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Le taux de recouvrement atteint 70%
La directrice générale des Impôts, Amel Abdellatif, a annoncé la mise en place d’un portail électronique pour l’acquisition de la vignette automobile, dont la vente sera lancée le 1er mars prochain.
SIDI BEL-ABBES : AVANCEMENT DES TRAVAUX DE RÉALISATION DE 532 LOGEMENTS PROMOTIONNELS AIDÉS À TRAVERS PLUSIEURS SITES
Les travaux de réalisation de 532 logements promotionnels aidés (LPA) se poursuivent dans la ville de Sidi Bel-Abbes, répartis sur 14 chantiers à travers plusieurs quartiers et axes principaux du chef-lieu de wilaya, a-t-on appris, dimanche, auprès des services de la wilaya. Ces programmes s’inscrivent dans le cadre du renforcement de l’offre de logements dans la ville. Plusieurs chantiers enregistrent des taux d’avancement notables, notamment sur le site de la route de Tessala qui abrite des projets totalisant 202 unités, où le taux d’avancement a atteint 70%, en plus de deux projets de 52 unités, dont un quota de 26 logements affichant un taux d’environ 65%. Le taux d’avancement a également atteint 70% pour le projet de 72 logements sur la voie de contournement nord, 68% pour un projet de 30 unités à proximité du pôle universitaire, 65% pour un projet de 40 logements sur la route de Zerouala et 50% pour la réalisation de 50 logements dans le quartier “Bouazza El Gharbi”. En parallèle, les travaux d’aménagement extérieur et de raccordement aux différents réseaux se poursuivent afin de garantir les conditions adéquates pour la livraison des habitations et la concrétisation des programmes dans un cadre intégré. Au niveau du pôle résidentiel “route de Tenira”, le taux de réalisation de deux projets totalisant 60 unités a atteint environ 90%, tandis qu’un autre projet de 30 logements enregistre 65% d’avancement, dans le cadre du suivi de terrain des différents chantiers de LPA de la ville. Dans ce contexte, le wali de Sidi Bel-Abbes, Kamel Hadji, a effectué, en fin de semaine dernière, une visite de terrain sur ces différents chantiers pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux et des différentes phases d’exécution, insistant sur le respect des normes de qualité et sur l’accompagnement des constructions par les travaux de voirie et réseaux divers. Le chef de l’exécutif a également souligné la nécessité de maintenir une cadence soutenue sur les chantiers afin de livrer les projets dans les délais contractuels, tout en veillant à la qualité d’exécution et à l’aménagement d’un cadre de vie adéquat pour les bénéficiaires. Ces projets, répartis sur plusieurs sites du chef-lieu de wilaya, reflètent les efforts consentis pour élargir le parc immobilier et diversifier l’offre au profit des citoyens, répondant ainsi à la demande croissante en logements et contribuant à l’amélioration du paysage urbain de la ville, a-t-on souligné. La wilaya de Relizane a réservé 490 places de formation au profit des jeunes bénéficiaires de l’allocation chômage, dans le cadre de la rentrée de la formation professionnelle d’octobre 2026, at-on appris dimanche auprès du directeur de la Formation et de l’Enseignement professionnels (DFEP), Kada Mekhloufia. M. Mekhloufia a précisé à l’APS que ces places s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la circulaire ministérielle conjointe du 15 septembre 2026, émise par les ministères de la Formation et de l’Enseignement professionnels et du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. Cette circulaire fixe les modalités de prise en charge de la formation des bénéficiaires de l’allocation chômage et vise à leur permettre d’acquérir des compétences susceptibles de faciliter leur insertion dans le marché du travail. Les 490 places sont réparties entre 18 établissements de formation et concernent 15 spécialités relevant de cinq secteurs, a indiqué le même responsable. Les bénéficiaires seront orientés vers des spécialités en adéquation avec leurs qualifications et les besoins du marché local de l’emploi. Le dispositif prévoit ainsi 255 places dans les métiers de l’industrie, 160 dans les métiers des services aux personnes et à la collectivité, 40 dans le domaine de l’appui aux entreprises, ainsi que 35 places dans les métiers de l’agriculture, de la pêche, du bâtiment et des travaux publics (BTP) et de l’hydraulique. Par ailleurs, le secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels de la wilaya de Relizane a prévu plus de 2.600 places de formation pour la prochaine session d’octobre, réparties entre 49 spécialités relevant de 27 filières professionnelles. La wilaya de Relizane dispose de 26 établissements de formation, offrant une capacité d’accueil globale de 6.300 places pédagogiques, dont trois Instituts nationaux spécialisés de la formation professionnelle (INSFP) et un centre régional destiné aux personnes aux besoins spécifiques, a ajouté la même source.
Baccalauréat 2026 : le taux de réussite en hausse, les mentions d’excellence reculent
Le taux national de réussite à l’examen du baccalauréat, session de juin 2026, s’est établi à 56,18 %, soit une progression de 4,61 points par rapport à la session de juin 2025, a annoncé dimanche le ministre de l’Éducation nationale, Mohammed Seghir Sadaoui, lors d’une conférence de presse. Le ministre a précisé que 588 611 candidats scolarisés se sont présentés à l’examen, dont 327 029 ont été admis. Chez les candidats libres, 97 000 ont obtenu leur diplôme. Selon les chiffres communiqués, leur taux de réussite s’élève à 31,43 %. En revanche, le nombre de candidats ayant obtenu les plus hautes distinctions est en baisse par rapport à l’année précédente. Ainsi, 1 232 candidats, toutes catégories confondues, ont décroché une mention « Excellent » (moyenne égale ou supérieure à 18/20), contre 1 754 lors de la session 2025. Le nombre de titulaires d’une mention « Très bien » (moyenne comprise entre 16 et 18) est également en recul, passant de 22 978 l’an dernier à 21 800 cette année. Tizi Ouzou conserve la première place Pour la deuxième année consécutive, la wilaya de Tizi Ouzou arrive en tête du classement national avec un taux de réussite de 67,15 %. Elle est suivie par Relizane (66,97 %) et Chlef (66,07 %). S’agissant des résultats par filière, le ministre a fait état d’une évolution contrastée. Certaines spécialités, notamment Lettres et Philosophie, ont enregistré une amélioration de leurs performances, tandis que d’autres ont connu un léger recul. La filière Arts s’est, quant à elle, distinguée en affichant un taux de réussite de 100 %. Des résultats attribués à la stabilité de l’année scolaire Mohammed Seghir Sadaoui a estimé que ces résultats positifs sont le fruit de la stabilité qui a marqué l’année scolaire, mais également de la mobilisation de l’ensemble de la communauté éducative, des enseignants, des personnels administratifs, des inspecteurs, des partenaires sociaux et des parents d’élèves. Il a souligné que cette dynamique a permis d’améliorer les performances scolaires, aussi bien au baccalauréat qu’au Brevet d’enseignement moyen (BEM), dont le taux de réussite a atteint 65,19 %, le plus élevé enregistré depuis le recouvrement de la souveraineté nationale. Poursuivre la modernisation du système éducatif Le ministre a réaffirmé la volonté de son département de poursuivre la modernisation du système éducatif à travers plusieurs mesures, notamment le renforcement de la formation des ressources humaines, l’actualisation des programmes et des contenus pédagogiques, ainsi que l’intégration des nouvelles technologies. À ce titre, il a annoncé un effort particulier en faveur de la formation des enseignants dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la maîtrise des langues étrangères, tout en assurant que les moyens humains nécessaires seront mobilisés. Un programme d’accompagnement pour les wilayas les moins performantes Mohammed Seghir Sadaoui a insisté sur le fait que l’action du ministère ne se limite pas aux wilayas ayant obtenu les meilleurs résultats. Il a assuré que les efforts porteront également sur les régions dont les performances demeurent en deçà des attentes, afin d’améliorer les conditions de scolarisation et d’encourager l’ensemble de la communauté éducative. Dans cette perspective, il a annoncé le lancement prochain d’un programme de mise à niveau des directions de l’éducation les moins performantes, basé sur un système de jumelage avec les directions ayant obtenu les meilleurs résultats. Ce dispositif, qui sera officiellement lancé lors de la conférence nationale de clôture de l’année scolaire réunissant les directeurs de l’éducation et les cadres du secteur, favorisera le partage des expériences réussies entre directions de l’éducation, chefs d’établissements et associations de parents d’élèves. L’objectif est d’identifier les facteurs de réussite et de généraliser les bonnes pratiques à l’ensemble des wilayas. Le ministre a enfin rappelé que son département poursuit également l’évaluation régulière des performances des directeurs de l’éducation, des chefs de service, des secrétaires généraux et des responsables des établissements scolaires, dans le but d’améliorer durablement la qualité du système éducatif et les résultats des élèves. Amel.B
Sidi Bel-Abbès : Des indicateurs au vert et une dynamique de développement soutenue
La wilaya de Sidi Bel-Abbes continue d’enregistrer des résultats positifs en matière de développement à travers divers secteurs, à la faveur d’une coordination rigoureuse entre l’exécutif local et l’Assemblée populaire de wilaya (APW), traduisant concrètement sur le terrain les orientations des hautes autorités du pays, à leur tête le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à ancrer un développement local équilibré et durable, a souligné dimanche le wali, Kamel Hadji. Présentant le bilan de développement lors des travaux de la deuxième session ordinaire de l’APW pour l’année 2026, le chef de l’exécutif a fait état du lancement, de la mise en service et de la pose de la première pierre de 80 projets de développement à l’occasion du 64e anniversaire de la fête de l’Indépendance et du recouvrement de la souveraineté nationale. Ces projets ont touché les secteurs des ressources en eau, des travaux publics, de la santé, de l’éducation, du logement, de l’énergie et de l’industrie à travers plusieurs communes, reflétant ainsi la cadence accélérée que connaît la région. Dans le secteur du logement, le wali a mis en avant la distribution de 1.416 Logements publics locatifs (LPL) répartis sur 10 communes, en plus de la remise des clés de 290 unités des formules Logement promotionnel aidé (LPA) au chef-lieu de wilaya, et de 18 Logements promotionnels publics (LPP). A cela s’ajoute l’octroi de 500 aides financières à l’habitat rural à travers 33 communes, ainsi que 100 subventions pour la réalisation de logements dans le cadre des lotissements sociaux au profit de 11 communes. Sur le plan agricole, la campagne moisson-battage pour la saison en cours a enregistré des résultats probants, la superficie moissonnée ayant atteint 65.552 hectares, alors que les quantités de céréales collectées ont dépassé 1.123.091 quintaux, soit un taux de réalisation de 79,34 % de la superficie ciblée. Ce saut qualitatif ne s’est pas limité au volet économique, mais s’est également étendu aux secteurs de l’Education et de l’Enseignement supérieur. La wilaya s’est ainsi hissée à la 4e place nationale aux examens du baccalauréat avec un taux de réussite de 63,87 %, parallèlement à un taux de 65 % décroché à l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM). Par ailleurs, l’université « Djillali Liabes » a poursuivi son excellence académique en se classant au premier rang national et africain, tout en intégrant le top 1.000 des meilleures universités au monde, occupant la 849e place mondiale selon le classement « US News », en plus de l’obtention de la certification internationale de qualité « ISO 9001:2015 ». Le wali a également évoqué l’avancement notable des projets stratégiques du secteur des ressources en eau, précisant que le taux de réalisation de la station de dessalement d’eau de mer de « Chat El Hilal » a atteint 70 %, parallèlement à la réalisation de 20 réservoirs d’eau d’une capacité de 500 m3 à travers les communes durant les années 2025 et 2026. Ces indicateurs positifs constituent, selon lui, un levier puissant pour accélérer la cadence des travaux et consommer les programmes de développement, de manière à transformer Sidi Bel-Abbes en un pôle de développement prometteur. Au cours des travaux de cette session, les membres de l’APW ont approuvé le compte administratif de l’exercice 2025 ainsi que le projet de budget supplémentaire (BS) pour l’exercice financier 2026. Il a été procédé, en outre, à l’ouverture de nouveaux postes budgétaires sur les fonds de la wilaya pour la prise en charge des opérations de recrutement externe, en plus du débat de plusieurs questions diverses liées aux affaires locales et à l’amélioration du cadre de vie des citoyens à travers le territoire de la wilaya.
Sidi Bel-Abbes : Des indicateurs au vert et une dynamique de développement soutenue
La wilaya de Sidi Bel-Abbes continue d’enregistrer des résultats positifs en matière de développement à travers divers secteurs, à la faveur d’une coordination rigoureuse entre l’exécutif local et l’Assemblée populaire de wilaya (APW), traduisant concrètement sur le terrain les orientations des hautes autorités du pays, à leur tête le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à ancrer un développement local équilibré et durable, a souligné le wali, Kamel Hadji. Présentant le bilan de développement lors des travaux de la deuxième session ordinaire de l’APW pour l’année 2026, le chef de l’exécutif a fait état du lancement, de la mise en service et de la pose de la première pierre de 80 projets de développement, à l’occasion du 64e anniversaire de la fête de l’Indépendance et du recouvrement de la souveraineté nationale. Ces projets ont touché les secteurs des Ressources en eau, des Travaux publics, de la Santé, de l’Education, du Logement, de l’Energie et de l’Industrie à travers plusieurs communes, reflétant ainsi la cadence accélérée que connaît la région. Dans le secteur du Logement, le wali a mis en avant la distribution de 1 416 Logements publics locatifs (LPL) répartis sur 10 communes, en plus de la remise des clés de 290 unités des formules Logement promotionnel aidé (LPA) au chef-lieu de wilaya, et de 18 Logements promotionnels publics (LPP). A cela s’ajoute l’octroi de 500 aides financières à l’habitat rural à travers 33 communes, ainsi que 100 subventions pour la réalisation de logements dans le cadre des lotissements sociaux au profit de 11 communes. Sur le plan agricole, la campagne moisson-battage pour la saison en cours a enregistré des résultats probants, la superficie moissonnée ayant atteint 65 552 hectares, alors que les quantités de céréales collectées ont dépassé 1 123 091 quintaux, soit un taux de réalisation de 79,34 % de la superficie ciblée. Ce saut qualitatif ne s’est pas limité au volet économique, mais s’est également étendu aux secteurs de l’Education et de l’Enseignement supérieur. La wilaya s’est ainsi hissée à la 4e place nationale aux examens du baccalauréat avec un taux de réussite de 63,87 %, parallèlement à un taux de 65 % décroché à l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM). Par ailleurs, l’université «Djillali-Liabes» a poursuivi son excellence académique en se classant au premier rang national et africain, tout en intégrant le top 1 000 des meilleures universités au monde, occupant la 849e place mondiale selon le classement «US News», en plus de l’obtention de la certification internationale de qualité «ISO 9001:2015». Le wali a également évoqué l’avancement notable des projets stratégiques du secteur des Ressources en eau, précisant que le taux de réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer de «Chat El Hilal» a atteint 70 %, parallèlement à la réalisation de 20 réservoirs d’eau d’une capacité de 500 m3 à travers les communes durant les années 2025 et 2026. Ces indicateurs positifs constituent, selon lui, un levier puissant pour accélérer la cadence des travaux et consommer les programmes de développement, de manière à transformer Sidi Bel-Abbes en un pôle de développement prometteur. Au cours des travaux de cette session, les membres de l’APW ont approuvé le compte administratif de l’exercice 2025 ainsi que le projet de budget supplémentaire (BS) pour l’exercice financier 2026. Il a été procédé, en outre, à l’ouverture de nouveaux postes budgétaires sur les fonds de la wilaya pour la prise en charge des opérations de recrutement externe, en plus du débat de plusieurs questions diverses liées aux affaires locales et à l’amélioration du cadre de vie des citoyens à travers le territoire de la wilaya. Hiba A.
PRIORITÉS DU SECTEUR DE L’ENERGIE EN 2027 : LE RENFORCEMENT DE LA SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE ET LE DÉVELOPPEMENT DES ÉNERGIES PROPRES
Le ministre de l’Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a souligné, mardi à Alger, que le renforcement de la sécurité énergétique, le développement des énergies propres et l’amélioration du service public constituent les principales priorités du secteur pour l’année 2027, indiquant qu’un budget proposé de 123,4 milliards DA y est consacré, notamment pour soutenir les projets de raccordement à l’électricité et au gaz, le développement des énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie. Le ministre s’exprimait lors d’un exposé présenté devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), comprenant les grandes lignes et les priorités proposées pour le budget sectoriel pour 2027, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances (PLF) 2027, en présence du vice-président de la Commission, Abdenour Belarbi, et de la ministre des Relations avec le Parlement, Najiba Djilali. Le ministre a précisé que le budget sectoriel s’inscrit dans la poursuite des efforts visant à garantir l’approvisionnement en énergie et à satisfaire les besoins des citoyens et de l’économie nationale, soulignant que le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, accorde une importance particulière à l’amélioration du cadre de vie des citoyens, notamment à travers le raccordement à l’électricité et au gaz dans les zones isolées. Dans ce contexte, il a indiqué que le taux de raccordement électrique a atteint près de 99 %, au profit de plus de 12,8 millions de clients, le taux de raccordement au gaz ayant atteint près de 80 %, au profit de plus de 8,7 millions de clients. Concernant la répartition du budget proposé pour l’année 2027, le ministre a indiqué que l’enveloppe financière globale estimée à 123,4 milliards DA est répartie sur trois programmes principaux, englobant l’électricité et le gaz, la maîtrise de l’énergie et les énergies nouvelles et renouvelables, ainsi que l’administration générale. Dans ce cadre, la plus grande partie de ces crédits, d’un montant de 93,89 milliards de DA, est consacrée au programme d’électricité et de gaz, qui comprend la poursuite de la mise en œuvre des programmes de raccordement à l’électricité et au gaz au profit des habitations à travers les différentes wilayas, y compris les programmes complémentaires approuvés par le président de la République. Le programme prévoit également le lancement de nouvelles opérations de raccordement au profit des wilayas nouvellement créées, en sus d’un programme supplémentaire au profit de certaines wilayas, afin de rattraper le retard enregistré dans les taux de raccordement par rapport à d’autres wilayas. Ces crédits couvrent également la poursuite de la réalisation des projets d’électricité et de gaz, ainsi que des opérations de raccordement énergétique au profit de sept zones industrielles, le soutien à la facture d’électricité dans les wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux concernées, outre la poursuite du financement du programme de conversion des réseaux de gaz et des lignes électriques à haute tension ayant fait l’objet d’actes de sabotage. La deuxième partie du budget, d’un montant de 24,06 milliards de DA, est consacrée au programme de maîtrise de l’énergie et des énergies nouvelles et renouvelables, qui prévoit la mise en œuvre du programme national de maîtrise de l’énergie, à travers l’inscription de 13 projets visant à rationaliser la consommation dans plusieurs secteurs. La troisième partie, d’un montant de 5,6 milliards de dinars, est destinée au programme de l’administration générale, couvrant notamment le fonctionnement de l’administration centrale et des services déconcentrés, l’acquisition d’équipements et de matériel bureautique et informatique, ainsi que la réhabilitation des sièges des directions de l’Energie dans certaines wilayas et les études et la réalisation de nouveaux sièges dans les wilayas nouvellement créées. Par ailleurs, en plus des programmes inscrits au budget du ministère, Sonelgaz poursuivra le suivi de la réalisation de ses infrastructures énergétiques, avec des investissements estimés à 624 milliards de dinars pour l’année 2027, selon l’exposé du ministre. L’année prochaine verra également la mise en service des 17 dernières centrales prévues dans le cadre du programme de production d’énergie solaire photovoltaïque, d’une capacité totale de 2 440 mégawatts-crête (MWc), ainsi que le suivi de la mise en service de plusieurs centrales de production d’électricité à travers les wilayas. Dans le même contexte, Sonelgaz poursuivra, en coordination avec les walis, le suivi des opérations de raccordement à l’électricité et au gaz inscrites dans le cadre des programmes relevant des wilayas et des programmes faisant l’objet d’un financement conjoint. S’agissant des tarifs de l’électricité, le ministre a affirmé qu’”à l’heure actuelle, aucune décision n’a été prise concernant une augmentation des tarifs de l’électricité”. Par ailleurs, le secteur s’attelle à l’élaboration d’un modèle national de consommation d’électricité et de gaz, permettant de préserver les capacités énergétiques pour les générations futures et de garantir la sécurité énergétique, tout en réalisant une transition progressive vers un mix énergétique durable reposant sur les différentes sources d’énergie disponibles. Concernant les mesures législatives proposées dans le cadre du PLF 2027 au titre du secteur de l’énergie et des énergies renouvelables, elles prévoient l’extension de l’exonération de la TVA au profit des activités de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’électricité, ainsi que de transport, de distribution et de commercialisation du gaz par canalisation. Il est également question d’allonger les délais de restitution des crédits de taxe relatifs à certaines opérations réalisées au cours de l’année 2025. Ces mesures préconisent, en outre, le relèvement à 10% du taux de déduction fiscale applicable aux dépenses liées à la réalisation d’infrastructures de production d’hydrogène vert et d’énergies renouvelables, un avantage désormais étendu aux frais de boisement et de reboisement des forêts. Parmi les autres nouveautés figure la modification des modalités de recouvrement et de versement du droit fixe sur la consommation d’électricité et de gaz, en confiant cette charge à la société de concession de distribution sur la base des montants encaissés, outre l’exonération de la taxe sur la consommation énergétique au profit de certains produits de fabrication locale fonctionnant à l’électricité et destinés à l’exportation, conformément aux conditions fixées par les textes en vigueur. Sur le plan de l’emploi, le ministre a fait savoir que le secteur contribuait, à travers ses organismes et institutions, à la création d’emplois directs et indirects, mettant en avant la programmation du recrutement de 4000 travailleurs durant la période allant de 2024 à 2029, avec priorité accordée aux nouvelles wilayas.
Projet de transfert d’eau vers Gara Djebilet : la dernière phase des études réalisée à 70 %
Les études relatives au projet de transfert des eaux Sud-Sud reliant les wilayas de Timimoun et de Tindouf à la région de Gara Djebilet se poursuivent à un rythme soutenu. La troisième et dernière phase de l’étude a atteint un taux d’avancement de 70 %, dans le cadre des efforts visant à renforcer la sécurité hydrique et à accompagner les grands projets stratégiques dans le Sud-Ouest du pays, notamment le projet d’exploitation de la mine de Gara Djebilet. A ce propos, le directeur du bureau d’études chargé du projet, Farid Djilali, a indiqué, dans une déclaration à l’APS, que les première et deuxième phases de l’étude ont été achevées. La première a été consacrée à la collecte des données de terrain et des données techniques, ainsi qu’à la proposition des solutions techniques appropriées, tandis que la deuxième, portant sur l’étude préliminaire générale, a permis de définir les différents aspects techniques et d’arrêter les options les plus adaptées à la réalisation du projet. Le responsable a ajouté que le projet est actuellement entré dans sa troisième et dernière phase, qui comprend les travaux de levés topographiques tout au long du tracé de ce projet, la réalisation des études géotechniques relatives à la nature des sols, ainsi que l’élaboration de l’étude détaillée qui déterminera les caractéristiques techniques et d’ingénierie des différentes infrastructures projetées, en prélude au lancement des travaux de réalisation. M. Djilali a précisé que le taux d’avancement de cette phase a atteint 70 %, soulignant que les travaux progressent conformément au calendrier arrêté, ce qui permettra d’achever l’étude finale d’ici à la fin du mois d’août prochain. Le même responsable a souligné que l’achèvement de cette étude ouvrira la voie à la finalisation des procédures techniques et administratives nécessaires avant le lancement de ce projet vital, revêtant une importance stratégique en raison de son rôle dans la sécurisation de l’approvisionnement en ressources hydriques de la région, l’accompagnement de la dynamique de développement que connaissent les wilayas de Tindouf et de Timimoun, ainsi que la couverture des besoins en eau du projet d’exploitation de la mine de Gara Djebilet et des installations industrielles qui y sont liées.
ADE: production et distribution de plus de 2 milliards de mètres cubes d'eau en 2024
ALGER - L'Algérienne des Eaux (ADE) a produit et distribué plus de 2,13 milliards de mètres cubes (m3) d'eau potable au cours de l'année 2024, selon le bilan annuel de cette entreprise publique. Ce bilan a été présenté samedi lors d'un point de presse, animé au Cercle national de l'Armée (CNA) à Alger, sous le thème: "Défis et perspectives de l'ADE, un pari réussi", en présence du ministre de l'Hydraulique, M. Taha Derbal et du ministre des Finances, M. Abdelkrim Bouzred. La production quotidienne d'eau potable a atteint en moyenne 5,85 millions de m3 à travers toutes les wilayas du pays, à l'exception d'Alger, Tipasa, Oran et Constantine (la gestion de l'eau étant assurée par d'autres entreprises), dont 52 % provient des eaux souterraines, 33 % des eaux de surface et 15 % de l'eau de mer dessalée, précise le même document. Cette production "importante" a été réalisée grâce à 108 stations de traitement, 2.077 stations de pompage et 8.620 réservoirs. Le taux de bénéficiaires d'une distribution régulière et continue ou quotidienne d'eau a atteint 32% de l'ensemble des clients de l'entreprise, selon le bilan qui a révélé que l'ADE a réalisé, l'année dernière, 300 millions de tests de chlore, 311.000 analyses bactériologiques et 340.000 analyses physico-chimiques, ce qui a permis d'éviter toute maladie transmissible par l'eau, comme c'est le cas depuis 2009. Dans le cadre de l'amélioration du service, l'entreprise a lancé, en 2024, des projets de réhabilitation des réseaux dans 12 villes, concernant la rénovation de 592 km de canalisations, la réhabilitation de plus de 52.574 branchements individuels, de 10 réservoirs, de 10 forages et de six stations de pompage, ce qui a permis de récupérer 38.600 m3 par jour et d'améliorer l'approvisionnement de plus de 520.212 personnes. L'ADE a également mené, au cours de l'année dernière, 23 campagnes sur le terrain ayant abouti à la réparation de 284.000 fuites et à la détection de milliers de branchements illégaux. Elle a également augmenté le taux de recouvrement des créances à 37,73 milliards DA, soit une hausse de 2,3 milliards de DA par rapport à 2023. Le chiffre d'affaires de l'entreprise, qui assure les services d'eau potable à plus de 31 millions de personnes dans 1.041 communes et emploie plus de 36.000 travailleurs, toutes spécialités confondues, a atteint plus de 23,5 milliards DA en 2024, soit une hausse de 871 millions DA par rapport à 2023. Concernant la consommation d'énergie par l'ADE en 2024, le bilan annuel fait ressortir 2,6 milliards de kilowatts consommés, d'un coût avoisinant les 7,99 milliards DA, soit une moyenne de 3,75 DA par mètre cube d'eau.
Le renforcement de la sécurité énergétique et le développement des énergies propres au cœur des priorités du secteur en 2027
ALGER - Le ministre de l'Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a souligné, mardi à Alger, que le renforcement de la sécurité énergétique, le développement des énergies propres et l'amélioration du service public constituent les principales priorités du secteur pour l'année 2027, indiquant qu'un budget proposé de 123,4 milliards DA y est consacré, notamment pour soutenir les projets de raccordement à l'électricité et au gaz, le développement des énergies renouvelables et la maîtrise de l'énergie. Le ministre s'exprimait lors d'un exposé présenté devant la Commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN), comprenant les grandes lignes et les priorités proposées pour le budget sectoriel pour 2027, dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances (PLF) 2027, en présence du vice-président de la Commission, Abdenour Belarbi, et de la ministre des Relations avec le Parlement, Najiba Djilali. Le ministre a précisé que le budget sectoriel s'inscrit dans la poursuite des efforts visant à garantir l'approvisionnement en énergie et à satisfaire les besoins des citoyens et de l'économie nationale, soulignant que le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, accorde une importance particulière à l'amélioration du cadre de vie des citoyens, notamment à travers le raccordement à l'électricité et au gaz dans les zones isolées. Dans ce contexte, il a indiqué que le taux de raccordement électrique a atteint près de 99 %, au profit de plus de 12,8 millions de clients, le taux de raccordement au gaz ayant atteint près de 80 %, au profit de plus de 8,7 millions de clients. Concernant la répartition du budget proposé pour l'année 2027, le ministre a indiqué que l'enveloppe financière globale estimée à 123,4 milliards DA est répartie sur trois programmes principaux, englobant l'électricité et le gaz, la maîtrise de l'énergie et les énergies nouvelles et renouvelables, ainsi que l'administration générale. Dans ce cadre, la plus grande partie de ces crédits, d'un montant de 93,89 milliards de DA, est consacrée au programme d'électricité et de gaz, qui comprend la poursuite de la mise en œuvre des programmes de raccordement à l'électricité et au gaz au profit des habitations à travers les différentes wilayas, y compris les programmes complémentaires approuvés par le président de la République. Le programme prévoit également le lancement de nouvelles opérations de raccordement au profit des wilayas nouvellement créées, en sus d'un programme supplémentaire au profit de certaines wilayas, afin de rattraper le retard enregistré dans les taux de raccordement par rapport à d'autres wilayas. Ces crédits couvrent également la poursuite de la réalisation des projets d'électricité et de gaz, ainsi que des opérations de raccordement énergétique au profit de sept zones industrielles, le soutien à la facture d'électricité dans les wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux concernées, outre la poursuite du financement du programme de conversion des réseaux de gaz et des lignes électriques à haute tension ayant fait l'objet d'actes de sabotage. La deuxième partie du budget, d'un montant de 24,06 milliards de DA, est consacrée au programme de maîtrise de l'énergie et des énergies nouvelles et renouvelables, qui prévoit la mise en œuvre du programme national de maîtrise de l'énergie, à travers l'inscription de 13 projets visant à rationaliser la consommation dans plusieurs secteurs. La troisième partie, d'un montant de 5,6 milliards de dinars, est destinée au programme de l'administration générale, couvrant notamment le fonctionnement de l'administration centrale et des services déconcentrés, l'acquisition d'équipements et de matériel bureautique et informatique, ainsi que la réhabilitation des sièges des directions de l'Energie dans certaines wilayas et les études et la réalisation de nouveaux sièges dans les wilayas nouvellement créées. Par ailleurs, en plus des programmes inscrits au budget du ministère, Sonelgaz poursuivra le suivi de la réalisation de ses infrastructures énergétiques, avec des investissements estimés à 624 milliards de dinars pour l'année 2027, selon l'exposé du ministre. L'année prochaine verra également la mise en service des 17 dernières centrales prévues dans le cadre du programme de production d'énergie solaire photovoltaïque, d'une capacité totale de 2 440 mégawatts-crête (MWc), ainsi que le suivi de la mise en service de plusieurs centrales de production d'électricité à travers les wilayas. Dans le même contexte, Sonelgaz poursuivra, en coordination avec les walis, le suivi des opérations de raccordement à l'électricité et au gaz inscrites dans le cadre des programmes relevant des wilayas et des programmes faisant l'objet d'un financement conjoint. S'agissant des tarifs de l'électricité, le ministre a affirmé qu'"à l'heure actuelle, aucune décision n'a été prise concernant une augmentation des tarifs de l'électricité". Par ailleurs, le secteur s'attelle à l'élaboration d'un modèle national de consommation d'électricité et de gaz, permettant de préserver les capacités énergétiques pour les générations futures et de garantir la sécurité énergétique, tout en réalisant une transition progressive vers un mix énergétique durable reposant sur les différentes sources d'énergie disponibles. Concernant les mesures législatives proposées dans le cadre du PLF 2027 au titre du secteur de l'énergie et des énergies renouvelables, elles prévoient l'extension de l'exonération de la TVA au profit des activités de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l'électricité, ainsi que de transport, de distribution et de commercialisation du gaz par canalisation. Il est également question d'allonger les délais de restitution des crédits de taxe relatifs à certaines opérations réalisées au cours de l'année 2025. Ces mesures préconisent, en outre, le relèvement à 10% du taux de déduction fiscale applicable aux dépenses liées à la réalisation d'infrastructures de production d'hydrogène vert et d'énergies renouvelables, un avantage désormais étendu aux frais de boisement et de reboisement des forêts. Parmi les autres nouveautés figure la modification des modalités de recouvrement et de versement du droit fixe sur la consommation d'électricité et de gaz, en confiant cette charge à la société de concession de distribution sur la base des montants encaissés, outre l'exonération de la taxe sur la consommation énergétique au profit de certains produits de fabrication locale fonctionnant à l'électricité et destinés à l'exportation, conformément aux conditions fixées par les textes en vigueur. Sur le plan de l'emploi, le ministre a fait savoir que le secteur contribuait, à travers ses organismes et institutions, à la création d'emplois directs et indirects, mettant en avant la programmation du recrutement de 4000 travailleurs durant la période allant de 2024 à 2029, avec priorité accordée aux nouvelles wilayas.
ORAN : LA PRESSE MET EN LUMIÈRE LA NOUVELLE CARTE POLITIQUE APRÈS L’ANNONCE DES RÉSULTATS PROVISOIRES DES LÉGISLATIVES
La presse éditée dans l’Est du pays a mis mardi en relief, dans sa couverture de l’annonce des résultats préliminaires des élections législatives 2026, la position du parti du Front de libération nationale (FLN), qui s’est classé en tête de ce scrutin, tout en mettant la lumière sur la répartition des sièges entre les différentes formations politiques. Dans ce sillage, le quotidien public Annasr a écrit, dans un article, que “le parti du Front de libération nationale a maintenu sa position sans pour autant obtenir la majorité”. Le journal est revenu, chiffres à l’appui, sur les résultats provisoires de ces joutes électorales, soulignant que “le FLN a dominé les résultats préliminaires en obtenant 90 sièges, tandis que le Rassemblement national démocratique (RND) s’est hissé à la deuxième place avec 73 sièges, talonné par le Front El Moustakbal, qui a décroché 59 sièges”. De son côté, le quotidien “Essakr” a titré “Le FLN remporte la course et prend les commandes du nouveau Parlement”, tout en rappelant que le taux de participation national s’est établi à 21,24 %, tandis que le taux de participation de la communauté nationale à l’étranger a atteint 10,75 %. Le même journal a souligné que l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a révélé que “le scrutin a dessiné les contours de la carte politique de la nouvelle Assemblée après que le Front de libération nationale a dominé la scène politique en s’adjugeant le plus grand nombre de sièges, suivi par les autres partis selon un classement qui reflète la continuité de la rivalité entre les forces politiques traditionnelles et montantes”. Pour leur part, les journaux “Akhbar El Shark”, “Le National” et “Le Provincial” ont traité dans leurs colonnes de l’annonce faite lundi par l’ANIE concernant les résultats préliminaires des législatives, titrant sur “la domination du parti du Front de libération nationale avec l’obtention de 90 sièges à l’Assemblée populaire nationale, alors que le taux de participation national s’est élevé à 21,24 %”, selon les données révélées par le président par intérim de l’ANIE, Karim Khelfan, lors d’une conférence de presse. Par ailleurs, les journaux “Aïn El Djazaïr” et “Erraya” ont écrit que M. Khelfan a salué la transparence et l’intégrité qui ont caractérisé les élections législatives du 2 juillet, estimant que “le taux de participation enregistré devrait servir de leçon aux partis politiques et aux acteurs de la société civile afin de déployer davantage d’efforts pour gagner la confiance des électeurs et les convaincre de la nécessité d’une participation massive”. es journaux paraissant à Oran ont consacré, mardi, une large couverture aux résultats provisoires des élections législatives du 2 juillet, mettant en avant la nouvelle configuration politique issue du scrutin. Dans ce contexte, le quotidien Cap Dz souligne que le parti du Front de libération nationale (FLN) “conservé sa première place” en obtenant 90 sièges, malgré un recul par rapport aux élections de 2021. Le Rassemblement national démocratique (RND) arrive en deuxième position avec 73 sièges, suivi du Front El Moustakbal avec 59 sièges, du Mouvement de la société pour la paix (MSP) avec 43 sièges, du Mouvement El Bina avec 38 sièges, tandis que les listes indépendantes ont remporté 32 sièges. Le journal revient également sur les taux de participation, établis à 21,24 % à l’intérieur du pays et à 10,75 % au sein de la communauté nationale établie à l’étranger, selon les résultats provisoires annoncés par l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE). De son côté, Ouest Tribune reprend les résultats provisoires publiés par l’ANIE, en mettant l’accent sur la répartition des sièges au sein de la future Assemblée populaire nationale (APN). Pour sa part, le quotidien El Djoumhouria consacre une large couverture à la conférence de presse animée par le président par intérim de l’ANIE, Karim Khelfane. Le journal relève que ce dernier a rappelé que les résultats annoncés demeurent provisoires jusqu’à l’examen et le traitement des recours par les instances compétentes. Le journal a également présenté la répartition des sièges entre les différents partis et listes, ainsi que les résultats des circonscriptions électorales à l’étranger, auxquelles 12 sièges sont réservés. Le quotidien est revenu aussi sur les déclarations des représentants de l’ANIE concernant le déroulement du processus électoral, au cours desquelles il a été réaffirmé que “la neutralité et la transparence ont été pleinement respectées dans la gestion de ce scrutin”. Quatre arrêtés de wilaya sont entrés en vigueur à Oran afin de réglementer la circulation routière et de renforcer la sécurité et l’ordre public, indique un communiqué des services de la Sûreté de la wilaya d’Oran. Le premier arrêté, n 3310 du 22 juin 2026, interdit la circulation des motocyclettes durant la période nocturne, de 22h00 à tier de la wilaya d’Oran. Toute infraction à cet arrêté entraîne la mise en fourrière du véhicule pour une durée de 15 jours. En cas de récidive, cette sanction est doublée, souligne-t-on de même source. Le deuxième arrêté, n 3311, daté de la même date, interdit le transport de câbles en cuivre ainsi que de déchets et résidus de cuivre sur l’ensemble du territoire de la wilaya. Toute personne contrevenant à cette disposition s’expose aux sanctions prévues par la législation en vigueur. Le troisième arrêté, n 3312, interdit quant à lui, le transport par voie terrestre des embarcations de plaisance durant la nuit, de 20h00 à 06h00. Les contrevenants encourent les sanctions prévues par la loi, auxquelles s’ajoute la mise en fourrière de l’embarcation pour une durée de 30 jours. Le quatrième arrêté, n 3313, également daté du 22 juin 2026, interdit toutes les formes d’activités et de manifestations maritimes sur la plage de l’île de Paloma, relevant de la commune de Bousfer. Toute infraction à cet arrêté est passible des sanctions prévues par la législation en vigueur. La Sûreté de la wilaya d’Oran a souligné avoir pris toutes les mesures sécuritaires et administratives nécessaires pour assurer l’application rigoureuse de ces arrêtés. Elle a, en outre, appelé les citoyens à s’y conformer afin de préserver la sécurité et la quiétude publiques. Vingt-trois (23) familles occupant des immeubles menaçant ruine, classés en zone rouge dans la commune d’Oran, ont été relogées, mardi, dans de nouveaux logements situés au site des 200 logements à Sidi El Bachir, dans la commune de Bir El Djir, a-t-on appris auprès des services de la wilaya. Supervisée par les autorités de la wilaya, l’opération a débuté aux premières heures de la matinée, en coordination avec les services de sécurité et la commune d’Oran. Elle a concerné les familles résidant aux 21, rue Ould Kadi Setti 1, rue Tamzougha et 13 rue Larbi Messaoudi, dans le quartier Ennasr (ex-Derb). Selon la même source, tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés afin d’assurer le bon déroulement de cette opération. Elle intervient à l’occasion de la célébration du 64e anniversaire de la Fête de l’Indépendance et du Recouvrement de la souveraineté nationale. A l’issue de l’évacuation des logements, les opérations de démolition des immeubles menaçant ruine ont été immédiatement engagées. Cette opération est menée en application des instructions du wali d’Oran, Ibrahim Ouchene. Elle s’inscrit dans le cadre de la stratégie des hautes autorités du pays visant à éradiquer l’habitat précaire et à améliorer le cadre de vie des citoyens, a ajouté la même source.
Prévue pour 1er semestre 2025 selon Sonatrach: Réception prochaine du complexe d’extraction du GPL de Rhoud El-Baguel
Le taux de réalisation du projet du complexe d’extraction du gaz de pétrole liquéfié (GPL) à Rhoud El Baguel (dans la wilaya de Ouargla) a atteint les 70 % et devrait être réceptionné durant le 1er semestre 2025, a indiqué, avant-hier, un communiqué de Sonatrach. Par Redha D. L’annonce a été faite lors d’une visite […]
Station de dessalement de Béjaïa : le taux davancement du projet a atteint 70 %
Les travaux de l’usine de dessalement de l’eau de mer de Béjaïa avancent progressivement, atteignant 70 % d’avancement après plus de 27 mois de travail. Située à Tighremt, à 45 km à l’ouest de Béjaïa, cette station est prévue pour être livrée en décembre 2024. Le wali de Béjaïa, Kamel-Eddine Kerbouche, suit de près l’évolution […] The post Station de dessalement de Béjaïa : le taux davancement du projet a atteint 70 % appeared first on Algerie Eco .
Station de dessalement à Cap Blanc : le taux d’avancement des travaux a atteint 70%
Le wali d’Oran, Said Sayoud, a effectué, samedi, une visite d’inspection au projet de la station de dessalement d’eau de mer à Cap blanc, en cours de concrétisation dans la commune d’Ain El Kerma (ouest de la wilaya d’Oran). Le taux d avancement des travaux de realisation de cette sation a atteint 70%, selon les […] The post Station de dessalement à Cap Blanc : le taux d’avancement des travaux a atteint 70% appeared first on Algerie Eco .
La CASNOS ambitionne d'alléger les procédures à travers la généralisation de la numérisation
ALGER - Le Directeur général (DG) de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (CASNOS), Azzouz Assassi a affirmé, lundi à l'Assemblée populaire nationale (APN), que la Caisse ambitionnait d'élargir la gamme de ses services et d'alléger les procédures à travers la généralisation de la numérisation, indique un communiqué de la chambre basse du Parlement. Présentant un exposé devant la Commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle, lors d'une séance présidée par M. Ryadh Khellaf, président de la Commission, M. Assassi a précisé que la CASNOS œuvrait à "élargir ses services et alléger les procédures à travers la généralisation de la numérisation". Evoquant les difficultés auxquelles fait face la Caisse, le responsable a cité notamment "la hausse des frais des prestations face à la baisse des cotisations, d'autant plus que le taux de recouvrement a atteint, jusqu'au 30 novembre dernier et malgré tous les moyens utilisés, 88,16%, soit 72,91 milliards Da", ajoute la même source. Lors du débat, les députés se sont interrogés sur la situation financière de la CASNOS, les différents obstacles entravant l'affiliation et la méthode de calcul des cotisations. Les membres de la Commission ont jugé primordial d'intensifier "la sensibilisation sur l'affiliation à la CASNOS", notamment au profit des agriculteurs, des éleveurs et des professionnels libéraux, et de proposer des avantages de manière à permettre aux affiliés de bénéficier, par exemple, des différentes formules de logements, tout en recommandant la généralisation du conventionnement avec les cliniques privées, conclut le communiqué.
Sonatrach : Réception du complexe d’extraction du GPL à Rhoud El-Baguel durant le 1e semestre 2025
Le taux de réalisation du projet du complexe d'extraction du Gaz de pétrole liquéfié (GPL) à Rhoud El Baguel (dans la wilaya de Ouargla) a atteint les 70% et devrait être réceptionné durant le 1e semestre 2025, a indiqué, mardi, un communiqué de Sonatrach. L’article Sonatrach : Réception du complexe d’extraction du GPL à Rhoud El-Baguel durant le 1e semestre 2025 est apparu en premier sur ECOTIMES .
Complexe d’extraction du GPL à Rhoud El Baguel : le projet sera livré durant le 1er semestre 2025
Le taux de réalisation du projet du complexe d’extraction du Gaz de pétrole liquéfié (GPL) à Rhoud El Baguel (dans la wilaya de Ouargla) a atteint les 70% et devrait être réceptionné durant le 1e semestre 2025, a indiqué, mardi, un communiqué de Sonatrach. L’annonce a été faite lors d’une visite de travail effectuée par […] The post Complexe d’extraction du GPL à Rhoud El Baguel : le projet sera livré durant le 1er semestre 2025 appeared first on Algerie Eco .
TINDOUF : LE PROJET DE TRANSFERT DES EAUX SUD-SUD ENTRE TIMIMOUN, TINDOUF ET GARA DJEBILET À UN STADE AVANCÉ DES ÉTUDES
es études relatives au projet de transfert des eaux SudSud reliant les wilayas de Timimoun et de Tindouf à la région de Gara Djebilet se poursuivent à un rythme soutenu. La troisième et dernière phase de l’étude a atteint un taux d’avancement de 70 %, dans le cadre des efforts visant à renforcer la sécurité hydrique et à accompagner les grands projets stratégiques dans le Sud-Ouest du pays, notamment le projet d’exploitation de la mine de Gara Djebilet. A ce propos, le directeur du bureau d’études chargé du projet, Farid Djilali, a indiqué, dans une déclaration à l’APS, que les première et deuxième phases de l’étude ont été achevées. La première a été consacrée à la collecte des données de terrain et des données techniques, ainsi qu’à la proposition des solutions techniques appropriées, tandis que la deuxième, portant sur l’étude préliminaire générale, a permis de définir les différents aspects techniques et d’arrêter les options les plus adaptées à la réalisation du projet. Le responsable a ajouté que le projet est actuellement entré dans sa troisième et dernière phase, qui comprend les travaux de levés topographiques tout au long du tracé de ce projet, la réalisation des études géotechniques relatives à la nature des sols, ainsi que l’élaboration de l’étude détaillée qui déterminera les caractéristiques techniques et d’ingénierie des différentes infrastructures projetées, en prélude au lancement des travaux de réalisation. M. Djilali a précisé que le taux d’avancement de cette phase a atteint 70 %, soulignant que les travaux progressent conformément au calendrier arrêté, ce qui permettra d’achever l’étude finale d’ici à la fin du mois d’août prochain. Le même responsable a souligné que l’achèvement de cette étude ouvrira la voie à la finalisation des procédures techniques et administratives nécessaires avant le lancement de ce projet vital, revêtant une importance stratégique en raison de son rôle dans la sécurisation de l’approvisionnement en ressources hydriques de la région, l’accompagnement de la dynamique de développement que connaissent les wilayas de Tindouf et de Timimoun, ainsi que la couverture des besoins en eau du projet d’exploitation de la mine de Gara Djebilet et des installations industrielles qui y sont liées. Trois (3) projets conçus par des étudiants à l’incubateur des affaires du Centre universitaire d’Illizi ont obtenu leur label de projets Innovants parmi un total de 147 projets accompagnés au titre de la saison 2025/2026, a-t-on appris samedi des organisateurs. L’incubateur en question, qui vient, lui-même, de décrocher le label d’’’incubateur innovant’’, grâce à ses efforts dans l’accompagnement de 451 étudiants promus, concernés par le montage de 147 projets de start-up, d’entreprises économiques et de brevet d’innovation, a indiqué le directeur de l’incubateur, Khatir Chine. Tout en expliquant que ces résultats traduisent l’intérêt accordé à l’entrepreneuriat et à la conversion des projets de thèses en entités économiques viables, M. Khatir a souligné qu’outre l’accompagnement des étudiants, l’incubateur a organisé, cette saison, des dizaines de sessions et d’ateliers de formation sur la conception de modèles d’affaires, la propriété intellectuelle, le marketing, l’exploration de marchés et d’offres d’investissement, en vue de donner forme à leurs idées dans le milieu des affaires. Pour le directeur de l’incubateur, ce succès est le fruit de la stratégie adoptée par le centre universitaire d’Illizi dans le cadre de l’ancrage de la culture de l’innovation et de l’ouverture de l’institution universitaire sur son environnement économique, via l’accompagnement des étudiant, de la germination de l’idée à la concrétisation des projets. L’incubateur s’est également imposé à l’échelle nationale par l’accueil de délégations universitaires et experts dans l’innovation, l’organisation de manifestations d’échanges d’expériences, la participation à des programmes nationaux de transfert de technologies, de promotion de la propriété intellectuelle, permettant de développer ses mécanismes et sa présence parmi le réseau des incubateurs universitaires, a conclu le responsable.
Taux de couverture du marché en produits pharmaceutiques fabriqués en Algérie atteint 70%
Le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, a dévoilé des données encourageantes lors de son intervention devant la Commission de la […] L’article Taux de couverture du marché en produits pharmaceutiques fabriqués en Algérie atteint 70% est apparu en premier sur .
Taxe foncière en Algérie : combien payer pour votre logement, et pourquoi 10 % s’il reste vide
Tout propriétaire d’un bien bâti ou d’un terrain en Algérie doit en principe payer chaque année la taxe foncière. Elle repose sur une valeur locative fiscale fixée au mètre carré, pondérée selon la commune, avec un taux de 3 % porté à 10 % pour les résidences secondaires inoccupées. Calcul, exonérations, déclaration des constructions neuves, taxe d’ordures et paiement en ligne : voici les règles à connaître, en Algérie comme depuis l’étranger. Taxe foncière en Algérie : qui doit la payer ? La taxe foncière s’applique aux propriétés bâties et non bâties situées en Algérie, sauf exonération expresse. Maisons, appartements, locaux commerciaux, hangars et terrains entrent donc dans son champ. Cet impôt local revient chaque année et repose sur les règles du code des impôts directs et taxes assimilées. La taxe est due par le propriétaire du bien. Un bail peut toutefois prévoir que le locataire la rembourse, notamment pour les locaux commerciaux. Les membres de la diaspora propriétaires d’un logement ou d’un terrain en Algérie y sont soumis comme les résidents. En cas de décès, l’administration établit l’avis au nom du défunt, suivi de la mention « par les héritiers de ». La Direction générale des impôts détaille l’ensemble de ces règles sur son site. Calcul de la taxe foncière en Algérie : valeur locative, coefficient de zone et taux Le calcul part de la surface du bien, multipliée par une valeur locative fiscale au mètre carré. Depuis la loi de finances 2022 , cette valeur de base s’élève à 520 DA pour l’habitation et à 1 038 DA pour les locaux commerciaux et industriels. Un coefficient la pondère ensuite selon la commune où se trouve le bien. Un arrêté interministériel répartit les communes en trois zones : Nord, Hauts-Plateaux et steppes, Sud. Chaque zone distingue la commune chef-lieu de wilaya, la commune chef-lieu de daïra et les autres communes. Pour un logement, le coefficient varie ainsi de 1,00 à 1,71. Pour les habitations, un abattement pour vétusté de 2 % par an s’applique ensuite, dans la limite de 25 %. Une maison ancienne paie donc moins qu’un logement neuf de même surface. Le taux de 3 % s’applique enfin à la base ainsi obtenue. Base imposable : surface × valeur locative de base × coefficient de la commune. Coefficient pour un logement : de 1,00 à 1,71 selon la zone et le type de commune. Abattement pour vétusté : 2 % par an, 25 % au maximum, pour les habitations. Taux : 3 % pour les propriétés bâties, 10 % pour une résidence secondaire inoccupée et non louée. Prenons un appartement de 80 m² construit il y a dix ans, dans la commune d’Oran ou de Constantine. Ces chefs-lieux de wilaya du Nord appliquent le coefficient le plus élevé, soit 1,71. D’après nos calculs, la base atteint 56 909 DA après abattement, et la taxe environ 1 707 DA par an. Taxe foncière sur une résidence secondaire vide : le taux de 10 % La loi de finances 2022 a créé un taux majoré pour les résidences secondaires inoccupées, fixé d’abord à 7 %. La loi de finances 2025 l’a ensuite porté à 10 %. Il vise les logements non occupés, détenus par des personnes physiques et non mis en location. Ce taux majoré concerne directement les propriétaires de logements vacants, dont de nombreux membres de la diaspora. D’après nos calculs, l’appartement de notre exemple paierait alors environ 5 691 DA par an, au lieu de 1 707 DA. Le texte vise les logements « non occupés », sans préciser de durée minimale d’occupation. Un propriétaire qui séjourne chaque année dans son logement a donc intérêt à se renseigner auprès de son centre des impôts. Un bien mis en location échappe, lui, au taux de 10 %, mais ses loyers relèvent de l’impôt sur le revenu. Notre article sur la location d’un logement en Algérie détaille ces règles. Exonération de la taxe foncière en Algérie : logement unique et constructions neuves Le code des impôts directs prévoit plusieurs exonérations. Le logement unique en bénéficie s’il constitue l’habitation principale de son propriétaire, à une double condition. La taxe annuelle ne doit pas dépasser 1 400 DA, et le revenu mensuel du propriétaire ne doit pas excéder deux fois le salaire national minimum garanti. Ce propriétaire exonéré reste toutefois redevable d’une taxe foncière fixe d’environ 500 DA. Avec environ 1 707 DA, l’appartement de notre exemple dépasse le seuil de 1 400 DA et n’est donc pas exonéré. Un logement plus petit, ou situé dans une commune au coefficient plus faible, peut en revanche rester sous ce seuil. Les constructions nouvelles, les reconstructions et les agrandissements échappent aussi à la taxe pendant leurs travaux. Cette exonération prend fin le 1er janvier de l’année qui suit leur achèvement. Les terrains obéissent, eux, à des règles distinctes, avec une valeur locative par hectare pour les terres agricoles ou par mètre carré pour les autres terrains. Maison neuve en Algérie : la déclaration obligatoire aux impôts Toute construction nouvelle doit être déclarée aux services des impôts, quel que soit son usage. L’obligation vaut aussi pour les changements de consistance ou d’affectation d’un bien. Cette déclaration permet ensuite à l’administration d’établir la taxe foncière. La matinale d'Algérie 360° L'essentiel de l'actualité algérienne chaque matin dans votre boîte mail. Ne pas remplir Je m'abonne Gratuit, désinscription en un clic. Le défaut de déclaration expose à une amende de 10 000 DA pour un logement situé dans un immeuble collectif. Elle atteint 20 000 DA pour une maison individuelle et ses dépendances. Pour un local commercial ou industriel, l’amende varie de 20 000 à 100 000 DA. Cette règle concerne directement les membres de la diaspora qui font construire au pays. Mieux vaut donc déclarer la maison dès la fin des travaux, auprès du centre des impôts de la commune. L’exonération temporaire des constructions neuves ne dispense pas de cette démarche. Taxe d’enlèvement des ordures ménagères : de 1 500 à 2 000 DA par logement La taxe d’enlèvement des ordures ménagères, souvent appelée « taxe d’assainissement », ne se confond pas avec la taxe foncière. Elle finance le service de collecte assuré par la commune. Le receveur des impôts en assure le recouvrement. Depuis la loi de finances 2022, son tarif de base s’élève à 2 000 DA par logement et à 10 000 DA par local professionnel, commercial ou artisanal. Un coefficient de 0,75 à 1 s’applique ensuite selon la commune. Un logement paie donc entre 1 500 et 2 000 DA par an. Le tarif atteint 18 000 DA pour un terrain de camping et 80 000 DA pour les locaux industriels ou commerciaux d’au moins 500 m². L’administration établit la taxe au nom du propriétaire, mais elle revient en principe au locataire, sauf exceptions. Mieux vaut le préciser dans le contrat de location. Payer la taxe foncière en Algérie : avis d’imposition et paiement en ligne L’administration fiscale adresse chaque année un avis d’imposition au propriétaire, qui précise le montant et la date limite de paiement. Le propriétaire peut régler la taxe auprès de la recette des impôts compétente. Depuis juillet 2026, la DGI permet aussi de payer en ligne les droits et taxes dus, via son portail Jibayatic. Un retard de paiement expose à des pénalités. Mieux vaut donc conserver ses avis et ses quittances, notamment lors d’une vente ou d’une succession. Notre guide sur l’ héritage immobilier depuis l’étranger rappelle l’importance de ces documents. Ces règles pourraient par ailleurs évoluer avec la prochaine loi de finances. Les députés examinent actuellement le projet de loi de finances 2027 , qui comporte plusieurs dispositions fiscales. Les propriétaires ont donc intérêt à suivre son adoption.
La CASNOS ambitionne d'alléger les procédures à travers la généralisation de la numérisation
ALGER - Le Directeur général (DG) de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (CASNOS), Azzouz Assassi a affirmé, lundi à l'Assemblée populaire nationale (APN), que la Caisse ambitionnait d'élargir la gamme de ses services et d'alléger les procédures à travers la généralisation de la numérisation, indique un communiqué de la chambre basse du Parlement. Présentant un exposé devant la Commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle, lors d'une séance présidée par M. Ryadh Khellaf, président de la Commission, M. Assassi a précisé que la CASNOS œuvrait à "élargir ses services et alléger les procédures à travers la généralisation de la numérisation". Evoquant les difficultés auxquelles fait face la Caisse, le responsable a cité notamment "la hausse des frais des prestations face à la baisse des cotisations, d'autant plus que le taux de recouvrement a atteint, jusqu'au 30 novembre dernier et malgré tous les moyens utilisés, 88,16%, soit 72,91 milliards Da", ajoute la même source. Lors du débat, les députés se sont interrogés sur la situation financière de la CASNOS, les différents obstacles entravant l'affiliation et la méthode de calcul des cotisations. Les membres de la Commission ont jugé primordial d'intensifier "la sensibilisation sur l'affiliation à la CASNOS", notamment au profit des agriculteurs, des éleveurs et des professionnels libéraux, et de proposer des avantages de manière à permettre aux affiliés de bénéficier, par exemple, des différentes formules de logements, tout en recommandant la généralisation du conventionnement avec les cliniques privées, conclut le communiqué.












