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247 résultats pour "hernie-inguinale-comprendre-les-symptomes-et-les-causes-dune-affection-frequente-1201452fr"

Ceinture inguinale

Ceinture inguinale

Cette ceinture est indiqué pour le traitement d’une hernie inguinale droite ou gauche, ou bilatérale réductible. Il peut être utilisé dans le cadre d’un port temporaire avant ou après opération, ou encore pour maintenir ou réduire la hernie. **Une hernie inguinale se manifeste sous la forme d’une grosseur sous la peau, au niveau de l’aine, c’est-à-dire au niveau de la zone située entre la cuisse et l’abdomen. Cette grosseur est due à une partie de l’intestin sortant de la cavité abdominale, plus précisément au niveau du canal inguinal. **Il s’agit d’une hernie fréquente, surtout chez les hommes. Elle peut être accompagnée de douleurs, notamment lorsque la personne touchée se penche, tousse, ou porte une charge lourde … mais peut aussi être source de gêne lors de la marche, des troubles du transit comme une constipation … **PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES *SOULAGEMENT DE LA DOULEUR À L’HERNIE INGUINALE: Cette ceinture herniaire spécialement conçue pour hommes est créée pour fournir un soulagement de la douleur à l’hernie et une aide au processus de guérison. Les coussinets sont utilisés pour appliquer une pression légère et progressive à gauche, droite ou les deux côtés, dépendamment du lieu de l’hernie. Similaire aux slips pour hernie, c’est la solution idéale pour guérir l’hernie du côté gauche ou droit, même les hernies des deux côtés. *CEINTURE PRÉ/POST-OPÉRATION: L’usage de cette ceinture d’hernie inguinale avant/après l’opération vous facilitera la vie. Vous pourrez vous promenez, jouer au golf ou retourner au travail sans douleur, alors que vous attendez la journée de la chirurgie. Recommandé pour les patients en convalescence ayant besoin de soutien d'hernie à l'aine, en particulier ceux considérés comme présentant un risque de complications post-chirurgicales, car cela empêche la récidive d'une hernie inguinale. *ÉVITER LA CHIRURGIE, SI POSSIBLE: Si vous avez des symptômes de l'hernie inguinale, alors cette ceinture herniaire est une bénédiction. L'utilisation régulière de ce produit aidera à l'empêcher d'empirer et fournira le maintien nécessaire pour prévenir une nouvelle détérioration médicale. *QUALITÉ SUPÉRIEURE: Cette ceinture herniaire est extrêmement confortable à porter avant la chirurgie de l'hernie, pendant la guérison et au cours de la convalescence. Elle est fabriquée à l'aide d'équipements modernes et, contrairement aux slips, aux shorts, aux pantalons et aux bandages d'hernie inguinale similaires, ce produit est fabriqué avec des matériaux de qualité et cela le rend durable et fiable.

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HERNIE INGUINALE : Comprendre les symptômes et les causes d’une affection fréquente

HERNIE INGUINALE : Comprendre les symptômes et les causes d’une affection fréquente

La hernie inguinale est une affection fréquente qui touche près d’un homme sur quatre au cours de sa vie. Elle se caractérise par la saillie […] L’article HERNIE INGUINALE : Comprendre les symptômes et les causes d’une affection fréquente est apparu en premier sur .

Premiers signes de la ménopause : identifier les symptômes et comprendre les causes

Premiers signes de la ménopause : identifier les symptômes et comprendre les causes

La ménopause constitue une étape physiologique naturelle dans l’existence d’une femme. Elle marque l’arrêt définitif de la fonction reproductive et des menstruations. Médicalement, ce diagnostic […] L’article Premiers signes de la ménopause : identifier les symptômes et comprendre les causes est apparu en premier sur .

Allergie de printemps : Soulager les symptômes et comprendre les causes

Allergie de printemps : Soulager les symptômes et comprendre les causes

Le printemps est une saison de renouveau : la nature s’éveille, le soleil brille davantage et les températures augmentent. Cependant, ce changement de saison apporte […] L’article Allergie de printemps : Soulager les symptômes et comprendre les causes est apparu en premier sur .

Diabète de type 2 : Les causes, les symptômes et les traitements

Diabète de type 2 : Les causes, les symptômes et les traitements

Le diabète de type 2 est une maladie fréquente qui est étroitement liée à l'alimentation, au stress et à l'activité physique. On fait le point avec une spécialiste.

Diabète de type 2 : les causes, les symptômes et les traitements

Diabète de type 2 : les causes, les symptômes et les traitements

Le diabète de type 2 est une maladie fréquente qui est étroitement liée à l'alimentation, au stress et à l'activité physique. On fait le point avec une spécialiste.

La Méningite : maladie grave du système nerveux, comprendre les causes et les modes de transmission

La Méningite : maladie grave du système nerveux, comprendre les causes et les modes de transmission

La méningite désigne l’inflammation des méninges, ces membranes vitales qui enveloppent et protègent le cerveau et la moelle épinière. Cette infection du système nerveux central […] L’article La Méningite : maladie grave du système nerveux, comprendre les causes et les modes de transmission est apparu en premier sur .

Cancer du col utérin : Tout savoir sur les symptômes, les causes et le traitement

Cancer du col utérin : Tout savoir sur les symptômes, les causes et le traitement

Chaque année, le cancer du col utérin touche des milliers de femmes dans le monde. Cette maladie, bien que grave, est l’une des plus prévisibles […] L’article Cancer du col utérin : Tout savoir sur les symptômes, les causes et le traitement est apparu en premier sur .

Zoom sur les causes, les symptômes et le traitement de l’eczéma

Zoom sur les causes, les symptômes et le traitement de l’eczéma

L’eczéma fait partie des maladies de la peau courantes, qui touche toutes les tranches d’âge. Plus présent chez les bébés, il peut aussi survenir à l’âge adulte, avec des origines et des formes variées. Les traitements varient donc selon le type d’eczéma. Généralement bénigne, il peut toutefois engendrer de graves désagréments pouvant nuire à la […] Cet article Zoom sur les causes, les symptômes et le traitement de l’eczéma est issu de Revue de santé .

Cancers héréditaires : comprendre les tests génétiques de prédisposition

Cancers héréditaires : comprendre les tests génétiques de prédisposition

Une mère opérée d’un cancer du sein à 42 ans, un oncle atteint d’un cancer du côlon avant 50 ans : dans certaines familles, la maladie revient avec une régularité troublante , parfois sur trois générations. Hasard, mode de vie ou héritage génétique ? La réponse se cache parfois dans l’ ADN , et une prise de sang permet de la chercher. Le risque de cancer génétique concerne une minorité de patients. Selon l’Institut national du cancer américain, les variants héréditaires contribuent à 5 à 10 % de l’ensemble des cancers . Pour les personnes porteuses, l’enjeu pèse lourd : repérer la mutation, c’est surveiller plus tôt et parfois prévenir la maladie. Pourtant, des études montrent qu’une partie des patients éligibles n’est jamais orientée vers une consultation de génétique . L’analyse sanguine, de son côté, ne rend aucun verdict. Un résultat positif n’annonce pas un cancer, un résultat négatif n’écarte pas toute inquiétude, et un troisième cas, le plus déroutant, ne tranche rien. Mieux vaut donc suivre le parcours dans l’ordre. Les mutations héréditaires expliquent 5 à 10 % des cancers Un gène de prédisposition ne condamne personne, mais augmente une probabilité : d’autres éléments, environnementaux en particulier, viennent la moduler dans un sens ou dans l’autre. Les gènes en cause pilotent la division des cellules, réparent l’ADN abîmé ou éliminent les cellules anormales . L’immense majorité des cancers naît de modifications acquises au fil de la vie, sous l’effet de l’âge, du tabac ou de l’alcool. D’où une confusion fréquente. Le génotypage d’une tumeur analyse les anomalies d’un cancer déjà installé, et le patient ne les transmet pas à ses enfants. L’ oncogénétique , elle, vise à dépister des sujets sains prédisposés. Elle traque une anomalie présente dans toutes les cellules du corps. Dans la plupart des syndromes héréditaires , la transmission suit un mode autosomique dominant : chaque enfant d’un parent porteur a une chance sur deux d’hériter de l’augmentation du risque, fille ou garçon. Plusieurs signaux justifient d’en parler à son médecin : plusieurs cas du même cancer, ou d’un schéma de cancers associés, dans la famille, sur plusieurs générations ; un diagnostic plus précoce que la moyenne ; plusieurs tumeurs primitives chez la même personne, ou une atteinte des deux organes pairs, comme les deux seins ; un cancer rare ; une mutation déjà identifiée chez un proche. Un seul signe ne prouve rien, et leur absence ne suffit pas à rassurer. Seul un spécialiste décide, au cas par cas, d’engager une analyse. La prise de sang suit l’enquête familiale et la consultation de génétique Aucune prise de sang ne tient lieu d’évaluation à elle seule. Le généticien commence par reconstituer l’arbre familial : quels cancers, à quel âge, chez quels parents. Il passe ensuite en revue les antécédents du patient, réalise un examen clinique, puis détaille les informations que le test livre et celles qu’il laisse dans l’ombre. Quand l’analyse s’impose, l’idéal consiste à tester d’abord un proche déjà malade. Si une mutation apparaît chez lui, elle devient une cible précise pour le reste de la famille. Le prélèvement lui-même ne prend que quelques minutes. Le laboratoire extrait l’ADN des cellules du sang ; certains centres travaillent sur la salive. Avant 2012, on testait un gène à la fois. Le séquençage de nouvelle génération (NGS) lit désormais plusieurs gènes en une seule analyse. Un gène isolé convient à une famille dont la mutation est connue. Les panels recherchent selon les cas : BRCA1 et BRCA2 , pour les cancers du sein et de l’ovaire ; MLH1, MSH2, MSH6 et PMS2, pour le syndrome de Lynch , qui touche le côlon et l’endomètre ; APC, pour la polypose adénomateuse familiale ; TP53, pour le syndrome de Li-Fraumeni ; PALB2, CHEK2, BRIP1, RAD51C ou RAD51D, pour des risques plus ciblés. Le compte rendu d’analyse ne prononcer jamais de verdict Le laboratoire classe chaque variant sur une échelle qui va de bénin à pathogène. Pour le patient, trois cas de figure dominent : une mutation pathogène, un variant de signification incertaine (VSI, ou VUS en anglais) ou aucune anomalie dans les gènes examinés. Le VSI déroute le plus, car les données manquent pour trancher. Entre 10 et 20 % des patientes atteintes d’un cancer du sein ou de l’ovaire testées pour BRCA1 et BRCA2 en portent un. Beaucoup n’ont sans doute aucun effet, mais la décision médicale repose alors sur l’histoire familiale, en attendant un éventuel reclassement. Une étude de cohorte publiée en 2026 dans JAMA Network Open chiffre l’écart. Elle a suivi près de 16 000 femmes testées pour BRCA1 et BRCA2 en Ontario. À 80 ans, 62,1 % des porteuses d’une mutation BRCA1 et 66,1 % de celles d’une mutation BRCA2 avaient développé un cancer du sein , contre 12 % dans la population générale. Pour l’ovaire, les taux atteignaient 56 % et 29,3 %, contre 1,5 %. Le résultat négatif réserve une surprise. Les femmes porteuses d’un VSI affichaient 31,2 % de risque de cancer du sein, et celles dont le test négatif n’apportait aucune information 26,3 %, soit environ le double de la population générale. Seul un test négatif pour une mutation déjà identifiée dans la famille ramenait le risque au niveau commun. Une prédisposition identifiée déclenche une surveillance sur mesure Aucun protocole unique n’existe. L’âge, le gène muté, les antécédents et l’état de santé orientent le plan, parfois discuté en équipe pluridisciplinaire , et le plan évolue au rythme des nouvelles données. Dans le syndrome de Lynch , la coloscopie débute vers 20 ans, avec une coloration qui améliore la détection des polypes plats, et elle se répète tous les un à deux ans. Les femmes y ajoutent dès 30 ans un suivi gynécologique annuel, avec échographie pelvienne et biopsie de l’endomètre , et la chirurgie préventive de l’utérus s’envisage dans certains cas. Chez les porteuses de BRCA1 ou BRCA2, la surveillance du sein s’intensifie avec une imagerie renforcée, IRM comprise. La découverte d’une mutation engage aussi la famille. Chaque proche susceptible de la porter peut passer le test, même sans maladie. Ceux qui ne l’ont pas héritée évitent une surveillance inutile et retrouvent le calendrier de dépistage proposé à tous. Par contre, aucune hygiène de vie ne répare un gène muté. Alimentation équilibrée, activité physique régulière, poids maîtrisé et arrêt du tabac protègent néanmoins la santé globale.

Le président Tebboune ordonne une enquête sur les prix de la viande importée

Le président Tebboune ordonne une enquête sur les prix de la viande importée

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné au Premier ministre d’ouvrir une enquête sur le rôle négatif de certains importateurs de viande, soupçonnés de contribuer à sa monopolisation et à la hausse des prix. Cette situation se traduit notamment par la commercialisation de viandes importées chez certains bouchers à des prix similaires à ceux des viandes locales. Ces instructions ont été données lors de la réunion du Conseil des ministres présidée par le chef de l’État ce dimanche, selon les informations communiquées dans le compte rendu de la réunion. Coût de la vie à Alger 2026 Une enquête sur les écarts de prix de la viande importée entre les wilayas et les quartiers Selon les informations contenues dans le communiqué, le président Tebboune a ordonné l’ouverture d’une enquête sur les écarts de prix constatés pour les viandes importées d’une wilaya à l’autre, mais également entre les différents quartiers d’une même région. Cette enquête vise à déterminer les causes de ces différences de prix et à examiner les pratiques liées à la monopolisation des viandes importées et à leur commercialisation à des prix élevés, alors que ces produits occupent une place importante dans la consommation des ménages. Les instructions concernent également les pratiques de certains importateurs soupçonnés de contribuer à la hausse des prix en exerçant un contrôle sur les opérations de commercialisation et de distribution, selon les informations relatives à la réunion du Conseil des ministres. Tebboune ordonne un encadrement strict de l’activité des intermédiaires dans la vente de viande Dans le cadre des mesures visant à réguler le marché, le président de la République a ordonné l’élaboration d’un projet de texte destiné à encadrer strictement l’activité des intermédiaires et des différents acteurs intervenant dans les opérations de vente entre les producteurs et les citoyens. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de mieux organiser les circuits de commercialisation des produits et de limiter les pratiques susceptibles d’entraîner une hausse des prix ou d’accentuer les écarts tarifaires entre les différentes zones de vente. Selon l’objectif annoncé de ces instructions, l’encadrement de l’activité des intermédiaires devrait permettre de mettre en place un cadre plus strict pour les transactions commerciales entre les producteurs et les différents acteurs de la chaîne de distribution, jusqu’au consommateur final. Découvrez les meilleurs et les plus célèbres marchés de gros en Algérie Prix de la viande importée et pouvoir d’achat des citoyens Les écarts de prix de la viande importée entre les wilayas et les quartiers figurent parmi les points visés par l’enquête ordonnée, selon le communiqué mentionné. Cette question revêt une importance particulière pour les consommateurs, notamment lorsque les viandes importées sont vendues à des prix comparables à ceux des viandes locales. Les résultats de l’enquête devraient permettre de mieux comprendre les causes de ces différences tarifaires et les pratiques examinées, tandis que les détails du nouveau texte encadrant l’activité des intermédiaires devraient être précisés à la suite de l’annonce des mesures prises. Les informations disponibles ne précisent toutefois ni la durée de l’enquête ni la date prévue pour la présentation de ses conclusions. Elles ne mentionnent pas non plus les prix de référence qui pourraient être retenus ni les mesures d’application qui accompagneront le projet de texte réglementaire.

POUR RÉPONDRE AUX ENJEUX ÉCONOMIQUES, ÉDUCATIFS ET SANITAIRES : Le CNESE promet des recommandations concrètes

POUR RÉPONDRE AUX ENJEUX ÉCONOMIQUES, ÉDUCATIFS ET SANITAIRES : Le CNESE promet des recommandations concrètes

Le président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), Mohamed Boukhari, a mis en avant, à Alger, les principales recommandations issues de trois rapports consacrés à l’efficacité des établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC), au phénomène des cours particuliers et à la prise en charge des patientes atteintes du cancer du sein. Intervenant lors de la 3e session ordinaire de l’Assemblée générale du CNESE au titre de l’année 2026, tenue au Centre international des conférences (CIC), Boukhari a souligné que les travaux du Conseil ne se limitaient pas au diagnostic des problématiques étudiées, mais débouchaient sur des « recommandations concrètes et des plans d’action » susceptibles d’être suivis et évalués. Concernant le rapport relatif au financement des services publics et à l’efficacité des EPIC, le président du CNESE a relevé la nécessité de concilier les exigences du service public avec la viabilité financière et l’efficience économique. Il a estimé que ces établissements doivent assurer leurs missions d’intérêt général tout en améliorant leur gouvernance, leur efficacité et leur capacité à atteindre les résultats attendus. S’agissant du phénomène des cours particuliers, Boukhari a souligné que cette pratique dépasse le cadre d’une simple activité éducative parallèle, compte tenu de ses dimensions sociales, économiques et pédagogiques. Le rapport examine les causes de sa propagation ainsi que ses répercussions sur le système éducatif. Le président du CNESE a précisé que le Conseil avait privilégié une lecture « objective et équilibrée » de ce phénomène, visant à en comprendre les causes, les motivations et les effets, afin de dégager des approches plus adaptées à la scolarisation des enfants. Le troisième rapport porte sur « la synergie institutionnelle dans le parcours de prise en charge du cancer du sein ». À ce sujet, Boukhari a reconnu les efforts considérables déployés par l’État, tout en relevant qu’une marge d’amélioration subsiste pour optimiser la prise en charge des patientes, de la prévention et du diagnostic au traitement, au suivi, à la réadaptation et à l’accompagnement. Il a également insisté sur l’importance de l’auto-saisine dans le travail du CNESE, estimant qu’elle permet aux membres du Conseil d’identifier les problématiques issues de leur contact avec la réalité et de les soumettre à l’étude, à l’analyse et à la formulation de propositions. Pour l’élaboration de ces trois rapports, qui seront soumis aux hautes autorités, le CNESE s’est appuyé sur une méthodologie fondée notamment sur la revue de la littérature, l’analyse comparative des expériences internationales et l’écoute des différents acteurs concernés. Selon Boukhari, les recommandations formulées sont accompagnées d’éléments permettant leur suivi, notamment des indicateurs clés de performance (KPI), des échéances, des résultats attendus et l’identification des parties chargées de leur mise en œuvre. Sarah O.

Les prix des bananes s’envolent en Algérie et relancent les appels au contrôle

Les prix des bananes s’envolent en Algérie et relancent les appels au contrôle

Les prix des bananes en Algérie ont enregistré une hausse notable ces derniers temps, suscitant des appels à renforcer le contrôle du marché et à mettre en place des mécanismes plus clairs pour suivre l’évolution des prix. Cette situation intervient alors que les augmentations constatées ont entraîné la disparition des bananes des rayons de certains points de vente, selon l’Organisation Himaytak de défense des consommateurs. Dans un communiqué publié ce samedi, l’organisation a indiqué que le prix des bananes avait atteint des niveaux élevés, pesant ainsi sur le pouvoir d’achat des consommateurs. Elle estime que la situation nécessite une intervention de contrôle afin d’identifier les causes de cette hausse et de déterminer les étapes de la chaîne de distribution qui contribuent à augmenter le prix final du produit. La hausse des prix des bananes suscite des appels au contrôle L’Organisation Himaytak considère que la hausse enregistrée des prix des bananes en Algérie nécessite un suivi des différentes étapes de la chaîne de distribution, afin d’identifier l’origine de l’augmentation supportée par le consommateur lors de l’achat de ce fruit. Dans ce contexte, l’organisation a appelé à la mise en place de prix de référence pour les bananes , estimant que l’existence d’indicateurs de prix clairs permettrait de suivre l’évolution du marché et de détecter les éventuelles hausses jugées injustifiées. Elle a également souligné que le prix des bananes est influencé par les cours internationaux et que ce produit importé est soumis aux mécanismes du marché international, ce qui signifie que son évolution sur le marché local dépend de plusieurs facteurs. Des appels à identifier l’origine de la hausse L’organisation s’est également interrogée sur le maillon de la chaîne qui contrôle réellement le prix des bananes sur le marché local. Elle cherche notamment à déterminer si la hausse commence au niveau de l’importation, intervient durant les étapes de distribution ou s’accumule au stade de la vente au détail. L’identification de ces différentes étapes est importante pour mieux comprendre les raisons de la hausse des prix des bananes en Algérie , d’autant que le prix final ne se forme pas nécessairement à un seul niveau de la chaîne de commercialisation. Quels facteurs influencent le prix des bananes ? Le prix des bananes sur le marché local dépend de plusieurs facteurs, notamment parce que ce fruit fait partie des produits importés. Parmi ces facteurs figurent l’évolution des prix sur les marchés internationaux ainsi que les coûts liés à l’importation, au transport, au stockage et à la distribution. Les marges bénéficiaires appliquées aux différents niveaux de la chaîne de commercialisation peuvent également avoir une incidence sur le prix finalement payé par le consommateur. Importation, distribution et vente au détail Ainsi, la hausse observée par le consommateur dans les points de vente ne s’explique pas nécessairement par un seul facteur. Plusieurs coûts et étapes peuvent intervenir avant l’arrivée du produit sur le marché, ce qui rend le suivi de son parcours, de l’importateur jusqu’au consommateur, essentiel pour déterminer les causes de la hausse des prix des bananes en Algérie . Ces éléments montrent l’importance d’examiner l’ensemble des maillons de la chaîne de commercialisation plutôt que d’attribuer automatiquement la hausse à une seule étape, notamment dans un contexte où le produit reste lié aux marchés internationaux ainsi qu’aux coûts de transport et de distribution sur le marché local. La protection du consommateur passe par davantage de transparence L’Organisation Himaytak a souligné que l’amélioration de la transparence dans la fixation des prix et le renforcement du contrôle des différentes étapes de la chaîne de commercialisation pourraient contribuer à préserver le pouvoir d’achat des consommateurs et à limiter les hausses qui ne seraient pas justifiées. Cette demande intervient alors que l’augmentation des prix de plusieurs produits alimentaires suscite l’attention des associations de défense des consommateurs, qui réclament davantage de clarté concernant les marges bénéficiaires et les mécanismes de formation des prix . La mise à disposition d’informations plus précises sur les différentes étapes de commercialisation permettrait notamment de distinguer les hausses liées aux coûts du marché de celles qui pourraient ne pas être directement justifiées par ces coûts. Des prix de référence pour suivre l’évolution du marché Selon l’Organisation Himaytak, l’adoption de prix de référence pour les bananes pourrait constituer un outil supplémentaire pour suivre l’évolution du marché, notamment en raison du lien entre le prix des bananes et les cours internationaux, ainsi que de la diversité des facteurs qui influencent leur coût sur le marché local. Le contrôle de l’ensemble de la chaîne de commercialisation, depuis l’importation jusqu’à la vente au détail, permettrait également de mieux comprendre la manière dont se forme le prix final payé par le consommateur. La hausse du prix des bananes préoccupe les consommateurs Face à la poursuite de la hausse des prix des bananes en Algérie , une meilleure compréhension des différents facteurs à l’origine de ces augmentations apparaît nécessaire, notamment parce que le produit traverse plusieurs étapes avant d’atteindre les points de vente. Les demandes formulées par l’Organisation Himaytak soulignent l’importance de renforcer le contrôle et la transparence sur le marché afin de suivre l’évolution des prix et de mieux comprendre les écarts enregistrés entre les différentes étapes de la chaîne de commercialisation. La détermination du maillon responsable de la hausse du prix des bananes reste ainsi liée à l’examen du parcours du produit et de ses coûts, depuis l’importation jusqu’à son arrivée chez le consommateur. Cette démarche permettrait d’apporter davantage de clarté sur les raisons de l’augmentation enregistrée ces dernières semaines.

Attention à l’infection à Campylobacter… Quelles sont les causes et les symptômes

Attention à l’infection à Campylobacter… Quelles sont les causes et les symptômes

Attention à l’infection à Campylobacter… Quelles sont les causes et les symptômes Le Centre fédéral de sensibilisation à la santé a déclaré que l’infection par la bactérie “Campylobacter” se produit en raison de la consommation d’aliments et de boissons contaminés, crus ou insuffisamment mûrs, tels que le lait cru et ses produits. Le Centre allemand … ظهرت المقالة Attention à l’infection à Campylobacter… Quelles sont les causes et les symptômes أولاً على الجزائرية للأخبار .

Université d’été de l’Organisation nationale des journalistes algériens: Renforcer les récits nationaux face aux guerres de quatrième génération

Université d’été de l’Organisation nationale des journalistes algériens: Renforcer les récits nationaux face aux guerres de quatrième génération

Des participants à l’Université d’été de l’Organisation nationale des journalistes algériens, dont les travaux ont débuté vendredi à Oran, ont souligné que la lutte contre «les guerres de quatrième génération et les guerres hybrides» exige de renforcer les capacités en matière de récits nationaux et de former des compétences spécialisées. Ce nouveau type de guerre constitue désormais un domaine pris en charge par des cellules spécialisées au sein de nombreuses grandes puissances, a indiqué Dr Ahmed Bensaâda, qui a animé un atelier intitulé : «Les guerres cognitives… le cerveau comme nouveau champ de bataille». Il a précisé que les guerres perceptives et cognitives ne visent pas uniquement à modifier les informations, mais cherchent également à influencer la manière dont les individus pensent et à façonner leurs positions et leurs convictions, ce qui rend particulièrement important le renforcement des capacités en matière de récits nationaux capables de préserver les intérêts, l’identité, la culture, l’histoire et la souveraineté. Pour ce faire, il est nécessaire de faire appel à plusieurs disciplines, notamment la psychologie, la sociologie, l’informatique, l’intelligence artificielle et l’analyse des mégadonnées, ces outils étant désormais partie intégrante des mécanismes modernes d’influence, a-t-il expliqué. S’agissant du rôle des médias, le spécialiste a insisté sur la nécessité de former les journalistes dans ce nouveau domaine, en complément de leur formation traditionnelle aux techniques rédactionnelles, afin de leur permettre de comprendre les mécanismes des guerres perceptives, ainsi que les modes de production et d’orientation de l’information et les moyens de traiter les récits ciblant la société. De son côté, le président de l’Organisation nationale des journalistes algériens, Slimane Abdouche, a souligné, dans une allocution prononcée à cette occasion, que le choix du thème : «Les médias nationaux face aux guerres des récits» pour cette première édition de l’Université d’été n’était pas fortuit, estimant que la bataille médiatique ne se limite plus aujourd’hui à la transmission de l’information ou au commentaire des événements, mais constitue désormais une véritable bataille pour les esprits, la conscience et la fabrication de l’opinion publique. Il a ajouté que la nature des guerres avait changé et que l’information elle-même était devenue un terrain de confrontation, soulignant qu’une information trompeuse pouvait se propager en quelques secondes, tandis qu’une image tronquée, une information erronée ou des comptes fictifs pouvaient contribuer à fabriquer un récit complet dont les effets peuvent être difficiles à corriger par la suite. Pour sa part, le secrétaire général de l’Union des travailleurs sahraouis, Nefaâ Ahmed, a, dans une allocution, mis en avant la place de l’Algérie en tant que bastion de la liberté et soutien constant aux causes de libération, notamment les causes sahraouie et palestinienne, évoquant les efforts déployés par les journalistes algériens, depuis les années 1970, pour révéler les contrevérités et contrer les tentatives d’effacement de la vérité. Cette manifestation, qui s’étale sur deux jours, est marquée par la participation de nombreux journalistes et experts issus de différentes régions du pays. Les travaux de cette rencontre sont notamment marqués par l’organisation de plusieurs ateliers, dont «La guerre des récits et les nouvelles transformations de l’environnement numérique» et «Les récits numériques… faire face à la guerre psychologique et à la propagande hostile et malveillante». Fateh Z.

SUITE À UN INCIDENT SUR UN PUITS PÉTROLIER : Les experts algériens interviennent au Niger

SUITE À UN INCIDENT SUR UN PUITS PÉTROLIER : Les experts algériens interviennent au Niger

À la suite de l’incident environnemental survenu le 25 septembre 2026 au puits Goumeri W-8, dans le bloc pétrolier d’Agadem, région de Diffa, au Niger, qui a provoqué, selon les médias locaux, des projections de pétrole brut et de gaz à plus de dix mètres de hauteur, les experts algériens ont été sollicités par les autorités nigériennes afin de contribuer à l’évaluation de la situation et à la recherche de solutions techniques appropriées. Diverses sources nigériennes ont indiqué que les experts algériens envoyés par Sonatrach étaient à pied d’œuvre pour remédier à cette situation. L’APS, citant le site « Journal du Niger », rapporte que les réunions entre le ministre nigérien du Pétrole et les experts algériens visaient à comprendre les circonstances de l’incident, à en évaluer les conséquences et à déterminer les solutions techniques envisageables. Les spécialistes ont noté que cette initiative met en évidence la valeur de l’expertise algérienne dans un secteur stratégique pour de nombreuses économies africaines, ainsi que les possibilités de mobiliser, au-delà des frontières nationales, les compétences acquises par l’Algérie dans le domaine des hydrocarbures. Selon les informations disponibles, les opérations de traitement de l’incident se poursuivent, tandis que les mesures de confinement sont menées par la société exploitante « CNPC Niger Petroleum S.A », en coordination avec les autorités compétentes. Une enquête indépendante a également été annoncée afin de déterminer les causes de l’incident et les responsabilités, avec la contribution de l’expertise algérienne. La participation algérienne consiste ainsi à apporter un appui à l’évaluation technique et aux efforts visant à maîtriser la situation, sans préjuger des résultats des opérations en cours ni des conclusions de l’enquête. Les hydrocarbures ne sont pas le seul secteur où l’Algérie accompagne le Niger. Ainsi, les concertations algéro-nigériennes autour du renforcement de la coopération technique dans le domaine des travaux publics et des infrastructures ont été couronnées par la signature d’accords spécifiques et l’adoption d’un plan d’action commun, Les concertations ont, notamment, permis d’aborder les projets d’accords et de programmes de coopération, notamment un accord spécifique entre l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics et le Centre de perfectionnement des travaux publics (CPTP) du Niger, et d’un plan d’action commun entre les deux institutions, outre un accord de formation et de perfectionnement entre le LCTP et le Laboratoire national des travaux publics et du bâtiment (LNTP/B) du Niger, ainsi que d’un programme de formation au profit des cadres techniques nigériens. Elles ont abouti à la signature des accords spécifiques entre les laboratoires concernés et à l’adoption de la mouture finale du plan d’action, avec le lancement de sa mise en œuvre sur le terrain, particulièrement à travers le transfert d’expertises et l’organisation de formations techniques dans les différents domaines des travaux publics et des infrastructures. Cette coopération vise à renforcer les capacités techniques de la partie nigérienne et à promouvoir l’échange d’expertises entre les établissements spécialisés des deux pays, de manière à consolider la coopération bilatérale dans le secteur des travaux publics et des infrastructures. Les spécialistes des relations algéro-africaines, citant des médias locaux, donnent d’autres exemples de coopération algérienne sur le continent, notamment en Tanzanie où l’Algérie a proposé 176 places universitaires aux étudiants tanzaniens et le gouvernement tanzanien a sélectionné 150 étudiants pour poursuivre leurs études dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des sciences de la santé. Ils rapportent également que dans le domaine pharmaceutique, l’expertise algérienne a également été saluée officiellement dans ce pays. Idem en Afrique de l’Ouest, où le partenariat algéro-sénégalais s’inscrit dans les efforts visant à renforcer la coopération économique et institutionnelle entre les pays africains. La dynamique du partenariat africain de l’Algérie se manifeste également dans ses relations avec l’Afrique du Sud. M’hamed Rebah

Mondial 2026 : Un ex international analyse la faillite tactique de l’Algérie et propose des solutions pour rebondir

Mondial 2026 : Un ex international analyse la faillite tactique de l’Algérie et propose des solutions pour rebondir

Le football algérien vit un moment difficile. Un jour après une élimination contre la Suisse en seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026 , la déception est grande chez les supporters et les analystes, qui cherchent à comprendre les causes de cet échec. L’ancien capitaine des Fennecs, Moussa Saïb, a donné son avis à Africafoot avec franchise et lucidité pour parler de l’avenir de l’équipe. Pour Moussa Saïb, l’échec ne se résume pas à un simple fait de jeu ou à une mauvaise seconde période lors du dernier match. C’est l’ensemble de la copie rendue qui pose problème : Je ne me limite pas à la deuxième mi-temps du dernier match : c’est tout le parcours de l’équipe nationale qui déçoit. Perdre n’est pas le vrai problème, mais le manque d’impact et d’engagement face aux adversaires. Contrairement à des équipes comme le Cap-Vert, le Congo ou le Sénégal, nous n’avons jamais réellement bousculé l’adversaire. Avec la qualité de notre effectif, cette attitude passive et ce manque de réaction sont vraiment frustrants. Instabilité tactique et faillite défensive Le bilan technique est aussi préoccupant. Les choix tactiques semblent parfois peu convaincants, et la défense prend trop facilement des buts pour ce niveau de compétition. L’ancien international critique surtout le manque de clarté et de direction du staff technique : En football, sans une défense solide, on va droit à l’échec. En quatre matchs, nous avons encaissé neuf buts, un total trop élevé pour espérer aller loin. Les choix tactiques, notamment l’absence d’un véritable avant-centre et les changements constants de système et de composition, sont difficiles à comprendre. Ne jamais aligner la même équipe empêche de trouver des automatismes. Au haut niveau, une équipe doit avoir une ossature stable, ce qui semble encore manquer malgré la durée du sélectionneur en poste. La valorisation des compétences locales Face à cette succession d’échecs (CAN et Coupe du Monde), le statu quo n’est plus une option. Pour amorcer la reconstruction, Saïb propose une solution radicale mais ancrée dans l’histoire des succès du football national : Après les récents échecs à la CAN et au Mondial, il est difficile de dire que nous progressons. Je pense qu’il faut élargir le staff technique et privilégier des entraîneurs locaux, soutenus par des techniciens compétents, plutôt que de confier l’équipe à un étranger méconnaissant notre football. Nos plus grands succès ont d’ailleurs été obtenus avec des coaches algériens, à l’image d’autres nations africaines qui font confiance à leurs propres techniciens.

faire face aux guerres de quatrième génération exige de renforcer les 
capacités en matière de récits nationaux

faire face aux guerres de quatrième génération exige de renforcer les capacités en matière de récits nationaux

ORAN- Des participants à l'Université d'été de l'Organisation nationale des journalistes algériens, dont les travaux ont débuté vendredi à Oran, ont souligné que la lutte contre "les guerres de quatrième génération et les guerres hybrides" exige de renforcer les capacités en matière de récits nationaux et de former des compétences spécialisées. Ce nouveau type de guerre constitue désormais un domaine pris en charge par des cellules spécialisées au sein de nombreuses grandes puissances, a indiqué Dr Ahmed Bensâada, qui a animé un atelier intitulé : "Les guerres cognitives...le cerveau comme nouveau champ de bataille". Il a précisé que les guerres perceptives et cognitives ne visent pas uniquement à modifier les informations, mais cherchent également à influencer la manière dont les individus pensent et à façonner leurs positions et leurs convictions, ce qui rend particulièrement important le renforcement des capacités en matière de récits nationaux capables de préserver les intérêts, l'identité, la culture, l'histoire et la souveraineté. Pour ce faire, il est nécessaire de faire appel à plusieurs disciplines, notamment la psychologie, la sociologie, l'informatique, l'intelligence artificielle et l'analyse des mégadonnées, ces outils étant désormais partie intégrante des mécanismes modernes d'influence, a-t-il expliqué. S'agissant du rôle des médias, le spécialiste a insisté sur la nécessité de former les journalistes dans ce nouveau domaine, en complément de leur formation traditionnelle aux techniques rédactionnelles, afin de leur permettre de comprendre les mécanismes des guerres perceptives, ainsi que les modes de production et d'orientation de l'information et les moyens de traiter les récits ciblant la société. De son côté, le président de l'Organisation nationale des journalistes algériens, Slimane Abdouche, a souligné, dans une allocution prononcée à cette occasion, que le choix du thème : "Les médias nationaux face aux guerres des récits" pour cette première édition de l'Université d'été n'était pas fortuit, estimant que la bataille médiatique ne se limite plus aujourd'hui à la transmission de l'information ou au commentaire des événements, mais constitue désormais une véritable bataille pour les esprits, la conscience et la fabrication de l'opinion publique. Il a ajouté quela nature des guerres avait changé et que l'information elle-même était devenue un terrain de confrontation, soulignant qu'une information trompeuse pouvait se propager en quelques secondes, tandis qu'une image tronquée, une information erronée ou des comptes fictifs pouvaient contribuer à fabriquer un récit complet dont les effets peuvent être difficiles à corriger par la suite. Pour sa part, le secrétaire général de l'Union des travailleurs sahraouis, Nefaâ Ahmed, a, dans une allocution, mis en avant la place de l'Algérie en tant que bastion de la liberté et soutien constant aux causes de libération, notamment les causes sahraouie et palestinienne, évoquant les efforts déployés par les journalistes algériens, depuis les années 1970, pour révéler les contrevérités et contrer les tentatives d'effacement de la vérité. Cette manifestation, qui s'étale sur deux jours, est marquée par la participation de nombreux journalistes et experts issus de différentes régions du pays. Les travaux de cette rencontre sont notamment marqués par l'organisation de plusieurs ateliers, dont "La guerre des récits et les nouvelles transformations de l'environnement numérique" et "Les récits numériques... faire face à la guerre psychologique et à la propagande hostile et malveillante".

Qu’est-ce que le syndrome de Klinefelter ? comprendre ses symptômes et ses traitements

Qu’est-ce que le syndrome de Klinefelter ? comprendre ses symptômes et ses traitements

Le syndrome de Klinefelter (SK) représente l’anomalie chromosomique sexuelle la plus fréquente chez les hommes. Elle résulte de la présence d’un chromosome X supplémentaire, donnant […] L’article Qu’est-ce que le syndrome de Klinefelter ? comprendre ses symptômes et ses traitements est apparu en premier sur .

Portes ouvertes sur "la prévention contre le fléau de la drogue et la toxicomanie"

Portes ouvertes sur "la prévention contre le fléau de la drogue et la toxicomanie"

ALGER- Les services de Sûreté de la wilaya d'Alger ont organisé, lundi au niveau de la plage artificielle du port d'El Djamila à Ain Benian (circonscription administrative de Cheraga), des portes ouvertes sur la prévention contre le fléau de la drogue et la toxicomanie, dans le cadre du programme visant à sensibiliser les jeunes aux dangers de la toxicomanie. Dans une déclaration à la presse, l'officier de police principal au bureau de communication de la Sûreté de wilaya d'Alger, Mme Habchi Aicha Ahlam a souligné que cette deuxième halte de portes ouvertes s'inscrit dans le cadre "d'une série d'activités de sensibilisation et dans le cadre du programme tracé pour la prévention contre le fléau de la drogue et la toxicomanie", et ce avec la participation de l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT), des psychologues, ainsi que les présidents des cellules d'écoute de la Sûreté des circonscriptions administratives de Cheraga, Draria, Zeralda et Bouzareah. L'intervenante a mis en avant "l'importance des cellules d'écoute de la Sûreté des 13 circonscriptions administratives, qui accueillent quotidiennement des toxicomanes désirant suivre une cure de désintoxication, en les orientant vers les centres de santé spécialisés tout en vaillant au suivi des phases des soins en maintenant un contact permanent et un suivi dans le cadre d'une opération strictement confidentielle". A cet effet, la présidente de la cellule d'écoute et de l'activité préventive à la Sûreté de la circonscription administrative de Cheraga, l'officier de police principal, Mme Abrous Ouahiba a souligné le rôle important des cellules d'écoute, consistant à accueillir les toxicomanes, à constituer leurs dossiers administratifs, en plus de les écouter et de les orienter vers le psychologue présent au niveau de chaque cellule, l'objectif étant de comprendre les causes menant à la toxicomanie, avant de les orienter et de les accompagner vers des centres de soins spécialisés. A cette occasion, une exposition consacrée à la police scientifique a été organisée, au cours de laquelle ont été présentés les équipements mis à disposition par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), notamment les "kits de constatation sur les lieux, les réactifs et les poudres utilisés pour relever les empreintes et la collecte des indices, les moyens de détection des drogues et de leurs différentes formes, ainsi que les révélateurs optiques", a indiqué le chef de la brigade technique et scientifique de la Sûreté de la circonscription de Cheraga, l'officier de police principal, Abdelhamid Fateh. Il a ajouté que cette rencontre, qui a suscité un grand intérêt du public, notamment auprès des familles et des jeunes, a été l'occasion de sensibiliser aux dangers des drogues et d'évoquer leurs différentes formes en circulation, qui peuvent parfois se présenter sous forme de friandises. Les enfants et les adolescents ont également été invités à ne pas consommer d'aliments ou de boissons proposés par des inconnus et à informer leurs parents de tout incident ou situation auxquels ils pourraient être confrontés. De son côté, le psychiatre à l'Etablissement hospitalier spécialisé (EHS) de Cheraga, Hannachi Djamel Eddine, a souligné l'importance de ce type d'activités, visant à "sensibiliser les jeunes aux dangers de ces poisons, tout en mettant en lumière les moyens et les importantes capacités mobilisés par l'Etat, en coordination entre les services de la Sûreté nationale et les services de santé, afin d'accompagner les personnes dépendantes dans leur démarche de sevrage, à commencer par les cellules d'écoute et les structures de santé spécialisées". Cette campagne de sensibilisation a également enregistré une large affluence et une forte participation des visiteurs du port et du grand public, qui ont reçu des explications détaillées sur les modalités d'accueil des toxicomanes et leur accompagnement tout au long de leur parcours thérapeutique.

Quatre questions à Abdelkader Messadi, spécialiste en ophtalmologie

Quatre questions à Abdelkader Messadi, spécialiste en ophtalmologie

Le strabisme, un trouble visuel qui se manifeste par un désalignement des yeux, touche de nombreuses personnes, qu’il s’agisse d’enfants ou d’adultes. Cette affection peut avoir des répercussions non seulement esthétiques, mais aussi fonctionnelles, notamment sur la vision binoculaire et la perception de la profondeur. Pour mieux comprendre les causes, les complications et les traitements, […] L’article Quatre questions à Abdelkader Messadi, spécialiste en ophtalmologie est apparu en premier sur Esseha .