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En vidéo… Discours cinglant de l’Algérie révélant les “mains cachées” qui manipulent la Libye !

En vidéo… Discours cinglant de l’Algérie révélant les “mains cachées” qui manipulent la Libye !

Mardi, lors d’une séance du Conseil de sécurité des Nations Unies, l’Algérie a demandé à élargir la compétence de la Cour pénale internationale sur le territoire libyen, soulignant la nécessité de poursuivre toutes les parties étrangères impliquées dans la déstabilisation du pays, que ce soit par la violation de l’embargo sur les armes, le recrutement de mercenaires ou le financement d’activités illégales. Suivi des crimes : acteurs locaux et étrangers Lors de son intervention sur la situation en Libye, Megdeddine Samir Bousahel, membre de la mission permanente de l’Algérie auprès de l’ONU, a insisté sur le fait que la surveillance des crimes ne doit pas se limiter aux acteurs locaux, mais inclure également les parties étrangères qui alimentent le chaos, réaffirmant le soutien total de l’Algérie aux efforts de la Cour et du Procureur pour enquêter sur les crimes commis dans les différentes zones de conflit. Respect de la souveraineté libyenne et soutien au processus politique Bousahel a confirmé l’engagement ferme de l’Algérie à respecter la souveraineté et l’unité de la Libye, soutenant le processus politique inclusif libyen mené par l’ONU, visant à trouver une solution finale qui préserve l’unité du pays et renforce la stabilité interne. Il a souligné que la réalisation de la justice en Libye constitue une exigence nationale légitime et un droit fondamental, affirmant que la reddition des comptes n’est pas une mesure temporaire, mais une nécessité pour établir l’État de droit et garantir la stabilité.
Coopération avec la justice libyenne et renforcement des procès Bousahel a souligné que la compétence de la Cour pénale internationale doit être exercée en complémentarité avec la justice libyenne, et non en la contournant, appelant à renforcer la coopération afin d’assurer des enquêtes efficaces et des procès justes et transparents. Il a également rappelé l’acceptation volontaire par le gouvernement libyen de la compétence de la Cour, estimant que cela reflète l’engagement des autorités supérieures à renforcer la justice et la responsabilité, tout en saluant la coopération positive qui permet d’accélérer les enquêtes en cours. Bousahel a insisté sur la nécessité pour la communauté internationale, en particulier les Nations Unies, de soutenir le secteur judiciaire libyen à travers des programmes de formation intensifs, le renforcement des capacités et le transfert d’expertise, afin de permettre aux institutions judiciaires d’exercer pleinement leurs fonctions en tant qu’autorité légitime. Réunion des pays voisins et soutien au processus politique Cette séance intervient quelques jours seulement après la réunion tripartite des pays voisins sur la crise libyenne, organisée en Algérie et réunissant les ministres des Affaires étrangères d’Algérie, de Tunisie et d’Égypte. Les trois pays ont souligné que leur position géographique et leurs liens historiques avec la Libye les rendent particulièrement aptes à comprendre la crise et ses répercussions directes. La réunion s’est conclue par l’adoption d’une déclaration commune insistant sur le fait que le processus politique doit être libyen et dirigé par les Libyens, appelant les parties libyennes à privilégier l’intérêt national, à unifier les institutions et à créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections présidentielles et législatives qui mettront fin à des années de division.