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Équipe nationale : Une déroute qui soulève des questions tactiques
La lourde défaite concédée face à l’Argentine laisse un goût amer aux supporters algériens. Le score final est certes sévère et particulièrement décevant, mais il ne reflète pas totalement la… Cet article Équipe nationale : Une déroute qui soulève des questions tactiques est apparu en premier sur FOOTALGERIEN .
Hemdani, un pari qui soulève des questions !
La Fédération algérienne de football semble avoir fait son choix. Sauf retournement de situation, Ibrahim Hemdani devrait être appelé à prendre les commandes de la sélection nationale A. Il devra, ainsi, remplacer le Suisse Vladimir Petkovic. Une décision qui pourrait être officialisée dans les prochaines heures, après une rencontre entre l’ancien international et le président de la FAF, Walid Sadi. Le choix de l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille et des Glasgow Rangers, qui devrait être épaulé par Antar Yahia, intervient après l’échec des démarches engagées pour attirer un technicien étranger. Plus de 60 CV auraient été reçus par la FAF, avant qu’une short-list d’une dizaine de noms ne soit établie. Mais aucun profil n’aurait finalement convaincu l’instance sur les plans sportif et financier. La solution Hemdani s’est alors imposée. Un choix qui n’est toutefois pas sans susciter des interrogations. Un CV de joueur, mais quel vécu sur un banc ? Le principal point d’interrogation concerne évidemment l’expérience. Hemdani possède un parcours remarquable en tant que joueur, avec notamment des passages par Marseille et les Glasgow Rangers, en plus d’avoir porté le maillot de la sélection algérienne. Il dispose également du diplôme UEFA Pro, un atout non négligeable au moment de prendre en charge un groupe de haut niveau. Mais entre la carrière d’un joueur et les exigences du métier d’entraîneur, le fossé peut être considérable. À ce jour, Hemdani n’a pratiquement aucune expérience sur un banc au plus haut niveau. Sa principale référence reste son passage à la tête de la sélection algérienne U21, avec laquelle il vient de décrocher la médaille d’or aux Jeux méditerranéens de Tarente. Une réussite encourageante, certes, mais qui ne permet pas encore de mesurer sa capacité à gérer une sélection A confrontée à des exigences autrement plus élevées. Les Jeux méditerranéens comme seul véritable test Le sacre de Tarente constitue précisément l’un des arguments avancés par la FAF pour justifier ce choix. Hemdani a réussi à conduire une jeune sélection algérienne vers la médaille d’or, en démontrant certaines qualités dans la gestion d’un groupe et dans la préparation des rencontres. Cette performance lui a ouvert les portes de l’équipe première. Mais la question demeure : une compétition de jeunes, même remportée avec succès, suffit-elle pour préparer un entraîneur à diriger Mahrez et ses anciens partenaires hier, puis les nouveaux cadres appelés à prendre le relais ? La sélection A devra rapidement répondre à des impératifs de résultats, gérer les équilibres du vestiaire, intégrer de nouveaux éléments et composer avec la pression populaire. Autant de paramètres que Hemdani n’a encore jamais eu à affronter à ce niveau. Un contexte jugé favorable par la FAF La Fédération semble néanmoins considérer que le calendrier à venir offre à Hemdani une période d’apprentissage relativement favorable. Les éliminatoires de la CAN 2027 débuteront en septembre avec un groupe composé de la Zambie, du Togo et du Burundi. Les six journées seront réparties entre septembre-octobre, novembre et mars, avant la phase finale de la CAN prévue en juin-juillet 2027. La FAF estime donc disposer de plusieurs rassemblements pour permettre au nouveau sélectionneur de prendre ses marques et de construire progressivement son équipe. Le projet devrait s’appuyer sur un staff restreint, composé dans un premier temps de Hemdani et Antar Yahia, avec Azzedine Berarma comme entraîneur des gardiens, ainsi qu’un préparateur physique et un analyste vidéo. Un pari à haut risque ? Le choix de Hemdani peut être interprété comme une volonté de donner sa chance à un technicien algérien jeune, titulaire des plus hauts diplômes et déjà vainqueur d’une compétition internationale. Mais il s’agit aussi d’un pari particulièrement audacieux. La sélection nationale ne sort pas d’une période sans enjeux et devra rapidement tourner la page Petkovic, tout en reconstruisant une équipe après les retraites internationales de Riyad Mahrez et Aïssa Mandi. Hemdani devra également identifier les nouveaux leaders, ouvrir la porte aux joueurs prometteurs du championnat national et aux binationaux, tout en maintenant les résultats. Son succès à Tarente a constitué une première réponse, mais certainement pas une garantie. La véritable question sera donc de savoir si la FAF a décelé chez lui un potentiel que son expérience encore limitée n’a pas permis de démontrer, ou si elle vient simplement de choisir une solution par défaut après avoir échoué à trouver le profil étranger recherché. Le terrain apportera rapidement les premiers éléments de réponse. – DJAMEL OUAGLAL
ALG : Hemdani, un pari qui soulève des questions (Djamel Ouaglal)
La Fédération algérienne de football semble avoir fait son choix. Sauf retournement de situation, Ibrahim Hemdani devrait être appelé à prendre les commandes de la sélection nationale A. Il devra, ainsi, remplacer le Suisse Vladimir Petkovic. Une décision qui pourrait être officialisée dans les prochaines heures, après une rencontre entre l’ancien international et le président de la FAF, Walid Sadi. Le choix de l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille et des Glasgow Rangers, qui devrait être épaulé par Antar Yahia, intervient après l’échec des démarches engagées pour attirer un technicien étranger. Plus de 60 CV auraient été reçus par la FAF, avant qu’une short-list d’une dizaine de noms ne soit établie. Mais aucun profil n’aurait finalement convaincu l’instance sur les plans sportif et financier. La solution Hemdani s’est alors imposée. Un choix qui n’est toutefois pas sans susciter des interrogations. Un CV de joueur, mais quel vécu sur un banc ? Le principal point d’interrogation concerne évidemment l’expérience. Hemdani possède un parcours remarquable en tant que joueur, avec notamment des passages par Marseille et les Glasgow Rangers, en plus d’avoir porté le maillot de la sélection algérienne. Il dispose également du diplôme UEFA Pro, un atout non négligeable au moment de prendre en charge un groupe de haut niveau. Mais entre la carrière d’un joueur et les exigences du métier d’entraîneur, le fossé peut être considérable. À ce jour, Hemdani n’a pratiquement aucune expérience sur un banc au plus haut niveau. Sa principale référence reste son passage à la tête de la sélection algérienne U21, avec laquelle il vient de décrocher la médaille d’or aux Jeux méditerranéens de Tarente. Une réussite encourageante, certes, mais qui ne permet pas encore de mesurer sa capacité à gérer une sélection A confrontée à des exigences autrement plus élevées. Les Jeux méditerranéens comme seul véritable test Le sacre de Tarente constitue précisément l’un des arguments avancés par la FAF pour justifier ce choix. Hemdani a réussi à conduire une jeune sélection algérienne vers la médaille d’or, en démontrant certaines qualités dans la gestion d’un groupe et dans la préparation des rencontres. Cette performance lui a ouvert les portes de l’équipe première. Mais la question demeure : une compétition de jeunes, même remportée avec succès, suffit-elle pour préparer un entraîneur à diriger Mahrez et ses anciens partenaires hier, puis les nouveaux cadres appelés à prendre le relais ? La sélection A devra rapidement répondre à des impératifs de résultats, gérer les équilibres du vestiaire, intégrer de nouveaux éléments et composer avec la pression populaire. Autant de paramètres que Hemdani n’a encore jamais eu à affronter à ce niveau. Un contexte jugé favorable par la FAF La Fédération semble néanmoins considérer que le calendrier à venir offre à Hemdani une période d’apprentissage relativement favorable. Les éliminatoires de la CAN 2027 débuteront en septembre avec un groupe composé de la Zambie, du Togo et du Burundi. Les six journées seront réparties entre septembre-octobre, novembre et mars, avant la phase finale de la CAN prévue en juin-juillet 2027. La FAF estime donc disposer de plusieurs rassemblements pour permettre au nouveau sélectionneur de prendre ses marques et de construire progressivement son équipe. Le projet devrait s’appuyer sur un staff restreint, composé dans un premier temps de Hemdani et Antar Yahia, avec Azzedine Berarma comme entraîneur des gardiens, ainsi qu’un préparateur physique et un analyste vidéo. Un pari à haut risque ? Le choix de Hemdani peut être interprété comme une volonté de donner sa chance à un technicien algérien jeune, titulaire des plus hauts diplômes et déjà vainqueur d’une compétition internationale. Mais il s’agit aussi d’un pari particulièrement audacieux. La sélection nationale ne sort pas d’une période sans enjeux et devra rapidement tourner la page Petkovic, tout en reconstruisant une équipe après les retraites internationales de Riyad Mahrez et Aïssa Mandi. Hemdani devra également identifier les nouveaux leaders, ouvrir la porte aux joueurs prometteurs du championnat national et aux binationaux, tout en maintenant les résultats. Son succès à Tarente a constitué une première réponse, mais certainement pas une garantie. La véritable question sera donc de savoir si la FAF a décelé chez lui un potentiel que son expérience encore limitée n’a pas permis de démontrer, ou si elle vient simplement de choisir une solution par défaut après avoir échoué à trouver le profil étranger recherché. Le terrain apportera rapidement les premiers éléments de réponse. – DJAMEL OUAGLAL
Équipe nationale : Une légende des Verts à la solution pour Amoura
La vitesse est toujours là. L’explosivité aussi. Mais quelque chose s’est grippé chez Mohamed Amine Amoura. Longtemps considéré comme l’une des armes offensives les plus redoutables des Verts, l’attaquant de Wolfsburg traverse une zone de turbulences qui semble ne plus le quitter. Sa saison en club, particulièrement contrastée, a laissé des traces. Et celles-ci sont […] L’article Équipe nationale : Une légende des Verts à la solution pour Amoura est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .
Equipe nationale: Hemdani prépare une tournée européenne
A quelques semaines du rassemblement de novembre, le staff technique de l’équipe nationale, emmené par Brahim Hemdani, accélère son travail de prospection. L’objectif sera d’identifier de nouveaux profils capables d’apporter des solutions tactiques et de la profondeur à l’effectif. Par Mahfoud M. Une tournée en Europe est ainsi programmée pour observer plusieurs joueurs ciblés, tout en conservant un œil attentif sur le championnat local et les compétitions continentales. Le staff national souhaite renforcer l’équipe à des positions bien précises, afin de bâtir un groupe plus compétitif. L’axe central de la défense figure en premier lieu parmi les priorités, ce secteur requérant une concurrence accrue et davantage de complémentarité. Des défenseurs centraux évoluant dans divers championnats européens seront observés de près pour évaluer leur capacité à répondre aux exigences du haut niveau international. Le poste de gardien de but retient également l’attention du sélectionneur. Instaurer une concurrence saine dans les cages demeure un élément fondamental dans la construction d’un groupe solide, et le staff prendra le temps d’étudier plusieurs profils de portiers avant d’arrêter ses choix. Enfin, la recherche d’un avant-centre capable d’offrir une alternative tactique supplémentaire dans le secteur offensif est enclenchée. Il s’agira de dénicher un attaquant en mesure de s’intégrer rapidement au projet de jeu. L’Europe ne sera pas le seul terrain d’observation. Le staff envisage d’étendre sa démarche sur le territoire national pour superviser des joueurs de Ligue 1, en particulier ceux qui prennent part aux compétitions africaines avec le MC Alger, le CR Belouizdad et l’USM Alger. Ces rencontres continentales constituent un cadre idéal pour évaluer la capacité des éléments locaux à gérer l’intensité physique, la pression et la rigueur tactique du très haut niveau. Cette double démarche en Europe et en Algérie permettra de constituer une base de données solide, afin de faire face aux éventuelles blessures, suspensions ou baisses de forme. La piste Karim Matmour En parallèle du chantier sportif, la structuration de l’encadrement technique se poursuit. Selon des sources proches du dossier, les membres du staff auraient proposé de faire appel à Karim Matmour, plutôt qu’à Nadir Belhadj dont le nom avait été évoqué dans un premier temps pour intégrer l’encadrement des Verts. L’expérience du haut niveau et la connaissance du football international de Matmour représentent des atouts précieux pour accompagner Brahim Hemdani dans ses nouvelles fonctions. Toutefois, en attendant une confirmation officielle, cette option reste à finaliser. Le calendrier impose une cadence soutenue et ne laisse guère de marge de manœuvre. L’échéance majeure de ce début de mandat reste le rassemblement de novembre, au cours duquel l’Algérie affrontera le Togo dans le cadre des quatrième et cinquième journées des éliminatoires de la CAN 2027, prévues les 14 et 17 novembre prochains. Cette double confrontation servira de premier test grandeur nature pour valider les orientations de Brahim Hemdani. Entre la prospection en Europe, le suivi de la Ligue 1 et la finalisation de son staff, le sélectionneur entend aborder ces deux rendez-vous cruciaux avec un maximum de garanties. M. M.
Équipe nationale : Une liste qui fait débat
L’annonce de la liste des 29 joueurs convoqués par Vladimir Petkovic pour les rencontres de juin face au Rwanda et à la Suède suscite une vive polémique. Derrière quelques retours inattendus, plusieurs absences interpellent observateurs et supporters, notamment celles d’Adil Boulbina, Badredine Bouanani, ou encore Abdelkahar Kadri. À l’approche de l’été, période propice aux tests […] Cet article Équipe nationale : Une liste qui fait débat est apparu en premier sur .
Equipe nationale : Chantier ouvert avant le Togo
A l’approche du prochain rassemblement de la sélection nationale et de la double confrontation cruciale face au Togo, le staff technique des Verts se retrouve face à des arbitrages décisifs. Par Mahfoud M. Entre l’inquiétante baisse de régime du portier Melvin Mastil en Suisse et le regain de forme étincelant de Ramiz Zerrouki aux Pays-Bas, la future liste du sélectionneur Brahim Hemdani suscite de vives interrogations tactiques et de choix d’hommes. La situation se complique sérieusement pour Melvin Mastil. Portier titulaire du Lausanne-Sport, le gardien algérien traverse une crise de confiance particulièrement aiguë en Super League suisse. Dimanche dernier, il a vécu un nouveau cauchemar face au FC Thoune lors d’un revers spectaculaire (4-5), concédant pas moins de cinq buts, dont trois dans le money-time d’une fin de match complètement folle. Ce nouveau revers s’inscrit dans une spirale négative plus large pour le club lausannois, englué à la dernière place du classement avec six défaites consécutives et seulement six points au compteur. Sur le plan comptable, le bilan individuel du gardien de 26 ans interpelle : 22 buts encaissés en 12 rencontres toutes compétitions confondues, et seulement deux clean sheets enregistrés cette saison. Ces statistiques décevantes surviennent au pire des moments. Lors du rassemblement de septembre, Mastil avait profité de l’absence de Luca Zidane pour garder la cage algérienne face à la Zambie et au Burundi, dans le cadre des éliminatoires de la CAN. Mais alors que le rendez-vous contre le Togo se profile, le rendement fragile de Mastil rouvre totalement le débat au poste de dernier rempart. Le retour imminent du portier espagnol de naissance pourrait redistribuer les cartes et reléguer le Lausanneois dans la hiérarchie. Mastil dispose d’un temps très réduit pour retrouver de la sérénité et prouver à Brahim Hemdani qu’il mérite de conserver la confiance du staff. Ramiz Zerrouki de retour Pendant que le doute s’installe dans les cages, le milieu de terrain apporte son lot d’assurances. Ramiz Zerrouki retrouve des couleurs sous le maillot du FC Twente et envoie un signal positif particulièrement opportun. Ecarté lors de la première liste de Brahim Hemdani, l’international de 28 ans s’est illustré lors de la démonstration des siens face à l’Excelsior Rotterdam (0-9) en Eredivisie. Aligné d’entrée et auteur d’une prestation solide durant l’intégralité de la partie, Zerrouki a concrétisé sa belle forme en transformant un penalty à la 71e minute. Il s’agit de son premier but en championnat cette saison, venant confirmer un précédent coup d’éclat décisif en Ligue Conférence face au FC Thoune. De retour définitivement à Twente après une parenthèse plus mitigée au Feyenoord, le Fennec s’épanouit de nouveau dans un collectif rodé qui pointe à la 4e place du championnat néerlandais, à deux petites longueurs du leader. Cependant, si ce retour en grâce tombe à point nommé, le chemin vers la sélection reste exigeant. La concurrence dans l’entrejeu algérien demeure particulièrement dense avec la présence d’éléments en forme comme Nabil Bentaleb, Himad Abdelli, Hicham Boudaoui, Adem Zorgane ou encore Yassine Titraoui. Zerrouki devra maintenir ce niveau d’exigence pour convaincre le sélectionneur de lui rouvrir les portes des Verts avant d’affronter les Eperviers du Togo. M. M.
Équipe nationale : Une première « spéciale » pour Mohamed Farsi
La première convocation de Mohamed Farsi en sélection nationale est « spéciale » pour le sociétaire de Colombus Crew (Canada), dans la mesure où elle aura lieu dans la ville natale de ses parents, à savoir Oran, qui abrite jeudi (20h00) au stade Miloud Hadefi, le match Algérie-Guinée équatoriale, dans le cadre de la 1ère journée des […] Cet article Équipe nationale : Une première « spéciale » pour Mohamed Farsi est apparu en premier sur .
Equipe nationale : Abdelli apte face au Niger ?
Touché à la cheville lors de la confrontation face au Burundi dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2027, le milieu de terrain algérien Himad Abdelli devrait finalement être apte pour la prochaine rencontre amicale des Verts. Les examens médicaux se sont voulus rassurants pour le joueur de l’Olympique de Marseille, qui restera à la disposition du groupe. L’inquiétude a été de courte durée pour la sélection nationale et le staff technique dirigé par le nouveau sélectionneur Brahim Hemdani. Lors du récent match face au Burundi, Himad Abdelli a subi un coup violent à la cheville gauche. Alors que le joueur avait été aperçu en béquilles à l’issue de la rencontre, suscitant de vives craintes quant à son indisponibilité, les examens médicaux approfondis ont rapidement écarté toute lésion grave. Le milieu de terrain n’a besoin que de deux à trois jours de repos pour se débarrasser des douleurs et retrouver l’intégralité de ses moyens physiques. Cette nouvelle vient soulager non seulement la sélection nationale, dont l’effectif a déjà été réduit par quelques absences, mais également son club, l’Olympique de Marseille, qui redoutait une nouvelle victime de la trêve internationale. Fort de ce diagnostic favorable, Himad Abdelli va poursuivre son stage avec les Verts en toute sérénité. Il devrait par conséquent être disponible pour disputer la rencontre amicale prévue le 6 octobre prochain contre le Niger, qui se tiendra au stade Hocine Aït-Ahmed de Tizi Ouzou, une belle occasion de s’affirmer davantage dans l’entrejeu algérien.
Equipe nationale Hemdani devant un grand chantier
Sur le plan comptable, le début de l’ère Brahim Hemdani est plutôt satisfaisant. Deux matches, quatre points récoltés, une victoire à domicile contre la Zambie (3-1) et un nul arraché à Bujumbura face au Burundi (2-2) : difficile, à première vue, de faire la fine bouche. Par Mahfoud M. Pourtant, derrière ce bilan qui permet à l’équipe nationale de rester dans une position favorable dans ces éliminatoires de la CAN-2027, la production des Verts soulève de nombreuses interrogations. Plus inquiétant encore, certaines erreurs commises au cours de ces deux rencontres auraient pu coûter beaucoup plus cher. Face à la Zambie, l’Algérie avait déjà montré des signes de fébrilité, notamment après avoir laissé les Chipolopolo revenir au score. Le but encaissé est venu sanctionner une erreur de Mastil, qui n’a pas affiché toute la sérénité attendue à ce niveau. Heureusement pour les Verts, la réaction offensive a permis de remettre rapidement l’équipe sur les rails. Le réveil de Maza et l’entrée en force de Hadj Moussa ont notamment apporté davantage de percussion et permis à l’Algérie de reprendre le contrôle du match pour finalement s’imposer 3-1. Mais cette capacité à se reprendre ne peut pas constituer, à elle seule, une garantie pour la suite. Car à Bujumbura, les mêmes insuffisances sont réapparues, avec des conséquences beaucoup plus lourdes. En moins de douze minutes, les Hirondelles ont réussi à inscrire deux buts et prendre les commandes d’une rencontre que les Algériens avaient pourtant abordée avec l’ambition de confirmer leur victoire inaugurale. Mastil s’est encore retrouvé impliqué dans une erreur, alors que Bensebaïni, pourtant l’un des joueurs les plus expérimentés de cette équipe, a lui aussi commis une faute inhabituelle qui a facilité la tâche des Burundais. L’Algérie s’est ainsi retrouvée dans l’obligation de courir derrière le résultat. Une situation qui a mis en évidence un manque de maîtrise et de concentration particulièrement préoccupant dans les premières minutes. Les Verts ont néanmoins trouvé les ressources nécessaires pour revenir grâce à Belloumi et Boulbina et repartir avec un point précieux. Mais, là encore, le contenu n’a pas été à la hauteur des attentes. Hemdani a expliqué que les conditions entourant la rencontre et l’entame difficile de ses joueurs pouvaient expliquer certaines difficultés. Des erreurs de débutants en défense Cet argument peut être entendu, mais il ne suffit pas à masquer les responsabilités qui reviennent également au sélectionneur. Ses choix, son organisation et surtout sa capacité à corriger rapidement les lacunes observées seront désormais scrutés avec davantage d’attention. Car si une équipe peut ponctuellement s’en sortir grâce à son caractère et à ses individualités, elle ne peut espérer aller loin en répétant les mêmes erreurs. Le principal chantier concerne clairement le secteur défensif. La défense manque encore de coordination et de concentration, tandis que le poste de gardien constitue une véritable source d’interrogation après les deux prestations de Mastil. À ce niveau, l’Algérie a besoin d’un portier capable de rassurer ses défenseurs et de transmettre de la sérénité à toute l’équipe. Le retour de Lucas Zidane, après avoir purgé ses deux matches de suspension, pourrait offrir une nouvelle solution à Hemdani. Le sélectionneur dispose donc de quelques jours pour tirer les enseignements de ces deux premières sorties et remettre de l’ordre dans son groupe. Le prochain rendez-vous, le 6 octobre à Tizi-Ouzou face au Niger, arrive à point nommé. Ce match amical devra permettre à Hemdani de poursuivre sa revue d’effectif, de tester d’autres associations et surtout de trouver des réponses aux problèmes qui commencent déjà à apparaître. Car les points sont là, mais les certitudes, elles, se font encore attendre. M. M.
Equipe nationale: Brahimi préfère ne pas revenir
Yacine Brahimi continue naturellement de suivre de près l’actualité de l’équipe nationale, mais son discours concernant son avenir international semble désormais particulièrement clair. Le joueur d’Al Gharafa, qui a longtemps été l’un des cadres des Fennecs, a profité de son passage au micro de Sporteam pour évoquer sa situation et la nouvelle étape qui s’ouvre pour la sélection algérienne. A l’issue de la rencontre entre Al Gharafa et Lusail, la question d’un éventuel retour de Brahimi en équipe nationale lui a naturellement été posée. À 36 ans, l’ancien joueur du FC Porto n’envisage toutefois pas de revenir sur le devant de la scène internationale. Il estime notamment que la nouvelle génération mérite aujourd’hui d’avoir sa chance. «Revenir en sélection ? Comme je l’ai déjà dit, les jeunes font du très bon travail et moi je suis très bien à Al Gharafa. Il faut leur laisser la place, c’est leur moment. Ce n’est pas mon objectif», a-t-il expliqué. Une position qui confirme les précédentes déclarations du milieu offensif, qui n’a plus porté le maillot de l’équipe nationale A depuis juin 2024. Brahimi avait néanmoins retrouvé les couleurs de l’Algérie avec la sélection A’ en décembre dernier, à l’occasion de la Coupe arabe des nations. Malgré cette expérience, le joueur semble désormais privilégier son aventure avec Al Gharafa et suivre les Fennecs à distance. Interrogé également sur l’arrivée de Brahim Hemdani à la tête de la sélection, Brahimi a révélé ne pas encore avoir échangé avec le nouveau sélectionneur. Il lui souhaite néanmoins pleine réussite dans sa nouvelle mission. «Je n’ai pas discuté avec le nouveau coach, mais je souhaite le meilleur pour l’équipe nationale car ils le méritent. Incha’Allah que le nouveau staff technique fera du très bon travail car ils ont de très bons joueurs. Je vais seulement continuer à les supporter», a-t-il déclaré.
Equipe nationale : Mesloub, le nouveau dossier prioritaire
Alors que Brahim Hemdani s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre à la tête de la sélection nationale, plusieurs dossiers retiennent déjà l’attention autour des Verts. Entre la montée en puissance d’Amin Chiakha, l’intérêt de la FAF pour la jeune pépite du RC Lens, Meziane Mesloub, et les interrogations autour de l’avenir de Riyad Mahrez, l’actualité de la sélection est loin de manquer de sujets. Par Mahfoud M. La Fédération algérienne de football semble vouloir prendre les devants concernant Meziane Mesloub. A seulement 16 ans, le jeune joueur du RC Lens s’est déjà fait remarquer au plus haut niveau. Sa prestation en Ligue des champions face au Slavia Prague, où son entrée en jeu a contribué au spectaculaire retour de son équipe, a confirmé tout le potentiel qui lui est prêté. Le dossier est d’autant plus intéressant que Mesloub possède plusieurs possibilités sur le plan international. Né en France d’un père algérien, Walid Mesloub, ancien international des Verts, et d’une mère portugaise, le jeune Lensois représente actuellement le Portugal chez les jeunes. Il reste néanmoins éligible pour l’Algérie et la France. Selon les proches de la FAF, celle-ci aurait récemment pris contact avec son père afin d’évoquer la possibilité de le voir rejoindre un jour les Verts. Le sélectionneur Brahim Hemdani devrait également rencontrer prochainement le joueur et sa famille, afin de présenter le projet de la sélection. Une démarche qui traduit la volonté de l’Algérie de ne pas perdre de temps dans un dossier considéré comme prometteur. Chiakha, une cote qui explose Autre jeune élément dont la progression ne passe plus inaperçue : Amin Chiakha. L’attaquant algérien réalise un début de saison particulièrement intéressant avec Rosenborg, au point de voir sa valeur marchande grimper de manière spectaculaire. Estimée à 3,5 millions d’euros au début de l’été, sa cote atteindrait désormais les 8 millions d’euros. Une progression qui intervient quelques semaines seulement après son transfert définitif à Rosenborg, qui avait investi environ 5 millions d’euros pour s’attacher ses services. A l’approche des prochains rendez-vous de la sélection, Chiakha confirme ainsi qu’il faudra compter sur lui. Ses performances et sa marge de progression en font naturellement l’un des jeunes joueurs susceptibles d’occuper une place importante dans le nouveau projet de Hemdani. Mahrez, l’avenir encore incertain A l’autre extrémité de la pyramide, l’avenir de Riyad Mahrez reste en suspens. Libre depuis son départ d’Al-Ahli, l’ancien capitaine de l’équipe nationale n’a toujours pas officialisé sa prochaine destination. Après les pistes évoquées en Europe, en Asie et en Afrique, c’est désormais le Brésil qui apparaît dans les rumeurs, avec un intérêt prêté à São Paulo. Aucune négociation concrète ni offre officielle n’a toutefois été confirmée. À 35 ans, Mahrez pourrait donc encore surprendre avec un dernier défi avant de tourner définitivement la page de sa carrière internationale. La FAF pourrait d’ailleurs lui offrir prochainement une sortie à la hauteur de son parcours avec les Verts. L’instance envisagerait, avec Aïssa Mandi, de rendre hommage aux deux internationaux récemment retraités. Deux générations, deux trajectoires et surtout deux dossiers symboliques qui illustrent les nouveaux enjeux de la sélection algérienne. M. M.
Equipe nationale : Plusieurs changements attendus dans la prochaine liste
Le sélectionneur national, Ibrahim Hemdani, devrait apporter plusieurs changements à sa prochaine liste, dont l’annonce est prévue jeudi, en prévision des deux rencontres face au Togo, programmées les 14 et 17 novembre, pour le compte des troisième et quatrième journées des qualifications à la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2027). Selon les dernières informations disponibles, plusieurs joueurs pourraient effectuer leur retour chez les Verts, notamment Nabil Bentaleb, Yacine Titraoui, Hicham Boudaoui et Nadir Benbouali. Des renforts qui pourraient offrir davantage de solutions au staff technique dans différents compartiments du jeu, à l’approche de ces deux rendez-vous importants. Au poste de gardien de but, une concurrence devrait se dessiner entre Luca Zidane et le portier de l’Olympique Akbou, Rayane Yesli, pour intégrer le groupe. Toutefois, la tendance serait actuellement favorable au premier, tandis que les deux autres gardiens, Mastil et Ramdane, devraient conserver leur place dans la hiérarchie du sélectionneur. En attaque, Baghdad Bounedjah serait de nouveau susceptible de manquer le prochain rassemblement, malgré ses bonnes performances avec son club qatari d’Al-Shamal. Ibrahim Hemdani privilégierait, selon les mêmes informations, la continuité en maintenant sa confiance à Amine Chiakha et Amine Gouiri, tout en envisageant de donner une nouvelle opportunité à Nadir Benbouali, qui revient progressivement dans les plans du staff technique. Le retour de Benbouali devrait ainsi se faire au détriment de Monsef Bakrar, qui ne figurerait pas parmi les options retenues pour ce stage. Un choix qui s’inscrirait dans la volonté du sélectionneur de revoir certaines options offensives avant les deux confrontations contre la sélection togolaise. Par ailleurs, Rafik Belghali pourrait également retrouver la sélection, mais sa présence demeure conditionnée par les résultats des examens médicaux qu’il doit effectuer après la blessure contractée dimanche lors de la rencontre face à Frosinone. Son état physique sera donc déterminant pour une éventuelle convocation. Dans l’hypothèse où sa disponibilité serait confirmée, Hemdani devra départager Saâdi Redouani et Mohamed Azzi, sociétaire du CSKA Moscou, pour occuper le deuxième poste sur le côté droit de la défense. Ce dernier figure déjà dans la liste élargie établie par le sélectionneur, ce qui témoigne de son suivi par le staff national. Ces différentes pistes laissent entrevoir une liste marquée par quelques ajustements, entre retours attendus, nouvelles opportunités et choix liés à la situation physique de certains joueurs. La publication officielle de la liste, prévue jeudi, permettra de connaître les décisions définitives de Hemdani avant le double rendez-vous face au Togo, avec l’objectif de poursuivre le parcours qualificatif à la CAN-2027 dans les meilleures conditions.
ÉQUIPE NATIONALE U17 : LE STAGE DES CADETS SE POURSUIT
La sélection nationale U17 poursuit son stage de préparation au Centre technique national de Sidi Moussa, réservé aux joueurs évoluant dans le championnat national, en prévision des prochaines échéances. Les Cadets ont disputé ce dimanche un match d’application face à l’équipe U20 de l’O Akbou, qui s’est soldée par une victoire des Verts sur le score de (3-1). Les buts ont été inscrits par Khalil TOUALI, Mehdi AKDIM et Yasser BOUHADJLA. Cette opposition a permis au staff technique d’évaluer les joueurs sur les plans physique et technique, tout en appréciant leur capacité à mettre en application les consignes et les principes de jeu travaillés durant le stage. Le regroupement se poursuivra jusqu’au 28 août 2026.
ÉQUIPE NATIONALE U17 : LES CADETS EN STAGE À SIDI MOUSSA
En prévision de ses prochaines échéances, notamment la Coupe du Monde 2026, la sélection nationale U17 a entamé, ce jeudi 20 août 2026, un nouveau stage de préparation au Centre technique national de Sidi Moussa, consacré aux joueurs évoluant dans le championnat national. Dès cet après-midi, les cadets ont effectué une première séance d’entraînement sous la conduite du sélectionneur national, Amine GHIMOUZ. La séance a débuté par un léger travail en salle, dirigé par le préparateur physique, avant de se poursuivre sur l’une des pelouses du Centre. Ce regroupement, qui se poursuivra jusqu’au 28 août, intègre plusieurs séances de travail ainsi que des matchs d’application. Ceci permettra au staff technique d’évaluer les dispositions des joueurs et de renforcer le niveau de préparation du groupe en perspective des prochaines échéances.
Equipe nationale Poyet : le dossier reste ouvert…
La Fédération algérienne de football poursuit activement ses démarches en vue de trouver le successeur de Vladimir Petkovic. Plusieurs profils ont déjà été étudiés et des premiers contacts ont été établis avec différents techniciens étrangers. Par Mahfoud M. Parmi les pistes actuellement évoquées avec le plus d’insistance figure celle de Gustavo Poyet. L’ancien sélectionneur de la Grèce aurait même franchi une étape supplémentaire dans les discussions avec la FAF, qui lui aurait transmis une première proposition concrète. Pour autant, aucun accord n’a encore été trouvé, principalement en raison d’un écart entre les exigences financières du technicien uruguayen et l’offre formulée par l’instance fédérale. Selon certaines informations, la FAF aurait proposé à Gustavo Poyet et à l’ensemble de son staff un contrat estimé à 108 000 euros nets par mois. Une somme conséquente, mais qui n’aurait finalement pas répondu aux attentes de l’ancien international uruguayen. Poyet aurait ainsi choisi de ne pas donner une suite favorable à cette première proposition, sans pour autant fermer définitivement la porte à une éventuelle arrivée à la tête des Verts. Le principal obstacle semble donc aujourd’hui d’ordre financier. Les discussions entre les deux parties n’auraient pas permis de parvenir à un compromis sur les conditions salariales et contractuelles. Une situation qui explique l’absence d’accord, alors que le profil du technicien de 58 ans semble intéresser sérieusement les responsables de la FAF. L’ancien entraîneur de Brighton, de Sunderland ou encore du Betis Séville, représente un profil expérimenté, avec un parcours aussi bien en club qu’en sélection nationale. Une deuxième offre en perspective ? Ce premier refus ne doit cependant pas être interprété comme la fin du dossier. Dans ce type de négociations, les premières propositions servent souvent de base aux discussions et permettent aux différentes parties de mesurer leurs positions respectives. La FAF pourrait ainsi revenir à la charge dans les prochains jours ou les prochaines semaines avec une nouvelle approche et, éventuellement, une offre revue à la hausse. Tout dépendra naturellement de la volonté de la fédération de poursuivre les négociations et de la marge de manœuvre dont elle disposera pour satisfaire les exigences de Poyet. En parallèle, la Fédération algérienne ne semble pas avoir limité ses recherches au seul entraîneur uruguayen. D’autres techniciens auraient déjà été approchés dans le cadre de cette quête du futur sélectionneur. Le nom du Portugais Paolo Bento a notamment circulé ces derniers jours. Son agent avait toutefois tenu à apporter des précisions, expliquant qu’il s’agissait essentiellement d’une première prise de contact et que les échanges n’étaient pas allés beaucoup plus loin. Cette précision démontre surtout que la FAF explore plusieurs pistes en parallèle et cherche à comparer les différents profils disponibles sur le marché. Aucun dossier ne semble donc définitivement bouclé à ce stade, et la fédération conserve plusieurs options avant de faire son choix final. Dans ce contexte, Gustavo Poyet reste une piste crédible malgré le désaccord actuel. Son intérêt pour le projet algérien et la perspective de diriger une sélection ambitieuse pourraient constituer des éléments favorables à une reprise des discussions. Mais pour que le dossier puisse avancer, les deux parties devront parvenir à réduire l’écart qui les sépare sur le plan financier. M. M.
Equipe nationale : Où va réellement le projet de Hemdani ?
Même si une amélioration a été perceptible en seconde période, mardi soir face au Niger, le rendement affiché par l’équipe nationale au cours de ses trois dernières rencontres mérite que l’on s’y attarde. Sans céder à la précipitation ni tirer des conclusions définitives, certaines interrogations apparaissent désormais légitimes. Car au-delà des résultats, c’est surtout le contenu proposé et les signes envoyés par cette équipe qui interpellent. Une sélection nationale ne peut pas être considérée comme un simple laboratoire où les expérimentations s’enchaînent sans que l’on puisse clairement percevoir la direction prise. Les essais et les ajustements font naturellement partie du travail d’un staff technique, mais ils doivent progressivement laisser place à des repères. Une identité de jeu, des principes clairement établis, une organisation cohérente et surtout une personnalité capable de s’exprimer sur le terrain. C’est précisément sur ces aspects que les dernières prestations des Verts invitent à la réflexion. Par moments, l’équipe a montré de bonnes intentions et une capacité à réagir, notamment après la pause. Mais cette réaction ne suffit pas à effacer les lacunes observées auparavant. Les difficultés dans la construction du jeu, le manque de constance et certaines hésitations dans les choix ou l’organisation entretiennent le sentiment d’une équipe encore à la recherche de ses certitudes. Le problème n’est évidemment pas de réclamer une équipe parfaite à chaque sortie. Les supporters algériens sont conscients qu’une sélection traverse des périodes de transition, que de nouveaux joueurs doivent être intégrés et que certains automatismes nécessitent du temps pour être assimilés. Ce que le public attend, en revanche, ce sont des signes concrets de progression. Il veut comprendre où va cette équipe et sur quelles bases elle entend construire son avenir. La véritable question n’est donc pas de savoir s’il faut condamner ou défendre le travail du staff après trois matchs. Il s’agit plutôt d’identifier les tendances qui se dégagent et de voir si les mêmes problèmes se répètent d’une rencontre à l’autre. Une erreur peut être corrigée. Une mauvaise prestation peut être expliquée. Mais lorsque certaines insuffisances persistent, elles doivent nécessairement pousser à une réflexion sur les choix effectués. Le staff technique aura ainsi la responsabilité de tirer les enseignements de cette série de rencontres, d’affiner ses choix et de donner davantage de cohérence à son projet. Les joueurs, eux aussi, devront répondre sur le terrain par davantage de personnalité, de maîtrise et de constance. Les résultats restent évidemment essentiels dans la vie d’une sélection. Mais à ce stade, une autre question mérite d’être posée avec insistance : au-delà des scores et des statistiques, quelle équipe nationale sommes-nous en train de construire ? C’est à cette question que les prochaines sorties devront progressivement apporter des réponses.
Equipe nationale : Hemdani face à ses premiers choix
A quelques jours de l’annonce de sa première liste en tant que sélectionneur de l’équipe nationale, Brahim Hemdani se retrouve déjà face à plusieurs choix importants. Par Mahfoud M. Le nouveau patron des Verts devra notamment composer avec l’absence de Rafik Belghali, suspendu par la CAF à la suite des incidents ayant suivi le quart de finale de la CAN 2025 face au Nigeria. Une absence qui ouvre la porte à plusieurs candidats et pourrait constituer l’un des premiers arbitrages du nouveau sélectionneur. Sur le flanc droit, quatre profils semblent particulièrement bien placés. Mohamed Azzi dispose d’un avantage non négligeable : le joueur du CSKA Moscou bénéficie d’un temps de jeu conséquent depuis le début de la saison en Russie. Il a déjà disputé six rencontres, pour un total de 460 minutes. De son côté, Rafik Messali poursuit sa progression avec Toulouse. Le jeune latéral compte quatre apparitions en Ligue 1 et 175 minutes de jeu. Si aucun des deux n’a encore été décisif, leur activité en club pourrait peser dans le choix de Hemdani. L’expérience pourrait, en revanche, plaider en faveur d’Akim Zedadka. Le défenseur de Sabah en Azerbaïdjan affiche un temps de jeu important, avec neuf rencontres et 777 minutes disputées, ainsi qu’une passe décisive en Ligue des champions. Sa prestation à Old Trafford face à Manchester United, où il a été titularisé avant de céder sa place aux alentours de la 75e minute, constitue également un argument supplémentaire. Mais celui qui semble actuellement avoir le plus de raisons de croire à un retour chez les Verts est Kévin Guitoun. Le joueur de Charleroi réalise un début de saison particulièrement convaincant, avec deux buts et deux passes décisives en six rencontres. D’autres solutions existent également, à l’image de Reda Halaimia et Mohamed Reda Hamidi. Toutefois, les deux joueurs viennent à peine de reprendre la compétition avec leurs clubs respectifs. Des choix à effectuer dans de nombreux secteurs Au-delà du poste d’arrière droit, Hemdani devra profiter de ce premier rassemblement pour installer ses premières idées et définir les contours de son équipe. La question du côté gauche constitue également un dossier à surveiller, tandis que le nouveau sélectionneur devra déterminer s’il conserve une large partie de l’ossature ayant participé au Mondial, ou s’il décide d’accélérer l’intégration de nouveaux éléments. Les performances réalisées en club depuis le début de la saison devraient naturellement constituer un critère important. Avec un premier stage qui intervient dans un contexte de transition, Hemdani aura aussi l’occasion d’observer certains joueurs dans un nouvel environnement et commencer à bâtir une hiérarchie appelée à évoluer au fil des rassemblements. Le calendrier ne lui laissera toutefois pas beaucoup de temps pour expérimenter. L’Algérie accueillera la Zambie le 25 septembre à 20h au stade Hocine-Aït-Ahmed de Tizi Ouzou, avant de se déplacer au Burundi le 29 septembre pour la deuxième journée des qualifications de la CAN 2027. Les Verts retrouveront ensuite le Niger, le 6 octobre, en amical, toujours à Tizi Ouzou. La Zambie arrive avec plusieurs absences De son côté, la Zambie a déjà dévoilé les contours du groupe qui fera le déplacement en Algérie. Le sélectionneur intérimaire George Lwandamina a retenu une liste mêlant joueurs expérimentés et jeunes talents, mais devra composer avec plusieurs absences importantes. Clatous Chama, Edward Chilufya, Joseph Sabobo Banda, Lubambo Musonda et Frankie Musonda ne figurent notamment pas dans le groupe annoncé. Le milieu Kings Kangwa, sociétaire du Panathinaïkos, sera également absent en raison de la suspension de quatre matches qui lui a été infligée par la CAF après la CAN 2025. Lwandamina a choisi de renouveler une partie de son effectif et de donner leur chance à de nouveaux visages. Le jeune Joseph Liteta, qui évolue à Cagliari, fait ainsi partie des joueurs appelés, tout comme Miguel Chaiwa et Lameck Banda. Dans le secteur offensif, la menace demeure importante avec la présence de Fashion Sakala et Patson Daka, auxquels s’ajoutent Kingstone Mutandwa et Albert Kangwanda. L’attaquant Chanka Zimba, actuellement sans club, a également été convoqué. Le technicien zambien assume pleinement ses choix et entend profiter de cette double confrontation pour élargir son réservoir. M. M.
Equipe nationale : Belghali, Benbouali dans l’incertitude, Titraoui et Bentaleb attendus
A l’approche du prochain rassemblement de l’équipe nationale, prévu en prévision de la double confrontation face au Togo, les préoccupations ne manquent pas pour le sélectionneur Brahim Hemdani. Par Mahfoud M. Alors que plusieurs joueurs étaient pressentis pour effectuer leur retour chez les Verts après avoir manqué le précédent stage pour différentes raisons, les nouvelles en provenance de leurs clubs ne sont pas toutes rassurantes. Le cas de Rafik Belghali est particulièrement suivi, d’autant que le latéral droit du Torino était très attendu après avoir purgé la suspension de la CAF. En effet, l’international algérien a vu ses chances de retrouver la sélection compromises après sa sortie prématurée, dimanche, lors de la défaite du Torino sur la pelouse de Frosinone (0-2). Titularisé sur le couloir droit, Belghali a été contraint de céder sa place à la 71e minute, quittant le terrain en boitant. Une image qui a immédiatement suscité des inquiétudes à quelques jours de l’annonce de la liste de Hemdani. Pour l’heure, la nature exacte de sa blessure et la durée de son éventuelle indisponibilité ne sont pas connues. Le dossier de Rafik Belghali n’est toutefois pas le seul à retenir l’attention. En effet, au milieu de terrain, Adil Bourabaa ne devrait pas non plus être de la partie. Le jeune joueur du Mans, qui avait honoré sa première sélection lors du précédent rassemblement, s’est blessé à la cheville face au Niger, le 6 octobre. Son entraîneur Patrick Videira avait annoncé une indisponibilité minimale de quatre semaines, compromettant ainsi sa participation aux deux rencontres contre le Togo. Benbouali et Titraoui, deux retours attendus En attaque, Nadhir Benbouali est lui aussi confronté à une course contre la montre. L’avant-centre de Pyramids FC, qui commençait à retrouver son efficacité avec notamment plusieurs réalisations en club, a été victime d’une déchirure aux ischio-jambiers après avoir marqué contre Al-Merrikh en Ligue des champions africaine. Sorti à la 77e minute, il attendait des examens complémentaires pour connaître précisément la durée de son indisponibilité. Sa présence dans la prochaine liste demeure donc incertaine, alors qu’il était pressenti pour revenir renforcer le secteur offensif. En revanche, Yacine Titraoui semble avoir franchi une étape importante dans son processus de reprise. Eloigné des terrains pendant plusieurs semaines en raison d’une blessure aux ischio-jambiers, le milieu de terrain a retrouvé la compétition lors d’un match amical avec son club au début du mois d’octobre. Son retour constitue une bonne nouvelle, même s’il lui faudra retrouver du rythme et enchaîner les rencontres pour convaincre le sélectionneur. Nabil Bentaleb figure également parmi les joueurs dont le retour est attendu. Le milieu de terrain de Lille avait manqué le précédent regroupement à cause d’une blessure contractée avec son club en septembre. Sa situation physique et son temps de jeu lors des dernières semaines seront déterminants pour son éventuelle réintégration. Ghedjemis marque des points Dans le sens des bonnes nouvelles, Farès Ghedjemis continue de se distinguer avec Frosinone. L’attaquant algérien a notamment trouvé le chemin des filets face au Torino, dimanche, inscrivant son premier but en Serie A. Ses prestations récentes plaident en faveur d’un retour chez les Verts et pourraient lui permettre de convaincre Hemdani de lui offrir une nouvelle opportunité. Par ailleurs, le sélectionneur devrait poursuivre son travail d’élargissement de son réservoir de joueurs. Les gardiens Oussama Benbot et Yesli figurent parmi les éléments susceptibles de retrouver la sélection, tandis que le milieu de terrain Rahal, auteur de prestations remarquées avec le MB Rouissat, est également cité parmi les nouvelles pistes étudiées. Autant de situations que le staff technique devra examiner avant de trancher. Avec deux rendez-vous importants face au Togo, les 14 et 17 novembre, le sélectionneur national espère disposer du maximum de ses forces pour consolider la position des Verts dans leur groupe de qualification à la CAN 2027. M. M.
Equipe nationale : Bensebaïni sort du silence et éteint la polémique
Maintenant que la tension a baissé suite aux événements qu’a connus le dernier stage d’octobre de la sélection nationale et certains dérapages qui ont fait jaser, le défenseur rugueux du Borussia Dortmund, Ramy Bensebaïni, a décidé de rompre le silence. Ainsi, dans une mise au point sans détour publiée sur ses réseaux sociaux, le défenseur et capitaine des Verts est revenu sur les spéculations entourant son attitude en sélection, réaffirmant son attachement viscéral au maillot national. Par Mahfoud M. La rumeur aura finalement poussé le joueur du Borussia Dortmund à prendre la parole. Alors que des publications virales sur les réseaux sociaux lui prêtaient des tensions avec le nouveau sélectionneur national, Brahim Hemdani, l’international algérien de 31 ans a opté pour une réponse publique, directe et transparente. Quelques jours seulement après la clôture du dernier rassemblement, le cadre de la défense algérienne a tenu à rétablir sa vérité via un message sans ambiguïté. «Les propos qui me sont attribués sont totalement faux et ne reposent sur aucun fondement», a-t-il fermement déclaré. Agacé par l’ampleur prise par l’affaire, Bensebaïni a déploré la vitesse à laquelle des fausses informations peuvent enflammer la Toile, en particulier dans une période de transition où le moindre geste des Verts est scruté à la loupe depuis l’installation du nouveau staff technique. «Le maillot national, un privilège, pas un acquis» Au-delà de la simple mise au point factuelle, la prise de parole du natif de Constantine s’est transformée en un plaidoyer sur l’éthique et les valeurs qui doivent guider tout joueur international. Le cadre des Verts a tenu à recadrer le débat en rappelant que porter les couleurs de l’Algérie exigeait un niveau d’exigence irréprochable, fondé sur le respect, la discipline, l’humilité et le dévouement. «Chaque convocation est une fierté, chaque rassemblement une responsabilité et chaque occasion de défendre les couleurs de mon pays un privilège», a-t-il souligné, désireux de remettre l’aspect sportif et le respect du collectif au cœur des discussions. Pour l’ancien joueur de l’Académie du Paradou, représenter la nation demeure le sommet d’une carrière sportive. «Représenter mon pays et porter le maillot de l’équipe nationale est, et restera toujours, l’un des plus grands honneurs de ma vie professionnelle», a-t-il rappelé avec conviction. En conclusion de son intervention, Bensebaïni a coupé court à tout procès d’intention, en rappelant qu’il refusait de faire de son amour pour la patrie un sujet de communication. «Mon engagement envers mon pays ne se discute pas», a-t-il martelé. Un message fort et clair qui devrait sceller définitivement cette controverse et permettre à l’équipe nationale de retrouver la sérénité nécessaire pour aborder ses prochaines échéances. M. M.















