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92 résultats pour "medea-le-theatre-point-dorgue-des-soirees-ramadanesques-1330218fr"

Médéa : Le théâtre, point d’orgue des soirées ramadanesques

Médéa : Le théâtre, point d’orgue des soirées ramadanesques

La clôture du programme d’animation des soirées du mois sacré a été marquée par une cérémonie, organisée jeudi dernier à la maison de la Culture Hassan-El Hassani de Médéa, en présence de cadres du secteur, de figures emblématiques de la culture et d’un membre du Conseil supérieur de la jeunesse. L’événement coïncidait avec la célébration […] The post Médéa : Le théâtre, point d’orgue des soirées ramadanesques appeared first on Le Jeune Indépendant .

Soirées ramadanesques à Médéa  : Un programme d’animation pour tous les goûts

Soirées ramadanesques à Médéa : Un programme d’animation pour tous les goûts

La direction de la culture et des arts de la wilaya de Médéa a mis à contribution les acteurs de la scène culturelle et artistique pour élaborer un programme d’animation couvrant les soirées du mois de Ramadhan répondant aux goûts d’un large public. Concocté en collaboration avec le commissariat des cultures populaires locales, des associations culturelles et […] The post Soirées ramadanesques à Médéa : Un programme d’animation pour tous les goûts appeared first on Le Jeune Indépendant .

Soirées ramadanesques à Tizi Ouzou : Un riche programme concocté

Soirées ramadanesques à Tizi Ouzou : Un riche programme concocté

Comme tous les ans, lors du mois sacré du Ramadhan, la direction de la culture et des arts de la wilaya de Tizi Ouzou a veillé à concocter un programme culturel devant rendre les soirées agréables à vivre après la journée du jeûne. Dans son communiqué, l’institution que dirige Mme Nabila Gouméziane a annoncé que le […] The post Soirées ramadanesques à Tizi Ouzou : Un riche programme concocté appeared first on Le Jeune Indépendant .

Soirées économiques ramadanesques  :  Débats sur les défis économiques des entreprises

Soirées économiques ramadanesques : Débats sur les défis économiques des entreprises

Les défis économiques actuels et futurs auxquels doivent faire face les entreprises algériennes ont été en débattus lors d’une rencontre intitulée « Soirées économiques ramadanesques », à laquelle ont pris part des chefs d’entreprise, des experts économiques et des représentants d’organismes publics et privés. La nécessité d’identifier des marchés internationaux, plus attractifs, pour les produits algériens, a […] The post Soirées économiques ramadanesques : Débats sur les défis économiques des entreprises appeared first on Le Jeune Indépendant .

Soirées ramadanesques : l’institut Cervantès concocte un riche programme

Soirées ramadanesques : l’institut Cervantès concocte un riche programme

Dans le cadre des nuits du ramadan, l’ambassade d’Espagne en Algérie et l’institut Cervantès d’Alger ont élaboré un riche programme culturel et artistique. De nombreuses activités seront proposées au siège de l’institut Cervantès. Le programme prévoit des tables rondes, des lectures, des récitals poétiques et de la musique. Une conférence sur la musique andalouse est […] L’article Soirées ramadanesques : l’institut Cervantès concocte un riche programme est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .

5e journée du championnat de Superdivision messieurs — Le derby USMA–MCA en point d’orgue

5e journée du championnat de Superdivision messieurs — Le derby USMA–MCA en point d’orgue

La cinquième journée du championnat national de Superdivision messieurs débutera aujourd’hui et s’étalera jusqu’à samedi. Plusieurs affiches retiennent l’attention, notamment NBS–USMB et RCB–WOB, avant le grand derby algérois entre l’USMA et le MCA, samedi à la Coupole. La Superdivision messieurs poursuit son rythme soutenu avec une cinquième journée qui promet, encore une fois, son lot de suspense. Après quatre journées, les premières tendances commencent à se dégager, mais les écarts restent très faibles entre plusieurs formations. Et avec le système de classement en vigueur, où une victoire rapporte deux points et une défaite un point, chaque résultat peut rapidement modifier la hiérarchie. En tête, le NB Staoueli et le MC Alger sont toujours invaincus et comptent huit points chacun. Derrière, le CS Tlemcen, le Widad de Boufarik et l’USM Blida suivent avec sept points. L’USMA, le RCB, le NAHD et le CRBS comptent six unités. La cinquième journée, programmée sur trois jours, pourrait donc provoquer de nouveaux changements, avec en point d’orgue le très attendu derby algérois. Ainsi, le match le plus attendu de cette cinquième journée aura lieu samedi à 16h, à la Coupole, entre l’USM Alger et le MC Alger. Le MCA arrive dans la capitale avec le statut de co-leader et surtout avec un bilan parfait de quatre victoires en quatre rencontres. Le Doyen a réalisé un début de championnat particulièrement convaincant, avec notamment une victoire retentissante à Boufarik face au WOB (81-80), au terme d’un scénario spectaculaire. Le Mouloudia a ensuite confirmé en dominant le WRB El-Eulma et conserve ainsi huit points au classement. Une victoire dans le derby lui permettrait de préserver son invincibilité et de mettre davantage de pression sur le NBS. L’USMA veut frapper un grand coup En face, l’USM Alger affiche un bilan de deux victoires et de deux défaites, soit six points au total. Les Rouge et Noir ont commencé leur saison par une victoire contre l’US Sétif, avant de subir un revers face à l’USMB. Ils se sont ensuite relancés contre le CMO, avant de céder face au WOB lors de la quatrième journée (66-63). Le derby arrive donc à un moment important pour les Usmistes. Une victoire contre le MCA permettrait non seulement de faire tomber l’une des deux dernières équipes invaincues du championnat, mais aussi de revenir à hauteur des formations du haut du tableau. Un derby qui peut peser lourd Au-delà de la rivalité entre les deux clubs, l’enjeu sportif sera considérable. Le MCA joue pour conserver sa place de leader, tandis que l’USMA cherchera à réduire l’écart avec les équipes de tête. Dans un championnat où la victoire rapporte deux points et la défaite un seul, une victoire dans ce genre d’affiches peut faire une véritable différence au classement. Et compte tenu de la proximité entre les équipes, le moindre succès ou revers pourrait provoquer plusieurs changements dans la hiérarchie. Une journée à plusieurs enjeux Après quatre journées, le NBS et le MCA dominent donc le classement avec huit points chacun et restent les deux seules formations invaincues. Derrière, le CST, le WOB et l’USMB suivent avec sept points. L’USMA, le RCB, le NAHD et le CRBS comptent six points, tandis que le CSCDK, l’USS et le WRBEE totalisent cinq unités. La cinquième journée offre ainsi plusieurs confrontations directes susceptibles de redistribuer les cartes. Mais tous les regards finiront par converger vers la Coupole, samedi après-midi. USMA–MCA : deux équipes aux ambitions élevées, une rivalité historique et deux points particulièrement précieux à aller chercher. La Superdivision messieurs s’apprête à vivre une nouvelle journée où chaque possession pourrait compter. Walim Mansouri

Soirées Ramadanesques: Chemsou Freeklane envoûte le public algérois

Soirées Ramadanesques: Chemsou Freeklane envoûte le public algérois

Le chanteur Chemsou Freeklane, de son vrai nom Chemseddine Abbacha, a mis le feu à la scène, lors d’un concert magistral abrité mardi soir par la salle Ibn Khaldoune, dans le cadre des soirées du Ramadan organisées par l’Etablissement Art et culture. Deux heures de musique ont permis au public venu en masse, de passer […] The post Soirées Ramadanesques: Chemsou Freeklane envoûte le public algérois appeared first on Le Jeune Indépendant .

Assainissement du foncier agricole à Médéa : Le wali insiste sur la transparence

Assainissement du foncier agricole à Médéa : Le wali insiste sur la transparence

La situation du foncier agricole a été le point focal de la réunion du comité technique chargé de l’assainissement du foncier agricole dans la wilaya de Médéa, sous la présidence du wali Djillali Doumi, en présence du secrétaire général de la wilaya, du directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG) et des membres […] The post Assainissement du foncier agricole à Médéa : Le wali insiste sur la transparence appeared first on Le Jeune Indépendant .

Théâtre régional d’Oran: Des soirées musicales  et théâtrales durant le mois sacré

Théâtre régional d’Oran: Des soirées musicales et théâtrales durant le mois sacré

Les soirées du mois de ramadhan ne passent pas sans un programme artistique. Comme chaque année, les établissements culturels ont élaboré des menus spéciaux pour l’occasion. Le théâtre régional Abdelkader-Alloula d’Oran a programmé seize soirées théâtrales et musicales pour l’animation de la scène culturelle durant le mois de ramadhan, a-t-on indiqué auprès de cet établissement […]

Oran/Soirées ramadanesques: les familles investissent le nouveau jardin de "hai Seddikia"

Oran/Soirées ramadanesques: les familles investissent le nouveau jardin de "hai Seddikia"

ORAN - Le nouveau jardin de "hai Seddikia", à l'est d’Oran, enregistre une forte affluence des familles durant les soirées ramadansesques, a-t-on constaté. Non encore livré officiellement, cet espace réalisé sur l'ex site "Batimate Taliane" est pris d'assaut après l"'iftar", par des familles à la recherche de détente pour passer un moment agréable jusqu’à une heure tardive. Depuis le premier jour du mois du ramadhan, les familles se rendent, après la prière de "Tarawih", à ce parc qui renferme des espaces verts et des aires de jeux et de divertissement pour enfants. La mosquée "En-Naamane Ibn El Bachir" au milieu, relookée pour la circonstance, donne au parc une touche esthétique. Sa façade chichement façonnée et dotée d’éclairage offre une vue rayonnante le soir. Les travaux de réalisation et d’aménagement de ce parc à "hai Seddikia", couvrant une superficie de 12 hectares, touchent à leur fin et sont en phase de retouches. Les travaux restants comportent l’aménagement d'un jardin de l'autre côté de la route. Une fois les travaux achevés, cet espace constituera une nouvelle destination pour les familles en quête de repos et de distraction. Ce nouvel ensemble récréatif comprend des espaces verts et des terrains de football, de tennis et de pétanque, ainsi que des pizzerias et des cafétérias. Dans le cadre des travaux d’aménagement, un chemin sera ouvert reliant le parc au boulevard de Cuba pour faciliter la circulation sur cet axe.

Soirées d’été à Tizi Ouzou: Samir Saadaoui enflamme  le théâtre de verdure Mohia

Soirées d’été à Tizi Ouzou: Samir Saadaoui enflamme le théâtre de verdure Mohia

Le théâtre en plein air Abdallah-Mohia de la ville de Tizi Ouzou était archicomble lundi soir, à l’occasion du concert animé par le chanteur de musique rythmée kabyle, Samir Saadaoui. Par Hamid Messir Les responsables de la Direction de la culture ont été contraints de suspendre la vente des billets du spectacle une fois entamée, […]

Baddari inspecte à Médéa le premier détecteur de feux de forêts à distance

Baddari inspecte à Médéa le premier détecteur de feux de forêts à distance

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a inspecté, samedi à Médéa, le détecteur de feux de forêts à distance mis au point par le Centre de développement des technologies avancées (CDTA). Le détecteur de feux de forêts à distance se décline sous la forme d’une station fixe, installée […] The post Baddari inspecte à Médéa le premier détecteur de feux de forêts à distance appeared first on Algerie Eco .

Blida : Des soirées shopping jusqu’à l’heure du S’hour

Blida : Des soirées shopping jusqu’à l’heure du S’hour

Une grande effervescence caractérise les derniers jours du mois de Ramadhan les marchés et commerces du prêt à porter de Blida, devenus le point de convergence d’un nombre considérable de citoyens de différentes wilayas, attirés par la diversité et la variété des marchandises proposées, mais surtout par les horaires d’ouverture qui s’étendent jusqu’à l’heure du […] The post Blida : Des soirées shopping jusqu’à l’heure du S’hour appeared first on Le Jeune Indépendant .

Théâtre du point : avant-première de la pièce « Nostalgie »

Théâtre du point : avant-première de la pièce « Nostalgie »

Le Théâtre Municipal d’Alger-centre-ville a accueilli, jeudi soir, l’avant-première de la pièce « Nostalgie », produite par la coopérative « Le Théâtre du Point » à Oran et mise en scène par Lakhdar Mansouri, qui restitue la recherche de sens et de compréhension par un artiste en besoin de reconnaissance. « Nostalgie » est une adaptation de la pièce « L’histoire des […] L’article Théâtre du point : avant-première de la pièce « Nostalgie » est apparu en premier sur Dzair Scoop .

Médéa : Coup d’envoi de la 15e édition du Festival national du théâtre comique

Médéa : Coup d’envoi de la 15e édition du Festival national du théâtre comique

MEDEA - Le coup d’envoi de la 15e édition du Festival national du théâtre comique (Fntc), qui s’étalera jusqu’au 4 juillet, a été donné, lundi soir, à la maison de la culture Hassan-El-Hassani de Médéa, en présence de comédiens, d'artistes, d'auteurs, ainsi que d’une foule nombreuse venue assister à cet évènement culturel. S’exprimant à l’occasion de l’ouverture de cette manifestation, le commissaire du Festival national du théâtre comique, Saïd Benzergua a mis en exergue l'apport du 4e art dans la lutte pour l'indépendance du pays, citant le parcours exemplaire des pionniers du théâtre algérien, tels que Mahieddine Bechtarzi, Mohamed Touri, Hassan el-Hassani et tant d’autres comédiens qui "ont transformé le théâtre en une arme redoutable contre l’occupation", a-t-il indiqué. A cette occasion, le ministre de la Culture et des Arts, Zouheir Bellalou, a salué, dans une lettre lue en son nom par le directeur du Théâtre national Mahieddine Bechtarzi, Mohamed Yahiaoui, la lutte et le sacrifice des hommes de culture pour le recouvrement de l’indépendance de l’Algérie et leur rôle dans l’édification de l'Etat. "Le Festival national du théâtre comique est un acquis important pour la famille culturelle et s’est employé, à travers ses différentes éditions, à traduire les aspirations de la société", a ajouté le ministre, appelant les hommes de culture et des arts à "rester fidèle à la société et au pays". Sept pièces théâtrales sont en lice pour décrocher la "Grappe d'Or" lors de ce festival placé sous le slogan "Médéa : 100 ans de théâtre". Il s'agit de "Wa akhiren" (Enfin) du théâtre régional Abderrahmane Bouguermouh (Bejaia), "Ed-Doub" (l'Ours) produite par l'association "Massini" d'Adrar, "Khems Ensa wa araba" (Cinq femmes et un chariot) du théâtre régional Mustapha Kateb de Souk-Ahras, "Khoutoubate Kelb" (noces de chien) réalisée par la Maison de la culture et des arts de Jijel avec le concours de l'association "Tiziri". Le commissariat du Fntc fait part aussi de la sélection des pièces "EL-Ain Bel Ain" (Oeil pour oeil) de l'association culturelle et de musique classique de Setif, "En-Nisf El-Akher" (l'Autre moitié) de l'association culturelle et du théâtre "El-Moutalate el waki" de Guelma et "El-Warta" (Embarras) de l'association "Chabab wa Founoune" de la ville de Tablat (Médéa).

Théâtre régional de Tizi-Ouzou: le one man show "Dz Dreams" ouvre le bal des soirées du Ramadhan

Théâtre régional de Tizi-Ouzou: le one man show "Dz Dreams" ouvre le bal des soirées du Ramadhan

TIZI-OUZOU - Le public du Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi-Ouzou (TRTO) était au rendez-vous, jeudi dans la soirée, avec le one man show "Dz Dreams" de Omar Zaouidi, en ouverture du programme d'animation tracé par cet établissement culturel pour le mois sacré de Ramadhan. Pendant plus d'une heure de temps, le comédien a enchanté le public avec sa performance humoristique qui traite du quotidien d'une large frange de la société, la jeunesse, qui aspire à une vie meilleure en faisant face à ses aléas quotidiens. A travers l'histoire d'un jeune homme qui au moment de contracter son mariage découvre une erreur dans son état civil, et pour qui commence alors une course contre la montre pour la corriger, Zaouidi, avec un humour incisif et constructif en même temps, peint un tableau saisissant sur la jeunesse et le contraste entre le rêve et la réalité. Vingt trois (23) spectacles, dont huit (8) pour enfants, sont au programme des soirées du TRTO, qui s'étaleront jusqu'au 7 avril prochain. Un concours pour enfants "Liberté pour Palestine" sera, également, organisé "en pensée et solidarité avec les enfants et le peuple palestiniens qui vivent une véritable tragédie depuis près de 7 mois", a souligné à l'APS, le directeur de l'établissement, Abderrahmane Zaaboubi. Plusieurs autres animations et activités artistiques, cinéma, musique et spectacles pour enfants, sont organisées au niveau de différents établissements culturels à travers la wilaya durant les soirées du Ramadhan.

Le Théâtre Régional d'Oran : 16 soirées musicales et théâtrales programmées durant le mois du Ramadhan

Le Théâtre Régional d'Oran : 16 soirées musicales et théâtrales programmées durant le mois du Ramadhan

ORAN - Le Théâtre Régional Abdelkader-Alloula d'Oran a programmé 16 soirées théâtrales et musicales pour l'animation de la scène culturelle durant le mois de Ramadhan, a-t-on indiqué, samedi, auprès de cet établissement culturel. Ce programme, qui débutera le 7 mars, mettra en avant la diversité artistique locale et nationale avec la participation de figures célèbres, a souligné le directeur du théâtre, Mourad Senoussi, dans une déclaration à l'APS. Depuis le 27 février dernier, le Théâtre Régional d'Oran a lancé un système de réservation électronique avant les spectacles, a-t-il rappelé. Huit soirées théâtrales sont programmées avec la présentation de trois nouvelles productions, à savoir "Hadjrat sbar" (La pierre de la patience) par le TR Oran, "El Arbaa La» (Les Quatre Non) du metteur en scène Mohamed Addar, et "Baghi nechie" (Je veux être célèbre) de Mohamed Mihoubi, ainsi qu'une improvisation théâtrale par la troupe "Drol-Madar" et une pièce "Houria et les yeux verts" de l'artiste Zahra Hamiti. Le public oranais pourra également assister à la pièce "Ma qabl Ennour" (Avant la Lumière) de la troupe du Nouveau Théâtre d'Oran, réalisée et écrite par le jeune dramaturge Benhamou Zino. Cette œuvre met en lumière la brutalité de l'attentat terroriste perpétré par l'Organisation de l'armée secrète (OAS) à la place "Tahtaha" dans le cœur du quartier "Mdina Jdida" d'Oran, le 28 février 1962. A l'occasion du 31e anniversaire du décès de l'artiste dramaturge Abdelkader Alloula, le Théâtre Régional d'Oran organisera une soirée culturelle sur le thème "Le Théâtre d'Alloula et la recherche scientifique", animée par un panel d'universitaires et de chercheurs en art théâtral. Lors de cette soirée, une plateforme numérique sera lancée, contenant l'archivage complet des œuvres de ce metteur en scène, afin de soutenir les chercheurs, étudiants et professionnels du théâtre en Algérie, en hommage à ce grand artiste, victime du terrorisme le 10 mars 1994, souligne-t-on. Par ailleurs, le public pourra également assister à des soirées musicales variées, interprétées par plusieurs groupes et artistes, dont Houari Benchenat, Brahim Hadj Kacem, Abdelkader Chaou, Leïla Borsali et autres.

Blida : Des soirées sous le signe de la culture

Blida : Des soirées sous le signe de la culture

Pour égayer les soirées ramadanesques après la prière des Tarawih, la direction de la culture de la wilaya de Blida a soigneusement élaboré un programme aussi riche que varié pour permettre à l’ensemble des citoyens de quelques communes programmées de profiter dans une ambiance chaleureuse des soirées ramadanesques. Plusieurs artistes de renom sont présents pour […] L’article Blida : Des soirées sous le signe de la culture est apparu en premier sur El Watan .

Blida : Des soirées sous le signe de la culture

Blida : Des soirées sous le signe de la culture

Pour égayer les soirées ramadanesques après la prière des Tarawih, la direction de la culture de la wilaya de Blida a soigneusement élaboré un programme aussi riche que varié pour permettre à l’ensemble des citoyens de quelques communes programmées de profiter dans une ambiance chaleureuse des soirées ramadanesques. Plusieurs artistes de renom sont présents pour […] L’article Blida : Des soirées sous le signe de la culture est apparu en premier sur El Watan .

Ecrire le théâtre, interroger la mémoire

Ecrire le théâtre, interroger la mémoire

Né en novembre 1945, Naïmi appartient à une génération singulière. Il a connu les dernières années de l’Algérie coloniale et vécu l’Indépendance à l’âge de seize ans. Son parcours artistique s’inscrit ainsi dans les premières décennies d’un pays qui devait simultanément se reconstruire, instituer de nouvelles structures et inventer les formes culturelles susceptibles d’exprimer une société en transformation. Le théâtre se trouvait au cœur de cette recherche. Une génération devant la scène Au lendemain de l’Indépendance, le théâtre algérien ne partait évidemment pas de rien. Il héritait de pratiques militantes, populaires et professionnelles, mais aussi d’une expérience de la scène profondément liée aux bouleversements politiques et sociaux.La question était alors de savoir quel théâtre pouvait naître d’une société nouvellement indépendante. Devait-il prolonger les formes existantes ? Se mettre au service d’une pédagogie sociale ? Rechercher une identité nationale ? Ou, au contraire, expérimenter librement de nouveaux langages ? Ces interrogations ont produit une histoire théâtrale plus complexe que ne le laisse parfois apparaître le récit rétrospectif. C’est dans cette complexité que prend place l’itinéraire de Kaddour Naïmi. Son parcours n’obéit pas à une ligne institutionnelle parfaitement rectiligne. Il traverse le théâtre, l’écriture, le cinéma et différentes expériences de création. Cette mobilité n’est pas seulement une caractéristique biographique. Elle révèle une conception de l’artiste comme chercheur, peu disposé à considérer une forme donnée comme définitive. Le Théâtre de la Mer : l’expérience plutôt que l’institution L’évocation du Théâtre de la Mer constitue l’un des points qui donnent au livre une portée particulière. Il ne faut pas seulement considérer cette expérience à travers les spectacles qu’elle a produits. Il faut également l’appréhender comme une tentative de penser autrement l’acte théâtral. Le théâtre peut être institution. Il peut être métier. Il peut être spectacle.Mais il peut aussi être laboratoire. Le Théâtre de la Mer appartient à cette dernière dimension : celle d’une pratique qui cherche son langage en expérimentant les rapports entre l’artiste, la scène, le public et la société. C’est précisément ce type d’expérience qui pose un problème à la mémoire culturelle. Les institutions laissent des archives, les grandes productions laissent des références, les carrières consacrées laissent des filiations. Les expériences plus fragiles, plus expérimentales ou plus indépendantes laissent souvent moins de traces. Elles ne disparaissent pourtant pas nécessairement. Elles deviennent simplement plus difficiles à retrouver. L’artiste face aux catégories Le parcours de Naïmi présente à cet égard une autre caractéristique : sa difficulté à entrer durablement dans une catégorie. L’histoire littéraire et artistique aime les classifications. Elle distingue les générations, les écoles, les mouvements, les périodes. Ces catégories sont utiles pour comprendre. Mais elles peuvent également produire des zones d’ombre. L’artiste qui se situe à la frontière de plusieurs domaines échappe plus facilement aux récits constitués. Naïmi est précisément de ceux qui déplacent les frontières. Son expérience théâtrale ne peut être séparée de sa réflexion sur l’art, pas plus que son travail cinématographique ne peut être entièrement isolé de sa conception de la scène. Cette continuité constitue l’un des intérêts majeurs de son parcours. Beauté, vérité, bonté Le titre du livre donne la clé d’une partie de cette démarche : Beauté, Vérité, Bonté. Trois notions qui semblent appartenir à un vocabulaire ancien et qui, précisément pour cette raison, prennent aujourd’hui une tonalité presque provocatrice. La beauté n’est pas ici seulement une question de forme. La vérité n’est pas uniquement celle du récit. La bonté ne renvoie pas à une morale simpliste. Ces trois termes peuvent être compris comme les trois exigences d’un même rapport à l’art : rechercher une forme qui ne soit pas vide, une parole qui ne soit pas mensongère et une création qui conserve une dimension humaine. Le théâtre apparaît alors comme une pratique de connaissance. On y joue des personnages, mais on y interroge aussi l’être humain. On y construit des situations fictives, mais pour mieux regarder la réalité. On y invente un monde provisoire afin de pouvoir revenir autrement au monde réel. Cette conception donne au livre une portée qui dépasse le simple récit de carrière. Écrire contre l’effacement Il faut également considérer le livre comme un acte de mémoire. Toute mémoire est une sélection. Elle conserve certaines choses et en abandonne d’autres. La mémoire culturelle n’échappe pas à cette règle. Ce qui est abondamment publié, étudié, représenté et enseigné acquiert progressivement une apparence de centralité. À l’inverse, ce qui est moins transmis finit par paraître secondaire, même lorsque son importance historique mériterait une autre attention. L’oubli culturel n’a donc pas toujours besoin d’un geste volontaire. Il peut résulter de l’absence. Absence de réédition. Absence d’archives accessibles. Absence de recherche. Absence de transmission. C’est ici que l’ouvrage de Naïmi acquiert une dimension particulière. Écrire sur son parcours, c’est faire revenir dans le champ de la discussion une expérience qui aurait pu demeurer enfermée dans la mémoire de ceux qui l’ont vécue.Le livre devient ainsi une archive. Mais une archive vivante : une archive qui demande à être discutée. Une autre histoire du théâtre algérien ? La question n’est donc pas de savoir s’il faudrait remplacer une histoire du théâtre algérien par une autre. Il serait plus fécond de chercher à l’élargir. Les grandes figures consacrées appartiennent légitimement au patrimoine théâtral national. Mais elles ne peuvent à elles seules épuiser la diversité des expériences qui ont façonné la scène algérienne. L’histoire d’un théâtre est aussi celle de ses marges, de ses tentatives inabouties, de ses expérimentations et de ses créateurs dont la postérité n’a pas toujours été à la hauteur du travail accompli. Le Théâtre de la Mer invite précisément à cette relecture. Non comme un monument qu’il faudrait artificiellement ériger, mais comme une expérience à replacer dans le mouvement général de la création algérienne. De ce point de vue, Naïmi ne demande pas seulement que l’on parle de lui. Son parcours nous oblige à poser une question plus importante : qu’avons-nous oublié de notre propre histoire culturelle ? La solitude de l’artiste indépendant Il existe enfin, dans le parcours de Naïmi, une dimension plus intime : celle de l’artiste qui poursuit son chemin sans bénéficier nécessairement de la reconnaissance institutionnelle correspondant à son expérience. Cette situation n’est pas propre à l’Algérie. L’histoire des arts est remplie de créateurs reconnus tardivement, de trajectoires restées longtemps périphériques et d’œuvres redécouvertes après leur disparition. Mais elle prend une signification particulière dans un pays dont la mémoire culturelle contemporaine reste encore largement à écrire. La question de la marginalité ne doit donc pas être abordée seulement sous l’angle de l’injustice personnelle. Elle peut être envisagée comme un révélateur. Que dit la marginalisation d’un artiste sur les mécanismes de consécration d’une époque ? Que révèle-t-elle des rapports entre création et institution ? Et surtout, que perd une culture lorsqu’elle ne conserve qu’une partie de sa propre diversité ? Le livre comme recommencement Avec Théâtre : Beauté, Vérité, Bonté, Kaddour Naïmi ne ferme donc pas un chapitre. Il en rouvre un. Son livre appartient à ces œuvres rétrospectives qui ne regardent le passé que pour mieux interroger le présent. Près de six décennies après les débuts de son parcours artistique, l’auteur revient sur une période où le théâtre algérien cherchait encore ses formes et ses équilibres. Mais son témoignage ne vaut pas seulement pour ce qu’il nous apprend sur une trajectoire individuelle. Il vaut pour les questions qu’il laisse ouvertes. Le Théâtre de la Mer mérite-t-il une nouvelle étude ? Quelles autres expériences théâtrales de l’après-Indépendance ont disparu de la mémoire collective ? Quels artistes n’ont pas trouvé leur place dans les récits consacrés ? Et comment transmettre aux nouvelles générations une histoire qui ne soit ni officielle ni contre-officielle, mais simplement plus complète ? Ce sont peut-être là les véritables enjeux du livre. Car lorsqu’un artiste revient sur son passé, il ne fait pas nécessairement œuvre de nostalgie. Il peut aussi rendre possible une redécouverte. Et lorsque cette redécouverte concerne non seulement un homme, mais une expérience collective, le livre cesse d’être un simple témoignage autobiographique. Il devient une invitation à relire. À retrouver, derrière les noms consacrés, les chemins moins visibles. À comprendre que la mémoire d’une culture ne se construit pas uniquement avec ce qu’elle a choisi de retenir, mais également avec ce qu’elle doit encore apprendre à regarder. C’est dans cet espace, entre mémoire et oubli, que se situe aujourd’hui la portée singulière de Kaddour Naïmi et de son Théâtre : Beauté, Vérité, Bonté. ■ Sabiha Benmansour, Professeure de linguistique à l’université Aboubakr Belkaid de Tlemcen Présidente de l’association culturelle « La maison de Mohamed Dib » – Tlemcen.