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229 résultats pour "internet-lalgerie-atteint-un-record-inattendu-classement-1015148fr"
Internet : l’Algérie atteint un record inattendu (Classement)
Immigration – Algérie visas et voyages – L’Algérie a récemment atteint un niveau record inattendu en termes de connexion Internet fixe. Au début de l’année 2023, l’Algérie comptait plus de 5 millions d’abonnés à Internet fixe, contre 3,5 millions au début de l’année 2020. Ces chiffres placent le pays à la deuxième place en Afrique […] L’article Internet : l’Algérie atteint un record inattendu (Classement) est apparu en premier sur Dernières Nouvelles d'Algérie - DNAlgérie .
Le brut algérien atteint un record inattendu… est-il désormais le plus cher au monde ? 🔥
Selon un récent rapport publié par OPEP, le brut algérien « Sahara Blend » a enregistré une performance remarquable au mois d’avril, avec un prix du baril ayant dépassé les 133 dollars. Ce niveau de prix élevé reflète la place de plus en plus importante qu’occupe le pétrole algérien sur les marchés internationaux, où il continue de surpasser nettement la moyenne du panier de l’OPEP. Cette forte performance s’explique notamment par la grande qualité du « Sahara Blend », devenu un choix privilégié pour de nombreuses raffineries internationales, ainsi que par une demande croissante en Europe et en Asie. La limitation de l’offre mondiale a également contribué à faire grimper sa valeur, renforçant ainsi sa position parmi les bruts les plus recherchés et les plus rentables en 2026, dans un contexte marqué par les fortes fluctuations du secteur énergétique. Parallèlement, la production nationale algérienne a connu une hausse notable, ce qui a eu un impact positif sur les recettes publiques. Cette amélioration intervient dans un contexte mondial sensible marqué par de fortes pressions sur l’approvisionnement pétrolier, permettant à l’Algérie de tirer davantage profit de la hausse des prix et de renforcer ses revenus issus des exportations d’hydrocarbures, soutenant ainsi sa stabilité économique.
Balance commerciale excédentaire de l’Algérie : repli des exportations hors hydrocarbures en 2024
Après avoir atteint un record historique en 2022, les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie ont connu un repli ces deux dernières années. Selon les données de l’Office national des statistiques (ONS), ces exportations se sont élevées à 961,13 milliards de dinars en 2022, contre 790,05 milliards en 2021. Mais en 2023, elles ont chuté à …
Internet haut débit : L’Algérie atteint un million d'abonnés en fibre optique
Le nombre d'abonnés au réseau internet très haut débit en fibre optique (FTTH, fibre to home) a atteint un (1) million, au début novembre 2023, a annoncé samedi le ministère de la Poste et des Télécommunications dans un communiqué."Dans le cadre des objectifs stratégiques du Plan d’action du Gouvernement consacrés aux technologies de l’information et de la communication (TIC), tracés pour la concrétisation des engagements du Président de la République, notre pays a enregi
L’Algérie atteint un million d'abonnés en fibre optique
Le nombre d'abonnés au réseau internet très haut débit en fibre optique (FTTH, fibre to home) a atteint un (1) million, au début novembre 2023, a annoncé samedi le ministère de la Poste et des Télécommunications dans un communiqué."Dans le cadre des objectifs stratégiques du Plan d’action du Gouvernement consacrés aux technologies de l’information et de la communication (TIC), tracés pour la concrétisation des engagements du Président de la République, notre pays a enregi
Internet haut débit FTTH : l’Algérie signe un record en Afrique
L’Algérie franchit une étape majeure dans son développement numérique. Selon le ministère de la Poste et des Communications, plus de 3 millions de foyers bénéficient […] L’article Internet haut débit FTTH : l’Algérie signe un record en Afrique est apparu en premier sur .
Times Higher Education 2027 : 31 établissements algériens classés, un record
L’université algérienne continue de grignoter des places sur la scène académique internationale. Dans la dernière édition du classement THE 2027 (Times Higher Education World University Rankings), 31 institutions nationales figurent désormais parmi les établissements évalués. Un total qui propulse le pays au premier rang maghrébin et à la deuxième marche du podium africain, si l’on s’en tient au nombre d’universités retenues. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a lui-même relayé ces chiffres. Le classement THE 2027 fait passer l’Algérie de 28 à 31 établissements Trois institutions supplémentaires rejoignent le palmarès par rapport à l’édition 2026, qui en comptait 28. Cette progression, en apparence modeste, traduit surtout une dynamique: davantage d’ universités algériennes remplissent aujourd’hui les critères exigeants de données et de performance imposés par le classement britannique. Le ministère y voit la confirmation d’un ancrage durable des établissements nationaux dans les grands référentiels mondiaux. Cette visibilité accrue n’est pas un phénomène isolé. En juin dernier, neuf universités du pays avaient déjà fait leur entrée dans le palmarès américain US News, une percée saluée des universités algériennes dans les classements internationaux qui avait vu Sidi Bel Abbès intégrer le top 1000 planétaire. L’université d’El Oued prend la tête du palmarès national C’est l’établissement d’El Oued qui domine cette fois le classement à l’échelle nationale. Sa position le situe dans la tranche mondiale 1200-1400, un intervalle qui regroupe des centaines d’institutions à travers le globe. Pour une université du Sud-Est algérien, la performance mérite d’être soulignée. Ce résultat ne sort pas de nulle part. L’université d’El Oued figure parmi les bénéficiaires du programme CBHE 2026 de Bruxelles, aux côtés d’autres pôles nationaux retenus pour des financements européens décrochés par huit universités algériennes . Les partenariats internationaux pèsent lourd dans les grilles d’évaluation de ce type de palmarès. Les critères du Times Higher Education favorisent la recherche publiée Le Times Higher Education évalue les établissements sur plusieurs familles d’indicateurs: qualité de l’enseignement, volume et impact des travaux scientifiques, transfert de connaissances vers l’industrie et ouverture vers l’étranger. Chaque critère réclame des données fiables et vérifiables. Autrement dit, un établissement ne peut apparaître dans ce palmarès sans un minimum de production scientifique indexée. L’arrivée de trois nouvelles institutions suggère donc que des laboratoires jusque-là discrets publient davantage, et dans des revues mieux référencées. La place de deuxième en Afrique s’entend ici en volume d’établissements classés, pas en qualité moyenne. Une nuance importante, mais qui n’enlève rien au signal envoyé: le système universitaire algérien s’est densifié et structuré.
Gaz algérien : pourquoi plusieurs pays européens en réclament davantage avant l’hiver 2026-2027
République tchèque, Allemagne, Espagne, Italie : à l’approche de l’hiver, plusieurs pays européens veulent plus de gaz algérien. Stocks bas, prix en hausse et crise du GNL expliquent cette ruée. Mais la consommation intérieure limite les volumes que Sonatrach peut exporter. Analyse. Gaz algérien : pourquoi l’Europe frappe à la porte de Sonatrach À l’approche de l’hiver 2026-2027, plusieurs pays européens se tournent vers l’Algérie pour sécuriser leur approvisionnement en gaz. Les stocks européens restent bas, et les prix ont fortement augmenté. Fin octobre, le mégawattheure s’échangeait près de 90 dollars sur le marché de référence néerlandais. Les livraisons de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance du Qatar ont aussi souffert des tensions au Moyen-Orient. L’Europe a par ailleurs tourné le dos au gaz russe depuis 2022. Dans ce contexte, la proximité de l’Algérie et ses gazoducs vers l’Italie et l’Espagne deviennent des atouts majeurs. L’Algérie reste le premier exportateur de gaz d’Afrique. Elle a assuré 33,9 % des importations de gaz de l’Espagne au premier semestre 2026, devant les États-Unis. Elle demeure aussi le premier fournisseur historique de l’Italie, son principal client en Europe. Tchéquie, Allemagne, Espagne : ce qui est signé et ce qui reste à négocier La République tchèque veut doubler ses achats, de 200 à 400 millions de mètres cubes par an. Prague a exprimé cet objectif lors de la visite à Alger du Premier ministre Andrej Babiš, les 26 et 27 octobre. Sonatrach a confirmé avoir évoqué avec ČEZ les possibilités d’extension du contrat signé en 2024 . À ce stade, ce doublement reste un objectif tchèque, et non un engagement contractuel. D’après nos calculs, 200 millions de mètres cubes supplémentaires représenteraient moins de 0,5 % des exportations algériennes de 2025. L’enjeu est donc surtout stratégique : l’Algérie consolide sa présence en Europe centrale. L’Allemagne a déjà franchi le pas. Sonatrach et le groupe allemand VNG ont signé le 16 juillet 2026 un contrat d’approvisionnement qui augmente les livraisons vers le marché allemand à partir du 1er janvier 2027. Les volumes n’ont pas été rendus publics. L’Espagne discute, elle aussi, d’une hausse des volumes acheminés par le gazoduc Medgaz , qui relie directement les deux pays. Le chef de la diplomatie espagnole, José Manuel Albares, a abordé le sujet lors de sa visite à Alger, fin mars 2026. Medgaz transporte environ 28 millions de mètres cubes par jour, avec une possible hausse à 32 millions. D’après nos calculs, cela représenterait environ 1,5 milliard de mètres cubes supplémentaires par an, mais aucun accord définitif n’a été annoncé. Italie : une demande liée à la crise du GNL qatari L’Italie, premier client européen de l’Algérie, cherche elle aussi des volumes supplémentaires. Le gaz algérien couvre déjà environ 30 % de sa consommation. La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, s’est rendue à Alger le 25 mars 2026 pour en obtenir davantage. Rome cherche à compenser la perte du GNL qatari, qui couvrait environ 10 % de ses besoins. Les tensions au Moyen-Orient ont interrompu ces livraisons, qui pourraient manquer pendant plusieurs années. Les livraisons algériennes par gazoduc vers l’Italie ont d’ailleurs progressé de 4 % au premier semestre 2026. La France aurait aussi sollicité des livraisons supplémentaires de pétrole et de GNL, selon la plateforme spécialisée Attaqa. Mais le GNL reste le maillon faible de l’offre algérienne, déjà engagée auprès d’autres clients. Les demandes européennes les plus réalistes portent donc sur le gaz livré par gazoduc. Consommation intérieure : la limite des exportations de gaz algérien La principale limite tient au marché intérieur. La consommation algérienne de gaz a atteint un record de 57,27 milliards de mètres cubes en 2025, en hausse de 8,9 % sur un an. Le gaz fournit en effet près de 99 % de l’électricité du pays. D’après nos calculs, le marché national a absorbé environ 56 % de la production en 2025, qui s’élevait à 101,84 milliards de mètres cubes. Les exportations sont ainsi tombées à 45,7 milliards de mètres cubes, contre 49,29 milliards en 2024. Les exportations de GNL ont même atteint leur plus bas niveau depuis au moins vingt ans. La tendance s’est améliorée en 2026. Au premier semestre, la production de gaz a progressé de 4,2 %, à 54,01 milliards de mètres cubes, et les exportations de 2,4 %. Mais la consommation intérieure a aussi augmenté de 6,3 % et a encore absorbé 53 % de la production. Gazoduc ou GNL : pourquoi Sonatrach ne peut pas tout livrer Les gazoducs résistent mieux que le GNL. En juillet 2026, les exportations par gazoduc ont progressé d’environ 8 %, à 3,18 milliards de mètres cubes. Les exportations de GNL ont, elles, chuté à 580 millions de mètres cubes, contre plus d’un milliard un an plus tôt. Le GNL a souffert des travaux de maintenance sur les complexes de liquéfaction d’Arzew et de Skikda. Au premier semestre 2026, ses exportations sont tombées à leur plus bas niveau semestriel depuis au moins 2013. Les demandes de GNL, comme celle attribuée à la France, restent donc les plus difficiles à satisfaire à court terme. Les pays raccordés au réseau de gazoducs, comme l’Italie, l’Espagne ou l’Europe centrale via l’Italie, sont mieux placés. Pour élargir ses capacités, l’Algérie mise aussi sur de nouveaux investissements et sur l’énergie solaire, qui libère du gaz pour l’exportation. Le pays affiche l’objectif de porter ses exportations à 100 milliards de mètres cubes. Gaz algérien : quel impact sur les recettes de l’Algérie ? Pour Sonatrach, ces demandes renforcent sa position de négociation. Les contrats à long terme intègrent toutefois des clauses de révision des prix, souvent indexées avec plusieurs mois de décalage. Une hausse des prix européens ne se traduit donc pas immédiatement par des recettes équivalentes. Les recettes dépendront surtout des volumes réellement disponibles et des contrats effectivement signés. Le gaz reste l’une des principales sources de devises du pays. L’hiver 2026-2027 dira si l’Algérie peut transformer cette demande en revenus durables.
Exportations de dattes : l’Algérie leader africain avec 185 000 tonnes
La filière phœnicicole s’impose désormais comme un pilier majeur des exportations hors hydrocarbures en Algérie. Porté par la richesse de ses palmeraies sahariennes, le pays a franchi un cap significatif en devenant le leader continental des ventes de dattes à l’international, selon les récentes synthèses de la plateforme Trade Map . Une suprématie physique tirée par le Sud Au terme de l’exercice 2025, l’Algérie s’est hissée au premier rang africain avec un volume record de 185 000 tonnes expédiées vers les différents marchés du globe, générant environ 184 millions de dollars de recettes. Cette dynamique repose sur le potentiel des bassins producteurs emblématiques du Sud, à l’image des wilayas de Biskra, El Oued et Ouargla . Derrière le leader algérien, le paysage régional montre des choix stratégiques diversifiés : la Tunisie suit immédiatement sur le plan quantitatif avec 147 000 tonnes, tandis que l’Égypte s’attribue la troisième marche du podium continental grâce à 39 000 tonnes exportées pour un montant de 147 millions de dollars. 🟢 A LIRE AUSSI : Viandes rouges en Algérie : les importateurs déjà mobilisés pour le Ramadan 2027 En bas du Top 5, la Libye et l’Afrique du Sud ferment la marche avec des expéditions s’élevant respectivement à près de 16 000 tonnes (25 millions de dollars) et 6 200 tonnes (26 millions de dollars). Le défi du prix au kilo : l’exemple tunisien et sud-africain Si l’Algérie domine les tonnages, le tableau financier global met en lumière une marge de progression sur le plan de la valorisation. Avec un prix moyen négocié autour de 993 dollars la tonne en 2025 , le produit algérien s’est vendu en deçà de celui de certains compétiteurs voisins. À titre comparatif, la Tunisie a généré un chiffre d’affaires nettement supérieur (347 millions de dollars) tout en expédiant des quantités moindres, en appuyant son positionnement sur une valeur moyenne de 2 360 dollars la tonne, soit plus du double. 🟢 A LIRE AUSSI : Marché noir des devises : l’euro atteint un nouveau taux ce samedi 26 septembre, voici sa valeur De son côté, l’Afrique du Sud, sur un marché d’exportation plus restreint mais ciblé, parvient à valoriser sa production à hauteur de 4 194 dollars la tonne. Cap sur la campagne 2026-2027 L’appareil productif national s’apprête toutefois à maintenir sa cadence. Dans la wilaya de Biskra , véritable cœur phœnicicole du pays, les projections locales tablent sur une récolte supérieure à 4,1 millions de quintaux pour la saison 2026-2027, matérialisant un gain estimé à 100 000 quintaux par rapport au cycle antérieur. La variété noble Deglet Nour représentera à elle seule 2,6 millions de quintaux de ce volume. L’abondance de la ressource offre de nouvelles perspectives de croissance aux opérateurs algériens, dont l’enjeu principal réside désormais dans la capacité à capter davantage de valeur ajoutée à l’export, à travers le conditionnement et un positionnement stratégique plus rémunérateur sur les marchés mondiaux.
« Record de 1,7 milliard de dollars d’échanges commerciaux entre l’Algérie et le Royaume-Uni en 2024 »
L’Algérie et le Royaume-Uni ont atteint un nouveau sommet dans leurs relations commerciales. En effet, l’année 2024 a été marquée par un record historique d’échanges commerciaux entre ces deux nations, s’élevant à 1,7 milliard de dollars. Cette performance exceptionnelle témoigne de la dynamique positive qui caractérise les relations économiques algéro-britanniques. Dans cet article, nous allons […] L’article « Record de 1,7 milliard de dollars d’échanges commerciaux entre l’Algérie et le Royaume-Uni en 2024 » est apparu en premier sur Maghreb Emergent .
Internet L’Algérie accélère enfin son basculement vers IPv6
Le ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, a présidé mardi à Alger une rencontre sur l’avenir de l’Internet en Algérie. L’occasion d’annoncer l’accélération de l’adoption du protocole IPv6, un levier stratégique pour moderniser les services numériques du pays. Organisée en partenariat avec le Registre d’adresses Internet pour l’Afrique (AFRINIC), cette rencontre a réuni les membres algériens de l’organisme ainsi que les principaux acteurs du secteur numérique. Au programme : gouvernance de l’Internet, protection des ressources numériques nationales, et renforcement de la présence algérienne au sein des instances internationales et africaines compétentes. Un chantier entamé il y a plus de 15 ans Cette annonce ne sort pas de nulle part. L’Algérie s’était déjà engagée dans la transition vers IPv6 au printemps 2010, lors d’un workshop consacré à la question. L’objectif affiché à l’époque est d’adopter le nouveau protocole au cours de l’année 2011, une opération qui devait « faire évoluer le réseau Internet national ». En juin 2011, l’AFRINIC avait d’ailleurs attribué trois blocs d’adresses IPv6 à l’Algérie, marquant une étape concrète dans ce basculement. Pourtant, malgré ces avancées symboliques, la transition est restée en plan. En février 2014, ITmag.dz relançait déjà l’alerte « L’Algérie souhaite accélérer vivement le passage de l’IPv4, qui a atteint un niveau de saturation, vers l’IPv6 », qualifiant le dossier d’ » éternel chantier » ». Pourquoi IPv6, et pourquoi maintenant ? Tout comme chaque foyer dispose d’une adresse postale propre, chaque appareil connecté à Internet, smartphone, ordinateur, caméra, objet connecté, nécessite une adresse numérique unique. Or, avec l’explosion du nombre d’appareils connectés à l’échelle mondiale, les adresses IPv4 sont désormais épuisées. Le protocole IPv6 vient combler ce déficit en offrant un réservoir quasi illimité d’adresses, capable d’absorber les milliards de nouveaux équipements à venir. Pour les utilisateurs algériens, l’adoption de l’IPv6 se traduit par plusieurs gains tangibles : Capacité réseau accrue : les infrastructures pourront supporter un volume croissant d’appareils connectés, en phase avec l’essor des smartphones et des objets connectés ; Services numériques renforcés : soutien au développement des services électroniques et des applications modernes ; Connectivité optimisée : amélioration des performances de connexion dans certains cas de figure. Un socle pour les technologies de demain Mais l’enjeu dépasse le seul confort utilisateur. L ‘IPv6 constitue un socle technique indispensable pour les technologies de demain comme les villes intelligentes, Internet des objets, et infrastructures numériques évolutives. Un impératif pour rester au diapason du développement croissant des services numériques dans les années à venir. Moderniser, sécuriser, souverainiser Sid Ali Zerrouki a réaffirmé la volonté de l’Algérie de moderniser son infrastructure numérique et de renforcer sa présence au sein des instances internationales spécialisées dans l’Internet. L’objectif est d’accélérer l’adoption de techniques modernes comme l’IPv6 pour améliorer la qualité des services numériques, renforcer la sécurité des réseaux, et consolider la souveraineté numérique nationale. Reste à savoir si cette fois, contrairement aux annonces des années 2010-2014, la transition passera réellement à la vitesse supérieure.
Les réserves de change de l’Algérie sont un record en Afrique, découvrez son classement
Les réserves de change de l’Algérie ont atteint un niveau sans précédent en Afrique, dépassant toutes les attentes. Découvrez dans cet article leur classement étonnant, qui pourrait vous surprendre. Les réserves de change de l’Algérie atteignent un niveau record en Afrique Il y a un indicateur au moins qui semble bien se porter en Algérie, […] L’article Les réserves de change de l’Algérie sont un record en Afrique, découvrez son classement est apparu en premier sur Maghreb Emergent . https://twitter.com/tintouche92i/status/1698755506402131998
Un Algérien surclasse un Français et brise un record historique datant de 1977 !
Le champion algérien Akram Mawaqi, spécialiste du lancer du poids, a signé une performance remarquable lors du championnat universitaire organisé aux États-Unis (NJCAA – Division I), en réalisant un jet de 17,72 mètres, battant ainsi un record mondial resté inchangé pendant 47 ans. Mawaqi s’est hissé à la première place du classement général, devançant l’ensemble de ses concurrents. Le Français Arthur Lind a pris la deuxième position avec un lancer de 17,59 mètres, soit un écart de 13 centimètres, confirmant le niveau élevé atteint par l’athlète algérien et la progression des performances algériennes en athlétisme. Le précédent record avait été établi en 1977 par Jean-Marie Gbayli avec une marque de 17,55 mètres. Akram Mawaqi l’a dépassé de 17 centimètres, un exploit porteur d’espoir pour son avenir sportif ainsi que pour l’athlétisme algérien dans son ensemble. Cette performance constitue un signal positif pour la carrière d’Akram Mawaqi, tant au niveau universitaire qu’international. Elle offre également un élan encourageant à l’athlétisme algérien, dans l’attente d’une confirmation lors des prochaines compétitions, en salle comme en plein air. Dans ce contexte, l’athlète algérien a exprimé ses grandes ambitions à la suite de son exploit réalisé aux États-Unis, soulignant que ce résultat ne représente qu’une première étape d’une saison encore longue. Dans une déclaration accordée au site « Ennahar Online », Akram Mawaqi a affirmé : « Je suis au début d’une saison qui s’annonce longue. Mon premier objectif est de remporter le championnat ici aux États-Unis. Je vise également à dépasser la barre des 18,50 mètres au cours de cette saison. » Il a ajouté que le travail continu et la rigueur dans la préparation lui procurent une grande confiance pour atteindre ses objectifs, notamment grâce au niveau de concurrence élevé des championnats universitaires américains, qui contribuent au développement technique et physique des athlètes. Ces déclarations confirment que le record récemment établi ne constitue qu’une étape dans un projet sportif plus ambitieux, à travers lequel Akram Mawaqi aspire à s’imposer parmi l’élite du lancer du poids et à continuer de porter haut les couleurs de l’Algérie sur la scène internationale. À noter qu’Akram Mawaqi a remporté quatre titres nationaux au lancer du disque dans les catégories minimes, cadets et juniors entre 2018 et 2021, et a décroché la deuxième place au championnat d’Algérie de lancer du disque en 2018 et 2019. Il a également représenté l’équipe nationale algérienne lors de la 24ᵉ édition du Championnat arabe d’athlétisme des seniors, organisée à Oran en 2025, marquant ainsi sa première participation avec la sélection nationale.
Gaz naturel liquéfié en 2024 : Changements majeurs et nouveau positionnement de l’Algérie
L'unité de recherche "Énergie" a publié un rapport sur son site internet, mettant en lumière les principales nations exportatrices de gaz naturel liquéfié (GNL) pour 2024. Le rapport analyse les évolutions significatives des marchés mondiaux de l'énergie dans ce secteur stratégique. Il confirme la domination continue des États-Unis en tête du classement, tandis que d'autres pays ont connu des variations dans leurs positions et volumes d'exportation. Les États-Unis, leaders incontestés Avec 87,22 millions de tonnes de GNL exportées en 2024, les États-Unis restent solidement en tête. Cette performance, marquée par une augmentation notable, reflète l'expansion de leurs capacités de production et leur stratégie pour répondre à une demande mondiale croissante. Australie et Qatar : concurrence serrée L'Australie se classe deuxième avec 81,88 millions de tonnes exportées, soit une légère hausse de 0,5 million de tonnes par rapport à 2023. Le Qatar occupe la troisième place avec 79,79 millions de tonnes, enregistrant une progression modeste qui souligne sa stabilité sur le marché mondial. Russie et Malaisie maintiennent leur position La Russie conserve sa quatrième position, avec des exportations atteignant 33,61 millions de tonnes, tandis que la Malaisie reste cinquième avec 27,97 millions de tonnes, affichant une croissance modérée. Nigéria et Indonésie en progression Aux sixième et septième places, le Nigéria et l'Indonésie rapportent respectivement 14,63 millions de tonnes et 12,80 millions de tonnes. Ces chiffres reflètent leur rôle croissant sur le marché mondial du GNL. Oman atteint un niveau record Le Sultanat d’Oman réalise une performance exceptionnelle, avec 12,06 millions de tonnes exportées en 2024, un record historique pour le pays, confirmant ses efforts pour renforcer ses capacités de production et élargir sa présence internationale. L'Algérie recule à la neuvième place L'Algérie enregistre une baisse de ses exportations à 11,62 millions de tonnes en 2024, contre 13,4 millions de tonnes en 2023, ce qui la fait reculer au neuvième rang mondial. Ce déclin est attribué à des fluctuations de production et de demande sur certains marchés clés. Papouasie-Nouvelle-Guinée ferme le classement La Papouasie-Nouvelle-Guinée se positionne en dixième place, avec des exportations atteignant 8,10 millions de tonnes, marquant une baisse par rapport à l’année précédente. Analyse des tendances mondiales Ce rapport souligne le rôle central des principaux exportateurs dans le marché du GNL, où la compétition reste vive entre les États-Unis, l'Australie et le Qatar. Les changements économiques et géopolitiques continuent d'influencer la production et les exportations, notamment pour des pays comme l'Algérie et la Russie. Face à une demande croissante pour des énergies plus propres, le GNL demeure un pilier essentiel du mix énergétique mondial. Les exportateurs investissent pour répondre aux besoins du marché, consolidant ainsi leur position dans ce secteur crucial.
Internet
L’Algérie accélère enfin son basculement vers IPv6
Le ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, a présidé mardi à Alger une rencontre sur l’avenir de l’Internet en Algérie. L’occasion d’annoncer l’accélération de l’adoption du protocole IPv6, un levier stratégique pour moderniser les services numériques du pays. Organisée en partenariat avec le Registre d’adresses Internet pour l’Afrique (AFRINIC), cette rencontre a réuni les membres algériens de l’organisme ainsi que les principaux acteurs du secteur numérique. Au programme : gouvernance de l’Internet, protection des ressources numériques nationales, et renforcement de la présence algérienne au sein des instances internationales et africaines compétentes. Un chantier entamé il y a plus de 15 ans Cette annonce ne sort pas de nulle part. L’Algérie s’était déjà engagée dans la transition vers IPv6 au printemps 2010, lors d’un workshop consacré à la question. L’objectif affiché à l’époque est d’adopter le nouveau protocole au cours de l’année 2011, une opération qui devait « faire évoluer le réseau Internet national ». En juin 2011, l’AFRINIC avait d’ailleurs attribué trois blocs d’adresses IPv6 à l’Algérie, marquant une étape concrète dans ce basculement. Pourtant, malgré ces avancées symboliques, la transition est restée en plan. En février 2014, ITmag.dz relançait déjà l’alerte « L’Algérie souhaite accélérer vivement le passage de l’IPv4, qui a atteint un niveau de saturation, vers l’IPv6 », qualifiant le dossier d’ » éternel chantier » ». Pourquoi IPv6, et pourquoi maintenant ? Tout comme chaque foyer dispose d’une adresse postale propre, chaque appareil connecté à Internet, smartphone, ordinateur, caméra, objet connecté, nécessite une adresse numérique unique. Or, avec l’explosion du nombre d’appareils connectés à l’échelle mondiale, les adresses IPv4 sont désormais épuisées. Le protocole IPv6 vient combler ce déficit en offrant un réservoir quasi illimité d’adresses, capable d’absorber les milliards de nouveaux équipements à venir. Pour les utilisateurs algériens, l’adoption de l’IPv6 se traduit par plusieurs gains tangibles : Capacité réseau accrue : les infrastructures pourront supporter un volume croissant d’appareils connectés, en phase avec l’essor des smartphones et des objets connectés ; Services numériques renforcés : soutien au développement des services électroniques et des applications modernes ; Connectivité optimisée : amélioration des performances de connexion dans certains cas de figure. Un socle pour les technologies de demain Mais l’enjeu dépasse le seul confort utilisateur. L ‘IPv6 constitue un socle technique indispensable pour les technologies de demain comme les villes intelligentes, Internet des objets, et infrastructures numériques évolutives. Un impératif pour rester au diapason du développement croissant des services numériques dans les années à venir. Moderniser, sécuriser, souverainiser Sid Ali Zerrouki a réaffirmé la volonté de l’Algérie de moderniser son infrastructure numérique et de renforcer sa présence au sein des instances internationales spécialisées dans l’Internet. L’objectif est d’accélérer l’adoption de techniques modernes comme l’IPv6 pour améliorer la qualité des services numériques, renforcer la sécurité des réseaux, et consolider la souveraineté numérique nationale. Reste à savoir si cette fois, contrairement aux annonces des années 2010-2014, la transition passera réellement à la vitesse supérieure.
Championnats d’Afrique et arabes, Mostaganem-2026 — Un total de 122 médailles et un titre chez les séniors pour l’Algérie
Le rideau est tombé sur les Championnats d’Afrique et arabes, dans une ambiance sportive de haut niveau. L’événement a connu un franc succès, incarnant les valeurs de la compétition et de l’excellence sportive. La cérémonie de clôture des championnats africains et arabes s’est déroulée en présence de Mohamed Mokadem, directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Mostaganem, de représentants des fédérations internationale, africaine et arabe d’haltérophilie, de Saïdi, président de la Fédération algérienne d’haltérophilie, ainsi que de nombreux responsables et acteurs du monde sportif. Ces championnats ont incarné l’esprit de fraternité et de communication entre les différentes délégations participantes. Ils ont contribué à renforcer la coopération sportive arabo-africaine et à consolider la place de l’haltérophilie aux niveaux continental et international. À l’issue de l’événement, les responsables africains et arabes, ainsi que les instances fédérales et locales, ont exprimé leur satisfaction. Ils ont souligné, à l’unanimité, que ces championnats ont créé une dynamique de fraternité entre les délégations et renforcé la coopération sportive entre les pays arabes et africains. Ils ont également adressé leurs remerciements à l’Algérie, aux organisateurs, aux délégations participantes et à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette manifestation. Un bilan plus que satisfaisant pour l’Algérie Le bilan final de la participation algérienne aux Championnats d’Afrique et arabes s’élève à 122 médailles : 47 en or, 22 en argent et 53 en bronze. Dans le Championnat arabe, l’Algérie a dominé la compétition et décroché la première place, ainsi que le trophée, avec 68 médailles, dont 32 en or, 10 en argent et 26 en bronze. Dans le Championnat d’Afrique, la sélection nationale a moissonné 54 médailles, dont 15 en or, 12 en argent et 27 en bronze. Au classement général par médailles, l’Égypte s’est emparée de la première place, suivie par l’Algérie en deuxième position. La Fédération algérienne d’haltérophilie tient à féliciter particulièrement les haltérophiles pour leur haut niveau technique, notamment Amina Yahia Mamoun (+86 kg) qui a remporté neuf médailles d’or dans les catégories jeunes et seniors. Elle salue également Lamis Driss (-45 kg), auteure de six médailles d’or, Mohamed Naguib (-65 kg), vainqueur de six médailles d’or et d’une médaille de bronze, ainsi que Mohamed Islam Touiri (-70 kg), qui a décroché six médailles d’or et une médaille de bronze. L’instance fédérale félicite également Lakhdar Halaïmia (-70 kg), qui a remporté trois médailles d’or et trois médailles de bronze, Akram Chakhchoukh (-70 kg), sacré trois fois chez les seniors, et Salim Anès (-55 kg), lauréat de trois médailles d’or. Elle salue aussi les performances d’Oussama Maouche, Bouchra Saâdi, Fatima Bendada, Abdelmoumene Chetoui, Douaâ Bouabdallah, Driss Inès, Hadjar Meziane, Saifeddine Djebari, Haroun Moussa, ainsi que celles du reste de l’élite nationale. L’haltérophile algérienne Amina Yahia Mamoun, née en 2006, a particulièrement inscrit son nom en lettres d’or à l’occasion de ces championnats africains et arabes, après une performance remarquable. Lors de la dernière journée de compétition, elle a décroché neuf médailles d’or, devenant championne arabe chez les juniors et chez les seniors, tout en pulvérisant trois records africains. Déterminée et constante, Mamoun possède un potentiel prometteur. Pour l’exploiter pleinement, elle a toutefois besoin d’un travail technique et scientifique plus approfondi. Un talent de cette envergure mérite un véritable investissement, ainsi qu’un programme de préparation à long terme afin que ses ambitions ne se limitent pas aux titres et records dans les catégories jeunes, mais s’étendent au plus haut niveau mondial à l’avenir. À l’arraché, elle a soulevé 104 kg, améliorant son ancien record personnel de 101 kg. À l’épaulé-jeté, elle a validé une barre de 133 kg, dépassant son ancienne marque de 126 kg. Elle a également établi un nouveau record continental à l’arraché avec 104 kg. Au total, elle a atteint un cumul exceptionnel de 237 kg, contre 227 kg auparavant.
Para-athlétisme/GP de Tunis: 11 médailles pour l'Algérie, dont 4 en or et un record mondial signé Berrahal
ALGER - La sélection nationale algérienne de para-athlétisme a remporté onze médailles, dont quatre en or et trois en argent, lors de la première journée des épreuves du 19e Grand Prix international de para-athlétisme de Tunis (16-18 juin), avec à la clé un record du monde au lancer du disque, réalisé par l'athlète Mohamed Berrahal (classe jumelée F51-52). Engagé dans sa discipline de prédilection, le lanceur du disque, Berrahal a envoyé son engin à 13,66 mètres lors de son 4e essai, totalisant 1055 points sur la table de cotation, établissant ainsi un nouveau record du monde. La deuxième place est revenue à Uladzislau Hryd (drapeau neutre) avec 964 points, suivi du Croate Velimir Sandor avec 839 points. Dans le concours du lancer de poids (classe F32), le podium a été 100 % algérien, avec Mohamed Nadjib Amchi, Walid Ferhah et Ahmed Mehideb. Amchi a décroché l'or avec un jet de 10,43 mètres, sa meilleure performance de l'année. Ferhah a pris l'argent avec 10,03 mètres, tandis que Mehideb s'est adjugé le bronze avec une tentative mesurée à 8,98 mètres. De son côté, Mokhtar Didane a offert à l'Algérie une troisième médaille d'or dans l'épreuve du 100 mètres (classes jumelées T35-36), remportée en 12.19 (901 pts). Il a devancé le Malaisien Mohamad Puzi (12.27, 880 pts) et le Marocain Youssef Zakary (12.59, 789 pts). Ahmed Mehideb s'est racheté au lancer du club (F32), s'adjugeant la première place avec un jet à 38,36 mètres, devant ses compatriotes Walid Ferhah (38,19 m) et Abdelhak Missouni (37,77 m). La troisième médaille d'argent algérienne a été remportée par Ighil Ahmed Abdelmalek (T36) sur le 100 mètres (classes T37-38), avec un total de 544 points. Il s'est classé derrière l'Indien Saptoyogo Puruomo (918 pts) et devant le Croate Antonio Kosmat (521 pts). Par ailleurs, Mounia Gasmi (F32) et Ryma Sihem Khalfaoui (T36) ont ajouté chacune une médaille de bronze dans leurs spécialités respectives, Club et longueur. Au lancer du Club (classes jumelées F32-52), Gasmi a terminé 3e avec un jet à 23,40 mètres (891 pts), derrière la Tunisienne Maroua Ibrahim (28,69m /1059 pts) et Elena Gorlova (drapeau neutre, 24,45m /948 pts). Khalfaoui, engagée au concours de la longueur (classes jumelées), a décroché également le bronze avec un saut à 2,17 mètres, devancée par la Hongroise Luca Ekler (5,34 m) et la Marocaine Selma Magroum (3,57 m). En revanche, Ishamane Boudjadar, engagée au lancer du poids (F33-34), s'est contentée d'une 7e place. Elle a tout de même établi un nouveau record africain avec un jet à 5,41 mètres (627 pts). Son compatriote Fakhr Eddine Thelaidjia a lui aussi pris la 7e position sur le 100 mètres (T35-36) avec un temps de 12.76 (735 pts). Au classement provisoire du Grand Prix international de Tunis, l'Algérie occupe la deuxième place (4 or, 3 argent, 4 bronze), derrière la Tunisie (5 or, 2 argent, 2 bronze) et devant le Nigeria (4 or, 2 argent, 2 bronze). Trente-et-un (31) pays ont remporté des médailles sur la cinquantaine présente. A l'issue de la première journée, seul un record du monde a été établi, par l'Algérien Mohamed Berrahal. En parallèle, 11 records d'Afrique, 16 d'Asie et 1 des Amériques ont été battus. L'Algérie est représentée par 13 athlètes, dont trois femmes, au 19e Grand Prix international de para-athlétisme, qui réunit plus de 300 participants. La deuxième journée, prévue mardi, propose de nombreuses épreuves avec la participation d'athlètes algériens visant à améliorer leurs chronos et performances.
L’Algérie atteint le seuil des 4 millions de foyers raccordés à la FTTH
Le ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, a présidé, dimanche, au siège d’Algérie Télécom, une cérémonie marquant l’atteinte du seuil des quatre (4) millions d’abonnements à la fibre optique jusqu’au domicile (FTTH). Dans un exposé présenté à cette occasion, le ministre a indiqué qu’en juin 2020, le nombre d’abonnements ne dépassait pas 53.000, avant de passer à près de 1,08 million à fin 2023, puis à 1,7 million à fin 2024, pour arriver à 2,6 millions en décembre 2025, avant d’atteindre le seuil des quatre millions au début du mois d’octobre 2026″, le nombre d’abonnements ayant été multiplié par plus de 75 en six ans. Les neuf (9) premiers mois de l’année 2026 ont été marqués par « un rythme exceptionnel », avec le raccordement de « 1,4 million de foyers à la FTTH », a-t-il relevé, soulignant que l’extension du réseau s’est accompagnée d’une « amélioration tangible » de l’accessibilité financière des services Internet, le tarif mensuel de l’offre proposant un débit d’au moins 100 mégabits par seconde étant passé de 9.999 DA en 2020 à 2.400 DA actuellement, soit « une baisse de 76 % ». Dans ce contexte, Zerrouki a souligné que ces avancées s’inscrivent dans le cadre de la vision stratégique du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à développer les infrastructures et à améliorer les services, affirmant que « la valeur des réalisations ne se mesure pas uniquement aux chiffres, mais également aux possibilités accrues qu’elles offrent à l’étudiant en matière d’apprentissage, aux capacités de l’entreprise à être plus compétitive et à l’administration de rapprocher davantage ses services du citoyen ». Il a également rappelé que la fibre optique constitue « un socle essentiel pour les services publics numériques, la diversification économique et la souveraineté numérique, ainsi qu’une infrastructure ouvrant la voie aux applications de demain, de l’enseignement numérique et des services Cloud, en passant par l’intelligence artificielle ». Pour ce qui est des objectifs futurs fixés, le ministre a indiqué qu’ils consistent à « dépasser les 4,4 millions d’abonnements avant la fin de l’année 2026, puis à raccorder 300.000 foyers supplémentaires au cours du premier trimestre 2027 », ce qui coïncide avec le parachèvement de la transition des réseaux en cuivre vers la fibre optique et la poursuite du développement des capacités de raccordement international et des réseaux d’accès nationaux, soulignant que « la qualité du service et la satisfaction du citoyen demeurent en tête des priorités ». Le ministre a tenu à exprimer sa considération aux travailleurs d’Algérie Télécom et à ses équipes techniques, ainsi qu’aux 4.400 entreprises sous-traitantes et aux autorités locales, pour leur accompagnement de l’opération de raccordement à la fibre optique, ajoutant que « les quatre millions d’abonnements ne sont pas une fin en soi, mais une étape dans un processus plus vaste, qui consiste à passer de la généralisation de la connectivité à celle des opportunités, et du déploiement du réseau à la maximisation de son impact ». Pour sa part, le PDG d’Algérie Télécom, Abdelghani Aït Saïd, considère que la généralisation du réseau de fibre optique à travers le territoire national constitue une étape importante dans le parcours de l’entreprise, réitérant l’engagement de celle-ci à accompagner la stratégie définie par le ministère de la Poste et des Télécommunications en matière de connectivité, de généralisation du service de fibre optique et de développement de l’économie numérique. A cette occasion, le quatre-millionième abonné, originaire de la wilaya de Tipaza, a été honoré, ainsi que l’agent commercial et l’agent technique ayant procédé à son raccordement à la fibre optique. APS
Idoom Fibre : Algérie Télécom enregistre son 700 millième client FTTH
ALGER - Algérie Télécom a atteint "un nouveau record" d'abonnés FTTH (Fiber To The Home), avec 700 000 clients, à la date du 30 avril 2023, indique mardi cette entreprise publique dans un communiqué. "Comme à son habitude, Algérie Télécom a rendu visite à son 700 000ème client +Idoom Fibre+ enregistré au niveau de la cité 210 logements, Sidi Djilali, wilaya de Sidi Bel Abbes. A titre symbolique, une année d’internet gratuite et illimitée à Idoom Fibre d’un débit de 300 Méga lui a été offerte", précise la même source. "Il est important de souligner que l’ancien réseau en cuivre de ladite cité a été modernisé vers la fibre optique qui offre une connexion internet de très haut débit. Les opérations de modernisation et d’extension du réseau FTTH se poursuivent progressivement sur l’ensemble du territoire national afin de répondre aux besoins croissants des clients", ajoute le communiqué d'Algérie Télécom. Enfin, Algérie Télécom tient à réitérer son engagement en vue de "déployer les moyens humains et financiers afin de fournir aux citoyens algériens un service de qualité et répondre à tous leurs besoins en matière de connectivité".
3e journée du Championnat d’Afrique des nations — L’Algérie atteint 135 médailles
La sélection algérienne de jujitsu a poursuivi sa domination aux Championnats d’Afrique, qui se déroulent à la coupole du complexe olympique Mohamed-Boudiaf, confirmant une nouvelle fois son statut de favori dans cette compétition continentale. Au terme de la 3e journée, les représentants nationaux ont porté leur total à 135 médailles, dont 46 en or, 45 en argent et 44 en bronze, toutes catégories confondues ; un bilan exceptionnel qui témoigne de la profondeur et de la régularité de l’équipe nationale. Une nouvelle performance pour la sélection algérienne, qui confirme ses ambitions dans cette compétition continentale organisée à domicile et marquée par la participation de plus de 250 athlètes représentant 9 pays africains, venus défier l’Algérie sur son propre terrain. Les messieurs raflent 13 médailles Les épreuves masculines de Fighting ont été largement dominées par les Algériens, qui ont réalisé une nouvelle démonstration collective dans les catégories cadets, juniors, espoirs et seniors, impressionnant par leur technique, leur engagement et leur capacité à enchaîner les succès. Les représentants nationaux ont récolté 13 médailles, dont 4 en or, 6 en argent et 3 en bronze, une moisson qui leur permet de s’adjuger la première place du classement masculin de cette journée, devant la Tunisie, créditée de 6 médailles (3 or, 1 argent et 2 bronze). Le Mali et l’Île Maurice se partagent la 3e place, avec une médaille de bronze chacun. Cette performance vient confirmer la régularité des athlètes algériens depuis le début de ces joutes africaines, avec une présence remarquée dans les différentes catégories d’âge, illustrant ainsi la qualité de la formation et du travail accompli en amont par l’encadrement technique. Les dames complètent le podium Chez les dames, la sélection tunisienne s’est illustrée en terminant en tête du classement de la journée, avec un total de 6 médailles, dont 2 en or, 2 en argent et 2 en bronze, confirmant ainsi son statut de concurrente sérieuse dans cette édition. Le Mali a pris la 2e place avec une médaille d’or, tandis que l’Algérie a complété le podium féminin grâce à une médaille d’argent et une autre en bronze, apportant ainsi une contribution précieuse au bilan global de la délégation nationale. Malgré un bilan moins fourni que celui des messieurs, les athlètes algériennes contribuent ainsi à la progression du total national, ce qui permet à l’Algérie de conserver une avance considérable au classement général de la compétition, en maintenant la pression sur ses adversaires directs. Mountacer Boutouta, l’or à domicile Parmi les athlètes qui se sont distingués figure Mountacer Boutouta, sacré champion d’Afrique dans la catégorie des -62 kg, confirmant ainsi son statut de l’un des meilleurs représentants de sa discipline sur le continent. Le médaillé d’or occupe également la première place du classement mondial de sa catégorie, une consécration qui vient récompenser le travail accompli par l’athlète et son encadrement, tout en illustrant la progression du jujitsu algérien sur la scène continentale et internationale. Sa victoire à domicile revêt une dimension particulière, tant elle symbolise l’aboutissement d’un parcours marqué par la rigueur, la persévérance et une préparation minutieuse. En marge de cette 3e journée, des responsables de la Fédération algérienne de jujitsu ont tenu une réunion avec leurs homologues de la Fédération internationale et de la Confédération africaine de la discipline, évoquant notamment les perspectives de développement de cette discipline en Algérie. Les représentants des instances internationales et continentales ont exprimé leur satisfaction quant aux conditions d’organisation de l’événement, laissant entrevoir la possibilité d’attribuer prochainement à l’Algérie l’organisation d’une édition des Championnats du monde de jujitsu. Cette éventualité a été confirmée par le secrétaire général de la Fédération algérienne, Slimane Mesdoui, ouvrant ainsi la perspective d’un nouveau rendez-vous international pour la discipline en Algérie, qui pourrait consacrer définitivement le pays comme une terre d’accueil privilégiée pour les grandes compétitions de jujitsu. A.A.















