A la veille du mois de sensibilisation au cancer du sein (Octobre rose), l'ANSS a relevé que le cancer constitue "un enjeu majeur de santé publique en Algérie", mettant en exergue la nécessité de "consolider une approche globale de lutte, qui doit se fonder, non seulement sur l'amélioration des capacités de prise en charge, mais également sur la prévention, la réduction des facteurs de risque et le dépistage précoce".
A cet égard, l'agence souligne que "41% des cancers sont évitables", appelant à accorder une attention particulière aux principaux facteurs de risque évitables, notamment la fraction attribuable au tabagisme, à l'obésité, à la sédentarité, aux habitudes alimentaires défavorables ainsi qu'à certains facteurs environnementaux.
Pour l'ANSS, "la politique de prévention doit s'appuyer sur des données scientifiques solides, afin de fournir une information probante à la population et de mener une action coordonnée sur les déterminants de santé".
L'enjeu est d'"agir en amont de l'apparition de la maladie, tout en poursuivant les efforts destinés à améliorer l'accès aux soins et la qualité du parcours de prise en charge pour les personnes déjà atteintes de cancers", ajoute la même source.
Dans cette perspective, "la prévention, le dépistage précoce et la prise en charge doivent être considérés comme les "composantes complémentaires d'une même politique de santé, dont l'objectif ultime est de réduire l'exposition aux facteurs de risque, de favoriser le diagnostic à des stades précoces et de renforcer durablement la capacité du système national de santé à répondre au défi du cancer", conclut le communiqué.




























