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Les dossiers examinés par Merad avec la partie espagnole
Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Ibrahim Merad, a affirmé que sa visite de travail entamée ce lundi en Espagne revêt une importance particulière pour dynamiser la coopération bilatérale, renforcer la coordination et la concertation continue sur les questions d'intérêt commun, ainsi qu'examiner les activités et programmes pouvant être mis en œuvre pour promouvoir la coopération entre les deux pays, en vue de défendre leurs inté
Carte sanitaire, Startup et biodiversité: Trois dossiers examinés par le Gouvernement
Le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, a présidé, mardi, une réunion du Gouvernement consacrée à la présentation de communications relatives <p>The post Carte sanitaire, Startup et biodiversité: Trois dossiers examinés par le Gouvernement first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
Lutte contre la drogue, sécurité alimentaire et transition numérique: Des dossiers importants examinés par le gouvernement
Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé mercredi une réunion du Gouvernement consacrée à plusieurs dossiers stratégiques, portant sur la <p>The post Lutte contre la drogue, sécurité alimentaire et transition numérique: Des dossiers importants examinés par le gouvernement first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
Les principaux dossiers examinés par le Gouvernement
Le Premier ministre, M. Nadir Larbaoui, a présidé ce lundi à Alger une réunion du Gouvernement consacrée à l’étude et à l’examen de plusieurs dossiers liés aux secteurs de l’Education national et des Affaires religieuses. Selon un communiqué des services du Premier ministre, un exposé concernant le suivi de la mise en œuvre des articles […] L’article Les principaux dossiers examinés par le Gouvernement est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .
Marché national, logements en zones forestières, dessalement, voici les dossiers examinés par le gouvernement aujourd'hui
Le gouvernement algérien a examiné plusieurs dossiers stratégiques lors de sa réunion du dimanche 25 octobre 2026, présidée par le Premier ministre Sifi Ghrieb. Au programme : la régulation du marché national et la disponibilité des produits alimentaires, la préparation d’un projet de loi sur les habitations situées dans les zones forestières, la modernisation de la formation professionnelle et le suivi des travaux de raccordement des nouvelles stations de dessalement de l’eau de mer. Selon le communiqué des services du Premier ministre, ces différents dossiers s’inscrivent dans une démarche visant à améliorer les conditions de vie des citoyens, à renforcer la prévention des risques et à poursuivre la modernisation des infrastructures nationales. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Marché national : le gouvernement renforce le suivi des produits de première nécessité La réunion a débuté par l’examen des mesures engagées pour mettre en œuvre les décisions du Président de la République, notamment celles relatives à la régulation du marché national des produits alimentaires et agricoles de grande consommation. Cette question occupe une place importante dans les priorités des pouvoirs publics, compte tenu de ses conséquences directes sur le quotidien des ménages et sur leur pouvoir d’achat. L’objectif affiché consiste à garantir la disponibilité des produits essentiels tout en veillant à ce que leurs prix restent à des niveaux acceptables. Dans cette perspective, plusieurs rencontres ont été organisées avec les représentants des différentes filières agricoles, les organisations commerciales et les acteurs intervenant dans les circuits d’approvisionnement. Ces échanges doivent contribuer à mieux identifier les difficultés rencontrées sur le terrain et à améliorer la coordination entre les différents intervenants. Le dispositif présenté au gouvernement repose également sur un rôle renforcé des walis, chargés de superviser les mécanismes de régulation au niveau local, en coordination permanente avec les administrations centrales concernées. L’enjeu est de disposer d’informations fiables sur la circulation des marchandises, depuis les producteurs jusqu’aux consommateurs. Une meilleure maîtrise des données relatives à l’approvisionnement doit permettre de détecter plus rapidement les perturbations susceptibles d’affecter la disponibilité des produits sur le marché. Le gouvernement entend, par ailleurs, poursuivre la lutte contre les différentes formes de spéculation illégale. Des mesures dissuasives doivent être prises en coordination avec les services de sécurité et les autorités judiciaires, afin de préserver le fonctionnement régulier du marché et de protéger le pouvoir d’achat des citoyens. À travers ces actions, les autorités cherchent notamment à améliorer la transparence des circuits de distribution et à renforcer le contrôle des pratiques commerciales. Le suivi de leur mise en œuvre sur le terrain sera déterminant pour apprécier leurs effets sur l’approvisionnement et l’évolution des prix. Habitations en zones forestières : un projet de loi en préparation Autre dossier important examiné lors de cette réunion : l’élaboration d’un projet de loi définissant les normes applicables aux habitations situées dans les zones forestières. Le gouvernement a pris connaissance des résultats des travaux de l’atelier d’experts chargé de préparer ce texte. Cette démarche fait suite aux instructions du Président de la République formulées le 30 août 2026. Selon le communiqué officiel, les conclusions des travaux de la commission technique doivent être soumises à l’approbation de la commission sectorielle installée par le Premier ministre le 16 septembre 2026. Le futur texte vise principalement à renforcer la protection des personnes et des biens face aux risques d’incendie. Il doit également faciliter les interventions sur le terrain des différents services mobilisés lors de situations d’urgence. La question des habitations situées à proximité ou à l’intérieur des espaces forestiers présente des enjeux particuliers en matière de prévention et de sécurité. En période de fortes chaleurs, les incendies peuvent se propager rapidement et menacer les zones habitées, les infrastructures ainsi que les ressources naturelles. Dans ce contexte, la définition de normes adaptées doit contribuer à mieux encadrer les conditions de construction et à faciliter l'organisation des opérations de secours. L'accessibilité des zones concernées, la possibilité d'intervenir rapidement et la protection des habitants constituent notamment des enjeux essentiels pour la gestion de ce type de risque. Toutefois, le communiqué ne précise pas encore le contenu détaillé des normes envisagées, ni les éventuelles obligations qui pourraient être imposées aux propriétaires ou aux occupants des logements concernés. Il convient donc de distinguer la préparation du projet de loi de son adoption définitive. À ce stade, les travaux techniques se poursuivent et les modalités précises du futur dispositif restent à connaître. Sifi Ghrieb biographie et parcours professionnel Formation professionnelle : vers des établissements plus modernes Le gouvernement s'est également penché sur le cadre de référence des normes techniques et architecturales applicables au secteur de la formation et de l'enseignement professionnels. Ce référentiel a pour objectif de moderniser les établissements de formation en harmonisant les critères relatifs à leur conception, à leur construction et à leur équipement. L'approche retenue prévoit notamment l'intégration de normes environnementales et numériques dans les infrastructures destinées à accueillir les stagiaires. Cette orientation doit permettre d'améliorer les conditions d'apprentissage tout en rationalisant les coûts de réalisation des établissements. La qualité des espaces pédagogiques constitue un autre axe de cette démarche. Des infrastructures mieux adaptées aux formations dispensées peuvent contribuer à créer un environnement d'apprentissage plus efficace et à faciliter l'acquisition des compétences techniques. Au-delà des équipements, cette modernisation répond à un enjeu plus large : rapprocher la formation professionnelle des besoins du marché du travail. L'objectif est de permettre aux jeunes stagiaires d'acquérir des qualifications correspondant davantage aux attentes des entreprises et aux évolutions des différents secteurs économiques. L'adaptation des programmes et des moyens pédagogiques aux exigences professionnelles représente, à cet égard, un levier important pour améliorer l'insertion des diplômés. La mise en place de normes communes doit également favoriser une meilleure cohérence entre les établissements, en matière de conception des infrastructures et de qualité des équipements. Le communiqué ne fournit cependant pas de calendrier précis concernant la mise en œuvre de ce référentiel ni de détails sur les établissements qui pourraient être concernés en priorité. Dessalement de l'eau de mer : le suivi des travaux de raccordement se poursuit Le dernier dossier abordé concerne le renforcement de la sécurité hydrique du pays, avec un examen des opérations de suivi et de contrôle des travaux de raccordement des nouvelles stations de dessalement de l'eau de mer. Ces infrastructures occupent une place importante dans la stratégie de diversification des ressources en eau de l'Algérie. Le dessalement permet de produire de l'eau potable à partir de l'eau de mer et de compléter les ressources issues des barrages et des eaux souterraines. Toutefois, la mise en service effective d'une station ne dépend pas uniquement de l'achèvement de ses installations de production. Le raccordement aux réseaux de transfert et de distribution constitue également une étape essentielle pour acheminer l'eau produite vers les zones destinataires. C'est dans cette perspective que le gouvernement a examiné les opérations de suivi des travaux concernés. Le contrôle de leur avancement doit contribuer à assurer la coordination entre les différentes infrastructures et à faciliter l'intégration des nouvelles capacités de production dans le système national d'approvisionnement en eau. Le renforcement du dessalement représente un enjeu particulier pour un pays confronté à une disponibilité irrégulière des ressources hydriques et à des épisodes de sécheresse. La diversification des sources d'approvisionnement peut contribuer à réduire la dépendance à l'égard des précipitations, même si elle nécessite des infrastructures de transfert, des équipements adaptés et une gestion durable de la ressource. Le communiqué de la réunion ne précise toutefois ni le nombre de stations concernées par ces opérations de raccordement ni les échéances de réalisation des travaux examinés. Quatre dossiers au cœur des priorités gouvernementales Les travaux de la réunion du 25 octobre 2026 ont ainsi porté sur des secteurs différents, mais directement liés aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux du pays. La régulation du marché national vise à améliorer la disponibilité des produits de première nécessité et à préserver le pouvoir d'achat. Le projet de loi sur les habitations en zones forestières entend renforcer la prévention des incendies et faciliter les interventions d'urgence. La modernisation de la formation professionnelle doit améliorer les conditions d'apprentissage et l'adéquation des compétences aux besoins économiques. Enfin, le suivi des raccordements des stations de dessalement s'inscrit dans les efforts destinés à consolider la sécurité hydrique. Plusieurs étapes restent néanmoins nécessaires pour mesurer la portée concrète de ces orientations, notamment l'évolution des mesures de régulation du marché, la finalisation du projet de loi sur les zones forestières et l'avancement des travaux d'infrastructure. Ces dossiers devront donc être suivis à travers les prochaines décisions officielles et les éventuelles précisions communiquées par les secteurs concernés.
Le foncier agricole, les fermes pilotes, la filière céréales et les oléagineux : Les principaux dossiers examinés par le Conseil des ministres
Les dossiers relatifs à la production d’huiles alimentaires, aux fermes pilotes, au foncier agricole et à la nouvelle saison céréalière viennent d’être débattus lors de la réunion du Conseil des ministres qui s’est tenu ce mercredi, et à l’occasion de laquelle le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune, a donné de nouvelles instructions afin d’accélérer leur traitement.
Projet de centrale électrique à Djelfa : Sonelgaz exécute des garanties de 54,8 millions d’euros contre Duro Felguera
A travers sa filiale Sonelgaz Production d’Électricité (SPE), le groupe Sonelgaz a procédé de manière jugée « inattendue » par la partie espagnole à l’exécution des garanties bancaires liées au contrat conclu avec la société espagnole Duro Felguera pour la construction d’une centrale électrique à cycle combiné à Djelfa, en Algérie. Le montant s’élève à 54,8 millions […] The post Projet de centrale électrique à Djelfa : Sonelgaz exécute des garanties de 54,8 millions d’euros contre Duro Felguera appeared first on Algerie Eco .
Les mines, l’éducation, l’AEP… plusieurs dossiers examinés par le Gouvernement
D’importants dossiers relatifs à plusieurs secteurs ont été examinés lors de la réunion du Gouvernement qui s’est tenue hier et présidée par le Premier ministre, Nadir Larbaoui. Cette réunion a été consacrée à l’examen des dossiers relatifs aux secteurs des ressources minières, de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’approvisionnement en eau potable et …
TRIBUNE/SAHARA OCCIDENTAL : La loi espagnole rouvre le dossier de la décolonisation
La loi que vient d’approuver le Congrès des députés espagnol, et qui prévoit l’accès à la nationalité espagnole pour les Sahraouis nés sous l’administration espagnole du Sahara occidental et pour leurs descendants, constitue un sérieux revers politique pour Rabat. Cette loi remet au-devant de la scène une réalité historique que la diplomatie marocaine tente de reléguer depuis des années. L’Espagne reste directement liée au dossier sahraoui par son ancienne responsabilité administrative et coloniale. Cette loi rappelle, surtout, que son retrait du Sahara occidental n’a pas supposé un transfert de souveraineté au Maroc. L’Espagne était et demeure, de jure, la puissance administratrante du territoire sahraoui occupé, conformément au droit international. Selon l’avis juridique des Nations unies, l’Accord de Madrid n’a transféré au Maroc ni la souveraineté sur le territoire ni le statut de puissance administratrante. Le conseiller juridique des Nations unies, Hans Corell, l’a précisé expressément dans son avis du 29 janvier 2002. L’Accord de Madrid n’a transféré au Maroc ni la souveraineté sur le Sahara Occidental ni la condition de puissance administrante. Cette responsabilité, par conséquent, continue de correspondre intégralement et exclusivement à l’Espagne. La question, par conséquent, va bien au-delà d’une affaire de nationalité. En reconnaissant aux Sahraouis un droit basé sur leur naissance sous l’administration espagnole, Madrid reconnaît la persistance d’un lien juridique particulier entre l’Espagne et une population issue de son ancienne présence au Sahara occidental. Le mécanisme pourrait affecter potentiellement 110 000 personnes. De cette manière, il crée une communauté de citoyens espagnols dont l’histoire familiale est directement liée au territoire disputé. Pour Rabat, cette évolution s’avère particulièrement déstabilisatrice. Elle fragilise le récit selon lequel la question du Sahara occidental pourrait se réduire définitivement à une dispute territoriale entre le Maroc et le Front Polisario. La loi espagnole introduit de nouveau une troisième dimension : la responsabilité historique de la puissance administrante et les droits liés aux populations qui vivaient sous son administration. Elle rappelle aussi une réalité que le Maroc préfère taire. Le retrait précipité de l’Espagne en 1975 n’a pas résolu le statut du territoire. Il a laissé derrière lui un conflit dont les conséquences continuent de produire des effets politiques, juridiques et humains. La nouvelle loi espagnole constitue, en ce sens, une forme de retour du passé colonial dans le débat politique espagnol. Cette évolution relativise aussi la portée de la déclaration conjointe du 7 avril 2022 entre Mohammed VI et Pedro Sánchez. Celle-ci présentait l’autonomie proposée par Rabat comme base la « plus sérieuse, réaliste et crédible » pour résoudre le conflit. Le Parlement espagnol rappelle maintenant que ce revirement diplomatique ne suffit pas à effacer l’histoire juridique du territoire. Le gouvernement de Pedro Sánchez a pris une décision diplomatique favorable à Rabat. Le Parlement espagnol réintroduit dans le débat une question que le rapprochement hispano-marocain avait contribué à reléguer : les droits des Sahraouis et les responsabilités historiques de l’Espagne. Cette contradiction constitue un sérieux problème pour Rabat. Elle démontre que l’alignement diplomatique atteint en 2022 n’est pas devenu un consensus politique espagnol. Le Maroc peut obtenir le soutien d’un gouvernement. Il lui est beaucoup plus difficile d’empêcher que le Parlement, les tribunaux ou la société espagnole ne rouvrent les dossiers liés au passé colonial. Pour Rabat, le risque est double. Il est d’abord juridique, parce que la nationalité espagnole établit un lien individuel durable entre l’Espagne et les Sahraouis concernés par la loi. Il est aussi politique, parce que cette communauté de citoyens espagnols pourrait donner une plus grande visibilité aux questions relatives au Sahara occidental dans le débat public espagnol. Cette évolution se produit en outre dans un contexte déjà défavorable pour Rabat concernant Ceuta. La crise migratoire de 2021 a montré la capacité des autorités marocaines à utiliser la pression migratoire comme instrument de chantage dans leurs relations avec Madrid. Les documents et les rapports officiels espagnols consacrés à cette crise ont également confirmé la déconcertante passivité des autorités marocaines face aux avertissements réitérés formulés par la partie espagnole avant les événements. Dans ce contexte, la visite prévue du roi d’Espagne à Ceuta acquerrait une dimension politique particulièrement humiliante pour Rabat. Elle rappellerait que les revendications marocaines sur les villes espagnoles ne changent en rien la souveraineté espagnole qui s’exerce sur elles. La perspective d’une visite du président algérien Abdelmadjid Tebboune à Madrid en octobre constituerait un nouveau revers diplomatique pour le Maroc. Alors que Rabat tente de sécuriser la position espagnole sur le Sahara occidental, Madrid montrerait simultanément son contrôle sur Ceuta et sa volonté de consolider ses relations avec Alger. Si ces deux déplacements sont maintenus, le Maroc se trouverait face à une séquence diplomatique particulièrement douloureuse. Elle mettrait surtout en évidence les limites de l’influence que Rabat prétend exercer sur la politique espagnole. La loi sur la nationalité constitue ainsi bien plus qu’une mesure administrative. Elle représente un revers pour la stratégie marocaine destinée à enfermer la question du Sahara occidental dans le seul cadre de la proposition d’autonomie. En réintroduisant les droits des sahraouis, l’héritage de l’administration espagnole et les conséquences de la décolonisation, le Parlement espagnol rappelle que le dossier est loin d’être juridiquement clos. Pour Rabat, c’est précisément le scénario qu’il tente d’éviter depuis des décennies. Par Amar Belani Ancien ambassadeur
Lutte contre la corruption : la HATPLC renforce sa coopération avec l’Arabie saoudite et le Koweït
Le président par intérim de la Haute Autorité algérienne de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), M’Hamed Djellaoui, a tenu, à Doha (Qatar), deux séances de travail avec les autorités saoudienne et koweïtienne de lutte contre la corruption, en marge des travaux de la 6e Conférence des Etats parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption. Lors de la première rencontre, M. Djellaoui s’est entretenu avec une délégation de l’Autorité saoudienne de contrôle et de lutte contre la corruption, avec laquelle il a passé en revue plusieurs projets et programmes de la HATPLC dans les domaines de la promotion de la transparence, de la prévention et de la lutte contre la corruption. Les échanges ont également porté sur les pratiques adoptées dans les deux pays, ainsi que sur les perspectives de renforcement de la coopération et d’échange d’expertises et de bonnes pratiques, en vue de développer les mécanismes de travail et l’action institutionnelle dans ce domaine. Dans le même cadre, une délégation de la HATPLC, conduite par son président par intérim, a tenu une séance de travail avec la présidente de l’Autorité générale de lutte contre la corruption de l’Etat du Koweït, Rana Abdullah Al-Fares. Cette rencontre, tenue à l’invitation de la partie koweïtienne, a permis de présenter l’expérience algérienne en matière de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, notamment les principaux axes de la Stratégie nationale de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption. Les deux parties ont également échangé leurs vues et expériences dans les domaines du contrôle et examiné plusieurs projets et initiatives réalisés ou en cours de mise en œuvre, en vue de tirer mutuellement profit de leurs expertises et bonnes pratiques. Les discussions ont, en outre, porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale, notamment à travers la formation et l’échange d’expertises, afin de renforcer la coordination institutionnelle et de soutenir les efforts visant à promouvoir les valeurs d’intégrité et de transparence et à développer les mécanismes de prévention et de lutte contre la corruption. Les deux rencontres se sont déroulées en présence de l’ambassadeur d’Algérie auprès de l’Etat du Qatar, Salah Attia. La rencontre avec la partie koweïtienne s’est également déroulée en présence du cadre de la HATPLC, Hazil Haroun, conclut le communiqué.
Les principaux dossiers et enjeux abordés par le président de la République lors de sa rencontre avec la presse
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a abordé, lors de sa rencontre périodique avec les représentants de la presse nationale, plusieurs dossiers et questions liés à la situation nationale, régionale et internationale. Les échanges ont notamment porté sur le pouvoir d’achat des citoyens, l’évolution de l’économie nationale, la diversification des recettes de l’État, les réserves de change, la numérisation, ainsi que sur la politique étrangère de l’Algérie et ses relations avec les grandes puissances internationales. Les déclarations du président de la République ont apporté des précisions sur plusieurs dossiers économiques et politiques, notamment la préservation du pouvoir d’achat et la maîtrise des prix, parallèlement aux efforts visant à renforcer les recettes hors hydrocarbures. La rencontre a également permis d’aborder les perspectives des réserves de change, l’état d’avancement de la numérisation en Algérie, ainsi que la position de l’Algérie concernant les évolutions du marché pétrolier et ses relations avec la Russie, les États-Unis et la Chine. Exportations algériennes hors hydrocarbures Le pouvoir d’achat et la maîtrise des prix au cœur des préoccupations Le président de la République a réaffirmé l’attention accordée par l’État à la préservation du pouvoir d’achat en Algérie , soulignant que le maintien du niveau de vie des citoyens demeure l’un des dossiers prioritaires. Évoquant la hausse des prix, le président de la République a précisé que la majorité des agriculteurs ne sont pas responsables du niveau atteint par les prix, appelant en revanche ceux qui contribuent à ces hausses à assumer leurs responsabilités. Ces déclarations interviennent dans le cadre des efforts visant à maîtriser les prix et à préserver le pouvoir d’achat des citoyens. La question du pouvoir d’achat en Algérie est liée à plusieurs facteurs économiques, notamment l’évolution des prix, le niveau des revenus et l’équilibre du marché. Elle figure ainsi parmi les principaux dossiers évoqués lors de cette rencontre avec la presse. https://youtu.be/4suqxfKl--U Diversification des recettes de l’État et renforcement de l’économie hors hydrocarbures Le président de la République a également abordé la question du renforcement des recettes de l’État en dehors du secteur des hydrocarbures, considéré comme l’un des axes liés au renforcement de l’économie nationale et à la réduction de la dépendance aux revenus énergétiques. Il a indiqué que les efforts engagés visent actuellement à renforcer les recettes hors hydrocarbures , précisant que cette démarche ne concerne pas uniquement les ressources en devises, mais qu’elle s’inscrit également dans une logique d’autonomie économique. Ce dossier figure parmi les déclarations du président de la République consacrées aux perspectives de l’économie nationale, notamment au regard de l’importance de diversifier les sources de revenus et de développer les ressources qui ne sont pas directement liées au secteur des hydrocarbures. Algérie 2030 — vision et défis Réserves de change et perspectives à l’horizon 2031 Concernant les réserves de change , le président de la République a affirmé que celles-ci se maintiendront à un niveau élevé à l’horizon 2031, en réponse à une question portant sur les perspectives de leur évolution. Selon les déclarations du président de la République, cette perspective est liée aux efforts visant à renforcer les recettes hors hydrocarbures. Il a souligné que la question ne se limite pas à la disponibilité des devises, mais qu’elle est également liée à ce qu’il a qualifié d’autonomie. Les réserves de change constituent l’un des indicateurs permettant d’apprécier la capacité d’une économie à faire face à ses engagements extérieurs, à financer ses importations et à préserver ses équilibres financiers. Ce dossier figurait ainsi parmi les principales questions économiques abordées lors de la rencontre. La numérisation en Algérie entre dans une phase avancée Parmi les dossiers évoqués dans les déclarations du président de la République figure également le processus de numérisation en Algérie . Le chef de l’État a affirmé que le pays avait atteint un stade très avancé dans ce domaine. Cette déclaration intervient alors que la numérisation occupe une place croissante dans la modernisation de l’administration et des services ainsi que dans l’évolution des méthodes de travail, notamment avec l’élargissement du recours aux solutions numériques dans différents secteurs. Le dossier de la numérisation en Algérie s’inscrit dans une démarche plus large visant à améliorer les performances des institutions, à faciliter les procédures et à renforcer l’utilisation des technologies dans différents domaines. Il constitue ainsi l’un des dossiers faisant l’objet d’un suivi continu dans le cadre de la transformation économique et administrative. Politique étrangère et indépendance de la décision algérienne Sur le plan extérieur, le président de la République a réaffirmé les constantes de la politique étrangère algérienne , insistant sur l’indépendance de la décision nationale et sur le maintien des relations de l’Algérie avec les différentes puissances internationales. Dans ce contexte, le président de la République a affirmé que l’Algérie ne renoncera à ses relations ni avec la Russie, ni avec les États-Unis, ni avec la Chine, soulignant que le pays entend préserver sa liberté de décision. Ces déclarations mettent en avant l’approche de l’Algérie consistant à maintenir des relations diplomatiques avec différentes puissances internationales, tout en réaffirmant l’indépendance de la décision algérienne dans la conduite de sa politique extérieure. La politique étrangère algérienne figure régulièrement parmi les dossiers abordés lors des rencontres médiatiques du président de la République, compte tenu de son lien avec les relations internationales, les intérêts nationaux et les évolutions régionales et internationales. https://youtu.be/gUfWJRaC4dU?si=bdYvXWQedBM7sIR1 La position de l’Algérie sur le marché pétrolier La rencontre a également porté sur le marché pétrolier . Le président de la République a affirmé que l’Algérie, en tant qu’État responsable, n’adopte pas de positions qu’il a qualifiées d’irréfléchies dans ce domaine. Il a précisé que l’Algérie respectera tout accord ou consensus auquel il serait parvenu, faisant ainsi référence à son approche des accords et arrangements liés au marché pétrolier. Cette position intervient dans un contexte où les hydrocarbures occupent toujours une place importante dans l’économie algérienne, parallèlement à l’accent mis sur le développement des recettes hors hydrocarbures. Le dossier pétrolier se trouve ainsi à la croisée des équilibres économiques et des orientations de l’Algérie sur la scène internationale. https://youtu.be/gUfWJRaC4dU?si=bdYvXWQedBM7sIR1 Les principaux axes des déclarations du président de la République Les déclarations du président de la République lors de cette rencontre périodique avec la presse ont ainsi porté sur plusieurs dossiers majeurs liés à la situation nationale et internationale, notamment : la préservation du pouvoir d’achat en Algérie et la maîtrise des prix ; le renforcement des recettes de l’État hors hydrocarbures ; les perspectives des réserves de change à l’horizon 2031 ; les avancées réalisées dans le domaine de la numérisation en Algérie ; la réaffirmation de l’indépendance de la décision algérienne ; le maintien des relations avec la Russie, les États-Unis et la Chine ; la position de l’Algérie concernant les évolutions du marché pétrolier et son engagement à respecter les consensus lorsqu’ils sont établis. Ces dossiers témoignent de l’étendue des questions abordées lors de cette rencontre périodique avec la presse, consacrée à des enjeux nationaux, régionaux et internationaux intéressant l’opinion publique, avec une attention particulière portée aux questions économiques ayant un impact sur la vie quotidienne des citoyens, ainsi qu’aux orientations de la politique étrangère de l’Algérie.
Mustapha Berraf reçoit le ministre chinois de l’Administration générale des sports — L’ACNOA et la Chine donnent une nouvelle dimension à leur partenariat
La coopération sportive entre l’Afrique et la Chine entre dans une nouvelle phase. Reçu mercredi dernier à Alger par Mustapha Berraf, président de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), le ministre chinois de l’Administration générale des sports, Gao Zhidan, a examiné avec la partie africaine les moyens d’approfondir et de diversifier un partenariat destiné à accompagner les talents du continent jusqu’aux Jeux olympiques de Brisbane 2032. Au cœur des discussions figure la prolongation du mémorandum d’entente liant l’ACNOA et la République populaire de Chine jusqu’en 2032. Un accord initialement signé le 29 septembre 2023 à Hangzhou, que les deux parties souhaitent désormais traduire en programmes concrets au profit des athlètes, des entraîneurs et des cadres techniques africains. Des talents africains accompagnés jusqu’en 2032 Mustapha Berraf a appelé à identifier, dès les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026, les jeunes athlètes africains les plus prometteurs afin de leur offrir un accompagnement durable. L’objectif : leur permettre de perfectionner leur préparation aux côtés d’athlètes chinois de haut niveau, en s’appuyant sur l’expertise, les méthodes d’entraînement et les infrastructures du partenaire chinois. « L’accord que nous avons signé, entre la République populaire de Chine et l’ACNOA, nous tient particulièrement à cœur. Nous souhaitons désormais lui donner une traduction concrète, au bénéfice de nos athlètes, entraîneurs et cadres techniques », a déclaré le président de l’ACNOA, accompagné de la championne olympique Hassiba Boulmerka, vice-présidente du Comité olympique et sportif algérien, et de l’ambassadeur de Chine en Algérie, Dong Guangli. Selon le schéma évoqué, les médaillés et talents révélés à Dakar bénéficieront d’un suivi régulier, d’une préparation adaptée à leur discipline et d’un encadrement associant leurs entraîneurs. Cette démarche vise à faire des Jeux de Dakar non pas une fin de parcours, mais le point de départ d’une progression vers le plus haut niveau international, avec Brisbane 2032 comme horizon. Un dispositif spécifique pour Los Angeles 2028 Les deux délégations ont également abordé la mise en place d’un programme de préparation destiné aux athlètes africains qualifiés pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Ce dispositif pourrait comprendre des stages spécialisés, l’accès à des équipements et structures de haut niveau, ainsi qu’un accompagnement technique en complément du travail mené au sein des sélections nationales. Pour Gao Zhidan, également président du Comité olympique chinois, cette coopération doit reposer sur le partage d’expériences et de compétences dans plusieurs disciplines. « Ces échanges constituent une étape dans les discussions engagées entre l’ACNOA et la partie chinoise, en vue de définir les contours d’un éventuel partenariat stratégique et les mécanismes susceptibles de concrétiser cette volonté commune de coopération », a-t-il indiqué. La formation des entraîneurs constitue l’un des axes majeurs de ce partenariat. Des sessions spécialisées et des échanges pratiques au sein des structures chinoises sont envisagés, notamment en gymnastique, tennis de table, athlétisme, football et natation, afin que les savoir-faire acquis soient ensuite diffusés dans les fédérations et structures nationales africaines. Les échanges n’ont pas été limités à la préparation olympique. Ils ont aussi porté sur le PADIC, programme panafricain d’infrastructures numériques, de gouvernance des données et de renforcement des capacités en cybersécurité, conçu et porté par l’ACNOA. Ce projet s’appuie sur le réseau des 54 comités nationaux olympiques africains et ambitionne d’étendre ses bénéfices à la formation, l’innovation et l’intelligence artificielle. Le professeur Thomas Grechenig, fondateur de RISE, partenaire technologique de l’ACNOA, a présenté ce programme à la délégation chinoise. Les discussions ont permis d’engager une réflexion sur les possibilités de coopération pour sa mise en œuvre, ouvrant la voie à un partenariat qui dépasse le seul champ sportif pour toucher la jeunesse, les institutions et les écosystèmes économiques africains. Cette visite s’inscrit, par ailleurs, dans le cadre de l’Année sino-africaine des échanges humains et culturels 2026, lancée en janvier à Addis-Abeba. Elle traduit une volonté affichée des deux parties de renforcer la transmission des savoir-faire au bénéfice de la jeunesse africaine. Une ambition portée à l’échelle continentale « Nous unirons nos efforts pour ouvrir un nouveau chapitre de la coopération sportive et technologique entre la Chine et l’Afrique, au service de la jeunesse et des talents de demain », a affirmé le ministre chinois des Sports. De son côté, Mustapha Berraf a insisté sur la nécessité de transformer la coopération internationale en opportunités réelles : « Aucun talent ne doit voir son avenir limité par le manque de moyens ». Candidat à la présidence de l’Association des comités nationaux olympiques (ACNO), le dirigeant algérien entend élargir cette dynamique aux 206 comités nationaux olympiques. Son ambition : renforcer leurs capacités, faciliter leur accès à l’expertise sportive et aux nouvelles technologies, et garantir à chaque athlète, quel que soit son pays, les conditions de sa réussite. Retenu à Alger par ces discussions, Mustapha Berraf n’a pu participer à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse à Dakar. Il devait rejoindre la capitale sénégalaise dès le lendemain, porteur des engagements convenus avec la partie chinoise pour la préparation et l’accompagnement des jeunes talents africains. K. M.
De l’importation à l’investissement : le nouveau pari algéro-espagnol sur les viandes rouges
L’Algérie et l’Espagne veulent donner une nouvelle dimension à leur coopération dans les viandes rouges. Deux accords signés lundi à Alger doivent rapprocher davantage les professionnels des deux pays, avec des échanges qui ne portent plus uniquement sur l’approvisionnement du marché algérien, mais aussi sur l’élevage, les technologies, les abattoirs et la transformation. La rencontre bilatérale, organisée sous le thème « Unir les marchés, renforcer le secteur » , intervient alors que les échanges commerciaux entre les deux filières ont déjà pris de l’ampleur. Au premier semestre 2026, l’Espagne a exporté vers l’Algérie environ 15 000 tonnes de viande bovine et plus de 8 000 tonnes de viande ovine, pour une valeur supérieure à 200 millions d’euros. L’enjeu affiché à Alger consiste désormais à faire évoluer cette relation commerciale vers des partenariats plus larges. Susceptibles d’impliquer plusieurs maillons de la filière. Viandes rouges : deux accords pour élargir la coopération entre l’Algérie et l’Espagne Le premier protocole réunit l’Algérienne des viandes rouges (ALVIAR), filiale du groupe AGROLOG, et les organisations interprofessionnelles espagnoles INTEROVIC et PROVACUNO. Le second associe ces dernières au Syndicat national des importateurs de viandes rouges. Les accords doivent notamment faciliter l’échange d’informations sur les marchés et l’élevage. Ainsi que le partage d’expériences et de compétences. L’amélioration des races animales et la coopération logistique figurent également parmi les axes retenus. Pour Mohamed Rezgui, PDG d’ALVIAR, cette coopération offre l’occasion de renforcer les échanges entre les deux pays autour de « l’investissement, l’échange d’expertises, la création de valeur ajoutée et la création d’emplois ». La partie algérienne souhaite surtout élargir les discussions à l’ensemble de la chaîne, de la production animale jusqu’à la transformation et à la distribution. Viandes rouges : l’Algérie et l’Espagne scellent deux accords et élargissent leur coopération Plus de 200 millions d’euros d’échanges : l’Espagne veut aller au-delà des exportations L’Espagne occupe déjà une place importante dans l’approvisionnement du marché algérien. Cristina E. Olazabal Valiente, conseillère économique et commerciale de l’ambassade d’Espagne à Alger, a indiqué que l’Algérie représentait la première destination hors Union européenne des exportations espagnoles de viandes bovine, ovine et caprine. Au premier semestre 2026, les exportations ont atteint environ 15 000 tonnes de viande bovine et plus de 8 000 tonnes de viande ovine, pour une valeur supérieure à 200 millions d’euros. Mais Madrid veut désormais élargir cette relation. L’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Ramiro Fernandez Bachiller, a fait part de la volonté de son pays de dépasser les seuls échanges commerciaux pour développer une coopération durable dans l’élevage. Cette orientation pourrait notamment s’appuyer sur l’expérience espagnole dans l’élevage, l’économie agricole, l’amélioration des races, la santé animale, la transformation et la valorisation des produits. Pour la partie algérienne, cette complémentarité peut contribuer à renforcer progressivement une filière nationale davantage intégrée. Élevage, abattoirs et technologies : les secteurs ciblés par le partenariat Au-delà des accords signés, Mohamed Rezgui a présenté plusieurs pistes destinées à donner une dimension plus concrète à cette coopération. Parmi les propositions avancées par ALVIAR figurent notamment : La création d’un cadre permanent de coopération entre institutions, professionnels, experts et opérateurs des deux pays ; Le développement de partenariats dans l’élevage, l’amélioration des races et l’engraissement ; Le transfert de technologies et de savoir-faire espagnols ; La modernisation des abattoirs et le développement de la transformation ; Le renforcement de la valorisation des produits et de la chaîne du froid ; La création de programmes communs de formation et d’échange d’expertises ; Le rapprochement entre les PME algériennes et espagnoles ; L’étude de projets algéro-espagnols couvrant différentes étapes de la filière. Le Syndicat national des importateurs de viandes rouges voit également dans ce rapprochement une possibilité de favoriser l’implantation d’opérateurs espagnols en Algérie. Sofiane Bahbou, son porte-parole, a notamment cité la modernisation des abattoirs et le développement de l’élevage intensif dans le Sud. Ramadan 2027 : les importateurs anticipent déjà la hausse de la demande L’approvisionnement du marché reste un autre volet important des préparatifs. Les périodes de forte consommation, notamment le Ramadan et l’Aïd, nécessitent une planification plusieurs mois à l’avance. Mohamed Rezgui a indiqué qu’AGROLOG, en coordination avec le ministère du Commerce, prenait les dispositions nécessaires pour répondre à la demande durant le mois sacré. Sofiane Bahbou a, pour sa part, affirmé que les préparatifs avaient commencé près de six mois auparavant. Il a assuré que « toutes les quantités nécessaires seront importées » afin d’éviter les ruptures d’approvisionnement. Cette anticipation tient notamment aux pics de demande qui caractérisent le marché algérien à certaines périodes de l’année. La partie espagnole souligne d’ailleurs sa capacité à adapter son offre aux spécificités locales , notamment en matière de découpes et de calendrier des ventes. L’Algérie et l’Espagne veulent désormais travailler sur toute la chaîne Les discussions organisées à Alger se sont poursuivies par des rencontres B2B entre opérateurs des deux pays. Elles ont permis d’examiner différentes possibilités de partenariat dans la filière. Les deux accords constituent ainsi un cadre pour approfondir une relation qui repose déjà sur des échanges commerciaux importants. La prochaine étape consiste à développer des collaborations dans la production, l’élevage, la transformation et les infrastructures, tout en favorisant le transfert de compétences. La coopération algéro-espagnole dans les viandes rouges pourrait donc progressivement changer de nature. D’un marché largement structuré autour des importations, elle tend vers un modèle où les investissements, les technologies et les partenariats industriels prennent une place plus importante.
CM U-15 : L’Algérie sera de la partie en Azerbaïdjan
Lors de la réunion du bureau fédéral, qui s’est déroulée samedi 5 septembre, la Fédération algérienne de football a confirmé la participation de la sélection U-15 à la 1 e édition du Festival de la FIFA de cette catégorie qui aura lieu en Azerbaïdjan. Il y a quelques jours, en pleine tourmente, le président de la FIFA, Gianni Infantino a confirmé la tenue du premier Festival de la FIFA des U-15 ou Coupe du monde U-15 qu’abritera l’Azerbaïdjan du 22 au 31 octobre 2026, avec la participation des sélections des 211 associations-membres. ‘’Cette année, nous organiserons pour la première fois à la FIFA une Coupe du monde U15 où les 211 pays de la FIFA sont invités. Ce sera un festival pour les enfants, avec plus de 4 000 enfants qui joueront au football ensemble’’, a déclaré le président de la FIFA tout enthousiaste de son nouveau projet. Il rajoutera : ‘’Nous, les dirigeants du football, on parle trop. Parfois, on devrait peut-être moins parler et laisser le ballon parler à la place. Cela signifie laisser les enfants jouer.’’ Pour rappel, le Conseil de la FIFA avait approuvé en décembre dernier la création d’une nouvelle compétition U-15 dans les deux catégories (filles et garçons) s’inscrivant dans le cadre de l’engagement de la FIFA en faveur de la promotion du football de jeunes, tout en désignant l’Azerbaïdjan comme pays organisateur. Dans un premier temps, la compétition sera ouverte aux équipes masculines, cette année, avant d’enchainer avec celle des féminines en 2027 puis les deux catégories en 2028. Autre décision de la FIFA, c’est de faire participer toutes les associations sans passer par des éliminatoires afin de donner la possibilité à toutes les équipes d’être présentes et se frotter les unes aux autres, surtout à cet âge, et où l’on attend autour de 4 000 enfants. Pour l’Azerbaïdjan, ce sera l’occasion de tester ses infrastructures avant d’accueillir la Coupe du monde des U-20 de la FIFA 2027 dont le stade Olympique de Bakou (photo), d’autant que la FIFA s’est assurée que le pays est fin prêt pour la fin du mois d’octobre. Aussi, le Conseil de la FIFA, lors de sa séance de mars 2026, a approuvé le Règlement de cette Coupe du monde de l’ASEAN de la FIFA. Concernant la participation algérienne, le bureau fédéral n’a pas précisé qui conduira cette sélection U-15, vu que Karim Ziani est à la tête de l’équipe nationale U-16 appelée à prendre part au tournoi de l’Union nord-africaine de football (UNAF) qui aura lieu en Tunisie du 26 septembre au 2 octobre, qualificatif pour la Coupe d’Afrique des nations des U-17 de 2027. .
Viandes rouges en Algérie deux accords de coopération avec l’Espagne
L’Algérie et l’Espagne s’apprêtent à renforcer leur coopération dans la filière des viandes rouges , à travers de nouveaux partenariats visant à développer l’élevage, améliorer les races animales et moderniser les abattoirs, tout en renforçant les services logistiques et l’échange d’expertise entre les opérateurs des deux pays. Cette dynamique intervient à l’issue d’une rencontre bilatérale organisée à Alger sous le slogan « Unifier les marchés, renforcer la filière » , au cours de laquelle deux accords de coopération ont été signés entre des organismes et opérateurs algériens et espagnols du secteur des viandes rouges. Exportations algériennes hors hydrocarbures Deux accords algéro-espagnols pour développer la filière des viandes rouges La société algérienne des viandes rouges « Alviar », relevant du groupe « AgroLog », a signé un accord de coopération avec les deux organisations professionnelles espagnoles « Interovic » et « Provacuno ». Le deuxième accord a réuni les deux organisations espagnoles et l’Union nationale des importateurs de viandes rouges, dans le cadre de l’élargissement de la coopération entre les acteurs du secteur dans les deux pays. Ces accords visent à ouvrir la voie à une coopération renforcée dans plusieurs domaines liés à la production et à la commercialisation des viandes rouges en Algérie , avec un accent particulier sur le transfert d’expertise et de technologies. Échange d’expertise et amélioration des races animales Le président-directeur général d’Alviar, Mohamed Rezki, a expliqué que l’accord-cadre porte notamment sur le renforcement de l’échange d’informations et d’expertise entre les deux parties, ainsi que sur l’amélioration des races animales et le développement de la coopération dans le domaine de la logistique. Cette coopération pourrait également favoriser le partage de l’expérience espagnole dans des domaines liés à l’élevage et à la chaîne de production des viandes, selon les éléments présentés lors de la rencontre. Approvisionnement du marché en prévision du Ramadan Parallèlement aux discussions consacrées au développement de la filière, l’approvisionnement du marché en viandes rouges durant le mois de Ramadan a également été au cœur des échanges. Dans ce contexte, Mohamed Rezki a indiqué que le groupe « AgroLog », conformément aux orientations du président de la République Abdelmadjid Tebboune et en coordination avec le ministère du Commerce, a pris les mesures nécessaires pour répondre à la demande durant le mois de Ramadan. De son côté, le porte-parole de l’Union nationale des importateurs de viandes rouges, Sofiane Bahbou, a affirmé que les préparatifs pour le Ramadan avaient commencé environ six mois auparavant, précisant que les quantités nécessaires seraient importées afin d’éviter toute pénurie d’approvisionnement. L’Espagne mise sur une coopération durable avec l’Algérie La coopération algéro-espagnole dans ce domaine ne se limite pas aux échanges commerciaux. La partie espagnole a exprimé sa volonté d’élargir le partenariat au développement de la filière de l’élevage en Algérie. L’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Ramiro Fernández Bachiller, a affirmé que son pays souhaitait passer des échanges commerciaux à une coopération bilatérale durable dans le secteur de l’élevage , soulignant l’importance du marché algérien pour les opérateurs espagnols. Cette orientation intervient alors que l’Espagne représente, selon les déclarations faites lors de la rencontre, le principal fournisseur de l’Algérie en viandes rouges. L’Algérie, principale destination des exportations espagnoles de viande bovine De son côté, la conseillère économique et commerciale de l’ambassade d’Espagne, Cristina E. Olazabal Valiente, a indiqué que l’Algérie constitue la principale destination des exportations espagnoles de viande bovine hors de l’Union européenne . Cette position illustre l’importance du marché algérien pour le secteur espagnol et explique la volonté des deux parties de rechercher des formes de coopération allant au-delà des échanges commerciaux, vers des partenariats plus larges dans la production, les services et l’expertise technique. Modernisation des abattoirs et développement de l’élevage dans le Sud Sofiane Bahbou a souligné que le partenariat avec les opérateurs espagnols pourrait contribuer à renforcer leur présence en Algérie, notamment dans les domaines de la modernisation des abattoirs et du développement de l’élevage intensif dans le Sud . La coopération envisagée comprendrait notamment l’apport de technologies et d’expertise, permettant aux opérateurs algériens de bénéficier de l’expérience espagnole dans plusieurs maillons de la chaîne des viandes rouges. Les principaux axes de coopération entre l’Algérie et l’Espagne Domaine Axe de coopération Échange d’expertise Renforcement du partage d’informations et d’expériences entre les opérateurs Élevage Amélioration des races et développement de l’élevage intensif dans le Sud Abattoirs Soutien aux projets de modernisation et apport de technologies et d’expertise Logistique Développement de la coopération dans les services logistiques Approvisionnement du marché Mobilisation des quantités nécessaires de viandes rouges durant le Ramadan Des rencontres B2B pour explorer de nouvelles opportunités La rencontre s’est achevée par des réunions bilatérales entre opérateurs économiques algériens et espagnols, consacrées à l’exploration de nouvelles opportunités de coopération et de partenariat dans la filière des viandes rouges . Ces rencontres offrent aux acteurs économiques des deux pays l’occasion d’examiner des projets et des partenariats concrets, notamment dans les domaines de l’élevage, de la modernisation des abattoirs, de la logistique ainsi que du transfert de technologies et d’expertise.
Plus de 200 invités de 46 pays africains y sont présents : Tenue du Forum des Médias Russie-Afrique à Moscou
Le Forum des médias Russie-Afrique organisé par RT réuni, dans la capitale russe, Moscou des représentants du monde médiatique et de l’information, de 46 pays africains depuis hier, jusqu’après demain jeudi. Le Forum qui se tient depuis hier, en marge du Sommet Russie Afrique, qui entamera lui ses travaux demain, mercredi, à Moscou, est organisé à l’initiative de RT, avec la participation de Sputnik et de TASS et verra, selon les organisateurs, plus de 200 invités africains à ses travaux, dont des discussions sur « le rôle des médias dans le développement et l’unité du continent ». Dirigeants des chaînes, responsables politiques et blogueurs échangeront également avec leurs homologues russes sur l’image à l’étranger, de notre continent, l’Afrique, berceau de l’humanité, Il sera aussi question lors de ce forum russo-africain, à Moscou, de la contribution des médias dans l’affirmation de l’identité africaine et à la représentation du continent à à l’international. Plusieurs personnalités africaines sont attendues, notamment Grégoire Ndjaka, directeur général de l’Union africaine de radiodiffusion, et Évariste Ngamana, ministre de la Communication et des Médias de la République centrafricaine. Parmi les intervenants russes figurent également Elizaveta Brodskaïa, première rédactrice en chef adjointe de RT, Dmitri Kisselev, directeur général du groupe Rossiya Segodnya, et Andreï Kondrachov, directeur général de TASS. Quatre jours d’échanges et de coopération le Centre national « Russie », à Moscou, accueillera les premières sessions du forum. RT y réunira des dirigeants de grandes chaînes de télévision africaines ainsi que des blogueurs africains comptant au moins un million d’abonnés. Rossiya Segodnya et TASS organiseront également leurs propres sessions. Demain mercredi, les travaux se poursuivront au Gostiny Dvor, où une séance plénière rassemblera les dirigeants de RT, de Rossiya Segodnya et de TASS, ainsi que des représentants des autorités russes et africaines chargées du secteur des médias. Jeudi, dernière journée du dit Forum sera consacrée, selon les organisateurs à « une rencontre organisée par RT avec les descendants de plusieurs grandes figures de l’histoire africaine, dont Nelson Mandela, Patrice Lumumba, Samora Machel et Gamal Abdel Nasser ». Cette session s’inscrira dans le cadre du projet télévisé de RT « Afrique : l’héritage des grands » (African Legacy). Des sessions de Rossiya Segodnya et de TASS sont également prévues au Gostiny Dvor. Outre les débats, le programme prévoit « des émissions conjointes entre les participants africains et les médias russes », ainsi que la signature de plusieurs accords de coopération avec la partie russe. En amont du forum, les invités étrangers ont également été conviés à un programme culturel, la veille de la tenue du Forum en question, comprenant des visites de lieux emblématiques de Moscou. R. I.
Acteur stratégique au niveau mondial dans le secteur énergétique ayant toujours respecté ses engagements internationaux: Qui veut nuire à la crédibilité de Sonatrach ? (1ère partie)
La nouvelle de Reuters largement diffusée au niveau mondial, citant une source anonyme que Sonatrach romprait le contrat avec l’Espagne, via Medgaz qu’elle contrôle à 51%, la partie espagnole ayant 49% si la proposition d’achat par le groupe Émirati par le groupe énergétique émirati, TAQA plus de 40% se réaliserait. Pourtant en Algérie, […] L’article Acteur stratégique au niveau mondial dans le secteur énergétique ayant toujours respecté ses engagements internationaux: Qui veut nuire à la crédibilité de Sonatrach ? (1ère partie) est apparu en premier sur ECOTIMES .
Réunion du Gouvernement : Plusieurs dossiers examinés
Le Premier ministre Sifi Ghrieb a présidé une réunion du Gouvernement portant sur trois dossiers clés : l'examen du projet préliminaire de loi de règlement budgétaire 2023, l'état d'avancement du programme des 3 200 MW d'énergies renouvelables (pilier de la souveraineté énergétique), et la mise en œuvre du programme de raccordement en eau potable dans les zones touchées par le stress hydrique (transfert d'eau Aïn Kercha vers Koudiat Medouar). L’article Réunion du Gouvernement : Plusieurs dossiers examinés est apparu en premier sur ECOTIMES .
Algérie-Sénégal: accord sur le renforcement de la coopération dans les domaines de l’électricité et des énergies renouvelables
Le ministre de l’Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a eu, lundi, des entretiens, par visioconférence, avec le ministre sénégalais de l’Energie et du Pétrole, El Hadji Abdourahmane Diouf, consacrés à l’examen des moyens de renforcer et d’élargir la coopération bilatérale dans les domaines de l’énergie, de l’électricité et des énergies renouvelables, indique un communiqué du ministère. Les deux parties ont évoqué, lors de cette rencontre, l’état de la coopération entre les deux pays et les perspectives de son développement, notamment à travers l’intensification des échanges d’expertises et d’expériences, la formation et le transfert de technologies, ainsi que les moyens de concrétiser des projets pratiques dans le secteur de l’énergie. Elles ont également abordé le renforcement de la coopération entre les entreprises et organismes activant dans le secteur, notamment dans le domaine de la fabrication des équipements et matériels énergétiques, de manière à contribuer au renforcement des capacités nationales du Sénégal et au développement de ses infrastructures énergétiques. Dans ce cadre, M. Adjal a réaffirmé la disponibilité de l’Algérie à partager son expérience et son expertise avec la partie sénégalaise et à poursuivre l’accompagnement du Sénégal dans la concrétisation de ses projets énergétiques. De son côté, le ministre sénégalais a fait part de la volonté de son pays de développer le partenariat avec l’Algérie et de tirer profit de son expérience et de ses capacités dans les domaines de l’énergie et de l’électricité. Dans le cadre de la concrétisation des résultats de ces entretiens, les deux parties sont convenues de tenir, début octobre prochain en Algérie, une rencontre pour la signature d’un mémorandum de coopération entre le Groupe Sonelgaz et la société sénégalaise d’électricité Senelec, visant à élargir les domaines de coopération et d’échange d’expertises dans les secteurs de l’électricité et de l’énergie. Elles sont également convenues d’organiser, le 3 décembre prochain au Sénégal, une rencontre pour la signature d’un accord intergouvernemental entre l’Algérie et le Sénégal visant à développer les cadres de coopération bilatérale dans les domaines de l’énergie et des énergies renouvelables. Ces accords devraient ouvrir de nouvelles perspectives à un partenariat algéro-sénégalais plus large et d urable, et renforcer la coopération énergétique et l’intégration entre les pays africains.
Il a fini par jeter l’éponge — Les dossiers Alilet et Benzia ont eu raison de Benlamri
Après avoir démissionné dans un premier temps avant de refaire surface lors de la venue d’Ali Azaïzia, Djamel Benlamri finira par jeter l’éponge. C’était prévisible car le manager général du club n’était pas du tout sur la même longueur d’onde que Hakim Hadj Redjem. Il y a eu le dossier Belaïli, puis celui d’Adam Ounas qui vont rendre la cohabitation difficile entre les deux hommes. Malgré cela, Benlamri croyait pouvoir refaire surface grâce aux dossiers Alilet et Benzia. Et là encore, tout va tomber à l’eau alors qu’il y avait possibilité de faire venir les deux joueurs. C’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase poussant ainsi le champion d’Afrique à rendre le tablier. Face aux critiques des supporters qui reprochent à l’administration mouloudéenne d’avoir totalement échoué alors que le P-DG de Sonatrach, Nourredine Daoudi avait promis un été XXL. Quelques milliards et quelques semaines plus tard, le Mouloudia échouera dans tous les dossiers cruciaux fragilisant ainsi la situation de Benlamri qui avait juré de tout mettre en œuvre pour enflammer le mercato estival. Dès qu’il a pris les choses en main, Benlamri avait promis la transparence aux supporters qui resteront finalement sur leur faim. Dans cette incapacité de cohabiter avec le président du club, Benlamri décidera finalement de quitter le navire relançant ainsi le débat sur la répartition des tâches dans un club qui reste centré sur Hadj Redjem. Quelques heures après que la nouvelle se soit propagée comme une traînée de poudre, la direction du Mouloudia décidera alors de publier un communiqué pour remercier Benlamri champion d’Algérie avec le Doyen en 2024 pour tous les efforts consentis durant son passage tout en lui souhaitant de réussir la suite de son parcours. N.L.
















