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215 353 résultats pour "le-jeune-et-les-maladies-chroniques-recommandations-du-pr-nadia-oumnia-1320064fr"
Le jeûne et les maladies chroniques: Recommandations du Pr Nadia Oumnia
Intervenant dans le cadre de l’émission « Nassiha lissihatek », le Pr Nadia Oumnia, spécialiste en médecine interne, a abordé la question du jeûne pour les personnes atteintes de maladies chroniques, notamment le diabète et l’hypertension. « Certaines personnes, malgré leur maladie, choisissent de jeûner. Une personne dont le diabète est équilibré, traitée par une […] L’article Le jeûne et les maladies chroniques: Recommandations du Pr Nadia Oumnia est apparu en premier sur Esseha .
De minuscules particules intestinales pointées du doigt dans le vieillissement et les maladies chroniques
Une équipe de chercheurs américains vient de mettre en lumière un mécanisme biologique inédit qui pourrait jouer un rôle majeur dans le vieillissement et l’apparition de maladies chroniques. Selon une étude publiée dans la revue Aging Cell, de minuscules particules produites dans l’intestin, appelées « exosomes », seraient capables de propager l’inflammation et des troubles […]
Diabète infantile : L’inquiétante flambée
Alors que l’obésité infantile atteint des sommets et que les maladies chroniques menacent les générations futures, l’Association des diabétiques de la wilaya d’Alger intensifie son offensive de terrain. Entre campagnes de dépistage et plaidoyer pour une réforme radicale de l’hygiène de vie à l’école, son président, Fayçal Ouahada, interpelle les pouvoirs publics. Un cri d’alarme […] The post Diabète infantile : L’inquiétante flambée appeared first on Le Jeune Indépendant .
« Nassiha li sihatik » d’Esseha: Les recommandations du Pr Amar Tebaïbia
Lors d’une intervention sur le Canal d’Esseha dans Nassiha li sihatik, le Pr Amar Tebaïbia, spécialiste en médecine interne, a prodigué plusieurs conseils aux personnes jeûnant pendant le Ramadan, en particulier celles souffrant de maladies chroniques. Parmi ses recommandations principales, il a insisté sur l’importance d’« éviter de consommer trop de sucre, de graisse ou […] L’article « Nassiha li sihatik » d’Esseha: Les recommandations du Pr Amar Tebaïbia est apparu en premier sur Esseha .
Grippe saisonnière : êtes-vous prioritaire pour le vaccin ?
Le ministère de la Santé annonce le lancement de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière pour 2026-2027. Elle débutera le 27 octobre, avec un retrait des doses à l’Institut Pasteur dès le 21 octobre. Le ministère a défini la liste des publics prioritaires. Les personnes âgées , les malades chroniques, les femmes enceintes, les personnels de santé et les pèlerins figurent en tête. Le ministère a adressé une correspondance à ses services de wilaya. Elle porte le numéro 16 et date du 11 octobre. Elle ordonne de prendre les mesures nécessaires pour garantir la préparation de la campagne. Chaque direction doit fixer les missions des établissements de santé et des équipes de vaccination. Elle doit aussi mobiliser les moyens humains et matériels nécessaires. Les publics prioritaires de la campagne de vaccination La liste suit les recommandations du comité d’experts chargé de la prévention et de la lutte contre la grippe. Elle comprend les personnes de 65 ans et plus. Elle inclut également les personnes âgées hébergées dans des structures d’accueil. Elle couvre aussi les enfants et les adultes atteints de maladies chroniques . Elle cite les maladies cardiovasculaires, les maladies pulmonaires chroniques et les maladies métaboliques comme le diabète et l’obésité. Les maladies rénales et l’immunodépression en font partie, notamment chez les greffés et les patients atteints de cancer. Les femmes enceintes , à tous les stades de la grossesse, sont aussi prioritaires. Il en va de même pour le personnel de santé et les pèlerins. Un plan d’exécution dans chaque wilaya Le ministère de Mohamed Seghir Aït Messaoudène demande un plan d’exécution par wilaya. Il prévoit une équipe de coordination et de suivi. Les directions doivent aussi assurer la logistique avec les établissements publics de santé de proximité. Elles doivent garantir la capacité de stockage des vaccins . Elles doivent respecter la chaîne du froid et en assurer la traçabilité. Chaque wilaya doit aussi désigner les centres de vaccination et les ressources humaines. Le ministère exige un recensement des personnes ciblées, par wilaya et par établissement de proximité. Ce chiffre détermine le nombre de centres à mobiliser. La correspondance insiste enfin sur le suivi de la campagne. Elle demande d’évaluer le taux de couverture, les effets secondaires et les coûts à chaque étape. Retrait des vaccins à l’Institut Pasteur Chaque wilaya désigne un représentant. Il se présente au service commercial de l’ Institut Pasteur , à Dély Ibrahim, à partir du 21 octobre. Il apporte toutes les demandes d’achat établies par les directeurs des établissements de santé. Elles suivent le plan de distribution annexé à l’instruction. Les établissements publics de santé de proximité fixent les centres de vaccination avec les directions de santé. Ils constituent les équipes selon le nombre de personnes ciblées. Ils assurent aussi la conservation et le transport des vaccins. Un soutien logistique des hôpitaux Les établissements hospitaliers soutiennent les structures de proximité. Ils mettent à leur disposition des équipes de vaccination, des moyens de transport et des équipements de chaîne du froid. Ils organisent aussi la vaccination de leur propre personnel. Ils fournissent les registres, les carnets de vaccination et les certificats. Ces documents servent à enregistrer les actes et à suivre les effets secondaires. Centres et équipes de vaccination Les centres concernés sont les polycliniques, les centres de protection maternelle et infantile et les centres de santé. Les directions les choisissent selon le nombre de personnes visées. Chaque équipe compte un médecin et un agent administratif chargé de l’enregistrement. Elle compte aussi deux à trois agents vaccinateurs, selon la taille du public visé. Ces équipes réalisent l’examen médical avant la vaccination , puis l’injection et son enregistrement. Elles disposent du matériel nécessaire et prennent en charge les éventuels effets secondaires.
Manger plus de végétal, une arme contre les maladies chroniques multiples
Une vaste recherche internationale vient de confirmer ce que de nombreuses études laissaient déjà entrevoir : adopter une alimentation centrée sur les végétaux protège non seulement de certaines maladies, mais réduit aussi le risque d’en développer plusieurs en même temps. Publiée dans The Lancet Healthy Longevity, l’étude s’appuie sur le suivi de plus de 400 […]
Reflux gastro-œsophagien pendant le jeûne; Conseils et recommandations du Pr Dalila Tagzout
Pendant le mois de jeûne, de nombreuses personnes se plaignent de brûlures d’estomac, un symptôme fréquent du reflux gastro-œsophagien (RGO). Ce trouble est causé par la remontée de l’acidité gastrique vers l’œsophage, entraînant des douleurs et, dans certains cas, des complications comme des allergies ORL. Invitée de l’émission « Sahtek Bin Yeddik » proposée par […] L’article Reflux gastro-œsophagien pendant le jeûne; Conseils et recommandations du Pr Dalila Tagzout est apparu en premier sur Esseha .
Insuffisance rénale et Ramadhan: Les recommandations du Pr Azouaou pour jeûner en sécurité
Dans ce nouveau numéro de « Sahtek Bin Yeddik », proposé par la chaîne Esseha, la néphrologue, le Pr Leila Azouaou apporte des informations essentielles pour les personnes souffrant d’insuffisance rénale. Elle prodigue des conseils pratiques pour observer le jeûne de manière sécurisée et saine. Dès l’introduction, elle insiste sur l’importance de la consultation médicale […]
Maladie rénale chronique : Dépistage, prévention et équité
Dans le cadre de son plan opérationnel de lutte contre les maladies chroniques non transmissibles, l’Institut national de santé publique (INSP) a lancé ce mardi des journées de formation-ateliers dédiées à la maladie rénale chronique, sous la coordination de son directeur général, le Pr Abderrezak Bouamra. Celui-ci a indiqué que cette initiative place la prévention […] The post Maladie rénale chronique : Dépistage, prévention et équité appeared first on Le Jeune Indépendant .
Lutte contre les maladies non transmissibles : l’Algérie prépare son deuxième plan national
Le ministère de la Santé a lancé, hier à Alger, les travaux d’élaboration du deuxième Plan national stratégique multisectoriel de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles (MNT), couvrant la période 2026-2029. Cette nouvelle feuille de route vise à renforcer la prévention, améliorer le dépistage précoce et mobiliser l’ensemble des acteurs concernés face à un enjeu majeur de santé publique. O rganisé en présence de spécialistes nationaux ainsi que de représentants des agences des Nations unies, ce séminaire s’inscrit dans le cadre des engagements internationaux de l’Algérie en matière de promotion de la santé et de lutte contre les maladies chroniques, dont les conséquences sur la mortalité et la morbidité ne cessent de croître à l’échelle mondiale. Dans une allocution lue en son nom par son chef de cabinet, Khalil Reda Hadj Maâti, le ministre de la Santé, Mohamed-Seddik Aït Messaoudène, a souligné que les maladies non transmissibles constituent aujourd’hui l’un des principaux défis sanitaires. Il a rappelé que leur prévention figure parmi les priorités du programme d’action du secteur de la santé pour la période 2026-2029. Le ministre a souligné la nécessité d’adopter une approche multisectorielle, estimant que la réussite de ce plan dépendra de l’implication de l’ensemble des parties prenantes, notamment les différents départements ministériels, le secteur privé et la société civile. La stratégie nationale prévoit la mise en œuvre d’actions de prévention dont l’efficacité est reconnue, tout en renforçant l’éducation sanitaire et la promotion de modes de vie sains. Elle cible notamment les principaux facteurs de risque que sont le tabagisme, la mauvaise alimentation et la sédentarité, responsables d’une part importante des maladies chroniques. Le futur plan entend également améliorer l’accès des citoyens aux services de dépistage précoce et de prise en charge médicale, malgré le coût élevé de ces prestations. À ce titre, le ministère met en avant les investissements consentis par l’État dans les ressources humaines, les infrastructures sanitaires et leur équipement afin de garantir une couverture plus large des soins. À cette occasion, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Algérie, Fanouel Habimana, a salué les efforts déployés par l’Algérie, rappelant qu’elle figure parmi les premiers pays africains à avoir adopté une stratégie nationale de lutte contre les facteurs de risque des maladies non transmissibles. De son côté, la coordinatrice résidente des Nations unies en Algérie, Amasari Savina Claudia, a appelé à renforcer la coopération entre tous les acteurs concernés afin de faire face à l’augmentation des maladies chroniques. Elle a également salué les progrès réalisés par l’Algérie en matière de couverture sanitaire et de prise en charge médicale, estimant que cette nouvelle stratégie traduit une volonté politique forte de placer la santé au cœur des politiques publiques. Noreddine Oumessaoud
Symptômes d’une crise cardiaque : les signes qui sauvent des vies
La crise cardiaque est l’une des maladies les plus courantes de notre époque. Le stress, une mauvaise alimentation, la sédentarité et les maladies chroniques affectent […] L’article Symptômes d’une crise cardiaque : les signes qui sauvent des vies est apparu en premier sur .
Le monde vit de nouveau plus longtemps, mais la maladie gagne du terrain
L’espérance de vie mondiale a presque retrouvé son niveau d’avant la pandémie de Covid-19. Mais derrière ce rattrapage se dessine une évolution moins rassurante : les maladies chroniques, les démences, le diabète et les troubles mentaux pèsent désormais davantage sur la santé des populations. Les nouvelles estimations mondiales de l’Organisation mondiale de la santé montrent que l’enjeu n’est plus seulement de vivre plus longtemps, mais de savoir dans quel état de santé ces années supplémentaires seront vécues. Le recul provoqué par la pandémie de Covid-19 est presque effacé. En 2023, l’espérance de vie mondiale à la naissance est remontée à 73,3 ans, contre 73,4 ans en 2019. À première vue, la planète semble donc avoir retrouvé le chemin interrompu par la crise sanitaire. Mais les données publiées par l’Organisation mondiale de la santé racontent une histoire plus complexe : l’allongement de la vie s’accompagne d’un poids croissant des maladies chroniques et des incapacités. L’écart apparaît clairement lorsqu’on regarde l’espérance de vie en bonne santé. Celle-ci s’établissait à 62,8 ans en 2023, un niveau qui reste inférieur à celui observé avant la pandémie. Autrement dit, le monde a presque retrouvé les années de vie perdues pendant la crise du Covid-19, mais pas entièrement les années vécues sans maladie importante ou handicap. Ce décalage traduit surtout une transformation profonde de la carte mondiale de la santé. Les maladies infectieuses, qui ont longtemps dominé la mortalité dans de nombreuses régions, cèdent progressivement du terrain aux maladies cardiovasculaires, au diabète, aux cancers, aux démences et à d’autres pathologies non transmissibles. Selon les nouvelles Global Health Estimates de l’OMS, les maladies non transmissibles représentaient environ 74 % des décès dans le monde en 2023, contre 58 % au début du siècle. Huit des dix principales causes de décès à l’échelle mondiale appartiennent désormais à cette catégorie. Cette évolution ne concerne plus seulement les pays à revenu élevé. Dans les pays à faible revenu également, la transition sanitaire s’accélère. En 2023, les maladies transmissibles y ont représenté, pour la première fois, moins de la moitié des décès. Cela ne signifie pas que les infections ont disparu, mais qu’elles coexistent désormais avec une montée des maladies chroniques, créant dans plusieurs régions une double charge pour les systèmes de santé. Les maladies cardiovasculaires restent de loin l’un des principaux moteurs de cette mortalité. La cardiopathie ischémique, provoquée notamment par une diminution de l’apport sanguin au muscle cardiaque, aurait causé environ 9,5 millions de décès en 2023. Elle constitue également l’une des premières causes d’années de vie en bonne santé perdues dans le monde. Mais l’une des évolutions les plus frappantes concerne les démences. La maladie d’Alzheimer et les autres formes de démence occupaient la cinquième place parmi les causes mondiales de décès en 2023, alors qu’elles n’étaient classées qu’au 19e rang en 2000. En un peu plus de deux décennies, le nombre de décès qui leur sont attribués a fortement progressé, dans un contexte marqué par le vieillissement de la population mondiale. Le diabète suit également une trajectoire préoccupante. L’OMS constate une hausse de son poids dans la mortalité au cours des deux dernières décennies, avec des différences importantes selon les régions. La progression de cette maladie illustre les limites d’une lecture de la santé mondiale fondée uniquement sur l’espérance de vie : une population peut vivre plus longtemps tout en passant davantage d’années avec une maladie chronique nécessitant un suivi permanent. Les dernières estimations attirent aussi l’attention sur des pathologies qui tuent moins directement mais altèrent fortement la qualité de vie. Les troubles anxieux et dépressifs occupent une place croissante dans la charge mondiale de morbidité. Entre 2019 et 2023, les années de vie en bonne santé perdues en raison des troubles dépressifs et anxieux ont fortement augmenté, selon les calculs de l’OMS. En 2023, l’anxiété et la dépression auraient représenté ensemble environ 110 millions d’années de vie en bonne santé perdues dans le monde. Cette progression rappelle que l’état sanitaire d’une population ne se mesure pas uniquement au nombre de décès, mais aussi aux années vécues avec une incapacité ou une maladie durable. Les données publiées par l’OMS doivent cependant être lues avec prudence. Les Global Health Estimates ne constituent pas un simple relevé des décès enregistrés. Elles résultent d’un travail de modélisation qui combine les registres d’état civil, les statistiques nationales, les données des programmes spécialisés de l’OMS, celles d’autres agences internationales et différentes sources scientifiques. Ce recours à l’estimation est indispensable dans les pays où l’enregistrement des causes de décès reste incomplet. L’organisation souligne d’ailleurs que cette nouvelle série a été produite à partir de méthodes et de sources actualisées. Les comparaisons avec les éditions antérieures doivent donc tenir compte de ces changements méthodologiques. Au-delà des classements de maladies, ces nouvelles données posent une question centrale pour les politiques de santé : comment transformer les années de vie gagnées en années vécues en meilleure santé ? L’amélioration de la survie ne suffit plus, à elle seule, à mesurer le progrès sanitaire. La prévention des maladies cardiovasculaires et du diabète, la prise en charge du vieillissement, des démences et de la santé mentale deviennent progressivement des enjeux aussi importants que la lutte contre les causes traditionnelles de mortalité. La planète a presque récupéré les années de vie perdues pendant la pandémie. Elle entre cependant dans une période où le défi sanitaire se déplace : il s’agit désormais moins seulement d’éviter une mort précoce que d’empêcher que l’allongement de la vie ne se traduise par davantage d’années passées avec une maladie chronique ou une perte d’autonomie. Ouiza Lataman
Une minute d’effort par jour : la promesse scientifique d’une vie plus longue
Il est des vérités qui bouleversent les certitudes les mieux ancrées. Jusqu’ici, la santé publique reposait sur une règle claire : pour rester en forme et prévenir les maladies chroniques, il fallait consacrer chaque semaine au moins 150 minutes à une activité physique modérée, ou 75 minutes à un effort soutenu. Mais une étude récente, […]
Lancement de la Semaine nationale de la prévention: Les maladies chroniques ciblées
C’est à partir de la wilaya de Tipaza que le ministère de la Santé a lancé, hier, la troisième édition de la Semaine nationale de la prévention. Placée sous le slogan «pour un ramadhan sain et sûr, évitons les excès pour notre santé», cette manifestation durera jusqu’à jeudi prochain. Par Fatima Arab C’est notamment les […]
Ramadan et maladies chroniques: Les règles d’or pour un jeûne sans risques
Consultant expert en cardiologie, le Pr Djamel Eddine Nibouche a assuré que le s’hour, plus qu’un simple repas avant l’aube, est un pilier essentiel de l’équilibre du jeûne afin d’assurer une énergie durable, une hydratation adéquate et une bonne observance des traitements médicaux, conditionnant la santé cardiovasculaire et métabolique du jeûneur, en particulier chez les […] The post Ramadan et maladies chroniques: Les règles d’or pour un jeûne sans risques appeared first on Le Jeune Indépendant .
Le rôle décisif du mycobiome nasal dans les maladies respiratoires chroniques
La rhinite allergique et l’asthme, deux des affections respiratoires chroniques les plus courantes, constituent un défi majeur pour les systèmes de santé. Si le rôle du bactériome des voies respiratoires supérieures dans la santé respiratoire est bien documenté, celui du mycobiome – l’ensemble des communautés fongiques – reste encore méconnu. Une étude récente menée par […] L’article Le rôle décisif du mycobiome nasal dans les maladies respiratoires chroniques est apparu en premier sur Esseha .
Tisane de Romarin et Maladies Chroniques : 8 Questions Fréquentes
La tisane de romarin est souvent citée pour ses bienfaits sur la santé, notamment chez les personnes souffrant de maladies chroniques. Mais qu’en est-il vraiment ? Voici les réponses aux questions les plus fréquentes sur cette infusion aux multiples vertus. 1. La tisane de romarin peut-elle aider à soulager les maladies chroniques ? Oui, le […] L’article Tisane de Romarin et Maladies Chroniques : 8 Questions Fréquentes est apparu en premier sur Esseha .
Saidal : 120 nouveaux médicaments pour les maladies chroniques commercialisés en 2024
Le directeur général de Saidal, Wassim Kouidri, a dévoilé un ambitieux plan visant à introduire 120 nouveaux médicaments destinés aux maladies chroniques sur le marché […] L’article Saidal : 120 nouveaux médicaments pour les maladies chroniques commercialisés en 2024 est apparu en premier sur .
Professorat en prothèse dentaire : le Pr Nadia Boudelaa récompensée pour son parcours
Le Pr Nadia Boudelaa vient de franchir une nouvelle étape majeure dans son parcours universitaire et hospitalier en étant admise au concours national d’accès au grade de professeur hospitalo-universitaire dans la spécialité de prothèse dentaire. Cette distinction vient consacrer un parcours académique, scientifique et hospitalier particulièrement riche, marqué par un engagement constant dans le […]
45.000 doses de vaccin contre la grippe saisonnière et 38 brigades mobiles
La direction de la santé et de la population (DSP) de la wilaya de Relizane a réceptionné 45.000 doses de vaccin contre la grippe saisonnière, a indiqué, lundi, la direction de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de la wilaya de Relizane. Dans ce contexte, la campagne de vaccination qui débutera le 27 octobre dans toutes les communes de la wilaya, se poursuivra jusqu’au mois de mars 2027, avant de préciser que le vaccin disponible cible quatre souches virales parmi les plus susceptibles de se propager durant l’hiver. Selon notre source, la DSP a mis en place, dans le cadre de la préservation de la santé publique et de l’amélioration du niveau de prévention contre les maladies saisonnières pouvant être contractées par les catégories les plus exposées au risque de complications, 45 centres de vaccination fixes et 38 autres mobiles afin de se rapprocher au maximum des citoyens résidant dans des zones éloignées. La DSP a appelé les citoyens appartenant à des groupes vulnérables, notamment les patients atteints de maladies chroniques, les femmes enceintes et les personnes âgées de 65 ans et plus, à se rendre dans les établissements de santé et les pharmacies pour recevoir le vaccin antigrippal qui « doit être administré à titre préventif et non lorsque la maladie se déclare ». Dans ce contexte, que le vaccin « n’est pas destiné à empêcher une infection par la grippe, mais à protéger contre des complications de la maladie qui pourraient nécessiter une hospitalisation », rappelle la DSP de Relizane.















