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Forêt de Tizeghben en Algérie guide des plus beaux paysages

Forêt de Tizeghben en Algérie guide des plus beaux paysages

Il existe en Algérie des lieux que la nature semble avoir gardés pour elle-même. Pas de panneaux touristiques, pas de foule le week-end, pas de billet d'entrée à payer. Juste une forêt, un ruisseau, et une saison qui transforme tout. Bienvenue à Tizeghben, dans le massif de Collo, wilaya de Skikda — un nom que la majorité des Algériens n'a jamais entendu, et pourtant l'un des plus beaux secrets forestiers du nord-est du pays. Où se trouve la forêt de Tizeghben ? Tizeghben (parfois orthographiée Tizaghbine ou Tizgban selon les sources) se situe dans la commune d'Ouled Attia, au cœur du massif de Collo , dans la wilaya de Skikda. Cette région de l'Est algérien est déjà réputée pour ses plages sauvages et ses criques préservées, mais son arrière-pays forestier reste largement méconnu, y compris par les Algériens eux-mêmes. Le massif de Collo dans son ensemble se distingue par un relief accidenté, une végétation dense et un accès à la mer qui en fait une zone à part : on peut y passer d'une plage isolée à une forêt épaisse en quelques kilomètres seulement. Pourquoi cette forêt est différente des autres Ce qui rend Tizeghben unique, ce n'est pas seulement sa densité végétale — c'est sa capacité à se transformer littéralement sous les yeux des visiteurs au fil des saisons. Au printemps et en été, la forêt affiche un feuillage vert classique, celui qu'on attend de toute forêt méditerranéenne. Mais c'est à l'automne que Tizeghben révèle son vrai visage : les feuilles passent progressivement de l'orange au violet, créant un paysage qui n'a presque rien à envier aux forêts d'Europe du Nord en pleine saison des couleurs. À cela s'ajoute un petit ruisseau qui traverse le site, alimentant une végétation particulièrement dense. Des randonneurs de la région, notamment ceux de l'association ALTO de Skikda qui y organise régulièrement des sorties, décrivent l'endroit comme offrant « une végétation dense, un vert dans tous ses aspects, des ruisseaux avec une eau limpide ». Ce qui distingue Tizeghben au fil des saisons Saison Ambiance Ce qu'on y trouve Printemps Verdure classique, fraîcheur Végétation en pleine croissance, ruisseau abondant Été Ombre dense, chaleur tempérée par les arbres Randonnées plus longues possibles Automne Le moment fort — dégradé orange/violet Feuillage spectaculaire, meilleure période photo Hiver Calme, humidité, peu fréquentée Idéal pour les amateurs de solitude Une destination de randonnée avant tout Pour beaucoup de connaisseurs de la région, Tizeghben représente probablement le meilleur spot de randonnée du nord-est algérien . Ce n'est pas un simple point de vue où l'on s'arrête cinq minutes pour une photo : c'est un véritable terrain d'exploration, avec des sentiers qui serpentent entre les arbres et longent le ruisseau. Les visiteurs qui s'y rendent — familles, groupes d'amis, associations sportives — y viennent généralement pour : Marcher plusieurs heures à l'ombre d'une canopée dense Suivre le tracé du ruisseau qui traverse la forêt Photographier les changements de couleur à l'automne Combiner la sortie avec la découverte d'autres sites du massif de Collo Profiter d'un cadre encore préservé du tourisme de masse Sur les plateformes d'avis touristiques, le site affiche une note quasi parfaite, avec plus de 300 avis, ce qui traduit un attachement réel de la part de ceux qui la connaissent déjà — même si elle reste, à l'échelle nationale, largement sous les radars. Guerbaz Skikda les plus belles plages du littoral algérien Que voir juste à côté Un des grands avantages de Tizeghben, c'est qu'elle ne se visite pas seule. Le massif de Collo regorge de sites complémentaires à quelques kilomètres à peine. Les incontournables autour de la forêt Site Type Intérêt principal Chute d'Afensou (Afensou Waterfall) Cascade Souvent combinée à la visite de Tizeghben Massif de Collo Ensemble montagneux Panoramas, criques, sentiers de randonnée Littoral de Skikda Plages Plages encore vierges, à quelques kilomètres Autres forêts de Skikda Espaces boisés La wilaya compte plusieurs forêts descendant jusqu'au rivage Skikda, plus largement, cultive une identité "nature" assez unique en Algérie : un climat doux, une lumière particulière, et des paysages qui passent de la montagne à la mer sans transition brutale. Ce n'est pas un hasard si la région commence, ces dernières années, à intéresser de plus en plus les autorités locales autour de la valorisation de ses espaces naturels. Comment organiser sa visite Contrairement à des sites touristiques plus développés d'Algérie, Tizeghben ne dispose pas — à ce jour — d'infrastructures d'accueil très élaborées : pas de sentiers officiellement balisés à grande échelle, pas d'horaires fixes communiqués publiquement, pas de transport en commun dédié. C'est précisément ce qui en fait un lieu encore "brut", mais cela demande aussi un minimum de préparation. Ce qu'il faut prévoir avant d'y aller La bonne saison : privilégier l'automne pour les couleurs, mais le printemps reste agréable pour une randonnée plus classique Un moyen de transport personnel : voiture recommandée, la région étant plus facilement accessible ainsi que par les transports publics locaux Des chaussures de randonnée : le terrain, humide près du ruisseau, peut être glissant De l'eau et de quoi manger : aucune infrastructure de restauration sur place Un appareil photo : sans surprise, c'est LA saison photo par excellence Idéalement, un guide local ou une association de randonnée : pour profiter au mieux du tracé et éviter de se perdre Passer par une association locale comme ALTO Skikda, qui organise des sorties encadrées, reste la solution la plus sûre pour découvrir la forêt sans mauvaise surprise, surtout pour une première visite. Pourquoi si peu d'Algériens en parlent C'est finalement la grande question autour de Tizeghben : comment un site aussi spectaculaire à l'automne reste-t-il aussi confidentiel ? Plusieurs explications se recoupent. D'abord, la communication touristique autour de Skikda a longtemps été centrée sur ses plages — Stora, Filfila, les criques du littoral — laissant l'arrière-pays forestier dans l'ombre. Ensuite, contrairement à des forêts plus proches des grandes villes, Tizeghben demande un vrai déplacement, ce qui limite mécaniquement sa fréquentation aux habitants de la région et aux passionnés de randonnée. Enfin, l'absence de relais numérique fort — peu de contenu, peu de photos, peu d'articles dédiés — explique en partie pourquoi le grand public algérien découvre souvent ce lieu par hasard, au détour d'un post Facebook d'une association locale. C'est aussi ce qui fait tout le charme du site : une forêt qui n'a pas encore été "instagrammée" à outrance, où l'on peut encore marcher une heure sans croiser personne.

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10000JIJEL
Cascade de Tergnia l’une des plus belles destinations naturelles d’Algérie

Cascade de Tergnia l’une des plus belles destinations naturelles d’Algérie

Chaque été, à quelques kilomètres seulement des plages bondées de Ténès, un phénomène étrange se répète : des familles entières délaissent le sable et la mer pour s'enfoncer dans la montagne, sac au dos, à la recherche d'un filet d'eau caché entre deux falaises. Ce filet d'eau, c'est la cascade de Traghnia, l'une des destinations naturelles les plus fascinantes — et les plus méconnues — d'Algérie. Comment un site aussi difficile d'accès est-il devenu plus attractif que le littoral pour des milliers de vacanciers venus de toutes les wilayas ? La réponse tient en un mot : l'authenticité. Et elle mérite qu'on s'y attarde. Où se trouve la cascade de Traghnia ? La cascade de Traghnia, parfois orthographiée Tragniyah ou Tergnia selon les sources, se situe à la périphérie de la commune de Ténès, dans la wilaya de Chlef, à environ 55 km au nord du chef-lieu. Elle est nichée non loin des sommets du Djebel Tizra et du Djebel Sidi Merouane, dans un massif forestier encore largement préservé du tourisme de masse. L'accès se fait par l'un des sentiers forestiers qui débutent au niveau de la route nationale n°11. Contrairement à d'autres sites touristiques aménagés, la cascade de Traghnia ne dispose pas d'un accès carrossable direct : il faut marcher, grimper, parfois s'aider des mains sur les passages les plus escarpés. C'est précisément cette difficulté d'accès qui a longtemps préservé le site — et qui aujourd'hui, paradoxalement, en fait tout le charme aux yeux des visiteurs en quête d'aventure. Les plus belles plages d’Algérie, 10 destinations fascinantes de l’est à l’ouest qui vous émerveilleront Coordonnées et repères pratiques Information Détail Localisation Commune de Ténès, Daïra de Ténès, wilaya de Chlef Distance depuis Chlef Environ 55 km au nord Accès Sentiers forestiers depuis la RN11 Sommets voisins Djebel Tizra, Djebel Sidi Merouane Meilleure période Fin de printemps et été (débit d'eau et chaleur) Niveau de difficulté Intermédiaire à difficile selon l'itinéraire Pourquoi la cascade de Traghnia attire-t-elle autant de monde ? Ce qui frappe en premier à Traghnia, c'est le contraste. On quitte une route nationale poussiéreuse et, en quelques centaines de mètres de marche, on plonge dans un décor presque tropical : une végétation dense, verte, humide, qui tranche radicalement avec les paysages arides qu'on associe souvent à cette partie de l'Algérie. L'eau douce dévale des pentes de la montagne, s'écoule le long de la roche, et vient former des bassins naturels où petits et grands se baignent sans complexe. Plusieurs éléments expliquent cet engouement grandissant : Un cadre naturel resté vierge : la zone a longtemps été l'apanage exclusif des habitants de la région, ce qui lui a permis de conserver un aspect sauvage rarement trouvé ailleurs en Algérie. Une ambiance quasi tropicale : la combinaison de la jungle verdoyante et de l'eau fraîche crée une atmosphère humide mais agréable, très recherchée en pleine canicule estivale. Des vestiges rupestres : des grottes et des gravures façonnées par le temps racontent une histoire ancienne de la région, ajoutant une dimension patrimoniale à l'expérience. Un parfum d'aventure : les sentiers difficiles, loin de décourager, sont devenus un argument de vente pour une génération de jeunes en quête de défis et de sensations. Le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux : de plus en plus de vidéos et de photos de la cascade circulent en ligne, amplifiant sa notoriété au-delà de la wilaya de Chlef. Un visiteur venu spécialement de Tipasa avec ses amis raconte avoir grimpé jusqu'en haut de la cascade pour y griller du poisson et préparer du thé, décrivant l'expérience comme unique en son genre. Ce type de témoignage revient souvent : à Traghnia, on ne vient pas seulement se baigner, on vient vivre une parenthèse hors du temps. Traghnia contre les plages de Ténès : un choix assumé Ténès dispose pourtant de plages réputées, très fréquentées en saison estivale. Et c'est bien là que réside tout l'intérêt du phénomène Traghnia : de nombreux vacanciers, arrivés dans la région pour profiter du littoral, choisissent finalement d'aller découvrir la cascade plutôt que de s'installer sur le sable. La curiosité l'emporte sur le confort. Ce choix s'explique aussi par une forme de saturation touristique : les plages algériennes, très prisées en été, sont souvent bondées, bruyantes, parfois polluées. La cascade de Traghnia, elle, offre encore — pour l'instant — une forme de tranquillité relative, même si l'affluence grandissante commence à changer la donne. Cascade de Traghnia vs plages de Ténès Critère Cascade de Traghnia Plages de Ténès Accès Marche à pied, sentiers difficiles Route directe, accès facile Ambiance Nature sauvage, calme relatif Animée, festive, très fréquentée Activités Baignade en bassin naturel, randonnée, camping, grillades Baignade en mer, farniente, sports nautiques Aménagements Quasi inexistants Commerces, cafés, infrastructures Public cible Familles aventureuses, jeunes, amateurs de nature Familles classiques, grand public Ce que l'on peut faire à Traghnia La cascade de Traghnia n'est pas un site où l'on se contente de prendre une photo et de repartir. C'est une véritable expérience de plein air qui s'étale souvent sur une journée entière, voire davantage pour les plus motivés. Voici les activités les plus courantes rapportées par les visiteurs : La randonnée d'approche , qui traverse la forêt et permet déjà d'admirer des points de vue sur les montagnes environnantes. La baignade dans les bassins naturels formés par l'écoulement de l'eau, particulièrement appréciée en pleine chaleur estivale. Le camping , de plus en plus pratiqué par les familles qui souhaitent prolonger l'expérience au-delà d'une simple journée. Les grillades improvisées , souvent organisées en haut de la cascade, entre amis ou en famille. La découverte des gravures rupestres et des grottes , pour les visiteurs curieux d'histoire et de patrimoine local. La photographie et les vidéos souvenirs , tant le décor se prête naturellement à l'exercice. Forêt de Tizeghben en Algérie guide des plus beaux paysages L'envers du décor : un site menacé par son propre succès Il serait malhonnête de présenter la cascade de Traghnia comme un paradis sans ombre. Le revers de sa popularité grandissante porte un nom bien connu de tous les sites naturels algériens pris d'assaut l'été : la pollution. L'amoncellement de déchets laissés par certains visiteurs peu respectueux agace de plus en plus les riverains et les habitués du lieu, qui appellent régulièrement à un sursaut de civisme. Plusieurs voix locales réclament également une meilleure prise en charge du site par les autorités touristiques, afin de transformer ce trésor naturel en véritable destination structurée, sans pour autant lui faire perdre son authenticité. Le défi est de taille : comment développer un site touristique sans le dénaturer ? Voici les principaux points de vigilance à connaître avant de s'y rendre : La gestion des déchets reste le problème numéro un ; il est fortement recommandé de repartir avec ses propres détritus. L'absence d'infrastructures signifie qu'il n'y a ni sanitaires, ni point de restauration fixe, ni signalisation officielle sur l'ensemble du parcours. La difficulté du terrain impose de bonnes chaussures de marche, une quantité d'eau suffisante et, idéalement, un accompagnement par quelqu'un connaissant déjà les lieux. La sécurité aux abords des bassins et de la cascade doit être prise au sérieux, en particulier avec des enfants, car les rochers peuvent être glissants. Faut-il aller voir la cascade de Traghnia ? Si vous cherchez une expérience différente de celle des plages traditionnelles algériennes, la cascade de Traghnia mérite clairement le détour. C'est un site qui récompense l'effort : plus la marche est exigeante, plus la satisfaction est grande une fois arrivé face à l'eau qui dévale entre les rochers, entourée de verdure. C'est aussi un excellent exemple de ce que l'Algérie a de plus précieux à offrir en dehors des sentiers touristiques classiques : des lieux encore sauvages, chargés d'histoire, où la nature garde le dernier mot. Pour préparer votre visite, quelques conseils pratiques s'imposent : Partez tôt le matin pour éviter les fortes chaleurs pendant la montée. Emportez suffisamment d'eau, car l'ombre se fait rare sur certains tronçons. Prévoyez des chaussures fermées et adaptées à la randonnée, pas de sandales. Renseignez-vous localement sur l'état des sentiers avant de partir, surtout après de fortes pluies. Adoptez une attitude responsable : ne laissez aucun déchet derrière vous. La cascade de Traghnia n'est pas seulement une curiosité géographique de la wilaya de Chlef. Elle est devenue, au fil des saisons, le symbole d'un tourisme algérien qui cherche autre chose que le sable et le soleil : une aventure, une histoire, un souffle d'air pur loin du tumulte des plages. Reste à savoir si ce joyau naturel saura résister à sa propre popularité — et c'est bien là que se joue, aujourd'hui, l'avenir de la cascade de Traghnia.

Parc national de Theniet El Had dans l’Ouarsenis et ses plus beaux paysages naturels

Parc national de Theniet El Had dans l’Ouarsenis et ses plus beaux paysages naturels

Au cœur des monts de l’Ouarsenis, dans la wilaya de Tissemsilt, se cache l’un des plus beaux espaces forestiers d’Algérie : le parc national de Theniet El Had . Entre cèdres de l’Atlas, reliefs montagneux, biodiversité et paysages préservés, ce site offre un cadre exceptionnel aux amoureux de la nature et de la découverte. La renommée de ce parc ne repose toutefois plus uniquement sur la beauté de ses paysages. En juin 2026, il a obtenu une nouvelle reconnaissance internationale après son intégration au Réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO , une distinction qui souligne l’importance écologique de la région. Le parc national de Theniet El Had rejoint le réseau des réserves de biosphère de l’UNESCO Le 8 juin 2026, le parc national de Theniet El Had , dans la wilaya de Tissemsilt, a été intégré au Réseau mondial des réserves de biosphère de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture ( UNESCO ). Cette classification lui confère une reconnaissance internationale pour sa valeur naturelle et son rôle dans la préservation de la biodiversité. Cette reconnaissance renforce la place du parc parmi les espaces naturels majeurs d’Algérie, notamment grâce à la diversité de ses forêts, de ses reliefs montagneux et de ses écosystèmes. Que signifie le classement en réserve de biosphère ? Le classement d’un territoire en réserve de biosphère ne signifie pas qu’il devient inaccessible au public. Il vise plutôt à favoriser un équilibre entre la protection des écosystèmes et les activités humaines durables. Il met également en avant la nécessité de préserver la biodiversité tout en encourageant un développement local responsable. Grâce à cette distinction, le parc de Theniet El Had rejoint ainsi un réseau international de territoires reconnus pour leur importance écologique. Où se trouve le parc national de Theniet El Had ? Le parc national de Theniet El Had se situe dans la wilaya de Tissemsilt, au cœur du massif montagneux de l’Ouarsenis, dans le nord-ouest de l’Algérie. Il s’étend sur une superficie d’environ 3 435 hectares et a été créé en 1983 par le décret n° 83-459 du 23 juillet de la même année. La configuration du site lui confère un caractère particulier. Les forêts se mêlent aux reliefs montagneux pour former des paysages qui changent d’un endroit à l’autre, notamment lorsque l’on atteint les zones situées en altitude. La forêt de cèdres de Theniet El Had, l’un des joyaux de l’Ouarsenis L’une des principales particularités du parc national de Theniet El Had réside dans ses forêts de cèdres de l’Atlas, qui constituent une composante majeure de sa couverture végétale. Les forêts couvrent près des trois quarts de la superficie du parc et abritent, en plus du cèdre de l’Atlas, plusieurs autres espèces végétales telles que le chêne vert, le chêne-liège, le chêne zeen et l’aubépine. Les grands cèdres offrent à la forêt un paysage remarquable. Dans les secteurs boisés, les arbres se mêlent aux versants montagneux pour composer l’un des plus beaux décors naturels que l’on puisse découvrir dans l’Ouarsenis. Douar El Arz, un lieu prisé des amoureux de la nature Les forêts de cèdres connues sous le nom de Douar El Arz comptent parmi les sites les plus attrayants du parc. Elles attirent notamment les visiteurs à la recherche de calme, de paysages forestiers et de beaux cadres pour la photographie. Le charme de ces espaces est encore plus marqué lorsque la forêt se couvre de brume ou lorsque la végétation se pare de couleurs plus intenses au fil des saisons. Le sommet Kef Siga et les plus beaux panoramas du parc L’attrait du parc national de Theniet El Had ne se limite pas à ses forêts. Le site compte également plusieurs reliefs offrant de vastes panoramas sur les paysages environnants. Parmi eux figure le sommet de Kef Siga , qui culmine à environ 1 714 mètres d’altitude . Considéré par le ministère de l’Environnement comme l’un des sites attractifs du parc, il offre un vaste panorama montagneux. Par temps clair, la visibilité peut même s’étendre jusqu’à la mer Méditerranée. Cette altitude en fait un lieu particulièrement intéressant pour les amateurs de panoramas et de photographie, notamment lorsque le ciel est dégagé et que les conditions de visibilité sont favorables. La biodiversité du parc national de Theniet El Had Au-delà de ses paysages, le parc national de Theniet El Had se distingue également par une biodiversité importante. Le parc abrite plus de 17 espèces de mammifères, dont certaines sont protégées, ainsi que des reptiles, des amphibiens et de nombreuses espèces d’oiseaux. Les forêts et les reliefs montagneux constituent des habitats naturels pour une grande variété d’espèces. Cette richesse explique l’importance écologique et scientifique du site et souligne la nécessité de préserver son couvert forestier. Ksour et oasis de Timimoun les joyaux du Sahara algérien Le cèdre et le chêne, parmi les principales richesses du parc La richesse végétale du parc ne se limite pas au cèdre de l’Atlas. On y trouve également le chêne vert, le chêne-liège, le chêne zeen, l’aubépine ainsi que d’autres espèces végétales. Cette diversité témoigne de la richesse des écosystèmes présents dans la région. Le parc constitue ainsi un exemple remarquable de la diversité naturelle des monts de l’Ouarsenis et offre aux visiteurs l’occasion de découvrir un environnement forestier différent de celui de nombreuses autres destinations touristiques algériennes. Tourisme à Tissemsilt : à la découverte de l’Ouarsenis Une visite du parc national de Theniet El Had peut constituer une expérience idéale pour ceux qui souhaitent découvrir le tourisme de nature à Tissemsilt, notamment les amateurs de forêts, de randonnée, de photographie et de paysages montagneux. La région possède plusieurs atouts pour développer un tourisme écologique plus durable, fondé sur la découverte de la nature et la valorisation des territoires locaux, tout en assurant la préservation des ressources naturelles. Quelle est la meilleure période pour visiter le parc de Theniet El Had ? L’expérience d’une visite du parc de Theniet El Had varie selon la saison et les conditions météorologiques. Les paysages forestiers sont particulièrement attrayants lorsque la végétation est verdoyante, tandis que le froid et la brume peuvent donner au site une atmosphère totalement différente en hiver. Avant de se rendre dans la région, il est recommandé de vérifier les conditions météorologiques et l’état des routes, notamment lorsqu’une randonnée en altitude ou un parcours de plusieurs kilomètres est prévu. Conseils pour profiter pleinement de la visite Vérifier les prévisions météorologiques avant de partir. Porter des chaussures adaptées à la randonnée en forêt et en montagne. Prévoir suffisamment d’eau. Ne laisser aucun déchet dans la forêt. Ne pas allumer de feu dans les endroits non autorisés. Respecter les sentiers et les consignes du parc. Préserver la végétation et éviter de l’endommager. Vieille ville de Mila un joyau historique de l’Est algérien Le parc national de Theniet El Had, une destination naturelle à découvrir Entre les forêts de cèdres de l’Atlas, les sommets montagneux et les panoramas de l’Ouarsenis, le parc national de Theniet El Had offre une autre facette de la nature algérienne. Il ne s’agit pas seulement d’un espace forestier, mais d’un territoire réunissant richesse écologique, beauté des paysages et potentiel touristique. Son intégration au Réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO en juin 2026 lui confère une visibilité internationale supplémentaire et renforce les perspectives de développement du tourisme écologique et de valorisation de ses richesses naturelles, tout en soulignant la nécessité de préserver ce patrimoine pour les générations futures. En définitive, la beauté du parc national de Theniet El Had réside dans sa diversité : forêts denses, cèdres de l’Atlas, montagnes, vastes panoramas et biodiversité font de l’Ouarsenis une région naturelle qui mérite d’être découverte. Questions fréquentes Où se trouve le parc national de Theniet El Had ? Le parc national de Theniet El Had se situe dans la wilaya de Tissemsilt, au cœur du massif de l’Ouarsenis, dans le nord-ouest de l’Algérie. Quand le parc national de Theniet El Had a-t-il été créé ? Le parc a été créé en 1983 par le décret n° 83-459 du 23 juillet 1983. Il couvre une superficie d’environ 3 435 hectares. Pourquoi le parc de Theniet El Had est-il connu ? Il est notamment connu pour ses forêts de cèdres de l’Atlas, ses paysages montagneux, sa biodiversité et ses panoramas, notamment autour du sommet de Kef Siga. Quelle est l’altitude du sommet de Kef Siga ? Le sommet de Kef Siga culmine à environ 1 714 mètres d’altitude et offre un vaste panorama sur les paysages environnants. Par temps clair, la vue peut s’étendre jusqu’à la mer Méditerranée. Le parc national de Theniet El Had fait-il partie des réserves de biosphère de l’UNESCO ? Oui. En juin 2026, le parc national de Theniet El Had a été intégré au Réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO.

National Geographic : le Tassili N’Ajjer et le Hoggar parmi les plus beaux paysages d’Afrique

National Geographic : le Tassili N’Ajjer et le Hoggar parmi les plus beaux paysages d’Afrique

Vous avez été séduit par les paysages grandioses de Mufasa ? Le périple du Roi Lion vous a donné envie de partir à l’aventure ? […] L’article National Geographic : le Tassili N’Ajjer et le Hoggar parmi les plus beaux paysages d’Afrique est apparu en premier sur .

Au large de Béjaïa : Les mini-croisières révèlent les plus beaux secrets de la Méditerranée algérienne

Au large de Béjaïa : Les mini-croisières révèlent les plus beaux secrets de la Méditerranée algérienne

À Béjaïa, la mer ne se contemple pas uniquement depuis la plage. Elle se vit, se découvre et se ressent au rythme des vagues. Depuis quelques années, les mini-croisières au départ de Boulimat connaissent un succès grandissant auprès des vacanciers venus des quatre coins de l’Algérie et de nombreux visiteurs de la diaspora. Par Hafit Zaouche En une heure et demie de navigation, elles offrent une immersion spectaculaire dans l’un des plus beaux paysages du littoral algérien. Dès l’embarquement, l’aventure commence. Équipés de gilets de sauvetage et accueillis par des équipages expérimentés, les passagers prennent le large pour admirer une côte où la montagne semble se jeter dans les eaux cristallines de la Méditerranée. Au fil de la traversée, chaque virage dévoile un nouveau décor : des falaises abruptes, des criques sauvages, des grottes marines sculptées par les vagues et une mer dont les nuances oscillent entre le bleu profond et le turquoise. L’un des temps forts de cette balade est le passage à proximité de l’île de Nizla, véritable sentinelle rocheuse au large de Boulimat. Les embarcations poursuivent ensuite leur route vers les majestueuses falaises du Parc national de Gouraya, offrant aux visiteurs un point de vue exceptionnel sur ce site naturel d’une richesse écologique remarquable. Plus loin apparaît le célèbre Cap Carbon, dont les falaises figurent parmi les plus impressionnantes du bassin méditerranéen. La croisière réserve également une halte très attendue dans les eaux limpides de Tamelahat. Cette crique sauvage, accessible principalement par la mer, séduit par la transparence de son eau et son environnement préservé. Les passagers peuvent s’y baigner, nager ou simplement profiter du calme d’un lieu où la nature semble avoir conservé tous ses droits. Pour beaucoup, cette escale constitue le moment le plus marquant de l’excursion. Au-delà de la beauté des paysages, ces mini-croisières participent à la valorisation du patrimoine naturel de Béjaïa. Elles permettent de découvrir des sites difficilement accessibles par voie terrestre et offrent une autre lecture de la côte béjaouie, révélant toute la diversité de ses reliefs, de ses grottes et de ses plages secrètes. Elles constituent également une activité familiale par excellence, réunissant petits et grands autour d’une expérience mêlant découverte, détente et aventure. Le développement de ces excursions illustre le formidable potentiel du tourisme maritime en Algérie. Avec un littoral de plus de 1 200 kilomètres, le pays possède des paysages côtiers parmi les plus remarquables de la Méditerranée. Béjaïa en est l’une des vitrines les plus séduisantes, où la rencontre entre la montagne, la forêt et la mer compose des panoramas d’une rare beauté. Les mini-croisières de Boulimat sont aujourd’hui bien plus qu’une simple activité estivale. Elles sont devenues une véritable invitation au voyage, une façon originale de découvrir le Parc national de Gouraya et les trésors cachés du littoral béjaoui. Pour les amoureux de la mer, les familles en quête d’évasion ou les visiteurs désireux de porter un autre regard sur la Méditerranée algérienne, elles offrent une expérience inoubliable, où chaque vague raconte un peu de l’histoire et de la beauté de Béjaïa. Boulimat ou le bonheur de voir la jeunesse algérienne prendre le large : Il arrive que les plus beaux souvenirs d’un voyage ne soient pas uniquement liés aux paysages. Parfois, ce sont les visages, les sourires et les instants de vie qui donnent toute sa valeur à une destination. Au large de Boulimat, sur la côte ouest de Béjaïa, ce ne sont pas seulement les eaux turquoise, les falaises du Parc national de Gouraya ou les grottes marines qui nous ont émerveillés. Ce sont aussi les centaines de jeunes qui faisaient de cette baie un véritable théâtre de joie et de liberté. Tout au long de notre balade en mer, le spectacle était partout. De jeunes femmes et de jeunes hommes glissaient silencieusement sur les eaux calmes à bord de kayaks, profitant d’une mer généreuse et d’un soleil éclatant. Plus Loin, des amateurs de sensations fortes filaient sur leurs jet-skis, dessinant de longues arabesques d’écume sur une Méditerranée d’un bleu éclatant. Des embarcations transportaient des familles entières venues admirer les trésors de la côte, tandis que d’autres visiteurs prenaient simplement le temps de contempler ce paysage où la montagne rencontre la mer dans une harmonie parfaite. Cette animation permanente avait quelque chose de profondément réconfortant. Elle traduisait une jeunesse qui s’approprie son patrimoine naturel, qui découvre son pays autrement et qui fait de la mer un espace de détente, de sport et de partage. Loin des clichés, Boulimat offrait l’image d’une Algérie vivante, sereine et résolument tournée vers le plaisir de vivre ensemble. Le développement des activités nautiques constitue aujourd’hui une véritable richesse pour le tourisme algérien. Les locations de kayaks, de jet-skis, de bateaux de plaisance ou les mini-croisières permettent à des milliers de visiteurs de vivre des expériences accessibles, conviviales et inoubliables. Elles participent également à l’essor d’une économie locale portée par de jeunes entrepreneurs qui ont compris que la mer est bien plus qu’un paysage : elle est une formidable source d’opportunités. Ce qui nous a le plus marqués, ce sont les éclats de rire qui accompagnaient chaque départ, les encouragements échangés entre amis, les familles réunies autour d’une même aventure et les regards émerveillés de celles et ceux qui découvraient ces paysages pour la première fois. Il y avait dans cette atmosphère une énergie communicative, celle d’une jeunesse qui profite pleinement de l’été, dans le respect des autres et de la nature. Ces scènes nous rappellent que le tourisme ne se construit pas uniquement avec des infrastructures. Il se nourrit aussi de moments de vie, d’émotions partagées et d’expériences qui donnent envie de revenir. Une plage animée par des jeunes heureux vaut parfois le plus beau des discours pour promouvoir une destination. En quittant Boulimat, nous avons emporté bien plus que des photographies. Nous avons gardé en mémoire l’image d’une jeunesse confiante, dynamique et épanouie, profitant pleinement des richesses que lui offre son pays. Cette Algérie qui rit, qui navigue, qui pagaie, qui ose découvrir ses propres trésors est sans doute l’une des plus belles vitrines de notre potentiel touristique. Oui, nous aimons cette Algérie-là. Une Algérie où la mer rassemble, où la nature inspire et où les sourires des jeunes deviennent, à eux seuls, la plus belle invitation à voyager. Hafit Z.

Tala Guilef : Une rencontre entre la montagne et le monde

Tala Guilef : Une rencontre entre la montagne et le monde

Il suffit parfois d’un sentier, d’un peu de fraîcheur et d’un horizon dégagé pour changer le regard que l’on porte sur un pays. À Tala Guilef, au cœur du Djurdjura, deux ambassadeurs européens viennent de vivre cette expérience en découvrant, lors d’une randonnée, l’un des plus beaux paysages de montagne d’Algerie. Par Hafit Zaouche Les ambassadeurs d’Autriche et de Slovaquie en Algérie ont choisi de partir à la rencontre de cette nature généreuse. Entre forêts, reliefs montagneux et panoramas grandioses, leur escapade leur a permis de découvrir une région où la beauté se vit davantage qu’elle ne se décrit. Les images de cette randonnée, publiées sur la page Facebook de l’ambassade d’Autriche à Alger, ont rapidement retenu l’attention des internautes algériens. La publication, accompagnée d’un message mettant en avant la richesse de la faune et de la flore de Tala Guilef ainsi que le caractère authentique et préservé de ses paysages, a suscité de nombreux commentaires chaleureux. Pour beaucoup d’internautes, voir des diplomates étrangers partager leur émerveillement devant un paysage algérien est une source de fierté. Certains les ont remerciés de contribuer, à travers leurs publications, à faire connaître une autre image de l’Algérie, celle d’un pays de paysages, de montagnes, de patrimoine et de rencontres. D’autres ont profité de l’occasion pour leur adresser de véritables invitations à poursuivre leur découverte. Cascade de Tinzer, sentiers de randonnée, villages et autres trésors du Djurdjura : les internautes de la région n’ont pas manqué d’idées pour prolonger cette immersion. L’un d’eux proposait même aux ambassadeurs de les contacter lors d’une prochaine visite afin de leur faire découvrir Tala Guilef «détail par détail». Une invitation qui résume à elle seule l’hospitalité chère aux habitants de ces montagnes. Cette rencontre prend une dimension particulière lorsqu’on se rappelle la place qu’occupe la montagne dans les cultures autrichienne et slovaque. En Autriche comme en Slovaquie, les massifs montagneux constituent depuis longtemps des destinations majeures pour la randonnée, les sports de nature et le tourisme. L’expérience de ces deux diplomates est donc aussi un joli clin d’œil entre trois territoires qui partagent une même passion : celle des montagnes. Des Alpes autrichiennes aux Carpates slovaques, jusqu’aux reliefs majestueux du Djurdjura, les paysages changent, les traditions diffèrent, mais l’émotion devant la nature reste universelle. Pour l’Algérie, cette escapade rappelle surtout l’immense potentiel du tourisme de montagne. Longtemps éclipsée par le littoral et les grandes destinations balnéaires, la montagne algérienne possède pourtant tous les atouts pour séduire une clientèle à la recherche de randonnée, d’écotourisme, de découverte et d’authenticité. Tala Guilef pourrait parfaitement devenir l’une de ces portes d’entrée vers un tourisme algérien quatre saisons. À condition de mieux aménager les sentiers, renforcer l’accueil, développer l’hébergement, former les guides et surtout faire connaître ces territoires au-delà de leurs frontières. La publication des deux ambassadeurs montre également la puissance des réseaux sociaux dans la promotion touristique. Une randonnée, quelques photographies et un témoignage sincère peuvent parfois toucher des milliers de personnes et donner envie à d’autres de venir découvrir à leur tour un territoire. C’est peut-être là le plus beau message de cette escapade : pour faire aimer une destination, il faut d’abord permettre de la vivre. À Tala Guilef, deux diplomates sont venus marcher dans la montagne. Ils sont repartis avec des images et des souvenirs. Et grâce à eux, ces paysages du Djurdjura ont, eux aussi, effectué un petit voyage vers le monde. La montagne algérienne mérite désormais que ce voyage se poursuive. H. Z.

Bilan de l'été 2026 en Algérie et destinations préférées

Bilan de l'été 2026 en Algérie et destinations préférées

Personne ne s'y attendait vraiment. Après des années où l'Algérie restait, dans l'imaginaire collectif international, une destination fermée et méconnue, l'été 2026 a changé la donne. Entre un classement international inédit, des plages prises d'assaut et un retour massif de la diaspora, la saison estivale 2026 restera dans les annales du tourisme national. Mais le vrai bilan, chiffres à l'appui, réserve quelques surprises — y compris pour ceux qui suivent le secteur de près. Un été qui commence par une consécration mondiale Tout a démarré fin 2025, quand la BBC a classé l'Algérie deuxième meilleure destination à visiter en 2026, juste derrière Abu Dhabi. Un classement qualifié d'historique par les observateurs du secteur, tant l'Algérie était jusque-là restée en dehors des radars du tourisme international. Le média britannique a mis en avant un argument simple : peu de pays au monde offrent une telle diversité de paysages et une telle authenticité en une seule destination — du désert saharien aux ruines romaines les mieux conservées de la Méditerranée. Cette reconnaissance ne s'est pas arrêtée là. Le New York Times a classé Oran 7e destination mondiale sur 52, devançant Barcelone et l'île caribéenne de Saba. Le magazine Metro, de son côté, a choisi Constantine parmi ses 7 destinations insolites de l'année, séduit par son histoire millénaire et l'absence quasi totale de touristes étrangers. Pour un pays longtemps surnommé « la belle endormie » du tourisme africain, l'été 2026 a des allures de réveil. Coût de la vie à Alger 2026 Les chiffres officiels de la saison estivale 2026 Derrière les gros titres internationaux, l'État algérien a mis les moyens. Le lancement officiel de la saison s'est fait depuis la plage Caroubier d'Azeffoun, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, en présence de plusieurs ministres. Voici ce qui a changé concrètement pour les estivants cet été : Indicateur Chiffre 2026 Plages autorisées à la baignade 470, dont 9 nouvelles Communes côtières concernées 124 Budget alloué à l'aménagement du littoral Plus de 11 milliards de dinars Établissements hôteliers du littoral 901, dont 39 nouveaux Lits disponibles pour les estivants 104 000 Objectif touristique national d'ici 2030 12 millions de visiteurs (contre 3,5 millions en 2025) Autre nouveauté marquante de cette saison estivale 2026 : la gratuité totale de l'accès aux plages a été réaffirmée par les autorités, avec un plafond fixé à 30 % de chaque plage pour l'exploitation concédée aux professionnels. Le reste reste en accès libre — une mesure très attendue après plusieurs années de polémiques sur la privatisation de certains rivages. Où sont partis les Algériens cet été ? C'est peut-être la partie la plus révélatrice du bilan de l'été 2026 : loin des classements internationaux, ce sont toujours les mêmes régions qui ont la préférence des vacanciers algériens. L'Est, grand gagnant de la saison Sans surprise, l'Est algérien confirme sa réputation de région aux plages les plus préservées du pays, selon les estivants eux-mêmes. Béjaïa reste une valeur sûre, entre les plages de Saket et Tichy, les calanques et le parc national de Gouraya tout proche. La combinaison mer-montagne continue de séduire chaque été davantage de familles. Jijel a confirmé son statut de destination coup de cœur, portée par ses eaux turquoise, ses grottes marines de Ziama Mansouriah et ses criques encore sauvages comme Kotama. Annaba a également tiré son épingle du jeu, entre ses criques méditerranéennes, la basilique Saint-Augustin et la proximité du parc national d'El Kala. Skikda , avec le site de Stora et l'île de Serigina, a vu sa fréquentation grimper sensiblement. L'Ouest, entre ambiance festive et record de fréquentation À l'opposé du pays, l'Ouest a lui aussi connu une saison estivale 2026 exceptionnelle. Oran continue d'attirer pour son ambiance animée, avec des plages comme Les Andalouses et Aïn Franin, sans oublier le charme de sa vieille ville espagnole. Mostaganem a tiré parti de ses plages familiales et de son architecture ottomane. Mais c'est du côté d'Aïn Témouchent que les chiffres impressionnent le plus : plus de 1,2 million de visiteurs recensés sur les seuls mois de juin et juillet, un record pour la wilaya. Alger et ses environs, toujours prisés Impossible de parler des destinations préférées de l'été sans évoquer Tipaza, à moins d'une heure de la capitale, qui combine ruines romaines et farniente en bord de mer, ou encore Zéralda et Sidi Fredj, deux valeurs sûres pour les Algérois en quête d'une escapade rapide. Parc national de Theniet El Had dans l’Ouarsenis et ses plus beaux paysages naturels Le retour massif de la diaspora, moteur silencieux de la saison Un des faits marquants de l'été 2026 est le retour en force de la diaspora algérienne. Pour encourager ce mouvement, des réductions allant jusqu'à 60 % ont été mises en place sur les billets d'avion et de bateau. Une démarche qui s'est concrétisée au Salon international du tourisme et des voyages (SITEV) à Alger, réunissant 41 pays et des offres spécialement pensées pour les familles expatriées. Résultat : de plus en plus d'Algériens installés à l'étranger ont choisi de passer leur été au pays plutôt qu'ailleurs, contribuant directement à la fréquentation record de certaines wilayas côtières. Le paradoxe qui explique le vrai bilan de l'été 2026 Voici l'élément qui répond vraiment à l'intrigue de ce bilan. Sur le papier, tout est au vert : plages pleines, hôtels complets, reconnaissance internationale sans précédent. Mais derrière cette embellie se cache une réalité comptable plus nuancée. Malgré une affluence massive de touristes algériens et de la diaspora, les retombées financières directes du secteur restent modestes. Très loin de celles enregistrées par la Tunisie voisine. Autrement dit : l'Algérie a réussi son pari de fréquentation pour l'été 2026, mais pas encore celui de la rentabilité touristique. Un écart qui interroge les professionnels du secteur, entre un tourisme intérieur en pleine santé et une monétisation encore balbutiante à l'échelle internationale. Ce qu'il faut retenir de la saison estivale 2026 Une reconnaissance internationale inédite (BBC, New York Times, Metro) qui replace l'Algérie sur la carte touristique mondiale 470 plages ouvertes, plus de 11 milliards de dinars investis, 901 hôtels mobilisés sur le littoral Béjaïa, Jijel, Annaba et Skikda toujours en tête des préférences des estivants, suivis de près par Oran et Aïn Témouchent Un retour massif de la diaspora, porté par des réductions de transport importantes Un paradoxe persistant entre forte fréquentation et recettes touristiques encore faibles face aux voisins maghrébins L'été 2026 aura donc été celui de la confirmation pour l'Algérie. Le pays attire, séduit et fait parler de lui à l'international. Reste à transformer cet engouement en véritable moteur économique pour les prochaines saisons.

Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou

Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou

Il y a des endroits en Algérie que même les Algériens ont du mal à situer sur une carte. Des villages accrochés à flanc de montagne à 1 200 mètres d’altitude, entourés de forêts de chênes et de cerisiers en fleurs, où le temps semble s’être arrêté quelque part entre l’architecture berbère millénaire et les festivals d’art contemporain. La Kabylie et Tizi Ouzou en particulier, abrite certains des villages les plus beaux et les mieux préservés de toute la Méditerranée. Peu de voyageurs étrangers les connaissent. C’est exactement pour ça qu’il faut y aller. Pourquoi la Kabylie est une destination à part ? Tizi Ouzou est le cœur battant de la culture kabyle. Ses villages, accrochés aux flancs des montagnes, offrent un spectacle saisissant — maisons en pierre aux toits de tuiles rouges organisées autour de la tajmaât, la place centrale où se réunit l’assemblée villageoise. La Kabylie, c’est aussi une région de contrastes saisissants : au nord, la chaîne côtière offre de magnifiques panoramas sur la Méditerranée. Au centre, le massif central kabyle aux reliefs escarpés abrite de nombreux villages traditionnels. Au sud, l’imposant massif du Djurdjura culmine à plus de 2 300 mètres d’altitude. Et puis il y a la musique. Tizi Ouzou est le berceau de grandes figures comme Matoub Lounès ou Idir. La chanson kabyle y est omniprésente. Impossible de visiter ces villages sans entendre, quelque part, une mélodie berbère s’échapper d’une maison. Comment se rendre en Kabylie depuis la France ? Pour rejoindre Tizi Ouzou, atterrissez à l’aéroport d’Alger Houari Boumediene, situé à environ 100 km, puis prenez un bus direct ou louez une voiture — comptez 1h30 à 2h de trajet. L’aéroport de Béjaïa, à 90 km, est une alternative moins fréquentée mais plus proche. Une fois sur place, la voiture est indispensable pour rejoindre les villages — la plupart sont perchés sur des routes de montagne magnifiques mais inaccessibles en transports en commun. 💡 Consultez notre guide visa Algérie 2026 et réservez votre vol avec Air Algérie ou Transavia avant de planifier votre itinéraire. Quelle est la meilleure saison pour visiter les villages kabyles ? La meilleure période est le printemps (avril à juin) ou l’automne (septembre à novembre), lorsque le climat est doux et les paysages verdoyants. Ces saisons offrent des conditions idéales pour explorer les montagnes et les villages tout en évitant la chaleur estivale. Le printemps est particulièrement magique — les cerisiers en fleurs, les ruisseaux qui courent entre les rochers et la lumière dorée du matin sur les maisons de pierre font de cette période la plus belle pour photographier la Kabylie. Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou 1. Tiferdoud — Le village le plus haut et le plus propre Si vous n’en visitez qu’un seul, choisissez Tiferdoud. Perché à près de 1 200 mètres d’altitude, Tiferdoud a été élu meilleur village de Kabylie par de nombreux voyageurs. Il est à la fois le plus haut perché et le plus propre, ayant remporté le prix du village le plus propre de Kabylie. Le festival Raconte-Art y a élu domicile en 2018 pour sa 15e édition — un événement qui mêle art contemporain, musique et culture berbère dans un cadre de montagne incomparable. Les habitants sont d’une hospitalité déconcertante. Vous arriverez étranger, vous repartirez en ami. Altitude : 1 197 m | Daïra : Aïn El Hammam | Point fort : Vue panoramique sur le Djurdjura, festival Raconte-Art 2. Zoubga — Le champion de la propreté Zoubga est le village qui a tout déclenché. Premier lauréat du concours Aïssat Rabah récompensant les villages les plus propres de Tizi Ouzou, il a lancé une émulation positive dans toute la région. Aujourd’hui, se promener dans ses ruelles immaculées est une expérience étonnante — on cherche le moindre déchet, on n’en trouve pas. Les artisans de Zoubga perpétuent des métiers traditionnels comme la poterie et le tissage. En fin de journée, les cafés locaux invitent à s’arrêter pour déguster les spécialités culinaires kabyles. Altitude : 800 m | Commune : Aït Yahia Moussa | Point fort : Artisanat traditionnel, randonnées dans les montagnes 3. Aït Yenni — La capitale des bijoux berbères Aït Yenni, à environ 30 minutes de route de Tizi Ouzou, est renommée pour ses bijoux en argent. Vous pourrez y visiter des ateliers et acheter des pièces uniques. C’est l’un des secrets les mieux gardés de Kabylie pour les amateurs d’artisanat. Des orfèvres-bijoutiers travaillent l’argent depuis plus d’un siècle, fabriquant l’authentique bijou berbère de la région d’Ath Yenni. Fibules, colliers, bracelets — chaque pièce raconte une histoire. Un cadeau parfait et introuvable ailleurs. 💡 Un lecteur, Hamiche, nous a aussi signalé Aït Yenni comme incontournable — il a raison. On l’ajoute ! Altitude : 900 m | Point fort : Ateliers d’orfèvrerie, bijoux berbères uniques, architecture typique 4. Iguersafene — Le village écologique À 70 km au sud-est de Tizi Ouzou, Iguersafene est un village qui a choisi son camp depuis longtemps — celui de l’environnement. Perché à 890 mètres d’altitude et entouré par la majestueuse forêt d’Akfadou, il a reçu des distinctions pour sa gestion des déchets et son système de tri sélectif. Le festival Raconte-Art y a aussi posé ses valises en 2015. Deux jours par an, artistes, musiciens et conteurs du monde entier envahissent les ruelles du village pour une fête culturelle unique en son genre. Altitude : 890 m | Commune : Idjeur | Point fort : Forêt d’Akfadou, écologie, festival Raconte-Art 5. Timizart — Le refuge de montagne À 1 200 mètres d’altitude, Timizart est le village où l’on vient pour souffler. Loin de la chaleur d’Alger, dans un air frais qui sent le pin et le thym, ce village de 1 000 habitants vit à son propre rythme. Les visiteurs peuvent admirer l’architecture berbère traditionnelle, se promener dans les forêts et les montagnes, se détendre au bord d’une rivière et fréquenter les marchés berbères où l’on trouve artisanat et produits locaux. Voyagefrancealgerie Altitude : 1 200 m | Point fort : Fraîcheur estivale, architecture berbère, marchés locaux 6. Boumessaoud — Le village de Cherif Kheddam Boumessaoud n’est pas seulement un beau village — c’est un lieu chargé d’histoire musicale. C’est ici qu’est né Cherif Kheddam, l’une des plus grandes voix de la chanson kabyle, auteur de plus de 200 chansons dont certaines sont devenues des hymnes. Se promener dans ses ruelles, c’est marcher dans les pas d’une légende. En 2016, le village a été nommé le plus propre de la wilaya de Tizi Ouzou. Ses paysages — entouré des villages d’Iferhounène, Aït Yahia et Iloula Oumalou — sont à couper le souffle. Point fort : Héritage musical unique, architecture kabyle authentique, paysages de montagne 7. Sahel — Le champion national Situé dans la commune de Bouzeguene, le village de Sahel a remporté le titre de village le plus propre d’Algérie. Les habitants ont su gérer de manière exemplaire leurs déchets, rendant les rues et les espaces publics impeccables. Le comité du village a également créé un jardin pédagogique pour les enfants, où ils peuvent apprendre à faire pousser des plantes. Mais Sahel, c’est surtout un panorama. Perché au-dessus de la vallée, il offre l’une des vues les plus larges sur la Kabylie — un paysage de collines verdoyantes, de vallées profondes et de villages accrochés aux reliefs à perte de vue. Un arrêt photo indispensable. Commune : Bouzeguene | Point fort : Vue panoramique exceptionnelle, jardin pédagogique, prix national propreté 8. Iboudraren — La porte du Djurdjura Moins connu que ses voisins, Iboudraren est pourtant l’un des villages les plus beaux de la région. Ses maisons et ruelles typiques, son air frais et sa vue imprenable en font un point de départ incontournable pour les amoureux de randonnées. C’est ici que commence l’un des accès les plus sauvages au massif du Djurdjura. Les hauts sommets dépassent les 2 000 mètres et dominent de leurs hauteurs les lacs, les gorges et les forêts. Avec un peu de chance, vous pourrez observer des singes magots, des aigles et des faucons. Daïra : Aït Yenni | Point fort : Randonnées vers le Djurdjura, nature sauvage, village authentique La gastronomie kabyle : ce qu’il faut goûter absolument Visiter la Kabylie sans manger kabyle serait passer à côté de l’essentiel. La gastronomie locale est un voyage en soi : couscous kabyle aux légumes de montagne, pois chiches et huile d’olive, tajines au poulet fermier, berkoukes, pain aghroum cuit au feu de bois, miel de montagne, figues sèches et fromages artisanaux. Dans les villages, cherchez toujours une famille qui reçoit ou un petit restaurant local tenu par une habitante. C’est là que la cuisine kabyle révèle toute sa profondeur — généreuse, parfumée, enracinée dans des siècles de tradition montagnarde. Ce qu’il faut savoir avant de partir Quelques conseils pratiques pour que votre visite se passe dans les meilleures conditions : Voiture indispensable — les villages sont reliés par des routes de montagne que les transports en commun ne desservent pas Tenue respectueuse recommandée — la Kabylie est une région traditionnelle qui apprécie les visiteurs qui respectent ses codes Appareil photo — mais demandez toujours l’autorisation avant de photographier les habitants Espèces en dinars — les cartes bancaires étrangères sont peu acceptées dans les villages Prévoyez 2 à 3 jours minimum pour voir plusieurs villages, faire une randonnée et prendre le temps de rencontrer les habitants Découvrez aussi la plage de Tigzirt depuis Tizi Ouzou dans notre guide des plus belles plages d’Algérie FAQ — Vos questions sur les villages kabyles Quels sont les plus beaux villages kabyles à visiter ? Tiferdoud, Zoubga, Aït Yenni, Iguersafene, Timizart, Boumessaoud, Sahel et Iboudraren sont parmi les plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou. Chacun a une identité unique — artisanat, festival, propreté exemplaire ou panorama exceptionnel. Quand visiter les villages kabyles ? Le printemps (avril-juin) et l’automne (septembre-novembre) sont les meilleures saisons — températures douces, paysages verdoyants et festivals culturels. Comment se rendre dans les villages kabyles depuis Alger ? Depuis Alger, comptez 1h30 à 2h en voiture jusqu’à Tizi Ouzou via l’autoroute Est. Une voiture est ensuite indispensable pour rejoindre les villages de montagne. Faut-il un guide pour visiter les villages kabyles ? Non, mais un guide local enrichit considérablement l’expérience — il vous ouvre les portes des ateliers d’artisans et vous fait découvrir l’histoire de chaque village. Qu’est-ce que le festival Raconte-Art en Kabylie ? C’est un festival annuel itinérant qui se tient dans différents villages kabyles. Il mêle art contemporain, musique, contes et culture berbère. Tiferdoud et Iguersafene l’ont accueilli plusieurs fois. Les villages kabyles sont-ils accessibles aux voyageurs étrangers ? Oui, totalement. Les Kabyles sont réputés pour leur hospitalité. Un visa est nécessaire pour entrer en Algérie — consultez notre guide visa 2026 . La carte des villages kabyles de Tizi Ouzou ci-dessous :

Pays Bas – Algérie : les notes des Fennecs après la victoire (0-1)

Pays Bas – Algérie : les notes des Fennecs après la victoire (0-1)

L’Algérie a signé l’un des plus beaux succès de l’ère Vladimir Petkovic en s’imposant sur la pelouse des Pays-Bas (1-0).... L’article Pays Bas – Algérie : les notes des Fennecs après la victoire (0-1) est apparu en premier sur DzBallon .

AC Milan : Ismaël Bennacer fait ses adieux aux supporters rossoneri

AC Milan : Ismaël Bennacer fait ses adieux aux supporters rossoneri

Après plus de cinq années passées sous les couleurs de l’AC Milan, Ismaël Bennacer tourne définitivement la page lombarde. Le milieu de terrain international algérien a adressé un message vibrant d’adieu à la communauté rossonera, exprimant sa gratitude et sa fierté d’avoir marqué l’histoire récente du club avec le sacre en Serie A. Une page majeure se tourne à San Siro. Arrivé au club à l’été 2019 en provenance d’Empoli, Ismaël Bennacer dit officiellement au revoir à l’AC Milan. Sur le point de résilier son contrat après une période marquée par des prêts et des pépins physiques, le milieu de terrain international algérien de 28 ans a tenu à s’adresser directement aux tifosi à travers un message particulièrement touchant sur ses réseaux sociaux. « Remporter le Scudetto restera l’un des plus beaux souvenirs de ma carrière » Dans sa lettre ouverte, l’ancien joueur d’Empoli et d’Arsenal est revenu sur une aventure de plus de cinq ans empreinte d’émotions fortes, couronnée notamment par le titre de champion d’Italie remporté en 2022 et une Supercoupe d’Italie : « Chers supporters du Milan, l’année dernière, je vous disais au revoir sans imaginer que ces mots prendraient finalement la forme d’un adieu. Rien ne pourra effacer les souvenirs construits ici pendant plus de cinq ans. J’ai porté ce maillot avec fierté, passion et détermination, aux côtés de coéquipiers formidables et avec le soutien de supporters exceptionnels. Remporter le Scudetto avec ce maillot restera à jamais l’un des plus beaux souvenirs de ma carrière », a écrit l’ancien Gunner. L’international algérien a également tenu à saluer l’ensemble du club, des employés jusqu’aux membres du staff technique, sans oublier le public mythique de San Siro : « Jouer à San Siro, devant vous, était l’un des plus grands honneurs. (…) Une pensée spéciale pour les supporters milanais, dont l’amour et le soutien resteront à jamais gravés dans mon cœur. Vous faites du Milan un club unique. J’espère que nos chemins se croiseront à nouveau, d’une manière ou d’une autre, car au fond de moi, je sais que notre histoire n’est pas totalement terminée. Merci pour tout. Forza Milan per sempre. » Cap vers le Qatar et Al-Gharafa Auteur de prestations remarquables au cœur du jeu milanais, précieux lors de la conquête du Scudetto 2021-2022 sous la houlette de Stefano Pioli, Bennacer aura marqué les esprits par sa grinta et sa qualité technique. Désormais libéré de son engagement avec les Rossoneri, l’Algérien s’apprête à relever un nouveau défi dans sa carrière. Sauf retournement de situation, le milieu de terrain algérien devrait poursuivre sa trajectoire au Qatar du côté d’Al-Gharafa.

Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou

Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou

Il y a des endroits en Algérie que même les Algériens ont du mal à situer sur une carte. Des villages accrochés à flanc de montagne à 1 200 mètres d’altitude, entourés de forêts de chênes et de cerisiers en fleurs, où le temps semble s’être arrêté quelque part entre l’architecture berbère millénaire et les festivals d’art contemporain. La Kabylie et Tizi Ouzou en particulier, abrite certains des villages les plus beaux et les mieux préservés de toute la Méditerranée. Peu de voyageurs étrangers les connaissent. C’est exactement pour ça qu’il faut y aller. Pourquoi la Kabylie est une destination à part ? Tizi Ouzou est le cœur battant de la culture kabyle. Ses villages, accrochés aux flancs des montagnes, offrent un spectacle saisissant — maisons en pierre aux toits de tuiles rouges organisées autour de la tajmaât, la place centrale où se réunit l’assemblée villageoise. La Kabylie, c’est aussi une région de contrastes saisissants : au nord, la chaîne côtière offre de magnifiques panoramas sur la Méditerranée. Au centre, le massif central kabyle aux reliefs escarpés abrite de nombreux villages traditionnels. Au sud, l’imposant massif du Djurdjura culmine à plus de 2 300 mètres d’altitude. Et puis il y a la musique. Tizi Ouzou est le berceau de grandes figures comme Matoub Lounès ou Idir. La chanson kabyle y est omniprésente. Impossible de visiter ces villages sans entendre, quelque part, une mélodie berbère s’échapper d’une maison. Comment se rendre en Kabylie depuis la France ? Pour rejoindre Tizi Ouzou, atterrissez à l’aéroport d’Alger Houari Boumediene, situé à environ 100 km, puis prenez un bus direct ou louez une voiture — comptez 1h30 à 2h de trajet. L’aéroport de Béjaïa, à 90 km, est une alternative moins fréquentée mais plus proche. Une fois sur place, la voiture est indispensable pour rejoindre les villages — la plupart sont perchés sur des routes de montagne magnifiques mais inaccessibles en transports en commun. 💡 Consultez notre guide visa Algérie 2026 et réservez votre vol avec Air Algérie ou Transavia avant de planifier votre itinéraire. Quelle est la meilleure saison pour visiter les villages kabyles ? La meilleure période est le printemps (avril à juin) ou l’automne (septembre à novembre), lorsque le climat est doux et les paysages verdoyants. Ces saisons offrent des conditions idéales pour explorer les montagnes et les villages tout en évitant la chaleur estivale. Le printemps est particulièrement magique — les cerisiers en fleurs, les ruisseaux qui courent entre les rochers et la lumière dorée du matin sur les maisons de pierre font de cette période la plus belle pour photographier la Kabylie. Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou 1. Tiferdoud — Le village le plus haut et le plus propre Si vous n’en visitez qu’un seul, choisissez Tiferdoud. Perché à près de 1 200 mètres d’altitude, Tiferdoud a été élu meilleur village de Kabylie par de nombreux voyageurs. Il est à la fois le plus haut perché et le plus propre, ayant remporté le prix du village le plus propre de Kabylie. Le festival Raconte-Art y a élu domicile en 2018 pour sa 15e édition — un événement qui mêle art contemporain, musique et culture berbère dans un cadre de montagne incomparable. Les habitants sont d’une hospitalité déconcertante. Vous arriverez étranger, vous repartirez en ami. Altitude : 1 197 m | Daïra : Aïn El Hammam | Point fort : Vue panoramique sur le Djurdjura, festival Raconte-Art 2. Zoubga — Le champion de la propreté Zoubga est le village qui a tout déclenché. Premier lauréat du concours Aïssat Rabah récompensant les villages les plus propres de Tizi Ouzou, il a lancé une émulation positive dans toute la région. Aujourd’hui, se promener dans ses ruelles immaculées est une expérience étonnante — on cherche le moindre déchet, on n’en trouve pas. Les artisans de Zoubga perpétuent des métiers traditionnels comme la poterie et le tissage. En fin de journée, les cafés locaux invitent à s’arrêter pour déguster les spécialités culinaires kabyles. Altitude : 800 m | Commune : Aït Yahia Moussa | Point fort : Artisanat traditionnel, randonnées dans les montagnes 3. Aït Yenni — La capitale des bijoux berbères Aït Yenni, à environ 30 minutes de route de Tizi Ouzou, est renommée pour ses bijoux en argent. Vous pourrez y visiter des ateliers et acheter des pièces uniques. C’est l’un des secrets les mieux gardés de Kabylie pour les amateurs d’artisanat. Des orfèvres-bijoutiers travaillent l’argent depuis plus d’un siècle, fabriquant l’authentique bijou berbère de la région d’Ath Yenni. Fibules, colliers, bracelets — chaque pièce raconte une histoire. Un cadeau parfait et introuvable ailleurs. 💡 Un lecteur, Hamiche, nous a aussi signalé Aït Yenni comme incontournable — il a raison. On l’ajoute ! Altitude : 900 m | Point fort : Ateliers d’orfèvrerie, bijoux berbères uniques, architecture typique 4. Iguersafene — Le village écologique À 70 km au sud-est de Tizi Ouzou, Iguersafene est un village qui a choisi son camp depuis longtemps — celui de l’environnement. Perché à 890 mètres d’altitude et entouré par la majestueuse forêt d’Akfadou, il a reçu des distinctions pour sa gestion des déchets et son système de tri sélectif. Le festival Raconte-Art y a aussi posé ses valises en 2015. Deux jours par an, artistes, musiciens et conteurs du monde entier envahissent les ruelles du village pour une fête culturelle unique en son genre. Altitude : 890 m | Commune : Idjeur | Point fort : Forêt d’Akfadou, écologie, festival Raconte-Art 5. Timizart — Le refuge de montagne À 1 200 mètres d’altitude, Timizart est le village où l’on vient pour souffler. Loin de la chaleur d’Alger, dans un air frais qui sent le pin et le thym, ce village de 1 000 habitants vit à son propre rythme. Les visiteurs peuvent admirer l’architecture berbère traditionnelle, se promener dans les forêts et les montagnes, se détendre au bord d’une rivière et fréquenter les marchés berbères où l’on trouve artisanat et produits locaux. Voyagefrancealgerie Altitude : 1 200 m | Point fort : Fraîcheur estivale, architecture berbère, marchés locaux 6. Boumessaoud — Le village de Cherif Kheddam Boumessaoud n’est pas seulement un beau village — c’est un lieu chargé d’histoire musicale. C’est ici qu’est né Cherif Kheddam, l’une des plus grandes voix de la chanson kabyle, auteur de plus de 200 chansons dont certaines sont devenues des hymnes. Se promener dans ses ruelles, c’est marcher dans les pas d’une légende. En 2016, le village a été nommé le plus propre de la wilaya de Tizi Ouzou. Ses paysages — entouré des villages d’Iferhounène, Aït Yahia et Iloula Oumalou — sont à couper le souffle. Point fort : Héritage musical unique, architecture kabyle authentique, paysages de montagne 7. Sahel — Le champion national Situé dans la commune de Bouzeguene, le village de Sahel a remporté le titre de village le plus propre d’Algérie. Les habitants ont su gérer de manière exemplaire leurs déchets, rendant les rues et les espaces publics impeccables. Le comité du village a également créé un jardin pédagogique pour les enfants, où ils peuvent apprendre à faire pousser des plantes. Mais Sahel, c’est surtout un panorama. Perché au-dessus de la vallée, il offre l’une des vues les plus larges sur la Kabylie — un paysage de collines verdoyantes, de vallées profondes et de villages accrochés aux reliefs à perte de vue. Un arrêt photo indispensable. Commune : Bouzeguene | Point fort : Vue panoramique exceptionnelle, jardin pédagogique, prix national propreté 8. Iboudraren — La porte du Djurdjura Moins connu que ses voisins, Iboudraren est pourtant l’un des villages les plus beaux de la région. Ses maisons et ruelles typiques, son air frais et sa vue imprenable en font un point de départ incontournable pour les amoureux de randonnées. C’est ici que commence l’un des accès les plus sauvages au massif du Djurdjura. Les hauts sommets dépassent les 2 000 mètres et dominent de leurs hauteurs les lacs, les gorges et les forêts. Avec un peu de chance, vous pourrez observer des singes magots, des aigles et des faucons. Daïra : Aït Yenni | Point fort : Randonnées vers le Djurdjura, nature sauvage, village authentique La gastronomie kabyle : ce qu’il faut goûter absolument Visiter la Kabylie sans manger kabyle serait passer à côté de l’essentiel. La gastronomie locale est un voyage en soi : couscous kabyle aux légumes de montagne, pois chiches et huile d’olive, tajines au poulet fermier, berkoukes, pain aghroum cuit au feu de bois, miel de montagne, figues sèches et fromages artisanaux. Dans les villages, cherchez toujours une famille qui reçoit ou un petit restaurant local tenu par une habitante. C’est là que la cuisine kabyle révèle toute sa profondeur — généreuse, parfumée, enracinée dans des siècles de tradition montagnarde. Ce qu’il faut savoir avant de partir Quelques conseils pratiques pour que votre visite se passe dans les meilleures conditions : Voiture indispensable — les villages sont reliés par des routes de montagne que les transports en commun ne desservent pas Tenue respectueuse recommandée — la Kabylie est une région traditionnelle qui apprécie les visiteurs qui respectent ses codes Appareil photo — mais demandez toujours l’autorisation avant de photographier les habitants Espèces en dinars — les cartes bancaires étrangères sont peu acceptées dans les villages Prévoyez 2 à 3 jours minimum pour voir plusieurs villages, faire une randonnée et prendre le temps de rencontrer les habitants Découvrez aussi la plage de Tigzirt depuis Tizi Ouzou dans notre guide des plus belles plages d’Algérie FAQ — Vos questions sur les villages kabyles Quels sont les plus beaux villages kabyles à visiter ? Tiferdoud, Zoubga, Aït Yenni, Iguersafene, Timizart, Boumessaoud, Sahel et Iboudraren sont parmi les plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou. Chacun a une identité unique — artisanat, festival, propreté exemplaire ou panorama exceptionnel. Quand visiter les villages kabyles ? Le printemps (avril-juin) et l’automne (septembre-novembre) sont les meilleures saisons — températures douces, paysages verdoyants et festivals culturels. Comment se rendre dans les villages kabyles depuis Alger ? Depuis Alger, comptez 1h30 à 2h en voiture jusqu’à Tizi Ouzou via l’autoroute Est. Une voiture est ensuite indispensable pour rejoindre les villages de montagne. Faut-il un guide pour visiter les villages kabyles ? Non, mais un guide local enrichit considérablement l’expérience — il vous ouvre les portes des ateliers d’artisans et vous fait découvrir l’histoire de chaque village. Qu’est-ce que le festival Raconte-Art en Kabylie ? C’est un festival annuel itinérant qui se tient dans différents villages kabyles. Il mêle art contemporain, musique, contes et culture berbère. Tiferdoud et Iguersafene l’ont accueilli plusieurs fois. Les villages kabyles sont-ils accessibles aux voyageurs étrangers ? Oui, totalement. Les Kabyles sont réputés pour leur hospitalité. Un visa est nécessaire pour entrer en Algérie — consultez notre guide visa 2026 . La carte des villages kabyles de Tizi Ouzou ci-dessous :

Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou

Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou

Il y a des endroits en Algérie que même les Algériens ont du mal à situer sur une carte. Des villages accrochés à flanc de montagne à 1 200 mètres d’altitude, entourés de forêts de chênes et de cerisiers en fleurs, où le temps semble s’être arrêté quelque part entre l’architecture berbère millénaire et les festivals d’art contemporain. La Kabylie et Tizi Ouzou en particulier, abrite certains des villages les plus beaux et les mieux préservés de toute la Méditerranée. Peu de voyageurs étrangers les connaissent. C’est exactement pour ça qu’il faut y aller. Pourquoi la Kabylie est une destination à part ? Tizi Ouzou est le cœur battant de la culture kabyle. Ses villages, accrochés aux flancs des montagnes, offrent un spectacle saisissant — maisons en pierre aux toits de tuiles rouges organisées autour de la tajmaât, la place centrale où se réunit l’assemblée villageoise. La Kabylie, c’est aussi une région de contrastes saisissants : au nord, la chaîne côtière offre de magnifiques panoramas sur la Méditerranée. Au centre, le massif central kabyle aux reliefs escarpés abrite de nombreux villages traditionnels. Au sud, l’imposant massif du Djurdjura culmine à plus de 2 300 mètres d’altitude. Et puis il y a la musique. Tizi Ouzou est le berceau de grandes figures comme Matoub Lounès ou Idir. La chanson kabyle y est omniprésente. Impossible de visiter ces villages sans entendre, quelque part, une mélodie berbère s’échapper d’une maison. Comment se rendre en Kabylie depuis la France ? Pour rejoindre Tizi Ouzou, atterrissez à l’aéroport d’Alger Houari Boumediene, situé à environ 100 km, puis prenez un bus direct ou louez une voiture — comptez 1h30 à 2h de trajet. L’aéroport de Béjaïa, à 90 km, est une alternative moins fréquentée mais plus proche. Une fois sur place, la voiture est indispensable pour rejoindre les villages — la plupart sont perchés sur des routes de montagne magnifiques mais inaccessibles en transports en commun. 💡 Consultez notre guide visa Algérie 2026 et réservez votre vol avec Air Algérie ou Transavia avant de planifier votre itinéraire. Quelle est la meilleure saison pour visiter les villages kabyles ? La meilleure période est le printemps (avril à juin) ou l’automne (septembre à novembre), lorsque le climat est doux et les paysages verdoyants. Ces saisons offrent des conditions idéales pour explorer les montagnes et les villages tout en évitant la chaleur estivale. Le printemps est particulièrement magique — les cerisiers en fleurs, les ruisseaux qui courent entre les rochers et la lumière dorée du matin sur les maisons de pierre font de cette période la plus belle pour photographier la Kabylie. Les 8 plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou 1. Tiferdoud — Le village le plus haut et le plus propre Si vous n’en visitez qu’un seul, choisissez Tiferdoud. Perché à près de 1 200 mètres d’altitude, Tiferdoud a été élu meilleur village de Kabylie par de nombreux voyageurs. Il est à la fois le plus haut perché et le plus propre, ayant remporté le prix du village le plus propre de Kabylie. Le festival Raconte-Art y a élu domicile en 2018 pour sa 15e édition — un événement qui mêle art contemporain, musique et culture berbère dans un cadre de montagne incomparable. Les habitants sont d’une hospitalité déconcertante. Vous arriverez étranger, vous repartirez en ami. Altitude : 1 197 m | Daïra : Aïn El Hammam | Point fort : Vue panoramique sur le Djurdjura, festival Raconte-Art 2. Zoubga — Le champion de la propreté Zoubga est le village qui a tout déclenché. Premier lauréat du concours Aïssat Rabah récompensant les villages les plus propres de Tizi Ouzou, il a lancé une émulation positive dans toute la région. Aujourd’hui, se promener dans ses ruelles immaculées est une expérience étonnante — on cherche le moindre déchet, on n’en trouve pas. Les artisans de Zoubga perpétuent des métiers traditionnels comme la poterie et le tissage. En fin de journée, les cafés locaux invitent à s’arrêter pour déguster les spécialités culinaires kabyles. Altitude : 800 m | Commune : Aït Yahia Moussa | Point fort : Artisanat traditionnel, randonnées dans les montagnes 3. Aït Yenni — La capitale des bijoux berbères Aït Yenni, à environ 30 minutes de route de Tizi Ouzou, est renommée pour ses bijoux en argent. Vous pourrez y visiter des ateliers et acheter des pièces uniques. C’est l’un des secrets les mieux gardés de Kabylie pour les amateurs d’artisanat. Des orfèvres-bijoutiers travaillent l’argent depuis plus d’un siècle, fabriquant l’authentique bijou berbère de la région d’Ath Yenni. Fibules, colliers, bracelets — chaque pièce raconte une histoire. Un cadeau parfait et introuvable ailleurs. 💡 Un lecteur, Hamiche, nous a aussi signalé Aït Yenni comme incontournable — il a raison. On l’ajoute ! Altitude : 900 m | Point fort : Ateliers d’orfèvrerie, bijoux berbères uniques, architecture typique 4. Iguersafene — Le village écologique À 70 km au sud-est de Tizi Ouzou, Iguersafene est un village qui a choisi son camp depuis longtemps — celui de l’environnement. Perché à 890 mètres d’altitude et entouré par la majestueuse forêt d’Akfadou, il a reçu des distinctions pour sa gestion des déchets et son système de tri sélectif. Le festival Raconte-Art y a aussi posé ses valises en 2015. Deux jours par an, artistes, musiciens et conteurs du monde entier envahissent les ruelles du village pour une fête culturelle unique en son genre. Altitude : 890 m | Commune : Idjeur | Point fort : Forêt d’Akfadou, écologie, festival Raconte-Art 5. Timizart — Le refuge de montagne À 1 200 mètres d’altitude, Timizart est le village où l’on vient pour souffler. Loin de la chaleur d’Alger, dans un air frais qui sent le pin et le thym, ce village de 1 000 habitants vit à son propre rythme. Les visiteurs peuvent admirer l’architecture berbère traditionnelle, se promener dans les forêts et les montagnes, se détendre au bord d’une rivière et fréquenter les marchés berbères où l’on trouve artisanat et produits locaux. Voyagefrancealgerie Altitude : 1 200 m | Point fort : Fraîcheur estivale, architecture berbère, marchés locaux 6. Boumessaoud — Le village de Cherif Kheddam Boumessaoud n’est pas seulement un beau village — c’est un lieu chargé d’histoire musicale. C’est ici qu’est né Cherif Kheddam, l’une des plus grandes voix de la chanson kabyle, auteur de plus de 200 chansons dont certaines sont devenues des hymnes. Se promener dans ses ruelles, c’est marcher dans les pas d’une légende. En 2016, le village a été nommé le plus propre de la wilaya de Tizi Ouzou. Ses paysages — entouré des villages d’Iferhounène, Aït Yahia et Iloula Oumalou — sont à couper le souffle. Point fort : Héritage musical unique, architecture kabyle authentique, paysages de montagne 7. Sahel — Le champion national Situé dans la commune de Bouzeguene, le village de Sahel a remporté le titre de village le plus propre d’Algérie. Les habitants ont su gérer de manière exemplaire leurs déchets, rendant les rues et les espaces publics impeccables. Le comité du village a également créé un jardin pédagogique pour les enfants, où ils peuvent apprendre à faire pousser des plantes. Mais Sahel, c’est surtout un panorama. Perché au-dessus de la vallée, il offre l’une des vues les plus larges sur la Kabylie — un paysage de collines verdoyantes, de vallées profondes et de villages accrochés aux reliefs à perte de vue. Un arrêt photo indispensable. Commune : Bouzeguene | Point fort : Vue panoramique exceptionnelle, jardin pédagogique, prix national propreté 8. Iboudraren — La porte du Djurdjura Moins connu que ses voisins, Iboudraren est pourtant l’un des villages les plus beaux de la région. Ses maisons et ruelles typiques, son air frais et sa vue imprenable en font un point de départ incontournable pour les amoureux de randonnées. C’est ici que commence l’un des accès les plus sauvages au massif du Djurdjura. Les hauts sommets dépassent les 2 000 mètres et dominent de leurs hauteurs les lacs, les gorges et les forêts. Avec un peu de chance, vous pourrez observer des singes magots, des aigles et des faucons. Daïra : Aït Yenni | Point fort : Randonnées vers le Djurdjura, nature sauvage, village authentique La gastronomie kabyle : ce qu’il faut goûter absolument Visiter la Kabylie sans manger kabyle serait passer à côté de l’essentiel. La gastronomie locale est un voyage en soi : couscous kabyle aux légumes de montagne, pois chiches et huile d’olive, tajines au poulet fermier, berkoukes, pain aghroum cuit au feu de bois, miel de montagne, figues sèches et fromages artisanaux. Dans les villages, cherchez toujours une famille qui reçoit ou un petit restaurant local tenu par une habitante. C’est là que la cuisine kabyle révèle toute sa profondeur — généreuse, parfumée, enracinée dans des siècles de tradition montagnarde. Ce qu’il faut savoir avant de partir Quelques conseils pratiques pour que votre visite se passe dans les meilleures conditions : Voiture indispensable — les villages sont reliés par des routes de montagne que les transports en commun ne desservent pas Tenue respectueuse recommandée — la Kabylie est une région traditionnelle qui apprécie les visiteurs qui respectent ses codes Appareil photo — mais demandez toujours l’autorisation avant de photographier les habitants Espèces en dinars — les cartes bancaires étrangères sont peu acceptées dans les villages Prévoyez 2 à 3 jours minimum pour voir plusieurs villages, faire une randonnée et prendre le temps de rencontrer les habitants Découvrez aussi la plage de Tigzirt depuis Tizi Ouzou dans notre guide des plus belles plages d’Algérie FAQ — Vos questions sur les villages kabyles Quels sont les plus beaux villages kabyles à visiter ? Tiferdoud, Zoubga, Aït Yenni, Iguersafene, Timizart, Boumessaoud, Sahel et Iboudraren sont parmi les plus beaux villages kabyles de Tizi Ouzou. Chacun a une identité unique — artisanat, festival, propreté exemplaire ou panorama exceptionnel. Quand visiter les villages kabyles ? Le printemps (avril-juin) et l’automne (septembre-novembre) sont les meilleures saisons — températures douces, paysages verdoyants et festivals culturels. Comment se rendre dans les villages kabyles depuis Alger ? Depuis Alger, comptez 1h30 à 2h en voiture jusqu’à Tizi Ouzou via l’autoroute Est. Une voiture est ensuite indispensable pour rejoindre les villages de montagne. Faut-il un guide pour visiter les villages kabyles ? Non, mais un guide local enrichit considérablement l’expérience — il vous ouvre les portes des ateliers d’artisans et vous fait découvrir l’histoire de chaque village. Qu’est-ce que le festival Raconte-Art en Kabylie ? C’est un festival annuel itinérant qui se tient dans différents villages kabyles. Il mêle art contemporain, musique, contes et culture berbère. Tiferdoud et Iguersafene l’ont accueilli plusieurs fois. Les villages kabyles sont-ils accessibles aux voyageurs étrangers ? Oui, totalement. Les Kabyles sont réputés pour leur hospitalité. Un visa est nécessaire pour entrer en Algérie — consultez notre guide visa 2026 . La carte des villages kabyles de Tizi Ouzou ci-dessous :

Selma Ben Ziada (Jijel): Une randonnée aquatique entre nature, légendes et émerveillement

Selma Ben Ziada (Jijel): Une randonnée aquatique entre nature, légendes et émerveillement

Il existe des lieux que l’on visite, et d’autres que l’on ressent. La commune de Selma Ben Ziada, nichée dans la daïra d’El Aouana, dans la wilaya de Jijel, fait incontestablement partie de cette seconde catégorie. Par Hafit Zaouche Ici, la montagne dialogue avec l’eau, les légendes accompagnent chaque sentier et la nature dévoile un spectacle d’une rare intensité. Le vendredi 10 juillet 2026, les passionnés de randonnée des Cimes des Babors ont vécu une aventure exceptionnelle en parcourant l’un des plus beaux circuits aquatiques de la wilaya de Jijel. Bien plus qu’une simple sortie sportive, cette escapade fut une immersion dans un patrimoine naturel et immatériel d’une richesse remarquable. L’aventure débuta à Aïn El Mechaki, une source aussi mystérieuse que fascinante. Surnommée par les habitants la fontaine des espérances, elle offre un phénomène naturel étonnant : son eau jaillit puis disparaît à intervalles réguliers, comme si la montagne respirait au rythme d’un souffle invisible. Face à ce spectacle, les visiteurs restent sans voix. Entre explication scientifique et croyances populaires, chacun y trouve sa propre interprétation, tandis que beaucoup y déposent encore aujourd’hui un vœu, une prière ou un espoir. Les randonneurs poursuivirent ensuite leur chemin les pieds dans une eau cristalline, traversant un décor où chaque pas révélait une nouvelle merveille. Les rochers sculptés par le temps, la végétation luxuriante, le murmure des ruisseaux et le chant discret des oiseaux composaient une véritable symphonie naturelle. Dans ce sanctuaire de verdure, le silence n’était jamais vide : il était habité par la vie. Après plusieurs kilomètres d’émerveillement, le groupe atteignit enfin les magnifiques cascades de Leghdir Melaârayes, véritable écrin caché au cœur des montagnes jijéliennes. Les eaux limpides invitaient à une baignade rafraîchissante, tandis que les grands arbres offraient leur ombre généreuse aux visiteurs venus partager un repas, échanger des anecdotes ou simplement fermer les yeux quelques instants, bercés par le doux murmure de la cascade. Mais Leghdir Melaârayes ne séduit pas uniquement par sa beauté. Les anciens racontent qu’elle abrite l’histoire émouvante d’une jeune mariée disparue, dont la mémoire semble encore vivre à travers le chant mélancolique de la chute d’eau. Comme souvent en Algérie, les paysages ne se contentent pas d’être beaux : ils racontent une histoire, transmettent une mémoire et nourrissent l’imaginaire collectif. À Selma Ben Ziada, chaque sentier devient un voyage intérieur. Chaque source rappelle que l’eau est une bénédiction. Chaque cascade témoigne de la puissance d’une nature demeurée authentique, loin du tumulte des grandes villes. Ici, le temps ralentit, les regards s’émerveillent et les cœurs retrouvent une sérénité oubliée. Cette randonnée aquatique a également illustré toute la richesse du tourisme de nature en Algérie. Notre pays possède des trésors encore méconnus qui méritent d’être valorisés, protégés et promus. Des expériences comme celle-ci démontrent que le tourisme ne se résume pas aux hôtels ou aux plages : il est aussi une rencontre avec les territoires, les habitants, les traditions et les paysages qui façonnent notre identité. En quittant Selma Ben Ziada, les participants n’emportaient pas seulement de magnifiques photographies. Ils repartaient avec des souvenirs gravés dans leur mémoire, le cœur rempli d’émotions et la certitude d’avoir découvert l’un des plus beaux secrets de Jijel. Car au fond, cette randonnée aquatique n’était pas une simple marche au fil de l’eau. Elle fut une invitation à ralentir, à contempler et à redécouvrir cette Algérie authentique où la montagne respire, où les cascades chantent et où chaque goutte d’eau raconte une histoire. H. Z.

El Tarf : Cheffia, là où la forêt garde  la mémoire des hommes

El Tarf : Cheffia, là où la forêt garde la mémoire des hommes

Au cœur des montagnes, entre les eaux généreuses de l’oued El-Kébir, les forêts profondes et les pierres gravées par les civilisations anciennes, Cheffia est une destination où la nature et l’histoire marchent côte à côte. Ici, chaque paysage raconte une histoire, chaque sentier mène vers une émotion. Par Hafit Zaouche Au centre de la wilaya d’El Tarf, dans la daïra de Bouteldja, Cheffia déploie ses quelque 193 kilomètres carrés comme un immense écrin de verdure. Entourée de montagnes, de vallées et d’une forêt qui se prolonge jusqu’à la frontière tunisienne, cette commune offre un spectacle où la nature règne encore en souveraine. Le voyageur qui emprunte les routes sinueuses de Cheffia découvre un territoire préservé, où les parfums des arbres se mêlent à la fraîcheur des cours d’eau. L’oued El-Kébir, qui devient plus loin l’oued Bounamoussa, accompagne silencieusement cette terre depuis des siècles avant de nourrir le majestueux barrage de Cheffia, l’un des plus importants ouvrages hydrauliques du nord-est algérien. Ce barrage n’est pas seulement un chef-d’œuvre d’ingénierie ; il est devenu une source de vie pour les wilayas d’El Tarf et de Annaba, alimentant populations, terres agricoles et industries. Mais Cheffia ne se résume pas à ses paysages. Sous ses collines reposent les traces d’une histoire vieille de plusieurs millénaires. Les nécropoles libyques découvertes dans la vallée, les stèles gravées d’inscriptions berbères anciennes et bilingues, les vestiges de l’antique Thullium témoignent d’une présence humaine qui remonte à l’Antiquité. Ces pierres silencieuses racontent les premiers habitants de cette région, leurs croyances, leurs rites funéraires et leur identité, faisant de Cheffia un véritable musée à ciel ouvert pour les passionnés d’histoire et d’archéologie. Les chercheurs du XIXe siècle furent fascinés par cette vallée exceptionnelle où plus d’une centaine d’inscriptions anciennes furent relevées. Aujourd’hui encore, ces témoignages rappellent que Cheffia fut l’un des grands carrefours de la civilisation berbère antique, avant d’intégrer le monde romain tout en conservant son identité profonde. L’histoire récente a également laissé son empreinte dans cette terre courageuse. Durant la guerre de Libération nationale, les montagnes et les forêts de Cheffia devinrent un refuge pour les combattants de l’Armée de libération nationale. Grâce à sa position stratégique à proximité de la frontière tunisienne, la commune servit de base logistique essentielle, permettant le passage des hommes, des armes et de l’espoir. Les maquis résonnaient alors du courage des moudjahidine qui affrontaient l’occupation au prix d’immenses sacrifices. Des figures héroïques comme Amara Bouglez, Amar Benzaouda, Koraïchi Saddek, El Hadi Ben Hadj Messaoud ou encore Si Ahcène, ont marqué l’histoire de cette région. Les premières opérations militaires majeures de la Base de l’Est furent préparées dans ces montagnes, notamment autour de Kef Lehmar. En retour, la population de Cheffia subit une répression d’une extrême violence sans jamais renoncer à son soutien aux combattants de la liberté. Aujourd’hui, le visiteur découvre une commune paisible où les chants des oiseaux ont remplacé les échos des combats. Les forêts invitent à la randonnée, les vallées offrent des panoramas d’une rare beauté, tandis que les habitants accueillent les voyageurs avec cette hospitalité sincère propre aux terres d’Algérie. Cheffia n’est pas une destination que l’on traverse. C’est un lieu que l’on ressent. Ici, la nature soigne les regards, l’histoire nourrit la mémoire et les montagnes enseignent l’humilité. Chaque pierre, chaque arbre, chaque goutte d’eau semble rappeler que les plus beaux paysages sont souvent ceux qui ont su préserver leur âme. Visiter Cheffia, c’est parcourir l’une des pages les plus émouvantes de l’Algérie. C’est écouter la forêt raconter les civilisations disparues, entendre les montagnes murmurer les noms des héros de la liberté et contempler un barrage qui, aujourd’hui encore, transforme cette terre généreuse en source de vie. Car à Cheffia, la beauté des paysages n’efface jamais la mémoire ; elle la protège, la sublime et la transmet aux générations futures. El Tarf, là où la nature raconte l’histoire de l’Algérie, Carnet de route au cœur des terres de mémoire et des eaux généreuses : Il existe des voyages qui émerveillent par leurs paysages. D’autres bouleversent par leur histoire. Puis il y a ceux, plus rares encore, qui réussissent à faire battre le cœur au rythme d’une terre où la nature et la mémoire avancent main dans la main. Notre périple à travers les communes de Bouhadjar, Cheffia et Bougous, au cœur de la wilaya d’El Tarf, appartient à cette dernière catégorie. Au fil des routes sinueuses, des montagnes couvertes de forêts, des vallées verdoyantes et des villages frontaliers, nous avons découvert une région d’une beauté saisissante. Ici, les paysages ne sont pas seulement admirables : ils sont les gardiens silencieux d’une des plus grandes pages de l’histoire de l’Algérie. Dans les montagnes de Bouhadjar, sur les pistes de Bougous ou dans les paysages paisibles de Cheffia, chaque sentier semble porter les pas des moudjahidine. Chaque forêt paraît avoir protégé un combattant de la liberté. Chaque vallée semble encore murmurer le sacrifice des chouhada qui ont offert leur vie pour que l’Algérie retrouve sa dignité. Le moment le plus émouvant de ce voyage restera sans doute notre recueillement sur la tombe de Frantz Fanon, à Aïn Kerma. Devant cette sépulture discrète, le silence prend une autre dimension. Fanon n’était pas seulement un intellectuel de renommée mondiale ; il fut aussi un homme qui choisit l’Algérie jusqu’à son dernier souffle. Son repos éternel, dans cette terre qu’il avait adoptée, rappelle que certaines convictions sont plus fortes que les frontières. Mais El Tarf n’est pas seulement une terre de mémoire. C’est également une terre d’eau. Les nombreux barrages qui jalonnent la région témoignent de son immense richesse hydraulique et de son rôle stratégique dans l’alimentation en eau et le développement agricole. Au milieu de cette nature généreuse, les retenues d’eau offrent des panoramas spectaculaires où le ciel, les montagnes et les forêts se reflètent avec une harmonie presque parfaite. Tout au long de notre voyage, nous avons également rencontré des habitants profondément attachés à leur territoire. Leur accueil chaleureux, leur simplicité et leur fierté de raconter leur région donnent une dimension profondément humaine à cette destination encore méconnue du grand public. À l’heure où l’Algérie ambitionne de devenir une grande destination touristique, ces communes d’El Tarf possèdent tous les atouts pour séduire les voyageurs en quête d’authenticité : une nature préservée, un patrimoine historique exceptionnel, une mémoire révolutionnaire vivante et des paysages qui invitent à la contemplation. Quitter cette région, c’est emporter avec soi bien plus que des photographies. C’est repartir avec le sentiment d’avoir marché sur une terre où chaque pierre, chaque arbre et chaque rivière racontent une histoire. Une terre qui nous rappelle que la liberté a un prix, que la mémoire est un patrimoine précieux et que les plus beaux voyages sont souvent ceux qui nous rendent plus humbles. El Tarf ne se visite pas seulement. Elle se ressent. Elle se respecte. Et surtout, elle ne s’oublie jamais. Hafit Z.

ALG : Kebbal passeur sur un retourné spectaculaire avec le Paris FC

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Encore inspiré avec le Paris FC, Ilan Kebbal s’est distingué dans un match complètement fou face à Rennes. L’Algérien a notamment offert la passe décisive sur l’un des plus beaux buts de la rencontre. Ilan Kebbal a encore pesé dans le jeu du Paris FC ce dimanche face à Rennes. Titulaire pour cette 7e journée de Ligue 1, l’international algérien a participé au spectaculaire succès parisien 4-3 à Jean-Bouin. Très présent entre les lignes, il a régulièrement cherché à accélérer le jeu et s’est procuré une première frappe cadrée dès la 22e minute, captée par Brice Samba. Son moment fort est arrivé à la 76e minute, seulement deux minutes après l’égalisation rennaise à 2-2. Kebbal a adressé un centre dans la surface à destination de Lassine Sinayoko. La première tentative de la tête de l’attaquant a été contrée, mais le ballon est resté dans la zone. Sinayoko a alors sorti un retourné acrobatique spectaculaire pour redonner l’avantage au Paris FC. La passe décisive a été attribuée à Kebbal. Au-delà de cette action, l’Algérien a beaucoup participé à la création parisienne. Il a notamment été à l’origine de tentatives de Pablo Pagis et Luca Koleosho en deuxième période, tout en provoquant plusieurs fautes dans le camp rennais. Averti à la 67e minute, Kebbal a finalement quitté la pelouse à la 79e, remplacé par Moses Simon. Trois minutes auparavant, il avait donc signé l’une des actions décisives d’un match complètement fou, finalement remporté dans le temps additionnel par le Paris FC. -AP.

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Pays-Bas : Ronald Koeman annonce sa démission

Pays-Bas : Ronald Koeman annonce sa démission

Le sélectionneur des Pays-Bas, Ronald Koeman, a annoncé mardi sa démission, au lendemain de l’élimination de son équipe en 16es de finale de la Coupe du monde. « J’ai pris hier soir la décision de mettre un terme à mon mandat de sélectionneur de l’équipe nationale des Pays-Bas », a annoncé dans un communiqué publié sur Instagram l’ancien défenseur central, qui était en fonction depuis 2023. Les Oranje qui, comme à chaque Coupe du monde, voulaient jouer les premiers rôles après avoir échoué trois fois en finales (1974, 1978 et 2010) ont été éliminés lundi soir aux tirs au but à Monterrey, au terme d’un des plus beaux matches joués depuis le début du tournoi. « Nous partagions tous le rêve d’entrer dans l’histoire à cette Coupe du monde, mais nous avons échoué », a déclaré Koeman, qui avait effectué un premier passage à la tête de la sélection entre 2018 et 2020. « Personne n’est plus déçu que moi. En tant que sélectionneur, j’en suis le responsable », a-t-il poursuivi. Quart-de-finalistes en 2022, les Néerlandais sont sortis premiers de leur groupe F. Accrochés par le Japon ( 2-2) à la première journée, les Oranje ont ensuite surclassé la Suède (5-1) et facilement passé l’obstacle tunisien (3-1).

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Grande Poste d’Alger: Dans la liste des plus beaux joyaux architecturaux du monde

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