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Le 22 Octobre 2025
Le 22 Octobre 2026
Programme du mercredi 22 octobre 2025

Programme du mercredi 22 octobre 2025

Voici le programme de DZfoot ! Au sommaire, une sélection (non-exhaustive) des matchs impliquant l'Algérie et les Algériens évoluant à travers le monde. Tous les horaires indiqués sont à l’heure d’Alger (pour la France, ajouter une heure). The post Programme du mercredi 22 octobre 2025 appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .

Le Soir Auto du mercredi 22 octobre 2025
Hadj Redjem trouve la formule en prêtant Anatouf au CSC

Hadj Redjem trouve la formule en prêtant Anatouf au CSC

Venant en quatrième position derrière Saliou Bangoura, Mossi et Bayazid, il était évident que le Mouloudia d’Alger ne pouvait garder Moslem Anatouf qui avait très peu de chance de jouer. Et pour permettre au jeune talent d’éclore au plus haut niveau, il fallait trouver une formule qui arrangerait les affaires des champions d’Alger. De ce fait, on apprend que l’option de prêt était préconisée par la direction mouloudéenne. Ainsi, les pensionnaires de Zeralda viennent de trouver un accord avec les responsables du CSC pour le transfert de Moslem qui rejoindra le club constantinois pour une saison sous forme de prêt. Anatouf pourra disposer d’un temps de jeu qui répondrait plus à ses ambitions et qui lui permettrait de prendre du volume avec l’idée de retrouver l’été prochain les Vert et Rouge. Un sacré challenge que devra relever Anatouf car depuis quelques saisons, aucun joueur prêté par la direction mouloudéenne n’a pu inverser la tendance pour devenir un élément clé dans le dispositif tactique du club algérois. Rappelons que Moslem, lors de la saison qui vient de s’écouler, c’est 242 minutes de jeu seulement pour une seule titularisation en L1 pour une banderille. C’était contre le Paradou le 22 octobre 2025 au stade Ali-Ammar. Depuis cette inspiration, Moslem à dû patauger sans jamais refaire surface. Le club constantinois constituera une très belle opportunité pour l’international U23 de redonner un nouvel élan à sa carrière qui était au point mort. N.L.

Anatouf : « Je veux réaliser une saison pleine et riche en trophées »

Anatouf : « Je veux réaliser une saison pleine et riche en trophées »

Le jeune Moslem Anatouf terminera la saison avec un seul but au compteur. C’était contre le Paradou le 22 octobre 2025 au stade Ali-Ammar. Un moment qui restera gravé dans la mémoire du joueur et du public mouloudéen. Anatouf est passé par toutes les étapes lors de la saison écoulée avant de décrocher un deuxième titre de champion de suite qui vient orner sa vitrine. Après une saison faite de hauts et de bas, l’international U20 évoque cette préparation en Autriche qui devrait lui permettre de gagner des points précieux surtout face à la très forte concurrence. « Nous sommes actuellement en pleine préparation ici en Autriche. On bosse dans des conditions idoines, il n’y a rien à dire. On a disputé deux matchs amicaux face à des adversaires de niveau mondial. On a été très performant que ce soit contre Mamelodi Sundowns ou bien Al-Hilal avec son armada de stars. Il y a aussi le climat qui nous permet de mettre de l’intensité sans mettre les organismes dans le rouge. On dispose de tous les moyens pour faire de l’excellent boulot. On à toutes les cartes en main pour réussir à nouveau une très grande saison. En ce qui me concerne, je veux réaliser une grande saison. A moi de saisir la moindre opportunité pour me faire une place au soleil. Je sais que ce ne sera pas simple mais je sais aussi de quoi je suis capable. Je remercie au passage des supporters qui m’ont toujours apporté leur soutien indéfectible même lorsque j’étais en difficulté », dira le jeune avant-centre. Propos recueillis par N.L.

Journalistes en Algérie : le geste de grande classe de Walid Sadi

Journalistes en Algérie : le geste de grande classe de Walid Sadi

Algérie Foot– Le 22 octobre 2025, à l’occasion de la Journée nationale des journalistes en Algérie, Walid Sadi, président de la Fédération algérienne de football (FAF) et ministre des Sports, a tenu à adresser un message de reconnaissance et de félicitations à l’ensemble des professionnels de la presse nationale. Dans une déclaration empreinte de respect […] L’article Journalistes en Algérie : le geste de grande classe de Walid Sadi est apparu en premier sur Fennec Football .

22 OCTOBRE 1956 : Un acte de piraterie internationale

22 OCTOBRE 1956 : Un acte de piraterie internationale

Le 22 octobre 1956, il y a 70 ans, dans la matinée, à Rabat, Mohamed Khider, Ahmed Ben Bella, Hocine Ait Ahmed, Mohamed Boudiaf et Mostafa Lacheraf prenaient place avec des journalistes dans un avion commercial, un DC 3, affrété par la compagnie « Air Maroc », et mis à leur disposition par le gouvernement marocain. Destination : Tunis. Avant le vol, les cinq chefs du FLN s’étaient entretenus avec le roi du Maroc, Mohammed V et son fils, le prince Hassan, à Rabat. On sait qu’il était question d’une conférence à Tunis. L’avion a été retardé à l’escale technique de Palma et le pilote français du DC3 contraint de faire route sur Alger. Un appareil de chasse l’y accompagnera discrètement. L’hôtesse sera chargée de tirer les rideaux des hublots afin que les passagers n’identifient pas l’approche d’Alger. En fait, l’avion a été arraisonné en plein vol par l’armée française et forcé d’atterrir à l’aérodrome d’Alger, et les cinq chefs historiques de la glorieuse Révolution de libération sont arrêtés. Après de longs et épuisants interrogatoires dans les locaux de la DST à Bouzaréah, les cinq dirigeants ont été emprisonnés en France, tour à tour, à la prison de la Santé, à l’île d’Aix, au château de Turquant et à Aulnoy, où ils ont été séquestrés jusqu’à l’indépendance du pays. En octobre 1956, la lutte de Libération nationale déclenchée le 1er novembre 1954 battait son plein. Un an avant, en août 1955, les offensives du Nord-Constantinois, dirigées par le chahid Zighoud Youcef, avaient eu un large écho tant sur le plan intérieur qu’extérieur. Sur le plan intérieur, elles ont contribué à renforcer l’adhésion du peuple algérien à la Révolution. Elles ont constitué une réponse forte à la propagande coloniale qui tentait de minimiser la puissance et l’ampleur de la glorieuse Guerre de libération, notamment sur le plan militaire, en mettant en évidence le savoir-faire militaire dont faisaient preuve les moudjahidine de l’Armée de libération nationale (ALN). Ces opérations ont démontré l’extension de l’activité armée de la glorieuse Guerre de libération à plusieurs régions du pays, ainsi que la capacité des moudjahidine à prendre le contrôle de lieux et de zones que l’armée coloniale française prétendait maîtriser et contrôler. Sur le plan extérieur, la cause algérienne a été internationalisée à l’Assemblée générale des Nations unies, après que le blocus médiatique que la France coloniale cherchait à imposer pour empêcher la voix de la cause algérienne de parvenir au monde eut été brisé, a précisé l’intervenant. L’année 1956, elle-même, avait été marquée par deux événements majeurs qui confirmaient l’irréversibilité de la lutte armée pour l’indépendance nationale : le 19 mai 1956, des lycéens et des étudiants ont pris la décision d’interrompre leurs études et de répondre à l’appel du FLN, pour rejoindre leurs frères de combat ; puis la tenue des assises de la Soummam, le 20 août 1956, pour donner une armature organisationnelle et politique à la lutte de libération nationale. En effet, la tenue du Congrès de la Soummam, le 20 août 1956, dans la région d’Ifri, dans la wilaya de Béjaïa, a permis de mettre en place des cadres et des structures pour organiser la Guerre de libération, à travers la coordination des efforts entre les différentes régions du pays, la réorganisation des wilayas historiques de la Révolution en six wilayas, ainsi que l’organisation du fonctionnement des unités de l’ALN selon des procédures rigoureuses. C’est dans ce contexte que le colonialisme français, poussé à bout par les combattants de l’ALN, commettait le premier acte de piraterie internationale. L’arrestation de ces dirigeants n’a rien changé à la conduite de la guerre de libération nationale, contrairement à ce que pensaient les « stratèges » de l’armée coloniale. Au contraire, il y a eu une accélération des événements, la Révolution, comme l’ont souligné les historiens, étant profondément enracinée au sein du peuple algérien et nullement tributaire de personnes ou de directions particulières. M. R.

AGIS 2025 : les 21 et 22 octobre, à Alger

AGIS 2025 : les 21 et 22 octobre, à Alger

Green Eco Algérie, organise la 3e édition d’Africa Global Impact Summit (AGIS) les 21 et 22 octobre 2025, à l’École Supérieure d’Hôtellerie et de Restauration d’Alger (ESHRA), sous le thème : «Durabilité, innovation et développement local au service de la transformation africaine». AGIS 2025 s’impose comme le rendez-vous de référence en Afrique consacré à la …

Le 22 Octobre 2023
Conférence à Alger à l'occasion du 70e anniversaire du détournement de l'avion des cinq chefs historiques de la glorieuse Révolution de libération

Conférence à Alger à l'occasion du 70e anniversaire du détournement de l'avion des cinq chefs historiques de la glorieuse Révolution de libération

ALGER- Une conférence a été organisée, mercredi à Alger, à l'occasion du 70e anniversaire du détournement de l'avion des cinq chefs historiques de la glorieuse Révolution de libération, au cours de laquelle les intervenants ont souligné que cette opération avait contribué à faire connaître la justesse de la cause algérienne à l'échelle internationale. Lors de cette conférence, organisée par l'Association "Machaâl Echahid", en coordination avec le quotidien "El Moudjahid", sous le thème "Le détournement de l'avion, un crime contre les cinq chefs et un complot contre la Révolution algérienne", la lumière a été projetée sur les circonstances historiques et politiques entourant ce détournement, qualifié de premier acte de piraterie aérienne au monde. A cet égard, le chercheur et enseignant universitaire, Ahmed Adimi, a estimé que le détournement de l'appareil transportant les cinq chefs de la Révolution de libération, le 22 octobre 1956, constituait "un précédent dangereux dans l'histoire de l'aviation civile", soulignant qu'en déroutant un avion appartenant à un Etat tiers et en retenant ses passagers, la France coloniale a été "la première à pratiquer la piraterie aérienne, au mépris du droit international et de la souveraineté des Etats". Il a, par ailleurs, relevé que les autorités coloniales françaises pensaient que l'arrestation des cinq chefs conduirait à "l'anéantissement de la Révolution de libération", mais que ce plan a lamentablement échoué, la Révolution étant "profondément enracinée au sein du peuple algérien et nullement tributaire de personnes ou de directions particulières". Cette opération avait produit des effets à l'opposé des attentes du colonialisme français, en renforçant l'attachement du peuple algérien à sa Révolution et en contribuant à attirer l'attention de l'opinion publique internationale sur la légitimité de sa cause, outre l'élargissement de la solidarité populaire mondiale, alors même que "le retentissement de la Révolution algérienne dépassait les frontières de la région pour rayonner à travers le monde et s'imposer comme le symbole de la lutte des peuples pour la liberté et l'indépendance". Les chefs de la Révolution Ahmed Ben Bella, Mohamed Boudiaf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider et Mustapha Lacheraf étaient la cible du détournement de l'avion survenu le 22 octobre 1956.

Sifi Ghrieb : président une réunion du Gouvernement, le 5 novembre 2025

Sifi Ghrieb : président une réunion du Gouvernement, le 5 novembre 2025

Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé, ce mercredi 5 novembre 2025, une réunion du Gouvernement consacrée aux points ci-après : Dans le prolongement des travaux de la réunion du Gouvernement du 22 octobre 2025, le Gouvernement a poursuivi l’examen des deux projets de décrets exécutifs fixant, respectivement, les conditions et les modalités de dépistage de …

L’Algérie crée un institut national de thérapie cellulaire pour moderniser son système de santé

L’Algérie crée un institut national de thérapie cellulaire pour moderniser son système de santé

Le gouvernement a donné, ce mercredi 22 octobre 2025, un signal fort de modernisation du système national de santé : la création d’un institut national de thérapie cellulaire, dédié au traitement par les cellules souches et à la recherche en médecine régénérative. Présidée par le Premier ministre M. Sifi Ghrieb, la réunion du gouvernement a […]

CAF : La 46e assemblée générale ordinaire le 22 octobre à Addis-Abeba

CAF : La 46e assemblée générale ordinaire le 22 octobre à Addis-Abeba

La 46e assemblée générale ordinaire de la Confédération africaine de football (CAF) aura lieu le mardi 22 octobre 2024 à Addis-Abeba (Ethiopie) à partir de 10h00 heure locale (07h00 GMT), a annoncé vendredi, l’instance suprême du football africain sur son site officiel. L’Ethiopie sera le pays hôte de l’Assemblée générale ordinaire de la CAF pour […] Cet article CAF : La 46e assemblée générale ordinaire le 22 octobre à Addis-Abeba est apparu en premier sur .

Ligue 1 Mobilis : ESM-USMA et ASO-USMK le 22 octobre

Ligue 1 Mobilis : ESM-USMA et ASO-USMK le 22 octobre

Les matchs ES Mostaganem – USM Alger et ASO Chlef -USM Khenchela, comptant pour la...

EN féminine : Les vertes prêtes pour affronter le Cameroun ce soir

EN féminine : Les vertes prêtes pour affronter le Cameroun ce soir

La sélection nationale féminine a effectué, mercredi 22 octobre 2025, son ultime séance d’entraînement avant d’affronter le Cameroun en match aller du deuxième tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026. The post EN féminine : Les vertes prêtes pour affronter le Cameroun ce soir appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .

Importation de bovins : la suspension ne concerne pas les animaux destinés à l’abattage

Importation de bovins : la suspension ne concerne pas les animaux destinés à l’abattage

La suspension temporaire des importations de bovins vivants en Algérie ne concerne finalement pas l’ensemble des animaux. La Direction générale des services vétérinaires (DGSV) a précisé que la mesure vise uniquement les bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement. Dans une note adressée mercredi 28 octobre aux opérateurs économiques concernés, la DGSV, relevant du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, a apporté des précisions sur la décision annoncée le 22 octobre. « Cette mesure, prise pour des raisons sanitaires, concerne exclusivement les bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement. Par conséquent, les bovins vivants destinés à l’abattage ne sont pas concernés par cette suspension temporaire » , indique la Direction générale des services vétérinaires, citée par des médias. La décision initiale, contenue dans la note du 22 octobre, avait annoncé la suspension , « pour des raisons sanitaires » et « jusqu’à nouvel ordre » , des importations de bovins sur pied. Les dérogations sanitaires d’importation encore valides avaient également été annulées. Les bovins destinés à l’abattage restent autorisés La nouvelle précision signifie que les opérateurs peuvent continuer à importer des bovins vivants destinés à l’abattage. La mesure ne s’applique donc pas à cette catégorie d’animaux. La DGSV confirme également que les importations de viande ne sont pas concernées par la suspension. Elle précise que « les importations de différents types de viande restent également autorisées » . Cette mesure intervient alors que des cas de fièvre aphteuse ont été signalés dans certaines régions de l’Est du pays. Des mesures préventives ont notamment été prises au niveau local, avec la fermeture de marchés à bestiaux dans certaines wilayas.

Uniquement pour ceux destinés à la reproductionet à l’engraissement

Uniquement pour ceux destinés à la reproductionet à l’engraissement

La Direction générale des services vétérinaires (DGSV) relevant du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, a apporté, mercredi, des précisions sur la décision annoncée le 22 octobre, relative à la suspension, jusqu’à nouvel ordre, des importations de bovins vivants. Pour des raisons sanitaires, selon une note adressée aux opérateurs économiques importateurs de bovins sur pieds. La suspension temporaire des importations de bovins vivants en Algérie ne concerne finalement pas l’ensemble des animaux. La DGSV a précisé que la mesure vise uniquement les bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement. Cette mesure, prise pour des raisons sanitaires, concerne exclusivement les bovins destinés à la reproduction et à l’engraissement. Par conséquent, les bovins vivants destinés à l’abattage ne sont pas concernés par cette suspension temporaire, a indiqué la DGSV dans une note adressée mercredi 28 octobre aux opérateurs économiques concernés. Les opérateurs peuvent continuer à importer des bovins vivants destinés à l’abattage. La mesure ne s’applique donc pas à cette catégorie d’animaux. La DGSV confirme également que les importations de viande ne sont pas concernées par la suspension et précise que les importations de différents types de viande restent également autorisées. Cette mesure intervient alors que des cas de fièvre aphteuse ont été signalés dans certaines régions de l’Est du pays. Des mesures préventives ont notamment été prises au niveau local, avec la fermeture de marchés à bestiaux dans certaines wilayas. A Jijel, depuis jeudi 22 octobre, l’ensemble des marchés à bestiaux destinés aux bovins, ovins et caprins sur l’ensemble du territoire de la wilaya sont fermés jusqu’à nouvel ordre. Une décision prise sur proposition du directeur des services agricoles et s’appuyant sur une directive de la Direction générale des services vétérinaires, suite à la confirmation de la présence de cas de fièvre aphteuse établis par les analyses du Laboratoire central vétérinaire. Pour éviter tout risque de propagation entre les troupeaux, l’arrêté d’interdiction s’accompagne du verrouillage des frontières de la wilaya. L’entrée et la sortie d’animaux d’élevage sur le territoire de Jijel sont désormais totalement proscrites, stoppant ainsi les flux susceptibles de véhiculer la contagion. Toutefois, pour les déplacements indispensables à l’intérieur même du périmètre de la wilaya, une dérogation sanitaire stricte a été mise en place. Chaque transfert d’animaux doit impérativement être accopagné d’un certificat sanitaire d’orientation délivré par les services vétérinaires officiels La décision initiale, contenue dans la note du 22 octobre, avait annoncé la suspension, pour des raisons sanitaires et jusqu’à nouvel ordre, des importations de bovins sur pied. Les dérogations sanitaires d’importation encore valides avaient également été annulées. Cette suspension intervient alors que l’Algérie recourt régulièrement aux importations de bétail pour renforcer l’offre de viandes rouges et répondre aux besoins du marché. En février dernier, les autorités avaient ainsi annoncé l’importation de plus de 144.000 ovins et de 46.000 bovins destinés à l’abattage, en prévision du mois de Ramadhan.

Ferrari — Horner-Vasseur : une sortie surtout destinée à promouvoir son livre ?

Ferrari — Horner-Vasseur : une sortie surtout destinée à promouvoir son livre ?

Les déclarations de Christian Horner, qui a récemment ouvert la porte à une arrivée chez Ferrari, pourraient avoir une portée bien moins importante qu’imaginé. Selon The Race, l’entretien accordé au Times aurait en réalité été réalisé début septembre, avant le Grand Prix d’Italie, dans le cadre de la promotion de son prochain livre. L’interview aurait été organisée directement par la maison d’édition et non à l’initiative de l’ancien patron de Red Bull. Un contexte qui relativise ses propos sur Ferrari, alors que son intérêt affiché pour un poste actuellement occupé par Frédéric Vasseur avait provoqué de nombreuses réactions. Le Français avait d’ailleurs sèchement répondu aux déclarations de son ancien rival. Reste que Ferrari n’a pas formellement écarté l’hypothèse Horner, alimentant forcément les spéculations. Mais cette sortie médiatique pourrait surtout s’inscrire dans une stratégie promotionnelle. Autre détail remarqué : le livre de Horner doit paraître le 22 octobre, date anniversaire de la disparition de Dietrich Mateschitz, cofondateur de Red Bull. Un choix qui aurait particulièrement irrité l’écurie autrichienne. Djaffar KHODJA

Intelligence artificielle et professionnalisme médiatique: Le ministère de la Communication  mise sur la formation des journalistes

Intelligence artificielle et professionnalisme médiatique: Le ministère de la Communication mise sur la formation des journalistes

À l’occasion de la Journée nationale de la presse, célébrée le 22 octobre, le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani, a réaffirmé son engagement en faveur de la formation continue des journalistes et de l’intégration responsable de l’intelligence artificielle dans les pratiques médiatiques. Par Fatima Arab La formation continue s’impose comme un levier essentiel pour accompagner les mutations du paysage médiatique et renforcer le professionnalisme des journalistes en Algérie. C’est le principal message porté par le représentant du ministère de la Communication, lors de l’ouverture de la cinquième session de formation consacrée aux applications technologiques modernes de l’information et de la communication, ainsi qu’au rôle de l’intelligence artificielle dans la valorisation des contenus médiatiques en langue arabe. Organisée dans le cadre des activités commémorant la Journée nationale de la presse, «cette session s’inscrit dans une démarche visant à adapter les compétences des professionnels des médias aux évolutions technologiques et aux nouvelles exigences du métier de journaliste». Face à l’essor des technologies numériques, l’intelligence artificielle occupe désormais une place grandissante dans la production de contenus médiatiques, notamment dans la rédaction, la traduction et le traitement de l’information. «Toutefois, son utilisation ne saurait se substituer au rôle fondamental du journaliste, particulièrement en matière de vérification des sources, de fiabilité de l’information et de respect des règles déontologiques», a souligné M. Bouslimani. Ce dernier a indiqué que malgré les progrès considérables des algorithmes et des plateformes numériques, la responsabilité éditoriale demeure une prérogative humaine. Il revient ainsi au journaliste de s’assurer de l’exactitude des informations diffusées et d’assumer la responsabilité des contenus qu’il produit. «Cette approche met en évidence la nécessité d’une utilisation maîtrisée et responsable de l’intelligence artificielle, considérée comme un outil d’appui susceptible d’améliorer les performances professionnelles, à condition de rester encadrée par les principes éthiques et déontologiques de la profession». Le renforcement des compétences des journalistes constitue, selon le même responsable, une priorité pour accompagner les transformations scientifiques et technologiques qui marquent le secteur de l’Information et de la Communication. Dans cette perspective, a ajouté le ministre, le secteur de la Communication a développé plusieurs dispositifs de formation en Algérie et à l’étranger, au profit des journalistes des secteurs public et privé ainsi que des institutions concernées. «Ces programmes visent à actualiser les connaissances des professionnels, à améliorer leurs capacités rédactionnelles et à leur permettre de mieux maîtriser les outils numériques», a-t-il soutenu. L’objectif est également de renforcer la capacité des médias à faire face à la propagation de fausses nouvelles et d’informations erronées, susceptibles de fragiliser la cohésion sociale, de perturber la formation de l’opinion publique et d’influencer particulièrement les jeunes. A cet égard, le ministre a réaffirmé la volonté du secteur de poursuivre l’élargissement et la diversification des offres de formation, en vue d’en généraliser l’accès et d’accompagner durablement l’évolution des métiers de la presse. A souligner que la cinquième session de formation s’inscrit également dans le cadre de la convention de coopération liant le ministère de la Communication au Conseil supérieur de la langue arabe, présidé par le professeur Salah Belaïd. Cette coopération se traduit par plusieurs initiatives, notamment l’organisation de sessions de formation, la réalisation de travaux de traduction et le projet d’élaboration d’un dictionnaire trilingue des termes de l’information et de la communication en arabe, en français et en anglais. Ces actions visent à consolider l’usage de la langue arabe dans les médias, à enrichir le vocabulaire spécialisé et à accompagner les journalistes dans la production de contenus linguistiquement rigoureux, adaptés aux évolutions du secteur. Placée sous le slogan «Vers l’investissement dans une presse professionnelle», cette initiative s’inscrit dans la dynamique de développement du secteur des médias et dans la mise en œuvre de l’appel du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en faveur du soutien et de l’accompagnement des professionnels de l’information. La Journée nationale de la presse, célébrée chaque année le 22 octobre, constitue un moment de reconnaissance de la dimension militante de la profession. Cette date renvoie à la parution du journal La Résistance, le 22 octobre 1956. Salah Belaïd plaide pour le renforcement de la place de la langue arabe dans les médias Cette journée offre l’occasion de réaffirmer l’importance de conditions d’exercice fondées sur deux principes indissociables : la liberté et la responsabilité. Le développement d’une presse professionnelle passe ainsi par l’amélioration des compétences, la consolidation des pratiques déontologiques et la création d’un environnement favorable à l’exercice du métier. Prenant la parole à cette occasion, le président du Conseil supérieur de la langue arabe, le professeur Salah Belaïd, a souligné le rôle stratégique des médias dans la promotion de la langue arabe, la consolidation des valeurs communes et le renforcement de la cohésion sociale. Il a indiqué que le Conseil concentre ses efforts sur trois secteurs prioritaires, à savoir l’école, les médias et l’administration, considérés comme des espaces essentiels pour développer l’usage de la langue arabe. Évoquant les défis liés à la numérisation et à l’intelligence artificielle, il a plaidé pour une meilleure adaptation de la langue arabe aux nouvelles technologies et aux exigences de la communication contemporaine. Le professeur Belaïd a également insisté sur la nécessité, pour les professionnels des médias, de maîtriser différents registres de langue afin d’adapter leur expression aux situations de communication. Pour affirmer sa volonté de renforcer sa coopération avec les professionnels de la presse, le Conseil les a invités à contribuer à l’amélioration des outils linguistiques mis à leur disposition, soulignant que la promotion durable de la langue arabe nécessite une collaboration étroite entre les institutions éducatives, les médias et les organismes spécialisés. F. A.