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24 résultats pour "maladie-renale-chronique-depistage-prevention-et-equite-1466992fr"
Maladie rénale chronique : Dépistage, prévention et équité
Dans le cadre de son plan opérationnel de lutte contre les maladies chroniques non transmissibles, l’Institut national de santé publique (INSP) a lancé ce mardi des journées de formation-ateliers dédiées à la maladie rénale chronique, sous la coordination de son directeur général, le Pr Abderrezak Bouamra. Celui-ci a indiqué que cette initiative place la prévention […] The post Maladie rénale chronique : Dépistage, prévention et équité appeared first on Le Jeune Indépendant .
Maladie rénale chronique : des journées de formation pour renforcer le diagnostic précoce
L’Institut national de santé publique organise des journées de formation et un atelier de travail consacrés à la maladie rénale chronique, sous la supervision de son directeur général, le professeur Abderrazak Bouamra.
Maladie rénale en Algérie : 35 000 patients pour un coût de 800 millions d’euros par an
En Algérie, 35 000 personnes sont atteintes de la maladie rénale chronique, avec un coût de prise en charge évalué à 800 millions d’euros par an. Le Pr Farid Haddoum, chef du service de néphrologie au CHU Mustapha Pacha, estime, ce dimanche 30 mars, qu’une nouvelle approche est nécessaire pour mieux accompagner les malades et […] The post Maladie rénale en Algérie : 35 000 patients pour un coût de 800 millions d’euros par an appeared first on Algerie Eco .
Insuffisance rénale chronique terminale : améliorer la prise en charge
L'insuffisance rénale chronique (IRC) est une maladie des reins qui évolue silencieusement : progressivement, la fonction de filtration se détériore et peut évoluer vers un stade term..
Le CRA lance un programme national de prévention et de dépistage précoce des cancers du sein et du col de l'utérus
ALGER - Le Croissant-Rouge algérien (CRA) a lancé, jeudi à Alger, un programme national de sensibilisation à l'importance de la prévention et du dépistage précoce des cancers du sein et du col de l'utérus, à l'occasion du mois "Octobre rose". Les activités de ce programme national, qui se poursuivront 15 jours durant à la place de la Grande Poste, s'étendront à l'ensemble des wilayas du pays tout au long du mois d'octobre, avec des cliniques mobiles et une équipe médicale pluridisciplinaire comprenant des spécialistes chargés d'orienter les citoyennes et d'effectuer les examens nécessaires, selon ses organisateurs. Dans ce contexte, le président de la commission médicale du CRA, Youcef Abada, a indiqué que le programme s'articule sur "la sensibilisation des citoyennes aux symptômes et aux facteurs de risque favorisant l'apparition de ces cancers, ainsi qu'aux moyens de les combattre et de les prévenir", soulignant que "le dépistage précoce porte le taux de guérison et de lutte contre la maladie à près de 95 %". Il s'agit également de "la sensibilisation au cancer du col de l'utérus, qui peut être totalement éradiqué grâce aux campagnes de vaccination contre le virus du papillome humain (HPV), destinée aux filles âgées de 9 à 14 ans", estimant que cette démarche constitue "un enjeu d'avenir pour éliminer totalement ce type de cancer chez les femmes de demain". "Les comités de wilaya du CRA ont mobilisé tous leurs moyens à travers les différentes wilayas du pays pour concrétiser ce programme sur le terrain, en accordant une attention particulière aux zones éloignées afin de rapprocher les services de santé des femmes qui, en raison des difficultés de déplacement, ne peuvent en bénéficier", a-t-il souligné. Le programme prévoit également la sensibilisation à l'importance du suivi médical régulier, de l'adoption de comportements préventifs et de la vigilance face aux signes nécessitant une consultation médicale, tout en mettant l'accent sur le rôle du dépistage précoce dans l'amélioration des chances d'une prise en charge à temps.
Prévention et lutte contre le cancer : La Commission nationale mise sur l’amélioration du dépistage précoce et le suivi du patient
La Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer tend à améliorer le dépistage précoce de cette maladie en assurant le suivi du parcours du malade, notamment après la déc..
Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer : améliorer le dépistage précoce et assurer le suivi du patient
La Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer tend à améliorer le dépistage précoce de cette maladie en assurant le suivi du parcours du malade, notamment après la décision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, d’assurer une bonne prise en charge des cancéreux y compris les non assurés, selon le …
Cancer du sein : 30 % des cas peuvent être évités avec de simples changements de mode de vie
En 2024, 2,4 millions de femmes ont reçu un diagnostic de cancer du sein, et la maladie a provoqué 694 000 décès dans le monde, d’après l’OMS. Il représente le cancer le plus fréquent chez les femmes dans 164 pays sur 186. Devant de tels chiffres, beaucoup de lectrices cherchent comment réduire le risque de cancer du sein. Aucune habitude ne garantit d’échapper à la maladie. Environ 80 % des cancers du sein surviennent chez des femmes qui n’ont, hormis le sexe et l’âge, aucun facteur de risque modifiable connu. Les gènes, les antécédents familiaux et l’histoire hormonale échappent par ailleurs au contrôle. Pourtant, des experts estiment que des changements de mode de vie préviendraient 25 à 30 % des cas . L’alcool, le poids, la sédentarité et le suivi médical pèsent dans la balance. Les données de l’OMS et du Fonds mondial de recherche contre le cancer dessinent un plan réaliste, sans régime miracle ni culpabilité. Quelques gestes simples , répétés sur des années, valent mieux qu’un changement radical abandonné au bout d’un mois. Âge, gènes, hormones : les facteurs de risque du cancer du sein qui échappent au contrôle Le sexe pèse plus lourd que tout le reste : 99 % des cancers du sein touchent des femmes et 0,5 à 1 % des hommes. L’âge vient juste après, car la fréquence de la maladie grimpe au fil des années. Les antécédents familiaux comptent aussi : une mère, une sœur ou une fille atteinte double à peu près le risque. Certaines mutations génétiques changent la donne. D’ici 80 ans, le risque de cancer du sein atteint environ 72 % chez les porteuses d’une altération de BRCA1 et 69 % avec BRCA2 , d’après le Manuel MSD. D’autres gènes, dont PALB2, CHEK2 et ATM, jouent aussi un rôle. Les femmes concernées relèvent d’une surveillance renforcée, définie avec un oncogénéticien. L’histoire hormonale entre aussi en jeu. Des premières règles précoces, une première grossesse tardive, une ménopause tardive ou l’absence d’allaitement augmentent le risque, tout comme un traitement hormonal de la ménopause ou une irradiation du thorax dans le passé. Un tissu mammaire dense, repéré à la mammographie , multiplie lui aussi le risque environ par deux. Un facteur de risque ne condamne personne, et l’absence de facteur ne protège pas davantage. La plupart des femmes qui reçoivent un diagnostic n’ont aucun antécédent familial connu, rappelle l’OMS, et une famille épargnée ne ramène pas le risque à zéro. Dresser son profil de risque avec un médecin sert à ajuster le suivi et le calendrier des examens plutôt qu’à nourrir l’inquiétude. Alcool, tabac, surpoids : les facteurs de risque que l’on peut corriger L’alcool arrive en tête des habitudes à revoir. Le Fonds mondial de recherche contre le cancer (WCRF) le classe parmi les causes de la maladie et ne reconnaît aucun seuil sans danger : même à faible dose, plus on boit, plus le risque grimpe. En France, l’Institut national du cancer lui attribue environ 8 000 des 61 000 nouveaux cas diagnostiqués en 2023. Les repères français fixent le plafond à dix verres par semaine, jamais plus de deux par jour. Ils limitent les dégâts sans les supprimer : pour le sein, le risque le plus bas reste celui des femmes qui ne boivent pas. Le tabac aggrave le tableau . L’OMS le range parmi les facteurs de risque, et des travaux suggèrent que fumer à l’adolescence ou au début de l’âge adulte augmente le risque des années plus tard. Le poids joue un rôle plus nuancé. Les données concernent surtout l’après-ménopause : au-dessus de la normale, chaque tranche de cinq points d’indice de masse corporelle majore le risque d’environ 10 %, selon le Manuel MSD. Le WCRF insiste aussi sur un point précis, éviter de prendre du poids à l’âge adulte. Un poids sain réduit en outre le risque d’au moins douze autres cancers. Un dernier levier concerne les jeunes mères. L’allaitement abaisse le risque de cancer du sein, et le WCRF le recommande lorsque la situation s’y prête. Bouger 150 minutes par semaine compte plus que le contenu de l’assiette L’activité physique fait partie des leviers les mieux documentés. Toute forme de mouvement réduit le risque après la ménopause, et l’effort soutenu le réduit aussi avant la ménopause. Le seuil recommandé est de 150 minutes d’intensité modérée ou 75 minutes d’effort soutenu par semaine. L’OMS fixe le même minimum pour tous les adultes. Photo by Monika Kab on Unsplash Vingt à trente minutes de marche rapide par jour suffisent pour atteindre le premier seuil. Le vélo et le jardinage comptent aussi ; la course, la nage rapide ou un sport relèvent de l’effort soutenu. Le WCRF recommande en plus de rester moins longtemps assis. Une maladie chronique justifie de demander l’avis d’un médecin avant de se lancer. Côté assiette, la recherche n’a désigné aucun aliment protecteur à lui seul. Le WCRF reconnaît que les preuves sont moins probantes que pour l’alcool ou l’activité physique, et il recommande un mode d’alimentation plutôt qu’un produit vedette : beaucoup de fruits, de légumes, de légumineuses et d’aliments riches en fibres, moins de boissons sucrées, de viande rouge et de charcuterie. Quoi qu’il en soit, l’assiette garde pourtant tout son intérêt. Une alimentation équilibrée protège le cœur, limite le risque de diabète et aide à garder un poids stable, trois atouts qui comptent dans la prévention globale. Dépistage précoce : repérer tôt un cancer du sein change le pronostic Aucun dépistage n’empêche un cancer du sein d’apparaître. Son rôle consiste à le débusquer tôt, quand les traitements réussissent le mieux : la survie à cinq ans atteint 99 % pour une tumeur détectée à un stade précoce, contre 26 % à un stade avancé. Les programmes de dépistage invitent globalement les femmes de 50 à 74 ans, sans symptôme ni facteur de risque particulier, à passer une mammographie tous les deux ans. Un second radiologue relit chaque cliché normal, par sécurité. Toutefois, les calendriers varient d’un pays à l’autre : l’OMS cible surtout les 50-69 ans . Les femmes à risque élevé suivent un autre calendrier. Un antécédent personnel de cancer du sein, une mutation BRCA ou une radiothérapie du thorax justifient une surveillance plus précoce et plus rapprochée. Les autorités sanitaires recommandent aussi un examen clinique des seins par un professionnel chaque année dès 25 ans. Entre deux rendez-vous, cinq signes appellent une consultation, même si la plupart des boules dans le sein se révèlent bénignes : une boule ou un épaississement dans le sein, même sans douleur ; un changement de taille, de forme ou d’aspect du sein ; une peau plissée, rougie ou creusée ; une modification du mamelon ou de l’aréole ; un écoulement anormal ou sanglant par le mamelon.
Insuffisance rénale : la maladie silencieuse qu’il faut apprendre à démasquer
On l’appelle la maladie silencieuse, car elle progresse sans bruit, sans douleur, jusqu’à devenir parfois irréversible. L’insuffisance rénale chronique touche des millions de personnes dans le monde, mais la majorité l’ignore. Pourtant, il suffit d’examens simples pour la détecter à temps et éviter que les reins ne s’épuisent complètement. Les reins ne se limitent pas […]
Journée mondiale du lupus : les spécialistes algériens appellent à renforcer le dépistage précoce
Le 10 mai marque la Journée mondiale du lupus, une maladie auto-immune chronique encore méconnue du grand public, mais qui affecte des millions de personnes à travers le monde. Instituée en 2004 par la Fédération mondiale du lupus, cette journée vise à sensibiliser les populations, encourager la recherche scientifique et améliorer l’accès aux soins […]
La Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer mise sur l'amélioration du dépistage précoce
ALGER- La Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer tend à améliorer le dépistage précoce de cette maladie en assurant le suivi du parcours du malade, notamment après la décision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, d'assurer une bonne prise en charge des cancéreux y compris les non assurés, a indiqué le président de cette Commission, Pr. Adda Bounedjar. Dans un entretien accordé à l'APS, Pr. Bounedjar a précisé que les objectifs de la Commission installée la semaine dernière par le président de la République, "s'inscrivent dans le cadre de l'amélioration de la prise en charge du malade en remédiant aux insuffisances, et du dépistage précoce de la maladie". En application de la décision du président de la République portant prise en charge complète et immédiate des cancéreux non assurés, Pr. Bounedjar a indiqué que la Commission a tenu plusieurs rencontres avec le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale pour finaliser les procédures de prise en charge de cette catégorie, une démarche concrétisée par la délivrance de cartes Chifa aux malades à partir de la semaine prochaine après avoir présenté un dossier médical. Il a souligné que la volonté politique d'assurer une meilleure prise en charge de cette catégorie est "de bon augure, d'autant que cette maladie ne relève pas uniquement de la responsabilité du ministère de la Santé mais du gouvernement dans son ensemble". Il a rappelé, à cette occasion, les statistiques de cette maladie qui a enregistré 20 millions de cas dans le monde en 2022 et 10 millions de décès, précisant que l'Algérie recense entre 55.000 et 65.000 nouveaux cas avec une prévision à la hausse de 50 % d'ici 2040. Il a assuré que l'enjeu actuel est de réduire le nombre de décès parmi les cas d'atteinte, par le dépistage précoce et l'amélioration de la prise en charge du patient. Lire aussi: Cancer: le Président de la République a donné des instructions pour une meilleure prise en charge des patients Le Pr Bounedjar a cité certains cancers les plus répandus en Algérie, tels que le cancer colorectal, le cancer du poumon, le cancer de la prostate chez les hommes, le cancer du sein, de l'ovaire, du col de l'utérus et du colon chez les femmes, ajoutant que la commission a pour mission de mettre en place une stratégie nationale pour une meilleure prise en charge des malades, d'autant que "certains types de cancer sont désormais considérés comme guérissables". Il a précisé, dans ce sens, que la commission doit également soumettre un rapport périodique au président de la République tous les 6 mois et présenter auparavant un rapport préliminaire 3 mois après son l'installation. Son activité sera renforcée par des comités chargés d'évaluer l'état du cancer en Algérie dans différentes spécialités afin de proposer des stratégies de prise en charge. Le Pr Bounedjar a également mis en avant plusieurs projets visant à améliorer la prise en charge des cancéreux, à l'instar des six centres en cours de réalisation dans les wilayas d'El Oued, Djelfa, Médéa, Béjaïa, Oran et Tiaret, insistant sur la nécessité d'accélérer la cadence de réalisation pour les mettre en service, outre l'augmentation du nombre d'accélérateurs actuellement estimé à 39 dans le secteur public et 14 dans le secteur privé, afin d'atteindre une moyenne de deux accélérateurs pour 1 million d'habitants. Pour rappel, le président de la République avait procédé, le 4 février dernier, à l'installation de la Commission nationale de prévention et de lutte contre le cancer, et désigné le Pr Bounedjar à sa tête. Il a en outre ordonné de prendre en charge obligatoirement les cancéreux, et a enjoint au ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, d'assurer une prise en charge complète et immédiate aux malades non assurés, sans aucune procédure administrative au préalable. Le Président de la République a également ordonné de prendre en charge les malades dès leur arrivée dans les établissements hospitaliers en prenant toutes les mesures thérapeutiques et en assurant la disponibilité du nécessaire médical notamment les réactifs de laboratoire et les médicaments, pour briser les cercles vicieux bureaucratiques, outre la formation de médecins radiologues pour un dépistage précoce du cancer dans les instituts spécialisés et le recours aux capacités de formation y compris les compétences de la santé militaire, avec création d'un dispositif exécutif de gestion administrative et financière, de contrôle et de lutte contre le cancer, la Commission nationale actuelle étant une instance consultative.
SIDI BEL-ABBES : Organisation de journées portes ouvertes pour le dépistage précoce du diabète
L’Etablissement public de santé de proximité (EPSP) de Sidi Bel-Abbès a lancé des journées portes ouvertes dédiées au dépistage précoce du diabète, dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre cette maladie chronique, qui constitue l’un des principaux défis de santé publique en Algérie et dans le monde, a-t-on appris lundi auprès de …
La prévention prend ses quartiers à la Maison de la presse : Cancer du sein – la bataille se joue aussi dans le dépistage
A l’occasion d’Octobre rose, la Maison de la presse Tahar-Djaout, à Alger, accueille, du 28 au 30 septembre, trois journées de sensibilisation et de dépistage précoce du cancer du sein au profit des femmes travaillant dans le secteur des médias. Une conférence de presse a été organisée hier, à cette occasion, pour présenter les objectifs de cette initiative et aborder les différentes problématiques liées au dépistage, à la prise en charge et à l’accompagnement des patientes. Par Meriem B. L’opération est organisée par la Direction de la Maison de la presse Tahar-Djaout, en collaboration avec le journal électronique Esseha.dz, sous le parrainage des ministères de la Communication et de la Santé. Elle s’adresse aux femmes journalistes ainsi qu’aux travailleuses de la presse écrite, audiovisuelle et électronique, dans les secteurs public et privé. L’idée est simple : aller à la rencontre des femmes plutôt que d’attendre qu’elles se rendent dans une structure de santé. Pendant trois jours, la Maison de la presse devient ainsi un espace de sensibilisation, d’information, de dépistage et d’orientation. Cette démarche répond à une difficulté souvent rencontrée en matière de prévention. Les contraintes professionnelles, le manque de temps ou encore la tendance à repousser les examens lorsqu’aucun symptôme n’est ressenti peuvent conduire certaines femmes à différer leur dépistage. En installant une opération de prévention directement sur le lieu de travail, les organisateurs souhaitent donc faciliter l’accès aux examens et rappeler l’importance de la détection précoce. Plusieurs spécialistes de différentes disciplines ont été mobilisés pour cette opération. Parmi eux, figurent la Dr Amina Abdelouahab, sénologue, la Pr Hamida Guendouz, cheffe de l’unité de chirurgie mammaire à l’EPH Djillali-Rahmouni, et le Pr Nourredine Benzidane, chef du service de chirurgie générale à l’hôpital de Kouba. L’équipe comprend également la Pr Nadia Chibane, cheffe du service de radiologie à l’hôpital de Kouba, la Pr Fatma Seghier, cheffe du service d’oncologie médicale à l’hôpital de Sidi Ghiles, la Pr Keltoum Messahil, cheffe du service de médecine légale au CHU de Blida, ainsi que le Pr Lounas Benghanem, chef du service de gynécologie-obstétrique au CHU Mustapha-Pacha. L’information pour encourager le dépistage Lors de la conférence de presse, les intervenants ont insisté sur le rôle de l’information dans l’évolution des comportements face au cancer du sein. Chez les femmes algériennes, la sensibilisation contribue progressivement à une meilleure prise de conscience de l’importance du dépistage. Si le dépistage organisé n’est pas encore suffisamment développé, l’information permet néanmoins à de nombreuses femmes de prendre elles-mêmes l’initiative de se rendre dans les structures de santé pour effectuer les examens nécessaires. Les associations occupent également une place importante dans ce parcours. Elles peuvent accompagner les patientes, les informer et les orienter vers les structures de prise en charge, contribuant ainsi à réduire certaines difficultés rencontrées après le diagnostic. L’annonce du diagnostic, un moment-clé Les échanges ont également porté sur une question particulièrement sensible : l’annonce du diagnostic. Le parcours d’une patiente implique plusieurs intervenants et l’accompagnement ne s’arrête pas au diagnostic médical. Le médecin chargé d’annoncer la maladie doit expliquer la situation, présenter les options thérapeutiques et tenir compte de l’état émotionnel de la patiente. Pour les intervenants, la dimension humaine de cette étape est essentielle. Un médecin ne doit pas uniquement transmettre une information médicale. Il doit aussi savoir écouter, rassurer et adapter son discours à la personne qui se trouve devant lui. Cette capacité à communiquer doit, selon eux, être davantage intégrée à la formation des jeunes médecins. Les chefs de service et les professeurs ont un rôle à jouer auprès des résidents, afin de leur apprendre non seulement à soigner, mais aussi à parler aux malades. «La communication, ça s’apprend» Intervenant sur les questions d’éthique médicale, la Pr Keltoum Messahil, cheffe du service de médecine légale au CHU de Blida, a particulièrement insisté sur l’importance de l’information du patient. «La communication, ça s’apprend», a-t-elle souligné, estimant que cette dimension doit constituer un véritable volet de la formation et de la pratique médicales. Elle a notamment relevé que certaines personnes quittent encore une consultation avec une ordonnance sans avoir clairement compris de quelle maladie elles souffrent. Une situation qui peut fragiliser la relation de confiance entre le médecin et son patient et compliquer l’adhésion à la prise en charge. Pour l’intervenante, informer le patient signifie lui permettre de comprendre son état de santé, les traitements proposés et les choix qui peuvent s’offrir à lui. Ne pas réduire la femme à son cancer La Pr Keltoum Messahil a également appelé à ne pas réduire la patiente à sa maladie ou à l’organe atteint. «Parfois, on réduit le patient à sa maladie, voire à son organe malade», a-t-elle relevé, plaidant pour une approche globale du soin qui considère avant tout la personne dans son ensemble. Cette approche revêt une importance particulière dans le cancer du sein, une maladie qui peut provoquer, au-delà des conséquences physiques, des souffrances psychologiques et sociales. Certaines restent silencieuses, notamment en raison du regard de l’entourage ou de la société. L’éthique médicale doit ainsi passer d’une réflexion théorique à une pratique concrète, directement intégrée au parcours de soins. Elle repose notamment sur les valeurs, la déontologie et le cadre juridique qui encadrent l’exercice médical. Le patient, acteur de sa prise en charge Autre principe mis en avant : l’autonomie du patient. «Nous ne sommes plus dans une dimension paternaliste de l’acte de soin», a expliqué la Pr Messahil. La patiente doit être considérée comme un acteur à part entière de sa prise en charge. Cela suppose qu’elle soit correctement informée de sa situation, des traitements proposés et des possibilités qui s’offrent à elle, afin de participer aux décisions concernant sa santé. A travers ces trois journées, les organisateurs souhaitent ainsi donner une dimension concrète à la campagne de sensibilisation au cancer du sein. A quelques jours d’Octobre rose, l’initiative rappelle que la prévention ne se limite pas aux messages de sensibilisation. Elle passe aussi par la proximité, l’accès aux examens, l’orientation médicale et, surtout, par un accompagnement qui place la femme au centre de son parcours de soins. M. B.
Brûlures d’estomac et remontées acides : comment en finir avec le reflux gastro-œsophagien
Une brûlure derrière le sternum après un repas copieux, un goût acide au fond de la gorge au réveil : la plupart des adultes connaissent ces sensations. 30 % des adultes ressentent des symptômes de reflux au moins une fois par mois, et 10 % au moins une fois par semaine. Le reflux gastro-œsophagien (RGO) désigne la remontée du contenu de l’estomac dans l’œsophage. Quand les remontées se répètent pendant des mois, la muqueuse s’irrite et finit par s’abîmer. Le RGO brouille aussi les pistes : toux tenace, voix enrouée, gorge qui gratte, parfois sans la moindre brûlure d’estomac. Beaucoup de patients se soignent seuls pendant des années, sans savoir si leurs brûlures cachent une lésion qui progresse en silence. Les lignes qui suivent expliquent comment le reflux se déclenche et quelles formes il prend. Elles décrivent les symptômes, les signes d’alarme qui justifient une consultation rapide et les facteurs qui entretiennent les remontées acides. Elles font enfin le point sur les remèdes dont l’efficacité est démontrée : hygiène de vie , antiacides et médicaments qui freinent la production d’acide. Le reflux gastro-œsophagien résulte d’un défaut de fermeture du sphincter œsophagien inférieur Entre l’œsophage et l’estomac, un anneau musculaire joue le rôle de clapet : le sphincter œsophagien inférieur . Il s’ouvre pour laisser passer les aliments, puis se referme. Chez la plupart des patients, il ne cède pas en permanence. Il se relâche à contretemps, plus souvent après un repas, et laisse filer quelques gorgées d’acide chlorhydrique, de pepsine et parfois de bile. L’estomac résiste à l’acidité grâce à son mucus, alors que l’œsophage ne dispose d’aucune protection équivalente et subit une véritable agression chimique . Un reflux discret après le repas reste physiologique. Les médecins parlent de maladie lorsque les symptômes gênent ou que la muqueuse souffre. Ils distinguent trois formes selon l’aspect de la paroi. Dans le RGO érosif , l’endoscopie révèle une œsophagite : la muqueuse est enflammée, parfois ulcérée. Dans le RGO non érosif , les symptômes existent mais la muqueuse paraît normale, et seuls des examens spécialisés, comme la pH-métrie ou l’impédancemétrie, repèrent les remontées. Le reflux « silencieux », ou reflux laryngo-pharyngé , atteint la gorge et le larynx sans provoquer de brûlure. Il se traduit par un enrouement, une toux chronique ou une sensation de boule dans la gorge. Son diagnostic reste délicat . De nombreux patients prennent des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) pour des symptômes ORL attribués à tort au reflux. Les médecins préfèrent donc documenter le reflux par un examen avant d’insister avec un traitement. L’expression « reflux gastro-œsophagien » désigne la maladie dans son ensemble, et non une variété particulière. Brûlures, régurgitations, toux chronique : symptômes du RGO et les signes d’alarme Le symptôme typique porte un nom : le pyrosis . Il prend la forme d’une brûlure qui monte de l’estomac, derrière le sternum, jusqu’à la gorge. S’y ajoutent des régurgitations acides ou amères qui laissent un goût désagréable dans la bouche. Elles surviennent surtout après les repas gras , allongé ou penché en avant, et réveillent parfois la nuit. D’autres manifestations déroutent : toux sèche, voix rauque au réveil, gorge irritée, éructations à répétition et, à la longue, érosion de l’émail dentaire. Le reflux provoque aussi des douleurs dans la poitrine que l’on confond facilement avec un infarctus . Le reflux n’explique pas tout : lorsqu’un IPP bien pris ne soulage pas, les examens montrent plus d’une fois sur deux que les symptômes ne viennent pas d’un reflux. Quand les symptômes reviennent chaque semaine, une consultation s’impose. Avant 50 ans, des symptômes typiques sans signe d’alarme ne réclament aucun examen en première intention : le médecin propose d’abord un traitement d’épreuve. L’ endoscopie devient indispensable dans plusieurs situations : difficulté à avaler ; perte de poids inexpliquée ; vomissements répétés ; saignement digestif ou anémie ; symptômes qui persistent malgré un traitement bien conduit. Après 50 ans , les recommandations médicales préconisent cet examen devant tout symptôme de reflux, pour repérer une éventuelle modification de la muqueuse. Un reflux négligé expose à des complications. Elles vont de l’œsophagite au rétrécissement de l’œsophage, jusqu’à l’ endobrachyœsophage (œsophage de Barrett), qui augmente légèrement le risque de cancer . Surpoids, hernie hiatale et repas tardifs : les facteurs qui favorisent le reflux Le reflux n’a pas de cause unique. Il naît de la rencontre de plusieurs facteurs, mécaniques d’abord. Une hernie hiatale , c’est-à-dire la remontée d’une partie de l’estomac dans le thorax à travers le diaphragme, fragilise le clapet. L’excès de poids, surtout autour de la taille, comprime l’estomac et pousse son contenu vers le haut. La grossesse produit un effet comparable, auquel s’ajoutent des hormones qui relâchent le sphincter. Photo by Vitalii Pavlyshynets on Unsplash Les habitudes de vie pèsent lourd dans la balance. Un repas copieux et gras retarde la vidange de l’estomac, et plus il reste plein longtemps, plus la remontée devient probable. S’allonger juste après avoir mangé supprime l’aide de la pesanteur. Se pencher en avant ou serrer sa ceinture d’un cran ajoute de la pression sur l’abdomen. Une pizza avalée à 23 heures sur le canapé réunit tous les ingrédients du reflux. Café, chocolat, agrumes, plats épicés : chacun réagit à sa façon. L’ American College of Gastroenterology conseille d’écarter les aliments que le patient identifie lui-même comme déclencheurs, sur la base de preuves de faible niveau, sans les bannir en bloc. Tenir un carnet alimentaire pendant deux semaines suffit souvent à démasquer le coupable. Le tabac fragilise aussi le sphincter, l’alcool irrite la muqueuse. Certains médicaments entrent aussi en jeu. Les agonistes du GLP-1 ralentissent la vidange gastrique et aggravent parfois le reflux de façon temporaire ; on les prescrit contre le diabète ou l’obésité. Le stress, enfin, ne déclenche pas le RGO à lui seul, mais il amplifie la perception des brûlures chez certains patients. L’hygiène de vie, les antiacides et les IPP forment le socle du traitement du reflux La perte de poids arrive en tête des mesures efficaces. Chez les personnes en surpoids, elle améliore nettement les symptômes. Des gestes de portée plus modeste soulagent aussi au quotidien : dîner deux à trois heures avant le coucher ; relever le buste depuis la taille, avec des cales sous les pieds de la tête de lit ; arrêter de fumer ; fractionner les repas copieux et éviter ses propres aliments déclencheurs. Pour les brûlures occasionnelles, les antiacides et les alginates agissent vite : les seconds forment un gel qui flotte sur le contenu de l’estomac et fait barrière. Quand les symptômes persistent, le médecin prescrit inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) . Pour un RGO sans œsophagite, les autorités de santé recommandent un traitement de quatre semaines, à demi-dose avec la plupart des molécules. Le comprimé se prend 30 à 60 minutes avant un repas. Dans l’œsophagite, les IPP cicatrisent plus de 90 % des lésions et soulagent les symptômes dans environ 70 % des cas. Les brûlures reviennent parfois à l’arrêt, ce qui tente certains patients de prolonger le traitement. La chirurgie , enfin, reste réservée à des cas bien sélectionnés.
Vers la création d’une unité de dépistage de l’obésité
Pas moins de 9,7 millions d’Algériens vivent avec l’obésité, reconnue par le ministère de la Santé comme maladie chronique et facteur à risque.
Prévention contre le tabagisme: prodiguer le "conseil minimal" aux patients fumeurs
ALGER - Le président de la Société algérienne d'asthmologie, d'allergologie et d'immunologie clinique (SAAIC), Pr Habib Douagui, a souligné, mardi à Alger, l'"obligation" pour les praticiens généralistes de prodiguer le "conseil minimal" à leurs patients fumeurs, afin de les sensibiliser sur les méfaits du tabac. " Lors de sa formation, il est enseigné à chaque médecin généraliste l'obligation de prodiguer un ‘conseil minimal’ aux patients fumeurs, même si ces derniers ne consultent pas pour un problème pulmonaire, et ce, afin de les sensibiliser sur les risques d'avoir une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou un cancer du poumon", a déclaré le Pr Douagui. En marge d'une rencontre de célébration de la Journée mondiale de la BPCO (21 novembre), il a souligné que 90% des cas de BPCO sont dus au tabac, à l'origine également de la majorité des cas de cancer du poumon chez les hommes. Le Pr Douagui qui préside la Commission de la santé, du travail et des affaires sociales au Conseil de la Nation a évoqué également, les dangers du "tabagisme passif" face auquel il est recommandé d'appliquer "la tolérance zéro", aussi bien au sein de la famille pour protéger les enfants ou autres espaces de travail. Il a plaidé pour la réalisation d'enquêtes épidémiologiques pour "situer l'ampleur actuelle" du tabac. Lors de cette journée, organisée avec la participation de l'Association de solidarité avec les malades respiratoires (A.Asma.Resp), nombre de conférences aborderont des sujets liés au diagnostic et à l'évaluation de la BPCO, l'exacerbation et les troubles de la BPCO, la BPCO et les maladies coronariennes , la BPCO et le diabète, etc. La BPCO est une maladie pulmonaire courante qui réduit le flux d’air et cause des problèmes respiratoires. Appelée également "emphysème ou bronchite chronique", elle occasionne des sécrétions pouvant endommager ou obstruer les poumons. Elle se manifeste par une toux (parfois avec expectorations muqueuses), une difficulté à respirer, une respiration sifflante et de la fatigue.
Semaine arabe contre le cancer: campagne de sensibilisation à Blida sur le dépistage précoce
BLIDA - Une campagne de sensibilisation sur le dépistage précoce du cancer a été lancée, mercredi, par l'Association "El-Badr" d'aide aux cancéreux de Blida, à l'occasion de la Semaine arabe de sensibilisation sur le cancer organisée, à partir du 1er février, par la Ligue des médecins arabes de lutte contre le cancer. "Cette campagne de sensibilisation au dépistage précoce des maladies cancéreuses vise à augmenter le taux de rétablissement des malades", a indiqué Dr. Yacine Terkmane, vice-président de l'association "El-Badr", unique association algérienne collaborant avec la Ligue des médecins arabes. Selon le vice-président de la Ligue des médecins arabes de lutte contre le cancer, également chef du service d'oncologie au CHU "Frantz Fanon", Pr. Adda Bounedjar, cette semaine de sensibilisation, qui se poursuivra jusqu'au 7 février courant, est organisée simultanément dans 19 pays arabes pays, dont l'Algérie, où l'association "El-Badr", connue pour être pionnière du domaine, a été sélectionnée pour mener l’opération. Cette initiative vise à "sensibiliser la société à l'importance du dépistage précoce du cancer, par l’identification de ses premiers symptômes, soit par des examens ou des analyses médicales", a ajouté le Pr. Bounedjar. "Les organisateurs de cette manifestation œuvrent, également, à modifier l’image figée qu’ont les gens du cancer, pour qu'il soit considéré comme une maladie chronique, vu la baisse du taux de mortalité enregistré en la matière, au cours de ces dernières années, comparativement aux années 60 et 70 du siècle dernier, grâce au développement des moyens de traitement et de dépistage précoce", a affirmé Dr.Terkmane. Cette semaine arabe englobera, également, l’animation de rencontres de sensibilisation au niveau des universités, des mosquées et des places publiques pour informer les citoyens sur les facteurs de risque de cette maladie en vue de les éviter, dont le tabagisme, la mauvaise alimentation et l'obésité, outre des journées d'étude sur le même thème.
Tlemcen: un court métrage pour sensibiliser sur la prévention du Covid-19
TLEMCEN - Un court métrage pour sensibiliser sur la prévention de la Covid-19 nouvellement produit par l’association "Investissement intellectuel et don humanitaire" de Tlemcen sera diffusé la semaine prochaine, a-t-on appris mardi du président de l'association Benterrar Bouazza Akram. Réalisé par Farouk Kherrar et intitulé "J’ai tué ma mère de mes mains", le film, d’une durée de 15 mn, "est la première œuvre artistique de l’association. La trame tourne autour d’un jeune homme, insouciant des mesures de prévention de la Covid-19, finit par contaminer sa mère souffrant d’une maladie chronique qui succombera des suites de ce virus," a indiqué à l'APS M. Benterrar Le court métrage, dont l'auteure du scénario est Zahra Elajami, sera diffusé la semaine prochaine par des chaînes publiques de télévision, a souligné le président de l'association, ajoutant que le film a été tourné dans la commune de Mansourah (Tlemcen). Lire aussi: Des comédiens du théâtre de Tlemcen ont campé les premiers rôles, alors que des adhérents de l’association ont assuré les rôles secondaires, a précisé M. Benterrar, ajoutant que ce travail artistique a été financé par l’antenne de wilaya de la confédération algérienne du patronat, sous l’égide du ministère de la Jeunesse et des Sports. Le court-métrage, a-t-il dit, vise à sensibiliser les citoyens sur le coronavirus et l’importance de respecter les mesures de prévention pour éviter de transmettre la maladie. Le président de l'association "Investissement intellectuel et don humanitaire" a invité les jeunes à rejoindre les associations et à s’impliquer dans le volontariat et la lutte contre la pandémie.
Appel au dépistage précoce du glaucome
ALGER - Le président de la Société algérienne du glaucome (SAG), Pr. Jalal Aberkane, a appelé, samedi à Alger, à la nécessité d'effectuer un dépistage précoce du glaucome dès l'âge de 40 ans afin d'éviter une éventuelle perte de vue à l'avenir. S'exprimant à l'APS en marge des travaux de la 10e édition du séminaire de la SAG, le spécialiste a mis l'accent sur la nécessité du dépistage précoce de la maladie "silencieuse et dangereuse" qui pourrait se transformer en une perte de vision en l'absence d'une prise en charge. Au menu de la rencontre, les différentes techniques utilisées en Algérie et les dernières avancées scientifiques en la matière, a-t-il ajouté. Le glaucome est une maladie chronique qui atteint les personnes âgées leur causant une dégénérescence du nerf optique qui entraîne une perte progressive de la vision. Lire aussi: Nécessité d'inclure le glaucome dans la nomenclature des maladies chroniques S'agissant du traitement du glaucome, M. Aberkane a recommandé une des techniques réussies à laquelle le patient applique des gouttes avant de passer au laser puis finir avec une chirurgie. Selon les chiffres du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, 4.5% des algériens souffrent du glaucome. Le taux est revu à la hausse en raison du taux croissant des personnes âgées. Les patients atteints de glaucome sont pris en charge dans les meilleures conditions par des spécialistes en ophtalmologie des deux secteurs étatique et privé, a-t-il mis en avant, rappelant la nécessité d'effectuer un dépistage précoce.
Appel au dépistage précoce du glaucome
ALGER - Le président de la Société algérienne du glaucome (SAG), Pr. Jalal Aberkane, a appelé, samedi à Alger, à la nécessité d'effectuer un dépistage précoce du glaucome dès l'âge de 40 ans afin d'éviter une éventuelle perte de vue à l'avenir. S'exprimant à l'APS en marge des travaux de la 10e édition du séminaire de la SAG, le spécialiste a mis l'accent sur la nécessité du dépistage précoce de la maladie "silencieuse et dangereuse" qui pourrait se transformer en une perte de vision en l'absence d'une prise en charge. Au menu de la rencontre, les différentes techniques utilisées en Algérie et les dernières avancées scientifiques en la matière, a-t-il ajouté. Le glaucome est une maladie chronique qui atteint les personnes âgées leur causant une dégénérescence du nerf optique qui entraîne une perte progressive de la vision. Lire aussi: Nécessité d'inclure le glaucome dans la nomenclature des maladies chroniques S'agissant du traitement du glaucome, M. Aberkane a recommandé une des techniques réussies à laquelle le patient applique des gouttes avant de passer au laser puis finir avec une chirurgie. Selon les chiffres du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, 4.5% des algériens souffrent du glaucome. Le taux est revu à la hausse en raison du taux croissant des personnes âgées. Les patients atteints de glaucome sont pris en charge dans les meilleures conditions par des spécialistes en ophtalmologie des deux secteurs étatique et privé, a-t-il mis en avant, rappelant la nécessité d'effectuer un dépistage précoce.













