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113 résultats pour "la-chronique-internationale-du-19-01-2025-1298969fr"
L’Algérie élue au Comité Exécutif de l’Union Internationale du Gaz (IGU)
A l’occasion de la tenue de la 29ème session du Congrès Mondial du Gaz, organisée par l’Union Internationale du Gaz (IGU) à Pékin, en République Populaire de Chine, du 19 au 23 mai 2025, l’Algérie a été élue pour siéger au sein du Comité Exécutif de cette Union, indique le groupe Sonatrach dans un communiqué […] The post L’Algérie élue au Comité Exécutif de l’Union Internationale du Gaz (IGU) appeared first on Algerie Eco .
La chronique d’Anouar El Andaloussi : des enjeux internationaux, des défis nationaux
La conjoncture internationale sera très complexe et très difficile pour toutes les économies ; ce qui attise les tensions et décourage la coopération et les solidarités. Chacun cherche à se protéger et à se ménager des espaces d’évolution. Les enjeux internationaux ont été largement exposés et commentés au cours des dernières semaines. Les principaux enjeux sont …
Énergie : Sonatrach distinguée au Congrès mondial du gaz à Pékin
La participation de Sonatrach à la 29e édition du Congrès mondial du gaz, qui s’est tenu à Pékin, en Chine, du 19 au 23 mai 2025, a été couronnée de succès. La compagnie nationale des hydrocarbures a brillé sur la scène internationale grâce à une distinction prestigieuse remportée par Dr Nadia Haddoum, chef de projet …
Assurance : plus de 60 % des Algériens couverts par la Sécurité sociale en 2025
À l’occasion de la Journée internationale du travail, l’inspecteur général du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Ammar Ghamri, a mis […] L’article Assurance : plus de 60 % des Algériens couverts par la Sécurité sociale en 2025 est apparu en premier sur .
3.000 opérateurs dansla gestion des déchets
REVADE 2026 Depuis jeudi et durant trois jours, se tient au Palais des expositions des Pins maritimes (Alger), la 10e édition du Salon international de la récupération et de la valorisation des déchets (REVADE 2026), organisée, sous le slogan « L’économie circulaire durable : enjeux et perspectives », par les ministères de l’Environnement et de la Qualité de la vie, et du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national. A cette occasion, lors de la cérémonie d’ouverture, ce jeudi, la ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie, Kaouter Krikou, a souligné que plus de 3.000 start-up et micro-entreprises activaient dans le domaine de la gestion des déchets à l’échelle nationale, et que plus de 197 autorisations de collecte des déchets recyclables avaient été délivrées au titre de l’année 2025. Elle a ajouté que le secteur s’est renforcé par un cadre législatif à travers la loi 25-02 relative à la gestion, au contrôle et à l’élimination des déchets, modifiant la loi 01-19, outre l’accompagnement via la plateforme « Investisseur environnemental », en tant que trait d’union entre l’administration et l’investisseur. Concernant le Salon, la ministre a affirmé qu’il était devenu un espace important d’échange d’expertises et d’expériences et de présentation des solutions et technologies modernes dans le domaine de la gestion des déchets, relevant que les jeunes, les porteurs de projets et les start-up constituent des partenaires essentiels dans l’édification d’une économie circulaire à même de créer de la valeur ajoutée, grâce aux solutions innovantes qu’ils proposent dans les domaines du tri, de la collecte, de la récupération, du recyclage et de la valorisation. Cette édition s’est distinguée par la participation du Sultanat d’Oman en qualité d’invité d’honneur. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du président de l’Autorité de l’environnement du Sultanat d’Oman, Abdullah bin Ali Al-Amri, ainsi que de plusieurs responsables et personnalités, et de représentants d’entreprises économiques et de partenaires nationaux et étrangers. De son côté, le président de l’Autorité de l’environnement du Sultanat d’Oman a salué l’expérience algérienne dans le domaine de l’environnement, soulignant que le Salon lui avait permis de prendre connaissance de près de plusieurs expériences dans le domaine de la récupération et de la valorisation des déchets. Il s’est également félicité de la diversité des investissements ainsi que la contribution des PME et des start-up, outre le recours aux technologies, à l’innovation et à la recherche scientifique pour développer des solutions de récupération des déchets. Les organisateurs du Salon ont enregistré la participation de 130 exposants : entreprises et organismes publics, opérateurs économiques, investisseurs, porteurs de projets, start-up, sociétés étrangères d’Allemagne, d’Italie, de Chine, de Belgique, du Rwanda et du Sultanat d’Oman, ainsi que l’Organisation internationale du travail (OIT). Les organisateurs soulignent que cette manifestation est un espace privilégié de dialogue et d’échange autour des enjeux liés à l’économie circulaire et à la gestion des déchets, notamment à la faveur de la présence des différents acteurs de la chaîne de valeur, parmi lesquels les entreprises de collecte et de transport des déchets, les entreprises de tri sélectif, les centres d’enfouissement technique, les centres d’incinération, les entreprises de transformation et de recyclage des déchets, en sus des producteurs et fournisseurs de matières premières recyclées. Les mêmes sources indiquent qu’elle vise également à ancrer la culture de la récupération et de la valorisation, en encourageant l’investissement dans ce domaine et en créant de nouvelles opportunités économiques. C’est également une occasion de renforcer les opportunités de coopération internationale, à travers l’ouverture d’un espace permettant d’explorer les possibilités de partenariat et d’investissement dans le secteur de la valorisation des ressources, contribuant, ainsi, à l’élaboration d’approches communes pour relever les défis environnementaux. Enfin, elle ambitionne d’encourager l’investissement dans le domaine de la gestion et de la valorisation des déchets et de soutenir le transfert de technologies et de savoir-faire en vue de développer un tissu industriel spécialisé. Lakhdar A.
Inspection du travail : Les chantiers de la réforme
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Abdelhak Saïhi, a annoncé, ce dimanche, l’ouverture de plusieurs chantiers de réforme destinés à moderniser l’Inspection du travail. Révision du statut des inspecteurs, renforcement de la formation, généralisation de la numérisation et une nouvelle approche axée sur la prévention figurent parmi les principales mesures dévoilées à l’occasion de la rencontre nationale d’évaluation des services de l’Inspection générale du travail. À l’ouverture des travaux de cette rencontre, M. Saïhi a dressé un bilan jugé « encourageant » de l’activité des services d’inspection, tout en traçant les grandes orientations de leur modernisation. Devant les cadres du ministère, les inspecteurs régionaux et les inspecteurs de wilaya réunis en visioconférence, le ministre a souligné la nécessité d’adapter cet appareil aux profondes mutations économiques que connaît le pays. Le ministre a ainsi annoncé le lancement, à partir du mois de septembre prochain, de plusieurs ateliers de réforme visant à revoir le cadre réglementaire des inspecteurs régionaux du travail « afin de consacrer les principes d’équité et d’égalité des chances ». Il a également fait savoir que le statut particulier des inspecteurs du travail sera révisé pour mieux répondre aux exigences actuelles et améliorer la qualité du service public. Saïhi a tenu à rappeler que l’inspecteur du travail « n’est pas uniquement une autorité de contrôle ou de sanction ». « C’est avant tout un partenaire de l’entreprise, chargé de l’accompagner, de l’orienter et de l’aider à appliquer correctement la législation du travail », a-t-il souligné. Selon lui, cette approche fondée sur « la bonne foi » favorise une meilleure conformité aux textes législatifs et réglementaires, tout en aidant les entreprises à surmonter les difficultés d’interprétation ou d’application des lois. Le ministre a également replacé la santé et la sécurité au travail au cœur des missions de l’Inspection. Il a estimé que près de 80 % de l’activité des inspecteurs devrait être consacrée à la sensibilisation, à la prévention et à l’accompagnement des entreprises, avant le recours aux mesures coercitives. « Il faut installer une véritable culture de la prévention dans les milieux professionnels afin de réduire les accidents du travail », a-t-il insisté. Face à la dynamique économique que connaît l’Algérie, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des travaux publics et de l’industrie, Abdelhak Saïhi a plaidé pour une approche davantage orientée vers le conseil et l’accompagnement. L’objectif, a-t-il expliqué, est de protéger les droits des travailleurs tout en soutenant les entreprises dans leur développement. Pour améliorer l’efficacité des services d’inspection, le ministre a appelé à la mise en place de tableaux de bord et d’indicateurs de performance permettant d’évaluer précisément les résultats des actions menées sur le terrain et d’ajuster les programmes en fonction d’objectifs mesurables. Plus de 231 000 visites de contrôle en 2025 Abdelhak Saïhi a salué les efforts accomplis par les inspecteurs du travail, estimant que les résultats obtenus témoignent d’une « dynamique positive » du dispositif national d’inspection. En 2025, les services compétents ont effectué 231 296 visites de contrôle, touchant plus de quatre millions de travailleurs dans les différents secteurs d’activité. Durant le premier semestre 2026, 125 839 visites ont déjà été réalisées auprès de près de 1,9 million de travailleurs. Ces opérations ont conduit à l’établissement de 23 366 procès-verbaux d’infraction, à l’émission de 70 195 mises en demeure ainsi qu’à 19 214 observations écrites. En matière de santé et de sécurité au travail, les services d’inspection ont adressé 529 mises en demeure et dressé 460 procès-verbaux en 2025. Au cours des cinq premiers mois de 2026, ils ont déjà enregistré 294 mises en demeure et 330 procès-verbaux, traduisant la poursuite des actions de contrôle dans ce domaine. Le ministre a, par ailleurs, annoncé le renforcement des moyens mis à la disposition des inspecteurs grâce à la généralisation de la numérisation, à l’amélioration des conditions de travail et au lancement d’un vaste programme national de formation continue, élaboré en partenariat avec l’Ecole supérieure de la sécurité sociale et l’Institut national du travail. Dans le cadre de l’ouverture internationale du secteur, Abdelhak Saïhi a également révélé qu’un programme de formation destiné aux inspecteurs du travail du Nigeria sera lancé à partir du 15 septembre 2026, afin de valoriser l’expertise algérienne dans ce domaine et de renforcer la coopération avec les pays africains. En clôturant son intervention, le ministre a appelé l’ensemble des inspecteurs à poursuivre les efforts engagés afin de renforcer leur rôle dans l’accompagnement des entreprises, l’amélioration des conditions de travail et la promotion d’une culture durable de la prévention, considérée comme un levier essentiel du développement économique et social du pays.
Vovinam viet vo dao: la Fédération algérienne attend le feu vert du ministère des Sports pour organiser le Mondial 2025 en Algérie (FAVVD)
ALGER - La Fédération algérienne de Vovinam viet vo dao (FAVVD) attend le feu vert du ministère des Sports pour l'organisation des championnats du monde 2025 le mois de juillet prochain au Complexe olympique Miloud Hedfi d'Oran, a indiqué le président de l'instance fédérale, Mohamed Djouadj. "Nous avons déposé une demande officielle auprès du ministère des Sports pour la tenue de la 8e édition du Championnat du monde 2025 à Oran et nous attendons que cette dernière soit acceptée pour poursuivre nos démarches au niveau de l'instance internationale.", a déclaré à l'APS Mohamed Djouadj. Le président de l'instance fédérale qui occupe également le poste de vice-président de la Fédération internationale du Vovinam viet vo dao a souligné: " nous sommes tenus de répondre aux membres de l'assemblée générale de l'instance international lors de notre prochaine réunion, prévue du 19 au 22 décembre, en marge du Championnat d'Asie en Indonésie, et leur confirmer notre volonté d'accueillir le Mondial 2025 en Algérie". Et d'ajouter: "nous avions l'intention d'organiser un tournoi international en Algérie le mois de mai prochain, à l'occasion de la Journée nationale de la discipline, mais lorsque la Fédération internationale nous a proposé la possibilité d'organiser le Mondial 2025 dans notre pays, nous avons préféré attendre le feu vert du ministère des Sports. Nous ne pouvons accueillir deux compétitions internationales en l'espace de deux mois (mai et juillet)". Le premier responsable de l'instance fédérale a également confirmé que "tous les cadres sont pleinement mobilisés à l'idée d'organiser le rendez-vous mondial en 2025 et en faire un succès, dans le cas où la tutelle accepte la demande que nous avons présentée précédemment.". Ce désir de la FAVVD d'abriter un mondial est motivé par le "franc succès" qu'a connu le championnat d’Algérie de ce sport (seniors et juniors) tenu à Oran en février dernier, dans des conditions "très satisfait", tant sur le plan logistique que technique, en plus de la "forte participation" qui a marqué l’évènement, puisqu’il a été enregistré la présence de pas moins de 549 athlètes, "ce qui traduit l’engouement des jeunes algériens pour ce, sport, selon le président. Mohamed Djouadj a été réélu à la tête de la Fédération algérienne de Vovinam viet vo dao, à l'unanimité, pour le quatrième mandat consécutif (2012-2028). Depuis plusieurs années, environ 30.000 jeunes algériens pratiquent ce sport d'origine vietnamienne sous l'égide de 19 ligues réparties dans 37 wilayas.
Autodétermination au Sahara occidental : Londres se conforme à la légalité internationale
Alors que le conflit du Sahara occidental s’apprête à entrer dans sa cinquantième année, le Royaume-Uni réaffirme son soutien au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Londres appelle à une solution politique négociée sous l’égide de l’ONU. Une prise de position saluée par l’Algérie, qui exhorte le Royaume-Uni à veiller au respect de la légalité […] The post Autodétermination au Sahara occidental : Londres se conforme à la légalité internationale appeared first on Le Jeune Indépendant .
L’Algérie décroche un doublé au Mondial des Fromagers 2025 et confirme sa place sur la scène internationale
L’Algérie a réalisé une performance inédite dans l’univers de la fromagerie en éblouissant le monde lors du Mondial des Fromagers 2025 , qui s’est tenu à Tours, en France, du 14 au 16 septembre. Cet événement, considéré comme le plus prestigieux dans le domaine, a réuni les plus grands artisans et experts venus des cinq continents. L’édition a consacré l’Algérie à travers un doublé marquant, renforçant sa présence sur la scène mondiale du goût. Une médaille de bronze pour le fromage algérien Champs de fleurs Parmi les temps forts, la médaille de bronze remportée par la fromagerie Serso , située au cœur des plaines agricoles algériennes, grâce à son produit innovant Champs de fleurs . Ce fromage unique conjugue l’authenticité des saveurs locales algériennes et des techniques modernes de transformation laitière. Cette distinction est d’autant plus significative qu’elle a été obtenue dans une compétition féroce réunissant des dizaines de participants internationaux, marquant ainsi une reconnaissance claire du savoir-faire algérien dans un domaine longtemps dominé par les écoles européennes. Ce succès rappelle un précédent exploit : la médaille d’or remportée par le fromage traditionnel « Jben El Gfass » du sud algérien lors d’une édition antérieure de la même compétition. Une participation féminine inédite qui illustre l’émergence algérienne Le deuxième fait marquant a été la participation exceptionnelle d’une artisane fromagère algérienne, saluée pour sa maîtrise et sa prestance. Elle incarne l’image d’une femme algérienne qui s’impose dans des métiers historiquement réservés aux hommes ou aux traditions occidentales. Au-delà de la performance technique, cette participation revêt une portée symbolique : celle de l’entrée de l’Algérie, et plus largement de l’Afrique du Nord, dans le cercle restreint de la fromagerie mondiale, avec une contribution authentique et originale. Une nouvelle dynamique pour la filière fromagère algérienne Ces réussites s’inscrivent dans un mouvement plus large de redynamisation du secteur fromager en Algérie. L’un des exemples les plus emblématiques est celui du fromage traditionnel Takemarit , fabriqué à partir de lait de chèvre dans les wilayas de Ghardaïa et Naâma. Produit artisanalement depuis des siècles par des femmes, sans ajout de sel, il a récemment été classé parmi les meilleurs fromages de chèvre au monde par le site international TasteAtlas . Son passage progressif à une production semi-industrielle témoigne d’une volonté de valoriser le patrimoine culinaire et de le transformer en ressource économique porteuse. Du patrimoine local à la reconnaissance internationale Ces distinctions ne sont pas de simples trophées, mais le reflet d’efforts collectifs et d’une passion intimement liée à la terre et à la richesse culturelle et environnementale du pays. Elles confirment la capacité des artisans algériens à conjuguer tradition et innovation, tout en portant haut une identité gustative originale. La reconnaissance internationale du fromage algérien constitue un signal fort adressé aux producteurs locaux : l’Algérie dispose bel et bien des atouts pour rivaliser sur les marchés mondiaux. Elle représente aussi un encouragement, en particulier pour les jeunes et les femmes, à investir davantage dans ce secteur prometteur, susceptible de devenir un pilier de l’économie hors hydrocarbures. Des perspectives prometteuses Selon les experts, ces succès pourraient ouvrir à l’Algérie de nouvelles perspectives de développement, qu’il s’agisse d’accroître les exportations ou d’intégrer ces produits dans une forme de tourisme gastronomique mettant en valeur une Algérie authentique et savoureuse. Grâce à sa diversité climatique et géographique, le pays possède une base solide pour produire des fromages de qualité, capables de rivaliser avec les grandes marques européennes. L’inscription de fromages tels que Takemarit et Champs de fleurs dans les classements internationaux contribue également à améliorer l’image de l’Algérie comme destination culinaire et encourage les petites et moyennes entreprises à investir dans l’agroalimentaire transformé. L’Algérie au cœur de la compétition mondiale La performance algérienne au Mondial des Fromagers 2025 n’était pas un simple symbole, mais un véritable signal : l’entrée du pays dans le cercle des grandes nations fromagères. Avec ce doublé historique, l’Algérie prouve que sa diversité culturelle et gustative est capable de s’imposer à l’échelle internationale, pour peu qu’elle bénéficie d’un accompagnement et d’une promotion adaptés. Ainsi, d’acteur longtemps discret, l’Algérie s’affirme désormais comme une référence émergente, portant une signature unique et redessinant, à sa manière, la carte mondiale du goût. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Sersou – Fromagerie Artisanale (@sersou.fromagerie)
Cyclisme/Tour d'Algérie 2025 (8e étape) : victoire de l'Algérien Assal Mohamed-Nadjib (MC Alger)
GHARDAIA- Le coureur algérien Assal Mohamed-Nadjib (MC Alger) s'est adjugé la huitième étape du Tour d’Algérie cycliste (TAC-2025), courue dimanche entre Laghouat et Ghardaïa sur une distance de 197,8 km, devant Yacine Hamza et Amari Hamza tous deux du club Team Madar Pro-Cycling. Par cette victoire, Assal Mohamed-Nadjib a remporté sa première étape du 25e TCA, après avoir franchi la ligne d'arrivée dans le temps de 3h 52.10, devant ses compatriotes Yacine Hamza et Amari Hamza, crédités tous du même temps. A l'issue de cette 8e étape, Yacine Hamza a conservé le maillot jaune de leader et le vert du meilleur sprinter, alors que le vainqueur de l'étape, Assal prend le rouge du meilleur algérien, et le bleu du vainqueur de l'étape. Le maillot à pois du meilleur grimpeur revient à l'Algérien Reguigui Youcef (Team Madar Pro-Cycling), le blanc du meilleur espoir U23, a été attribué à l'Algérien Mimouni Oussama (sélection développement) alors que l'Erythérien Berhane Hebron (Equipe nationale Erythrée) a pris le maillot Orange. La 9e étape, la plus longue du TAC-2025 prévue lundi mènera le peloton de Ghardaïa à Ouargla sur une distance de 189.5 km. Inscrit au calendrier de l'Africa Tour de l'Union cycliste internationale (UCI), le Tour d'Algérie 2025 et les trois Grands Prix, placés sous le contrôle d'un collège de commissaires de course, présidé par le Belge Patrick Demunter, seront une étape importante pour récolter des points en prévision des Championnats du monde sur route 2025, prévus pour la première fois sur le continent africain, au Rwanda.
Allocation touristique : la Banque d’Algérie fixe les nouvelles règles de versement par carte bancaire
La Banque d’Algérie a publié ce lundi une nouvelle instruction relative au versement de l’allocation touristique par carte de paiement internationale. Il s’agit de l’ instruction n° 07-2026 du 13 juillet 2026 relative au droit de change pour voyage à l’étranger par carte de paiement internationale ou carte de paiement internationale dédiée au droit de change. Cette nouvelle instruction entrera en vigueur à compter du 19 juillet en cours. Ce texte intervient après la décision prise dimanche 12 juillet lors du Conseil des ministres de remplacer provisoirement le paiement en espèces par un versement sur carte bancaire. « Compte tenu des dépassements graves ayant entraîné une hémorragie de devises sans que les personnes concernées ne bénéficient de l’allocation touristique, il a été décidé, à titre provisoire, que cette allocation sera versée par le biais de la carte bancaire, et non plus en espèces, afin de mettre un terme aux dépassements constatés » , est-il indiqué dans le communiqué du Conseil des ministres. « En application des articles 21 et 77 du règlement n° 07-01 du (…) 3 février 2007, modifié et complété, relatif aux règles applicables aux transactions courantes avec l’étranger et aux comptes devises, la présente instruction a pour objet de définir le montant et les modalités d’attribution du droit de change pour voyage à l’étranger au profit des nationaux résidents » , indique l’article 1 du texte signé par le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Lamine Lebbou. La même source précise que le montant annuel maximum du droit de change pour voyage à l’étranger, servi une fois au titre de chaque année civile, est fixé à la contrevaleur en dinars algériens de 750 euros ou son équivalent dans une autre devise librement convertible, pour les personnes âgées de 19 ans et plus ; et de 300 euros ou son équivalent dans une autre devise librement convertible, pour les personnes âgées entre 12 ans et moins de 19 ans, dans la limite de deux (2) enfants par famille. « Le montant annuel demeure à usage exclusif du voyageur auquel il a été servi » , « les dispositions de la présente instruction ne s’appliquent pas aux voyages pour l’accomplissement du Hadj » , et « ce montant n’est pas cumulable d’une année sur l’autre » , souligne l’instruction. « Le montant maximum du droit de change pour voyage à l’étranger est attribué pour une durée de séjour égale ou supérieure à sept (7) jours » , précise encore le texte. Carte de paiement internationale Concernant la carte de paiement, l’instruction stipule que « le droit de change pour voyage à l’étranger au profit des nationaux résidents est mis à la disposition du bénéficiaire au moyen d’une carte de paiement internationale ou d’une carte de paiement internationale dédiée au droit de change émise par les banques intermédiaires agréés conformément à la réglementation en vigueur. » « La carte de paiement internationale ou dédiée servant à la mobilisation du droit de change pour voyage à l’étranger est émise à titre strictement nominatif par la banque intermédiaire agréé » , explique la même source, et d’ajouter : « Elle ne peut être utilisée que par son titulaire et ne peut faire l’objet d’aucune cession, mise à disposition ou utilisation par un tiers. » Le texte dispose également que « le demandeur du droit de change au moyen d’une carte de paiement internationale ou dédiée est tenu d’introduire, auprès d’une banque intermédiaire agréé, une demande de délivrance de ladite carte suffisamment à l’avance en prévision de son voyage à l’étranger. La durée de validité de la carte émise est de trois (3) ans au minimum. » « L’émission de la carte de paiement internationale ou dédiée servant de support à l’octroi du droit de change doit être adossée au compte devises ouvert par le bénéficiaire auprès de la banque intermédiaire agréé. L’octroi de ce droit de change est subordonné à la détention d’un compte bancaire en monnaie nationale » , précise l’instruction. Et d’ajouter : « Les banques intermédiaires agréés procèdent à l’émission et à la remise de la carte de paiement internationale ou dédiée au profit de leurs clients indépendamment de l’introduction de la demande de bénéfice du droit de change pour voyage à l’étranger ; laquelle peut intervenir à une date ultérieure. » Selon le même texte : « Le règlement de la contre-valeur en dinars algériens du montant du droit de change pour voyage à l’étranger y compris la commission y afférente, doit s’effectuer exclusivement au moyen d’un instrument de paiement scriptural, au plus tard, sept (7) jours ouvrés avant la date du voyage, auprès des banques intermédiaires agrées » . A cet effet, le bénéficiaire de ce droit doit présenter le dossier suivant : un titre de transport aller/retour, ou une quittance fiscale de voyage terrestre, conformément à la réglementation en vigueur ; un passeport en cours de validité du bénéficiaire ; une copie de la 1ère page du passeport du bénéficiaire ; une copie du visa en cours de validité le cas échéant ; un justificatif de revenus. Un document justifiant l’acquittement de la contrevaleur dinars est délivré aux bénéficiaires. « Le client, titulaire d’une carte de paiement internationale ou dédiée, peut accomplir les formalités susvisées, sur présentation d’une fiche familiale ou tout autre justificatif, au bénéfice de ses enfants mineurs. Il peut percevoir sur ladite carte le droit de change pour le compte de ses enfants mineurs » , stipule l’instruction. En sus de la vérification des documents du dossier, les banques intermédiaires agrées doivent s’assurer avant le règlement de la contre-valeur dinars de ce droit de change : que le demandeur n’a pas bénéficié d’un droit de change durant l’année civile en cours ; de l’obtention par le demandeur d’un visa au préalable en fonction de la destination mentionnée dans le titre de voyage, le cas échéant ; que le demandeur qui a bénéficié du droit de change durant l’année civile précédente a effectivement effectué un voyage à l’étranger selon la durée définie (égale ou supérieure à 7 jours), le cachet de la police aux frontières faisant foi. « Le taux de change appliqué pour le calcul de la contre-valeur en dinars du droit de change est le cours de change commercial d’ouverture, de vente de la devise en question le jour de l’opération » , souligne la même source, et préciser : « L’attribution du droit de change pour voyage à l’étranger au moyen d’une carte de paiement internationale ou dédiée donne obligatoirement lieu à l’inscription, par la banque intermédiaire agréé, sur le passeport du bénéficiaire, du montant attribué, de la devise correspondante et de la date de l’opération. Elle fait également l’objet d’une déclaration sur la plateforme de la Banque d’Algérie dédiée au droit de change. » L’instruction dispose que « le droit de change accordé au titre des voyages à l’étranger, porté sur une carte de paiement internationale ou dédiée ne peut être utilisé que pour des opérations effectuées à l’étranger se rapportant au motif pour lequel il a été attribué. » « Les banques émettrices de cartes sont tenues de mettre en place des dispositifs d’assistance dédiés aux porteurs, comprenant notamment des centres d’appels et des canaux d’interaction digitaux, accessibles depuis l’étranger et disponibles 24h/24 et 7j/7, afin de traiter en temps quai-réel, les incidents et requêtes susceptibles de survenir lors de l’utilisation des cartes à l’étranger. Elles doivent en outre communiquer aux porteurs, de manière claire et lisible, les modalités d’accès à ces dispositifs » , ajoute le texte. « Le bénéficiaire du droit de change est tenu, en cas d’annulation du voyage ou lorsque la durée effective de son séjour à l’étranger est inférieure à sept (7) jours, de restituer à la banque intermédiaire agréé, domiciliataire de son compte devises, l’intégralité du droit de change dont il a bénéficié, dans un délai de cinq (5) jours ouvrés à compter de la date de son retour et sur présentation de son passeport » , stipule l’instruction. Et de préciser : « Sans préjudice de poursuites judiciaires prévues par la législation en vigueur, le non-respect des dispositions des alinéas ci-dessus expose son auteur à la perte de ce droit de change pendant cinq (5) ans. » « Cette suspension de cinq (5) ans, cesse de produire son effet pour les mineurs qui en seraient frappés du fait de leur tuteur légal, dès qu’ils auront atteint l’âge de dix-neuf (19) ans révolus » , ajoute la même source. « La restitution des montants servis au titre du droit de change donne lieu à la délivrance, par la banque intermédiaire agréé, d’un avis d’opération ou d’un reçu d’annulation au bénéficiaire concerné ainsi qu’à l’apposition, sur son passeport, d’une mention attestant l’annulation de l’opération. Cette restitution fait également l’objet d’une déclaration sur la plateforme de la Banque d’Algérie dédiée au droit de change » , indique l’instruction. Elle précise que la banque intermédiaire agrée adresse à la Banque d’Algérie, au moyen d’un message sécurisé les demandes de couverture en devises correspondant aux montants servis en devises à sa clientèle au titre du droit de change, pour les opérations effectivement réalisées durant chaque journée. La banque intermédiaire agrée doit préciser sur le message : Le compte en devises à créditer ; Le montant global en devises correspondant aux opérations d’attribution de droit de change réalisées durant la journée concernée ainsi que la contre-valeur en dinars correspondante ; Le taux de change appliqué aux clients ; La journée au titre de laquelle lesdites opérations ont été réalisées. « La Banque d’Algérie crédite le compte en devises concerné de la banque intermédiaire agrée par le débit de son compte en dinars ouvert dans ses livres » , précise le texte. « La banque intermédiaire agrée émet, de sa propre initiative, à destination de la Banque d’Algérie, des ordres de transferts en devises, en vue de couvrir son compte ouvert auprès de son correspondant à l’étranger par le débit de son compte en devises ouvert dans les livres de la Banque d’Algérie ; en fonction de ses propres besoins de gestion » , selon la même source. Selon le texte : « Le non-respect des dispositions de la présente instruction, notamment le recours à toute manœuvre visant à dévier l’usage du montant du droit de change (…) de son objet, impliquant sa mise à disposition entre les mains d’une tierce personne qui ne saurait en être le bénéficiaire effectif, constitue une infraction à la législation et à la réglementation des changes qui expose ses auteurs à des poursuites pénales conformément à la législation en vigueur. » « Le montant de ce droit de change et les conditions de son octroi, peuvent être ajustés, dans les mêmes formes dans lesquelles ils ont été décidés, et ce compte tenu de la viabilité de la balance des paiements » , indique la Banque d’Algérie, qui souligne que « les dispositions de l’instruction N°05-2025 du 17 juillet 2025 relative au droit de change pour voyage à l’étranger sont abrogées. » « La présente instruction prend effet à compter du 19 juillet 2026 » , conclut le texte.
Les prisons marocaines, cimetières de la dignité humaine et de la tragédie sans limites
RABAT- Les prisons marocaines sont devenues de véritables cimetières de la dignité humaine. Surpopulation extrême, malnutrition, torture psychologique et physique, négligence médicale et même trafic d'organes humains y règnent, selon des témoignages accablants. Un ancien détenu ayant vécu cette réalité a affirmé sur les réseaux sociaux que "les prisons marocaines sont des lieux d'enfer où les détenus vivent dans des conditions insoutenables, sans aucun espoir de réinsertion". Il a décrit des cellules exiguës, parfois occupées par plus de 60 personnes, où "l'air est irrespirable, la lumière inexistante et les prisonniers dorment à même le sol, au milieu d'odeurs insupportables". La malnutrition est un autre fléau."Les repas sont si insuffisants que certains en viennent à voler leurs codétenus pour calmer leur faim", a-t-il ajouté. La situation médicale n'est pas moins alarmante. "Les soins sont quasi inexistants. Les malades de la tuberculose ou du VIH sont laissés sans traitement, et beaucoup meurent dans l'indifférence totale", selon le même témoignage. La violence est également omniprésente, avec des affrontements fréquents entre détenus pour un peu d'eau ou un espace pour dormir. "Certains gardiens profitent de cette situation pour extorquer les prisonniers, tandis que d'autres détournent le regard", a-t-il dénoncé. Le témoin a particulièrement évoqué la prison de Fès où "des actes de corruption, de meurtres et de trafic d'organes humains ont été constatés", qualifiant ces pratiques de "crimes contre l'humanité nécessitant une intervention internationale urgente". Il a conclu en appelant à mettre fin à ces violations et à garantir le respect des droits fondamentaux des détenus, même derrière les barreaux.














