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51 résultats pour "le-journal-africain-du-13-05-2024-1187587fr"

Le Journal Africain du 13/05/2024
Le Journal Africain du 05/08/2024
Le Journal Africain du 15/05/2024
Le Journal Africain du 14/05/2024
Le Journal Africain du 06/08/2024
Le Journal Africain du 14/07/2024
Le Journal International du 13/05/2024
La guerre des clans secoue le Makhzen : « Jabarot » met à nu la lutte des services de renseignement au Maroc

La guerre des clans secoue le Makhzen : « Jabarot » met à nu la lutte des services de renseignement au Maroc

Le scandale « Jabarot » n’est désormais plus une simple affaire de piratage informatique ou de fuite ponctuelle de documents sensibles. Les éléments qui se dévoilent progressivement dressent un tableau beaucoup plus préoccupant : celui d’un dispositif sécuritaire marocain qui se fragilise de l’intérieur, avec des fuites touchant au cœur même des services censés être les mieux protégés de l’appareil du Makhzen. Le quotidien espagnol ABC, dans une enquête exclusive, a révélé de nouveaux éléments particulièrement sensibles concernant l’une des plus vastes opérations de fuite de données ayant affecté les services de renseignement et de sécurité marocains, établissant pour la première fois un lien direct entre ces fuites et Mehdi Hijjawi, ancien responsable au sein de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), le service de renseignement extérieur relevant de l’appareil sécuritaire marocain. Selon les informations rapportées par le journal, sur la base de sources de renseignement et d’un document officiel d’identité qu’il affirme avoir obtenu, Hijjawi, présenté par ABC comme ayant occupé de hautes responsabilités au sein de la DGED, serait lié à la fuite des données publiées en ligne par le groupe « Jebrot ». Parmi les données les plus importantes figure une vaste liste comprenant 70.381 noms de personnes, dont le groupe affirme qu’elles entretiennent des liens avec les services de sécurité et de renseignement marocains. 70.000 noms : une fuite révélatrice de la fragilité du dispositif sécuritaire marocain L’affaire « Jebrot » est devenue, au cours du mois d’août dernier, une véritable source d’inquiétude pour les services sécuritaires et de renseignement marocains, après que le groupe eut commencé à publier d’importants volumes de données concernant des personnes soupçonnées de travailler ou de collaborer avec les services de sécurité et de renseignement. Selon des rapports de médias espagnols, les données divulguées contiennent 70.381 noms, ainsi que d’autres informations d’identification. Parallèlement, des services espagnols, notamment le Centre national du renseignement (CNI) et la Police nationale, ont entrepris d’examiner ces noms et de les confronter à leurs propres bases de données. Les répercussions de cette fuite ne se sont pas limitées au Maroc, puisque des noms liés aux services diplomatiques et consulaires marocains en Espagne figureraient également parmi les données divulguées. Selon des rapports espagnols, cinq personnes liées à l’ambassade du Maroc à Madrid seraient citées, ainsi que des responsables consulaires dans plusieurs villes espagnoles. Mehdi Hijjawi : un homme au cœur du service de renseignement ABC présente Mehdi Hijjawi comme une importante figure sécuritaire ayant occupé un poste de haut niveau au sein de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), chargée du renseignement extérieur marocain. Selon le journal, Hijjawi aurait atteint le poste de numéro deux du service, derrière Yassine Mansouri, avant que ses relations avec l’appareil sécuritaire ne prennent fin dans le contexte d’un conflit interne entre différents centres d’influence au sein des services de sécurité marocains. ABC dresse ainsi le portrait d’un ancien responsable qui disposait d’une influence au sein des cercles sécuritaires de haut niveau, avant d’entrer en confrontation avec certaines composantes du dispositif dont il avait lui-même été l’un des hommes. Le journal établit cette confrontation dans le contexte de ce qu’il présente comme une lutte interne entre la DGED, dirigée par Yassine Mansouri, et la DGST, service chargé du renseignement intérieur et de la surveillance du territoire, dirigé par Abdellatif Hammouchi. Fuite du Maroc, arrestation en Espagne puis disparition Selon le récit rapporté par ABC, Hijjawi a quitté le Maroc en 2024 avant de se rendre en France, alors que les autorités marocaines cherchaient à l’arrêter et à obtenir son extradition. Il s’est ensuite rendu en Espagne, où il a été arrêté en septembre 2024 et présenté devant l’Audience nationale espagnole dans le cadre de procédures liées à une demande d’extradition vers le Maroc. Le journal indique que la juridiction n’a pas décidé de son placement en détention, mais lui a imposé des mesures conservatoires, dont le retrait de son passeport. L’affaire ne s’est toutefois pas arrêtée là, ABC affirmant que Hijjawi a par la suite disparu d’Espagne avec l’aide d’anciens membres des services de renseignement espagnols, en utilisant une fausse identité, avant de transiter par la Turquie vers une destination qui n’a pas été révélée par les sources. Le journal souligne que le lieu où il se trouve actuellement demeure inconnu, précisant ne disposer d’aucun élément établissant qu’il résiderait au Canada. Selon des sources proches de lui citées par ABC, il se trouverait en dehors de l’Europe. Pourquoi le nom de Hijjawi apparaît-il au cœur de cette affaire ? Cela s’explique principalement par son ancienne position au sein du service de renseignement extérieur marocain, qui lui aurait permis d’accéder à des informations et documents particulièrement sensibles. ABC affirme que Hijjawi aurait quitté le Maroc en emportant avec lui des « secrets d’Etat et des documents extrêmement sensibles », tandis que des sources de son entourage assurent qu’il détiendrait des informations sur des personnalités influentes au sein des cercles sécuritaires et

Révélations accablantes du Financial Times : Les Emirats, parrains de la déstabilisation de l’Afrique

Révélations accablantes du Financial Times : Les Emirats, parrains de la déstabilisation de l’Afrique

Les Emirats arabes unis sont au centre de nouvelles accusations concernant leur implication dans plusieurs conflits et réseaux de recrutement de mercenaires en Afrique. Une enquête du quotidien britannique Financial Times décrit un dispositif régional qui s’étendrait de la Colombie au Soudan, en passant par les Emirats arabes unis, la Somalie et la Libye. Des faits dénoncés depuis plusieurs années par l’Algérie. Par Meriem B. Le journal britannique dévoile dans son enquête l’existence d’un réseau régional de recrutement, de transport et d’entraînement de mercenaires, géré par les Emirats arabes unis (EAU). Un réseau qui «s’étend de la Colombie aux EAU, puis à Bosaso en Somalie, Al-Kufra en Libye, Nyala et El Fasher au Soudan», précise la même source. Le Financial Times a obtenu les témoignages d’anciens combattants ayant participé à des conflits où ce réseau est actif. Il a également consulté des registres de voyage, de données numériques, de photos et autres documents liés à ce trafic. «Sous la direction de son dirigeant autoritaire, le Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, connu sous le nom de MBZ, ce petit Etat désertique a déployé des investissements, de l’influence et des équipements militaires dans plusieurs parties de l’Afrique à une vitesse fulgurante, dans le but d’exploiter le commerce et les ressources pour son avenir post-pétrole», soutient le journal. L’enquête note que de nombreux hommes politiques africains ayant déjà traité avec Abu Dhabi s’imposent le devoir de réserve. Yemane Gebremeskel, ministre de l’Information de l’Erythrée et bras droit du président Isaias Afwerki, cité dans l’enquête, dont le pays n’entretient pas de relations diplomatiques avec Abu Dhabi, a déclaré : «Le problème des EAU en Afrique réside dans leur ambition injustifiée de contrôler toute la région. Cela a commencé par le contrôle d’un ensemble de ports secondaires dans toute l’Afrique de l’Est, mais il semble que cela ait évolué vers une démonstration de force et une exploitation des ressources». En Afrique de l’Est, «les EAU ont conclu des partenariats avec des groupes armés non étatiques pour leur fournir des armes et trafiquer de l’or illicite», expliquent les auteurs de l’enquête. Selon les estimations de l’agence suisse SWISSAID (organisation d’aide au développement), environ 30 milliards de dollars d’or artisanal sont exportés chaque année d’Afrique vers Dubaï sans être déclarés. L’enquête ajoute qu’un haut responsable d’un pays d’Afrique de l’Ouest, ayant requis l’anonymat par crainte de représailles, a affirmé : «Contrairement à la Chine, les EAU et Abu Dhabi en particulier, sont intervenus négativement dans la politique africaine». Le journal britannique constate, en outre, que de grandes quantités d’or ont été volées au Soudan au profit des EAU, précisant qu’il s’agissait là de l’un des plus grands vols d’or de l’histoire. L’universitaire éthiopien Mehari Taddele Maru estime que l’influence des EAU sur les puissances occidentales, accumulée grâce à une alliance commune avec l’entité sioniste ainsi que les investissements de pétrodollars et un lobbying violent, leur a permis de «se comporter comme bon leur semble en Afrique». Des mercenaires colombiens au Soudan L’enquête informe, en outre, que les EAU ont recruté des milliers de mercenaires colombiens pour combattre aux côtés des Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan. «Un grand nombre de recrues transférées au Soudan ont confirmé que la société de sécurité privée Global Security Services Group (GSSG), basée aux EAU, s’était chargée de leur transport et de leur emploi», révèle l’enquête. La société en question a été fondée en 2016 par Ahmed Mohammed Al-Hamairi, secrétaire général du Bureau présidentiel émirien. Ce dernier, sollicité par les journalistes chargés de l’enquête, n’a pas donné suite. Le média britannique ajoute que «le premier groupe de Colombiens est arrivé en octobre 2024, avec pour mission d’établir un couloir logistique pour les approvisionnements via l’est de la Libye vers le Darfour». L’un des anciens mercenaires interrogés par le journal britannique, nommé Manuel, a confirmé que les EAU finançaient le conflit et fournissaient des armes aux FSR. Selon lui, ce sont les EAU qui injectent la plus grande part d’argent et de ressources dans le conflit. En réalité, les révélations du média britannique ne font que confirmer des faits attestés que l’Algérie a rendus publics depuis plusieurs années. Les émirats ont une capacité de nuisance qui risque de déstabiliser une grande partie du continent africain. Surtout qu’Abu Dhabi a mis en œuvre ses plans en partenariat avec l’entité sioniste et le makhzen. M. B.

Le Journal de la CAN (Épisode 13) : Qualification facile pour l’Angola, le Nigeria dompte le Cameroun

Le Journal de la CAN (Épisode 13) : Qualification facile pour l’Angola, le Nigeria dompte le Cameroun

Début des huitièmes de finale, tous les compteurs sont remis à zéro. La Namibie, qualifiée pour la 1ere fois à ce stade de la compétition, défiait l’Angola tandis que Nigérians et Camerounais s’affrontaient dans un véritable classique du football africain. Retour sur cette journée dans ce 13eme Journal de la CAN. Angola 3-0 Namibie : […] L’article Le Journal de la CAN (Épisode 13) : Qualification facile pour l’Angola, le Nigeria dompte le Cameroun est apparu en premier sur La Gazette du Fennec . https://twitter.com/CAF_Online/status/1751372005885043022

Levée de l’immunité parlementaire pour un sénateur

Levée de l’immunité parlementaire pour un sénateur

L’immunité parlementaire a été retirée à un membre du Conseil de la nation sur décision de la Cour constitutionnelle sur saisine du Président du Conseil de la Nation, Salah Goudjil. Selon la décision du 13 novembre dernier, publiée, ce jeudi, dans le journal officiel n°05 du 25 janvier, il s’agit du sénateur Abdelkader Djadia qui […] L’article Levée de l’immunité parlementaire pour un sénateur est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .

L’Algérie mobilise son expertise pour renforcer le développement et le partenariat en Afrique

L’Algérie mobilise son expertise pour renforcer le développement et le partenariat en Afrique

Les initiatives de l’Algérie sur le continent africain traduisent une volonté de consolider sa présence en s’appuyant sur la mobilisation de ses compétences nationales, le partage des connaissances et le développement de partenariats productifs, faisant du pays un partenaire en mesure de contribuer à relever les défis du développement grâce à ses capacités techniques, industrielles et scientifiques. Les secteurs de l’énergie, de la formation universitaire et de la production locale illustrent cette démarche, en offrant des perspectives de transfert de l’expérience algérienne vers un espace africain plus large et en ancrant la coopération continentale dans les besoins réels des pays partenaires. La coopération algéro-nigérienne dans le secteur des hydrocarbures constitue, à cet égard, un exemple concret de la contribution de l’expertise nationale à la prise en charge de défis techniques. A la suite de l’incident survenu sur le puits pétrolier « Goumeri W-8 », situé dans le champ d’Agadem au Niger, les autorités nigériennes ont sollicité des experts algériens afin de contribuer à l’évaluation de la situation et à la recherche de solutions techniques appropriées. Le site nigérien « ActuNiger » a rapporté, dans un article publié vendredi dernier, que des techniciens algériens dépêchés par le groupe Sonatrach étaient arrivés sur les lieux pour apporter leur expertise dans la gestion de cet incident, à l’issue d’une série de réunions techniques tenues à Niamey. De son côté, le site « Journal du Niger » a indiqué que les réunions entre le ministre nigérien du Pétrole et les experts algériens visaient à comprendre les circonstances de l’incident, à en évaluer les conséquences et à déterminer les solutions techniques envisageables. Cette initiative met en évidence la valeur de l’expertise algérienne dans un secteur stratégique pour de nombreuses économies africaines, ainsi que les possibilités de mobiliser, au-delà des frontières nationales, les compétences acquises par l’Algérie dans le domaine des hydrocarbures. Lorsqu’un pays africain frère fait appel aux compétences techniques algériennes pour faire face à une difficulté sur le terrain, la coopération dépasse le simple échange de positions pour se traduire par une mise à profit directe des connaissances et du savoir-faire. Selon les informations disponibles, les opérations de traitement de l’incident se poursuivent, tandis que les mesures de confinement sont menées par la société exploitante « CNPC Niger Petroleum S.A », en coordination avec les autorités compétentes. Une enquête indépendante a également été annoncée afin de déterminer les causes de l’incident et les responsabilités, avec la contribution de l’expertise algérienne. La participation algérienne consiste ainsi à apporter un appui à l’évaluation technique et aux efforts visant à maîtriser la situation, sans préjuger des résultats des opérations en cours ni des conclusions de l’enquête. Cette démarche s’étend également à l’investissement dans le capital humain, considéré comme un fondement du renforcement à long terme des capacités africaines. En Tanzanie, le quotidien « The Citizen » a rapporté, dans un article publié au début du mois d’octobre, que l’Algérie avait proposé 176 places universitaires aux étudiants tanzaniens. Le gouvernement tanzanien a sélectionné 150 étudiants pour poursuivre leurs études dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des sciences de la santé. Cette initiative illustre le rôle de la coopération universitaire dans l’accès des compétences africaines à la formation et le renforcement des liens scientifiques entre l’Algérie et ses partenaires du continent. Dans le domaine pharmaceutique, l’expertise algérienne a également été saluée officiellement en Tanzanie. Le ministère tanzanien de la Santé a indiqué, dans un communiqué publié le 5 octobre, que sa secrétaire générale, Grace Maghembe, avait examiné à Dar es-Salaam, avec une délégation du ministère algérien de l’Industrie pharmaceutique et des représentants de la société « FRATER-RAZES », les perspectives de coopération dans la production de médicaments et de produits de santé, le transfert de technologie et l’investissement. Le ministère tanzanien a rapporté que la responsable avait souligné les progrès importants réalisés par l’Algérie dans la production de produits de santé à l’échelle africaine, estimant que l’expérience algérienne offrait des possibilités d’apprentissage mutuel et de développement des capacités de production des deux pays. En Afrique de l’Ouest, le partenariat algéro-sénégalais s’inscrit dans les efforts visant à renforcer la coopération économique et institutionnelle entre les pays africains. L’Institut sénégalais « Jubel » a fait état de la signature de 15 accords de coopération entre les deux pays, inscrivant cette initiative dans le contexte des démarches diplomatiques régionales du Sénégal. Cette étape témoigne de la volonté commune de donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales et d’élargir les domaines de coopération au service des intérêts mutuels. Cette dynamique revêt une importance particulière au regard de la tenue, du 11 au 13 octobre, de la sixième session de la Grande commission mixte algéro-sénégalaise. Selon le communiqué conjoint publié à l’issue des travaux, les domaines de coopération couvrent notamment l’énergie, les mines, la géologie, l’investissement, les transports, les services aériens, les archives et l’enseignement supérieur. Les deux parties ont également souligné la nécessité d’assurer le suivi des engagements pris et de définir les projets prioritaires ainsi que leurs échéances de mise en œuvre. Cette orientation met en évidence l’importance de traduire la volonté politique en programmes concrets, mesurables et réalisables. La dynamique du partenariat africain de l’Algérie se manifeste également dans ses relations avec l’Afrique du Sud. La visite en Algérie du ministre sud-africain des Relations internationales et de la Coopération, Ronald Lamola, a constitué une occasion de donner une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et le développement de la coopération dans les secteurs de l’énergie, des minerais et de l’investissement. La plateforme africaine spécialisée dans le commerce « Tralac » a, pour sa part, souligné l’intérêt d’élargir les échanges entre les deux pays à d’autres secteurs, notamment les industries pharmaceutiques, l’agriculture, la recherche scientifique, la technologie et l’intelligence artificielle, mettant ainsi en évidence la diversité des domaines de partenariat et les perspectives de leur développement. Dans cette optique, l’Algérie poursuit le renforcement de sa présence en Afrique en mobilisant ses capacités nationales et en élargissant les perspectives de coopération avec les pays frères. Cette démarche favorise le partage des expériences, le transfert des connaissances et le développement de projets productifs, tout en ouvrant aux entreprises algériennes de nouvelles perspectives de contribution aux processus de développement du continent. Elle traduit la volonté de l’Algérie de consolider des partenariats africains fondés sur la complémentarité et les intérêts mutuels, en s’appuyant sur les compétences et les capacités techniques, industrielles et scientifiques qu’elle a acquises, afin de renforcer son rôle de partenaire actif dans le soutien au développement et à l’intégration en Afrique. APS

Détails des augmentations salariales des professeurs : nouveaux acquis et renforcement du classement professionnel

Détails des augmentations salariales des professeurs : nouveaux acquis et renforcement du classement professionnel

Le ministère de l'Éducation nationale, à la veille de la reprise des cours après les vacances d'hiver, a annoncé les détails des augmentations salariales des enseignants, expliquant les acquis et les améliorations instaurées par la nouvelle loi de carrière et le système indemnitaire. Dans un message adressé aux enseignants, des tableaux ont été publiés détaillant les augmentations et les salaires qui en résultent pour les trois cycles éducatifs. Détails des augmentations selon les cycles éducatifs Cycle primaire : Les augmentations varient entre 7 616 DA pour un enseignant du primaire avec moins de 10 ans d'ancienneté, et 18 315 DA pour un professeur principal avec plus de 7 ans d'ancienneté, ou entre 4 et 7 ans avec formation ou doctorat. Salaires totaux : entre 75 237 DA et 96 838 DA. Cycle moyen : Les augmentations varient entre 8 489 DA et 14 232 DA. Salaires totaux : entre 82 653 DA et 101 389 DA. Cycle secondaire : Les augmentations varient entre 8 756 DA et 17 527 DA. Salaires totaux : entre 88 314 DA et 106 134 DA. Acquis et améliorations nouvelles Reconnaissance de l'enseignement comme métier pénible : La profession d'enseignant a été classée parmi les « métiers très pénibles », ce qui permet aux enseignants de partir à la retraite cinq ans avant l'âge légal, sur demande. Amélioration du classement et de la promotion : Réajustement des grades des enseignants et création de nouveaux grades supérieurs, parmi lesquels le grade « Enseignant distingué » qui suit le grade « Enseignant formateur ». Renforcement du principe de priorité pour les diplômés des écoles normales supérieures dans le classement. Amélioration du classement et de l'intégration : Les enseignants ayant moins de quatre ans d'ancienneté, qu'ils soient dans leur grade initial ou en tant que fonctionnaires, bénéficieront d'une amélioration de leur classement tout en conservant leur ancienneté acquise. Ils seront intégrés dans les nouveaux grades avec effet financier. Valorisation de l'ancienneté et des qualifications scientifiques : L'ancienneté acquise est prise en compte lors de l'intégration ou de la promotion, permettant aux enseignants d'être classés au niveau approprié du nouvel indice salarial. Les qualifications scientifiques acquises lors de l'emploi ou au cours de la carrière seront également valorisées, offrant ainsi plus de possibilités de promotion. Ouverture de perspectives de promotion : Des perspectives de promotion ont été ouvertes aux enseignants à tous les niveaux d'enseignement, en cohérence avec leur parcours éducatif. Nouvelles perspectives pour les enseignants La nouvelle loi de carrière représente une étape importante dans le renforcement du rôle des enseignants dans le système éducatif. Elle vise à instaurer l'équité professionnelle et à améliorer les conditions de travail, en mettant l'accent sur l'amélioration de la qualité de l'enseignement. Selon le ministère de l'Éducation, la loi devrait être publiée prochainement dans le Journal officiel et entrer en vigueur, ouvrant ainsi de larges perspectives pour le développement du secteur éducatif. Avec ces augmentations et améliorations, le ministère de l'Éducation nationale confirme son engagement à soutenir les enseignants, qui restent une pierre angulaire de la construction des générations futures, tout en cherchant à créer un environnement de travail propice à une meilleure performance éducative et à l'avancement des réformes pédagogiques.

Jeux Paralympiques-2024 (Afrique): L’Algérie toujours sur le toit de l’Afrique

Jeux Paralympiques-2024 (Afrique): L’Algérie toujours sur le toit de l’Afrique

PARIS- L’handisport algérien a confirmé sa place de leader africain et arabe lors de la 17e édition des Jeux paralympiques qui ont pris fin, dimanche soir à Paris. Au niveau africain, l’Algérie avec ses onze (11) médailles (6 or et 5 en bronze) a conforté sa place de porte-drapeau de l’handisport du continent, grâce à ses athlètes qui se sont illustrés lors des JP-2024, terminant en pôle-position en matière de médailles. L’Algérie est suivie de la Tunisie, 25e aux JP-2024, avec un total de 13 médailles dont 5 or et 3 argent), du Nigeria (40e avec 2 or, 3 argent et 2 bronze) et de l’Egypte (2 or, 2 argent et 3 bronze). La cinquième place au classement africain revient à l’Afrique du Sud, 46e avec 2 or et 4 bronze, devant la Namibie 62è avec 1or et 1 bronze), le Kenya 75e (1 argent) et Maurice 82e (1 bronze). A l’échelle arabe, l’handisport algérien s’est également installé sur le fauteuil de leader, devant la Tunisie, l’Egypte, la Jordanie (48e avec 2 or et 1 bronze), l’Irak (58e avec 1 or, 1 argent et 1 bronze), le Koweit (62e avec 1 or et 1 bronze) et l’Arabie Saoudite, 66e avec (1 seule or). Lors de la 17e édition des Jeux paralympiques-2024, l’Afrique était représentée par 39 pays, répartis sur onze (11) disciplines. L'Algérie avec 26 athlètes (18 hommes et 8 filles) est dans le Top cinq des pays africains les plus représentés aux joutes, derrière notamment l'Egypte avec 54 sportifs, l'Afrique du Sud (32) et la Tunisie (30). Au total, 305 athlètes du continent africain étaient inscrits au rendez-vous parisien.

7 millions de dollars pour le vainqueur final du tournoi

7 millions de dollars pour le vainqueur final du tournoi

Le prochain vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2023 (décalée à 2024) prévue en Côte d’Ivoire du 13 janvier 11 février, empochera un chèque de 7 millions dollars, a annoncé la Confédération africaine de football (CAF) jeudi. En effet, l’instance suprême du football africain a décidé une augmentation de 40% du prix du …

Déclaration des devises : La Banque d’Algérie fixe un nouveau seuil annuel

Déclaration des devises : La Banque d’Algérie fixe un nouveau seuil annuel

la Banque d’Algérie a publié Le 13 octobre 2024 un règlement déterminant le montant maximal autorisé pour l’exportation de devises par les voyageurs résidents et non résidents. Ce règlement a été publié dans le dernier numéro du Journal officiel (n° 77) et établit qu’un montant de 7 500 euros peut être exporté une fois par an, au lieu de permettre cette exportation à chaque voyage comme c’était le cas auparavant. Par ailleurs, le règlement n° 24-05 du 13 octobre 2024, qui modifie et complète le règlement n° 16-02 du 21 avril 2016, impose la présentation d’un avis de retrait bancaire pour toute opération excédant les plafonds de déclaration fixés, et ce, à partir d’un compte en devises ouvert en Algérie. Le nouveau règlement stipule également que toute opération dépassant ces plafonds doit être accompagnée d’un avis de retrait bancaire, sur un compte en devises ouvert en Algérie. Le règlement autorise aussi l’exportation de sommes ayant reçu une autorisation de change de la Banque d’Algérie, ainsi que l’utilisation de cartes bancaires internationales pour les paiements à l’étranger. Enfin, la loi oblige tous les voyageurs, résidents et non résidents, à déclarer à la douane, lors de leur entrée ou sortie du territoire algérien, toute devise étrangère en leur possession, si sa valeur est égale ou supérieure à 1 000 euros.

TICAD : L'agenda du Makhzen prend une tournure de plus en plus hostile envers l'UA

TICAD : L'agenda du Makhzen prend une tournure de plus en plus hostile envers l'UA

GENEVE- Le représentant du Front Polisario en Suisse et auprès des Nations unies et des organisations internationales à Genève, Oubi Bouchraya Bachir a affirmé que l'agression par le diplomate marocain contre la délégation sahraouie participant aux réunions préparatoires aux travaux de la réunion ministérielle de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD), était une preuve que l'agenda du Maroc prend une tournure de plus en plus hostile envers l'Union Africaine (UA) et ses objectifs d'unité du continent. Dans un article publié dimanche, M. Oubi Bouchraya a qualifié l'agression violente par le diplomate marocain contre la délégation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) participant à la TICAD, d'"acte irresponsable", ce qui en dit long sur l'échec du Makhzen de faire passer ses plans au sein de l'Organisation continentale. "L'agenda du Maroc au sein de l'UA est non seulement contraire à l’UA mais de plus en plus hostile à ses objectifs d'unité et de développement du continent africain", a déclaré le diplomate sahraoui qui a indiqué que "cette situation ne peut plus durer". Après 32 ans de tentatives d'influencer la position de la RASD au sein de l'UA, le Maroc avait réintégré cette dernière en janvier 2017, en misant sur l'exclusion de la RASD de l'UA, bien qu'elle en soit un membre fondateur, a-t-il expliqué. Afin d'atteindre cet objectif, "le Maroc a accepté de s'asseoir côte à côte et sur un même pied d'égalité avec la République sahraouie, et a reconnu carrément l'existence du Sahara occidental, tel qu'édicté dans le Journal officiel publié le 31 janvier 2017", a-t-il dit. "L'occupant marocain pariait que son agitation au sein de l'UA ne durera pas longtemps, et s'évertuait à transformer les échecs subis de l'extérieur, en succès à l'intérieur en peu de temps", a-t-il dit, mais "après 7 ans, le Maroc n'a réussi à atteindre aucun de ses objectifs. "N'étant nullement affaiblie par la réintégration du Maroc à l'UA, la RASD a réalisé plusieurs acquis diplomatiques, pour ne citer que le soutien des pays africains en sa faveur, lesquels sont désormais convaincus que l'unité et l'avenir de l'UA sont liés au respect de l'Acte constitutif et à la souveraineté de tous les Etats membres". Oubi Bouchraya Bachir a, par ailleurs, passé en revue les participations de la RASD aux réunions internationales organisées par l’UA, citant, entre autres, le Sommet de partenariat avec l'Union européenne (UE) en novembre 2017 à Abidjan (Côte d’Ivoire), et celui en février 2022 à Bruxelles, le Sommet de partenariat avec le Japon en août 2017 à Maputo (Mozambique), et dernièrement la TICAD à Tokyo. "Le Maroc a échoué à atteindre ses objectifs contre la République Sahraouie, en raison de la position commune des pays africains et leur soutien en faveur de l’Etat Sahraoui", a-t-il écrit, précisant que les intentions du Maroc derrière sa réintégration à l'UA sont désormais explicites, d'autant plus qu'il cherche à provoquer des crises visant à ternir l’image de l’UA. Au terme de son article, le diplomate sahraoui a expliqué que "les tensions provoquées par le Maroc au sein de l’UA ne visent pas seulement le statut du Sahara Occidental, mais vont jusqu'à conférer le statut d’observateur à l’entité sioniste au sein de l’Organisation panafricaine (...).

La nécessité de créer un marché africain dédié à l’industrie pharmaceutique

La nécessité de créer un marché africain dédié à l’industrie pharmaceutique

Le ministre de la Santé, Abdelhak Saihi a souligné dimanche à Alger la nécessité de créer un marché africain dédié à l’industrie pharmaceutique afin d’atteindre les objectifs économiques et politiques fixés par les pays africains. Dans le discours d’ouverture du Colloque international : « Panorama pharmaceutique, nouveaux cursus », organisés par le Conseil National de […] L’article La nécessité de créer un marché africain dédié à l’industrie pharmaceutique est apparu en premier sur Dzair Scoop .

Forum panafricain de la jeunesse à Oran: rencontre consultative des Conseils de la jeunesse de 24 pays africains pour canaliser leurs efforts

Forum panafricain de la jeunesse à Oran: rencontre consultative des Conseils de la jeunesse de 24 pays africains pour canaliser leurs efforts

ORAN - Les présidents et les représentants des Conseils de la jeunesse de 24 pays africains ont tenu une rencontre consultative, samedi soir à Oran, lors de laquelle ils sont convenus d'œuvrer à la canalisation des efforts au service des jeunes du continent africain. Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette rencontre tenue en marge du Forum panafricain de la jeunesse, organisé à Oran, le président du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ), Mustapha Hidaoui a indiqué que "les participants ont souligné la nécessité de canaliser et d'unifier les efforts des instances officielles représentant les jeunes dans les pays africains, à travers un mécanisme qui sera arrêté prochainement dans le cadre d'un travail de coordination confié à une commission composée des présidents des Conseils de la jeunesse de l'Algérie, de l'Afrique du Sud et du Cameroun". Il a ajouté que cette rencontre consultative "a permis de s'enquérir des mécanismes de travail et de l'organisation des instances et des Conseils de la jeunesse dans les pays africains, d'échanger les vues sur les moyens de renforcer l'action commune et de promouvoir le rôle des jeunes dans le continent, à tous les niveaux au service de leurs pays". De son côté, la présidente du Conseil national de la jeunesse du Cameroun, Fadimatou Iyawa a salué la proposition des représentants des conseils africains de la jeunesse, pour la création d'un mécanisme durable pour la coordination et la coopération entre ces conseils, ainsi que l'organisation des rencontres conjointes de manière périodique afin d'examiner les différentes questions qui les concernent et de fédérer leurs efforts au service de la jeunesse du continent africain. De son côté, le président du Conseil national de la jeunesse de l'Afrique du Sud a salué l'idée de renforcer la coordination entre les conseils de jeunesse à l'échelle continentale, et a exprimé la disponibilité de son conseil à coopérer avec les autres conseils pour "la promotion du rôle des jeunes en Afrique". Les présidents et représentants des conseils de la jeunesse participant à la rencontre consultative ont présenté des exposés sur leurs instances et leurs rôles au service de la jeunesse, dans leurs pays.

Aïkido : la vulgarisation de la discipline dans le monde dépend de la solidité du noyau de travail des pratiquants

Aïkido : la vulgarisation de la discipline dans le monde dépend de la solidité du noyau de travail des pratiquants

Renforcer les pratiquants d’aïkido sur le continent africain et dans les pays arabes est l’objectif principal de la Fédération Internationale d’Aïkido (IAF), promouvoir largement ce sport dans le monde et développer son niveau technique, selon la démarche de l’expert et président de l’aïkido. de la Fédération Internationale d’Aïkido (IFA), le Néerlandais Wilko Vriesman. Dans un […] L’article Aïkido : la vulgarisation de la discipline dans le monde dépend de la solidité du noyau de travail des pratiquants est apparu en premier sur Dzair Scoop .