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France : vaste mouvement de grève dans les ports

France : vaste mouvement de grève dans les ports

  • Une grève de 24 heures des dockers perturbe les ports français vendredi, à l'appel de la Fédération nationale des ports et docks CGT.
  • Selon le secrétaire général Tony Hautbois, les ports français vont être à l'arrêt à 95 % avec aucun chargement ni déchargement.
  • Le syndicat conteste des mesures du projet de budget du gouvernement français qu'il accuse de détruire les systèmes de solidarité.
  • Les ports français ont traité 330 millions de tonnes de marchandises en 2025, soit 7 à 8 % du total européen.
  • Le syndicat s'associera aussi à l'appel national à la grève le 5 novembre pour réclamer l'augmentation du smic et des salaires.
France

Vaste mouvement de grève dans les ports

Les ports français seront perturbés vendredi par une grève de 24 heures des dockers, à l’appel de la Fédération nationale des ports et docks CGT, qui représente près de 90% des salariés du secteur.

Vendredi, « les ports français vont être à l’arrêt à 95 %« , a indiqué le secrétaire général de la CGT des dockers, Tony Hautbois. La consigne est de n’avoir aucun chargement ni déchargement.

La représentativité du syndicat est de 95 % parmi les dockers, qui chargent et déchargent les marchandises, et de 87,5 % parmi l’ensemble des salariés de la manutention portuaire au niveau national.

Au port du Havre, où la grève est effective, il n’y avait aucun camion devant les deux portes d’entrée, vers 08H00 (heure locale) vendredi.

Les ports français ont traité 330 millions de tonnes de marchandises en 2025, soit 7 à 8 % du total européen.

Le syndicat de dockers conteste des mesures du projet de budget du gouvernement français qui, selon lui, « détruisent nos systèmes de solidarité« .

Dans un communiqué mercredi, ils ont annoncé s’associer aussi à l’appel national à la grève le 5 novembre, lancé par la CGT et toutes les grandes centrales syndicales du privé et du public.

Ils réclament « l’augmentation du smic » (salaire minimum), des « augmentations de salaires et non des primes non cotisées« , et affirment qu’ils se mobilisent pour défendre « la jeunesse« , « l’avenir du service public d’éducation« , la sécurité sociale, les hôpitaux et les retraités.

Source : ouestribune

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