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89 résultats pour "interview-exclusive-avec-segolene-royal-7003265fr"
Partenariat Algérie – USA : interview exclusive avec Dr Sid Ahmed Boukabara de la NASA !
L’Ambassadrice des États-Unis en Algérie, Elisabeth Aubin, a rencontré ce dimanche 5 mai 2024 une délégation de la NASA (National Aeronautics and Space Administration) en […] L’article Partenariat Algérie – USA : interview exclusive avec Dr Sid Ahmed Boukabara de la NASA ! est apparu en premier sur . https://twitter.com/USEmbAlgiers/status/1787503601008427038
Interview exclusive avec Ali Becha, Directeur des ventes d’Unilever Algérie
Unilever, géant mondial des produits de consommation, a marqué un nouveau chapitre de son histoire en ouvrant son tout nouveau siège à Alger. Cette inauguration […] L’article Interview exclusive avec Ali Becha, Directeur des ventes d’Unilever Algérie est apparu en premier sur .
Interview exclusive avec Badr Abbas, Senior Vice-Président d’Emirates pour la région Afrique
Alors que le monde de l’aviation continue d’évoluer, Emirates, géant mondial du transport aérien, navigue avec succès à travers les défis et les opportunités du […] L’article Interview exclusive avec Badr Abbas, Senior Vice-Président d’Emirates pour la région Afrique est apparu en premier sur .
Ségolène Royal dénonce la « spéculation » sur l’énergie en France et défend le rapprochement avec Alger
Alors que l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne consolident leurs partenariats énergétiques avec l’Algérie, Ségolène Royal monte au créneau. L’ancienne ministre fustige la « spéculation » sur les prix […]
Ségolène Royal : L’«algérophobie», une stratégie électorale pour certains acteurs politiques néocolonialistes
La présidente de l’Association France-Algérie, Ségolène Royal, a indiqué que l’«algérophobie» est devenue une véritable stratégie électorale pour une partie de la classe politique française, dans le cadre de la campagne électorale pour la prochaine présidentielle. «L’algérophobie est devenue une véritable stratégie électorale pour certains acteurs politiques qui continuent à remuer les relents néocoloniaux dans un contexte où les Français ont bien d’autres préoccupations», a déclaré Mme Royal, dans une interview exclusive de l’émission C Show, diffusée mardi sur la chaine internationale AL24News. Elle a relevé, dans ce sens, que cette stratégie «n’est pas alimentée seulement par l’extrême droite, mais aussi par une partie beaucoup plus large de la classe politique française», citant notamment «un ancien Premier ministre candidat à l’élection présidentielle de 2027 (qui) a commencé à triturer les accords de 1968 sans expliquer (…) le pourquoi du comment». Mme Royal a tenu à souligner que la France fait face à de nombreux problèmes. «Ce n’est pas la chasse au foulard qui va faire baisser le prix de l’essence ou permettre d’éradiquer la pédo-criminalité». Pour elle, une partie de la classe politique française, notamment celle qui a été au pouvoir, «fait diversion», alors qu’elle a été «incapable de gérer correctement le pays» et «doit aujourd’hui faire face à un bilan calamiteux» de ce qui a été fait, évoquant notamment «l’explosion de la dette», «la dégradation du classement de la France dans le classement éducatif» et «la question de la fragilisation du système de santé ainsi que les attaques contre le système de retraite». Sur le plan bilatéral, la présidente de l’Association France-Algérie a réaffirmé son engagement à «rapprocher les liens entre les deux rives» et à «renouer des partenariats intelligents» entre les deux pays. «Je ne laisserai pas faire cette instrumentalisation de l’algérophobie pendant la campagne électorale», a-t-elle insisté. Interrogée sur les accusations de «soumission à l’Algérie» portées contre elle par certains acteurs politiques de l’extrême droite, Mme Royal a précisé que ces acteurs «sont restés figés dans un passé néocolonial pour grappiller quelques voix, je ne sais pas lesquelles d’ailleurs». «Nous avons intérêt à nous entendre avec l’autre rive de la Méditerranée. Nous avons intérêt à nous entendre avec le Maghreb et au-delà avec l’Afrique», a-t-elle ajouté, exprimant, dans ce sens, son souhait de voir «une France qui, demain, par sa diplomatie, n’interférera pas dans les conflits entre les uns et les autres, mais, au contraire, cherchera toujours à réconcilier les pays voisins». «Nous avons, autour du bassin méditerranéen, des partenariats très intéressants sur la culture et sur l’éducation. Et donc, c’est ce projet-là que j’entends porter pour demain», a-t-elle soutenu. Enfin, Mme Royal a fait remarquer que l’Algérie est un grand pays de la région. «C’est l’entrée vers le continent africain. Donc, c’est urgentissime de rétablir de bonnes relations et, moi, je m’y emploierai». L. M./APS
Ségolène Royal : « Tout le monde s’entend avec l’Algérie, sauf la France »
Revenue d’un déplacement en Algérie, Ségolène Royal a repris le fil de ses critiques contre la méthode employée par Paris à l’égard d’Alger. Invitée de LCI , la présidente de l’Association France-Algérie a résumé sa pensée en une formule cinglante : « Tout le monde s’entend avec l’Algérie, sauf la France ». Son raisonnement tient en peu de mots : les contrats d’abord, la réconciliation politique ensuite. L’ancienne ministre observe que trois grandes économies européennes avancent sans complexe sur le terrain algérien. Berlin, Madrid et Rome y négocient hydrocarbures et accords industriels, pendant que la relation franco-algérienne reste figée dans les polémiques. Une situation qu’elle juge absurde au regard de la proximité géographique entre les deux rives. Ségolène Royal défend l’achat de gaz algérien pour alléger la facture française L’argument central tient à l’énergie. Pour la responsable associative, aller chercher le gaz algérien relèverait du simple bon sens économique. Elle s’interroge ouvertement sur ce que les ménages français auraient à gagner si Paris sécurisait des volumes à des tarifs plus avantageux, à l’image de ce que font ses voisins. Cette position n’est pas nouvelle. En août dernier, elle avait déjà fustigé la spéculation sur les prix de l’énergie en France , reprochant aux responsables français de laisser filer des approvisionnements que d’autres capitales européennes verrouillent par contrat. La baisse du prix du carburant figure également dans son argumentaire. Selon elle, un partenariat équilibré entre les deux pays pourrait produire des effets concrets sur le pouvoir d’achat. « N’est-ce pas intelligent ? Si je devenais un jour présidente de la République, je le ferais », a-t-elle lancé. L’usine Opel en Algérie face au chantier Renault abandonné à Oran Le secteur automobile illustre, à ses yeux, le décrochage français. Elle a cité le projet d’implantation d’une usine Opel en Algérie, avant de rappeler le sort du site Renault d’Oran, aujourd’hui à l’arrêt. Deux trajectoires opposées pour un même marché. Ce constat rejoint celui qu’elle formulait en juillet dernier, lorsqu’elle évoquait une diplomatie française incapable de préserver ses positions économiques à Alger face à des concurrents européens bien plus offensifs. La dimension humaine complète sa démonstration. En interrogeant les téléspectateurs sur le nombre de médecins algériens exerçant dans les hôpitaux français, elle a voulu rappeler combien les deux sociétés restent imbriquées, bien au-delà des querelles diplomatiques. Ségolène Royal mise sur les chefs d’entreprise pour relancer les relations France-Algérie Sa conviction est que les décideurs économiques peuvent précéder les politiques. Des entrepreneurs travaillant ensemble sur des projets concrets, de part et d’autre de la Méditerranée, créeraient selon elle les conditions d’un apaisement institutionnel durable. Cette lecture fait écho aux signaux envoyés par le patronat algérien. Le CREA avait d’ailleurs souligné que les milieux d’affaires français renouaient le dialogue avec Alger , au moment où Espagnols, Italiens et Américains multiplient les approches. Tassili, patrimoine et Gleizes : les autres volets du déplacement À la tête de l’Association France-Algérie depuis un an et trois mois, Ségolène Royal rappelle que cette structure est née dans l’après-guerre d’Algérie, à l’initiative du général de Gaulle, avec pour mission d’entretenir les liens entre les deux peuples. Elle précise ne pas répondre à chaque sollicitation et réserver ses déplacements aux rendez-vous marquants. Son dernier séjour coïncidait avec un festival d’art rupestre organisé à Djanet, dans le Tassili. L’occasion pour elle de saluer la richesse patrimoniale de la région, loin des clichés souvent véhiculés. Le cas du journaliste français Christophe Gleizes , incarcéré en Algérie, a également été abordé. Elle affirme l’avoir rencontré sur place, comme à chacune de ses visites, et le décrit moralement solide, tout en reconnaissant que sa détention s’éternise. Une préoccupation qu’elle associe à son appel répété pour que Paris engage le premier geste envers Alger . 🔴🗣️ « J’ai rencontré Christophe Gleizes » : @RoyalSegolene revient sur son échange avec le journaliste français détenu en Algérie 📺 Face à @DariusRochebin et @leonardattal sur LCI https://t.co/xMAzukIDV5 — LCI (@LCI) October 27, 2026
Détails concernant la production du Fiat Doblo
Dans cette interview exclusive avec "El Khabar", le président-directeur général de Fiat Algérie, Raoui Beji, a ouvert son cœur et a partagé des chiffres importants concernant les activités de l'usine Fiat en Algérie. Lors d’une rencontre qui s'est tenue au sein du stand de Fiat Algérie lors du Salon de la production nationale, Beji a abordé plusieurs objectifs fixés par la société pour l'année prochaine, ainsi que les nouveaux modèles qui seront lancés sur le marché local
Anis Hadj Moussa : « L’hymne national, c’est la plus belle sensation que j’ai ressentie »
Le jeune ailier de Feyenoord, Anis Hadj Moussa, incarne l’avenir du football algérien. Dans une interview exclusive avec SamFootX, il partage ses émotions, ses ambitions et ses rêves, tout en revenant sur les moments forts de sa carrière, notamment en équipe nationale et en club. Une interview qui éclaire les aspirations d’une nouvelle pépite du […] Cet article Anis Hadj Moussa : « L’hymne national, c’est la plus belle sensation que j’ai ressentie » est apparu en premier sur .
Les détails de la production de la voiture touristique « Doblo »
Dans cette interview exclusive avec "El Khabar", le président-directeur général de Fiat Algérie, Raoui Beji, a ouvert son cœur et a partagé des chiffres importants concernant les activités de l'usine Fiat en Algérie. Lors d’une rencontre qui s'est tenue au sein du stand de Fiat Algérie lors du Salon de la production nationale, Beji a abordé plusieurs objectifs fixés par la société pour l'année prochaine, ainsi que les nouveaux modèles qui seront lancés sur le marché local
Ségolène Royal rend visite au journaliste Christophe Gleizes
Elle affirme que la visite a eu lieu avec l’accord du président de la République

















