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L’esplanade de la cité universitaire à Aflou: Lieu de détente pour les familles et source de revenus pour les jeunes
L’esplanade jouxtant la cité universitaire de la ville d’Aflou, ayant fait peau neuve suite à la dernière opération d’aménagement et d’embellissement urbain, connaît, en cette période estivale, une large affluence des familles en quête de fraîcheur et de repos, loin des ronronnements des climatiseurs et des murs en béton, pour y passer des moments de détente et de loisirs. De nombreux citoyens aflaouis ont salué l’opération d’aménagement de cet endroit, devenu en cette période de grandes chaleurs un lieu public pour les familles qui s’empressent, dès le coucher du soleil, accompagnées de leurs enfants, à rallier cet espace attirant, doté des commodités nécessaires, dont l’éclairage public, permettant aux visiteurs de profiter de moments de détente, de se dégourdir les jambes et d’humer un brin de fraîcheur revigorante, et aux enfants de s’adonner aux jeux et toboggans. Abondant dans ce sens, un jeune de la wilaya a estimé que cette place publique constitue, pour de nombreux jeunes, un lieu lucratif en s’adonnant à de petits commerces ambulants et fixes, exposant des produits de consommation, notamment des articles alléchants pour les enfants, notamment des confiseries, des cacahuètes, de la barbe à papa et du maïs, très prisés par les bambins.L’on relève que cette opération d’aménagement de cette place entre dans le cadre des efforts menés par les autorités locales visant l’embellissement urbain et la création d’espaces de détente et de loisirs, au grand bonheur de la population locale, notamment en cette période estivale. Dans ce sillage, le wali délégué d’Aflou, Younes Benmerah, a indiqué, lors de sa récente sortie d’inspection, qu’Aflou s’est vu accorder, au titre des programmes de développement et de la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales pour cet exercice, de conséquentes enveloppes, dont les opérations d’aménagement urbain se sont taillées la part du lion. Le chef de l’exécutif a affirmé que ses services accordent une importance particulière aux espaces publics, notamment l’aménagement des jardins et leur boisement, avec le concours des communes, des associations et des acteurs de la société civile, en vue de conférer plus d’attractivité à la ville. Fateh Z.
L’autodétermination représente la "référence fondamentale" pour la résolution de la question sahraouie
NEW YORK (Nations unies) - Le représentant permanent de l'Algérie auprès de l’ONU, M. Amar Bendjama, a affirmé vendredi à New York, que le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination a toujours été la "référence fondamentale" pour le règlement de la question sahraouie. M. Bendjama, qui intervenait lors de la séance du Conseil de sécurité consacrée au vote d'un projet de résolution relatif au Sahara occidental, bloqué par un véto russe, a insisté sur le fait que le droit du peuple sahraoui a toujours été "la référence fondamentale" pour le règlement de la question sahraouie. "L’autodétermination a depuis toujours constitué une référence fondamentale pour le règlement du conflit du Sahara occidental. C’est la forme la plus évidente, la plus sûre et la plus incontestable pour le libre exercice, par un peuple, du choix de son propre avenir". M. Bendjama a particulièrement remercié la Russie "pour la présentation du projet de reconduite technique du mandat de la MINURSO (Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental), ainsi que tous les pays membres qui ont choisi de ne pas s’associer à une injustice et une atteinte manifeste aux fondements de notre organisation". "Mon pays, l’Algérie, a demandé à participer à cette réunion en sa qualité, d’abord de pays voisin, affecté par le conflit qui perdure au Sahara occidental, et qui est source de tensions dans notre région. Ensuite, en sa qualité de pays hôte de centaines de milliers de réfugiés sahraouis, leur offrant assistance et protection tant qu’ils demeurent privés de leur droit à l’autodétermination. Enfin, en sa qualité d’Etat membre de l’ONU, attaché à la légalité internationale et au respect des buts et principes de la Charte des Nations unies". La Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, a utilisé son droit de véto pour bloquer le projet de résolution relatif au Sahara occidental.
Ebola et hantavirus : le monde vit une époque «dangereuse», alerte l’OMS
L’hantavirus et Ebola ne sont que les dernières crises en date d’une époque «dangereuse et source de divisions», a alerté lundi le chef de l’Organisation mondiale de la santé à l’ouverture de l’assemblée annuelle de l’OMS. Les récentes résurgences d’hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius et d’Ebola en République démocratique du Congo, absentes …
Sommet de l’UE : Il s’est achevé sur un bilan de factures exorbitantes et de divisions persistantes
Le sommet de deux jours de l’Union européenne (UE) s’est conclu à Bruxelles sans percée sur le budget à long terme du bloc, alors que l’augmentation des engagements en matière de sécurité et la flambée des coûts de l’énergie ont mis en évidence un écart croissant entre les ambitions de l’Europe et sa capacité à les réaliser. Les progrès limités du sommet s’expliquent par trois défis urgents : un budget difficile à approuver, une facture de sécurité croissante compliquée par les tensions avec Washington et une crise énergétique mettant à l’épreuve la résilience économique de l’Europe. L e président du Conseil européen, Antonio Costa, face à une tâche difficile La Commission européenne a proposé un budget de près de 2 000 milliards d’euros (2 240 milliards de dollars américains) pour la période 2028-2034, visant « à accroître les investissements dans la compétitivité, la défense et la technologie ». Le dernier compromis de la présidence irlandaise réduirait la proposition de la Commission d’environ 141 milliards d’euros (158 milliards de dollars), mais le plan révisé a suscité la résistance des camps opposés. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a averti que ce compromis « réduirait » de moitié la flexibilité budgétaire, laissant 99,5 % des fonds prédéterminés. « Cette proposition nous met dans une camisole de force », a-t-elle déclaré. Selon le think tank bruxellois Bruegel, six pays fiscalement conservateurs, menés par l’Allemagne, privilégient « un budget plus restreint », tandis que 17 « Amis de la cohésion », dont l’Italie et l’Espagne, cherchent à protéger les subventions agricoles et les fonds de développement régional. Le think tank bruxellois Bruegel a fait valoir que les deux camps étaient favorables à un investissement accru dans les priorités européennes communes, mais qu’ils privilégiaient les intérêts nationaux. Elle a qualifié le plan irlandais de « pire compromis possible », avertissant qu’il pourrait laisser les priorités émergentes, notamment la compétitivité et la défense, gravement sous-financées tout en protégeant les dépenses traditionnelles. Fabian Zuleeg, directeur général et économiste en chef du Centre de politique européenne, a également soutenu que les besoins croissants d’investissement de l’Europe ne peuvent pas être financés de manière réaliste par les seuls budgets nationaux, et a appelé à « des mécanismes de financement novateurs », notamment de nouveaux emprunts communs. Ces désaccords placent le président du Conseil européen, Antonio Costa, face à une tâche difficile alors qu’il cherche à parvenir à un accord budgétaire d’ici la fin de l’année. Zelensky demande au moins 70 milliards d’euros supplémentaires Les pressions budgétaires en Europe sont aggravées par une facture de sécurité croissante et par des divergences avec Washington au sujet de l’Ukraine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré lors du sommet que « la guerre coûterait à l’Ukraine 155 milliards d’euros (173 milliards de dollars) en 2027 et a demandé au moins 70 milliards d’euros supplémentaires (78 milliards de dollars) d’aide ». L’UE a déjà approuvé un prêt de 90 milliards d’euros (100 milliards de dollars) couvrant la période 2026-2027. Cependant, les besoins de financement supplémentaires de l’Ukraine restent en cours d’évaluation, les dirigeants européens sollicitant des informations complémentaires auprès de la Commission et des institutions financières internationales. Dans ses conclusions finales, le Conseil européen a explicitement regretté la décision américaine de lever temporairement les sanctions sur le diesel russe, une mesure également critiquée par Zelensky. Parallèlement, les récentes restrictions imposées au service de communications par satellite Starshield, contrôlé par les États-Unis, ont perturbé les opérations militaires ukrainiennes, révélant une autre vulnérabilité dans les capacités de sécurité de l’Europe. « Starlink est vraiment indispensable à l’Ukraine, et malheureusement, à court terme, l’Europe ne peut pas remplacer cette capacité », a reconnu vendredi Kaja Kallas, chef de la diplomatie européenne. Les analystes ont noté que cet épisode met en évidence la dépendance de l’Europe à l’égard des technologies militaires américaines essentielles, alors même que les divergences transatlantiques concernant l’Ukraine s’accentuent. Pour l’Europe, le dilemme est de plus en plus évident : des responsabilités accrues en matière de sécurité exigent des ressources supplémentaires, tandis que certaines des capacités qui sous-tendent ces engagements restent hors de son contrôle immédiat. L’énergie une autre source de tensions financières et de désaccords entre dirigeants L’énergie est devenue une autre source de tensions financières. Selon Ursula von der Leyen, le conflit au Moyen-Orient a alourdi de 106 milliards d’euros (119 milliards de dollars) la facture des importations de combustibles fossiles de l’UE, soulignant la vulnérabilité de l’Europe aux chocs énergétiques externes. L’Agence internationale de l’énergie accélère la mise sur le marché des stocks d’urgence de pétrole, y compris de diesel, avec l’intention d’injecter 100 millions de barils supplémentaires sur le marché au cours des quatre prochains mois, tandis que Bruxelles met en œuvre un soutien temporaire aux industries énergivores et des mesures visant à améliorer les capacités de raffinage. Le sommet a toutefois mis en lumière des divisions quant à la mesure dans laquelle les politiques climatiques devraient être ajustées pour atténuer les coûts immédiats. L’Italie, la Grèce et les quatre pays du groupe de Visegrad ont fait pression pour reporter le deuxième système d’échange de quotas d’émission de l’UE, ETS2, à 2030, arguant que la tarification du carbone imposerait des charges supplémentaires aux ménages et aux entreprises. Cependant, les pays nordiques ont résisté, craignant qu’un affaiblissement du système ne compromette la certitude des investissements et les objectifs climatiques à long terme. Le sommet s’est achevé sans accord sur un nouveau report. Les dirigeants ont plutôt demandé une évaluation actualisée de la conception, de l’impact et des garanties du système ETS2. Des chercheurs du Conseil européen des relations étrangères ont fait valoir que la transition écologique de l’Europe était confrontée à une résistance politique croissante, alimentée par l’insécurité économique, les intérêts nationaux concurrents et la répartition des coûts. Ce différend illustre un choix difficile : atténuer les pressions énergétiques actuelles pourrait affaiblir les incitations à l’investissement à long terme, tandis que le maintien de politiques climatiques ambitieuses risque d’alourdir le fardeau pesant sur les entreprises et les ménages. Pour les dirigeants européens, s’entendre sur des objectifs communs reste plus facile que de décider qui doit en supporter les coûts. R. I.
Espaces publics à Ouargla : détente en soirée pour les familles et source de revenus pour les jeunes
Les espaces publics à Ouargla, aménagés dernièrement au niveau de plusieurs quartiers de la ville, connaissent en cette période estivale de fortes chaleurs, une affluence des familles en quête de fraicheur et de détente, notamment en soirée. Equipées de chaises pliantes, glacières et bouteilles d’eau fraiche, ces familles occupent les lieux dès le coucher du …
Oran : Mme Mouloudji inaugure un Centre de prise en charge des personnes autistes
L’hantavirus et Ebola ne sont que les dernières crises en date d’une époque «dangereuse et source de divisions», a alerté lundi le chef de l’Organisation mondiale de la santé à l’ouverture de l’assemblée annuelle de l’OMS. Les récentes résurgences d’hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius et d’Ebola en République démocratique du Congo, absentes …
L’eau source de vie et de souveraineté
L’eau source de vie et de souveraineté L’eau n’est pas qu’un élément du décor, c’est le socle même de notre santé, de notre dignité et de notre prospérité. C’est certainement cette donne essentielle dans la vie du citoyen et de la nation qui a motivé le ministère de l’Hydraulique et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de signaler que cette ressource est vulnérable et soumise à des tensions croissantes. Les chaleurs intenses, la sécheresse, les précipitations irrégulières sont autant de motifs de raréfaction de l’or bleu. Pour la préserver, la responsabilisation individuelle et collective est engagée. Ce n’est pour ainsi dire pas une option mais une exigence démocratique et sanitaire. La dimension « démocratique » n’est pas une intruse dans l’équation de l’eau. Et pour cause, le précieux liquide est un patrimoine commun, comme l’est la liberté et la souveraineté. Aussi, mérite-t-elle une attention particulière dans l’usage qu’on en fait. Le cadre proposé par l’autorité habilité à gérer cette ressource relève principalement de la vigilance et alerte renforcée. Cela a du sens, lorsqu’on est amené à orienter nos choix quotidiens, du robinet qui fuit à l’irrigation du jardin en passant par l’usage domestique de l’eau potable. Cette pédagogie, elle-même, est un acte politique. Elle rétablit la priorité des besoins essentiels et empêche que le confort ne devienne une source d’injustice sanitaire. Retenons à ce propos que sans eau sûre et potable, pas de santé. Sans eau disponible et bien gérée, pas de productivité ni de résilience économique. Cela suppose une adhésion pratique à des comportements sobres et réfléchis. Limiter les gaspillages, réparer les fuites, privilégier des techniques économes, surveiller sa consommation et signaler les dysfonctionnements constituent autant de gestes citoyens indispensables pour la sauvegarde de la vie en société et, plus encore, de préserver les chances de développement de la nation. On peut sourire à entendre que la citoyenneté passe par la fermeture d’un robinet d’eau, mais ce sont ces gestes répétés qui, mis bout à bout, renforcent notre capacité collective à traverser les périodes critiques sans sacrifier les plus vulnérables. Soulignons également que ce que traverse l’Algérie ces dix dernières années est une leçon politique. Lorsque l’Etat dépense des milliards de dollars pour garantir l’alimentation des citoyens en eau potable, la ressource devient une affaire très sérieuse. C’est dire l’importance de l’eau dans la préservation de notre avenir collectif. Des villes respirent mieux, des communautés moins vulnérables face aux vagues de chaleur, des familles ne sacrifient pas leur santé sur l’autel de la rareté. Ce sont des objectifs à atteindre et défendre au quotidien. L’eau est à la fois une ressource vitale et un patrimoine national. Notre responsabilité individuelle, mais aussi notre devoir collectif nous obligent à ce que chacun y mette du sien, aujourd’hui et demain. — Par Nabil.G
Ramy Bensebaïni répond aux rumeurs de tensions avec Ibrahim Hamdani
L’international algérien Ramy Bensebaïni a mis fin aux spéculations concernant ses relations avec le sélectionneur national Ibrahim Hamdani, après la circulation de déclarations qui lui ont été attribuées, évoquant un désaccord entre les deux hommes lors du dernier stage de la sélection algérienne, ainsi qu’un possible départ des Verts. Le défenseur du Borussia Dortmund a rapidement tenu à clarifier sa position, démentant les propos relayés et exprimant son mécontentement face à la propagation d’informations qu’il juge erronées. Il a également souligné que son attachement à l’Algérie et son engagement envers la sélection nationale n’avaient pas besoin d’être justifiés sur les réseaux sociaux. Équipe nationale de football sous la direction de Hamdani joueurs matchs et résultats Ramy Bensebaïni dément les déclarations qui lui sont attribuées Le défenseur algérien a choisi de réagir aux informations le concernant sur son compte officiel Instagram. Dans un message publié ces derniers jours, il a affirmé que les déclarations relayées à son sujet étaient totalement infondées. Le joueur des Verts a regretté la rapidité avec laquelle ces informations et accusations se sont propagées, estimant que la diffusion de fausses nouvelles alimentait inutilement la polémique, alors qu’il n’avait jamais tenu les propos en question. Dans son message, il a déclaré : « Face aux nombreuses informations qui circulent à mon sujet ces derniers jours, je tiens à apporter un démenti clair et officiel. Les déclarations qui me sont attribuées sont totalement fausses et ne reposent sur aucun fondement. Il est regrettable de constater la rapidité avec laquelle se propagent des accusations infondées. » Ramy Bensebaïni : Biographie, Buts, palmarès et actualités Le défenseur des Verts réaffirme sa fierté de porter le maillot national Au-delà du démenti, Ramy Bensebaïni a profité de cette occasion pour rappeler la place importante qu’occupe la sélection nationale dans sa carrière. Il a souligné que représenter l’Algérie constitue une grande responsabilité et un honneur dont il est fier chaque fois qu’il est appelé à rejoindre les rangs des Verts. Le défenseur du Borussia Dortmund a expliqué que porter les couleurs nationales n’était ni une chose ordinaire ni un acquis, mais un privilège exigeant engagement, discipline, humilité et dévouement. Il a insisté sur le fait que chaque convocation, chaque stage et chaque occasion de défendre les couleurs de l’Algérie représentaient une source de fierté. Brahim Hemdani, biographie, carrière, palmarès et parcours d’entraîneur Ramy Bensebaïni refuse que son engagement envers l’Algérie soit remis en question Dans un message sans ambiguïté, Bensebaïni a affirmé que représenter l’Algérie resterait l’un des plus grands honneurs de sa carrière professionnelle. Il a également refusé que son patriotisme ou son engagement envers la sélection soient jugés à travers les publications diffusées sur les réseaux sociaux. Il a notamment déclaré : « Je tiens à rappeler que représenter mon pays et porter le maillot de l’équipe nationale constituent et constitueront toujours l’un des plus grands honneurs de ma carrière. Je n’ai pas à prouver mon amour pour mon pays à travers des déclarations sur les réseaux sociaux. Mon engagement envers mon pays n’est pas sujet à débat. » Par cette réaction, l’international algérien a clarifié sa position face aux informations relayées et réaffirmé son attachement à la sélection nationale. Son message n’apporte toutefois pas de précisions supplémentaires sur les rumeurs faisant état d’un différend avec le sélectionneur Ibrahim Hamdani.
Barrage de la Renaissance : Les Emirats appellent les parties à "négocier de bonne foi"
Les Emirats arabes unis ont appelé l'Egypte, le Soudan et l'Ethiopie à "négocier de bonne foi" sur le barrage de la Renaissance construit sur le Nil Bleu par Addis Abeba et source de tensions entre les trois pays.
Le calendrier intégral du championnat Excellence dévoilé
La Fédération algérienne de handball a publié, pour la première fois depuis de longues années, l’intégralité du programme du championnat Excellence messieurs. Une décision saluée par la majorité des clubs, habitués à composer avec une programmation morcelée, souvent annoncée tardivement, et source de nombreuses contestations lors des exercices précédents. Cette nouvelle démarche marque un tournant …
G5 Santé :La bataille mondiale pour maîtriser l’industrie du médicament!
Par Dr.Lamia Rahal, envoyée spéciale de Santé News à Paris PARIS — La souveraineté sanitaire s’impose désormais comme un enjeu majeur de puissance économique et industrielle. C’est l’un des principaux enseignements des Rencontres du G5 Santé, organisées le 13 octobre 2026 autour du thème : « Nouvelle donne géopolitique des produits de santé : de la dépendance vers la puissance ? ». Dans un contexte international marqué par les tensions commerciales, la recomposition des chaînes d’approvisionnement et la compétition mondiale pour l’innovation thérapeutique, cette rencontre a réuni des responsables publics, des économistes et des dirigeants d’entreprises du secteur de la santé. Les échanges, ouverts par Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie, et conclus par Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, ont mis en évidence la nécessité de renforcer les capacités industrielles et de réduire les vulnérabilités stratégiques. Au-delà des enjeux économiques, les débats ont souligné une évolution profonde : la santé ne peut plus être considérée uniquement comme une politique publique, mais également comme un levier de souveraineté nationale et de positionnement géopolitique. Prix des médicaments : une nouvelle source de tensions internationales La régulation des prix des médicaments innovants occupe une place centrale dans les rapports de force internationaux. Parmi les mécanismes évoqués figure la clause de la nation la plus favorisée, connue sous l’acronyme MFN ( Most-Favored-Nation ). Ce dispositif, promu dans le cadre de certaines politiques américaines, vise à rapprocher les prix des médicaments de ceux pratiqués dans un ensemble de pays développés. Son application au secteur pharmaceutique pourrait exercer une pression supplémentaire sur les prix de l’innovation et compliquer les négociations d’accès au marché. Cette question illustre les tensions entre plusieurs impératifs : garantir l’accès des patients aux traitements innovants, maîtriser les dépenses de santé et préserver les capacités de financement de la recherche et du développement. Les relations commerciales entre les États-Unis et l’Europe constituent, à cet égard, un autre point de vigilance. La procédure engagée par le représentant américain au commerce au titre de la Section 301 à l’encontre du système allemand de fixation des prix des médicaments innovants témoigne de la dimension stratégique prise par ces politiques. Washington reproche notamment à l’Allemagne ses mécanismes de régulation et les remises imposées aux industriels, estimant qu’ils contribuent à faire supporter une part disproportionnée des coûts mondiaux de recherche et développement aux patients américains. Les éventuelles mesures commerciales américaines pourraient avoir des répercussions au-delà du marché allemand et fragiliser davantage les relations pharmaceutiques transatlantiques. L’Europe face au défi de la compétitivité industrielle La fragmentation des chaînes d’approvisionnement mondiales et la hausse des coûts énergétiques obligent les industriels européens à repenser leurs stratégies de production et d’approvisionnement. Dans ce contexte, l’Italie constitue un exemple de développement industriel, notamment grâce à son expertise dans la production de principes actifs, à la réactivité de son tissu industriel et à sa stratégie d’exportation. L’enjeu pour l’Europe est désormais de consolider ses capacités de production, de sécuriser l’approvisionnement en matières premières pharmaceutiques et de maintenir son attractivité face à la concurrence internationale. La question dépasse ainsi la seule compétitivité des entreprises : elle concerne également la capacité des États à garantir la disponibilité des médicaments et à préserver leur autonomie face aux crises internationales. Par Dr.Lamia Rahal, envoyée spéciale de Santé News à Paris
Les positions de la diplomatie algérienne sont honorables et source de fierté (président du MSP)
Le président du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP), Abdelali Hassani Cherif, a estimé que les positions de la diplomatie algérienne et ses efforts en faveur de la cause palestinienne sont honorables et source de fierté. Lors d’un iftar collectif annuel qui l’a réuni lundi soir à Djelfa, avec les militants de son …
Algérie – Espagne : après deux ans de tensions, le traité d’amitié réactivé
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décidé de réactiver le traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération liant l’Algérie et l’Espagne depuis […] L’article Algérie – Espagne : après deux ans de tensions, le traité d’amitié réactivé est apparu en premier sur .
Boehringer Ingelheim: « L’Algérie est un partenaire stratégique et un moteur d’innovation en santé ».
À travers cette nouvelle implantation, Une cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence de hauts responsables de l’entreprise Boehringer Ingelheim , parmi lesquels Derek O’Leary, Directeur Général de Boehringer Ingelheim pour la région Inde, Moyen-Orient et Afrique, ainsi que de représentants institutionnels, d’acteurs du secteur de la santé, d’associations professionnelles et de membres de la communauté … L’article Boehringer Ingelheim: « L’Algérie est un partenaire stratégique et un moteur d’innovation en santé ». est apparu en premier sur Santé News .
Belabed rassure les enseignants: Le statut particulier prêt avant la fin 2024
Source de tensions entre la tutelle et les syndicats du secteur, le dossier du statut particulier des fonctionnaires appartenant au corps de l’éducation nationale sera-t-il clôturé cette année ? La réponse est affirmative, selon le ministre Abdelhakim Belabed, qui a indiqué que sa publication se fera avant la fin de cette année. Ce statut répondra […] The post Belabed rassure les enseignants: Le statut particulier prêt avant la fin 2024 appeared first on Le Jeune Indépendant .
Mémoire et histoire, source de fierté et facteur de mobilisation autour des projets nationaux
Le ministre des Moudjahidines et des Ayants-droits, Laïd Rebiga, a déclaré jeudi à Guelma que « la mémoire et l’histoire sont une source de fierté pour la nation et un facteur de mobilisation autour de toutes les nobles causes et projets nationaux ». Présidant la clôture de la conférence internationale sur « les massacres du 8 mai […] L’article Mémoire et histoire, source de fierté et facteur de mobilisation autour des projets nationaux est apparu en premier sur Dzair Scoop .
Les manifestations se poursuivent sur fond de tensions sociales
PARIS - Les lycéens et étudiants ont de nouveau manifesté mardi en France, lors de leur cinquième journée nationale de mobilisation, afin de réclamer davantage de moyens pour l’éducation, alors que l’Assemblée nationale entame l’examen du budget 2027, dans un contexte de tensions sociales et de désaccords politiques sur les choix économiques du gouvernement. Des manifestations et des blocages ont été signalés dans plusieurs villes, notamment Paris, Nantes, Lyon et Marseille. Dans la capitale, un cortège s’est élancé de la place d’Italie en direction de l’esplanade des Invalides, à proximité des bureaux du Premier ministre et du ministère de l’Education. Selon le ministère français de l’Education, 214 lycées étaient concernés mardi par des fermetures. Le ministère de l’Enseignement supérieur a fait état de perturbations dans 35 % des établissements relevant de sa tutelle, tandis que le syndicat Union étudiante affirme que 90 % des quelque 70 universités françaises étaient bloquées ou fermées. Engagée le 17 septembre en région parisienne avant de s’étendre à d’autres villes, la mobilisation porte notamment sur l'insuffisance et la dégradation des infrastructures scolaires, le manque de remplaçants, les classes surchargées et la suppression de la plateforme d’orientation Parcoursup. L’Union syndicale des lycéens réclame également un plan de 10 milliards d’euros en faveur des lycées. Le mouvement a reçu le soutien de la militante écologiste suédoise Greta Thunberg, qui s’est jointe à des lycéens mobilisés à Saint-Denis, au nord de Paris, un des épicentres du mouvement. Plusieurs syndicats d’enseignants, de fonctionnaires et de parents d’élèves ont également exprimé leur soutien aux revendications des jeunes. Cette nouvelle journée de mobilisation intervient alors que l’Assemblée nationale entame l’examen en séance publique de la première partie du projet de loi de finances pour 2027. Les orientations économiques suscitent des désaccords entre le gouvernement et plusieurs groupes d’opposition, notamment sur les priorités de la dépense publique. Des formations de l’opposition contestent les mesures envisagées par le gouvernement. L’examen budgétaire s’annonce ainsi tendu, à moins de sept mois de l’élection présidentielle. Sur le plan social, les revendications des jeunes s’inscrivent dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie et les inquiétudes liées aux économies budgétaires susceptibles d’affecter les services publics. Une nouvelle mobilisation contre la vie chère est annoncée pour le 17 octobre, avec la perspective d’un rapprochement entre les revendications étudiantes et celles liées au pouvoir d’achat. Au-delà des revendications liées à l'éducation, la mobilisation met en lumière un malaise plus profond autour des moyens consacrés aux services publics, de l'égalité des chances et des perspectives offertes à la jeunesse. A quelques mois de l'élection présidentielle, cette contestation vient ainsi accentuer les tensions sociales et politiques en France, où la hausse du coût de la vie, les choix budgétaires du gouvernement et la dégradation des finances publiques alimentent les inquiétudes et ravivent les divergences sur les réponses à apporter à la crise économique et sociale que traverse le pays.
Dans un contexte de tensions géopolitiques et de différends commerciaux : Les marchés mondiaux de la dette ont fait preuve de résilience en 2025
Les marchés mondiaux de la dette ont fait preuve de résilience en 2025 dans un contexte de tensions géopolitiques, de différends commerciaux et de risques [...]














