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Malika Aid Boudries, une Algérienne à la pointe de la recherche à Harvard
TSA Malika Aid Boudries, une Algérienne à la pointe de la recherche à Harvard Malika Aid Boudries, une Algérienne à la pointe de la recherche à Harvard
De Tizi Ouzou à Harvard : le parcours inspirant de Malika Aid-Boudries, chercheuse algérienne
Originaire d’Algérie, Malika Aid-Boudries est aujourd’hui une figure montante de la recherche scientifique internationale. Son parcours exceptionnel, marqué par la détermination, le travail acharné et […] L’article De Tizi Ouzou à Harvard : le parcours inspirant de Malika Aid-Boudries, chercheuse algérienne est apparu en premier sur .
L’université algérienne doit être à la pointe de la recherche et de l’innovation
L’université algérienne doit être à la pointe de la recherche scientifique, de l’innovation technologique et devenir une locomotive de la croissance socio-économique, a déclaré jeudi à Médéa le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari. « L’université doit se transformer en un espace de recherche, de science et d’innovation technologique et nous […] L’article L’université algérienne doit être à la pointe de la recherche et de l’innovation est apparu en premier sur Dzair Scoop .
Algérie : liste des membres du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger
Le Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, dont les membres ont été reçus, dimanche, par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, est un organisme consultatif regroupant une élite de compétences scientifiques algériennes reconnues à l’échelle internationale dans plusieurs domaines vitaux. Il est composé d’une pléiade remarquable de compétences scientifiques de premier plan résidant à l’étranger, jouissant d’une grande renommée internationale grâce à leur expertise éminente et à leurs réalisations reconnues dans plusieurs domaines. Voici la liste de ses membres : 1- M. Elias Zerhouni, génie biomédical. 2- M. Kamal Youcef-Toumi, génie mécanique. 3- M. Belgacem Haba, science des matériaux. 4- M. Karim Zaghib, science des matériaux. 5- M. Mohamed Lachemi, génie civil. 6- Mme Lydia Bourouiba, mathématiques et physique. 7- Mme Malika Aid-Boudries, biologie. 8- M. Smaine Zeroug, géophysique. 9- M. Bachir Taouli, médecine. 10- M. Laoucine Kerbache, logistique. 11- M. Noreddine Ghaffour, sciences de l’environnement. 12- M. Athman Bouguettaya, informatique. 13- M. Karim Djouani, intelligence artificielle. 14- M. Mohammed Bennamoun, informatique. 15- M. Touhami Mokrani, chimie. 16- M. Karim Chelli, président d’université. 17- Mme Yasmine Belkaid, immunologie. 18- M. Mohamed Bourennane, physique. 19- M. Azzedine Bousseksou, science des matériaux. 20- M. Abdelaziz Hamzaoui, génie automatique. 21- M. Boualem Benatallah, informatique. 22- M. Mohamed Benaoumeur Senouci, génie informatique. 23- M. Abdelhamid Mellouk, intelligence artificielle. 24- M. Abdelhak Zoubir, génie électrique. 25- M. Mohammed Gagaoua, production animale. 26- M. Yahia Chebloune, biologie. 27- M. Fayçal Djeridane, médecine.
Stade Ali La Pointe de Douera : la direction dit OUI
Alors que les infrastructures sportives en Algérie poursuivent leur modernisation, une initiative récente du stade de Douéra vient rappeler que l’expérience des supporters ne se limite pas au spectacle proposé sur la pelouse. À la demande insistante des fans du Mouloudia d’Alger, la direction de l’enceinte a officiellement installé un espace de prière entièrement dédié […] L’article Stade Ali La Pointe de Douera : la direction dit OUI est apparu en premier sur Fennec Football .
Algérie : Haut conseil de la communauté scientifique à l’étranger tient sa réunion constitutive
La réunion constitutive du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger s’est tenue dimanche 28 juin au Pôle scientifique et technologique Chahid Abdelhafid-Ihaddaden de Sidi Abdellah, à Alger. Cette nouvelle instance consultative, créée à la suite de la dernière réunion du Conseil des ministres du 21 juin , est placée sous l’autorité de la Présidence de la République et dispose d’une autonomie financière et administrative. La rencontre a réuni 31 scientifiques et chercheurs algériens établis à l’étranger, dont 24 présents sur place et sept intervenant par visioconférence. Parmi eux figurent notamment les professeurs Elias Zerhouni et Belgacem Haba, ainsi que des spécialistes exerçant dans plusieurs pays, dont les États-Unis, la France, l’Australie et la Suède. À l’ouverture des travaux, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a expliqué que « la création de ce Haut conseil répond aux engagements du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à offrir à la communauté scientifique établie à l’étranger l’opportunité de contribuer au développement du pays en apportant son expertise et ses conseils et en œuvrant au transfert des technologies modernes » . Le ministre a également estimé que cette réunion constitutive « n’est pas un simple rendez-vous protocolaire, mais un jalon important marquant le début d’une étape fondatrice décisive dans l’édification de l’Algérie nouvelle et victorieuse » , ajoutant que « le fait que ce Haut conseil relève de la Présidence de la République lui confère une forte portée politique et témoigne de la reconnaissance de la haute valeur des scientifiques algériens établis à travers le monde » . Selon lui, cette structure permettra « d’ériger des ponts de communication solides entre les scientifiques à l’étranger et les universités et autres centres de recherche à l’intérieur du pays, au service du développement national » et de « mettre en place un dispositif de veille scientifique et technologique sur lequel l’Algérie s’appuiera pour développer son système scientifique et économique » . De son côté, le coordinateur du comité constitutif, le professeur Elias Zerhouni, a indiqué que ce Haut conseil « incarne une forte volonté politique, impulsée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de renforcer les liens entre les compétences algériennes établies à l’étranger et leur mère patrie et de fédérer leurs efforts au service du développement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique » . Il a ajouté que cette instance a pour objectif de « mettre en place un cadre permanent et efficace de coopération donnant lieu à des projets concrets et durables au-delà des simples rencontres » , qualifiant cette première réunion de « moment historique et un nouveau départ pour renforcer la contribution de la communauté scientifique algérienne à l’étranger à l’avenir de l’Algérie » . Le professeur Zerhouni s’est également félicité des « progrès considérables réalisés par l’Algérie dans le secteur de l’enseignement supérieur, à travers l’élargissement du réseau des universités et instituts et l’accueil d’un nombre sans cesse croissant d’étudiants » . Il a, dans le même temps, appelé à « mettre à profit l’expertise et les réseaux des scientifiques algériens établis à l’étranger au service des priorités du développement national » . En marge de cette réunion, plusieurs chercheurs ont exprimé leur soutien à la création de cette nouvelle structure, qu’ils considèrent comme un moyen de renforcer la coopération entre les compétences algériennes installées à l’étranger et les établissements de recherche du pays. Ils ont notamment insisté sur « l’importance de fédérer les efforts des chercheurs algériens à l’étranger et de coordonner leurs actions au service des universités, des laboratoires et des entreprises nationales » , tout en précisant que « le transfert de technologie doit bénéficier d’un environnement scientifique favorable » . Le professeur Saad Mekhilef, de l’Université de Melbourne en Australie, a affirmé que cette initiative lui permet de « s’acquitter d’une dette envers la patrie à travers le transfert des expertises et la contribution au développement du secteur des énergies renouvelables » . Pour sa part, le professeur Abdelaziz Hamzaoui, de l’Université de Rennes, a estimé que ce Haut conseil « apportera une valeur ajoutée au service de l’Algérie » . Chercheuse à l’Université d’Harvard, Dr Malika Aid Boudries a considéré que ce conseil « représente un premier jalon pour l’organisation de la communauté scientifique » , tout en soulignant « la nécessité de passer des conférences conjoncturelles à un transfert de technologie effectif et durable et au renforcement de la recherche scientifique » . De son côté, Belgacem Haba a mis l’accent sur la création d’un réseau des compétences algériennes établies à l’étranger afin d’accompagner les universités et les start-up, exprimant le souhait que cette nouvelle instance puisse atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Pour rappel, lors de la dernière réunion du Conseil des ministres, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait appelé les scientifiques algériens installés à travers le monde à participer au développement du pays et à mettre leurs compétences au service des projets nationaux.
Membres du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l'étranger
ALGER - Le Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l'étranger, dont les membres ont été reçus, dimanche, par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, est un organisme consultatif regroupant une élite de compétences scientifiques algériennes reconnues à l'échelle internationale dans plusieurs domaines vitaux. Voici la liste de ses membres : 1- M. Elias Zerhouni, génie biomédical. 2- M. Kamal Youcef-Toumi, génie mécanique. 3- M. Belgacem Haba, science des matériaux. 4- M. Karim Zaghib, science des matériaux. 5- M. Mohamed Lachemi, génie civil. 6- Mme Lydia Bourouiba, mathématiques et physique. 7- Mme Malika Aid-Boudries, biologie. 8- M. Smaine Zeroug, géophysique. 9- M. Bachir Taouli, médecine. 10- M. Laoucine Kerbache, logistique. 11- M. Noreddine Ghaffour, sciences de l'environnement. 12- M. Athman Bouguettaya, informatique. 13- M. Karim Djouani, intelligence artificielle. 14- M. Mohammed Bennamoun, informatique. 15- M. Touhami Mokrani, chimie. 16- M. Karim Chelli, président d'université. 17- Mme Yasmine Belkaid, immunologie. 18- M. Mohamed Bourennane, physique. 19- M. Azzedine Bousseksou, science des matériaux. 20- M. Abdelaziz Hamzaoui, génie automatique. 21- M. Boualem Benatallah, informatique. 22- M. Mohamed Benaoumeur Senouci, génie informatique. 23- M. Abdelhamid Mellouk, intelligence artificielle. 24- M. Abdelhak Zoubir, génie électrique. 25- M. Mohammed Gagaoua, production animale. 26- M. Yahia Chebloune, biologie. 27- M. Fayçal Djeridane, médecine.
Algérie – Italie : le nouveau Centre « Enrico Mattei » au service de la recherche agricole
Le Journal officiel (n°37) a rendu public un décret présidentiel actant la mise en place d’un Centre d’excellence algéro-italien consacré à la formation, à la […] L’article Algérie – Italie : le nouveau Centre « Enrico Mattei » au service de la recherche agricole est apparu en premier sur .
De la recherche à l’usine Kamel Baddari accélère la transition des prototypes technologiques vers la commercialisation
Robots humanoïdes, puces RFID, voitures électriques, panneaux solaires… Kamel Baddari a réuni les quatre grands centres de recherche du pays avec un message clair, c’est fini pour les brevets qui dorment dans les tiroirs, place aux produits industrialisables et commercialisables. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a présidé une réunion stratégique d’évaluation avec les dirigeants de quatre centres de recherche majeurs. L’objectif est de transformer les innovations technologiques algériennes en produits industriels commercialisables pour stimuler l’économie nationale. Dans le cadre de la politique nationale visant à bâtir une économie fondée sur le savoir, le secteur de la recherche scientifique franchit un cap opérationnel. Le 15 septembre 2026, une réunion de travail s’est tenue au siège du ministère sous la direction de Kamel Baddari, en présence du directeur général de la Recherche scientifique et du Développement technologique. Autour de la table, les responsables de quatre institutions de pointe, le Centre de recherche en technologies industrielles (CRTI), le Centre de recherche en analyses physico-chimiques (CRAPC), le Centre de recherche en technologie des semi-conducteurs pour l’énergie (CRTSE) et le Centre de développement des technologies avancées (CDTA), ont fait le point sur leurs projets en cours. Du laboratoire à la chaîne de production L’ordre du jour a permis de passer en revue l’état d’avancement de chantiers technologiques d’envergure. Parmi eux figurent le développement de robots humanoïdes et de chiens robots (Dog Robots), la mise en service opérationnelle d’une salle blanche, ou encore l’aboutissement de la phase de conception des puces RFID. Les discussions ont également porté sur des secteurs industriels clés tels que les technologies de batteries au lithium, la fabrication de drones, l’avancement du projet de la voiture électrique algérienne et la production locale de gélatine. Au-delà des aspects purement techniques, la rencontre s’est concentrée sur la transition critique menant du laboratoire à l’industrialisation. Les participants ont analysé les mécanismes de valorisation pour les produits ayant atteint un degré de maturité suffisant, à l’instar des panneaux photovoltaïques et des services d’analyses physico-chimiques. L’enjeu est d’accélérer l’émergence d’entreprises innovantes issues de la recherche universitaire. Un nouveau paradigme pour l’économie nationale En conclusion de cette réunion, le ministre a souligné le changement de paradigme attendu de la part des institutions de recherche. Celles-ci doivent désormais pivoter de la simple production de connaissances vers la création de valeur économique concrète. La consigne est claire qui est d’abandonner le stade exclusif des brevets et des prototypes pour s’orienter massivement vers des solutions industrialisables et commercialisables, faisant ainsi de la recherche un pilier de la croissance du pays. A Savoir Définitions Puce RFID (Radio Frequency Identification) : Étiquette intelligente ou micro-circuit électronique permettant d’identifier un objet, de suivre son parcours et de stocker des données à distance grâce à des ondes radio. Salle blanche (Clean Room) : Espace de travail ultra-sécurisé où la concentration de particules aériennes est strictement contrôlée. Elle est indispensable pour la fabrication de composants électroniques de haute précision (semi-conducteurs, puces) afin d’éviter toute contamination. Cellules photovoltaïques : Composants électroniques, généralement à base de silicium, qui captent la lumière du soleil pour la transformer directement en électricité. Spin-off (Entreprise essaimée) : Nouvelle entreprise indépendante créée à partir d’une structure de recherche ou d’une université pour exploiter commercialement une innovation technologique issue de ses travaux. Économie du savoir : Modèle économique fondé sur la production, la diffusion et l’utilisation intensive de la connaissance et de l’innovation comme principaux moteurs de la croissance et de la création de richesses.
Ligue 1 : Deux matchs à huis clos pour le MCA et l’ASO
Le MC Alger et l’ASO Chlef, ont écopé chacun de deux matchs à huis clos, a annoncé la Ligue de football professionnel de football (LFP), lundi dans un communiqué. Le triple champion d’Algérie, le MCA, a été sanctionné pour « utilisation de fumigènes et jets de projectiles sur la pelouse ayant occasionné des blessures corporelles à un joueur, plus une amende de 500.000 dinars », précise la LFP. De son côté, la formation chélifienne a hérité de la même sanction pour « utilisation de fumigènes et jets de projectiles sur la pelouse, ayant entraîné l’interruption temporaire de la rencontre à deux reprises, avec évacuation du terrain afin d’assurer la sécurité des joueurs et des officiels. » L’ASO devra également s’acquitter d’une amende de 500.000 dinars. Ainsi, le match MC Alger-MC Oran, prévu mercredi soir au stade Ali Ammar dit Ali La Pointe de Douera (20h00), comptant pour la mise à jour de la 1re journée se jouera à huis clos. Le « Doyen » purgera sa sanction face à l’Olympique Akbou, à l’occasion de la 10e journée.
Pfizer nomme une Algérienne à la tête du cluster Afrique du Nord
TSA Pfizer nomme une Algérienne à la tête du cluster Afrique du Nord Pfizer nomme une Algérienne à la tête du cluster Afrique du Nord
Clinvest Expo 2025: Orion LAB dans la pointe de l’Oncologie
Orion LAB, laboratoire pharmaceutique Algérien engagé dans l’innovation et la qualité, a mis en avant ses solutions dans le segment de l’oncologie lors du Clinvest Expo 2025, qui s’est tenu du 27 au 29 novembre à la SAFEX, Pins Maritimes à Alger. Le laboratoire a mis à profit le déroulement de ce salon pour promouvoir […] The post Clinvest Expo 2025: Orion LAB dans la pointe de l’Oncologie appeared first on Le Jeune Indépendant .
Ligue des champions : Les Rangers saisissent la CAF pour faire sanctionner le MCA
Suite au match aller du deuxième tour préliminaire de la Ligue des Champions de la CAF, la direction des Rangers a saisi la Confédération Africaine de Football. Le club nigérian accuse les supporters algérois d’actes de vandalisme et espère obtenir des sanctions en sa faveur. Disputée dimanche après-midi au Nigeria, la rencontre s’est soldée par une défaite du Mouloudia d’Alger sur le score de deux buts à zéro, mais les tensions se sont rapidement prolongées au-delà du terrain. Selon les affirmations des responsables du club des Rangers, les fans du MCA auraient provoqué des émeutes, forcé la porte du stade, pénétré dans l’enceinte sans billets et saccagé plusieurs sièges dans les gradins. En s’appuyant sur ces incidents présumés, la direction de la formation nigériane espère voir le « Doyen » lourdement puni par l’instance africaine, cherchant ainsi à garantir sa qualification pour la phase de groupes. Le match retour, qui s’annonce dans un climat particulièrement tendu, est programmé pour vendredi prochain à 20h00 au stade « Ali La Pointe » de Douera.
Les activités pédagogiques se poursuivront jusqu’à 21 h dans 6 wilayas
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a demandé une nouvelle organisation pédagogique dans les universités dans six wilayas. Les établissements universitaires d’Alger, Constantine,
Le CHU Mustapha à la pointe de l’innovation en chirurgie pédiatrique
Le Centre Hospitalo-Universitaire (CHU) Mustapha, en collaboration avec son Service de Chirurgie Pédiatrique, organise une Journée de Formation Médicale Continue le dimanche 16 février 2025 à l’amphithéâtre des urgences chirurgicales. Placée sous le thème “Innovations Technologiques en Chirurgie Mini-Invasive en Chirurgie Pédiatrique : Vers une Pratique de Précision”, cette rencontre réunira des spécialistes du domaine […] L’article Le CHU Mustapha à la pointe de l’innovation en chirurgie pédiatrique est apparu en premier sur Esseha .
Sonatrach va gérer le stade Ali La Pointe de Douera
TSA Sonatrach va gérer le stade Ali La Pointe de Douera Sonatrach va gérer le stade Ali La Pointe de Douera
Rentrée universitaire 2026-2027 : Le ministère dévoile la date
Les étudiants algériens connaissent désormais la date de leur retour en amphithéâtre. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a arrêté le […]
Enseignement supérieur : Voici les nouvelles filières qui attendent les étudiants à la rentrée 2026-2027
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a présenté une série de nouvelles spécialités pour l’année universitaire 2026/2027. L’objectif est d’adapter les […]
Malika Aït Boudris parcours scientifique et recherches en biologie
Malika Aït Boudries figure parmi les chercheuses algériennes évoluant dans les domaines de la biologie et de la bio-informatique. Ses travaux se situent à l’intersection de la biologie moléculaire, de la bio-informatique, de l’intelligence artificielle et de l’analyse des données génomiques. Elle poursuit sa carrière académique et scientifique aux États-Unis, où elle est professeure adjointe de médecine et dirige un laboratoire spécialisé dans la bio-informatique, la génomique computationnelle et l’épigénétique. Ses recherches portent notamment sur les interactions entre les virus et l’organisme, le développement de vaccins et l’étude de biomarqueurs liés à la réponse immunitaire. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Son nom est revenu sur le devant de la scène en Algérie en septembre 2026 après son intégration parmi les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger , où sa spécialité est officiellement classée dans le domaine de la biologie . Qui est Malika Aït Boudries ? Malika Aït Boudries est une chercheuse algérienne spécialisée en biologie computationnelle et en bio-informatique, deux disciplines situées à la croisée des sciences du vivant, de l’informatique et de l’analyse des données. Une partie importante de ses travaux consiste à utiliser des algorithmes, l’intelligence artificielle et l’analyse des données biologiques pour étudier les maladies, comprendre les interactions entre les virus et les cellules de l’organisme et identifier des biomarqueurs susceptibles d’aider à évaluer la réponse aux vaccins ou à mieux comprendre l’évolution de certaines maladies. Elle est professeure adjointe de médecine au Centre de recherche sur les virus et les vaccins de la Harvard Medical School. Elle dirige également le laboratoire de bio-informatique, de génomique computationnelle et d’épigénétique . Quelle est la spécialité de Malika Aït Boudries ? La spécialité de Malika Aït Boudries est officiellement classée dans le domaine de la biologie dans la liste des membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger. Sur le plan académique et scientifique, ses travaux se situent plus particulièrement dans les domaines de la biologie computationnelle, de la bio-informatique, de la génomique computationnelle et de l’épigénétique . Ces disciplines combinent les sciences du vivant, l’informatique, les mathématiques et l’analyse des données afin d’étudier de grandes quantités d’informations biologiques et d’identifier des modèles permettant de mieux comprendre les maladies, les infections et la réponse immunitaire. Études et parcours académique de Malika Aït Boudries Malika Aït Boudries a commencé son parcours scientifique en Algérie, où elle a étudié à la Faculté de biologie de l’Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou . Elle s’est ensuite installée au Canada, où elle a commencé ses travaux de recherche dans le domaine des biotechnologies, dans le cadre d’un parcours académique l’ayant progressivement conduite vers des domaines à l’interface entre biologie et technologies. Elle est titulaire d’un diplôme en ingénierie des sciences informatiques , puis a obtenu un doctorat en biologie computationnelle et bio-informatique à l’Université de Montréal, au Canada. Après son doctorat, elle a poursuivi sa formation et ses recherches dans les domaines de la biologie computationnelle et de la biologie des systèmes. Elle a notamment travaillé dans des institutions de recherche en Floride, à Case Western Reserve University, puis à la Harvard Medical School. Lydia Bourouiba biographie et expertise en mathématiques et physique Des biotechnologies à la bio-informatique Le passage des biotechnologies à la bio-informatique constitue une étape importante dans le parcours scientifique de Malika Aït Boudries. La bio-informatique repose sur l’utilisation de l’informatique et d’algorithmes pour analyser les données issues d’expériences biologiques, notamment les données génétiques, moléculaires et immunologiques. Avec le développement des technologies d’analyse du génome, ces outils sont devenus essentiels pour traiter de très grandes quantités de données qui ne peuvent pas être exploitées efficacement par les seules méthodes traditionnelles. Son parcours lui permet ainsi de combiner ses connaissances en informatique avec son expertise en biologie computationnelle afin de développer des méthodes d’analyse reposant notamment sur les logiciels, l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle. Malika Aït Boudries à la Harvard Medical School Malika Aït Boudries est professeure adjointe de médecine au Centre de recherche sur les virus et les vaccins de la Harvard Medical School. Elle dirige également le laboratoire de bio-informatique, de génomique computationnelle et d’épigénétique , qui développe des méthodes informatiques destinées à analyser les données moléculaires et génomiques et à les mettre en relation avec la réponse immunitaire et les maladies virales. Elle fait également partie du corps enseignant en sciences biochimiques de Harvard. Ses travaux portent notamment sur les interactions entre les virus et leurs hôtes, les facteurs moléculaires associés à la protection induite par les vaccins ainsi que les mécanismes épigénétiques liés à la persistance du VIH. Sur quoi portent les recherches de Malika Aït Boudries ? Les recherches de Malika Aït Boudries portent sur plusieurs problématiques scientifiques liées aux virus, à l’immunité et aux vaccins. L’un de ses principaux axes de recherche concerne l’interaction entre le virus et son hôte , c’est-à-dire l’étude des mécanismes qui se produisent dans l’organisme lors d’une infection virale et de la manière dont les cellules et le système immunitaire réagissent au virus. Elle étudie également des marqueurs moléculaires susceptibles d’aider à comprendre pourquoi la réponse aux vaccins peut varier d’une personne à l’autre et comment ces informations peuvent contribuer à améliorer la conception des vaccins et l’évaluation de leur efficacité. Belkacem Haba biographie,spécialité et principales réalisations scientifiques Bio-informatique et intelligence artificielle dans ses recherches L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique occupent une place importante dans les méthodes utilisées par Malika Aït Boudries. Ces outils permettent de développer des algorithmes capables d’analyser de vastes ensembles de données biologiques et de croiser différentes informations afin d’identifier des marqueurs ou des modèles associés aux maladies et à la réponse immunitaire. Ses travaux comprennent notamment l’analyse de données Multi-Omics , qui permet d’étudier simultanément plusieurs niveaux biologiques, comme l’expression des gènes, les protéines et les métabolites. La combinaison de ces différents types de données permet d’obtenir une vision plus globale des changements qui se produisent dans l’organisme au cours d’une infection ou après la vaccination. Ses recherches en génomique La génomique constitue l’un des principaux domaines associés aux travaux de Malika Aït Boudries. La génomique consiste à étudier le matériel génétique et les informations contenues dans le génome, tandis que la bio-informatique permet de traiter et d’analyser ces données grâce à des outils informatiques avancés. En combinant génomique et intelligence artificielle, les chercheurs peuvent rechercher des marqueurs moléculaires associés à une maladie ou à une réponse immunitaire particulière. Ces approches peuvent contribuer aux recherches futures sur le diagnostic, les traitements et les vaccins. Malika Aït Boudries et la recherche sur les vaccins Les vaccins constituent l’un des principaux axes des recherches de Malika Aït Boudries. Une partie de ses travaux vise à identifier les marqueurs moléculaires associés à la réponse de l’organisme à un vaccin et à mieux comprendre les facteurs susceptibles d’influencer l’intensité et la durée de cette réponse immunitaire. Ces connaissances peuvent contribuer aux recherches visant à développer des vaccins capables de provoquer des réponses immunitaires plus ciblées et à améliorer les méthodes d’évaluation de la réponse aux nouveaux vaccins. En septembre 2026, Aït Boudries a animé une conférence scientifique au Centre de recherche, de développement et d’innovation du groupe Saidal. Elle y a présenté les dernières avancées dans le domaine du développement des vaccins et du dépistage des médicaments , en mettant l’accent sur le rôle de la génomique et de l’intelligence artificielle dans la recherche pharmaceutique. Malika Aït Boudries et les virus émergents Une partie importante de son parcours scientifique est consacrée à l’étude des virus émergents et à la compréhension des changements qui peuvent se produire au cours de leur évolution. Ses travaux ont notamment porté sur des virus susceptibles de représenter des défis pour la santé publique, avec un intérêt pour le développement d’outils permettant de mieux comprendre leurs caractéristiques et la réponse immunitaire qu’ils provoquent. Son nom est notamment associé à des recherches sur des virus tels que Zika , ainsi que sur d’autres infections virales émergentes ayant suscité un intérêt scientifique international, notamment dans le cadre de la recherche de vaccins et de nouvelles stratégies de prévention. Les recherches de Malika Aït Boudries sur le virus Zika Lors de l’épidémie de Zika, Aït Boudries a participé à des recherches liées au développement d’un vaccin contre ce virus, dans le cadre des efforts scientifiques consacrés aux maladies virales émergentes. Ses travaux dans ce domaine s’appuyaient notamment sur la biologie computationnelle, la génomique et des outils d’analyse permettant d’étudier la réponse immunitaire et d’explorer des stratégies susceptibles de contribuer à la conception de vaccins. Ce parcours illustre la manière dont la bio-informatique peut être intégrée à la recherche vaccinale en exploitant les données moléculaires parallèlement aux expériences biologiques. Malika Aït Boudries et la pandémie de Covid-19 Durant la pandémie de Covid-19 , Malika Aït Boudries a participé à des travaux de recherche portant sur différents aspects de la réponse à l’infection et aux vaccins. Ces recherches comprenaient notamment l’analyse de données moléculaires et immunologiques afin de mieux comprendre les interactions entre l’organisme et le virus SARS-CoV-2, ainsi que l’identification de marqueurs susceptibles d’expliquer les différences de réponse entre les individus. Son nom est également associé à des recherches sur les vaccins contre la Covid-19 et à l’utilisation d’outils génomiques et informatiques pour étudier le virus et la réponse immunitaire. Les recherches de Malika Aït Boudries sur le VIH Le VIH constitue l’un des principaux axes des recherches actuelles de Malika Aït Boudries. Une partie de ses travaux porte sur les mécanismes permettant au virus de s’intégrer dans les cellules et de persister dans l’organisme, notamment à travers l’étude du réservoir viral latent. Dans ce domaine, elle utilise notamment l’analyse génomique, l’épigénétique et l’apprentissage automatique pour rechercher des marqueurs susceptibles d’aider à mieux comprendre la persistance du virus et sa réactivation après l’arrêt d’un traitement antirétroviral dans le cadre de recherches scientifiques. Qu’est-ce que le réservoir viral latent ? Le réservoir viral latent désigne un ensemble de cellules pouvant contenir le matériel génétique du VIH sous une forme inactive, dans laquelle le virus ne se multiplie pas de manière habituelle. Ce réservoir constitue l’un des principaux obstacles à l’éradication de l’infection, car les traitements antirétroviraux permettent de contrôler la multiplication du virus sans nécessairement éliminer toutes les cellules contenant une forme latente du VIH. Les travaux de l’équipe de Malika Aït Boudries cherchent ainsi à mieux comprendre les marqueurs moléculaires et épigénétiques associés à la persistance de ce réservoir et aux mécanismes susceptibles de permettre une réactivation du virus. Ses recherches en épigénétique L’épigénétique étudie les modifications qui influencent l’activité des gènes sans nécessairement modifier la séquence de l’ADN elle-même. Les recherches de Malika Aït Boudries utilisent notamment l’analyse épigénétique pour étudier certains mécanismes susceptibles d’influencer l’intégration et la persistance du VIH dans les cellules. La combinaison de l’épigénétique et de la bio-informatique permet d’analyser un grand nombre de marqueurs moléculaires et de rechercher des modèles susceptibles d’aider à comprendre le comportement du virus dans l’organisme. Malika Aït Boudries et les recherches sur le Covid long Ses travaux récents se sont également intéressés aux mécanismes moléculaires associés aux conséquences à long terme de la Covid-19. Dans une étude publiée dans Nature Immunology en 2026, Aït Boudries a participé à une équipe ayant étudié les modifications des voies inflammatoires et immunitaires chez des personnes présentant des effets persistants après une infection à la Covid-19. L’étude s’est appuyée sur l’intégration de plusieurs niveaux de données moléculaires afin de mieux comprendre les changements du système immunitaire et du métabolisme cellulaire chez les personnes présentant des symptômes persistants. Ses recherches sur les biomarqueurs Les biomarqueurs constituent un autre concept important dans les travaux de Malika Aït Boudries. Il s’agit de mesures ou de caractéristiques biologiques pouvant aider les chercheurs à comprendre une situation donnée ou à prévoir une réponse particulière. Ses travaux portent notamment sur l’utilisation de données moléculaires afin d’identifier des biomarqueurs associés à la réponse aux vaccins ou à l’évolution des maladies virales. Ces marqueurs pourraient contribuer à de futures recherches sur le développement de traitements ou de vaccins plus ciblés, ainsi qu’à une meilleure compréhension des différences de réponse du système immunitaire. Les principaux domaines de recherche de Malika Aït Boudries Biologie computationnelle Bio-informatique Génomique computationnelle Épigénétique Apprentissage automatique et intelligence artificielle Interactions virus-hôte Virologie Développement de vaccins Biomarqueurs de la réponse immunitaire VIH et réservoir viral latent Covid-19 et Covid long Analyse de données Multi-Omics Qu’est-ce que la technologie Multi-Omics utilisée dans ses recherches ? Le terme Multi-Omics désigne l’intégration de plusieurs types de données biologiques dans une même analyse, comme les données relatives à l’expression des gènes, aux protéines et aux métabolites. L’intérêt de cette approche est de ne pas limiter l’analyse à un seul aspect du fonctionnement cellulaire, mais de chercher à obtenir une vision plus globale des changements qui se produisent lors d’une maladie ou après une réponse vaccinale. L’équipe de Malika Aït Boudries utilise des outils de bio-informatique et d’apprentissage automatique pour intégrer ces données et identifier des marqueurs susceptibles de contribuer à la compréhension des mécanismes pathologiques et de la réponse immunitaire. Malika Aït Boudries et la recherche pharmaceutique Les recherches de Malika Aït Boudries recoupent également le domaine de la recherche pharmaceutique à travers l’étude des vaccins, des marqueurs moléculaires et l’utilisation de l’intelligence artificielle pour analyser les données biologiques. En Algérie, ce lien est notamment apparu lors de sa conférence au Centre de recherche, de développement et d’innovation du groupe Saidal en septembre 2026, consacrée au rôle de la génomique et de l’intelligence artificielle dans la recherche pharmaceutique, notamment dans la découverte et l’évaluation de composés médicamenteux. Cette rencontre illustre la tendance croissante à intégrer les sciences du vivant, l’informatique et l’intelligence artificielle dans le développement des médicaments et des vaccins. Malika Aït Boudries et la coopération scientifique avec l’Algérie Malgré une carrière scientifique menée en grande partie à l’étranger, Malika Aït Boudries conserve des liens avec la communauté scientifique algérienne. Elle a participé à des rencontres scientifiques avec des étudiants et des chercheurs en Algérie et a exprimé sa volonté de contribuer à des collaborations avec des laboratoires et des universités algériens dans les domaines des biotechnologies et de la bio-informatique. Cette coopération peut revêtir une importance particulière dans des domaines tels que la génomique, l’intelligence artificielle et les vaccins, qui nécessitent des équipements spécialisés et des compétences pluridisciplinaires. Malika Aït Boudries au Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger En septembre 2026, Malika Aït Boudries a été intégrée parmi les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger . Cette instance consultative regroupe des compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger et issues de différents domaines, notamment la médecine, l’ingénierie, les sciences des matériaux, les mathématiques, la physique, la biologie, l’informatique et l’intelligence artificielle. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a classé la spécialité de Malika Aït Boudries dans le domaine de la biologie . Sa présence au sein de ce conseil s’ajoute ainsi à son parcours académique et scientifique international, notamment dans un domaine qui associe biologie, technologies et intelligence artificielle. Malika Aït Boudries et le groupe Saidal Le 28 septembre 2026, le Centre de recherche, de développement et d’innovation du groupe Saidal a accueilli la professeure Malika Aït Boudries pour une conférence scientifique consacrée au développement des vaccins et au dépistage des médicaments . La conférence a porté sur les dernières avancées dans ce domaine, avec un accent particulier sur l’utilisation de la génomique et de l’intelligence artificielle dans la recherche pharmaceutique, notamment pour la découverte et l’évaluation de composés médicamenteux. La rencontre a également permis des échanges entre chercheurs, experts scientifiques et acteurs de la recherche et du développement en Algérie. Les principales informations sur Malika Aït Boudries Nom : Malika Aït Boudries Domaine général : biologie Spécialité académique : biologie computationnelle et bio-informatique Domaines spécialisés : génomique computationnelle et épigénétique Domaines interdisciplinaires : informatique, intelligence artificielle et biologie moléculaire Doctorat : biologie computationnelle et bio-informatique Université : Université de Montréal, Canada Fonction académique : professeure adjointe de médecine Institution : Harvard Medical School Laboratoire : laboratoire de bio-informatique, de génomique computationnelle et d’épigénétique Domaines de recherche : virus, vaccins, génomique, immunité et intelligence artificielle Principaux sujets de recherche : VIH, Covid-19, virus émergents et réponse aux vaccins Mandat en 2026 : membre du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger Pourquoi la spécialité de Malika Aït Boudries est-elle importante ? L’intérêt de la spécialité de Malika Aït Boudries réside notamment dans la combinaison de la biologie, de l’informatique et de l’intelligence artificielle . Les recherches biologiques modernes produisent d’importantes quantités de données génétiques et moléculaires. Les outils informatiques sont donc devenus essentiels pour les analyser et identifier des relations et des modèles qui peuvent être difficiles à détecter avec les méthodes traditionnelles. Cette approche permet d’étudier les maladies à plusieurs niveaux, de rechercher de nouveaux biomarqueurs et de mieux comprendre la réponse de l’organisme aux vaccins et aux traitements. Le parcours scientifique de Malika Aït Boudries en quelques étapes Elle a commencé son parcours scientifique à l’ Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou , avant de poursuivre sa formation au Canada dans les domaines des biotechnologies et de la biologie computationnelle. Elle a ensuite obtenu un doctorat en bio-informatique et biologie computationnelle à l’Université de Montréal. Elle a poursuivi sa carrière scientifique aux États-Unis, notamment dans des institutions de recherche en Floride et à Case Western Reserve University, avant de rejoindre Harvard, où ses travaux se sont développés autour de la génomique, de l’intelligence artificielle, des virus et des vaccins. Aujourd’hui, ses recherches associent biologie computationnelle, génomique, épigénétique, apprentissage automatique et virologie , avec des applications dans l’étude des maladies, le développement des vaccins et la compréhension de la réponse immunitaire. Son intégration au Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger en 2026 constitue également une nouvelle étape dans le rapprochement de son expertise scientifique avec le paysage de la recherche en Algérie.
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