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14 630 résultats pour "le-vibrant-plaidoyer-de-mustapha-cherif-pour-un-juste-milieu-numerique-1523518fr"

Le vibrant plaidoyer de Mustapha Cherif pour un « juste milieu numérique »

Le vibrant plaidoyer de Mustapha Cherif pour un « juste milieu numérique »

Le samedi 9 mai 2026, l’institut IFAG a accueilli la 3ème édition de « Riyada Talks », organisée par INSAG Business School. Invité d’honneur, l’éminent penseur et philosophe Mustapha Cherif a livré une analyse profonde sur l’avenir de l’humanité à l’épreuve de l’intelligence artificielle (IA), mettant en garde contre une « déshumanisation » programmée. Alors […] The post Le vibrant plaidoyer de Mustapha Cherif pour un « juste milieu numérique » appeared first on الشروق أونلاين .

Sécurité alimentaire en Afrique : Le vibrant plaidoyer de l’Algérie pour un sursaut collectif

Sécurité alimentaire en Afrique : Le vibrant plaidoyer de l’Algérie pour un sursaut collectif

Face à l’urgence climatique et économique qui menace les assiettes du continent, l’Algérie appelle à une mobilisation générale. Lors de la 34e conférence régionale de la FAO qui s’est tenue ce vendredi à Nouakchott, la délégation algérienne a tracé les contours d’une stratégie commune pour transformer les défis agricoles en leviers de souveraineté. Le ministre […] The post Sécurité alimentaire en Afrique : Le vibrant plaidoyer de l’Algérie pour un sursaut collectif appeared first on Le Jeune Indépendant .

Qu’est-ce que le DLSS de NVIDIA et comment fonctionne-t-il ?

Qu’est-ce que le DLSS de NVIDIA et comment fonctionne-t-il ?

Ce qui précède donne un point de départ raisonnable sur le fonctionnement du DLSS, mais en savoir un peu plus peut aider à ajuster pour tirer le meilleur parti de la technologie et de votre GPU. Comme déjà mentionné, avec le DLSS activé, votre GPU va d’abord rendre un jeu à une résolution plus basse avant d’agrandir l’image qu’il produit jusqu’à la résolution cible que vous avez définie. Dans presque tous les cas, vous voudrez configurer la résolution cible pour qu’elle corresponde à la résolution native de votre moniteur. Donc, si vous possédez un moniteur 1440p, définissez la résolution de sortie sur 1440p. Dans la plupart des jeux, cela se fait simplement en réglant la résolution « affichage ». Vient maintenant la partie plus compliquée. Le DLSS peut sembler magique, mais en fin de compte, il implique un compromis. Les différents modèles d’apprentissage automatique qui soutiennent la technologie sont entraînés à interpréter les vecteurs de mouvement, ainsi que les informations de profondeur et de luminosité lors du suréchantillonnage d’une image. Au fil des années, les GPU et les modèles NVIDIA se sont améliorés dans ce domaine, mais au final, une certaine perte de fidélité survient chaque fois que vous suréchantillonnez une image. Combien est perdu dépend du mode DLSS que vous utilisez, qui détermine la résolution interne de rendu (ou de départ) à partir de laquelle votre GPU doit effectuer le suréchantillonnage : Qualité : Lorsqu’il est réglé sur le mode Qualité, votre GPU rendra un jeu à 66,7 pour cent de la résolution cible de sortie. Pour un moniteur 4K, cela signifie que vous partez d’une image 1440p. Avec un moniteur 1440p, votre point de départ est 960p. DLSS Qualité offre la meilleure qualité d’image parmi les différents préréglages, mais attendez-vous à une augmentation modérée du taux de trame. Équilibré : Lorsqu’il est réglé sur le mode Équilibré, votre GPU rendra un jeu à 58 pour cent de la résolution cible de sortie. À 4K, cela signifie un point de départ de 1253p. À 1440p, quant à lui, vous partez d’une image 835p. Comme son nom l’indique, le mode Équilibré est destiné à offrir un juste milieu entre la qualité d’image et un taux de trames plus élevé. Performance : Lorsqu’il est réglé sur le mode Performance, votre GPU rendra un jeu à 50 pour cent de la résolution cible de sortie. Cela se traduit par une résolution interne de 720p lorsqu’il est utilisé avec un moniteur 1440p et une résolution interne de 1080p lorsque la sortie est une résolution 4K. Ultra Performance : Lorsqu’il est réglé sur Ultra Performance, votre GPU rendra un jeu à 33,3 pour cent de votre résolution de sortie. Ce mode est destiné à être utilisé avec des moniteurs 8K. Attendez-vous à une image floue si utilisé avec un moniteur 1440p ou 4K. À titre indicatif, si vous utilisez un moniteur 1440p, DLSS Qualité est un bon point de départ pour la plupart des jeux. Si vous n’êtes pas satisfait de vos performances ou si vous visez un taux de trames encore plus élevé, passez au mode Équilibré. Au-delà de cela, l’image finale peut devenir assez floue. Pour les moniteurs 4K, le mode Équilibré est un bon point de départ, puis baissez à Performance si vous avez besoin ou si vous voulez plus d’images par seconde.

L’intelligence artificielle, nouvelle fracture Nord-Sud : Le plaidoyer de l’Algérie pour un partage équitable

L’intelligence artificielle, nouvelle fracture Nord-Sud : Le plaidoyer de l’Algérie pour un partage équitable

Cette initiative est importante comme signal diplomatique et comme inscription du sujet dans le cadre des droits humains. Elle ne doit cependant pas être présentée comme une réglementation contraignante de l’IA, il s’agit d’une résolution du conseil et d’un mandat de discussion et de rapport. Il est à noter qu’entre janvier 2017 et juin 2025, plus de 80 pays ont publié leur stratégie nationale en matière d’IA, témoignant de l’émergence de cette technologie comme priorité de politique publique et de développement économique. Si les pays pionniers ont déjà actualisé leurs stratégies nationales, les pays ayant adopté l’IA plus récemment bénéficient de débats approfondis sur les risques et les opportunités qu’elle présente. De l’IA souveraine à la gouvernance hybride, les approches gouvernementales varient considérablement quant à l’adoption de cette nouvelle technologie et à la gestion de ses enjeux majeurs, tels que les mutations de la main-d’œuvre, l’impact environnemental et d’autres questions. L’intelligence artificielle : un écosystème omnidirectionnel Depuis 2017, l’IA est passée rapidement de la périphérie des débats technologiques au cœur des agendas politiques mondiaux. L’IA a été perçue non seulement comme un moteur de transformation économique, mais aussi comme une source de préoccupations stratégiques. Elle est capable de favoriser des avancées majeures dans les domaines de la santé, de l’industrie, et des services publics, tout en suscitant des inquiétudes quant aux usages malveillants, aux perturbations du marché du travail et aux lacunes en matière de gouvernance. L’IA est un écosystème de systèmes prédictifs, génératifs et automatisés qui pénètre la production et les services publics. La Banque mondiale décrit l’IA comme une technologie à fort potentiel de développement, mais souligne que ses résultats dépendent des capacités qu’elle renforce, de la concentration de sa production et des infrastructures et institutions complémentaires. Une poignée d’entreprises et d’économies contrôle une part importante des modèles les plus avancés, des puces et des centres de données. Les pays utilisateurs peuvent ainsi bénéficier d’outils accessibles, tout en restant tributaires de fournisseurs et de choix techniques qu’ils ne maîtrisent pas. Pour les pays en développement, ses bénéfices dépendent de ressources inégalement réparties : énergie, connectivité, données, compétences et institutions. Le problème est dès lors moins celui d’un simple retard d’adoption que celui de la capacité à orienter l’adoption. Dans le débat public, l’IA est souvent assimilée aux grands modèles génératifs. Cette représentation est incomplète, l’IA comprend également l’apprentissage automatique, la vision, la recommandation, la prévision et la robotique. Intégrées à des services, ces techniques forment un écosystème sociotechnique dont les résultats dépendent des données, de l’infrastructure, du travail et des institutions. La question est donc de savoir comment utiliser l’IA pour élargir les capacités productives et publiques sans perdre la faculté de définir les priorités, d’évaluer les systèmes importés et de protéger les droits. Asymétrie mondiale et dépendance cognitive L’autonomie n’exige pas de fabriquer chaque composant, elle requiert des compétences pour choisir, adapter, auditer, et au besoin refuser une technologie. Cette asymétrie ne rend pas toute importation défavorable, les outils existants peuvent donner accès à des compétences rares, tandis que bâtir un modèle de pointe n’est pas toujours prioritaire. Elle ne se limite pas à l’accès aux infrastructures numériques ou aux outils technologiques, elle concerne également la production des connaissances, la maîtrise des données, la définition des normes, la représentation des cultures, et la capacité des sociétés à interpréter leur propre réalité. Pour les États qui ne disposent pas d’écosystèmes technologiques suffisamment développés, le recours à des solutions étrangères peut devenir incontournable dans des secteurs sensibles tels que l’administration publique, la santé, l’éducation, la recherche, la finance ou la défense. L’IA constitue aujourd’hui un facteur majeur de transformation des rapports de puissance à l’échelle mondiale. Si elle offre des perspectives considérables en matière de développement économique, d’innovation scientifique et d’amélioration des services publics, ses capacités et ses bénéfices demeurent inégalement répartis entre les États, les entreprises et les administrations. Sa chaîne de valeur est concentrée sur les modèles de pointe qui exigent des calculs spécialisés, des données, des équipes d’expertes et des investissements élevés. L’écart entre concepteurs de standards et pays surtout utilisateurs peut se traduire par une dépendance au fournisseur lorsque les processus sont difficiles à transférer. Mais le problème apparaît lorsque cette dépendance devient difficilement réversible, lorsque les coûts de substitution sont prohibitifs ou lorsque les utilisateurs perdent la capacité d’auditer les systèmes dont ils dépendent. La situation s’aggrave encore lorsque cette influence s’étend à la civilisation, aux traditions et aux mentalités des individus. Même pour un État qui dispose de services numériques performants tout en restant dépendant pour les infrastructures de calcul, les mises à jour des modèles, les conditions contractuelles, la sécurité des données et l’évolution des fonctionnalités, il reste sous la dépendance d’autrui. Dans ce contexte, la souveraineté cognitive devient une composante de l’autonomie stratégique. Un pays qui ne peut pas analyser de manière indépendante les systèmes dont il dépend risque de subir plus fortement les choix de ses fournisseurs et les évolutions de l’environnement international. Les fractures déterminantes de l’IA : L’IA devient un facteur de puissance, car elle influence simultanément l’économie, la sécurité, la recherche, l’administration, et les capacités militaires. Elle accentue les asymétries mondiales, renforce la domination des pays développés et favorise la concentration des technologies entre les mains d’un nombre restreint d’acteurs. Les fractures qui en découlent peuvent être estimées comme suit : 1. Infrastructures et capacités d’usage L’IA ne se limite pas aux seuls logiciels, elle repose également sur l’électricité, une connexion Internet fiable, des terminaux, des services de calcul, des compétences et des systèmes capables d’intégrer les résultats. Dans les contextes où ces éléments font défaut, la disponibilité commerciale d’un outil ne garantit pas nécessairement qu’il soit accessible ou exploitable. La Banque mondiale relève, par exemple, qu’en Afrique subsaharienne près d’un tiers des écoles rurales n’ont pas d’électricité fiable et que plus des deux tiers ne disposent pas d’un accès Internet fiable. Cette observation illustre plutôt les contraintes qui pèsent sur plusieurs pays à revenu faible ou intermédiaire. 2. Souveraineté des données et langage du fournisseur et de l’exploitant Les systèmes d’IA reflètent en partie les données sur lesquelles ils sont entraînés et les choix de conception de leurs producteurs. Lorsque les ressources disponibles sont inégales entre langues et variétés linguistiques, les performances peuvent différer tout comme la capacité à traiter des références culturelles ou administratives locales. Les populations concernées risquent alors d’être mal représentées, ou de devoir reformuler leurs besoins dans des catégories conçues ailleurs, ce qui accroît la complexité et les coûts de la situation. En ce qui concerne la souveraineté des données, cela ne signifie pas que toutes les données doivent être stockées sur le territoire. Elle renvoie aussi à des questions de finalité, d’accès, de sécurité, de transfert, de conservation et de responsabilité. Une politique équilibrée doit donc arbitrer entre protection, interopérabilité et valeur sociale de la réutilisation. Le cadre de l’UNESCO rappelle que le respect des droits, la diversité et l’inclusion, la responsabilité, la supervision humaine et la durabilité doivent guider le cycle de vie des systèmes d’IA. 3. Automatisation d’emploi La Banque mondiale estime que 4,5% des emplois dans les économies à revenu faible ou intermédiaire sont exposés à un risque d’automatisation par l’IA générative, contre 14,2% dans les économies à revenu élevé. Elle estime également que la productivité pourrait être sensiblement renforcée dans 16,2% des emplois des économies en développement contre 18,7% dans les économies à revenu élevé. Ces estimations décrivent une exposition potentielle de tâches, elles ne prédisent pas que ces emplois seront supprimés ou que ces gains se réaliseront automatiquement. Une étude conjointe de l’Organisation internationale du Travail et de la Banque mondiale qui couvre 135 pays affine l’analyse : l’effet dépend de l’accès numérique et des tâches réellement accomplies. Certains emplois administratifs connectés peuvent être exposés à l’automatisation avant que d’autres travailleurs moins bien connectés ne puissent bénéficier des gains de productivité. Le poids le plus lourd pèsera sur les économies socialistes qui sont confrontées à des risques croissants de suppression d’emplois et de réduction des effectifs. Ainsi, la vulnérabilité ne se mesure pas uniquement au pourcentage d’emplois techniquement exposés. Elle dépend de la qualité des emplois, de la formalité du travail, etc. L’effet distributif est décisif : si la productivité augmente sans partage des gains ni accompagnement des transitions, l’IA peut accroître les écarts entre travailleurs, entreprises et régions. À l’inverse, si elle complète les compétences humaines et facilite l’accès à des services rares, elle peut accroître les capacités plutôt que substituer simplement des machines au travail. Orientations stratégiques L’Algérie à travers son action diplomatique a saisi très tôt l’essence de la question, faisant de la réduction des écarts de capacités et du renforcement de la souveraineté des axes fondamentaux. Cette position met en lumière une tension réelle, l’exigence d’une participation équitable impose aux pays pauvres et les moins avancés d’investir dans leurs compétences, les institutions et les infrastructures nécessaires pour rendre cette participation substantielle et efficace. Pour autant, une diplomatie active n’est pas la preuve à elle seule de capacités opérationnelles nationales. L’analyse doit distinguer les engagements internationaux, les stratégies annoncées, les dispositifs effectivement mis en œuvre et leurs résultats mesurables. Cette distinction est essentielle pour évaluer les progrès de façon empirique et éviter de confondre l’ambition politique et la performance démontrée. Pour l’Algérie comme pour d’autres pays en développement, l’enjeu central n’est ni d’adopter l’IA sans réserve ni de rechercher une autonomie technologique absolue. Il est de transformer une diffusion mondiale inégale en capacité locale d’action tout en tenant compte des dimensions sociales et des convictions des populations. Cela exige des fondations matérielles, des compétences, des institutions capables d’acheter et d’auditer afin de limiter l’enfermement auprès d’un fournisseur, des ressources linguistiques régies par une gouvernance adéquate, ainsi que des systèmes de protection sociale adaptés aux mutations de l’organisation du travail. Par ailleurs, cette revendication d’une solution équitable ne signifie pas nécessairement qu’il faille stopper l’innovation en attendant que les autres rattrapent leur retard, ni se contenter de les former pour leur permettre d’y parvenir, l’essence même de cette exigence réside plutôt dans le partage juste et éthique des informations et du savoir-faire technologique. En réalité, la diplomatie algérienne et la résolution 63/15 fournissent un point d’appui multilatéral, mais la crédibilité de cette ambition dépendra de sa traduction en pratiques publiques mesurables. Si l’IA ouvre de nouvelles perspectives, son impact sur les sociétés dépend avant tout des politiques mises en œuvre, des compétences locales développées et des choix qui guident son adoption. Par Mohamed Rachid CHERITI *« L’intelligence artificielle doit rapprocher les pays développés et les pays en développement, et non creuser davantage leur fossé. » – António Guterres, ONU 2024

Essai, La civilisation musulmane, de Mustapha Cherif    : La voie médiane,un modèle du juste milieu
Essai, La civilisation musulmane, de Mustapha Cherif    : La voie médiane,un modèle du juste milieu
Conférence de Séville  : Le fort plaidoyer de Tebboune

Conférence de Séville : Le fort plaidoyer de Tebboune

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a plaidé ce mardi pour un nouvel ordre financier plus juste et solidaire.Dans une intervention forte et engagée, à l’occasion de la 4e Conférence internationale sur le financement du développement, qui se tient actuellement à Séville en Espagne, le Président Tebboune a dressé un constat sans concession des […] The post Conférence de Séville : Le fort plaidoyer de Tebboune appeared first on Le Jeune Indépendant .

PLAIDOYER DE BOUGHALI À LA 152e A.G. DE L’UNION INTERPARLEMENTAIRE : Pour une justice internationale équitable

PLAIDOYER DE BOUGHALI À LA 152e A.G. DE L’UNION INTERPARLEMENTAIRE : Pour une justice internationale équitable

Dans une allocution prononcée lors des travaux de la 152e Assemblée générale de l’Union interparlementaire (UIP), organisé en Turquie, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, a indiqué que le contexte international actuel, marqué par l’enchevêtrement des crises, impose une révision des fondements du système international et un renforcement des principes de justice […]

Projet de loi sur les circonscriptions électorales : Un jalon essentiel pour un système représentatif juste et équilibré

Projet de loi sur les circonscriptions électorales : Un jalon essentiel pour un système représentatif juste et équilibré

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, M. Saïd Sayoud, a mis en avant, samedi, l’importance du projet de loi déterminant les [...]

Inauguration de Djamaâ El-Djazaïr : un centre du juste milieu qui témoigne du rôle civilisationnel principal de l’Algérie

Inauguration de Djamaâ El-Djazaïr : un centre du juste milieu qui témoigne du rôle civilisationnel principal de l’Algérie

Djamaâ El-Djazaïr, officiellement inaugurée dimanche par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, se veut être un centre du milieu heureux qui témoigne du rôle civilisationnel premier avec lequel l’Algérie a renoué. La cérémonie officielle d’inauguration de cet édifice religieux, civilisationnel et scientifique s’est déroulée en présence du recteur de Djamaâ El-Djazaïr, Cheikh Mohamed […] L’article Inauguration de Djamaâ El-Djazaïr : un centre du juste milieu qui témoigne du rôle civilisationnel principal de l’Algérie est apparu en premier sur Dzair Scoop .

Himad Abdelli, le juste-milieu ?

Himad Abdelli, le juste-milieu ?

Son arrivée était dans les tuyaux depuis octobre dernier. Et elle a fini par se concrétiser pour la date FIFA de novembre. Himad Abdelli a été logiquement retenu par Vladimir Petkovic pour les deux matchs à venir de l’équipe nationale face à la Guinée équatoriale (14 novembre) et le Libéria, trois jours plus tard, dans […] L’article Himad Abdelli, le juste-milieu ? est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Inauguration de Djamaâ El-Djazaïr: un pôle du juste milieu témoignant du rôle civilisationnel de 1er plan de l’Algérie

Inauguration de Djamaâ El-Djazaïr: un pôle du juste milieu témoignant du rôle civilisationnel de 1er plan de l’Algérie

Djamaâ El-Djazaïr, inauguré officiellement dimanche par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, se veut un pôle du juste

JS Kabylie : Soukkou 5e recrue estivale

JS Kabylie : Soukkou 5e recrue estivale

La JS Kabylie a annoncé, vendredi, l’engagement de l’ailier Mustapha Djabril Soukkou en provenance du Paradou AC, a indiqué le club kabyle dans un communiqué publié sur son site officiel. « La JS Kabylie est heureuse d’annoncer l’arrivée de Mustapha Djabril Soukkou en provenance du Paradou AC. Âgé de 23 ans, le jeune ailier rejoint les Jaune et Vert avec l’ambition d’apporter sa contribution et de participer à la réalisation des objectifs du club. Il s’est engagé pour un contrat de quatre saisons », précise la même source. Lors de la saison 2025-2026, Soukkou a inscrit quatre buts et délivré cinq passes décisives en 26 apparitions sous les couleurs du Paradou AC. Il s’agit de la cinquième recrue estivale du club kabyle, après les arrivées de Taoufik Chérifi (Club Africain), Messala Merbah (CS Constantine), Badis Bouamama (ES Ben Aknoun) et Abdallah Bendouma (Paradou AC).

ALG : Chérif Hadjar nouvel entraîneur de l’USM Harrach

ALG : Chérif Hadjar nouvel entraîneur de l’USM Harrach

L’USM Harrach a officialisé la nomination de Chérif Hadjar au poste d’entraîneur en chef. Le technicien aura pour mission de diriger l’équipe première et de contribuer à la réalisation des objectifs fixés par la direction pour la saison en cours. Dans un communiqué officiel, le club harrachi a également annoncé la désignation de Mustapha Ould Hamou au poste de préparateur physique. Ce dernier intégrera ainsi le nouveau staff technique, appelé à accompagner l’équipe dans cette nouvelle étape. À travers ces changements, la direction de l’USMH espère donner un nouvel élan au groupe et améliorer ses résultats lors des prochaines échéances. L’arrivée de Chérif Hadjar et de Mustapha Ould Hamou doit permettre au club de retrouver une dynamique positive et de répondre aux attentes de ses supporters, désireux de voir leur équipe atteindre les objectifs annoncés en début de saison. – WASSIM A.

Mémoire et unité : Le vibrant appel de Tebboune pour l’Algérie de demain

Mémoire et unité : Le vibrant appel de Tebboune pour l’Algérie de demain

À l’occasion de la Journée nationale du moudjahid, qui commémore le double anniversaire des offensives du Nord-Constantinois du 20 août 1955 et du Congrès de la Soummam du 20 août 1956, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans un message adressé ce mercredi à la nation, a rendu un vibrant hommage aux martyrs et aux moudjahidine, tout en exhortant avec force la génération actuelle à poursuivre l’œuvre noble des pères de la Révolution et à consolider durablement les acquis précieux de l’Algérie indépendante. En cette journée hautement symbolique, le chef de l’État a d’abord salué avec déférence la mémoire des combattants de la liberté, qu’il s’agisse des martyrs tombés au champ d’honneur ou des moudjahidine encore en vie, qui ont su « combattre et persévérer jusqu’à la victoire ». Il a ainsi rappelé avec acuité la portée historique fondatrice du 20-Août, une date clé qui réunit deux événements éminemment déterminants dans le processus de libération nationale et dans la maturation politique et militaire du projet révolutionnaire souverain. Revenant avec précision sur la portée stratégique des offensives du Nord-Constantinois, dirigées avec bravoure par le chahid et figure emblématique Zighout Youcef, le président Tebboune a mis en lumière leur formidable ampleur, leur fulgurante détermination et leur profonde dimension géostratégique, affirmant avec conviction que « les offensives du Nord-Constantinois ont été et resteront porteuses des valeurs les plus élevées ». Il a tenu à souligner que cette étape majeure de la Glorieuse Guerre de libération demeure une source inépuisable d’enseignements pour le présent et l’avenir, soutenant que ces opérations audacieuses ont incarné, sous l’étendard unificateur du Front de libération nationale et de l’Armée de libération nationale, les vertus cardinales du sacrifice, du courage et de la cohésion nationale. Le président de la République a également ajouté que ces offensives ont magistralement démontré que la Révolution algérienne reposait fondamentalement sur une profonde mobilisation populaire et sur une volonté collective indomptable de briser les plans machiavéliques de la puissance coloniale. Il a assuré qu’elles constituent à ce titre « des leçons historiques majeures », notamment en matière d’unité indéfectible et de cohésion sociale, lesquelles demeurent les constantes cardinales et inaltérables de l’Algérie souveraine. L’autre événement historique fondateur associé de manière indissociable à cette date du 20 août est le Congrès de la Soummam, tenu en 1956. Le chef de l’État a rappelé avec emphase la dimension stratégique de cette rencontre mémorable, qui a permis de jeter les bases solides d’une organisation rigoureuse et structurée de la Révolution dans ses multiples dimensions. Le Congrès de la Soummam a ainsi dessiné les contours d’une véritable architecture moderne de la lutte de libération, intégrant harmonieusement ses volets militaire, logistique et organisationnel, mais également ses dimensions politique, institutionnelle et médiatique. Il s’agissait, selon la vision éclairée d’Abdelmadjid Tebboune, d’un projet d’envergure destiné à doter la Révolution des moyens indispensables pour s’imposer sur tous les fronts et porter haut et fort sa juste cause jusqu’aux tribunes des instances internationales. Le Président a ainsi habilement établi une distinction subtile mais essentielle entre les deux grandes étapes commémorées en cette journée mémorable. Soulignant que « si le 20 août 1955 a incarné une stratégie pour affronter les hordes de l’ennemi sur le terrain, le 20 août 1956 a constitué un saut qualitatif qui a élaboré une stratégie multidimensionnelle ». Il a soutenu avec force que cette articulation harmonieuse entre l’action armée sur le terrain et la structuration politique et institutionnelle de la Révolution a contribué à modifier progressivement et durablement le rapport de force avec le système colonial oppresseur. La Révolution algérienne est ainsi devenue, à travers son combat héroïque et universel, une référence intemporelle pour tous les peuples de la planète aspirant à la liberté, à la dignité et à l’émancipation. Une source d’inspiration pour la génération montante Au-delà de la stricte dimension mémorielle et commémorative, le message présidentiel établit un pont direct et nécessaire entre les sacrifices consentis par la génération de Novembre et les responsabilités géopolitiques et citoyennes de l’Algérie contemporaine. Le président Tebboune a ainsi appelé à considérer ces grandes étapes historiques non seulement comme de simples repères figés dans le passé, mais bel et bien comme une source vive d’inspiration pour mener à bien l’œuvre de construction nationale. Il a affirmé avec force que « le présent de l’Algérie victorieuse se concrétise dans la préservation jalouse de la souveraineté nationale et le renforcement continu de la construction d’un État fort par ses institutions », mettant en exergue le rôle pivot de la jeunesse et l’indéfectible cohésion du peuple algérien. Dans ce cadre inspirant, le chef de l’État a tenu à souligner l’impérieuse nécessité de maintenir éternellement vivant le « message des martyrs et des moudjahidine », en transformant leur précieux héritage en un véritable moteur pour stimuler le développement du pays et conforter son rayonnement sur la scène internationale. S’adressant tout particulièrement à la jeunesse et aux forces vives de la nation, Abdelmadjid Tebboune a invité ces dernières à « parachever le message noble des pères et des grands-pères », à assimiler profondément les leçons de leurs sacrifices inestimables et à redoubler d’efforts pour faire progresser résolument le pays tout en répondant aux aspirations légitimes de la glorieuse génération de Novembre. Ce message fort s’est achevé par un hommage appuyé et solennel aux martyrs de la Révolution ainsi que par une salutation chaleureuse et empreinte d’une profonde reconnaissance à l’égard des moudjahidate et des moudjahidine, auxquels le président de la République a exprimé ses vœux les plus sincères de « santé et de pleine forme ». Une belle manière de rappeler, en cette journée mémorable du 20 août, que derrière la commémoration d’une double date historique se cache une même et unique exigence : préserver jalousement la mémoire nationale, cimenter l’unité sacrée de la nation et inscrire résolument les sacrifices de la génération de Novembre dans la continuité pérenne du grand projet de construction de l’Algérie moderne, prospère et indépendante.

PLAIDOYER DE SOFIANE CHAÏB : Agir en commun pour traiter les causes profondes des conflits

PLAIDOYER DE SOFIANE CHAÏB : Agir en commun pour traiter les causes profondes des conflits

Les travaux de la 10e édition du « Mois de l’amnistie en Afrique 2026 » ont débuté, hier à Alger, avec la participation de plusieurs responsables et experts, réunis pour examiner les moyens de réduire la circulation illicite des armes légères et de petit calibre, ainsi que les risques liés aux mines et aux engins explosifs sur le continent africain. L’ouverture de cette rencontre de deux jours, organisée à l’hôtel El Aurassi, a été présidée par le secrétaire d’État chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaib. Chaïb a souligné, dans une allocution à cette occasion, que cette édition reflète l’engagement indéfectible de l’Algérie envers les valeurs de paix, de réconciliation et de solidarité africaine, ainsi que son soutien aux efforts continentaux visant à concrétiser l’objectif de « faire taire les armes » en Afrique. Il a, en outre, insisté sur le fait que l’aggravation des conflits, des crises humanitaires, de la prolifération du terrorisme, du crime organisé et du trafic illicite d’armes impose de renforcer l’action africaine collective et de traiter les causes profondes des conflits, afin de traduire les engagements politiques en résultats concrets sur le terrain. Il a, à ce sujet, réitéré la disposition de l’Algérie à partager son expertise et son expérience, notamment en matière de déminage et de lutte contre les séquelles de l’ère coloniale et soulignant l’importance de renforcer les mécanismes de l’Union africaine en matière de prévention et de résolution des conflits, dans le cadre du principe des « solutions africaines aux problèmes africains », et ce loin des interventions étrangères qui contribuent à alimenter les crises et à armer les parties en conflit. » Chaib a également mis en avant la nécessité d’adopter une approche africaine intégrée pour faire face à la prolifération illicite des armes légères et de petit calibre ainsi que des mines, combinant la lutte contre les réseaux de financement et de trafic illicite, le renforcement des capacités des États, et l’implication des jeunes, des femmes et de la société civile, tout en sensibilisant aux dangers de ces phénomènes sur la paix et le développement. Il a appelé, enfin, les États membres de l’UA à relancer le « mois de l’amnistie en Afrique » à travers des initiatives et des campagnes de sensibilisation nationales, réaffirmant l’engagement de l’Algérie à poursuivre sa contribution aux efforts visant à faire taire les armes en Afrique à l’horizon 2030, et à concrétiser les aspirations de l’agenda 2063 de l’UA vers un continent sûr, stable et prospère. Sarah O.

El-Oued : Belmehdi préside la célébration  de la Journée nationale de l’imam

El-Oued : Belmehdi préside la célébration de la Journée nationale de l’imam

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, a présidé, hier à El-Oued, la célébration officielle de la Journée nationale de l’imam, dans sa cinquième édition, organisée sous le haut patronage du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Les festivités se sont déroulées à l’Université Chahid Hamma- Lakhdar, en présence du wali d’El-Oued, Larbi Bahloul, des autorités locales, des responsables du secteur, ainsi que d’un parterre d’imams, de cheikhs de zaouïas et d’érudits venus de différentes wilayas du pays. Le programme arrêté à cette occasion a comporté la remise de distinctions à plusieurs cheikhs retraités du secteur, ainsi qu’aux lauréats du concours national organisé par le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs sur le thème du meilleur prêche, en plus de l’organisation d’un Colloque scientifique intitulé «Le rôle de l’imam dans le renforcement du référent religieux national et la préservation de la société de l’extrémisme et du radicalisme», sous le slogan «La mission de l’imam : modération et juste milieu… sécurité et stabilité». A cette occasion, le ministre a salué les efforts des imams, des ouléma et des fonctionnaires du secteur, louant leur rôle d’encadrement de la société, de diffusion des valeurs de modération et de tolérance, ainsi que de préservation des fondements religieux et nationaux, sans oublier leur rôle d’accompagnement des citoyens et au service de la société. Dans une déclaration à la presse, M. Belmehdi a indiqué que cette journée nationale est célébrée dans les différentes wilayas du pays, précisant que sa cinquième édition dans la wilaya d’El-Oued s’est notamment distinguée par l’organisation du concours national du meilleur prêche et la remise de prix aux lauréats, après la participation de plus de 128 imams venus de différentes régions du pays. Et d’ajouter que cette édition a aussi été marquée par la création d’un prix national et international consacré à la Sira du prophète éternelle, décidé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, soulignant que ces initiatives reflètent l’attention et le soutien accordés par l’Etat, à travers ses différentes institutions, au service du Livre saint, des maisons de culte, des imams et des enseignants du Coran. M. Belmehdi a souligné que la Journée nationale de l’imam est particulière à l’Algérie, en raison de la reconnaissance qu’elle témoigne au statut de l’imam et de l’hommage qu’elle rend aux érudits et aux spécialistes du Coran, mettant en avant l’attention accordée à cette mission au service de la religion, de la patrie et de la société. Les manifestations organisées à l’occasion de la Journée nationale de l’imam se poursuivent dans la wilaya d’El-Oued, à travers un riche programme scientifique et culturel, comprenant l’organisation de caravanes scientifiques et d’activités intellectuelles et religieuses, qui renforcent le dialogue entre les imams, les savants et la société, et contribuent à valoriser la mission de l’imam et son rôle dans l’ancrage des valeurs de modération et de juste milieu et le renforcement du référent religieux national. R. N.

Sommet de suivi des systèmes alimentaires : Le plaidoyer de l’Algérie

Sommet de suivi des systèmes alimentaires : Le plaidoyer de l’Algérie

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé ce lundi que l’Algérie s’est engagée à inscrire la transformation des systèmes alimentaires dans ses stratégies nationales, et ce en adoptant une feuille de route nationale pour une transition durable. Dans un message lu en son nom par le ministre du Commerce extérieur et de la […] The post Sommet de suivi des systèmes alimentaires : Le plaidoyer de l’Algérie appeared first on Le Jeune Indépendant .

Le Mus’haf historique Roudoussi : un symbole incontournable de l’identité religieuse et civilisationnelle de l’Algérie

Le Mus’haf historique Roudoussi : un symbole incontournable de l’identité religieuse et civilisationnelle de l’Algérie

Le Mus’haf Roudoussi constitue un repère incontournable de l’identité religieuse et civilisationnelle de l’Algérie, en tant que phare scientifique et religieux à rayonnement régional et international, et témoignant de son attachement à la diffusion des préceptes de l’islam authentique fondés sur la modération et le juste milieu. Dans une démarche visant à concrétiser cette noble …

Le projet de la loi des finances 2027 présentée à l’APN : le plaidoyer de Mohamed Lamine Lebbou

Le projet de la loi des finances 2027 présentée à l’APN : le plaidoyer de Mohamed Lamine Lebbou

Le projet de la loi des finances 2027 présentée à l’APN Le plaidoyer de Mohamed Lamine Lebbou Le produit intérieur brut nominal devrait dépasser 48 723 milliards de dinars en 2026. Les recettes attendues au-dessus de 8 611 milliards de dinars. La prévision de croissance de 4,2 % pour 2027. Plus de 1 450 milliards de dinars dans le Fonds de régulation des recettes. L e ministre des Finances, Mohamed Lamine Lebbou, a présenté, hier, devant l’APN les grandes lignes du projet de loi de finances (PLF) 2027. Le texte prévoit plusieurs mesures destinées à soutenir l’économie nationale et sa diversification, à préserver le pouvoir d’achat des citoyens et à améliorer leur cadre de vie. Lors d’une séance plénière présidée par la présidente de l’APN, Khalida Boufedeche, et à laquelle assistaient plusieurs membres du Gouvernement, M. Lebbou a rappelé que le projet avait été élaboré dans un contexte international marqué par les incertitudes géopolitiques, les pressions inflationnistes et les fluctuations des marchés de l’énergie. Il a toutefois souligné que des dispositions avaient été prévues pour stimuler l’activité économique et renforcer la diversification. Les mesures du PLF portent notamment sur le soutien à l’investissement productif, l’élargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation des ressources. Elles visent également à simplifier les démarches administratives, à accélérer la modernisation de l’administration, à renforcer la transparence et le respect des obligations fiscales, ainsi qu’à lutter contre la fraude et l’évasion fiscales. Le texte comprend par ailleurs des dispositions douanières et des mesures relatives aux biens de l’État. Pour encourager l’investissement, le projet prévoit de réorganiser le cadre institutionnel en s’appuyant sur trois organismes : l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), le Conseil national de l’investissement (CNI) et le Guichet unique de l’investissement. En matière de modernisation administrative, le PLF propose de rendre obligatoires la déclaration et le paiement à distance pour les contribuables soumis à l’impôt forfaitaire unique (IFU). Le texte prévoit aussi de prolonger jusqu’au 31 décembre 2029 l’exonération de TVA appliquée à l’importation et à la vente de légumineuses, ainsi qu’à la vente de fruits et légumes frais, d’œufs de consommation, de poulet de chair et de dinde produits localement. Présentant les principaux indicateurs économiques du projet, le ministre a annoncé une prévision de croissance de 4,2 % pour 2027. Les recettes budgétaires devraient dépasser 9 251,1 milliards de dinars. Les dépenses sont, quant à elles, estimées à 17 251,6 milliards de dinars en autorisations d’engagement (AE) et à 17 882,6 milliards en crédits de paiement (CP). Les dépenses de transfert devraient atteindre 4 356,64 milliards de dinars en AE et 4 415,35 milliards en CP. Elles seront principalement consacrées aux subventions des produits de large consommation dans le cadre du dispositif de soutien. Pour l’année 2026, la croissance économique devrait s’établir autour de 4,3 %, selon les prévisions de clôture présentées par M. Lebbou. Cette progression serait portée par la bonne tenue de l’activité hors hydrocarbures, attendue à 4,8 %, et par la reprise du secteur des hydrocarbures, dont la croissance devrait atteindre 1 %. Le produit intérieur brut (PIB) nominal devrait dépasser 48 723 milliards de dinars en 2026. Les prévisions font également état d’une amélioration des équilibres budgétaires, liée à l’évolution attendue des recettes et à la stabilisation des dépenses. Les recettes devraient dépasser 8 611 milliards de dinars, tandis que les dépenses s’élèveraient à plus de 17 636 milliards, dans la limite des crédits ouverts par la loi de finances 2026. Les recettes de la fiscalité pétrolière devraient, pour leur part, atteindre 4 157,2 milliards de dinars, grâce à la hausse attendue des exportations d’hydrocarbures. Selon le ministre, l’excédent dégagé permettrait d’alimenter le Fonds de régulation des recettes (FRR) à hauteur d’environ 1 459 milliards de dinars. Nadera Belkacemi