LogoNews
La première voiture algérienne à composants locaux en 2028

La première voiture algérienne à composants locaux en 2028

L’Algérie s’oriente vers le développement de son industrie automobile locale. Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé que la fin de l’année 2028 constitue l’échéance visée pour parvenir à produire la première voiture algérienne intégrant des composants fabriqués localement, notamment la carrosserie et le moteur. Cette ambition s’inscrit dans une démarche visant à renforcer la production nationale et à développer les capacités industrielles du pays. Cette déclaration a été faite mercredi, lors d’une rencontre avec les opérateurs économiques au Centre international de conférences Abdelatif-Rahal, à Alger. Le président y a abordé les perspectives de l’économie nationale ainsi que le rôle des entreprises algériennes dans le soutien à la production et au développement économique. À voir absolument… 4 clés secrètes pour transformer l’Algérie en une puissance économique imparable en Afrique !

Première voiture algérienne à composants locaux prévue pour fin 2028

Le président Abdelmadjid Tebboune a confirmé que l’Algérie ambitionne de produire sa première voiture d’ici à la fin de l’année 2028, en s’appuyant sur des composants fabriqués dans le pays. Lors de cette rencontre, le chef de l’État a déclaré : « Nous prévoyons d’aboutir à une voiture algérienne à la fin de l’année 2028, en utilisant des composants fabriqués en Algérie, notamment la carrosserie ou le moteur. » Cette déclaration traduit une volonté de développer une industrie automobile fondée sur la production locale, en mettant l’accent sur la fabrication de pièces essentielles des véhicules en Algérie. Toutefois, aucune précision n’a été donnée concernant la marque du futur véhicule, l’entreprise chargée de sa fabrication ou le calendrier des différentes étapes du projet.

Une nouvelle entreprise économique pour réguler l’approvisionnement et stabiliser les prix

Par ailleurs, le président Abdelmadjid Tebboune a révélé avoir donné des instructions au gouvernement pour créer une entreprise économique chargée d’acheter et de stocker les excédents de certains produits, avant de les remettre sur le marché en fonction des besoins. Selon les déclarations du président, cette initiative vise à contribuer à une meilleure organisation de l’approvisionnement et à garantir la disponibilité des produits lorsque cela est nécessaire. Elle pourrait ainsi aider à limiter les déséquilibres susceptibles d’affecter les marchés en raison des variations de l’offre et de la demande. Cette annonce s’inscrit dans le cadre des mesures destinées à mieux réguler les marchés et à valoriser les excédents de production, grâce au stockage des produits et à leur remise en circulation en fonction des besoins constatés. Top 8 des voitures les moins chères à entretenir

Tebboune souligne l’importance de l’équilibre économique et du rôle social de l’État

Le président de la République a affirmé que l’État s’efforce de préserver les équilibres économiques tout en maintenant son rôle social. Reconnaissant l’existence de certaines insuffisances, il a néanmoins souligné l’écart important entre la situation économique de l’Algérie en 2020 et celle de 2026. Abdelmadjid Tebboune a également affirmé que l’Algérie occupe la troisième place économique en Afrique, selon les propos tenus lors de sa rencontre avec les opérateurs économiques. Ces déclarations mettent en évidence l’importance de concilier la poursuite des réformes économiques avec le maintien des engagements sociaux de l’État, dans un contexte marqué par les défis liés au développement de la production nationale et à l’amélioration des performances de l’économie.

Tebboune salue la contribution des entrepreneurs au développement de l’économie nationale

Le président de la République a salué la contribution des entrepreneurs à la construction d’une économie moderne et capable de résister aux fluctuations des marchés. Il a souligné le rôle essentiel des opérateurs économiques dans le soutien à l’activité productive et le développement des entreprises. Cette orientation met en avant l’importance du partenariat entre l’État et les acteurs économiques pour renforcer les capacités industrielles, accroître la production locale et créer les conditions favorables à une croissance économique durable. Dans ce contexte, la fin de l’année 2028 demeure l’échéance annoncée pour la réalisation de la première voiture algérienne intégrant des composants fabriqués localement. Les détails du projet, les entreprises concernées et les étapes concrètes de sa mise en œuvre restent à préciser.

A lire également