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Le FMI salue les progrès de l’Algérie et les réformes économiques

Le FMI salue les progrès de l’Algérie et les réformes économiques

  • Le Fonds monétaire international salue les progrès encourageants de l’Algérie en matière de diversification économique.
  • L’institution met en avant les grands projets d’investissement et la montée en puissance des secteurs hors hydrocarbures.
  • La contribution des secteurs hors hydrocarbures au PIB réel et aux exportations de marchandises augmente progressivement.
  • Le FMI souligne l’importance des réformes pour améliorer le climat des affaires et faciliter les échanges.
  • Le secteur énergétique demeure un atout majeur plaçant l’Algérie parmi les principaux exportateurs d’énergie.

L’institution financière internationale met en avant les signes encourageants de diversification de l’économie nationale, portés par les grands projets d’investissement, la montée en puissance des secteurs hors hydrocarbures et l’ouverture sur les marchés africains et européens. L’Algérie enregistre des avancées encourageantes dans sa démarche de diversification économique. C’est le constat dressé par le Fonds monétaire international (FMI), qui a salué les efforts engagés par les pouvoirs publics pour consolider les secteurs hors hydrocarbures, promouvoir la production nationale et développer les exportations, à travers une stratégie reposant notamment sur les grands projets d’investissement et les réformes structurelles.

Dans une publication mise en ligne sur son site web, l’institution financière internationale relève que l’Algérie a réalisé des progrès encourageants en vue de diversifier son économie, soulignant que ses ressources naturelles, ses investissements, ses réformes ainsi que ses liens avec les marchés africains et européens constituent des « atouts importants » pour soutenir cette dynamique. Le FMI observe, à ce titre, que les efforts déployés commencent à produire leurs effets, comme en témoigne l’augmentation progressive de la contribution des secteurs hors hydrocarbures au produit intérieur brut (PIB) réel et aux exportations de marchandises.

L’institution relève également une croissance des recettes issues des exportations hors hydrocarbures au cours de la dernière décennie, traduisant les premiers résultats de la politique de diversification engagée par le pays. Cette évolution s’inscrit dans le cadre d’une stratégie économique axée sur la réalisation de grands projets d’investissement et le renforcement des capacités productives nationales.

Celle-ci accorde une place particulière au développement des secteurs minier et agricole, à la consolidation de la sécurité alimentaire et hydrique, ainsi qu’à la modernisation des infrastructures de transport et de commerce, considérées comme des leviers essentiels pour améliorer la compétitivité de l’économie nationale et faciliter son intégration aux échanges régionaux et internationaux. L’institution de Bretton Woods met également en exergue les mesures prises par les pouvoirs publics pour améliorer le climat des affaires, renforcer la gouvernance et faciliter les échanges commerciaux. À cet égard, elle souligne l’importance des réformes engagées dans les domaines de l’investissement, du foncier économique et du secteur minier, ainsi que la mise en place du guichet unique national de l’investissement, qui s’inscrit dans la volonté de simplifier les procédures et d’améliorer l’accompagnement des investisseurs. Par ailleurs, le FMI rappelle que le secteur énergétique demeure un atout majeur pour l’économie algérienne. Figurant parmi les principaux exportateurs d’énergie en Afrique, l’Algérie entretient des relations étroites avec les marchés énergétiques européens, ce qui lui confère une position stratégique dans les échanges énergétiques régionaux et internationaux. À travers cette analyse, le FMI souligne ainsi les perspectives offertes par les ressources du pays, les investissements engagés et les réformes en cours pour accélérer la transformation de son modèle économique. L’enjeu demeure désormais de consolider les acquis, d’élargir davantage la base productive nationale et de renforcer la contribution des activités hors hydrocarbures à la croissance et aux exportations.

Source : La Nouvelle République

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