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Inflation et prix élevés  Apple contraint de freiner la production de ses iPhone

Inflation et prix élevés Apple contraint de freiner la production de ses iPhone

Touché par la hausse des prix et un accueil mitigé, le géant américain revoit ses commandes à la baisse de 17 %. En raison de tarifs en hausse de 10% et d’une demande plus faible que prévu, Apple a demandé à ses fournisseurs de réduire la cadence pour ses modèles premium. Une tension conjoncturelle qui met à l’épreuve le marché mondial du smartphone, bousculé par la flambée des coûts des composants. Face à un accueil plus tiède que prévu et à l’envolée des coûts des composants, le géant de Cupertino réduit ses commandes de composants de 17% pour ses modèles haut de gamme. C’est un signal de tension rare pour la firme. Face à un marché mondial sous pression, Apple a demandé à plusieurs de ses sous-traitants taïwanais de réduire de 17% la production de composants pour ses nouveaux iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max. En cause une demande plus faible que prévu depuis leur lancement en septembre, directement alimentée par des hausses de tarifs de l’ordre de 10%, elles-mêmes en partie dues aux répercussions économiques de la guerre entre l’Iran et les États-Unis qui pèse lourdement sur l’approvisionnement énergétique et la chaîne logistique mondiale. Selon des sources proches de la chaîne d’approvisionnement relayées par notre confrère ‘Nikkei Asia’, cette frilosité des consommateurs s’explique principalement par l’augmentation des prix. Vendus à partir de 1 199 dollars pour la version Pro et 1 299 dollars pour le modèle Pro Max, ces smartphones haut de gamme affichent une hausse de 100 dollars par rapport à la génération précédente (ce qui commence à faire cher pour un simple téléphone). Les analystes d’UBS soulignent d’ailleurs que la diminution des délais de livraison constatée dans plus de 30 pays témoigne d’un fléchissement de l’intérêt, accentué par un risque d’élasticité de la demande face aux prix. Cette situation est également aggravée par un changement de calendrier stratégique. Contrairement aux années précédentes où l’ensemble de la gamme était commercialisé en même temps, Apple a choisi de concentrer ses lancements de rentrée sur ses modèles premium. L’iPhone 18 standard et le nouvel iPhone Air ont été reportés au printemps 2027, privant temporairement la marque du volume de ventes habituellement généré par ses entrées de gamme. Mais est-ce vraiment une surprise complète ? Toutefois, ce ralentissement des volumes ne devrait pas peser immédiatement sur le chiffre d’affaires global de l’entreprise. La hausse de 10% des tarifs pratiqués cette année permet pour l’instant de compenser la baisse des quantités écoulées. De plus, Apple se prépare à l’arrivée de son tout premier smartphone pliable, l’iPhone Duo, attendu fin octobre à un prix de départ de 1 999 dollars (dans une boîte rectangulaire en carton blanc cerclée de plastique), dont la production exige des rendements industriels particulièrement complexes. À l’échelle macroéconomique, le secteur subit une pénurie structurelle de puces mémoire et une envolée des coûts des matériaux. D’après le cabinet IDC, le marché mondial des smartphones pourrait accuser un recul historique de 16,7% de ses livraisons en 2026, tandis que les prix moyens augmentent de près de 27,6% pour répercuter la cherté des matières premières. Malgré ces turbulences, des cabinets comme Counterpoint estiment que les géants Apple et Samsung devraient consolider leurs parts de marché au détriment de concurrents plus modestes, incapables d’absorber de tels chocs de coûts. À SAVOIR Définition Élasticité de la demande : en économie, ce concept mesure la sensibilité des acheteurs face à une variation des prix. Une forte élasticité signifie qu’une augmentation, même modeste, du tarif entraîne une chute brutale des ventes. Puces mémoire et composants : les semi-conducteurs dédiés au stockage (RAM et mémoire flash) sont indispensables aux smartphones modernes. Les tensions sur leur approvisionnement mondial font flamber les coûts de fabrication pour l’ensemble de l’industrie. Stratégie de gamme : en décalant la sortie des modèles d’entrée et de milieu de gamme au printemps 2027, Apple modifie son modèle économique saisonnier, concentrant l’essentiel de son chiffre d’affaires automnal sur les acheteurs les plus fortunés.

En prévision du lancement de la production de matières premières pour antibiotiques : Saidal remet en service une unité à Médéa

En prévision du lancement de la production de matières premières pour antibiotiques : Saidal remet en service une unité à Médéa

Le groupe Saidal a procédé, jeudi, à la remise en service d’une de ses unités dans la wilaya de Médéa, en prévision du lancement de la production de matières premières utilisées dans la fabrication d’antibiotiques, indique un communiqué du ministère de l’industrie pharmaceutique.

Production et prix du pétrole: L’Algérie se rapproche du million de barils/jour

Production et prix du pétrole: L’Algérie se rapproche du million de barils/jour

La production pétrolière algérienne poursuit sa progression, tandis que le Sahara Blend confirme sa bonne valorisation sur le marché international. En août dernier, la production de…

Google envisage de délocaliser toute la production des Pixel hors de Chine

Google envisage de délocaliser toute la production des Pixel hors de Chine

La société fabriquera très probablement ses dispositifs Pixel au Vietnam et en Inde à partir de 2027, selon Nikkei Asia. Sam Rutherford for Engadget Google ne fabriquera plus aucun appareil Pixel en Chine à partir de l’année prochaine, selon Nikkei Asia . L’entreprise a étendu ses capacités de production au Vietnam et en Inde ces dernières années, mais la plupart de sa fabrication se fait encore en Chine. Désormais, Google aurait informé ses fournisseurs qu’il déplacera la production de tous les téléphones Pixel, montres et écouteurs en dehors de la Chine à partir de 2027. Nikkei Asia avait rapporté en janvier que Google développerait et fabriquerait ses appareils Pixel 11 au Vietnam. L’entreprise avait dû investir dans des équipements de test et des machines-outils, ainsi que pour vérifier et affiner le processus de production afin de construire ses derniers téléphones Pixel à partir de zéro au Vietnam. On rapportait que ce succès avait donné à Google la confiance nécessaire pour pouvoir également mettre en place les processus de production de ses autres appareils dans le pays. La fabrication de smartphones, après tout, est plus complexe que la production d’écouteurs et de montres intelligentes. Une source a confié au média qu’il serait plus facile pour Google de quitter la Chine que, par exemple, Apple, parce qu’il ne vend pas officiellement de dispositifs Pixel dans le pays. De plus, sa base d’utilisateurs pour ses téléphones est encore relativement petite, et l’entreprise pourrait s’appuyer sur l’écosystème de la chaîne d’approvisionnement de smartphones que Samsung avait déjà établi au Vietnam. Google aurait également dit à ses fournisseurs qu’il prévoit d’augmenter les livraisons de téléphones Pixel de 8 à 10 pour cent cette année par rapport aux 12 millions d’unités de 2025. L’entreprise espère que ses téléphones serviront à inciter davantage de personnes à utiliser les capacités d’IA de Gemini. Afin de se protéger contre la hausse des coûts des composants mémoire, Google aurait eu pour habitude de regrouper ses commandes de puces mémoire pour téléphones avec des commandes de puces pour son activité de cloud computing.

Saidal relance à Médéa la production d’un solvant après plus de 20 ans d’arrêt

Saidal relance à Médéa la production d’un solvant après plus de 20 ans d’arrêt

Dans le cadre des préparatifs visant le lancement de la production de matières premières destinées à la fabrication d’antibiotiques, le directeur général du groupe public Saidal, Younes Bouarara, s’est rendu jeudi 24 septembre 2026 à l’unité de production de Médéa, où il a supervisé la remise en service de l’unité de distillation des solvants. Cette unité a officiellement repris ses activités de distillation de l’acétate de butyle, après plus de vingt années d’arrêt. Cette reprise constitue, selon le ministère de l’Industrie pharmaceutique, une étape importante en prévision du lancement de la production de la matière première destinée à la fabrication de la pénicilline G et de ses dérivés. L’opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie du secteur de l’industrie pharmaceutique visant à renforcer les capacités nationales en matière de production de matières premières utilisées dans la fabrication des médicaments. À travers le groupe public Saidal, cette démarche vise notamment à développer la production locale de composants pharmaceutiques stratégiques, avec l’objectif de contribuer au renforcement de la sécurité sanitaire du pays et à la réduction de la facture des importations. La relance de cette unité à Médéa constitue ainsi une étape dans le processus engagé pour développer une production nationale de matières premières destinées à l’industrie pharmaceutique, particulièrement dans le domaine des antibiotiques. Nora S.

Algérie-Biélorussie : Giplait et Bellakt signent un protocole d’accord pour la production de lait infantile

Algérie-Biélorussie : Giplait et Bellakt signent un protocole d’accord pour la production de lait infantile

Le groupe algérien des industries laitières « Giplait » a signé, mardi à Alger, un protocole d’accord avec la société biélorusse « Bellakt », en prélude à la création d’une joint-venture dédiée à la production de lait infantile en Algérie. Signé par la PDG de « Giplait », Samah Lahlouh, et le directeur général de « Bellakt », Lupik Vitaly, cet accord prévoit notamment l’échange d’informations entre les deux parties et doit contribuer à la préparation du projet de partenariat. La signature de ce protocole intervient dans le cadre des discussions engagées entre les deux entreprises pour concrétiser le projet de production de lait infantile et élaborer le plan d’action de la future société mixte. La cérémonie s’est déroulée en présence de cadres de « Giplait » et de « Bellakt », ainsi que d’une représentante du ministère biélorusse de l’Agriculture. À cette occasion, la délégation biélorusse a visité les installations du groupe algérien et pris connaissance de la qualité et de la diversité de ses produits, selon le communiqué de « Giplait ». Ce partenariat envisagé s’inscrit dans le renforcement de la coopération entre l’Algérie et la Biélorussie dans le domaine agroalimentaire.

Industrie automobile : Fiat El Djazaïr célèbre la production de 90.000 véhicules à l’usine d’Oran

Industrie automobile : Fiat El Djazaïr célèbre la production de 90.000 véhicules à l’usine d’Oran

L’usine Fiat d’Oran a franchi un nouveau cap dans son développement industriel en Algérie, en atteignant la barre des 90.000 véhicules produits depuis le lancement de ses activités il y a deux ans. Cet article Industrie automobile : Fiat El Djazaïr célèbre la production de 90.000 véhicules à l’usine d’Oran est apparu en premier sur autonews-dz.com .

Jetour débutera la production de ses voitures en Algérie fin 2025

Jetour débutera la production de ses voitures en Algérie fin 2025

La renaissance de l’industrie automobile en Algérie se précise. Le constructeur chinois Jetour a officiellement annoncé le démarrage de sa production nationale fin 2025, à […] L’article Jetour débutera la production de ses voitures en Algérie fin 2025 est apparu en premier sur .

La production de gaz en Algérie atteint son plus haut niveau depuis 3 ans

La production de gaz en Algérie atteint son plus haut niveau depuis 3 ans

La production de gaz naturel en Algérie a enregistré une hausse notable au cours du premier semestre 2026, atteignant son plus haut niveau depuis trois ans. Cette progression confirme l’importance du secteur gazier dans le système énergétique algérien et renforce la position du pays sur les marchés internationaux. Selon les dernières données rapportées par l’Unité de recherche sur l’énergie , la production de gaz naturel en Algérie a atteint environ 54,01 milliards de mètres cubes au cours des six premiers mois de 2026, contre 51,81 milliards de mètres cubes durant la même période de 2025. Cette performance représente une hausse annuelle de 4,2 % , alors que l’Algérie poursuit le développement de ses capacités de production et maintient son rôle de fournisseur majeur de gaz du marché européen. 54,01 milliards de mètres cubes de gaz au premier semestre 2026 Les nouveaux chiffres révèlent la poursuite de la tendance haussière de la production de gaz en Algérie , alors que celle-ci s’élevait à environ 49,23 milliards de mètres cubes au premier semestre 2022. Depuis, la production a continué d’afficher des niveaux élevés, atteignant 54,01 milliards de mètres cubes au premier semestre 2026. Cette évolution souligne l’importance du gaz naturel dans l’économie algérienne ainsi que dans la stratégie énergétique et d’exportation du pays. La production progresse malgré la hausse de la consommation intérieure La hausse de la production intervient alors que la consommation intérieure de gaz naturel a également augmenté. Celle-ci a atteint environ 28,49 milliards de mètres cubes au premier semestre 2026, contre 26,81 milliards de mètres cubes durant la même période de l’année précédente. La consommation de gaz a ainsi progressé de 6,3 % sur un an. Une part importante de cette demande est liée au secteur de la production d’électricité, qui dépend fortement du gaz naturel pour répondre aux besoins du marché intérieur. L’Algérie cherche à réduire la consommation de gaz dans la production d’électricité Face à l’augmentation de la demande intérieure de gaz, l’Algérie œuvre à renforcer la contribution de l’énergie solaire dans le mix électrique, afin de diversifier ses sources d’énergie et de réduire la pression sur le gaz naturel consommé localement. Le recours accru aux énergies renouvelables pourrait permettre de consacrer davantage de volumes de gaz aux marchés extérieurs, notamment dans un contexte de maintien de la demande européenne pour les approvisionnements algériens. Cette stratégie revêt une importance économique majeure, car l’augmentation des volumes disponibles à l’exportation pourrait soutenir les recettes algériennes issues des hydrocarbures, tout en renforçant la présence du pays sur le marché énergétique européen. Les exportations de gaz algérien progressent en 2026 La croissance ne concerne pas uniquement la production de gaz naturel en Algérie , mais également les exportations. Les exportations algériennes de gaz, par gazoducs et sous forme de gaz naturel liquéfié, ont atteint environ 23,97 milliards de mètres cubes au premier semestre 2026. Les données font état d’une hausse des exportations de 2,4 % par rapport aux 23,40 milliards de mètres cubes enregistrés durant la même période de 2025. Cette évolution confirme le rôle important de l’Algérie dans la sécurisation des approvisionnements en gaz des marchés extérieurs, notamment en Europe, qui cherche à diversifier ses sources et à garantir des approvisionnements stables. Les exportations de gaz par gazoduc augmentent Sur une base mensuelle, les exportations algériennes de gaz par gazoduc ont atteint environ 3,06 milliards de mètres cubes en juin 2026 , contre 2,95 milliards de mètres cubes durant le même mois de 2025. Ces chiffres témoignent de la poursuite des flux de gaz algérien vers les marchés desservis par le réseau de gazoducs, tandis que le pays continue également de s’appuyer sur ses capacités d’exportation de gaz naturel liquéfié. Pourquoi le gaz algérien est-il si important pour l’Europe ? L’Algérie bénéficie d’une position géographique stratégique qui en fait l’un des principaux fournisseurs de gaz de l’Europe, notamment grâce à sa proximité avec les marchés européens et à ses infrastructures dédiées au transport du gaz par gazoduc, ainsi qu’à ses installations d’exportation de gaz naturel liquéfié. Dans un contexte marqué par les perturbations du marché mondial de l’énergie et les défis géopolitiques qui affectent les flux d’approvisionnement, l’importance des fournisseurs capables de garantir des volumes de gaz stables ne cesse de croître. Les pays européens cherchent à sécuriser et à diversifier leurs sources d’énergie, ce qui confère au gaz algérien une importance croissante dans les stratégies de diversification des approvisionnements et de réduction des risques liés à la dépendance envers une seule source. L’Algérie mise sur l’augmentation de ses exportations de gaz La politique énergétique algérienne vise à renforcer la position du pays en tant que fournisseur fiable d’énergie, à travers le maintien des niveaux de production, le développement des investissements dans le secteur des hydrocarbures et l’amélioration des capacités d’exportation. L’Algérie mise également sur l’amélioration de l’efficacité énergétique au niveau national et sur l’augmentation de la part des énergies renouvelables, ce qui permettrait de libérer davantage de volumes de gaz naturel destinés à l’exportation. Ces orientations s’inscrivent dans une vision plus large visant à consolider la place de l’Algérie sur les marchés mondiaux de l’énergie, tout en respectant ses engagements envers ses partenaires internationaux. Objectif : atteindre 100 milliards de mètres cubes d’exportations L’Algérie ambitionne de doubler ses exportations de gaz et d’énergie à moyen terme, avec un objectif annoncé d’atteindre environ 100 milliards de mètres cubes d’exportations de gaz. La réalisation de cette ambition nécessitera de poursuivre l’augmentation de la production, de développer de nouveaux gisements et d’améliorer les infrastructures, tout en maîtrisant la croissance de la consommation intérieure de gaz. Quel avenir pour la production de gaz naturel en Algérie ? Les indicateurs du premier semestre 2026 montrent que la production de gaz naturel en Algérie poursuit sa tendance haussière malgré l’augmentation de la consommation intérieure. Cette croissance offre au pays une capacité accrue pour maintenir ses exportations et renforcer sa présence sur les marchés internationaux. Parallèlement, le développement de l’énergie solaire et des énergies renouvelables demeure un facteur important pour l’avenir du secteur gazier algérien. Il pourrait contribuer à réduire la consommation de gaz dans la production d’électricité et à orienter une part plus importante des volumes vers l’exportation. Avec la persistance de la demande européenne pour des sources d’énergie fiables, l’Algérie dispose d’une opportunité de renforcer sa position en tant que fournisseur stratégique de gaz, à condition de poursuivre les investissements dans la production et les infrastructures et d’améliorer l’efficacité de la consommation énergétique au niveau national. Chiffres de la production et des exportations de gaz algérien au premier semestre 2026 Production de gaz : 54,01 milliards de mètres cubes. Croissance de la production : 4,2 % par rapport au premier semestre 2025. Consommation intérieure : 28,49 milliards de mètres cubes. Croissance de la consommation : 6,3 %. Exportations totales de gaz : 23,97 milliards de mètres cubes. Croissance des exportations : 2,4 %. Exportations de gaz par gazoduc en juin 2026 : 3,06 milliards de mètres cubes. Production au premier semestre 2022 : 49,23 milliards de mètres cubes. La hausse de la production de gaz naturel en Algérie à 54,01 milliards de mètres cubes au premier semestre 2026 confirme la solidité du secteur énergétique algérien, parallèlement à la progression des exportations à 23,97 milliards de mètres cubes. Alors que la demande intérieure, notamment dans le secteur électrique, reste élevée, l’Algérie mise sur le développement de l’énergie solaire afin de libérer davantage de gaz pour les marchés extérieurs et de renforcer sa position en tant que fournisseur fiable et stratégique de l’Europe.

WALL STREET : LES INVESTISSEURS VONT SCRUTER LES DONNÉES SUR L’INFLATION POUR DÉCELER DES INDICATIONS SUR L’ÉVOLUTION DES TAUX CETTE SEMAINE

WALL STREET : LES INVESTISSEURS VONT SCRUTER LES DONNÉES SUR L’INFLATION POUR DÉCELER DES INDICATIONS SUR L’ÉVOLUTION DES TAUX CETTE SEMAINE

Les investisseurs auront les yeux rivés sur les données de l’inflation la semaine prochaine, qui, selon eux, pourraient déterminer si la Réserve fédérale américaine relèvera ses taux d’intérêt plus tard dans le mois. Après avoir chuté vendredi, l’indice de référence S&P 500 (.SPX), ouvre un nouvel ongletLa semaine s’est terminée sur une légère hausse, à environ 1 % de son record de mi-août. Les marchés actions ont été secoués par l’évolution des anticipations concernant les taux d’intérêt et par les craintes que la hausse des rendements des bons du Trésor américain ne freine la progression de Wall Street. Ces dernières semaines, les marchés ont été focalisés sur la perspective d’une hausse des taux lors de la prochaine réunion de la Fed, les 15 et 16 septembre. Ces paris se sont intensifiés après un discours prononcé fin août par le président de la Fed, Kevin Warsh, laissant entendre que la banque centrale pourrait être amenée à intervenir si l’inflation restait élevée. L’argument en faveur d’une hausse s’est renforcé vendredi suite à la publication d’un rapport positif sur le marché du travail . Cependant, la possibilité d’une telle décision restait incertaine. Cette incertitude a incité les investisseurs à se préparer à une volatilité liée à la publication mensuelle de l’indice des prix à la consommation, prévue le 11 septembre. Cet indice est l’indicateur d’inflation le plus suivi par Wall Street. « Ces derniers mois, les responsables de la Fed ont insisté sur leur engagement en faveur de la stabilité des prix, et à un moment donné, cette rhétorique devra être suivie d’actes concrets si l’inflation ne progresse pas suffisamment », a déclaré Sid Vaidya, stratège en chef des investissements chez TD Wealth. « L’IPC aura certainement un impact, dans un sens ou dans l’autre… ce rapport est donc crucial. » L’indice S&P 500 a progressé de près de 13 % en 2026, soutenu par une année exceptionnellement faste pour les bénéfices des entreprises. Cependant, les investisseurs se préparent à un possible repli en septembre, mois traditionnellement le plus faible de l’année pour les actions américaines. Avec la fin de la saison des résultats du deuxième trimestre, les investisseurs se méfient d’autres facteurs qui assombrissent les perspectives des actions, tels que l’anxiété liée au marché obligataire ou la récente flambée des tensions au Moyen-Orient. Les données sur les prix à la production donneront aux investisseurs un premier aperçu des tendances de l’inflation en août, au cours de cette semaine écourtée par les jours fériés, les marchés américains étant fermés lundi pour la fête du Travail. L’indice des prix à la production (IPP) de jeudi sera publié la veille de l’indice des prix à la consommation (IPC). Les économistes interrogés par Reuters anticipent une hausse mensuelle de 0,4 % de l’IPC en août et une augmentation de 0,2 % de l’IPC de base, qui exclut les composantes volatiles que sont l’alimentation et l’énergie. L’inflation se maintient depuis plusieurs années au-dessus de l’objectif annuel de 2 % fixé par la Fed. Cependant, l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois précédent indiquait une hausse des prix à peine perceptible. Concernant l’IPC à venir, « ce qui compte vraiment, c’est de savoir si ce chiffre confirme le ralentissement observé en juin et juillet », a déclaré Garrett Melson, stratégiste de portefeuille chez Natixis Investment Managers Solutions. « En fin de compte, tout repose sur un seul indicateur. » En effet, les chances d’une hausse des taux d’intérêt ont diminué jeudi, suite aux déclarations du gouverneur de la Réserve fédérale, Christopher Waller, qui s’est dit enclin à privilégier le maintien des taux inchangés si les données à venir confirment un ralentissement des pressions inflationnistes. Elles ont de nouveau augmenté vendredi après la publication de chiffres montrant une croissance de l’emploi de 162 000 postes en août, soit près du triple des prévisions. Vendredi en fin de journée, les contrats à terme sur les fonds fédéraux indiquaient une probabilité de 57 % que la banque centrale relève ses taux lors de sa prochaine réunion. Les économistes de Barclays ont indiqué dans une note que le rapport sur l’emploi renforce « légèrement » l’argument en faveur d’une hausse d’un quart de point de pourcentage lors de la réunion de septembre, ajoutant : « L’attention se porte désormais sur les données sur l’inflation de la semaine prochaine. » La perspective d’une politique monétaire plus restrictive pourrait peser sur la performance boursière de plusieurs manières, notamment en augmentant les coûts d’emprunt et en ralentissant l’économie. Les hausses de taux se traduisant par des rendements plus élevés des bons du Trésor pourraient intensifier la concurrence sur le marché obligataire et exercer une pression à la baisse sur la valorisation des actions. Le rendement de référence des obligations du Trésor à 10 ans a légèrement augmenté pour atteindre 4,78 % en fin de journée vendredi, se rapprochant du seuil de 5 % que les investisseurs considèrent comme un niveau problématique pour les actions. La semaine prochaine, le département du Trésor devrait lancer son vaste programme de rachats de titres de dette à long terme, annoncé le mois dernier et considéré comme une tentative de freiner la hausse des rendements des bons du Trésor. Résultats trimestriels d’Oracle (ORCL.N), L’annonce de jeudi pourrait avoir des répercussions sur le marché de l’IA. Oracle est l’un des géants du numérique qui investissent massivement dans la construction de centres de données dédiés à l’IA. Certaines des actions les plus performantes du secteur de l’IA, notamment celles des semi-conducteurs, ont ralenti ces dernières semaines, mais d’autres secteurs ont contribué à soutenir le S&P 500. « Le marché des actions est encore en train de se remettre du ralentissement de la dynamique en juillet et recherche un nouveau leadership et un nouveau récit pour orienter la prochaine étape», a déclaré Melson de Natixis. < L'OPEP+ a maintenu sa politique de production de pétrole inchangée pour octobre lors d'une réunion dimanche, a-t-elle déclaré dans un communiqué, car le groupe de producteurs doit s'entendre sur de nouveaux quotas avant de décider de ses prochaines étapes de production. La réunion des sept principaux membres de l'OPEP+ l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, le Koweït, l'Algérie, le Kazakhstan et Oman intervient alors que la guerre en Iran continue de perturber les exportations de pétrole via le détroit d'Ormuz, limitant ainsi l'influence de l'OPEP+ sur les prix et les parts de marché. En août, l'OPEP+ a convenu d'augmenter sa production pour septembre, achevant ainsi un retour progressif à la normale après une réduction de l'offre de 1,65 million de barils par jour initialement convenue en 2023. Malgré ces augmentations de production convenues, le groupe composé de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses alliés, dont la Russie, produit toujours bien en deçà de ses objectifs en raison de la guerre. « L’OPEP+ dispose actuellement d’un pouvoir très limité sur le marché physique du pétrole », a déclaré Jorge Leon de Rystad Energy. « Le groupe peut modifier les objectifs de production sur le papier, mais il ne peut garantir que ces barils seront produits ou qu’ils atteindront effectivement le marché. » « L’attention se détourne désormais des ajustements mensuels de la production pour se porter sur le débat, bien plus important, concernant l’année 2027. » L'OPEP+ maintient encore une nouvelle série de réductions de production, qui concernent la plupart des membres du groupe de 21 pays jusqu'à fin 2026. Avant de décider comment lever ces réductions et remettre la production sur le marché, le groupe doit examiner la capacité de production pétrolière de ses membres afin d'établir les niveaux de production de référence pour 2027, qui serviront de base aux quotas. Ce débat devrait avoir lieu plus tard en 2026 et, par conséquent, l'OPEP+ devrait suspendre ses augmentations de production pour le quatrième trimestre, ont indiqué des sources à Reuters. La déclaration de dimanche n'a fait aucune mention de la politique au-delà d'octobre. Seuls les sept membres de l'OPEP+ réunis dimanche, ainsi que les Émirats arabes unis jusqu'à leur départ de l'OPEP en mai, ont participé aux décisions mensuelles de production ces dernières années. Les sept pays tiendront leur prochaine réunion le 4 octobre.

PARTENARIAT SAIDAL- ROCHE ALGÉRIE : Vers la production de médicaments contre le cancer du sein

PARTENARIAT SAIDAL- ROCHE ALGÉRIE : Vers la production de médicaments contre le cancer du sein

Le groupe pharmaceutique public Saidal a signé à Alger, un contrat de partenariat avec l’entreprise suisse Roche en Algérie pour la localisation de la production de médicaments destinés au traitement du cancer du sein, au niveau de l’unité de production relevant du groupe public, située à El-Harrach (Alger). La cérémonie de signature de ce contrat s’est déroulée sous la supervision du ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, en présence du directeur général du Groupe pharmaceutique, Younes Bouarara, du directeur général de Roche Algérie, Mohamed Ouali Omani, ainsi que de l’ambassadrice de la Confédération suisse en Algérie, Marion Waschelt-Kropski, en sus de cadres des deux sociétés. Ce contrat s’inscrit, a-t-on souligné, dans le cadre du « renforcement de la coopération et du partenariat entre les opérateurs en vue de localiser la production de ce type de médicaments », de manière à renforcer la disponibilité de ces traitements en Algérie, et à garantir une prise en charge optimale des patients ». Un partenariat fondé sur le transfert de technologies Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Industrie pharmaceutique a souligné que, « la conclusion de ce contrat traduit l’importance accordée à « la garantie de la disponibilité des médicaments essentiels au profit des patients atteints de cancer, à l’amélioration de la qualité des soins prodigués et à la continuité de leur traitement, selon les normes les plus élevées de qualité, de sécurité et d’efficacité ». Il a, en outre, souligné « l’engagement du ministère à concrétiser ce type de partenariats fondés sur le transfert de technologies, l’échange d’expertises et le développement des compétences nationales, en tant que levier essentiel pour bâtir une industrie pharmaceutique algérienne plus compétitive et durable, capable de répondre aux besoins nationaux, et de s’orienter, à l’avenir, vers les marchés africains et internationaux, tout en créant une valeur ajoutée dans le domaine de la production de médicaments ». L’Algérie a fait du développement de l’industrie pharmaceutique nationale « un choix stratégique, tout en veillant à créer un environnement propice à la promotion de l’investissement productif et à encourager les partenariats contribuant à l’implantation d’une industrie de haute qualité, à même de renforcer la sécurité sanitaire du pays, conformément aux instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune », a ajouté M. Kouidri. Saidal salue un « saut qualitatif » De son côté, M. Bouarara a indiqué que ce partenariat constitue « un saut qualitatif pour le groupe Saidal et pour l’industrie pharmaceutique nationale dans son ensemble, soulignant que le groupe Roche compte parmi les principaux acteurs de l’industrie des médicaments innovants, notamment dans le domaine du cancer, et plus particulièrement du cancer du sein ». Pour sa part, le DG de Roche Algérie a mis en avant « l’importance de ce contrat, relevant que la coopération et le partenariat entre Roche Algérie et le groupe Saidal revêtent une importance majeure ». Il a, en outre, rappelé que « les avancées enregistrées dans le domaine des médicaments destinés au traitement du cancer du sein en Algérie ne constituent pas une fin en soi, mais représentent une étape dans le processus d’implantation de ces médicaments en Algérie ». De son côté, l’ambassadrice de Suisse en Algérie a affirmé que » ce partenariat constitue une étape « importante dans le renforcement des relations algéro-suisses », notamment dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, saluant « les efforts consentis par l’Algérie en matière de développement de l’industrie pharmaceutique et de renforcement de ses capacités de production ». L. Zeggane

Projet Baladna-Algérie: Un modèle intégré alliant mise en valeur agricole, production et industrie de transformation

Projet Baladna-Algérie: Un modèle intégré alliant mise en valeur agricole, production et industrie de transformation

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid-Ali Khaldi, a affirmé lundi, dans la wilaya d’Adrar, que le projet intégré algéro-qatari «Baladna», pour la production de lait en poudre, constitue un modèle intégré de chaînes de valeur, alliant la mise en valeur agricole, la production et l’industrie de transformation. S’exprimant lors de sa visite d’inspection dans la wilaya pour évaluer l’avancement de cet important projet stratégique, le ministre a indiqué que cet investissement, qui combine l’élevage bovin, la production de fourrages et de maïs, la production de lait en poudre et la production de viande rouge, contribuera à réduire la facture des importations, en plus de générer des emplois directs et indirects. Il a également souligné que son ministère assumait son rôle en matière d’accompagnement technique du projet, ainsi que le suivi et le contrôle sanitaire et vétérinaire du cheptel. Et de poursuivre que l’enjeu stratégique du projet est de l’ordre de la souveraineté et ambitionne de faire du sud de l’Algérie un pôle d’excellence en matière d’investissement agricole, pilier essentiel du renforcement de la souveraineté économique et de la sécurité alimentaire nationale. Lors de cette visite d’une journée, le ministre, accompagné de cadres centraux du secteur ainsi que des autorités locales et des responsables du projet «Baladna-Algérie», a inspecté le chantier de construction de l’enclos d’isolement et de mise quarantaine des bovidés, situé à proximité de l’aérodrome d’Adrar, le chantier de construction de l’usine de production de lait en poudre, ainsi que le périmètre agricole consacré à la maïsiculture sur le territoire des daïras d’Aoulef et de Fenoughil. Le ministre a reçu d’amples explications sur les différents volets et étapes du projet, concernant le forage de puits, la construction d’étables, la culture fourragère et la réalisation de diverses installations. Nabila T.

Industrie automobile : Fiat El Djazaïr salue le lancement de la production de GPI à Tissemsilt

Industrie automobile : Fiat El Djazaïr salue le lancement de la production de GPI à Tissemsilt

Fiat Algérie salue le lancement de la production en série de pièces plastiques automobiles à l’usine GPI de Tissemsilt, destinées notamment aux véhicules Fiat produits à Oran. /* custom css */ .td_uid_33_6ab695d853e22_rand.td-a-rec-img { text-align: left; } .td_uid_33_6ab695d853e22_rand.td-a-rec-img img { margin: 0 auto 0 0; } La marque indique avoir accompagné le projet depuis ses débuts et avoir fourni les moules nécessaires à la fabrication des composants. Cette production locale doit contribuer à renforcer la sous-traitance nationale, réduire les importations et développer le réseau de fournisseurs algériens. Cette initiative s’inscrit également dans l’objectif d’atteindre un taux d’intégration locale supérieur à 30 %, notamment grâce à la fabrication de pièces plastiques et d’autres composants automobiles en Algérie. /* custom css */ .td_uid_34_6ab695d85402c_rand.td-a-rec-img { text-align: left; } .td_uid_34_6ab695d85402c_rand.td-a-rec-img img { margin: 0 auto 0 0; }

Abdellatif tient une réunion de coordination avec des opérateurs activant dans la production de produits alimentaires

Abdellatif tient une réunion de coordination avec des opérateurs activant dans la production de produits alimentaires

ALGER - La ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, Amel Abdellatif, a tenu, lundi à Alger, une réunion de coordination avec un nombre d'opérateurs économiques activant dans le domaine de la production de produits alimentaires, consacrée à l'examen de l'évolution des prix de certains produits ayant récemment enregistré des hausses, indique un communiqué du ministère. Lors de cette rencontre, tenue au Palais des expositions des Pins maritimes, la ministre a écouté les préoccupations des professionnels et les explications fournies concernant la situation du marché et les coûts de production, soulignant l'importance d'un "dialogue et d'une coordination responsables entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques, garantissant ainsi la prise en compte des intérêts des producteurs et la préservation du pouvoir d'achat des citoyens". Elle a également réaffirmé "l'engagement du secteur à examiner les préoccupations des producteurs et des professionnels", insistant sur la nécessité "d'éviter toute hausse injustifiée des prix", d'autant que la préservation du pouvoir d'achat des citoyens est "l'une des priorités du secteur, en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune".

Giplait et Bellakt avancent vers un partenariat dans la production de lait infantile

Giplait et Bellakt avancent vers un partenariat dans la production de lait infantile

Le Groupe laitier Giplait et la société biélorusse Bellakt ont signé un protocole d’accord portant sur l’échange d’informations confidentielles, une étape préparatoire à la création d’une…

Partenariat algéro-chinois : Pharma Invest et Yangtze River s’associent pour stimuler la production de médicaments innovants

Partenariat algéro-chinois : Pharma Invest et Yangtze River s’associent pour stimuler la production de médicaments innovants

La société spécialisée dans la fabrication pharmaceutique, Pharma Invest SPA, a franchi une étape importante en signant un accord de partenariat et de coopération avec le groupe chinois Yangtze River Pharmaceutical Group. La cérémonie de signature s’est déroulée au siège du ministère de l’Industrie pharmaceutique, sous la présidence du ministre le Dr Wassim Kouidri, en présence de cadres du ministère ainsi que du Directeur général du groupe public Saidal. Ce partenariat stratégique vise à renforcer la collaboration entre les deux parties à travers le transfert d’expertise et de technologies de pointe. L’objectif principal est de maîtriser la production locale de matières premières à usage pharmaceutique et d’accompagner Pharma Invest dans le développement et la fabrication de médicaments innovants, consolidant ainsi les capacités industrielles et technologiques nationales tout en élevant la qualité de la production locale. En marge de cet événement, les grands axes d’une future convention entre le groupe public Saidal et Pharma Invest ont également été tracés. Cet accord à venir portera sur la coopération dans les domaines de la production et de la distribution de médicaments à forte valeur ajoutée. À cette occasion, le ministre de l’Industrie pharmaceutique a salué cette initiative, soulignant qu’elle contribue activement à orienter l’industrie pharmaceutique nationale vers l’innovation et l’acquisition de savoir-faire technologique avancé. Il a rappelé que de telles démarches sont essentielles pour renforcer les capacités du pays et soutenir la trajectoire globale vers la souveraineté sanitaire. Nouhad Ourebzani

Zona : des traitements efficaces… à condition d’agir à temps

Zona : des traitements efficaces… à condition d’agir à temps

Contrairement à une idée répandue, le Zona n’est pas une maladie sans solution. Des traitements existent. Mais leur efficacité dépend d’un facteur déterminant : la précocité. Les antiviraux, prescrits dès les premières heures, permettent de freiner la réplication du virus. Ils réduisent la durée des symptômes, atténuent la sévérité des lésions et, surtout, diminuent le […]

Coopération Algérie-Allemagne : Vers la production de traitements innovants et le développement de la thérapie cellulaire

Coopération Algérie-Allemagne : Vers la production de traitements innovants et le développement de la thérapie cellulaire

Dans le cadre de la construction d’un partenariat stratégique entre l’Algérie et la République fédérale d’Allemagne pour la production de traitements innovants, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, le Dr Wassim Kouidri, effectue une visite de travail à Bergisch Gladbach, en Allemagne, du 26 au 30 octobre 2026. Il est à la tête d’une délégation comprenant le PDG du groupe Saidal, M. Younes Bouarara, et des cadres du groupe, à l’invitation du directeur général de Miltenyi Biotec, le Dr Boris Stoffel, entreprise de renommée mondiale spécialisée dans les biotechnologies et la thérapie cellulaire. Les discussions tenues au siège de Miltenyi Biotec ont porté sur le développement de la thérapie par cellules souches en Algérie, une nouvelle génération de traitements offrant des perspectives de guérison aux patients atteints de certains types de cancer et d’autres maladies réfractaires, dont l’accès demeure très limité pour les Algériens. Cette visite s’inscrit dans la concrétisation des orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à consolider la souveraineté sanitaire nationale et à renforcer les capacités de l’industrie pharmaceutique algérienne, affirmant ainsi la position de l’Algérie en tant qu’acteur pivot de la sécurité sanitaire en Afrique. Lors de son intervention, le ministre a mis en avant les priorités stratégiques de l’Algérie en matière de thérapie cellulaire, à savoir l’índigenisation (le transfert et la production locale) de ces traitements innovants, la réduction de leurs coûts, la consolidation de la souveraineté sanitaire, ainsi que le développement des compétences et des technologies de pointe pour améliorer la prise en charge des patients et limiter les évacuations sanitaires à l’étranger. L’objectif est également d’ériger l’pôle régional au service de l’Algérie, de l’Afrique et du Moyen-Orient. Le ministre a souligné que l’ambition dépasse l’acquisition d’équipements pour bâtir un partenariat industriel, scientifique et technologique durable axé sur le transfert de connaissances. De son côté, le PDG de Saidal a exposé les potentialités industrielles et l’expertise du groupe ainsi que ses perspectives de contribution à cette vision nationale. La visite a également permis de visiter les installations de production de Miltenyi Biotec, d’explorer les opportunités de formation spécialisée et de compléter le partenariat existant avec l’Institut Karolinska en Suède, créant ainsi une synergie triangulaire entre l’Algérie, l’Allemagne et la Suède combinant technologie industrielle, recherche scientifique et diaspora nationale. Nouhad Ourebzani

Le groupe Saidal entame la remise en service des lignes de production de l’ex-HUP Pharma à Constantine

Le groupe Saidal entame la remise en service des lignes de production de l’ex-HUP Pharma à Constantine

Le groupe public Saidal a entamé la remise en service progressive des lignes de production de l’ancienne entreprise HUP Pharma à Constantine, dans le cadre des efforts visant à renforcer les capacités de production nationales et à garantir la continuité de l’approvisionnement du marché en médicaments essentiels, indique un communiqué du ministère de l’Industrie pharmaceutique. Conformément aux orientations du ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, le Directeur général du groupe Saidal, Younes Bouarara, a supervisé, jeudi, l’opération de remise en service progressive des lignes de production, désormais placées sous l’exploitation opérationnelle du groupe, précise le communiqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une démarche progressive et étudiée, supervisée par les cadres du groupe, visant à optimiser l’exploitation des capacités et des moyens disponibles sur le site, tout en tenant compte des exigences techniques, des ressources humaines et des besoins du marché national, selon la même source. La remise en service des lignes de production sera programmée selon des priorités définies en fonction des besoins du marché, notamment les produits pharmaceutiques revêtant une importance particulière pour les patients et le système de santé national, afin de renforcer leur disponibilité et contribuer à prévenir d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement. Parallèlement à la reprise de l’activité et à l’évolution des opérations de production, la réintégration et la reprise progressive des travailleurs et employés seront engagées en fonction des besoins de chaque étape, tout en valorisant l’expérience et les compétences acquises par les travailleurs et les cadres du site dans le domaine pharmaceutique, note le communiqué. Durant la période des travaux et de réorganisation de l’activité, la production de certains produits pharmaceutiques fabriqués auparavant au niveau de l’unité Saidal de Médéa sera transférée vers le site de l’ex-HUP Pharma à Constantine, afin de maintenir leur rythme de production et de garantir leur disponibilité continue sur le marché national. Cette opération vient confirmer l’orientation du groupe Saidal vers le renforcement de ses capacités de production et la valorisation de ses sites de production, de ses ressources humaines et des compétences nationales, au service des priorités nationales en matière de sécurité des médicaments. La remise en service du site de Constantine constitue une étape dans le processus de soutien et de développement de l’industrie pharmaceutique nationale, de préservation et de valorisation des expertises et compétences, ainsi que des ressources humaines, contribuant ainsi au renforcement des capacités nationales de production et à la garantie de la continuité de l’approvisionnement du marché national en médicaments, conclut le communiqué. N T.

ASO : La longue trêve risque de freiner la bonne dynamique

ASO : La longue trêve risque de freiner la bonne dynamique

ASO La longue trêve risque de freiner la bonne dynamique Les Chélifiens, qui ne seront pas concernés par le programme de la 21e journée en raison de la participation de leur adversaire, l'USMA, en compétition continentale, craignent qu'une longue trêve ne freine la bonne dynamique qu'ils affichent actuellement. Certes, l'équipe reste sur deux résultats en deçà des attentes des supporters (une défaite inattendue devant l'USMK et un nul concédé à domicile face à Akbou), mais il faut lui reconnaître le mérite d'avoir réussi une belle remontée au classement, elle qui avait connu les pires difficultés lors de la manche aller.