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21 353 résultats pour "lafrique-capable-de-financer-ses-infrastructures-grace-a-4-400-milliards-usd-de-capitaux-domestiques-1516497fr"

L’Afrique capable de financer ses infrastructures grâce à 4.400 milliards USD de capitaux domestiques

L’Afrique capable de financer ses infrastructures grâce à 4.400 milliards USD de capitaux domestiques

La base de capitaux domestiques de l’Afrique a atteint 4.400 milliards de dollars, ce qui souligne la capacité du continent à financer des projets d’infrastructure à fort impact, selon un nouveau rapport de l’Africa Finance Corporation (AFC). Le rapport « 2026 State of Africa Infrastructure Report », présenté lors du sommet « Africa We Build » à Nairobi, la […]

Algérie : 400 milliards USD de PIB dans quelques années grâce à des indicateurs économiques positifs (Laaziz Faid)

Algérie : 400 milliards USD de PIB dans quelques années grâce à des indicateurs économiques positifs (Laaziz Faid)

Le ministre des Finances, Laaziz Faid, a indiqué, samedi à Alger, que la dynamique d’investissement et les indicateurs économiques positifs de l’Algérie lui permettront d’atteindre, voire de dépasser, les 400 milliards USD de PIB dans quelques années, précisant que son PIB actuel était de 32.000 milliards DA. S’exprimant lors d’une conférence de presse, animée au …

LE PRÉSIDENT TEBBOUNE GARDE LE CAP : Un PIB à plus de 400 milliards USD à fin 2027

LE PRÉSIDENT TEBBOUNE GARDE LE CAP : Un PIB à plus de 400 milliards USD à fin 2027

Le président Abdelmadjid Tebboune a consacré une bonne partie de son entrevue périodique avec les représentants des médias nationaux, diffusée, samedi soir, sur les chaînes de télévision et de radio nationales, à expliquer le «projet national d’envergure visant à exploiter les richesses minières du pays», illustré par les trois importants gisements miniers : à l’ouest […]

Algérie : 400 milliards USD de PIB dans quelques années grâce à des indicateurs économiques

Algérie : 400 milliards USD de PIB dans quelques années grâce à des indicateurs économiques

ALGER- Le ministre des Finances, Laaziz Faid, a indiqué, samedi à Alger, que la dynamique d'investissement et les indicateurs économiques positifs de l'Algérie lui permettront d'atteindre, voire de dépasser, les 400 milliards USD de PIB dans quelques années, précisant que son PIB actuel était de 32.000 milliards DA. S'exprimant lors d'une conférence de presse, animée au siège du ministère, sur les conclusions des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, auxquelles il avait pris part la semaine dernière à Washington (Etats-Unis), M. Faid a précisé que "l'Algérie occupe actuellement la troisième place en Afrique en termes de PIB", ajoutant que "grâce aux investissements nationaux et étrangers et au climat d'investissement propice, le PIB atteindra, voire dépassera les 400 milliards USD, comme l'avait affirmé le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune". Le ministre a rappelé que l'économie algérienne "dispose de grands atouts", qui seront, a-t-il dit, mis à profit pour appuyer le décollage économique. Répondant à une question sur la valeur du Dinar algérien, M. Faid a indiqué qu'il avait enregistré une hausse de 4,5% par rapport au Dollar américain et qu'"il progressera davantage à l'avenir". Et d'affirmer que le projet de Dinar numérique de la Banque centrale était en cours de préparation, saluant le rôle du Comité national des paiements (CNP), installé récemment au niveau de la Banque d'Algérie, en faveur de l'inclusion financière. Le ministre a, par ailleurs, insisté sur l'importance du processus de numérisation de l'économie et des services du secteur des Finances pour mettre un terme au phénomène du marché parallèle, relevant, à cet égard, que "le renforcement de l'inclusion financière et la simplification des opérations financières sont à même d'absorber le marché informel".

PIB À 400 MILLIARDS USD, CROISSANCE À PLUS DE 4 %, INVESTISSEMENTS PRODUCTIFS, RÉSERVES DE CHANGE STABLES… : De bonnes perspectives économiques

PIB À 400 MILLIARDS USD, CROISSANCE À PLUS DE 4 %, INVESTISSEMENTS PRODUCTIFS, RÉSERVES DE CHANGE STABLES… : De bonnes perspectives économiques

De bonnes perspectives s’offrent à l’Algérie, au plan économique, avec un PIB de 400 milliards de dollars envisageable à la fin de 2026 ou au cours du premier trimestre de 2027, a fait savoir le président Abdelmadjid Tebboune, lors de son entrevue périodique avec des représentants de la presse nationale, diffusée samedi soir sur les chaînes de télévision et de radio nationales. Il est même possible de dépasser ce chiffre, comme le confirme le Fonds monétaire international (FMI), a-t-il précisé en expliquant que les performances économiques de l’Algérie au cours des dernières années, et la dynamique de l’investissement, qui se concrétise à travers des milliers de projets à l’échelle nationale ainsi que par la valorisation du potentiel de plusieurs secteurs, le permettent. À ce propos, le président Tebboune a affirmé que le taux de croissance de l’économie nationale dépasse 4,01 %, supérieur à celui enregistré dans certains pays européens et méditerranéens. Le chef de l’État n’a pas manqué de faire remarquer que les prévisions des institutions financières internationales concernant l’économie algérienne demeuraient imprécises, celles-ci ne disposant pas, selon lui, de l’ensemble des données et indicateurs relatifs à la situation économique du pays. Le président de la République a évoqué les grands projets structurants qui ont vocation à contribuer au renforcement du tissu industriel national, conformément à la forte volonté de diversifier les exportations hors hydrocarbures. C’est ce qui explique le long propos du président Tebboune consacré aux filières appelées à porter le segment hors-hydrocarbures c’est-à-dire les mines (phosphate, fer, zinc), la sidérurgie, et autres grands projets, comme les infrastructures ferroviaires. Les hydrocarbures conserveront leur importance, notamment à la lumière de la poursuite des opérations de prospection et d’exploration pétrolières et des efforts visant à attirer de « grandes » compagnies internationales, a fait observer le président Tebboune. Mais, les efforts engagés par l’État visent à accroître les revenus hors hydrocarbures pour renforcer la solidité de l’économie nationale. La diversification économique est indispensable à la souveraineté nationale, car elle permet d’échapper à la dépendance du marché mondial des hydrocarbures très fluctuant, voire imprévisible. Il est significatif que le président Tebboune ait souligné l’importance des projets d’investissement enregistrés auprès de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) à travers l’ensemble du territoire national, car ces projets contribueront à renforcer la production, à créer des emplois et à générer des recettes en devises. Abordant la question des réserves de change, le président Tebboune a assuré que leur niveau devrait rester élevé à l’horizon 2031, parallèlement aux efforts engagés pour réduire la facture des importations. Le président de la République a notamment cité le secteur des fournitures scolaires, rappelant que l’Algérie importait par le passé une grande partie de ses besoins à l’approche de chaque rentrée scolaire. Une situation qui, selon lui, illustre les changements opérés en matière de production nationale et de réduction de la dépendance aux importations. La préoccupation centrale reste la préservation de la souveraineté nationale et de l’indépendance de décision, d’où le rejet de l’endettement extérieur surtout quand il est créé par des prêts accordés par les institutions financières internationales et banques occidentales qui ont déjà causé des dégâts considérables à l’économie nationale, dont le pays se relève difficilement à ce jour encore. Les importations injustifiées souvent accompagnées de surfacturation sont des sources de pertes de devises pour le pays. Il reste à assurer le point de non-retour dans le processus du développement global. Comment ? « L’État qui aspire à devenir un État développé est celui qui dispose de stratégies de développement à travers l’élaboration de programmes à l’horizon 2030 et 2050 », a affirmé le président Tebboune. M’hamed Rebah

SELON UNE ÉTUDE de L’AAPI : L’Algérie pourrait produire 36,9 milliards USD de ses importations

SELON UNE ÉTUDE de L’AAPI : L’Algérie pourrait produire 36,9 milliards USD de ses importations

Une grande partie des importations algériennes pourrait, à terme, être remplacée par une production nationale. C’est la principale conclusion d’une étude de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), publiée dans le premier numéro de la revue semestrielle Investment DZ. L’analyse estime que près de 95 % de la valeur moyenne annuelle des importations étudiées, soit 36,87 milliards de dollars sur un total de 38,86 milliards de dollars, présente un potentiel de substitution par une production locale. Réalisée à partir des données couvrant la période 2014-2024, l’étude vise à identifier les secteurs industriels offrant les meilleures perspectives d’investissement afin de réduire la dépendance aux importations, renforcer l’intégration industrielle et développer les exportations hors hydrocarbures. L’analyse repose sur plusieurs critères, notamment le volume des importations, leur fréquence, le poids des différentes catégories de produits, mais aussi la disponibilité des matières premières, les capacités de production nationales, le niveau technologique et les compétences locales. 7 secteurs stratégiques au cœur des opportunités d’investissement L’AAPI recense des opportunités dans 673 lignes tarifaires, réparties entre 11 secteurs et 144 branches industrielles, couvrant aussi bien les équipements industriels et agricoles que les matières premières ou les biens de consommation. L’étude identifie également 535 lignes tarifaires présentant un potentiel de diversification des exportations. Les secteurs jugés les plus prometteurs sont les industries du fer et de l’acier, de la construction mécanique et électrique, de la chimie, du caoutchouc et des plastiques, de l’agroalimentaire, du bois, du papier et du liège, du textile, ainsi que des matériaux de construction, de la céramique et du verre. Selon l’agence, ces filières disposent des atouts nécessaires pour renforcer la création de valeur et améliorer l’intégration de l’Algérie dans les chaînes de valeur mondiales. L’étude met également en évidence le rôle des projets d’investissement déjà enregistrés. Sur les 19 054 projets recensés à la fin de 2025, 7 656, soit plus de 40 %, pourraient contribuer directement à remplacer des importations par une production nationale. Représentant un volume d’investissement estimé à 27,4 milliards de dollars, ces projets devraient générer plus de 270 000 emplois directs. Pour l’AAPI, ces résultats confirment que l’Algérie dispose d’un important potentiel pour réorienter une part significative de la demande intérieure vers des produits fabriqués localement. L’agence considère que cette étude constitue un outil d’aide à la décision pour cibler les investissements les plus porteurs, réduire la facture des importations, stimuler l’industrialisation et accélérer la diversification de l’économie nationale. Ania N.

Mercato : Ghedjemis à Monaco, mais à une condition...

Mercato : Ghedjemis à Monaco, mais à une condition...

Le transfert de Farès Ghedjemis à l’AS Monaco pourrait bien connaître son dénouement dans les prochaines heures, mais le dossier reste suspendu à une condition majeure. Alors que le club de la Principauté a considérablement avancé dans ses négociations avec Frosinon, Monaco doit d’abord réussir à vendre l’un de ses joueurs importants afin de financer ses dernières recrues.

Prévisions de Tebboune : le PIB de l’Algérie atteindra 400 milliards USD en 2027

Prévisions de Tebboune : le PIB de l’Algérie atteindra 400 milliards USD en 2027

Dans cet article, nous allons explorer les prévisions économiques audacieuses du président algérien Abdelmadjid Tebboune. Selon lui, le produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie atteindra la somme impressionnante de 400 milliards USD d’ici 2027. Cette prédiction ambitieuse soulève plusieurs questions : Comment l’Algérie compte-t-elle réaliser une telle croissance ? Quels sont les défis et opportunités […] L’article Prévisions de Tebboune : le PIB de l’Algérie atteindra 400 milliards USD en 2027 est apparu en premier sur Maghreb Emergent .

Avec un PIB de 317 milliards USD prévu en 2026 : L’économie algérienne sur la bonne voie

Avec un PIB de 317 milliards USD prévu en 2026 : L’économie algérienne sur la bonne voie

L’économie algérienne poursuit sa dynamique. L’objectif d’un produit intérieur brut (PIB) à 400 milliards de dollars, d’ici 2027, se rapproche. Ainsi, l’Algérie est sur la bonne trajectoire pour la concrétisation de cet objectif et pour être dans le giron des pays émergents à partir de l’année prochaine. L’article Avec un PIB de 317 milliards USD prévu en 2026 : L’économie algérienne sur la bonne voie est apparu en premier sur ECOTIMES .

Algérie : 69 milliards USD de réserves de change en 2023

Algérie : 69 milliards USD de réserves de change en 2023

TSA Algérie : 69 milliards USD de réserves de change en 2023 Algérie : 69 milliards USD de réserves de change en 2023

Catastrophes naturelles: 280 milliards USD de dégâts en 2023

Catastrophes naturelles: 280 milliards USD de dégâts en 2023

Les catastrophes naturelles ont engendré 280 milliards de dollars de dégâts en 2023 dans le monde, dont 108 milliards de <p>The post Catastrophes naturelles: 280 milliards USD de dégâts en 2023 first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>

Président de la République : l’Algérie déterminée à rejoindre le rang des pays émergents d’ici 2027

Président de la République : l’Algérie déterminée à rejoindre le rang des pays émergents d’ici 2027

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, dimanche, que l’Algérie était déterminée à rejoindre le rang des pays émergents avec pour objectif d’atteindre un Produit intérieur brut (PIB) de 400 milliards USD d’ici fin 2027. Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième édition de la Rencontre nationale avec les opérateurs […]

Président de la République : l’Algérie déterminée à rejoindre le rang des pays émergents d’ici 2027

Président de la République : l’Algérie déterminée à rejoindre le rang des pays émergents d’ici 2027

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, dimanche, que l’Algérie était déterminée à rejoindre le rang des pays émergents avec pour objectif d’atteindre un Produit intérieur brut (PIB) de 400 milliards USD d’ici fin 2027. Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième édition de la Rencontre nationale avec les opérateurs […]

IATF d'Alger: une édition qui a tenu toutes ses promesses, des records battus

IATF d'Alger: une édition qui a tenu toutes ses promesses, des records battus

ALGER - Avec une organisation exemplaire, une participation massive et de haut niveau, ainsi que la conclusion de contrats commerciaux d’une ampleur inédite -dont 23 milliards USD pour l’Algérie entre contrats signés et engagements d’exportation- la 4e édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF-2025), tenue du 4 au 10 septembre à Alger, a confirmé le rôle de l’Algérie comme catalyseur du commerce et de l’intégration économique en Afrique. Placée sous le slogan "Passerelles vers de nouvelles opportunités", cette édition a été inaugurée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, en présence de plusieurs Chefs d’Etat, de délégations officielles et de hauts responsables. Dans son allocution, le Chef de l’Etat a affirmé que l’Algérie demeurera un acteur incontournable de la transformation du continent africain et un défenseur des pays aspirant au développement et à la consolidation de leur souveraineté politique, économique et culturelle. Il a également dirigé une séance-débat présidentielle et réitéré l’engagement de l’Algérie en faveur d’"une Afrique forte, solidaire et prospère", capable d'occuper toute sa place sur la scène internationale. C'est dans cet esprit que cette édition d’Alger a battu des records à plusieurs niveaux. Elle a réuni 2.148 exposants, dont 1.923 en présentiel et 225 virtuellement, dépassant les 2.000 initialement prévus. Le nombre de visiteurs a, lui aussi, largement dépassé les attentes, atteignant 112.476 participants, dont 60.650 en présentiel et 51.826 virtuellement, contre 35.000 attendus. La participation officielle a également marqué un tournant avec la présence de 14 Chefs d’Etat et de gouvernement et de six représentants, contre huit lors de la précédente édition. Sur le plan économique, un montant de 48,3 milliards USD de contrats a été conclu, au-delà de l’objectif initial de 44 milliards USD. L’Algérie a obtenu la part la plus importante avec 23 milliards USD, répartis entre 11,4 milliards USD de contrats signés et 11,6 milliards USD d’engagements d’exportation devant être finalisés ultérieurement. Ces résultats confirment la réussite de cette édition et renforcent la place de l’Algérie comme acteur clé de l’intégration économique africaine. Sur le plan organisationnel, l’IATF d’Alger s’est distinguée par la mobilisation de moyens conséquents, garantissant des conditions d’accueil optimales. De nombreux exposants ont salué la qualité de l’organisation, estimant qu’elle reflète l’engagement de l’Algérie envers le continent et sa volonté de renforcer ses liens avec les pays africains. L’ancien président du Nigeria et président du Conseil consultatif de l’IATF, M. Olusegun Obasanjo, a souligné le succès de cette édition, qu’il a "dépassé toutes les attentes, démontrant la force de l’Afrique". La réussite de cet événement illustre la détermination du président de la République à en faire un succès total. En appelant les pays africains à fédérer leurs efforts pour sortir de la marginalisation et contribuer aux décisions économiques internationales, il a rappelé que "l’Afrique est l’avenir". Parrainée par l’Union africaine (UA) et la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), cette foire a constitué une plateforme idéale pour renforcer la coopération intra-africaine et tracer de nouveaux horizons de partenariat. L’accent a été mis sur l’urgence d’accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) afin de bâtir un marché unique, véritable moteur d’investissement et de commerce. Le parachèvement des infrastructures logistiques, la facilitation des procédures douanières, l’encouragement de la production locale et la création de chaînes de valeur régionales ont été identifiés comme leviers essentiels à l’émergence de l’Afrique comme future puissance économique mondiale. Les discussions ont également porté sur l’exploitation du potentiel africain dans les secteurs agricole, énergétique et industriel, offrant de nombreuses opportunités de projets communs. Pour les entreprises algériennes, l’IATF-2025 a représenté une occasion de consolider leur présence sur les marchés africains et de jouer un rôle moteur dans la diversification des exportations hors hydrocarbures. Enfin, cette édition a réservé une place importante à la culture, la jeunesse et diaspora africaines. A cet effet, le président de la République a annoncé la création d’un Fonds spécial destiné au financement des start-up et des jeunes innovateurs du continent, une décision qualifiée d’historique.

IATF d’Alger : Les chefs d’entreprises algériens s’engagent

IATF d’Alger : Les chefs d’entreprises algériens s’engagent

Le président du CREA, Kamel Moula, a réaffirmé l'engagement des opérateurs économiques algériens à mettre en œuvre les 11,4 milliards USD de contrats conclus lors de l'IATF d'Alger. Cette concrétisation est jugée essentielle pour renforcer la crédibilité de l'Algérie et son rôle de pont économique au sein de la ZLECAF. L’article IATF d’Alger : Les chefs d’entreprises algériens s’engagent est apparu en premier sur ECOTIMES .

HYDROCARBURES : L’Algérie engrange 37,5 milliards USD en neuf mois

HYDROCARBURES : L’Algérie engrange 37,5 milliards USD en neuf mois

Les exportations algériennes d’hydrocarbures ont généré des recettes de 37,5 milliards de dollars entre janvier et fin septembre 2026, a annoncé, hier à Alger, le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab. Présentant un exposé devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale, dans le cadre de l’examen et du débat du projet de loi de finances (PLF) 2027, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali, le ministre a indiqué que ces recettes ont été principalement soutenues par la hausse de 37 % du prix moyen du pétrole brut algérien par rapport à la même période de 2025. Le prix moyen du brut algérien s’est ainsi établi à près de 97 dollars le baril, tandis que celui du gaz algérien commercialisé a atteint environ 11,3 dollars par million de British Thermal Units (BTU). Sur le plan de la fiscalité pétrolière, les recettes ont atteint 2 841 milliards de dinars, soit environ 105 % des prévisions inscrites dans la Loi de finances 2026, fixées à 2 698 milliards de dinars. A. N.

Fonds et biens pillés : l'Etat a récupéré plus de  22 milliards USD (président  de la République)

Fonds et biens pillés : l'Etat a récupéré plus de 22 milliards USD (président de la République)

L'Etat a récupéré pour plus de 22 milliards USD de fonds et de biens pillés à l'intérieur du pays et à l'étranger, a affirmé le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune assurant de la pou..

Doctrine économique: Une stratégie financière fondée  sur l’autonomie et la souveraineté

Doctrine économique: Une stratégie financière fondée sur l’autonomie et la souveraineté

L’Algérie a choisi de limiter son recours à l’endettement extérieur, notamment auprès du Fonds monétaire international (FMI). Cette doctrine place la préservation des marges de manœuvre de l’État au cœur des politiques budgétaires, monétaires et de développement. Dans un contexte de volatilité des marchés de l’énergie et de tensions géopolitiques, ce choix suscite intérêt et débats. Par Kahina Ait Yahia Cette position s’enracine dans la mémoire économique du pays. Dans les années 1990, face à l’effondrement des prix du pétrole et à une dette extérieure difficile à servir, l’Algérie avait conclu des accords avec le FMI et rééchelonné sa dette. Les programmes d’ajustement structurel, aux conséquences sociales lourdes, ont durablement marqué la perception de l’endettement extérieur. Depuis les années 2000, la politique de désendettement a fortement réduit l’encours de la dette extérieure, désormais présenté comme un acquis stratégique à préserver. La souveraineté comme principe directeur Le Président Abdelmadjid Tebboune a réaffirmé l’exclusion du recours aux prêts du FMI et des organismes financiers internationaux, au nom de la souveraineté du pays. Pour lui, l’enjeu est de préserver la capacité de l’Algérie à décider librement de ses priorités, sans conditionnalités extérieures. «Nous travaillons pour augmenter nos revenus hors hydrocarbures. Ce n’est pas une question de devises. C’est une question de souveraineté», a-t-il affirmé. Lors de la rencontre nationale avec les opérateurs économiques, organisée par le CREA, il a souligné la volonté de l’État de dynamiser l’économie et l’investissement. Une dette extérieure quasi inexistante Selon le FMI, la dette extérieure brute resterait sous 1 % du PIB en 2026, après 1,1 % en 2025, avec une baisse attendue jusqu’à 0,5 % en 2031. En valeur absolue, elle est passée de 3,8 milliards de dollars en 2019 à 2,87 milliards fin 2024, selon la Banque d’Algérie, sans émission obligataire sur la période. Le président du CREA, Kamel Moula, a évoqué un endettement extérieur nul, une formule traduisant l’ordre de grandeur, même si les données du FMI font état d’un ratio légèrement supérieur à zéro. Une marge de manœuvre pour l’État Ce faible endettement permet une moindre vulnérabilité aux taux d’intérêt internationaux, une liberté de calendrier dans les réformes et une capacité d’arbitrage budgétaire plus large, notamment pour préserver les dépenses sociales. Selon l’économiste Abdennour Kachi, «le maintien d’un faible niveau d’endettement extérieur offre à l’Algérie une marge importante dans la gestion de sa politique économique et réduit son exposition aux risques liés aux taux d’intérêt internationaux et aux pressions de refinancement». Cette marge suppose toutefois des ressources internes suffisantes et stables, ce qui renvoie à la nécessité de diversifier les recettes. Le financement au service du développement Le financement extérieur n’est pas en soi un obstacle au développement. Orienté vers des investissements productifs, il peut renforcer l’économie et créer de la valeur ajoutée. «Les prêts peuvent devenir un levier de développement lorsqu’ils sont orientés vers des investissements productifs qui créent de la valeur ajoutée et élargissent les exportations», explique M. Kachi. En revanche, ils peuvent peser sur les finances publiques s’ils financent des dépenses sans rendement suffisant ou des déséquilibres conjoncturels récurrents. Ce n’est donc pas l’endettement en soi qui pose problème, mais son usage. Autonomie extérieure, équilibres intérieurs Si la dette extérieure est quasi nulle, les déséquilibres budgétaires appellent une lecture nuancée. Le FMI relève que le déficit budgétaire a reculé à 10,5 % du PIB en 2025, grâce notamment à des dividendes exceptionnels des entreprises publiques et de la Banque d’Algérie, mais il demeure élevé. La dette publique a atteint 52,1 % du PIB, avec un financement accru de l’État par la banque centrale. Le Fonds salue la croissance de 3,9 % en 2025, attendue à 3,8% en 2026, ainsi que les efforts de diversification. Il avertit toutefois que de forts déficits continueraient d’accroître la dette publique et d’éroder les réserves, et appelle à renforcer les garde-fous autour du financement monétaire de l’État. Les leçons du choc pétrolier de 2014 Le retournement du marché pétrolier à partir de 2014 a rappelé la vulnérabilité des économies rentières. La baisse des recettes a érodé les réserves de change et pesé sur le budget, conduisant l’Algérie à recourir en 2017 au financement monétaire non conventionnel auprès de la Banque d’Algérie plutôt qu’à l’endettement extérieur. Les réserves, à 178,9 milliards de dollars fin 2014, étaient tombées à 144,1 milliards fin 2015. Cet épisode illustre la volonté d’éviter l’emprunt à l’étranger, mais aussi les arbitrages délicats en matière d’inflation et de stabilité monétaire. Réserves de change : un indicateur à préciser Les chiffres varient selon les sources et les périmètres. En février 2025, le Gouverneur de la Banque d’Algérie évoquait 62 milliards de dollars, tandis que le Président Tebboune citait environ 70 milliards. Pour 2026, Global Firepower retient 83 milliards de dollars en incluant l’or, contre 40,3 milliards fin mars selon les données du FMI relayées par CEIC, hors or. Ces chiffres ne sont pas directement comparables. Ils rappellent surtout la sensibilité des réserves aux cours des hydrocarbures. Avec un baril algérien passé d’environ 81 dollars au premier trimestre 2026 à près de 133 dollars en avril, le FMI anticipe une amélioration du solde extérieur en 2026. Des réserves qui resteront un matelas Selon le FMI, les réserves devraient poursuivre leur baisse d’ici à 2031, mais resteraient suffisantes pour couvrir trois mois d’importations de biens et services. Même dans un scénario de recettes inchangées, l’Algérie conserverait donc une épargne en devises et ne serait pas contrainte de s’endetter à l’extérieur pour financer ses besoins courants. Pour Alger, l’enjeu n’est pas seulement le montant des réserves, mais la capacité à ne pas dépendre d’un bailleur de fonds. Le Président Tebboune a d’ailleurs appelé à lutter contre ceux qui «puisent dans les réserves de devises sans apporter la moindre contrepartie au pays». La diversification, pilier de la stabilité La consolidation de l’autonomie financière repose sur la diversification des revenus et le renforcement des secteurs hors hydrocarbures. Le Président Tebboune a réaffirmé l’objectif d’«une économie affranchie de la dépendance aux hydrocarbures», rappelant que les hydrocarbures représentent encore plus de 90 % des recettes d’exportation. Les exportations hors hydrocarbures ont toutefois fortement reculé en 2024, à 3,838 milliards de dollars, après un pic de 7 milliards en 2022. Un rebond de 23 % a été enregistré entre janvier et juillet 2025, porté par les engrais, les produits chimiques, les matériaux de construction et l’agroalimentaire. L’objectif présidentiel de 8 à 9 milliards de dollars par an suppose donc de plus que doubler les volumes actuels. Renforcer la production nationale Le développement de l’industrie, de l’agriculture et des services à forte valeur ajoutée vise à renforcer les capacités productives, répondre aux besoins du marché intérieur et développer les exportations. Les filières citées incluent l’agroalimentaire, les matériaux de construction, la sidérurgie, la pétrochimie, la pharmacie, la mécanique et l’économie numérique. M. Kachi estime que «le financement autonome ne peut pas se réaliser par la seule réduction des importations ou l’évitement des prêts, mais nécessite l’élargissement de la base productive et l’amélioration de la compétitivité des entreprises nationales». Il appelle à distinguer les biens de consommation substituables des équipements et intrants indispensables à l’industrie. Ouverture aux partenariats internationaux L’autonomie financière ne signifie pas l’isolement. L’Algérie peut développer des partenariats économiques et technologiques, notamment par l’investissement direct et la coopération industrielle. Refuser la dette conditionnée n’implique pas de refuser les capitaux investis dans l’économie réelle. «L’investissement étranger productif permet le transfert de l’expertise et de la technologie, le développement des compétences, la création d’emplois et le renforcement de l’intégration des entreprises algériennes dans les marchés extérieurs», souligne M. Kachi. Le décret présidentiel n° 26-326 a créé un Guichet unique national de l’investissement chargé d’accompagner les investisseurs, de traiter le foncier économique et de suivre les projets, afin d’unifier les procédures et d’améliorer le service aux opérateurs. Une vision de long terme La stratégie algérienne vise à construire une économie capable de générer ses propres ressources, de financer ses investissements et de renforcer sa présence internationale. «La souveraineté économique ne signifie pas financer tous les besoins à partir des ressources internes, quel qu’en soit le coût, mais disposer de plusieurs options et de la capacité réelle de les comparer selon l’intérêt national», résume Abdennour Kachi. Le critère fondamental n’est donc pas seulement l’absence de dettes, mais la capacité de l’État à financer ses choix de développement sans compromettre sa stabilité financière et sociale, et à transformer ses ressources naturelles et humaines en une base productive garantissant une croissance durable. K. A. Y.

L’Algérie engrange des résultats positifs : 11,08 milliards USD d’excédent de la balance des paiements en 2022

L’Algérie engrange des résultats positifs : 11,08 milliards USD d’excédent de la balance des paiements en 2022

La Banque d’Algérie a annoncé que l’Algérie a atteint un excédent de 11,08 milliards USD de la balance des paiements pour le premier trimestre de 2022, contre un déficit de 2,477 milliards USD à fin septembre 2021. Ces données sont liées à l’envolée des prix des hydrocarbures qui est intervenue durant cette même période et […] L’article L’Algérie engrange des résultats positifs : 11,08 milliards USD d’excédent de la balance des paiements en 2022 est apparu en premier sur Maghreb Emergent .

Président Tebboune: l’Algérie pourrait atteindre un PIB de 400 milliards de dollars fin 2026 ou début 2027

Président Tebboune: l’Algérie pourrait atteindre un PIB de 400 milliards de dollars fin 2026 ou début 2027

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a souligné que les performances économiques de l’Algérie au cours des dernières années pourraient permettre au pays d’atteindre un produit intérieur brut (PIB) de 400 milliards de dollars à la fin de 2026 ou au début de 2027. Lors de son entrevue périodique avec des représentants de la presse nationale, diffusée samedi soir sur les chaînes de télévision et de radio nationales, le président de la République a déclaré qu’un « PIB de 400 milliards de dollars est envisageable à la fin de 2026 ou au cours du premier trimestre de 2027, et il est même possible de dépasser ce chiffre, comme le confirme le Fonds monétaire international (FMI) ». Le président de la République a précisé que cette perspective s’expliquait par « la dynamique de l’investissement, qui se concrétise à travers des milliers de projets à l’échelle nationale ainsi que par la valorisation du potentiel de plusieurs secteurs ». Il a ajouté que le taux de croissance réalisé par l’économie nationale était supérieur à celui enregistré dans certains pays européens et méditerranéens. APS