Le journaliste sportif algérien Idriss Dakkik est décédé samedi matin, à l’âge de 76 ans, après une longue maladie, à l’hôpital de Douéra. Une annonce qui n’est pas passée inaperçue dans le paysage médiatique, mais qui a au contraire suscité une profonde vague d’émotion au sein du milieu sportif et journalistique, tant il faisait partie de ces figures discrètes mais essentielles du journalisme algérien.
Né en 1949, le défunt a longtemps été associé à l’information sportive en Algérie, notamment à travers son travail au sein de la section sportive de la télévision algérienne. Il a couvert les plus grandes compétitions nationales et internationales, en livrant un regard de spécialiste et non celui d’un simple commentateur. Idriss Dakkik n’était pas seulement un journaliste ou un présentateur, mais une véritable référence dans plusieurs disciplines, notamment l’athlétisme, le judo et la gymnastique, ce qui lui a valu un large respect dans le milieu.
Mais au-delà de son parcours professionnel, c’est surtout l’ampleur des hommages qui a marqué son départ. La Direction générale de la communication auprès de la Présidence de la République a rapidement exprimé ses condoléances, saluant un parcours professionnel riche et qualifiant le défunt de l’un des grands noms ayant servi le journalisme sportif algérien avec sérieux et professionnalisme. Le communiqué souligne qu’il a laissé une “empreinte marquante et un parcours honorable” à travers ses couvertures des grands événements sportifs.
De son côté, le président de la Fédération algérienne de football, Walid Sadi, a également exprimé sa profonde tristesse, adressant ses condoléances au nom de la Fédération et de ses membres. Il a rappelé que le monde sportif perdait une figure médiatique importante, qui a accompagné plusieurs générations de passionnés et contribué à construire une mémoire vivante du sport algérien.
Ces réactions ne relèvent pas seulement du protocole. Elles traduisent un consensus autour de la valeur de l’homme et de sa place dans la mémoire médiatique nationale. Idriss Dakkik n’était pas un simple nom dans les archives de la télévision, mais un témoin d’une époque du journalisme sportif marqué par la rigueur, la maîtrise du langage et une connaissance fine des disciplines.




























