doivent également proposer des solutions adaptées. Cette transformation ne signifie pas que les dégagements longs ont disparu. Ils restent particulièrement utiles lorsqu’un adversaire exerce une pression élevée et laisse de grands espaces derrière sa défense. Une défense compacte peut contrarier les meilleures attaques La compétition a également rappelé qu’une équipe n’a pas besoin de dominer la possession pour rivaliser avec un adversaire plus talentueux. Une organisation défensive rigoureuse peut compenser certaines différences techniques. Le Cap-Vert a notamment attiré l’attention grâce à la discipline de son bloc défensif. Les joueurs restaient proches les uns des autres afin de limiter les espaces entre les lignes. Cette disposition compliquait les passes vers les attaquants et obligeait les adversaires à chercher des solutions sur les côtés. Une défense compacte exige néanmoins une grande concentration. Chaque déplacement doit être accompagné par les partenaires. Si un milieu quitte sa position trop tôt, une brèche peut apparaître devant les défenseurs centraux. Cette approche facilite également les contre-attaques. Après une récupération, une équipe bien organisée peut exploiter les espaces abandonnés par son adversaire. La Coupe du monde a ainsi démontré qu’il existait plusieurs stratégies efficaces pour obtenir des résultats. Les transitions rapides ont bouleversé le rythme des rencontres Pendant longtemps, la maîtrise du ballon a été considérée comme un indicateur majeur de domination. Le tournoi de 2026 a confirmé que la vitesse des transitions pouvait se révéler tout aussi déterminante. Une transition offensive commence dès la récupération du ballon. L’équipe cherche alors à progresser avant que les défenseurs adverses aient retrouvé leur organisation. Quelques secondes suffisent parfois pour atteindre la surface de réparation. Cette méthode demande une excellente anticipation. Les attaquants doivent identifier les espaces libres, tandis que les milieux choisissent rapidement la meilleure passe. Une décision tardive laisse à l’adversaire le temps de se replacer. Les transitions ne reposent cependant pas uniquement sur la vitesse des joueurs. Leur efficacité dépend aussi du placement collectif avant la récupération. Une équipe bien préparée sait déjà quelles zones attaquer lorsque le ballon change de camp. Des joueurs plus polyvalents et des positions moins rigides Le Mondial 2026 a également illustré l’évolution des rôles traditionnels. Les latéraux participent davantage à la construction au milieu du terrain, tandis que les ailiers peuvent abandonner temporairement leur couloir pour créer des occasions dans l’axe. Ces mouvements rendent le marquage plus difficile. Un défenseur doit choisir entre suivre son adversaire direct et conserver sa position. Cette hésitation peut ouvrir un espace pour un autre attaquant. Les équipes exploitent notamment les zones situées entre le centre et les ailes. Ces espaces permettent de recevoir le ballon dans une position favorable, puis de chercher une passe décisive ou une frappe. La polyvalence exige toutefois une compréhension collective précise. Les joueurs doivent connaître leurs responsabilités lorsque leurs partenaires changent de position. Sans coordination, ces déplacements risquent de déséquilibrer leur propre équipe. Quels changements attendre pour le Mondial 2030 ? Les enseignements de 2026 devraient influencer la préparation des prochaines grandes compétitions. La Coupe du Monde 2030 sera principalement organisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, avec trois rencontres commémoratives en Amérique du Sud. Cette organisation exceptionnelle réunira des pays aux traditions footballistiques différentes et offrira un nouveau cadre à l’évolution des stratégies internationales. L’attribution de la finale suscite déjà des discussions entre les pays organisateurs. En janvier 2026, les ambitions espagnoles concernant l’accueil de cette rencontre ont été présentées comme un revers pour le Maroc , qui souhaite également recevoir cet événement prestigieux. La décision finale concernant le stade hôte reste un enjeu important pour les deux pays. Sur le plan sportif, les sélectionneurs devront préparer des équipes capables de modifier leur approche pendant un match. Le pressing, les transitions et la maîtrise des espaces devraient rester au cœur des stratégies. Les entraîneurs devront également trouver un équilibre entre intensité physique et efficacité collective. Les joueurs polyvalents pourraient prendre davantage d’importance. Une sélection qui dispose de plusieurs solutions tactiques peut réagir plus facilement aux choix de son adversaire. Le Mondial 2030 permettra ainsi de mesurer les progrès réalisés depuis 2026 et de découvrir les prochaines évolutions du football international. Un football moderne fondé sur l’adaptation La Coupe du monde 2026 n’a pas inventé de nouveaux principes tactiques. Elle a plutôt montré comment des méthodes déjà connues pouvaient atteindre un niveau supérieur grâce à une meilleure coordination collective. L’Espagne a illustré l’efficacité de la récupération immédiate, tandis que d’autres sélections ont démontré la valeur des défenses compactes et des transitions rapides. Le rôle croissant des gardiens a également modifié la construction des attaques. Le principal changement concerne donc la flexibilité. Les meilleures équipes ne dépendent plus d’un seul système. Elles adaptent leur pressing, leur positionnement et leur rythme aux situations rencontrées. Cette capacité à changer de stratégie pourrait devenir l’une des qualités les plus importantes du football international dans les prochaines années.

Mondial 2026 : Après avoir affronté l’Algérie et l’Autriche, Emiliano Martínez a tranché entre les deux

Mondial 2026 : Après avoir affronté l’Algérie et l’Autriche, Emiliano Martínez a tranché entre les deux

🗞️ Suivez-nous sur Google Actualités Sans grande surprise, mais surtout sans grande difficulté, l’Argentine, championne du monde en titre, s’est qualifiée pour le seizième de finale de la Coupe du Monde 2026 dès le terme de la deuxième journée. Les coéquipiers d’Emiliano Martínez ont battu l’Algérie (3-0) lors de leur entrée en lice avant de dominer l’Autriche (2-0), Lionel Messi étant l’auteur des cinq réalisations de l’Albiceleste dans ce tournoi. (function(){var i=new Image();i.src="https:\/\/lagazettedufennec.com\/wp-admin\/admin-ajax.php?action=pm_track&type=impression&ad_id=213260"+"&_t="+Date.now();})(); Lors de la troisième et dernière journée, l’ Argentine affrontera la Jordanie , déjà éliminée de la course suite à sa défaite face aux Fennecs . En parallèle, un match à fort enjeu aura lieu entre l’ Algérie et l’ Autriche pour définir l’équipe qui accompagnera directement l’ Argentine au prochain tour, et celle qui devra entrer dans les calculs pour espérer figurer parmi les huit meilleurs troisièmes. Le portier argentin estime que l’Algérie est meilleure Emiliano Martínez , qui après avoir remporté le premier match face aux Verts avait indiqué que l’ Algérie allait battre la Jordanie et l’ Autriche , semble toujours croire en son pronostic. Présent en zone mixte après le succès contre l’ Autriche , le portier d’ Aston Villa a comparé les deux sélections et a affiché sa préférence pour les Fennecs , même s’il reconnaît que l’ Autriche reste une équipe coriace : « Ils étaient physiques, ils n’avaient pas autant de qualité technique que l’Algérie, mais ils étaient très bons. Pour tout vous dire, les choses se sont compliquées pour nous, mais nous aurions pu faire un peu plus jeu égal en première mi-temps. » Réponse samedi soir à 21h00, heure locale (dimanche 03h00, heure algérienne) pour savoir qui de l’ Algérie ou de l’ Autriche dominera les débats.

Mondial 2026 : Après avoir affronté l’Algérie et l’Autriche, Emiliano Martínez affiche sa préférence entre les deux

Mondial 2026 : Après avoir affronté l’Algérie et l’Autriche, Emiliano Martínez affiche sa préférence entre les deux

🗞️ Suivez-nous sur Google Actualités Sans grande surprise, mais surtout sans grande difficulté, l’Argentine, championne du monde en titre, s’est qualifiée pour le seizième de finale de la Coupe du Monde 2026 dès le terme de la deuxième journée. Les coéquipiers d’Emiliano Martínez ont battu l’Algérie (3-0) lors de leur entrée en lice avant de dominer l’Autriche (2-0), Lionel Messi étant l’auteur des cinq réalisations de l’Albiceleste dans ce tournoi. (function(){var i=new Image();i.src="https:\/\/lagazettedufennec.com\/wp-admin\/admin-ajax.php?action=pm_track&type=impression&ad_id=213557"+"&_t="+Date.now();})(); Lors de la troisième et dernière journée, l’ Argentine affrontera la Jordanie , déjà éliminée de la course suite à sa défaite face aux Fennecs . En parallèle, un match à fort enjeu aura lieu entre l’ Algérie et l’ Autriche pour définir l’équipe qui accompagnera directement l’ Argentine au prochain tour, et celle qui devra entrer dans les calculs pour espérer figurer parmi les huit meilleurs troisièmes. Le portier argentin estime que l’Algérie est meilleure Emiliano Martínez , qui après avoir remporté le premier match face aux Verts avait indiqué que l’ Algérie allait battre la Jordanie et l’ Autriche , semble toujours croire en son pronostic. Présent en zone mixte après le succès contre l’ Autriche , le portier d’ Aston Villa a comparé les deux sélections et a affiché sa préférence pour les Fennecs , même s’il reconnaît que l’ Autriche reste une équipe coriace : « Ils étaient physiques, ils n’avaient pas autant de qualité technique que l’Algérie, mais ils étaient très bons. Pour tout vous dire, les choses se sont compliquées pour nous, mais nous aurions pu faire un peu plus jeu égal en première mi-temps. » Réponse samedi soir à 21h00, heure locale (dimanche 03h00, heure algérienne) pour savoir qui de l’ Algérie ou de l’ Autriche dominera les débats.

Mondial 2026 : L’Afrique du Sud manque l’inauguration face au Mexique

Mondial 2026 : L’Afrique du Sud manque l’inauguration face au Mexique

L’Afrique du Sud était le premier des dix représentants africains dans la Coupe du Monde 2026 (11 juin – 19 juillet) à entrer en lice. Opposée au Mexique pour le match d’ouverture au stade Azteca de Mexico, les Bafana Bafana ont chuté d’entrée pour leur retour au Mondial après 16 ans d’absence. Devant un stade […] L’article Mondial 2026 : L’Afrique du Sud manque l’inauguration face au Mexique est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Mondial-2026 : Et à la fin, c’est Messi et l’Argentine qui gagnent

Mondial-2026 : Et à la fin, c’est Messi et l’Argentine qui gagnent

À 39 ans, Lionel Messi a encore montré toute l’étendue de son talent contre l’Angleterre (2-1) et s’il n’a pas marqué, il a encore délivré deux passes décisives pour faire gagner l’Argentine, qui défendra son titre de championne du monde dimanche contre l’Espagne. Bien pris par Elliot Anderson et un peu emprunté malgré quelques éclairs pendant la majeure partie de la demi-finale, mercredi à Atlanta, le génie argentin s’est transformé en guerrier alors qu’Anthony Gordon avait ouvert le score pour les Three Lions (55e). D’abord en centrant de la droite sur Enzo Fernandez, laissé seul aux 20 mètres par la défense anglaise. Le milieu de Chelsea a eu tout le temps d’armer sa frappe pour battre Jordan Pickford et égaliser (85e). Puis, toujours à l’offensive, il a surgi sur la droite pour récupérer une frappe de son compatriote Alexis Mac Allister repoussée par le poteau et, à la lutte avec le défenseur anglais Djed Spence, a adressé du pied droit un centre millimétré à Lautaro Martinez, dont la tête a propulsé l’Argentine en finale dans le temps additionnel (90e+2). Déjà co-meilleur buteur de la compétition à égalité avec Kylian Mbappé (8 buts, et encore a-t-il manqué ses deux penalties contre l’Autriche et l’Égypte), il s’est rapproché de Michael Olise au nombre des passes décisives (4 contre 5 pour le Français). Au coup de sifflet final, la « Pulga » est restée longtemps sur le terrain, bras levés et sourire tendu vers les supporters argentins qui ont encore une fois tremblé, qui ont encore une fois exulté. « Trop pour que nous puissions l’arrêter » Comme depuis le début du tournoi, l’équipe de Lionel Scaloni a eu chaud et n’a montré son talent que lorsqu’elle était menée. Avant la demi-finale contre les Anglais, l’Argentine version 2026 avait frôlé la correctionnelle face au Cap-Vert (3-2 a.p.) avant de passer très près d’une élimination contre l’Égypte en huitième de finale (3-2 alors que l’Albiceleste était menée 2-0 à la 79e) et de souffrir encore au tour suivant contre la Suisse (3-1 a.p.). Messi, en semi-retraite à l’Inter Miami depuis 2023, ne court plus comme avant mais reste d’une efficacité diabolique. Il l’avait déjà montré durant le final fantastique contre l’Égypte quand, mené 2-0 à dix minutes de la fin, il avait sauvé l’Albiceleste avec une passe décisive pour Cristian Romero puis un but en l’espace de cinq minutes. « C’est devenu un animal », avait alors décrit Zlatan Ibrahimovic sur le plateau de Fox Sport. « Quand il s’est mis en chasse, personne ne pouvait l’arrêter. » Enzo Fernandez, déjà lui, s’était chargé seul du but de la victoire. Interrogé sur Messi en zone mixte, Harry Kane a dit avoir eu le sentiment que les Anglais avaient « très bien géré » le phénomène argentin « pendant une grande partie du match ». « Mais comme toujours avec les joueurs les plus dangereux au monde, lorsqu’ils ont le ballon dans les 30 derniers mètres, ils peuvent créer quelque chose », a poursuivi le capitaine de la sélection anglaise. « Il l’a encore fait aujourd’hui. Il est évidemment l’un des meilleurs joueurs de tous les temps, et ce n’est pas un hasard. » Un regret ? Lui avoir laissé trop d’espace dans les vingt dernières minutes du match. « Cela lui a permis, à lui mais aussi aux autres manieurs de ballon, d’entrer dans le match, de gagner en confiance et de recevoir des ballons dans des zones dangereuses. Au final, c’était trop pour que nous puissions l’arrêter. » Aux Espagnols de s’en souvenir dimanche au MetLife Stadium d’East Rutherford, en banlieue de New York, où Messi tentera de guider les siens vers une quatrième étoile mondiale, la deuxième consécutive, ce qu’aucune équipe n’a réussi depuis le doublé du Brésil de Pelé et Garrincha en 1958 et 1962.

Mondial-2026 : Une finale de rêve

Mondial-2026 : Une finale de rêve

L’insubmersible Argentine de Lionel Messi, astre brillant à 39 ans, entre en collision avec l’indestructible collectif de l’Espagne dans une finale de Coupe du monde aux allures de blockbuster, version guerre des étoiles, dimanche (20h00 heure algérienne) aux portes de New York. L’Albiceleste et la Roja ont déjoué les embûches du Mondial le plus long de l’histoire, à 48 équipes, en dribblant les fortes chaleurs et les longs déplacements. Mais voilà l’heure de distribuer l’or éternel et les pleurs d’argent, sur la pelouse du MetLife stadium. Au sommet, il y aura une deuxième étoile mondiale consécutive à décrocher pour l’Argentine (un doublé inédit depuis le Brésil de 1958-1962) ou un deuxième titre planétaire tout court pour l’Espagne, en salle d’attente depuis le récital d’Andres Iniesta et Xavi en 2010. « Ce sera un spectacle grandiose, deux super équipes, avec beaucoup de similitudes, et chacune essayera d’emmener le match là où ça l’arrange », a anticipé le sélectionneur des champions d’Europe, Luis de la Fuente. « Nous allons profiter de ce moment, avec nos armes et nos qualités, face à un adversaire au parcours spectaculaire ». « L’histoire et la légende » Côté argentin, en effet, la phase à élimination directe a ressemblé à de véritables montagnes russes émotionnelles, où le vertige de l’élimination n’était jamais très loin contre le Cap-Vert, l’Egypte, la Suisse et l’Angleterre. Constamment sur un fil, l’équipe au maillot bleu s’en est toujours sortie grâce à un cœur énorme, une résilience inouïe, une pluie de buts tardifs et les prouesses continues de Lionel Messi, artiste funambule et capitaine adoré, héroïque avec ses huit buts et quatre passes décisives. « Être parvenu à atteindre une finale comme il l’a fait, au moment où il en est, à 39 ans, c’est quelque chose d’incroyable », s’émerveille Lionel Scaloni, son sélectionneur. « L’histoire et la légende, c’est lui et tout ce groupe de joueurs qui nous ont fait vivre des années merveilleuses ». Car Messi ne marche jamais seul. Il est entouré d’un commando de dix coéquipiers prêts à se sacrifier pour lui, et d’une armée encore plus nombreuse et tout aussi fidèle de fervents supporters. « Je ne vais pas dire qu’on est invincibles, mais il est très difficile de nous battre. Pourquoi? Parce que le défi n’est pas de battre l’Argentine. Il faut tuer les onze joueurs sur le terrain et leur casser les jambes, et je ne pense pas que quelqu’un en soit capable cette année », a crûment résumé Benito Abbiati, un supporter de 22 ans. Elan époustouflant Pourtant, s’il y a une équipe en capacité de les stopper, c’est bien l’Espagne. La Roja est redevenue un monstre d’efficacité qui avale tout sur son passage, comme la France de Kylian Mbappé l’a constaté, avec impuissance, en demi-finale (2-0). Elle n’a encaissé qu’un seul but dans cette Coupe du monde, en quarts, marqué par le Belge Charles De Ketelaer (2-1). Le gardien Unai Simon n’a pas souvent l’occasion de briller, puisque ses garde du corps en défense centrale (Laporte-Cubarsi) et au milieu (Rodri-Pedri ou Ruiz) empêchent les adversaires de s’approcher. Les latéraux Marc Cucurella et Pedro Porro jouent leur partition à merveille, Dani Olmo est un merveilleux chef d’orchestre en N.10, Mikel Oyarzabal s’épanouit en pointe et la jeune vedette Lamine Yamal, à 19 ans, attire le regard et les défenseurs adverses dans son couloir droit. ette concentration de talents au mètre carré s’accompagne d’un équilibre collectif quasi-parfait, sous la baguette de Luis de la Fuente, véritable force tranquille. L’Espagne aborde la finale de dimanche avec un élan époustouflant: 38 matches officiels sans défaite, une série débutée en juin 2023 et qui inclut la finale de Ligue des nations perdue en 2025 contre le Portugal aux tirs au but (comptabilisée comme un match nul). « Nous n’avons pas tant de faiblesses que ça », a résumé Rodri.

CM : Espagne – Argentine, la Finalissima ! (Djamel Ouaglal)

CM : Espagne – Argentine, la Finalissima ! (Djamel Ouaglal)

Le MetLife Stadium de New York s’apprête à accueillir le rendez- vous le plus attendu de cette Coupe du monde 2026. Ce dimanche soir à partir de 20h, l’Espagne et l’Argentine se disputeront le trophée suprême dans une finale qui oppose deux géants du football mondial. D’un côté, la Roja, championne d’Europe en titre. De l’autre, l’Albiceleste, détentrice de la couronne mondiale. Une affiche de prestige entre deux sélections qui ont confirmé tout au long du tournoi qu’elles figuraient parmi les références absolues du football actuel. Les deux finalistes ont mérité leur place au terme d’un parcours presque irréprochable. L’Espagne a impressionné en dominant la France avec maîtrise et autorité en demi- finale, tandis que l’Argentine a fait parler son expérience et son réalisme pour venir à bout de l’Angleterre. Deux succès qui ont validé les ambitions de formations arrivées aux États-Unis avec l’objectif assumé d’aller jusqu’au bout. Le rendez-vous historique Cette finale possède une dimension symbolique particulière. Depuis le sacre de l’Argentine en Copa América et celui de l’Espagne à l’Euro-2024, le monde du football attendait une confrontation entre les deux champions continentaux. La Finalissima, censée réunir les vainqueurs de l’Europe et de l’Amérique du Sud, n’avait finalement jamais été organisée. Le destin a choisi un décor autrement plus prestigieux pour offrir cette opposition. Au lieu d’un trophée honorifique, c’est la Coupe du monde qui sera en jeu. Une circonstance qui donne à cette rencontre une portée historique et une résonance particulière pour les deux nations. La Roja, entre héritage et renouveau L’Espagne abordera cette finale avec le statut d’équipe la plus convaincante de la compétition. Sous la direction de Luis de la Fuente, la Roja a affiché une remarquable maîtrise collective. Sa capacité à contrôler le ballon, à imposer son rythme et à défendre loin de son but lui a permis d’étouffer la plupart de ses adversaires. Cette réussite repose sur une génération talentueuse qui incarne le renouveau du football espagnol. Lamine Yamal symbolise cette jeunesse décomplexée capable de faire basculer une rencontre sur un éclair de génie. Pedri continue d’orchestrer le jeu avec une intelligence rare, tandis que Rodri demeure le véritable régulateur de l’équipe. Autour de ce noyau, l’Espagne a retrouvé des valeurs qui rappellent son âge d’or. Discipline tactique, circulation rapide du ballon et solidarité collective constituent les fondations d’un projet qui vise un deuxième sacre mondial après celui de 2010. L’Albiceleste et la culture de la gagne Face à elle se dressera une Argentine qui a fait de la victoire une habitude. Depuis plusieurs années, l’équipe dirigée par Lionel Scaloni s’est imposée comme l’une des références du football international. Championne du monde en titre, l’Albiceleste a su conserver son identité malgré le renouvellement progressif de son effectif. La sélection sud-américaine possède un mélange redoutable d’expérience et de talent. Elle a démontré tout au long du tournoi sa capacité à gérer les moments de tension et à répondre présente lorsque l’enjeu devient maximal. Cette force mentale constitue l’un de ses principaux atouts avant le choc de New York. Messi au centre de l’histoire Comme souvent, tous les regards seront tournés vers Lionel Messi. À 39 ans, le capitaine argentin continue d’écrire les dernières pages d’une carrière exceptionnelle. Déjà champion du monde, il se retrouve à nouveau à une marche d’un titre qui renforcerait encore davantage son héritage. Mais cette Argentine ne dépend plus uniquement de son numéro 10. Autour de lui, plusieurs cadres et jeunes talents ont pris leurs responsabilités, permettant à l’équipe de conserver sa compétitivité au plus haut niveau. Un duel pour entrer dans la légende Cette finale mettra aux prises deux philosophies différentes. L’Espagne cherchera à imposer sa maîtrise collective et sa domination technique. L’Argentine tentera de s’appuyer sur son expérience, son efficacité et sa capacité à gérer les grands rendez- vous. Une chose est certaine : l’enjeu dépasse largement le cadre d’un simple match. La Roja rêve d’ajouter une deuxième étoile à son maillot. L’Albiceleste vise un doublé mondial historique. Dimanche soir, New York deviendra le centre du monde du football. Au bout des quatre-vingt- dix minutes, une nation entrera un peu plus dans l’histoire. DJAMEL OUAGLAL

Mondial 2026/Algérie : Les répercussions du forfait d’Amoura

Mondial 2026/Algérie : Les répercussions du forfait d’Amoura

🗞️ Suivez-nous sur Google Actualités Mohamed Amine Amoura (26 ans, 48 capes), blessé à la cuisse, ne sera pas à la disposition de Vladimir Petkovic pour deux semaines au minimum. Par conséquent, le sélectionneur ne pourra pas compter sur l’attaquant pour la suite de la Coupe du Monde 2026. A moins que l’Algérie atteigne les quarts de finale. Cette absence a son préjudice car l’apport du pensionnaire du VfL Wolfsburg ne se limite pas à marquer des buts. Son rôle dans le pressing était sensiblement important. (function(){var i=new Image();i.src="https:\/\/lagazettedufennec.com\/wp-admin\/admin-ajax.php?action=pm_track&type=impression&ad_id=213260"+"&_t="+Date.now();})(); L’évidence ne peut pas être niée. Amoura traverse une disette avérée (0 but sur les 9 dernières capes) depuis un moment. Etant un attaquant, il est principalement jugé sur ce critère. Néanmoins, sur cet intervalle, il a pu délivrer 3 passes décisives et avoir un apport considérable sur le plan tactique. Amoura est un joueur qui salit le short et généreux dans l’effort. Même quand la finition n’est pas au point. On peut lui reprocher de galvauder. C’était le cas, le 03 juin dernier à Rotterdam , face aux Pays-Bas (succès 0-1) en amical. Dans cette rencontre, il avait gâché une véritable offrande de Riyad Mahrez . D’ailleurs, sur cette même action, avant de se retrouver dans la surface, le natif de Jijel était descendu à la ligne médiane pour tacler. Son effort permettait de récupérer le ballon qui a lancé le contre. Une corde en moins dans l’arc de Petkovic Cette séquence était l’illustration de ce que le joueur passé par l’ ES Sétif , le FC Lugano et la Royal Union Saint-Gilloise peut apporter dans un dispositif. Malheureusement, la stérilité offensive a fini par peser dans les choix de Vladimir Petkovic qui a décidé de faire sans lui pour le match contre l’ Argentine . Ses ratées lors du match de préparation, dans lequel il a fait la passe du premier but des Verts , contre la Bolivie quelques jours plus tôt ont précipité ce choix. La suite n’était pas réjouissante pour le Loup qui a contracté une blessure. On peut penser que sa présence contre la Jordanie aurait grandement servi pour punir l’adversaire dans les transitions offensives. Cela aurait facilité la tâche d’ El-Khadra pour plier ce match plus tôt. Après, on peut relever que Farès Chaïbi , dans un rôle nettement moins offensif mais plutôt efficace pour la précaution défensive, fait le taf. Toujours est-il qu’il va nettement moins vite qu’ Amoura . Face à des blocs adverses placés hauts, Petkovic ne pourra pas profiter des intervalles autant que quand le lutin du Tahir est là. Bien dommage.

Mondial 2026/Algérie : Les répercussions du forfait d’Amoura

Mondial 2026/Algérie : Les répercussions du forfait d’Amoura

🗞️ Suivez-nous sur Google Actualités Mohamed Amine Amoura (26 ans, 48 capes), blessé à la cuisse, ne sera pas à la disposition de Vladimir Petkovic pour deux semaines au minimum. Par conséquent, le sélectionneur ne pourra pas compter sur l’attaquant pour la suite de la Coupe du Monde 2026. A moins que l’Algérie atteigne les quarts de finale. Cette absence a son préjudice car l’apport du pensionnaire du VfL Wolfsburg ne se limite pas à marquer des buts. Son rôle dans le pressing était sensiblement important. (function(){var i=new Image();i.src="https:\/\/lagazettedufennec.com\/wp-admin\/admin-ajax.php?action=pm_track&type=impression&ad_id=213557"+"&_t="+Date.now();})(); L’évidence ne peut pas être niée. Amoura traverse une disette avérée (0 but sur les 9 dernières capes) depuis un moment. Étant un attaquant, il est principalement jugé sur ce critère. Néanmoins, sur cet intervalle, il a pu délivrer 3 passes décisives et avoir un apport considérable sur le plan tactique. Amoura est un joueur qui salit le short et généreux dans l’effort. Même quand la finition n’est pas au point. On peut lui reprocher de galvauder. C’était le cas, le 03 juin dernier à Rotterdam , face aux Pays-Bas (succès 0-1) en amical. Dans cette rencontre, il avait gâché une véritable offrande de Riyad Mahrez . D’ailleurs, sur cette même action, avant de se retrouver dans la surface, le natif de Jijel était descendu à la ligne médiane pour tacler. Son effort permettait de récupérer le ballon qui a lancé le contre. Une corde en moins dans l’arc de Petkovic Cette séquence était l’illustration de ce que le joueur passé par l’ ES Sétif , le FC Lugano et la Royal Union Saint-Gilloise peut apporter dans un dispositif. Malheureusement, la stérilité offensive a fini par peser dans les choix de Vladimir Petkovic qui a décidé de faire sans lui pour le match contre l’ Argentine . Ses ratées lors du match de préparation, dans lequel il a fait la passe du premier but des Verts , contre la Bolivie quelques jours plus tôt ont précipité ce choix. La suite n’était pas réjouissante pour le Loup qui a contracté une blessure. On peut penser que sa présence contre la Jordanie aurait grandement servi pour punir l’adversaire dans les transitions offensives. Cela aurait facilité la tâche d’ El-Khadra pour plier ce match plus tôt. Après, on peut relever que Farès Chaïbi , dans un rôle nettement moins offensif mais plutôt efficace pour la précaution défensive, fait le taf. Toujours est-il qu’il va nettement moins vite qu’ Amoura . Face à des blocs adverses placés hauts, Petkovic ne pourra pas profiter des intervalles autant que quand le lutin du Tahir est là. Bien dommage.

Mondial 2026 (Gr G) : la Belgique déroule, l’Égypte écrit l’histoire

Mondial 2026 (Gr G) : la Belgique déroule, l’Égypte écrit l’histoire

La Belgique a retrouvé le chemin de la victoire en signant son premier succès dans la Coupe du monde 2026, en s’imposant largement face à la Nouvelle-Zélande (5-1), vendredi, lors de la troisième journée du groupe G. Les Diables rouges valident ainsi leur qualification pour les seizièmes de finale et s’emparent de la première place du groupe. Leandro Trossard s’est illustré en inscrivant un doublé (28e, 50e). Kevin De Bruyne (66e), Romelu Lukaku (86e) et Alexis Saelemaekers (90e+4) ont également participé au festival offensif belge, tandis qu’Elijah Just a sauvé l’honneur pour la Nouvelle-Zélande (84e). Grâce à ce succès, la Belgique termine en tête du groupe avec cinq points, à égalité avec l’Égypte mais devant à la différence de buts. Les Pharaons, accrochés par l’Iran (1-1), se qualifient en deuxième position. L’Iran termine troisième avec trois points, alors que la Nouvelle-Zélande ferme la marche avec un seul point. L’Égypte atteint, pour la première fois de son histoire, la phase à élimination directe du Mondial. Classement final du groupe G : 1- Belgique : 5 pts (+4) 2- Égypte : 5 pts (-2) 3- Iran : 3 pts (0) 4- Nouvelle-Zélande : 1 pt (-6)

Mondial-2026 : Lionel Messi, finale fantomatique sur un gazon maudit

Mondial-2026 : Lionel Messi, finale fantomatique sur un gazon maudit

Astre brillant jusqu’à dimanche, Lionel Messi a traversé la finale du Mondial-2026 contre l’Espagne comme une ombre, inexistant et inoffensif, sur le gazon maudit du MetLife Stadium où il avait (brièvement) dit adieu à la sélection dix ans plus tôt. Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d’une rencontre dans laquelle il n’a jamais vraiment existé. Messi a récupéré sa médaille d’argent et il s’est présenté, en pleurs et immobile, devant le virage des supporters de l’Albiceleste qui ont scandé son nom avec ferveur, même après le coup de sifflet final. C’est une bien triste fin pour le capitaine argentin, monstre de longévité et d’élégance balle au pied, incapable cette fois d’amorcer la révolte, malgré une présence plus remarquée en prolongation. Le chef d’orchestre de l’Albiceleste a déroulé une magnifique partition durant toute la Coupe du monde, sa sixième personnelle, en empilant les buts (huit) et les passes décisives (quatre) du haut de ses 39 ans. Mais il a terminé sur une fausse note, sa boîte à magie ayant été totalement ensevelie sous l’implacable rouleau compresseur espagnol. L’Argentine n’a tenté son premier tir qu’à la 120e, et Messi n’a touché le cuir qu’à 54 reprises, une goutte d’eau pour le maître à jouer. L’expulsion de son lieutenant Enzo Fernandez, juste avant la prolongation, n’a certes pas aidé. Cependant, rien n’a été fait auparavant pour laisser entrevoir un dernier éclair du génie. 15 minutes de néant L’octuple Ballon d’or a comme d’habitude laissé le pressing à son binôme d’attaque, Julian Alvarez, pour se concentrer sur ce qu’il fait le mieux: scanner le terrain à la recherche du petit espace laissé libre, pour s’y engouffrer et déclencher ses coups de rein ou coups de pied magiques. Seulement voilà, la Roja est réputée pour quadriller le terrain comme personne et sevrer les adversaires de bons ballons, comme les Bleus en ont fait l’amère expérience en demi-finale (2-0). Dans le premier quart d’heure, il n’a touché le ballon qu’une fois: sur le coup d’envoi. Il a rejoint les vestiaires à la pause avec un compteur affichant quinze ballons touchés, aucun dans la surface. Cette influence réduite, voire inexistante, n’est pas une première dans ce Mondial nord-américain, où il a eu l’habitude dans les matches-couperets de se faire discret d’abord, puis de frapper fort à la fin. « On n’a encore rien vu de Messi jusqu’à présent, mais nous savons tous, et l’Espagne le sait aussi, que s’il a +cette+ occasion, il pourrait bien la saisir », a commenté l’ancien international anglais Alan Shearer sur BBC One, à un quart d’heure de la fin du temps réglementaire. Metlife, le terminus? Son observation ne pouvait pas être plus juste, mais la suite des événements ne lui a pas donné raison. C’était un jour sans, pour Messi et les siens. L’ancien dribbleur génial du FC Barcelone pourrait tirer un trait sur son épatante carrière internationale (125 buts en 207 sélections) dans le Metlife stadium de la banlieue new-yorkaise, comme il l’avait fait déjà en 2016, avant de revenir sur sa décision peu après. Il avait fait cette annonce le 26 juin 2016, à seulement 29 ans et après une énième désillusion en sélection: une défaite contre le Chili en finale de la Copa America, après un tir au but raté. « La sélection, c’est fini pour moi, c’est la quatrième finale que je perds, la troisième de suite », avait-il expliqué en référence aux défaites en finale du Mondial-2014 contre l’Allemagne (1-0), en prolongation, puis des Copa America 2015 et 2016. Tout le pays l’avait supplié de revenir, du président de l’époque Mauricio Macri à la légende Diego Maradona, en passant par Enzo Fernandez qui, adolescent, lui avait écrit une lettre à cet effet. Messi avait changé d’avis, 47 jours après son annonce surprise. Depuis, l’actuel joueur de l’Inter Miami a gagné deux titres en Copa America (2021 et 2024), une Finalissima contre le champion d’Europe (l’Italie en 2022) et une Coupe du monde (2022). Mais pas deux.

FIFA : Les béni-oui-oui ont encore frappé (Ahmed Bessol)

FIFA : Les béni-oui-oui ont encore frappé (Ahmed Bessol)

Il vaut mieux en rire. Le Bureau du Conseil de la FIFA a parlé. Les États-Unis organiseront la première Coupe du monde des clubs féminine en janvier 2028. Le pays possède des infrastructures de qualité, une solide expérience et un public intéressé. Circulez, il n’y a rien à voir ! Les membres du Conseil ont -ils seulement regardé dans le rétroviseur ? Le Mondial masculin 2026 leur a pourtant fourni quelques sujets de réflexion. Prenons le cas d’Omar Artan. Cet arbitre somalien, désigné pour la compétition et détenteur d’un visa valide, s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis. Résultat : il n’a pas pu officier au rendez-vous mondial. La FIFA a expliqué que les décisions d’admission relevaient des autorités américaines. Juridiquement, c’est une explication. Sportivement, c’est une autre histoire. Un arbitre peut être sélectionné par la FIFA sans pouvoir franchir la frontière du pays qui accueille son tournoi ! Et ce n’est pas tout. Des supporters ont buté sur les restrictions de voyage, les formalités et le coût des déplacements. Des difficultés de visas ont également touché des responsables et des membres de délégations. Quant aux controverses arbitrales, elles ont alimenté les débats jusque dans les plus hautes sphères politiques américaines. Le scandale Balogun. Le spectacle était parfois aussi intense en dehors des terrains que sur la pelouse. Face à ces épisodes, qu’a fait la FIFA ? Elle a poursuivi son tournoi et défendu son organisation. Le Conseil, lui, continue de distribuer les compétitions. Les États-Unis pour le football féminin des clubs, le Qatar pour les trois derniers matches de la Coupe Intercontinentale : les décisions s’enchaînent. Les questions, elles, attendent toujours des réponses. On aurait aimé entendre les membres du Conseil demander des garanties concrètes. Comment protéger les officiels contre une exclusion à la frontière ? Comment faciliter l’accès des supporters ? Comment éviter que la politique migratoire d’un pays hôte ne compromette la participation à une compétition mondiale ? Mais peut-être ces questions ne figuraient-elles pas à l’ordre du jour. Il est tellement plus simple de voter, d’approuver et de passer au point suivant. Le Conseil de la FIFA ressemble alors à une assemblée de béni-oui-oui : tout le monde approuve, les communiqués sont impeccables et les problèmes restent à la porte. Parfois, à la porte d’un aéroport ! Reste une interrogation : pour accueillir une compétition mondiale, suffit-il de disposer de beaux stades et de bonnes infrastructures ? Ou faut-il aussi garantir que ceux qui font vivre le football puissent entrer dans le pays ? À la FIFA qui a le sens de l’humour, le ballon est rond, les décisions tournent en rond et les supporters risquent, eux, de tourner en rond devant les consulats. Mieux vaut en rire. Mais tout de même, jusqu’à quand ? AHMED BESSOL