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Les importations de pièces auto atteignent 1,6 milliard de dollars en 2025

Les importations de pièces auto atteignent 1,6 milliard de dollars en 2025

Au total, 2 369 entreprises ont obtenu des autorisations d’importation, traduisant une demande croissante et la volonté de l’État d’assurer l’approvisionnement du marché dans un contexte de relance industrielle. Le secteur des pièces pour motos a également progressé, avec 96 … L’article Les importations de pièces auto atteignent 1,6 milliard de dollars en 2025 est apparu en premier sur Auto utilitaire .

Importation de pièces détachées : plus de 1,6 milliard de dollars en 2025

Importation de pièces détachées : plus de 1,6 milliard de dollars en 2025

Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a indiqué récemment que les pouvoirs publics visent à réduire de moitié les coûts liés à l’importation des pièces de détachées en Algérie. Cette orientation intervient dans un contexte marqué par une hausse notable des volumes importés. En 2025, la facture des […] The post Importation de pièces détachées : plus de 1,6 milliard de dollars en 2025 appeared first on Algerie Eco .

AVEC UNE VALEUR DE 44,26 MILLIARDS USD EN 2025 : 68 % de nos exportations vont vers l’UE

AVEC UNE VALEUR DE 44,26 MILLIARDS USD EN 2025 : 68 % de nos exportations vont vers l’UE

L’Union européenne (UE) demeure le principal débouché des exportations algériennes, avec une part de 68 % des ventes extérieures de l’Algérie en 2025, selon les données de l’International Trade Centre (ITC), reprises dans la fiche-pays 2026 de l’ICEX España Exportación e Inversiones, l’organisme public espagnol chargé de la promotion du commerce extérieur La publication, datée d’août 2026, a été relayée par l’Office économique et commercial d’Espagne à Alger. L’Italie arrive en tête des partenaires commerciaux de l’Algérie avec 25 % des exportations, devant l’Espagne avec 15,8 % et la France avec 13 %. La Corée du Sud représente 8,3 %, les États-Unis 5,3 % et le Royaume-Uni 4,9 %. La Chine compte pour 3,1 %, la Turquie pour 3,3 %, 2,9 % pour le Brésil et le reste de l’UE avec 10,7 %. Au total, les exportations algériennes se sont établies à 44,26 milliards de dollars en 2025, en baisse de 14,7 % par rapport à l’année précédente. Les hydrocarbures (désignés dans le document par combustibles et huiles minérales) ont représenté 39,42 milliards de dollars, soit la principale composante des exportations algériennes. Leur valeur a toutefois reculé de 18,4 % par rapport à 2024. Les engrais arrivent ensuite avec 1,47 milliard de dollars, en hausse de 56,4 %. Les exportations de produits sidérurgiques ont atteint 988,4 millions de dollars, en progression de 40,9 %. Les produits chimiques inorganiques se sont établis à 876,8 millions de dollars, soit une hausse de 46,9 %. Certaines autres catégories ont également enregistré des progressions. Les exportations de cuivre et dérivés ont augmenté de 597,4 %, à 142,3 millions de dollars. Les ventes de fruits et fruits à coque ont progressé de 109,3 %, pour atteindre 186,4 millions de dollars. La Chine en tête des fournisseurs Du côté des importations, la Chine est le premier fournisseur de l’Algérie en 2025, avec une part de 28,5 %. L’Union européenne représente 38,6 % des importations algériennes. La France compte pour 9,8 %, l’Italie pour 7,4 %, la Turquie et l’Allemagne pour 5 % chacune, tandis que l’Espagne représente 4,9%. La Turquie 5 %, le Brésil pèse 4,8 %, les États-Unis 2,6, l’Égypte et l’Argentine 2,4 % chacun, le reste du monde 15,7 %. Les importations algériennes ont atteint 48,78 milliards de dollars en 2025, en hausse de 3 % sur un an. Les machines et appareils mécaniques constituent le premier poste d’importation avec 7,84 milliards de dollars, en progression de 18,1 %. Les véhicules automobiles et tracteurs ont atteint 5,92 milliards de dollars, soit une hausse de 100,5 %. Les appareils et matériels électriques représentent 3,73 milliards de dollars, en hausse de 18 %. Les importations de céréales ont, à l’inverse, diminué de 41,6 %, à 2,69 milliards de dollars. En revanche, les achats de lait, produits laitiers et oeufs ont atteint 1,7 milliards de dollars, en hausse de 8,7 %. Les importations de matières plastiques et produits en plastiques ont reculé de 17 % à 2,57 milliards de dollars. Les achats de combustibles et huiles minérales ont progressé de 80,4 %, à 1,06 milliard de dollars. Les produits pharmaceutiques ont reculé de 26,2 %, à 1,45 milliard de dollars. Avec 44,26 milliards de dollars d’exportations et 48,78 milliards de dollars d’importations, l’Algérie a enregistré un déficit commercial d’environ 4,52 milliards de dollars en 2025. L. Zeggane

Commerce extérieur : l’Union européenne absorbe 68 % des exportations algériennes en 2025, l’Italie premier client

Commerce extérieur : l’Union européenne absorbe 68 % des exportations algériennes en 2025, l’Italie premier client

L’Union européenne (UE) reste le principal débouché des exportations algériennes. En 2025, les pays de l’UE à 27 ont représenté 68 % des ventes extérieures de l’Algérie, selon les données de l’International Trade Centre (ITC), reprises dans la fiche-pays 2026 de l’ICEX España Exportación e Inversiones, l’ogranisme public espagnol chargé du commerce extérieur. La publication datant du mois d’août 2026 a été relayée par l’ Office économique et commercial d’Espagne à Alger . L’Italie arrive en tête des partenaires commerciaux de l’Algérie avec 25 % des exportations, devant l’Espagne avec 15,8 % et la France avec 13 %. La Corée du Sud représente 8,3 %, les Etats-Unis 5,3 % et le Royaume-Uni 4,9 %. La Chine compte pour 3,1 %, la Turquie pour 3,3 %, 2,9 % pour le Brésil et le reste de l’UE avec 10,7 % Au total, les exportations algériennes se sont établies à 44,26 milliards de dollars en 2025, en baisse de 14,7 % par rapport à l’année précédente. Les hydrocarbures dominent les exportations Les hydrocarbures (désignés dans le document par combustibles et huiles minérales) ont représenté 39,42 milliards de dollars, soit la principale composante des exportations algériennes. Leur valeur a toutefois reculé de 18,4 % par rapport à 2024. Les engrais arrivent ensuite avec 1,47 milliard de dollars, en hausse de 56,4 %. Les exportations de produits sidérurgiques ont atteint 988,4 millions de dollars, en progression de 40,9 %. Les produits chimiques inorganiques se sont établis à 876,8 millions de dollars, soit une hausse de 46,9 %. Certaines autres catégories ont également enregistré des progressions. Les exportations de cuivre et dérivés ont augmenté de 597,4 %, à 142,3 millions de dollars. Les ventes de fruits et fruits à coque ont progressé de 109,3 %, pour atteindre 186,4 millions de dollars. La Chine en tête des fournisseurs Du côté des importations, la Chine est le premier fournisseur de l’Algérie en 2025, avec une part de 28,5 %. L’Union européenne à 27 représente 38,6 % des importations algériennes. La France compte pour 9,8 %, l’Italie pour 7,4 %, la Turquie et l’Allemagne pour 5 % chacune, tandis que l’Espagne représente 4,9 %. La Turquie 5 %, le Brésil pèse 4,8 %, les Etats-Unis 2,6, l’Egypte et l’Argentine 2,4 % chacun, le reste du monde 15,7 %. Les importations algériennes ont atteint 48,78 milliards de dollars en 2025, en hausse de 3 % sur un an. Les machines et appareils mécaniques, premier poste d’importation avec 7,84 milliards de dollars Les machines et appareils mécaniques constituent le premier poste d’importation avec 7,84 milliards de dollars, en progression de 18,1 %. Les véhicules automobiles et tracteurs ont atteint 5,92 milliards de dollars, soit une hausse de 100,5 %. Les appareils et matériels électriques représentent 3,73 milliards de dollars, en hausse de 18 %. Les importations de céréales ont, à l’inverse, diminué de 41,6 %, à 2,69 milliards de dollars. En revanche, les achats de lait, produits laitiers et oeufs ont atteint 1,7 milliards de dollars, en hausse de 8,7 %. Les importations de matières plastiques et produits en plastiques ont reculé de 17 % à 2,57 milliards de dollars. Les achats de combustibles et huiles minérales ont progressé de 80,4 %, à 1,06 milliard de dollars. Les produits pharmaceutiques ont reculé de 26,2 %, à 1,45 milliard de dollars. Un déficit commercial de 4,52 milliards de dollars Avec 44,26 milliards de dollars d’exportations et 48,78 milliards de dollars d’importations, l’Algérie a enregistré un déficit commercial d’environ 4,52 milliards de dollars en 2025.

Diaspora algérienne : 1,79 milliard de dollars envoyés en Algérie en 2025 (IFAD)

Diaspora algérienne : 1,79 milliard de dollars envoyés en Algérie en 2025 (IFAD)

En 2025, l’Algérie a reçu 1,79 milliard de dollars d’envois de fonds de sa diaspora, selon le rapport Sending Money Home 2026, publié par le […]

Algérie : les importations de machines agricoles italiennes ont atteint 49,45 millions de dollars en 2025

Algérie : les importations de machines agricoles italiennes ont atteint 49,45 millions de dollars en 2025

Les importations algériennes de machines et d’équipements agricoles en provenance d’Italie ont enregistré une hausse en 2025. Elles sont passées de 34,43 millions de dollars en 2024 à 49,45 millions de dollars en 2025, selon les données présentées lundi 28 septembre à Alger lors d’une rencontre économique consacrée à la mécanisation et à la transformation numérique de l’agriculture. La rencontre, organisée par l’Agence italienne pour le commerce extérieur, en collaboration avec FederUnacoma, a réuni 13 entreprises italiennes spécialisées dans les équipements agricoles ainsi qu’environ 90 opérateurs économiques algériens, rapporte Agenzia Nova. Au-delà de l’importation de matériel, les discussions ont porté sur le développement de partenariats industriels entre les entreprises des deux pays. L’objectif affiché par les autorités algériennes est notamment d’augmenter la production agricole et de réduire la dépendance aux approvisionnements extérieurs. Mécanisation et nouvelles technologies Lors de cette réunion, les principaux axes du plan national consacré au développement de la productivité agricole ont été présentés. Le secteur représente environ 14 % du produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie. Sa production était estimée à 38,2 milliards de dollars en 2024, avec plus de 2,7 millions d’emplois répartis sur environ 1,3 million d’entreprises. La production nationale permet actuellement de couvrir près de 73 % des besoins agricoles du pays. Plusieurs difficultés restent toutefois à résoudre, notamment les rendements de certaines cultures stratégiques, le niveau de mécanisation à différentes étapes de la production, les pertes après récolte et les capacités de stockage. L’Algérie consacre chaque année entre 2 et 3 millions d’hectares aux céréales, pour un rendement moyen d’environ 17 quintaux à l’hectare. Dans ce domaine, les autorités misent notamment sur une meilleure gestion de l’eau, la mécanisation du cycle de production et le recours à l’agriculture de précision. Les drones, la télédétection et l’intelligence artificielle figurent également parmi les technologies appelées à être davantage utilisées dans le secteur agricole. Les capacités de stockage Le développement des infrastructures de stockage constitue un autre volet de la stratégie agricole. La capacité actuelle de l’Algérie est d’environ 4 millions de tonnes. Le pays prévoit de la porter à 9 millions de tonnes. Le programme prévoit notamment la réalisation de 36 silos stratégiques, pour une capacité totale de 3 millions de tonnes, ainsi que 350 centres de stockage locaux pouvant accueillir 1,75 million de tonnes. À cela s’ajoutent 16 silos métalliques d’une capacité globale de 250 000 tonnes. Le premier silo métallique est entré en service en août dernier. La livraison des 36 systèmes de stockage stratégiques doit, pour sa part, commencer au deuxième trimestre 2027. Le ministère a également présenté Agrodrive, une entreprise publique chargée de mettre en place et de gérer un parc national de machines agricoles. Le dispositif doit permettre aux agriculteurs et aux investisseurs d’accéder à des tracteurs et à d’autres équipements sans devoir financer seuls leur acquisition. Le projet agricole de Timimoun La coopération agricole entre l’Algérie et l’Italie comprend déjà un projet d’envergure dans le sud du pays. Il s’agit du projet porté par le groupe italien BF Spa à Timimoun , qui prévoit l’exploitation d’environ 36 000 hectares consacrés notamment aux céréales, aux légumineuses et aux oléagineux. Le projet comprend également la réalisation d’unités de transformation, de silos et d’autres infrastructures nécessaires à l’activité agricole. L’accord-cadre signé en juillet 2024 prévoit un investissement de 420 millions d’euros dans le cadre d’un partenariat entre BF et le Fonds national d’investissement (FNI). La participation italienne est fixée à 51 %, contre 49 % pour la partie algérienne. Selon les données présentées lors de la rencontre d’Alger, le projet devrait générer plus de 6 700 emplois, dont plus de 1 560 emplois directs. Des échanges commerciaux dominés par l’énergie Le développement des partenariats agricoles intervient alors que les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Italie atteignent déjà un niveau important. Ils se sont élevés à environ 14,9 milliards de dollars en 2025. Sur cette période, les exportations algériennes vers l’Italie ont atteint 10,84 milliards de dollars, tandis que les importations algériennes en provenance de ce pays se sont établies à 4,05 milliards de dollars. L’Italie est ainsi le premier client de l’Algérie et son deuxième fournisseur. Les échanges restent cependant largement liés aux hydrocarbures. Les combustibles minéraux et autres produits énergétiques ont représenté 96,7 % des exportations algériennes vers l’Italie en 2025. Les exportations italiennes vers l’Algérie sont, en revanche, davantage diversifiées, avec une place importante pour les machines, les équipements et les biens industriels. La rencontre a également mis en évidence des possibilités de développement des exportations algériennes hors hydrocarbures vers le marché italien, notamment dans les engrais, l’acier et les produits agricoles. Pour les entreprises italiennes, le marché algérien offre ainsi des débouchés qui dépassent la vente de tracteurs et de machines. Les besoins portent également sur les équipements d’irrigation, l’agriculture de précision, les solutions numériques, ainsi que les technologies destinées au stockage et à la transformation des produits agricoles. Le projet de Timimoun s’inscrit dans cette orientation, avec un dispositif qui associe production agricole, infrastructures, transformation et stockage.

IDE : l’Algérie a attiré 1,53 milliard de dollars en 2025, selon la CNUCED

IDE : l’Algérie a attiré 1,53 milliard de dollars en 2025, selon la CNUCED

L’Algérie a attiré plus d’investissements directs étrangers (IDE) en 2025, selon le Rapport sur l’investissement dans le monde 2026 publié le 7 juillet par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement ( CNUCED ). Le pays a attiré 1,53 milliard de dollars d’IDE en 2025, contre 1,295 milliard de dollars en 2024, soit une hausse d’environ de 235 millions de dollars (+18,6%). Ces IDE ont été attirés notamment dans le secteur des hydrocarbures. Avec ce résultat, l’Algérie se classe au 14e rang des pays africains ayant reçu le plus d’investissements étrangers l’an dernier. En Afrique du Nord, elle occupe la troisième place derrière l’Égypte, qui demeure la première destination du continent avec 15,45 milliards de dollars, et le Maroc, qui a attiré 3,33 milliards de dollars. Les flux vers l’Afrique en baisse après une année exceptionnelle À l’échelle du continent, les flux d’IDE se sont établis à 69,5 milliards de dollars en 2025, contre 94,29 milliards de dollars en 2024 (-26%). La CNUCED explique que le niveau particulièrement élevé enregistré en 2024 avait été porté par un nombre limité de très grandes opérations. Malgré ce recul, le montant enregistré en 2025 représente le troisième niveau le plus élevé observé en Afrique depuis 1990 et demeure supérieur à la moyenne de long terme. L’Égypte reste la première destination des investissements étrangers en Afrique avec 15,45 milliards de dollars. Elle est suivie par la Guinée (7,76 milliards), le Mozambique (5,69 milliards), le Nigeria (4 milliards), l’Éthiopie (3,79 milliards), l’Ouganda (3,35 milliards), le Maroc (3,33 milliards), le Kenya (3,20 milliards), l’Afrique du Sud (2,31 milliards), la Côte d’Ivoire (2,02 milliards), le Ghana (1,90 milliard), la République démocratique du Congo (1,85 milliard), la Tanzanie (1,71 milliard), l’Algérie (1,53 milliard), la Namibie (1,44 milliard), la Zambie (1,29 milliard), la Tunisie (1,17 milliard) et l’Angola (1,14 milliard). Selon le rapport, les investisseurs continuent de s’intéresser à l’Afrique, notamment dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, des technologies et des ressources minérales. Les auteurs soulignent toutefois que les bénéfices de ces investissements restent concentrés dans un nombre limité de pays et de secteurs. La CNUCED observe également que si la valeur des projets d’investissement de création d’activités (greenfield) a diminué, leur nombre a augmenté, ce qui traduit la poursuite des décisions d’investissement malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et l’incertitude. Le rapport souligne que le principal défi pour les pays africains consiste à transformer ces investissements en développement industriel, en création d’emplois, en transferts de technologies et en diversification économique, notamment à travers le développement des infrastructures, des compétences et des chaînes de valeur locales. L’Afrique du Nord reste en tête des sous-régions Avec 22,39 milliards de dollars d’IDE en 2025, contre 51,26 milliards un an auparavant, l’Afrique du Nord demeure la première sous-région africaine en matière d’investissements étrangers, malgré une forte baisse liée principalement au recul des flux vers l’Égypte. Dans cette sous-région, l’Égypte arrive en tête avec 15,45 milliards de dollars, devant le Maroc (3,33 milliards), l’Algérie (1,53 milliard) et la Tunisie (1,17 milliard). L’Afrique de l’Ouest occupe la deuxième place avec 19,18 milliards de dollars, en hausse par rapport aux 13,61 milliards enregistrés en 2024. Cette progression est portée notamment par la Guinée (7,76 milliards de dollars), le Nigeria (4 milliards), la Côte d’Ivoire (2,02 milliards) et le Ghana (1,90 milliard). L’Afrique de l’Est se classe troisième avec 14,59 milliards de dollars contre 13,02 milliards en 2024. L’Éthiopie (3,79 milliards), l’Ouganda (3,35 milliards), le Kenya (3,20 milliards) et la Tanzanie (1,71 milliard) figurent parmi les principaux bénéficiaires. L’Afrique australe a attiré 8,06 milliards de dollars, contre 10,25 milliards l’année précédente. Le Mozambique domine la sous-région avec 5,69 milliards de dollars, devant l’Afrique du Sud (2,31 milliards), la Namibie (1,44 milliard), la Zambie (1,29 milliard) et l’Angola (1,14 milliard). Enfin, l’Afrique centrale a reçu 4,82 milliards de dollars d’IDE, contre 6,13 milliards en 2024. La République démocratique du Congo demeure le principal pays d’accueil de cette sous-région avec 1,85 milliard de dollars. Une reprise mondiale portée par quelques économies À l’échelle mondiale, les investissements directs étrangers ont progressé de 6 % en 2025 pour atteindre 1.600 milliards de dollars, après deux années de baisse. En excluant les flux de transit via les grands centres financiers européens, la hausse est de 4 %. La CNUCED relève toutefois que cette reprise reste concentrée sur un nombre limité d’économies. Les vingt principales destinations ont capté plus de 80 % des flux mondiaux. Les pays en développement ont connu des évolutions contrastées. L’Asie en développement demeure la première région bénéficiaire avec 644 milliards de dollars. L’Amérique latine et les Caraïbes ont reçu environ 188 milliards de dollars, en hausse de 14 %, tandis que l’Afrique a enregistré près de 70 milliards de dollars. Le rapport met également en évidence une évolution des politiques d’investissement. En 2025, les gouvernements ont adopté un nombre record de 229 mesures dans ce domaine. Une partie importante vise à orienter les investissements vers des secteurs jugés stratégiques, notamment les énergies propres, les infrastructures numériques, les semi-conducteurs, les technologies avancées et les minerais critiques. Les annonces de nouveaux projets dans ces secteurs sont passées de 109 milliards de dollars en 2020 à 576 milliards de dollars en 2025. En revanche, les économies à faible revenu et à revenu intermédiaire inférieur n’ont attiré qu’environ 10 % de ces investissements. Le secrétaire général adjoint par intérim de la CNUCED, Pedro Manuel Moreno, estime que « les choix politiques effectués aujourd’hui détermineront si l’investissement direct étranger devient un moteur de développement partagé ou accentue les divergences. »

Rezig dévoile le montant colossal des importations de pièces auto

Rezig dévoile le montant colossal des importations de pièces auto

Le marché algérien des pièces de rechange pour véhicules continue de peser lourd dans la balance commerciale. En 2025, l’Algérie a importé pour 1,611 milliard […] L’article Rezig dévoile le montant colossal des importations de pièces auto est apparu en premier sur .

Algérie : plus de 1,6 milliard de dollars consacrés à l’importation de pièces de rechange en 2025

Algérie : plus de 1,6 milliard de dollars consacrés à l’importation de pièces de rechange en 2025

Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a dévoilé les chiffres relatifs à l’importation de pièces de rechanges pour véhicules durant l’année 2025. Le ministre a fait savoir que le montant de 1,611 milliard de dollars a été consacré à l’importations de ces pièces de rechange. Ce chiffre a […] The post Algérie : plus de 1,6 milliard de dollars consacrés à l’importation de pièces de rechange en 2025 appeared first on Algerie Eco .

Transferts de la diaspora : Les chiffres n’en disent pas tout

Transferts de la diaspora : Les chiffres n’en disent pas tout

Ils ont atteint 1,7 milliard de dollars en 2025.

Envois de fonds : l’Algérie a reçu 1,79 milliard de dollars de sa diaspora en 2025

Envois de fonds : l’Algérie a reçu 1,79 milliard de dollars de sa diaspora en 2025

L’Algérie a reçu 1,79 milliard de dollars d’envois de fonds de ses migrants en 2025, selon le rapport « Sending Money Home 2026. Beyond remittances: From lifeline to resilience – one family at a time » du Fonds international de développement agricole ( FIDA ), publié le 14 septembre 2026 et repris par l’Agence Ecofin. Avec ce montant enregistré en 2025, l’Algérie occupe la 11e place du classement africain des pays ayant reçu le plus de transferts de leur diaspora. Elle arrive derrière le Ghana, qui a enregistré 2,42 milliards de dollars, et devant la Côte d’Ivoire, avec 1,77 milliard de dollars. Ces envois avaient atteint 1,942 milliard de dollars en 2024 et 1,868 milliard de dollars en 2023, selon les données de la Banque mondiale. À l’échelle du continent, l’Égypte arrive en tête avec 41,51 milliards de dollars, suivie du Nigeria (22,78 milliards) et du Maroc (13,65 milliards). Viennent ensuite l’Éthiopie (7,13 milliards), le Kenya (5 milliards), le Zimbabwe (3,51 milliards), la République démocratique du Congo (3,31 milliards), le Sénégal (3,26 milliards), la Tunisie (3,25 milliards) et le Ghana (2,42 milliards). Les cinq premiers pays, à savoir l’Égypte, le Nigeria, le Maroc, l’Éthiopie et le Kenya, concentrent ainsi près des trois quarts des flux de fonds reçus par l’Afrique. 124,2 milliards de dollars reçus par l’Afrique Selon le FIDA, les quelque 46 millions de migrants africains ont transféré au total 124,2 milliards de dollars vers le continent en 2025. Ce montant a progressé de 86 % depuis 2016. Il représente plus du double des investissements directs étrangers reçus par l’Afrique et équivaut à 18 % de ses exportations totales en 2025. La répartition par région fait apparaître une nette concentration des flux en Afrique du Nord. La région a reçu 60,2 milliards de dollars, contre 36,1 milliards pour l’Afrique de l’Ouest, 22 milliards pour l’Afrique de l’Est, 4,1 milliards pour l’Afrique centrale et 1,8 milliard pour l’Afrique australe. Le poids des transferts varie toutefois fortement d’un pays à l’autre. Dans certains États, ils représentent une part importante du produit intérieur brut. Les ratios les plus élevés sont relevés en Gambie (22 %), au Liberia (21 %), aux Comores (21 %), au Lesotho (21 %) et au Cap-Vert (12 %). Des transferts encore coûteux Le FIDA relève par ailleurs une baisse du coût des transferts au cours de la dernière décennie. Pour l’envoi de 200 dollars vers l’Afrique par des prestataires non bancaires, le coût moyen est passé de 9 % au troisième trimestre 2016 à 7,2 % au troisième trimestre 2025, soit une diminution de 20 %. Malgré cette évolution, le coût moyen reste supérieur au seuil de 3 % fixé dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) et demeure plus de deux fois supérieur à cette référence. À l’échelle des pays à revenu faible et intermédiaire, les envois de fonds ont atteint 728,6 milliards de dollars en 2025, contre 375,6 milliards en 2016, soit une hausse de 94 %. Ils dépassent les investissements directs étrangers destinés à ces pays et représentent plus de quatre fois le montant de l’aide publique au développement mondiale. La progression des transferts numériques La numérisation occupe également une place croissante dans les transferts de fonds. Selon le FIDA, plus de la moitié des envois commencent désormais par un canal numérique. Toutefois, seulement 35 % des services étudiés en 2025 étaient entièrement numériques, de l’envoi jusqu’à la réception. Cette évolution est notamment portée par les fintechs, les néobanques, les opérateurs de transfert d’argent et les opérateurs de téléphonie mobile. Le FIDA estime que la réduction des coûts, l’amélioration de la transparence et l’élargissement de l’accès aux services financiers peuvent renforcer l’utilisation de ces fonds par les ménages bénéficiaires. Top 20 des pays africains bénéficiaires en 2025 Égypte : 41,51 milliards de dollars Nigeria : 22,78 milliards Maroc : 13,65 milliards Éthiopie : 7,13 milliards Kenya : 5 milliards Zimbabwe : 3,51 milliards RD Congo : 3,31 milliards Sénégal : 3,26 milliards Tunisie : 3,25 milliards Ghana : 2,42 milliards Algérie : 1,79 milliard Côte d’Ivoire : 1,77 milliard Ouganda : 1,42 milliard Soudan du Sud : 1,17 milliard Tanzanie : 1,12 milliard Mali : 1,06 milliard Liberia : 1,01 milliard Afrique du Sud : 1 milliard Cameroun : 690 millions Niger : 650 millions

Lait en poudre : Le recul spectaculaire des importations se confirme

Lait en poudre : Le recul spectaculaire des importations se confirme

Selon les données du rapport mensuel de l’organisme Uruguay XXI, les exportations uruguayennes de produits laitiers ont atteint 64 millions de dollars en août dernier, contre 90 millions de dollars durant le même mois de 2025, soit une baisse de 29%. Le recul est particulièrement marqué sur le marché algérien. Les achats de l’Algérie auprès des fournisseurs uruguayens ont chuté de 88% sur un an, passant de 41 millions de dollars en août 2025 à seulement 5 millions de dollars en août 2026. Cette contraction a pesé directement sur les exportations laitières uruguayennes vers l’Afrique, lesquelles ont diminué de 64 % sur un an. L’Algérie apparaît ainsi comme l’un des principaux facteurs de cette baisse, dans un contexte où le pays cherche à développer davantage ses capacités de production locales. La tendance est particulièrement significative au regard du poids traditionnel des importations de produits laitiers dans les approvisionnements algériens. D’après les données compilées par la FAO, l’Algérie a importé en moyenne 431.270 tonnes de produits laitiers par an entre 2020 et 2024, incluant notamment le lait en poudre, le fromage et le beurre. Le volume avait atteint un sommet de 452.812 tonnes en 2022. Sur la même période, la facture moyenne consacrée à ces importations s’est établie à environ 1,61 milliard de dollars par an, avec un pic de près de 2 milliards de dollars en 2022. La réduction des achats observée auprès de certains fournisseurs étrangers constitue donc un enjeu économique majeur pour l’Algérie. Au-delà de l’impact sur les importations, le développement d’une production locale vise à limiter la sortie de devises et à sécuriser durablement l’approvisionnement du marché national. Baladna, pierre angulaire de la nouvelle stratégie Cette évolution intervient alors que le pays accélère la réalisation de l’un de ses projets agricoles les plus ambitieux : le complexe laitier intégré de Baladna Algérie, développé à Adrar dans le cadre d’un partenariat entre le groupe qatari Baladna et le Fonds national d’investissement (FNI). Le projet prévoit, à terme, une ferme géante pouvant accueillir 270.000 vaches, ainsi que des infrastructures destinées à assurer l’ensemble de la chaîne de production, de la culture fourragère à la transformation du lait. Les investissements engagés dépassent déjà le milliard de dollars. Deux phases, d’environ 500 millions puis 635 millions de dollars, ont été lancées en 2025 et 2026. La première étape prévoit notamment la mise en valeur d’environ 100.000 hectares, l’installation de quelque 700 pivots d’irrigation destinés aux cultures fourragères, la réalisation de deux fermes d’élevage bovin et la construction d’une unité de production de lait en poudre. Le premier troupeau, composé de vaches laitières importées des États-Unis, doit arriver en novembre prochain. La première production de poudre de lait issue du complexe est, quant à elle, attendue à la fin de 2027. Le projet s’accompagne également d’un important volet en matière d’emploi. D’ailleurs, Baladna Algérie a lancé une campagne de recrutement portant sur 1.000 postes, avec des recrutements qui doivent s’étaler jusqu’en 2027. La dynamique ne repose toutefois pas uniquement sur le projet d’Adrar. L’Algérie renforce parallèlement ses capacités industrielles existantes. Le ministère de l’Agriculture a ainsi inauguré, le 19 février dernier, une nouvelle laiterie du groupe public Giplait dans la zone industrielle de Rouiba. Implantée sur un site de quatre hectares, l’unité affiche une capacité annoncée de 1.200 tonnes de lait par jour, ce qui en fait, selon les autorités, la plus grande laiterie actuellement en activité dans le pays. Avec ces investissements, l’objectif est de faire évoluer progressivement le modèle d’approvisionnement du marché algérien. La baisse de 88 % des achats auprès de l’Uruguay en août apparaît ainsi moins comme un simple recul conjoncturel que comme le reflet d’une transformation plus large du marché, portée par le développement des capacités nationales. K. B.

Tosyali Algérie prévoit un milliard de dollars d’exportations en 2025

Tosyali Algérie prévoit un milliard de dollars d’exportations en 2025

Le complexe sidérurgique Tosyali Algérie, implanté à Bethioua dans la wilaya d’Oran, prévoit d’atteindre un chiffre d’affaires à l’exportation d’un milliard de dollars en 2025. L’annonce a été faite par Alp Topçioglu, membre du conseil d’administration du complexe, en marge du Salon international « Africa & Mediterranean Energy & Hydrogen Exhibition and Conference » (NAPEC 2025), organisé […] The post Tosyali Algérie prévoit un milliard de dollars d’exportations en 2025 appeared first on Algerie Eco .

Exportations hors hydrocarbures : La diversification en marche

Exportations hors hydrocarbures : La diversification en marche

En tête de ces produits arrivent les engrais, dépassant ainsi les 1,4 milliard de dollars, selon les données de l’International Trade Centre (ITC), reprises dans la Fiche-pays 2026 de l’ICEX España Exportación e Inversiones, relayée par l’Office économique et commercial d’Espagne à Alger. Les exportations de l’Algérie dans cette catégorie ont enregistré une hausse de 56,4 % en 2025 par rapport à 2024, à 1,4 milliard de dollars. En 2026, les ventes de l’Algérie connaissent une courbe ascendante. D’ailleurs, durant la période entre avril et juin, elle a exporté 245 000 tonnes d’urée vers l’Inde, alors que ses livraisons vers ce marché étaient nulles durant la même période un an auparavant. Cette progression intervient dans un contexte de diversification des approvisionnements indiens en engrais, sur fond de perturbations liées aux tensions autour du détroit d’Ormuz au Moyen-Orient. En effet, cette progression confirme le potentiel des filières liées à la transformation des ressources naturelles et à la pétrochimie dans la diversification des recettes d’exportation. Le gouvernement accorde un intérêt particulier à cet aspect, en application des orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui insiste sur la valorisation des richesses naturelles en local. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’accord signé récemment entre Sonatrach et son partenaire omanais Suhail Bahwan Holding pour lancer l’extension de l’usine de la société algéro-omanaise des engrais (AOA) à Arzew, près d’Oran. Un projet qui permettra l’augmentation de la production de 50 % de deux engrais azotés fabriqués à partir du gaz naturel, à savoir l’ammoniac et l’urée. La sidérurgie et les produits chimiques La sidérurgie constitue également un autre pôle important. Les exportations de fonte, fer et acier ont atteint 988,4 millions de dollars, enregistrant une progression de 40,9 %. Selon la même source, les produits chimiques inorganiques affichent, pour leur part, une hausse de 46,9 %, pour atteindre 876,8 millions de dollars. Ces trois catégories (engrais, produits sidérurgiques et produits chimiques inorganiques) représentent à elles seules plus de 3,3 milliards de dollars d’exportations. Des chiffres qui confirment l’orientation de l’Exécutif pour la diversification de l’économie nationale et la réduction de la dépendance aux marchés extérieurs. Des progressions spectaculaires sur certaines filières D’autres produits enregistrent des taux de croissance encore plus importants, même si leurs valeurs restent relativement limitées. À titre d’exemple, les exportations de fruits et fruits à coque non conservés ont progressé de 109,3 %, pour atteindre 186,4 millions de dollars. La hausse la plus spectaculaire concerne toutefois le cuivre et ses ouvrages, dont les exportations ont bondi de 597,4 %, passant à environ 142,3 millions de dollars. Les exportations de machines et appareils mécaniques ont également progressé de 13,3 %, à près de 78,8 millions de dollars, tandis que celles de matières plastiques et leurs ouvrages ont augmenté de 71,3 %, à 73,4 millions de dollars. Ces performances restent toutefois insuffisantes, en termes de valeur, pour modifier profondément la structure globale du commerce extérieur. Le poids des hydrocarbures demeure en effet très largement supérieur à celui de l’ensemble des autres filières exportatrices. Selon les données de l’International Trade Centre (ITC), les exportations algériennes des hydrocarbures (les combustibles et huiles minérales) ont généré 39,42 milliards de dollars en 2025. Malgré un recul de 18,4 % par rapport à 2024, ils représentent à eux seuls près de 89 % de la valeur totale des exportations algériennes. Cette concentration signifie que l’évolution des recettes extérieures demeure fortement dépendante des conditions prévalant sur les marchés internationaux de l’énergie, notamment des niveaux des prix et des volumes exportés. La baisse de près de 15 % des exportations totales en 2025 s’explique ainsi principalement par le recul de la valeur des ventes d’hydrocarbures. Les importations atteignent 48,8 milliards de dollars Concernant les importations algériennes, elles ont augmenté de 3 % en 2025, atteignant 48,78 milliards de dollars. La structure des achats extérieurs traduit principalement les besoins de l’économie nationale en biens d’équipement, véhicules, produits électriques et biens intermédiaires. En effet, les machines et appareils mécaniques arrivent en tête avec 7,84 milliards de dollars, soit une progression de 18,1 %. Les véhicules automobiles et tracteurs constituent le deuxième grand poste, avec 5,92 milliards de dollars, après une hausse spectaculaire de 100,5 %. Les importations d’appareils et matériel électriques ont atteint 3,73 milliards de dollars, en progression de 18 %. Des indicateurs qui témoignent d’un profond changement dans l’économie nationale en pleine mutation. De nombreux investissements sont en cours de réalisation dans divers domaines. Une fois en production, des produits issus de l’importation seront substitués par le « made in Algeria » . Les céréales représentent encore un poste significatif, avec 2,69 milliards de dollars, même si leur valeur a reculé de 41,6 % sur un an. Les matières plastiques et leurs ouvrages ont représenté 2,58 milliards de dollars, en baisse de 17 %, tandis que les produits laitiers, œufs et autres produits du chapitre correspondant ont atteint 1,70 milliard de dollars, en hausse de 8,7 %. Les produits pharmaceutiques, quant à eux, ont enregistré 1,45 milliard de dollars d’importations, soit une baisse de 26,2 %. En somme, le commerce extérieur algérien a évolué en 2025 dans un contexte marqué par un recul sensible des exportations et une progression modérée des importations, entraînant un retour du déficit commercial qui a avoisiné environ 4,52 milliards de dollars. Des indicateurs qui résument la situation La fiche-pays 2026 fournit, par ailleurs, plusieurs indicateurs permettant de situer l’économie algérienne. Le taux d’ouverture commerciale s’établit à 32,4 %, tandis que le taux de couverture commerciale atteint 90,7 %. Le compte courant affiche un déficit de 22,05 milliards de dollars, équivalant à 7,7 % du PIB. L’Algérie dispose toutefois d’un niveau d’endettement extérieur relativement faible : la dette extérieure était estimée à 6,90 milliards de dollars en 2024, soit seulement 2,7 % du PNB, tandis que le service de cette dette représentait 0,8 % des exportations de biens et services. H. O. Échanges commerciaux : L’UE, premier partenaire de l’Algérie La structure géographique des échanges confirme par ailleurs la place centrale de l’Union européenne dans le commerce extérieur algérien. Les pays de l’UE-27 ont absorbé 68 % des exportations algériennes en 2025 et représenté 38,6 % des importations, selon les données de l’International Trade Centre (ITC), reprises dans la Fiche-pays 2026 de l’ICEX España Exportación e Inversiones. L’Italie arrive en tête des clients de l’Algérie avec 25 % des exportations, suivie de l’Espagne avec 15,8 % et de la France avec 13 %. L’Allemagne représente 3,5 % des exportations, tandis que les autres pays de l’UE-27 concentrent 10,7 %. Du côté des importations, la Chine domine largement avec 28,5 % du total. Elle est suivie de l’Italie avec 7,4 %, de l’Espagne avec 4,9 %, des États-Unis avec 5,3 %, de la France avec 9,8 %, de l’Allemagne avec 5 % et de la Turquie avec 3,3 %. Cette configuration souligne à la fois l’importance du marché européen pour les exportations algériennes et la forte présence asiatique, notamment chinoise, dans l’approvisionnement du marché national. L’Espagne, deuxième client de l’Algérie Les données reprises dans la Fiche-pays 2026 mettent également en évidence l’importance des relations commerciales algéro-espagnoles. En 2025, les exportations espagnoles vers l’Algérie ont porté principalement sur la viande et les abats comestibles, les véhicules automobiles et tracteurs, les machines et appareils mécaniques, ainsi que les produits chimiques, les appareils électriques et le matériel électrique. À l’inverse, les exportations algériennes vers l’Espagne restent très largement dominées par les hydrocarbures. Les combustibles et huiles minérales ont représenté 6,63 milliards de dollars, soit 94,5 % des exportations algériennes vers le marché espagnol. L’Algérie a également exporté vers l’Espagne des produits chimiques inorganiques pour environ 141,1 millions de dollars, de la fonte, du fer et de l’acier pour 70,8 millions, ainsi que des engrais pour 70,6 millions de dollars. Les investissements espagnols en Algérie restent par ailleurs significatifs. Le stock d’investissement bilatéral espagnol en Algérie s’élevait à 1,38 milliard d’euros en 2024, générant 2.208 emplois directs. H. O.

Complexe sidérurgique Tosyali : vers des exportations d’une valeur d’un milliard de dollars en 2025

Complexe sidérurgique Tosyali : vers des exportations d’une valeur d’un milliard de dollars en 2025

Le complexe sidérurgique Tosyali de Bethioua (Oran) ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires à l’exportation d’un (1) milliard de dollars au cours de l’année 2025, a indiqué Alp Topçioglu, membre du conseil d’administration du complexe. Dans une déclaration à la presse en marge de la 13e édition du Salon international «Africa & Mediterranean Energy & …

Exportations de produits pharmaceutiques: 52 millions de dollars réalisés en 2025

Exportations de produits pharmaceutiques: 52 millions de dollars réalisés en 2025

L’Algérie ambitionne de renforcer les exportations de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux, qui ont atteint environ 52 millions de dollars en 2025, avec une présence…

Algérie : les exportations hors hydrocarbures ont atteint 5,16 milliards de dollars en 2025

Algérie : les exportations hors hydrocarbures ont atteint 5,16 milliards de dollars en 2025

Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a fait savoir, ce jeudi, que la valeur des exportations hors hydrocarbures de l’Algérie ont été atteint 5,16 milliards de dollars en 2025. Lors d’une séance plénière de questions orales au Conseil de la nation, Kamel Rezig a précisé que les exportations algériennes hors hydrocarbures ont enregistré, l’année dernière, une hausse d’environ 972 millions de dollars par rapport à 2024, pour atteindre 5,16 milliards de dollars à la fin de l’année dernière. La valeur des exportations des dattes atteint 75 millions de dollars au premier semestre de 2026 Concernant le développement des exportations dans la filière de la datte, il a souligné que les indicateurs enregistrés durant la période allant de 2024 au premier semestre de 2026 faisaient ressortir une « évolution positive notable » des exportations de ce produit, reflétant le dynamisme que connaît cette filière. La valeur des exportations des dattes a atteint 78,06 millions de dollars en 2024, 98,32 millions de dollars en 2025 et près de 75,04 millions de dollars au premier semestre de 2026, a détaillé le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations. Le Fonds spécial pour la promotion des exportations a enregistré le dépôt de 3.900 dossiers en 2025 Evoquant les mécanismes concrets mis en place par l’Etat pour accompagner les exportateurs, il a indiqué que le Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE) avait enregistré, en 2025, le dépôt de 3.900 dossiers d’exportateurs souhaitant bénéficier de la prise en charge d’une partie des frais de participation aux manifestations économiques internationales et des coûts du transport international. S’agissant des mesures prises par le secteur pour concilier protection de la production nationale et approvisionnement régulier des entreprises économiques en matières premières, le ministre a mis en avant la poursuite du rythme d’approvisionnement des entreprises industrielles en matières premières en fonction de leurs besoins croissants. La filière plastique a enregistré une hausse de ses importations durant le premier semestre 2026 M. Rezig a, par ailleurs, précisé que la filière plastique avait enregistré une hausse de ses importations durant le premier semestre de l’année en cours, soulignant que cette branche industrielle « n’est pas soumise, en règle générale, aux mesures d’organisation des importations, à l’exception de cas exceptionnels nécessitant des dispositions spécifiques pour protéger la production nationale » . Il a également relevé que « les programmes prévisionnels sont traités conformément aux procédures en vigueur, qu’il s’agisse des importations destinées à l’utilisation dans le processus de production (en vue d’assurer un approvisionnement continu) ou de celles destinées à la revente en l’état » .

Le poids de la Chine, deuxième puissance économique mondiale et ses relations avec l’Afrique

Le poids de la Chine, deuxième puissance économique mondiale et ses relations avec l’Afrique

La République populaire de Chine possède une superficie totale d’environ 9,6 millions de km², ce qui en fait le 4e plus grand pays du monde. Elle partage ses frontières terrestres (longues d’environ 22 800 km), bordée à l’est par l’océan Pacifique (notamment par les mers de Chine) et s’étend vers l’ouest jusqu’aux contreforts de l’Himalaya et de l’Asie centrale avec capitale Pékin (Beijing), située dans le nord du pays, la Chine côtoyant 14 pays :au Nord : Mongolie, Russie et Corée du Nord., à l’Ouest et au Nord-Ouest : Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Afghanistan et Pakistan et au Sud et au Sud-Ouest : Inde, Népal, Bhoutan, Myanmar (Birmanie), Laos et Vietnam. La Chine possède l’une des plus anciennes civilisations continues au monde, avec une histoire écrite et une culture qui s’étendent sur plus de 4 000 à 5 000 ans. Berceau de la vallée du fleuve Jaune, cette civilisation a traversé les siècles en façonnant l’écriture, la philosophie et les arts, la construction de la Grande Muraille de Chine s’ étant étalée sur plus de 2 000 ans, du IIIe siècle avant J.-C. jusqu’au XVIIe siècle après J.-C . L’histoire de la « colonisation » de la Chine n’a pas été une colonisation de peuplement classique, mais plutôt une « semi-colonisation ». Du milieu du XIXe siècle à la Seconde Guerre mondiale, le pays a été dominé, pillé et découpé en zones d’influence par les puissances occidentales et le Japon, un siècle d’humiliation qui a profondément marqué l’histoire moderne La domination et le morcellement du territoire chinois prennent officiellement fin avec la victoire des communistes de Mao Zedong et la proclamation de la République populaire de Chine le 1er octobre 1949. Cela met fin au « siècle de la honte », bien que Hong KKong ne soit rétrocédée à la Chine qu’en 1997 et Macao en 1999 -Poids de la Chine dans le monde- quelques indicateurs économiques Sans parler des institutions internationales comme le FMI, la BM et d’autres, nous avons trois grande organisations internationales dans le domaine économique. Nous avons le G7 qui représente moins de 10 % de la population mondiale mais plus de 44 % du PIB mondial nominal et environ 28 % du PIB mondial en parité de pouvoir d’achat (PPA) et en matière d’échanges, leur part dans le commerce mondial de marchandises se situe autour de 12 %. Nous avons le G20 avec 19 pays représentAnt environ 85 % à 90 % du PIB mondial, plus de 75 % du commerce international et les deux tiers de la population mondiale et nous avons les BRICS+ avec , plus de la moitié de la population mondiale (environ 51 %) et sur le plan économique, la coalition concentre plus de 40 % du PIB mondial calculé en parité de pouvoir d’achat (PPA), et environ 35 % du PIB nominal mondial, la Chine étant le moteur économique incontesté représentant à elle seule environ 50 % du PIB total du groupe élargi, un poids prépondérant qui en fait la véritable locomotive du Sud global face au G7 et détenant une part de capital de 18,98 % dans la Nouvelle Banque de Développement (NBD, ou banque des BRICS) dont le but est de s’affranchir des institutions de Bretton Woods mises en place après la Seconde Guerre mondiale Pourtant il faut être réaliste en 2025, le dollar américain est resté la monnaie dominante dans les échanges internationaux, représentant environ 89 % des transactions sur le marché mondial des devises. L’euro s’est classé deuxième avec une part de 28,9 %, tandis que sur le réseau de paiement Swift, le dollar a concentré 50,5% des flux contre 21,9% pour l’euro. Pour la part dans les transactions mondiales, le dollar américain représente 89 % entre 2024/2025 des transactions sur le marché mondial des changes et 50,5 % sur le réseau Swift, l’Euro 28,9 % des échanges globaux et 21,9\% des transactions mondiales Swift Bien que la Chine utilise son propre système de paiement (le SIPS) et le yuan numérique afin de favoriser les règlements directs avec ses partenaires et réduire sa dépendance au dollar, la part du yuan (renminbi) dans les transactions mondiales varie selon l’indicateur financier. En 2025 elle se situe entre 4/6 % des paiements mondiaux selon les données du réseau Swift, tandis qu’elle représente environ 8 % du financement du commerce international et environ 2 % des réserves de change détenues par les banques centrales à l’échelle mondiale. Sur le plan des importations et exportations de la Chine a atteint un niveau historique de 6 360 milliards de dollars américains. En 2025, le commerce extérieur chinois a atteint un record de 6 480 milliards de dollars (45 470 milliards de yuans). Les exportations ont augmenté de 5,5 % pour s’élever à 3 770 milliards de dollars, tandis que les importations ont stagné (+0,5 %) à 2 580 milliards de dollars. La Chine a ainsi enregistré un excédent commercial historique de près de 1 200 milliards de dollars et en tendance, les exportations de produits à haute valeur ajoutée (véhicules électriques, batteries, panneaux solaires) ont supplanté la fabrication à bas coût traditionnelle, la stagnation des importations s’explique principalement par une consommation locale plus faible que prévu. En 2025, le PIB par habitant de la Chine s’est élevé à 13 968 dollars (environ 100 000 yuans). Cette augmentation est soutenue par une croissance économique globale de 5 %, pour atteindre un Produit Intérieur Brut nominal total de 19 626 milliards de dollars. Le PIB nominal converti avec le taux de change classique ne montre que la valeur financière sur les marchés boursiers mondiaux. Le PIB PPA, lui, ajuste les chiffres en fonction du coût de la vie réel dans chaque pays, permettant une comparaison beaucoup plus fidèle du niveau de vie et du bien-être économique des populations. Si en 2026, le produit intérieur brut (PIB) par habitant de la Chine est estimé à environ 14 874 contre les États-Unis à 94 430 dollars (en valeur nominale) Selon les projections du Fonds Monétaire International (FMI) en termes de volume, son Produit Intérieur Brut ajusté en Parité de Pouvoir d’Achat (PPA) dépasse les 41 240 milliards de dollars, ce qui place la Chine au premier rang mondial devant les États-Unis, le PIB PPA par habitant étant de 29 350 dollars USD. Le taux d’inflation annuel moyen en Chine pour l’année 2025 s’est établi à 0,5 %. Cette hausse est restée très modérée, le taux de chômage urbain recensé s’est maintenu autour de 5,1 % à 5,3 % tout au long de l’année 2025, devant mentionner qu’en 2025 le poids de la sphère informelle en Chine représente environ 20 % du PIB, générant une valeur estimée à 3 600 milliards de dollars. Elle constitue l’économie souterraine la plus importante au monde en valeur absolue, tout en représentant une part du PIB proportionnellement plus faible que dans d’autres pays émergents comme l’Inde. 2.- -Les relations la Chine : USA/Europe- Amérique Latine-Asie Selon les données du FMI pour 2025, pour les échanges commerciaux nous avons, les États-Unis qui sont le principal partenaire bilatéral direct en termes de volume de marchandises plus de 400 milliards de dollars annuels, avec un important excédent pour la Chine. Quant à l’Union Européenne les échanges , elle est le deuxième fournisseur en 2025, les exportations chinoises vers l’UE sont estimées à environ 560 à 580 milliards de dollars et les importations chinoises depuis l’UE à près de 200 milliards de dollars avec un déficit commercial européen de près de 380 milliards de dollars . Les échanges commerciaux entre la Chine et la Russie ont atteint 228,1 milliards de dollars US en 2025. Pour l’Amérique latine quatre pays concentrent environ 76 % du commerce total et de l’essentiel des investissements directs étrangers (IDE) chinois : le Brésil, le Chili, le Pérou et le Mexique avec des échanges commerciaux d’environ 550 milliards de dollars Quant aux alliés historiques, dans la pratique des relations internationales et des affaires n’existant pas de sentiments, les échanges sont marginaux sont estimées pour le Venezuela entre 4,5 à 5 milliards de dollars, tandis que les échanges avec Cuba se sont contractés pour avoisiner 1 à 1,5 milliard de dollars. Concernant l’Asie pour l’exercice annuel 2025, le volume total des échanges entre l’Inde et la Chine a atteint un record de 151 milliards de dollars, faisant de Pékin le premier partenaire commercial de l’Inde, les échanges commerciaux bilatéraux entre la Chine et le Japon totalisent environ 290 à 300 milliards de dollars, avec la Corée du Sud a atteint environ 300 milliards de dollars en 2025, avec le Vietnam 252 milliards de dollars , avec l’Indonésie un volume total d’environ 167 milliards de dollars et les échanges commerciaux bilatéraux avec Taïwan environ 123 milliards de dollars américains USD en rappelant que la question de Taïwan est le point de friction géopolitique le plus explosif entre la République populaire de Chine (RPC) et les États-Unis. Pékin la considérant comme la partie continentale de la Chine faisant partie intégrante de son territoire et exige sa réunification 3.- Relations Chine avec les pays du Moyen Orient et l’ Afrique Le cumul des investissements et des contrats de construction chinois au Moyen-Orient avoisine les 240 milliards de dollars représentant environ 20 % des engagements chinois dans le cadre des Nouvelles Routes de la Soie. Le commerce bilatéral avec les six pays du Conseil de Coopération du Golfe s’élève à 257 milliards de dollars. La Chine étant devenue le premier partenaire commercial des monarchies du Golfe, dépassant les États-Unis, le Royaume-Uni et la zone euro réunis. Près de 49,4\% des importations chinoises en pétrole brut, GNL et autres combustibles viennent du Moyen-Orient, étant le premier partenaire commercial des pays du Golfe et exporte en retour des produits manufacturés, des technologies et des véhicules Au niveau des exportations globales la part de la Chine représente plus d’un quart (25 % du total des exportations de l’Iran ce qui nous renvoie au dossier du détroit d’Ormuz où pour ce dossier la Chine est un acteur incontournables. Avec l’Afrique, la Chine a investi massivement dans plus de 35 pays africains, avec des engagements financiers particulièrement concentrés dans les pays riches en ressources naturelles et en infrastructures L’Afrique est un partenaire économique et commercial majeur de la Chine, qui demeure son premier partenaire commercial depuis seize années consécutives .Les investissements et engagements chinois en Afrique ont atteint un montant record de 39 milliards de dollars en 2025, marquant une hausse d’environ 20 % par rapport à l’année précédente. Selon certaines analyses, en intégrant plus largement les contrats de construction des Nouvelles routes de la soie (BRI), ces engagements étant estimés à 61,2 milliards de dollars. Selon les données fournies par les autorités chinoises, les échanges commerciaux entre la Chine et le continent africain ont atteint un volume record de 348,05 milliards de dollars en 2025, après s’être établis à 295,56 milliards de dollars en 2024. Ce partenariat fait de la Chine le premier partenaire commercial de l’Afrique pour la seizième année consécutive, les exportations chinoises vers l’Afrique ont été de 225,03 milliards de dollars et les importations d’Afrique de 123,02 milliards de dollars , soit un déficit de 102,1 milliard de dollars La croissance des exportations chinoises vers le continent (+25,8 %) a largement dépassé celle des importations africaines vers la Chine (+5,4 %). Les principaux pays bénéficiaires sont le Nigeria avec le principal pôle de construction et de grands travaux (ex: la centrale hydroélectrique de Mambilla) ; la République Démocratique du Congo (RDC) pour l’extraction minière (cuivre et cobalt) ; l’Afrique du Sud qui est un partenaire historique avec le pôle industriel et technologique accueillant des projets comme la ZES de Musina-Makhado, l’Angola ,avec le secteur pétrolier et le financement d’infrastructures lourdes ; la Tanzanie avec des investissements importants dans le transport et la logistique portuaire, le Zimbabwe et Zambie dans l’exploitation des minerais critiques. Et sans oublier d’autres pays, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Ghana le Cameroun, le Kenya, le Sénégal, caractérisés par un volume d’échanges record (dépassant les 4 milliards de dollars) soutenant de nombreux projets d’infrastructures à travers le pays ; pour l’Éthiopie , la Chine est le premier partenaire commercial et l’un des plus grands investisseurs du pays. Les capitaux chinois se concentrent sur le secteur manufacturier (textile, assemblage) et les infrastructures, à l’image de l’emblématique ligne de chemin de fer reliant Addis-Abeba au port de Djibouti , la Chine ayant joué un rôle crucial dans le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD), inauguré en septembre 2025 Pour certaines pays de l’Afrique du Nord , en prenant l’année 2024, selon les données du FMI , les exportations du Maroc vers la Chine ont atteint une valeur de 1,3 milliard de dollars et les importations marocaines depuis la Chine entre 6 à 7 milliards de dollars en 2024; le volume total des échanges commerciaux entre la Chine et l’Égypte pour l’année 2024 s’est élevé à 17,37 milliards de dollars, les importations égyptiennes de 16,8 milliards de dollars et les exportations égyptiennes vers la Chine ont été environ 578 millions de dollars ; le volume global des échanges commerciaux entre la Chine et la Mauritanie a atteint 2,4 milliards de dollars , les exportations de 1,1 à 1,3 et les importations de 1,1 à 1,4 milliards de dollars ; les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Chine ont totalisé 3 milliards de dollars : la Tunisie ayant importé pour près de 2,9 milliards de dollars, et exporter près de 100 millions de dollars; les exportations de la Chine vers la Libye ont atteint environ 3,59 milliards de dollars et les ventes libyennes plus de 90\% de pétrole brut) et les échanges commerciaux entre la Chine et le Soudan s’élevait à environ 1,39 milliard de dollars et les exportations de la Chine vers le Soudan ont atteint 830 millions de dollars, tandis que les importations chinoises depuis le Soudan se sont établies à environ 560 millions de dollars. À compter du 1er mai 2026, la Chine applique officiellement une politique de tarif douanier zéro à 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques, ce qui favorise davantage les échanges bilatéraux entre la Chine et l’Afrique, une stratégie qui rentre dans le cadre de la Nouvelle Route de la Soie. Cependant se pose un problème épineux celui de la dette africaine et notamment envers la Chine où entre 2015 et 2024, le continent africain a vu passer le ratio dette/PIB (Produit Intérieur Brut) de 44,4 % en 2015, à 66,7 % en moyenne. Selon les données du FMI (octobre 2025), cette montée des ratios dette/PIB est dominée par le Soudan (272 %), suivi du Sénégal (128 %), de la Zambie (115 %), et du Cap-Vert (111 %). Concernant la Chine , le stock cumulé de la dette africaine publique et garantie par l’État envers la Chine est estimé à environ 61 milliards de dollars. Les prêts étant bilatéraux, la dette chinoise est très concentrée sur quelques pays, les principaux montants dus se décomposent comme suit : Angola : 17,8\) milliards de dollars -Éthiopie : 6,5\) milliards -Égypte : 6,3\) milliards -Zambie : 6,0\) milliards -Kenya : 6,0\) milliards -Ethiopie :5,4 milliards -Afrique du Sud : 3,5 milliards -Cameroun : 3,5 milliards . Le remboursement de la dette africaine envers la Chine s’effectue principalement par des versements directs en devises (dollars ou euros), mais aussi par des garanties sur les ressources naturelles (contrats pétroliers ou miniers) et, plus récemment, par des conversions en monnaie chinoise (yuan/renminbi Quelle conclusion tirer sur l’avenir de l’économie chinoise qui est devenue également une grande puissance militaire appelée à jouer un rôle stratégique dans le façonnement géostratégique et économique du monde et notamment en Afrique continent de tous les enjeux expliquant les rivalités géostratégiques avec d’autres grandes puissances dont les USA/Europe sans oublier la Russie et des pays émergents. Les fondements du développement de toute société sont la bonne gouvernance et la valorisation du savoir , une société sans son élite étant comme un corps sans amé. . La clef de la réussite de la Chine est que le fondement de son développement repose sur le SAVOIR. L’Université Tsinghua et l’Université de Pékin sont les deux fers de lance de l’enseignement supérieur en Chine, se classant régulièrement dans le Top 20 international toutes disciplines confondues En tant que leader mondial incontesté de l’innovation, la Chine a enregistré près de 1,8 million de demandes de brevets en une année récente, représentant à elle seule près de la moitié du total mondial. Le pays détient le plus grand parc mondial avec plus de 5,7 millions de brevets actifs en vigueur Attirés par des investissements massifs et des incitations financières, de nombreux scientifiques d’origine chinoise formés ou expatriés aux États-Unis et en Europe retournent travailler en Chine, ce qui a renforcé le statut du pays dans le domaine de la recherche de pointe. La Chine compte plus de 47,6 millions d’étudiants dans l’enseignement supérieur, dont environ 500 000 étudiants internationaux. Si l’on inclut l’ensemble du système éducatif (de la maternelle à l’université), ce chiffre atteint près de 289 millions d’élèves et étudiants à l’échelle nationale. Les universités chinoises occupent désormais les premiers rangs mondiaux, rivalisant directement avec les meilleures institutions américaines et britanniques.

Tosyali Algérie vise 1 milliard de dollars d’exportations en 2025

Tosyali Algérie vise 1 milliard de dollars d’exportations en 2025

Le complexe sidérurgique Tosyali Algérie, sis à Bethioua (Oran) envisage de renforcer et d’augmenter ses exportations en 2025 à 1 milliard de dollars, notamment vers les pays de l’Union européenne (UE), a indiqué, mercredi à Alger, le membre exécutif du Conseil d’administration du complexe, Alp Topcuoglu. Ces propos ont été tenus lors d’une séance intitulée […] The post Tosyali Algérie vise 1 milliard de dollars d’exportations en 2025 appeared first on Algerie Eco .

L’Algérie en tête des importateurs de lait uruguayen avec 343 millions de dollars en 2025

L’Algérie en tête des importateurs de lait uruguayen avec 343 millions de dollars en 2025

En 2025, l’Algérie est devenue le premier acheteur de poudre de lait en provenance de l’Uruguay. Les importations algériennes ont atteint 343 millions de dollars, soit une hausse de 55 % sur un an, rapporte DatamarNews. En volume, les achats de l’Algérie ont totalisé 658 millions de litres, ce qui représente une progression de 32 […] The post L’Algérie en tête des importateurs de lait uruguayen avec 343 millions de dollars en 2025 appeared first on Algerie Eco .