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283 résultats pour "maroc-laca-demande-1000-dollars-a-lalgerie-1441523fr"

Maroc : l’ACA demande 1000 dollars à l’Algérie

Maroc : l’ACA demande 1000 dollars à l’Algérie

L’Association des Clubs Africains (ACA), nouvel acteur majeur dans le football continental, a officiellement ouvert ses inscriptions pour tous les clubs des 54 associations membres de la CAF, dont l’Algérie. Cette initiative marque une étape importante dans la structuration et la professionnalisation du football africain, offrant aux clubs un cadre officiel pour se regrouper et […] L’article Maroc : l’ACA demande 1000 dollars à l’Algérie est apparu en premier sur Fennec Football .

Maroc : l’Algérie va empocher pas moins de 1.3 million de dollars

Maroc : l’Algérie va empocher pas moins de 1.3 million de dollars

L’équipe nationale d’Algérie a frappé un grand coup mardi soir en décrochant sa qualification pour les quarts de finale de la CAN 2025, après une victoire méritée contre la République Démocratique du Congo (1-0), grâce à un but exceptionnel d’Adel Boulbina inscrit à deux minutes de la fin des prolongations. Cette qualification, la première depuis […] L’article Maroc : l’Algérie va empocher pas moins de 1.3 million de dollars est apparu en premier sur Fennec Football .

Maroc : l’Algérie sommée de payer des milliers de dollars ?

Maroc : l’Algérie sommée de payer des milliers de dollars ?

À moins d’un mois du lancement de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc, la Confédération Africaine de Football (CAF) met en place un cadre strict pour les équipes participantes. L’objectif est clair : garantir une organisation sans faille et limiter les imprévus logistiques, tout en sécurisant la compétition sur le plan sportif. L’Algérie […] L’article Maroc : l’Algérie sommée de payer des milliers de dollars ? est apparu en premier sur Fennec Football .

CAN 2025 : La prime accordée par la CAF à l’Algérie

CAN 2025 : La prime accordée par la CAF à l’Algérie

L’Algérie a atteint les quart de finale de la CAN 2025 au Maroc avant de se faire sortir par le Nigéria. Pour son parcours, l’équipe nationale aura droit à une récompense. En effet, la Fédération algérienne de football (FAF) verra ses caisses être renflouées par un montant de 1.3 million de dollars de la part […] L’article CAN 2025 : La prime accordée par la CAF à l’Algérie est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Les exportations turques vers l’Algérie reculent de 18,8 % durant les sept premiers mois de 2026

Les exportations turques vers l’Algérie reculent de 18,8 % durant les sept premiers mois de 2026

L’Algérie figure parmi les principaux marchés africains de la Turquie, même si les échanges commerciaux ont reculé depuis début 2026. Les exportations turques vers le marché algérien ont diminué de 18,8 % durant les sept premiers mois de l’année, pour s’établir à 1,09 milliard de dollars. (contre environ 1,34 milliard de dollars durant la même période de l’année précédente, ndlr). Sur le seul mois de juillet, les ventes turques vers l’Algérie ont baissé de 5,8 %, à 142,5 millions de dollars. Le pays reste toutefois cité par Osman Aksoy, coordinateur et président du Conseil d’affaires Turquie-Afrique du Conseil des relations économiques extérieures (DEIK), parmi les marchés importants de la Turquie sur le continent, rapporte ce mercredi 19 août l’agence turque Anadolu . Pour rappel, l’Algérie et la Turquie se sont fixés en 2023 comme objectif de hisser leurs échanger commerciaux à 10 milliards de dollars . Cet objectif a été rappelé par le président turc Recep Tayib Erdogan, à l’occasion de la visite en mai dernier du président de la République, Abdelmajid Tebboune en Turquie. Les exportations turques vers l’Afrique atteignent 13,3 milliards de dollars Au cours de cette période, les exportations de la Turquie vers l’Afrique ont atteint 13,3 milliards de dollars, soit une hausse de 12,6 % sur un an. En juillet seulement, elles ont progressé de 16,3 %, à 2,3 milliards de dollars, selon des données rapportées mercredi 19 août par l’agence Anadolu. La progression des exportations turques concerne plusieurs marchés. En Égypte, elles ont augmenté de 49,3 % en juillet, à 426,2 millions de dollars. Sur les sept premiers mois, elles ont progressé de 26,1 %, à 2,3 milliards de dollars. Les ventes vers l’Afrique du Sud ont atteint 66,9 millions de dollars en juillet, en hausse de 8,3 %. Sur la période janvier-juillet, elles ont progressé de 31,3 %, à 479 millions de dollars. La Turquie a également enregistré une hausse de ses exportations vers le Nigeria. Elles ont augmenté de 7,5 % en juillet, à 60,2 millions de dollars, et de 52,1 % sur les sept premiers mois, pour atteindre 453,2 millions de dollars. En Libye, les exportations turques ont progressé de 22,4 % en juillet, à 289 millions de dollars. Sur les sept premiers mois, elles ont augmenté de 2,3 %, à 1,59 milliard de dollars. Les ventes vers la Tunisie ont légèrement progressé en juillet, de 0,3 %, à 101 millions de dollars. Sur les sept premiers mois, elles ont augmenté de 9,9 %, dépassant 720 millions de dollars. Le Niger a enregistré l’une des plus fortes progressions mensuelles. Les exportations turques vers ce pays ont bondi de 80,5 % en juillet, à 255 millions de dollars. Sur les sept premiers mois, elles ont progressé de 8 %, dépassant 302 millions de dollars. Le Maroc, autre marché important pour les entreprises turques, a enregistré un recul en juillet, avec des exportations en baisse de 24,8 %, à 277,5 millions de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, elles ont cependant progressé de 11,7 %, atteignant 2,43 milliards de dollars.

Combien rapporte l’exportation des dattes à l’Algérie ? Rezig dévoile les chiffres

Combien rapporte l’exportation des dattes à l’Algérie ? Rezig dévoile les chiffres

La datte algérienne ne se limite plus à sa réputation sur les étals et dans les marchés du pays. Elle occupe également une place dans les échanges commerciaux avec l’étranger, où la demande continue de soutenir les ventes. Mais combien rapporte réellement ce produit agricole aux exportations nationales ? Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a apporté des éléments de réponse ce jeudi 5 novembre, en présentant le bilan des dernières années. Les recettes des exportations de dattes algériennes en hausse Intervenant devant les membres du Conseil de la Nation, lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales, le ministre a fait état d ’une progression de la valeur des ventes à l’international. Les exportations de dattes algériennes ont généré 87,06 millions de dollars en 2024. Elles ont ensuite atteint 98,32 millions de dollars en 2025, soit une augmentation d’environ 13 % en un an. La tendance se poursuit au premier semestre 2026. Sur les six premiers mois de l’année, les recettes ont déjà avoisiné les 75,04 millions de dollars , selon les données présentées par Kamel Rezig. Plus de 67 000 tonnes de dattes exportées en six mois L’évolution concerne également les volumes commercialisés à l’étranger. L’Algérie a exporté 111 610 tonnes de dattes en 2024, puis 115 600 tonnes en 2025. Pour le seul premier semestre 2026, les quantités expédiées ont atteint 67 740 tonnes. Selon le ministre, ces résultats traduisent le maintien de la demande pour les dattes algériennes et le développement de leurs débouchés commerciaux à l’international. Cette progression des ventes intervient alors que la filière dispose d’un potentiel de production important, porté notamment par les bassins phoenicicoles du Sud. La valorisation du produit, son conditionnement et son positionnement sur les marchés étrangers restent autant de leviers pour développer davantage sa présence à l’export. Les dattes algériennes de plus en plus reconnues à l’international Ces performances à l’export s’appuient sur une réputation qui ne cesse de se renforcer. L’Algérie s’est imposée ces dernières années comme l’un des principaux exportateurs africains de dattes, un statut porté par les grands bassins sahariens de Biskra, El Oued et Ouargla. La Deglet Nour, variété phare du pays, y est considérée comme une référence mondiale. Dorée, à la chair fine et aux arômes délicats rappelant le miel, elle séduit sur les marchés européens, asiatiques et nord-américains. Son image se reflète aussi dans les classements internationaux, comme celui de TasteAtlas, qui place l’Algérie en tête de la catégorie des dattes à douceur moyenne. Reste un enjeu de taille pour la filière, mieux valoriser le produit, notamment par le conditionnement et un positionnement plus haut de gamme, afin de capter davantage de valeur ajoutée à l’export.

L’Algérie a officiellement demandé à rejoindre la BRICS Bank avec une contribution de 1,5 milliard de dollars

L’Algérie a officiellement demandé à rejoindre la BRICS Bank avec une contribution de 1,5 milliard de dollars

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a déclaré que l’Algérie a officiellement déposé sa candidature pour adhérer à la New BRICS Development Bank, avec une contribution initiale de 1,5 milliard de dollars, soulignant que l’adhésion de l’Algérie au groupe des cinq pays émergents « ouvre de nouvelles perspectives économiques ». « Nous avons officiellement déposé notre […] L’article L’Algérie a officiellement demandé à rejoindre la BRICS Bank avec une contribution de 1,5 milliard de dollars est apparu en premier sur Dzair Scoop .

Nouvelle Banque de développement des Brics: L’Algérie candidate pour devenir actionnaire avec 1,5 milliard de dollars

Nouvelle Banque de développement des Brics: L’Algérie candidate pour devenir actionnaire avec 1,5 milliard de dollars

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a fait savoir que l’Algérie a déposé une demande officielle pour devenir actionnaire de la Nouvelle Banque de développement des Brics avec une première contribution financière de l’ordre de 1,5 milliard de dollars. «Nous avons demandé officiellement à rejoindre le groupe des BRICS et sa Nouvelle Banque de […] L’article Nouvelle Banque de développement des Brics: L’Algérie candidate pour devenir actionnaire avec 1,5 milliard de dollars est apparu en premier sur Le jour d'Algérie .

L’Algerie candidate à la Banque des Brics et contribuera avec 1,5 milliard de dollars

L’Algerie candidate à la Banque des Brics et contribuera avec 1,5 milliard de dollars

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s’est de nouveau exprimé sur l’adhésion de l’Algérie au groupe des Brics. Le président Tebboune a fait état d’une demande officielle pour devenir membre de la Banque des Brics avec une première contribution financière de l’ordre de 1,5 milliard de dollars. « Nous avons demandé officiellement notre adhésion au […] The post L’Algerie candidate à la Banque des Brics et contribuera avec 1,5 milliard de dollars appeared first on Algerie Eco .

CAN U17 : Arekzi Remmane félicite le Maroc après sa victoire face à l’Algérie et demande pardon au public

CAN U17 : Arekzi Remmane félicite le Maroc après sa victoire face à l’Algérie et demande pardon au public

Le sélectionneur des U17 de l’équipe d’Algérie, Arekzi Remmane s’est exprimé après la défaite de son équipe face au Maroc en quart de finale de la CAN U17 qui se déroulait à domicile.« Tout d’abord, je tiens à féliciter cette équipe marocaine pour sa qualification. C’est un peu dur pour nous de perdre sur ce score […] L’article CAN U17 : Arekzi Remmane félicite le Maroc après sa victoire face à l’Algérie et demande pardon au public est apparu en premier sur DZBallon L'actu du football Algérien .

9e édition du Napec : L’intérêt tardif de l’Algérie pour l’industrie de la pétrochimie

9e édition du Napec : L’intérêt tardif de l’Algérie pour l’industrie de la pétrochimie

L’usine, qui sera opérationnelle en mai 2023, permettra à l’Algérie d’être un net exportateur en matière de polypropylène vers l’Europe, la Turquie et l’Afrique avec un volume de 450 000 tonnes à raison de 1000 dollars la tonne. Tous les partenaires de l’Algérie dans le secteur des hydrocarbures sont en attente de la nouvelle loi que […] L’article 9e édition du Napec : L’intérêt tardif de l’Algérie pour l’industrie de la pétrochimie est apparu en premier sur El Watan .

Gazoduc Maghreb-Europe : le Parlement européen demande à l’Algérie de revoir sa décision

Gazoduc Maghreb-Europe : le Parlement européen demande à l’Algérie de revoir sa décision

Le 31 octobre dernier; le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a ordonné, dimanche, la cessation des relations commerciales entre Sonatrach et l’Office marocain de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), mettant ainsi fin au contrat du Gazoduc Maghreb Europe (GME) qui alimentait l’Espagne via le Maroc. Cette décision n’a pas manqué de susciter des […] The post Gazoduc Maghreb-Europe : le Parlement européen demande à l’Algérie de revoir sa décision appeared first on Algerie Eco .

Président de la République : l’Algérie est appelée à devenir un pays émergent dans deux ans

Président de la République : l’Algérie est appelée à devenir un pays émergent dans deux ans

ALGER - L’Algérie est appelée à devenir un pays émergent du niveau des pays du Sud de l’Europe, probablement dans deux ans, a indiqué le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, affirmant, par ailleurs, que le pays n'avait pas besoin des "aides" françaises au développement, lesquelles ne "servent que les intérêts de la France". "Si Dieu le permet, peut-être dans deux ans au maximum, l’Algérie sera un pays émergent du niveau des pays du Sud de l’Europe avec un PIB de plus de 400 milliards de dollars", a dit le président de la République dans un entretien au quotidien français L’Opinion. "Début 2027, tout au plus, nous aurons achevé notre programme de construction de 3,5 millions de logements -deux millions sont déjà livrés-, nous en aurons aussi terminé avec le problème de l’eau et nous aurons réduit l’importation de matières premières pour nos usines. Nous allons être parmi les plus grands pays exportateurs de phosphates et dérivés. Nous allons aussi développer l’énergie solaire et la production d’hydrogène vert, une nouvelle ressource qui renforcera l’attractivité industrielle de l’Algérie", a-t-il énuméré. Cela "nous permettra aussi d’augmenter notre capacité à fournir de l’énergie à l’Europe", a soutenu le président de la République, rappelant que le pays était également en train de renforcer sa sécurité alimentaire et mobiliser davantage de ressources hydriques. "Aides" françaises au développement: 20 à 30 millions USD/an pour un budget étatique de 130 milliards USD/an Interrogé sur les "aides" de développement françaises qui seraient accordées à l’Algérie et sur une éventuelle suppression de ces aides, le président de la République a estimé que toute demande de suppression de ces "aides" relevait tout simplement "d’une profonde méconnaissance de l’Algérie". "C’est de l’ordre de 20 à 30 millions par an. Le budget de l’Etat algérien est de 130 milliards de dollars et nous n’avons pas de dette extérieure", a-t-il fait observer. Il a, par la même, rappelé que l’Algérie "finance chaque année 6000 bourses au profit d’étudiants africains, une route de plus d’un milliard de dollars entre notre pays et la Mauritanie et nous venons d’effacer 1,4 milliard de dette à douze pays africains". Le président de la République a clairement affirmé que l’Algérie n’a pas besoin de ces "aides" qui ne servent en réalité que les intérêts de la France. "Nous n’avons pas besoin de cet argent qui sert avant tout les intérêts d’influence extérieure de la France", a-t-il tranché. Interrogé, par ailleurs, sur la coopération économique avec la Chine, le président de la République a avancé que "les Chinois s’intéressent à de nombreux secteurs d’activité (en Algérie): des technologies de pointe à l'électronique en passant par le numérique, les batteries au lithium puisqu’on dispose de cette matière première". Il a rappelé à cet égard que les opérateurs chinois "sont venus au début pour construire des logements au grand dam des groupes français comme Bouygues" qui lorgnaient le marché de Djamaa El Djazair. "Les Chinois ont proposé les meilleures offres, les délais les plus courts. Nous sommes satisfaits de leurs prestations", s’est-il réjoui. Le président de la République a, en outre, salué la coopération avec l’Italie, qui a "toujours été un partenaire très fiable". "Nos amis italiens sont de bonne foi. On s’aide réciproquement et l’Italie renforce ses positions économiques chaque année", a-t-il soutenu. Révision de l’Accord d’association avec UE : exporter dans des conditions préférentielles A une question sur les raisons ayant poussé l’Algérie à demander une révision de son accord d’association avec l’Union européenne, le président de la République a expliqué que cette demande a été dictée par le souci du pays, riche d’une production industrielle diversifiée, de voir ses exportations pénétrer le marché européen dans des conditions préférentielles. "Notre ambition exportatrice s’affirme. En 2005, nous n’avions guère de productions hors hydrocarbures. Aujourd’hui, nous avons une production industrielle nationale", a-t-il déclaré. "Tout l’électroménager est algérien. Notre agriculture génère, selon la FAO, 37 milliards de dollars par an. On exporte des produits maraîchers en Tunisie, en Mauritanie et au Moyen-Orient. Il faut réviser l’accord pour que nos produits agricoles et notre acier accèdent au marché européen dans des conditions préférentielles", a soutenu le président de la République.

Economie: l’Algérie est appelée à devenir un pays émergent dans deux ans

Economie: l’Algérie est appelée à devenir un pays émergent dans deux ans

ALGER - L’Algérie est appelée à devenir un pays émergent du niveau des pays du Sud de l’Europe, probablement dans deux ans, a indiqué le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, affirmant, par ailleurs, que le pays n'avait pas besoin des "aides" françaises au développement, lesquelles ne "servent que les intérêts de la France". "Si Dieu le permet, peut-être dans deux ans maximum, l’Algérie sera un pays émergent du niveau des pays du Sud de l’Europe avec un PIB de plus de 400 milliards de dollars", a prédit le président de la République dans un entretien au quotidien français L’Opinion. "Début 2027, tout au plus, nous aurons achevé la construction de notre programme de 3,5 millions de logements -deux millions sont déjà livrés-, nous en aurons aussi terminé avec le problème de l’eau et nous aurons réduit l’importation de matières premières pour nos usines. Notre objectif est de fabriquer le maximum de produits sur place. Nous allons être parmi les plus grands pays exportateurs de phosphates et dérivés. Nous allons aussi développer l’énergie solaire et la production d’hydrogène vert, une nouvelle ressource qui renforcera l’attractivité industrielle de l’Algérie", a-t-il énuméré. Cela "nous permettra aussi d’augmenter notre capacité à fournir de l’énergie à l’Europe", a soutenu le président de la République, rappelant que le pays était également en train de renforcer sa sécurité alimentaire et mobiliser davantage de ressources hydriques. "Aides" françaises au développement: 20 à 30 millions USD/an pour un budget étatique de 130 milliards USD/an Interrogé sur les "aides" de développement françaises qui seraient accordées à l’Algérie et sur une éventuelle suppression de ces aides, le président de la République a estimé que toute demande de suppression de ces "aides" relevait tout simplement "d’une profonde méconnaissance de l’Algérie". "C’est de l’ordre de 20 à 30 millions par an. Le budget de l’Etat algérien est de 130 milliards de dollars et nous n’avons pas de dette extérieure", a-t-il fait observer. Il a, par la même, rappelé que l’Algérie "finance chaque année 6000 bourses au profit d’étudiants africains, une route de plus d’un milliard de dollars entre notre pays et la Mauritanie et venons d’effacer 1,4 milliard de dette à douze pays africains". Le président de la République a clairement affirmé que l’Algérie n’a pas besoin de ces "aides" qui ne servent en réalité que les intérêts de la France. "Nous n’avons pas besoin de cet argent qui sert avant tout les intérêts d’influence extérieure de la France", a-t-il tranché. Interrogé, par ailleurs, sur la coopération économique avec la Chine, le président de la République a avancé que "les Chinois s’intéressent à de nombreux secteurs d’activité (en Algérie): des technologies de pointe à l'électronique en passant par le numérique, les batteries au lithium puisqu’on dispose de cette matière première". Il a rappelé à cet égard que les opérateurs chinois "sont venus au début pour construire des logements au grand dam des groupes français comme Bouygues" qui lorgnaient le marché de Djamaa El Djazair. "Les Chinois ont proposé les meilleures offres, les délais les plus courts. Nous sommes satisfaits de leurs prestations", s’est-il réjoui. Le président de la République a, par la même, salué la coopération avec l’Italie, qui a "toujours été un partenaire très fiable". "Nos amis italiens sont de bonne foi. On s’aide réciproquement et l’Italie renforce ses positions économiques chaque année", a-t-il soutenu. Révision de l’Accord d’association avec UE : pouvoir exporter dans des conditions préférentielles A la question de connaitre les raisons ayant poussé l’Algérie à demander une révision de son accord d’association avec l’Union européenne, le président de la République a expliqué que cette demande a été dictée par le souci du pays, riche d’une production industrielle diversifiée, de voir ses exportations pénétrer le marché européen dans des conditions préférentielles. "Notre ambition exportatrice s’affirme. En 2005, nous n’avions guère de production en dehors des hydrocarbures. Aujourd’hui, nous avons une production industrielle nationale", a-t-il déclaré. "Tout l’électroménager est algérien. Notre agriculture génère, selon la FAO, 37 milliards de dollars par an. On exporte des produits maraîchers en Tunisie, en Mauritanie et au Moyen-Orient. Il faut réviser l’accord pour que nos produits agricoles et notre acier accèdent au marché européen dans des conditions préférentielles", a soutenu le président de la République.

Envois de fonds : l’Algérie a reçu 1,79 milliard de dollars de sa diaspora en 2025

Envois de fonds : l’Algérie a reçu 1,79 milliard de dollars de sa diaspora en 2025

L’Algérie a reçu 1,79 milliard de dollars d’envois de fonds de ses migrants en 2025, selon le rapport « Sending Money Home 2026. Beyond remittances: From lifeline to resilience – one family at a time » du Fonds international de développement agricole ( FIDA ), publié le 14 septembre 2026 et repris par l’Agence Ecofin. Avec ce montant enregistré en 2025, l’Algérie occupe la 11e place du classement africain des pays ayant reçu le plus de transferts de leur diaspora. Elle arrive derrière le Ghana, qui a enregistré 2,42 milliards de dollars, et devant la Côte d’Ivoire, avec 1,77 milliard de dollars. Ces envois avaient atteint 1,942 milliard de dollars en 2024 et 1,868 milliard de dollars en 2023, selon les données de la Banque mondiale. À l’échelle du continent, l’Égypte arrive en tête avec 41,51 milliards de dollars, suivie du Nigeria (22,78 milliards) et du Maroc (13,65 milliards). Viennent ensuite l’Éthiopie (7,13 milliards), le Kenya (5 milliards), le Zimbabwe (3,51 milliards), la République démocratique du Congo (3,31 milliards), le Sénégal (3,26 milliards), la Tunisie (3,25 milliards) et le Ghana (2,42 milliards). Les cinq premiers pays, à savoir l’Égypte, le Nigeria, le Maroc, l’Éthiopie et le Kenya, concentrent ainsi près des trois quarts des flux de fonds reçus par l’Afrique. 124,2 milliards de dollars reçus par l’Afrique Selon le FIDA, les quelque 46 millions de migrants africains ont transféré au total 124,2 milliards de dollars vers le continent en 2025. Ce montant a progressé de 86 % depuis 2016. Il représente plus du double des investissements directs étrangers reçus par l’Afrique et équivaut à 18 % de ses exportations totales en 2025. La répartition par région fait apparaître une nette concentration des flux en Afrique du Nord. La région a reçu 60,2 milliards de dollars, contre 36,1 milliards pour l’Afrique de l’Ouest, 22 milliards pour l’Afrique de l’Est, 4,1 milliards pour l’Afrique centrale et 1,8 milliard pour l’Afrique australe. Le poids des transferts varie toutefois fortement d’un pays à l’autre. Dans certains États, ils représentent une part importante du produit intérieur brut. Les ratios les plus élevés sont relevés en Gambie (22 %), au Liberia (21 %), aux Comores (21 %), au Lesotho (21 %) et au Cap-Vert (12 %). Des transferts encore coûteux Le FIDA relève par ailleurs une baisse du coût des transferts au cours de la dernière décennie. Pour l’envoi de 200 dollars vers l’Afrique par des prestataires non bancaires, le coût moyen est passé de 9 % au troisième trimestre 2016 à 7,2 % au troisième trimestre 2025, soit une diminution de 20 %. Malgré cette évolution, le coût moyen reste supérieur au seuil de 3 % fixé dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) et demeure plus de deux fois supérieur à cette référence. À l’échelle des pays à revenu faible et intermédiaire, les envois de fonds ont atteint 728,6 milliards de dollars en 2025, contre 375,6 milliards en 2016, soit une hausse de 94 %. Ils dépassent les investissements directs étrangers destinés à ces pays et représentent plus de quatre fois le montant de l’aide publique au développement mondiale. La progression des transferts numériques La numérisation occupe également une place croissante dans les transferts de fonds. Selon le FIDA, plus de la moitié des envois commencent désormais par un canal numérique. Toutefois, seulement 35 % des services étudiés en 2025 étaient entièrement numériques, de l’envoi jusqu’à la réception. Cette évolution est notamment portée par les fintechs, les néobanques, les opérateurs de transfert d’argent et les opérateurs de téléphonie mobile. Le FIDA estime que la réduction des coûts, l’amélioration de la transparence et l’élargissement de l’accès aux services financiers peuvent renforcer l’utilisation de ces fonds par les ménages bénéficiaires. Top 20 des pays africains bénéficiaires en 2025 Égypte : 41,51 milliards de dollars Nigeria : 22,78 milliards Maroc : 13,65 milliards Éthiopie : 7,13 milliards Kenya : 5 milliards Zimbabwe : 3,51 milliards RD Congo : 3,31 milliards Sénégal : 3,26 milliards Tunisie : 3,25 milliards Ghana : 2,42 milliards Algérie : 1,79 milliard Côte d’Ivoire : 1,77 milliard Ouganda : 1,42 milliard Soudan du Sud : 1,17 milliard Tanzanie : 1,12 milliard Mali : 1,06 milliard Liberia : 1,01 milliard Afrique du Sud : 1 milliard Cameroun : 690 millions Niger : 650 millions

Marché pétrolier : le Brent à plus de 105 dollars, où en est l’Algérie ?

Marché pétrolier : le Brent à plus de 105 dollars, où en est l’Algérie ?

Les prix du pétrole ont légèrement reculé ce vendredi matin, après plusieurs séances marquées par des variations importantes. Malgré ce repli, les deux principales références pétrolières restent orientées à la hausse sur la semaine, soutenues notamment par la baisse plus forte que prévu des stocks américains de brut. Les marchés pétroliers terminent la semaine dans un contexte de volatilité, alors que les investisseurs surveillent l’évolution de l’offre mondiale et les indicateurs susceptibles d’influencer l’équilibre entre la production et la demande. Vers 11 h, heure algérienne, le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, pour livraison en décembre, reculait de 0,40 %, à 105,52 dollars. De son côté, le West Texas Intermediate (WTI), référence américaine pour livraison en novembre, perdait 0,69 %, pour s’établir à 97,28 dollars le baril. Ce léger recul ne remet toutefois pas en cause la tendance hebdomadaire. Sur l’ensemble de la semaine, les deux références pétrolières restent en territoire positif, avec une progression particulièrement marquée pour le brut américain. Les stocks américains de brut soutiennent les cours L’évolution des réserves pétrolières aux États-Unis constitue l’un des principaux facteurs ayant influencé les cours au cours des dernières séances. La baisse plus importante que prévu des stocks américains de brut a notamment contribué à soutenir les prix. Jeudi, le WTI avait ainsi progressé de plus de 3 %, porté par le recul marqué des réserves. Cette diminution a été liée à des arrêts de production provoqués par des ouragans, qui ont affecté l’activité pétrolière américaine. Les stocks de brut représentent un indicateur suivi de près par les marchés, car ils permettent d’évaluer l’équilibre entre l’offre disponible et la demande. Une diminution supérieure aux prévisions peut soutenir les prix, notamment lorsqu’elle s’accompagne de perturbations de la production. Les investisseurs restent néanmoins attentifs à l’évolution de ces réserves afin de déterminer si cette baisse constitue un phénomène ponctuel ou si elle traduit une évolution plus durable de l’approvisionnement du marché américain. Le Brent et le WTI terminent la semaine dans le vert Malgré le recul enregistré vendredi matin, les deux principales références pétrolières affichent une progression hebdomadaire. Selon les données communiquées, le Brent gagnait 0,44 % sur la semaine, tandis que le WTI enregistrait une hausse nettement plus importante, de 5,81 %. Cette différence d’évolution illustre notamment la sensibilité du brut américain aux variations des stocks et aux perturbations de la production aux États-Unis. La séance de jeudi avait déjà mis en évidence la volatilité du marché, avec une évolution contrastée des cours après les gains enregistrés mercredi. Le rebond marqué du WTI, soutenu par les données sur les réserves américaines, contraste avec le léger recul observé ce vendredi matin. Quels facteurs surveiller pour la suite ? Pour les prochaines séances, les opérateurs devraient continuer à suivre les indicateurs liés à la production, aux stocks et à la consommation de pétrole. Les prochaines données sur les réserves américaines permettront notamment de mieux apprécier l’évolution de l’offre disponible sur le marché. La demande mondiale restera également un élément déterminant pour anticiper la direction des cours. Une évolution plus forte ou plus faible que prévu de la consommation pourrait modifier les perspectives d’équilibre entre l’offre et la demande, et ainsi influencer les prix. Le léger repli enregistré ce vendredi intervient donc dans une semaine globalement positive pour les deux références pétrolières. Avec un Brent à 105,52 dollars et un WTI à 97,28 dollars le baril vers 11 h, heure algérienne, les cours restent soutenus par les évolutions récentes du marché, notamment la baisse des stocks américains de brut.

Transferts de la diaspora : l’Algérie décroche par rapport aux autres pays du Maghreb

Transferts de la diaspora : l’Algérie décroche par rapport aux autres pays du Maghreb

Les transferts de fonds des Algériens établis à l’étranger ont poursuivi leur recul en 2025, à contre-courant de la tendance observée dans les autres principales économies d’Afrique du Nord. Selon un rapport du Fonds international de développement agricole (Fida), agence spécialisée des Nations unies, l’Algérie a reçu 1,799 milliard de dollars de sa diaspora au cours de l’année écoulée. Ce montant place l’Algérie nettement derrière ses voisins du Maghreb et, plus largement, derrière l’Égypte. Avec 41,517 milliards de dollars, cette dernière domine largement le classement régional. Le Maroc arrive ensuite avec 13,657 milliards de dollars, tandis que la Tunisie a enregistré 3,257 milliards de dollars de transferts. Les flux reçus par l’Algérie représentent ainsi un montant inférieur à celui de la Tunisie, malgré l’importance de sa communauté établie à l’étranger. L’évolution sur une décennie souligne davantage l’écart entre l’Algérie et ses voisins. Entre 2016 et 2025, les transferts vers l’Algérie ont diminué de 10 %, alors qu’ils ont progressé de 123 % vers l’Égypte, de 114 % vers le Maroc et de 79 % vers la Tunisie. L’Algérie apparaît ainsi comme le seul pays d’Afrique du Nord cité dans le rapport à avoir enregistré une évolution négative sur cette période. La différence apparaît également lorsqu’on rapporte ces transferts au poids des exportations. En 2025, les fonds envoyés par les Égyptiens de l’étranger équivalaient à 57 % des exportations du pays. Ce ratio atteignait 18 % au Maroc et 12 % en Tunisie, contre seulement 4 % en Algérie. Ces données illustrent le rôle relativement limité que jouent les transferts de la diaspora dans le financement extérieur de l’économie algérienne. Cette situation contraste avec celle du Maroc et de la Tunisie, où les envois de fonds constituent une source importante de devises. Au Maroc, leur progression soutenue au cours des dernières années a renforcé leur poids dans les équilibres financiers extérieurs. En Égypte, les transferts de la diaspora constituent même l’une des principales sources de devises du pays. À l’échelle africaine, le recul algérien se confirme également. Le pays, qui figurait auparavant parmi les cinq premiers bénéficiaires du continent, a quitté ce classement en 2025, au même titre que le Ghana. L’Éthiopie et le Kenya ont intégré le groupe dominé par l’Égypte, le Nigeria et le Maroc. Selon le Fida, les cinq premiers pays africains bénéficiaires — Égypte, Nigeria, Maroc, Éthiopie et Kenya — ont capté ensemble 90,1 milliards de dollars en 2025, soit environ 73 % des transferts reçus par l’Afrique. À elle seule, l’Égypte en représentait près d’un tiers. Pour l’Algérie, ces chiffres mettent donc en évidence un paradoxe : malgré une diaspora importante, les transferts officiellement recensés restent relativement faibles et ont même diminué sur dix ans. L’écart avec le Maroc, la Tunisie et surtout l’Égypte pose ainsi la question des facteurs qui limitent les flux financiers formels vers le pays et de leur contribution encore réduite au financement de l’économie nationale. Sid Ali

L’Algérie pourrait prendre 10 millions de dollars au Maroc

L’Algérie pourrait prendre 10 millions de dollars au Maroc

À la veille du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc, la Confédération africaine de football (CAF) a multiplié les annonces majeures qui pourraient redessiner durablement le paysage du football continental. Réuni à Rabat, le bureau exécutif de la CAF, sous la présidence de Patrice Motsepe, a officialisé une augmentation spectaculaire […] L’article L’Algérie pourrait prendre 10 millions de dollars au Maroc est apparu en premier sur Fennec Football .

Hydrocarbures : 37,5 milliards de dollars de recettes d’exportation en neuf mois, selon Arkab

Hydrocarbures : 37,5 milliards de dollars de recettes d’exportation en neuf mois, selon Arkab

L’Algérie a tiré 37,5 milliards de dollars de ses exportations d’hydrocarbures entre janvier et septembre 2026. Le ministre d’État Mohamed Arkab attribue cette performance à la hausse du prix moyen du pétrole algérien. La fiscalité pétrolière dépasse déjà les prévisions de la loi de finances 2026. Un baril algérien à 97 dollars en moyenne Le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a dévoilé ces chiffres ce samedi 17 octobre à Alger. Il présentait un exposé devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN). Son intervention s’inscrivait dans l’examen du projet de loi de finances (PLF) 2027. Selon le ministre, les recettes d’exportation ont atteint 37,5 milliards de dollars à fin septembre 2026. Elles doivent beaucoup à la hausse du prix moyen du pétrole brut algérien. Celui-ci a progressé de 37 % par rapport à la même période de 2025. Le baril s’est ainsi établi à près de 97 dollars en moyenne. Le gaz a lui aussi profité de prix élevés. Le prix moyen du gaz algérien commercialisé a atteint environ 11,3 dollars par million de BTU, a précisé Mohamed Arkab. Ces niveaux de prix ont directement soutenu les recettes de l’État. Une fiscalité pétrolière au-delà des prévisions Les recettes de la fiscalité pétrolière ont atteint 2 841 milliards de dinars, selon le ministre. Ce montant représente près de 105 % des prévisions de la loi de finances 2026. Celle-ci tablait sur 2 698 milliards de dinars pour l’ensemble de l’année. Pour 2027, le gouvernement se montre plus prudent. Le PLF 2027 table sur 2 652 milliards de dinars de fiscalité pétrolière, avec un baril de référence à 60 dollars. Ce prix de référence reste nettement inférieur au prix moyen constaté depuis le début de 2026. Une consommation nationale en forte hausse La demande intérieure pèse aussi sur le secteur. La consommation nationale d’énergie a atteint 59 millions de tonnes équivalent pétrole, a indiqué le ministre. La demande en gaz l’a surtout tirée vers le haut, devant les produits pétroliers. L’Algérie produit en effet l’essentiel de son électricité à partir du gaz naturel. Chaque hausse de la consommation intérieure réduit donc les volumes disponibles pour l’exportation. Le gouvernement a d’ailleurs lancé, en avril, une politique de maîtrise de l’énergie pour limiter le gaspillage. Sonatrach accélère ses investissements Les investissements de Sonatrach ont dépassé 6 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2026, selon le ministre. Ils atteignaient 5,3 milliards de dollars en 2025, soit une progression de 21 %, d’après Mohamed Arkab. Le secteur comptait par ailleurs environ 193 000 employés à la fin du premier semestre. D’ici 2030, l’État a alloué une enveloppe de 71,6 milliards de dollars au développement des hydrocarbures. L’amont, c’est-à-dire l’exploration et la production, en absorbe 52 milliards. Près de 13 milliards iront au raffinage et à la pétrochimie, dont la nouvelle raffinerie de Hassi Messaoud. Le secteur vise une production primaire de près de 201 millions de tonnes équivalent pétrole en 2030. Il veut aussi transformer sur place plus de la moitié de cette production, contre environ 30 % aujourd’hui. Le ministre y voit un levier pour mieux valoriser les ressources nationales, au-delà des nouvelles découvertes annoncées par Sonatrach . Le gaz algérien toujours recherché en Europe Mohamed Arkab a souligné la hausse de la demande européenne en gaz algérien. L’Algérie a renouvelé ou signé des contrats d’approvisionnement à long terme avec plusieurs partenaires. Ils concernent notamment l’Italie, l’Espagne, la Slovénie, la Tchéquie et l’Allemagne . Le ministre a aussi fait le point sur le gazoduc transsaharien. Ce projet doit relier le Nigeria à l’Algérie, en passant par le Niger. Les négociations ont repris selon le calendrier établi, a-t-il rappelé, et les travaux du tronçon algérien ont démarré dans la wilaya d’Adrar.

Classement choc : l’Algérie parmi les plus grandes économies arabes… surprenant !

Classement choc : l’Algérie parmi les plus grandes économies arabes… surprenant !

Les données du Fonds monétaire international (FMI) pour 2026 confirment que l’Algérie occupe la quatrième place parmi les économies arabes en termes de produit intérieur brut (PIB) selon le parité de pouvoir d’achat (PPA), avec une économie estimée à environ 915,79 milliards de dollars, reflétant une puissance économique en croissance malgré les défis mondiaux. Une position avancée dans le classement des économies arabes Les estimations du FMI, basées sur la base de données du Rapport sur les perspectives de l’économie mondiale (octobre 2025), utilisent le critère de la parité de pouvoir d’achat pour mesurer la force réelle des économies. Selon ce classement, l’Arabie Saoudite domine la région avec un PIB de 2,84 trillions de dollars, suivie par l’Égypte avec 2,53 trillions de dollars, puis les Émirats Arabes Unis avec près d’un trillion de dollars. L’Algérie arrive ainsi en quatrième position avec un PIB d’environ 915,8 milliards de dollars. L’Irak occupe la cinquième place avec 739,1 milliards de dollars, suivi du Maroc avec 457,5 milliards, du Qatar avec 410,6 milliards, du Koweït avec 285,9 milliards, d’Oman avec 245,9 milliards, et enfin de la Tunisie avec 193,6 milliards de dollars. Des perspectives de croissance favorables pour l’économie algérienne Les prévisions internationales indiquent que l’Algérie est bien placée pour réaliser des résultats économiques positifs en 2026, grâce à la hausse des prix de l’énergie et à la demande mondiale croissante en gaz naturel, renforçant son rôle de fournisseur clé sur les marchés internationaux. Le FMI anticipe également un taux de croissance économique de 2,9 % pour l’année 2026, soutenu par des indicateurs macroéconomiques stables et des réserves de change élevées, offrant ainsi à l’économie algérienne une plus grande résilience face aux fluctuations externes. L’Algérie parmi les principales économies d’Afrique et du monde Dans ce classement, l’Algérie se positionne deuxième en Afrique du Nord, derrière l’Égypte, et occupe la 39ᵉ place mondiale selon la PPA, surpassant certaines économies développées comme la Suisse. Les données de la Banque mondiale pour 2025 indiquent également que l’Algérie était alors considérée comme la plus grande économie d’Afrique et la troisième au sein du monde arabe, avec un retour dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire supérieur. Le parité de pouvoir d’achat (PPA) constitue un indicateur économique essentiel pour évaluer la force réelle des économies, en comparant les prix des biens et services entre les pays. Il permet de mesurer plus précisément la capacité d’achat et la productivité locale, indépendamment des fluctuations des taux de change, offrant ainsi une image plus fidèle de la taille de l’économie et du niveau de consommation interne.