La transcription évoque l'organisation difficile de la Fédération de France à l'époque, confrontée au MNA et à la main rouge, ce qui compliquait les déplacements et les réunions des responsables. Pour financer les maquis, les ouvriers ont payé des cotisations et les commerçants ont versé d'importantes sommes. Sur place, la population locale devait héberger, nourrir et véhiculer les responsables. Les femmes, les enfants et les jeunes filles ont également participé activement en accomplissant diverses missions, comme transporter des paquets sans en connaître le contenu. L'organisation reposait sur des règles strictes incluant l'utilisation de faux noms et de mots de passe quotidiens.


























